Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 19 décembre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1929-12-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Zéph.NATJRT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L'ÉGIDE DES LOIS REDIGE EN COLLABORATION 64 me ANNEE ARTHABASKA, JEUE’ 19 DECEMBRE 1929 No.2 "LlmteWisJe l’Est" JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .30 centins Insertions subséquentes 20 ** Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.REFLET DE PROSPERITE Parlant à la réunion des présidents des compagnies 'd’assurances-vie qui eut lieu, ces jours derniers, à New-York, sir Thomas White, ancien ministre des finances du Canada et directeur de la Canada Life Assurance Company, a décrit en termes vibrants d’optimisme l’étonnante prospérité du Dominion et démontré l’importance des relations financières entre notre pays et les Etats-Unis.Cette prospérité se réflète partout, dit-il, dans la production agricole, forestière et minière, dans le développement croissant de l’industrie et du commerce, mais surtout dans l’énorme expansion des placements en assurances-vie, qui de un billion et quart en 1914 s’élevaient à deux billions et demi en 1919 et à six billions à l’expiration de l’année dernière.Un tel accroissement est tout simplement prodigieux dans un pays jeune comme le nôtre et dont la population est inférieure à dix millions d’habitants.Sir Thomas fit ressortir le rôle proéminent que joue l’assurance-vie essentiellement canadienne dans cet immense concours d'épargnes et de prévoyance.Sur le total de 6 billions de dollars d’assurances en vigueur au Canada à la fin de 1928, 1 million 800 millions, ou le tiers, étaient détenus par des compagnies américaines avec 400 millions de polices.Pour leur part les compagnies anglaises avaient à leur crédit 134,-000 polices d’une valeur de 115 millions de dolars, tandsi que les polices des Compagnies canadiennes, dont quelques-unes sonb parmi les plus puissantes du monde, se chiffraient par 2 millions 257 milles, comparativement à 1 million 776 mille en 1914.Si l’on tient compte en outre que les Canadiens détiennent dans les compagnies d’assurances-vie des Etats-Unis des polices valant plus d’un billion de dollars, l’on en conclut de toute évidence, dit sir Thomas, que le dominion accuse un progrès extraordinaire.Cette prospérité s’affirme d’ailleurs à d’autres points de vue, particulièrement dans l’accroissement des ressources nationales qui a permis au Canada de traverser victorieusement la période critique d’après-guerre en flottant au sein même de sa population la plus grande partie des emprunts nécessités pour faire face à l’écrasante dette publique.Lourde tâche à accomplir, rendue plus difficile encore par suite de trois années de mauvaises récoltes dans les provinces de l’Ouest.Heureusement, la situation devint meilleure et, grâce aux quelques dernières années d’abondance, nous avons depuis plus que balancer notre budget national.Notre commerce intérieur a pris un essor considérable.De 1 billion de dollars qu’il était avant la guerre, il atteignit 2 billions 600 millions en fin d’année 1928, justifiant ainsi les paroles du secrétaire du trésor McAdoo aux Etats-Unis durant le conflit universel : “ Le Canada, proportionnellement à sa population, est le pays le plus productif du monde.” Ce témoignage de bel optimisme est bon à enregistrer.Il est tout d’abord à la louange de notre population économe qui sait thésauriser prudemment en assurant aux générations futures d’énormes capitaux qui contribueront à accroître la richesse nationale.Il dissipe ensuite les nuages de pessimisme qui de temps en temps planent sur nos tètes mais que des hommes aussi versés en affaires q; • s>.Thomas, parvient: nt .facilement à écarter.Il inspire enfin ce que nous avons besoin toujours et plus que jamais aujourd’hui la plus grande confiance en l’avenir.L’INDUSTRIE DE LA PECHE AU CANADA Un intéressant article de l’hon.M.Cardin à ce sujet Dans le “ Bulletin des renseignements sur les pêcheries ”, publication mensuelle du ministère de la marine et des pêcheries, l’honorable M.Cardin, ministre de ce département, publie l’intéressant article suivant sur l’indus-trié de la pêche : “ L’importance grandissante de l’industrie canadienne de la pêche est démontrée par le fait qu’en 1928 sa production a donné lieu à un résultat pécuniaire supérieur à $55,000,000.Sauf en la période des hostilités dont l’une des caractéristiques fut la majoration des valeurs commerciales et industrielles, ce chiffre n’a été dépassé qu’une fois dans l’histoire de l’industrie des pêches et ce fut en 1926, année où les conditions climatiques exceptionnelles ont grandement favorisé l’exercice des exploitations de pêche.Une industrie dont le rendement pécuniaire annuel atteint la somme de$55,-000,000 prend naturellement parmi les principales exploitations de notre pays.De plus, nombreux sont les indices de l’expansion et de l’avancement rapides de cette progression, semble être appelée à contribuer de plus en plus à la prospérité nationale.Actuellement, l’industrie des pêches fournit directement de l’emploi à quelques 80,000 personnes, et, indirectement, à un nombre encore bien plus important, de sorte qu’elle alimente avec abondance la circulation monétaire au Canada.Sur les marchés étrangers, son chiffre d’affaires s’élève à $38,000.000 et elle a contribué plus de $34,000,-000 à rétablissement d’un bilan d’échanges commerciaux favorable au' Canada en 1928.La direction des Pêches continue un organisme dont le mécanisme est compliqué, résultat de la multiplicité et de la diversité des problèmes auxquels elle doit faire face.Les manifestations de son activité se font sentir par tout le pays et les questions, qui ressortissent à sa compétence, doivent être envisagées et réglées au point de vue de l’intérêt public.En vue d’en rendre le fonctionnement administratif plus efficace et utile pour les pêcheurs, les industriels et les trafiquants, les services de la direction ont été réorganisés, perfectionnés et agrandis.L’établissement du bulletin de ; renseignements sur les pêcheries ! est une autre mesure qui sera, ! croit-on, de nature à parfaire l’utilité de la direction.Le bulletin de renseignements ' sur les pêcheries sera publié mensuellement, tant en anglais qu’en | français.Son objet sera de vul-ganiser la connaissance des don-! nées et des faits marquants rela-| tifs aux réserves de pêche, aux : progrès réalisés dans leur mise en valeur, et aux efforts tentés pour la solution des problèmes de pêche.L’intérêt que prend la population aux choses de la pêche est fonction de la publicité consacrée aux questions qui relèvent de cette industrie.Le bulletin de renseignements sur les pêcheries sera de même utile aux fonctionnaires et surveillants de pêche du pays tout entier ainsi qu’aux personnes, se livrant à l’exercice de l’industrie, parce que, grâce à cet organe de publicité, ils pourront se tenir au courant des réserves de pêche et de la nature des exploitations, entreprises dans des régions du Canada éloignées de leur domicile aussi bien que se familiariser avec les travaux, accomplis par la direction des Pêches, travaux dont le domaine est beaucoup plus vaste qu’on est généralement porté à le croire.P.J.A.CÀRPTN LE MEILLEUR LOT Par un convoi spécial du Canadien Pacifique, trois cents de nos concitoyens des provinces de l’ouest sont passés à Montréal, en route pour l’Angleterre où ils vont passer la saison des Fêtes.Un nombre considérable d’autres sont partis récemment pour aller faire une croisière d’hiver.Un assez grand nombre iront d’autre part passer la période la plus dure de l’hiver en Californie.La presque totalité de ces voyageurs sont des cultivateurs.Et quant aux autres producteurs de blé des Prairies occidentales qui ne font pas de grands voyage, une bonne proportion d’entre eux iront douillettement passer l’hiver dans les villes.Voilà comme peuvent vivre à leur aise, c’est le cas de le dire, les cultivateurs de l’Ouest, même à la suite d’une pauvre récolte qu’ils n’ont d’ailleurs pas encore vendue.Ces déplacements de luxe de simples fermiers, dit la “ Gazette ” constitueront une excellente réclame pour le Canada.Moins bien partagés, toutefois sont les cultivateurs des autres provinces, qui généralement n’on! pas les moyens de s’offrir de coûteuses vacances, mais restent au contraireà la tâche l’année entière et avec cela n’arrivent souvent qu’à joindre assez péniblement les deux bouts.Les cultivateurs de l’Ouest devraient réaliser qu’ils sont, dan-, la masse de la nation, une classe favorisée.Leur sort est le plus désirable.Avec un minimum d’effort, ils s’enrichissent, lorsque d’autres, par un rude labeur jamais interrompu, arrivent tout juste à vivre.Cela devrait les induire à se montrer moins exigents lorsqu’ils réclament un traitement de faveur des pouvoirs publics, aux dépens du reste du pays.LA PATRIE.COMMISSION INDUSTRIELLE L’Association des produits canadiens, section de Québec, se propose de mener une série d’enquêtes personnelles à travers notre province afin de voir par quels moyens nos manufacturiers peuvent améliorer l’écoulement de leurs marchandises parmi la population locale et soutenir la concurrence étrangère.L’initiative est de celles qu’on ne saurait trop encourager, de celles qui, entourées des précautions convenables, peuvent donner d’excellents résultats en stimulant nos acitvités industrielles et commerciales.C’est le maire de Winnipeg, le lieutenant-colonel R.-H.Webb, qui, dans un interview donnée à nos voisins : nms avons en vue la “loronlo Industrial Commission ”, Cette société a pour objet particulier d’attirer dans la Ville Reine toutes sortes d’industries, surtout celles qui.ne sont pas encore représentées à Toronto.Au cours des prenrars six mois de son existence, la société a réussi à entraîner du côté de la capitale ontarienne treize industries nouvelles recrutées dans d’autres parties du Domine.n ou à l’étranger.L’instrument p uüal est la pu- blic.1'' soi le d’annonces dans les journaux ou ue pamphlets rédigés en différentes langues et distribués aux Etats-Unis et dans toute l’Europe.Si elle n’existe déjà on doit souhaiter qu’une société de ce genre se forme à Montréal, où, non-seulement nous devons tenir à conserver nos industries mais à en posséder de nouvelles.Puis, la commission industrielle suggérée pourrait aisément s’occuper du sort des établissements déjà fondés.C’est ce que fait du reste la “Toronto Industrial Commission ”.L’idée directrice est de susciter un plus vif intérêt autour de nos entreprises manufacturières et, principalement, amener le public à comprendre qu’il peut contribuer dans une très large mesure à leur maintient et à leur prospérité.BUDGET FAMILIAL “Je gagne autant d’argent qu’un autre ; je ne fais aucune dépense extravagante, et pourtant, je ne réussis à faire aucune épargne.Comment cela s’explique-t-il ?” A tous ceux—ils sont sans doute multitude—qui Se sont posé cette question, la Banque Royale du Canada apporte la réponse à leur énigme sous forme d’une jolie plaquette dans laquelle est démontrée la nécessité et indiquée la méthode d’établir un budget, pour la bonne administration d’un revenu personnel ou du revenu d’une famille.Nul commerce, nulle industrie ne pourrait rester debout, encore moins prospérer, sans une comutabilité qui lui permet de contrôler rigoureusement ses recettes et ses dépenses.Toutes proportions gardées, un pareil contrôle est aussi essentiel au particulier et à la famille.C’est à cause de son absence que tant de salariés, par exemple, se trouvent dans la gêne en fin de semaine, de quinzaine ou de mois, suivant l’échéance de leur traitement.Ceux-là dépensent sans compter tant qu’ils ont de l’argent, et n’en ont jamais assez pour attendre la prochaine rentrée de fonds.A peine moins imprudents sont ceux qui dépensent, pendant chaque période, la totalité de leur gain.Pour amasser quelque chose et assurer l’avenir, il faut pratiquer l’épargne systématiquement, en prélevant régulièrement à cette fin une part de son gain.Pour cela, il faut exercer un strict contrôle de la dépense, la proportionner à son revenu après avoir déduit de celui-ci la portion destinée à l’épargne.La plaquette de la Banque Royale enseigne comment se peut dresser un budget simplifié qui répond absolument aux exigences d’une famille.Elle suggère une revenu AVIS DE DEMENAGEMENT M.le notaire P.-E.BERGERON, de Victoriaville, aura son bureau, à partir du 1er janvier dans le BLOC TOURIGNY, rue Notre-Dame.THEORIE CONTRE FAITS lin journal conservateur de '4A*Mtc"1 a 'mnsacré plusieurs articles de commentaires sur les discours prononcés par l’honorable M.King dans l’Ouest canadien.Toutes les diatribes du confrère se résument en deux mots : “ Le Canada n’est pas assez protégé contre la concurrence étrangère.Donc, il faut élever le tarif sans retard.” Mais le malheur est que tonte la théorie de protectionnisme intransigeant croule devant les faits.Le Canada, sous le tarif établi ou modifié par le gouvernement King, a fait des progrès gigantesques.Ainsi, on a diminué, ces années dernières, les droits sur l’automobile.Qu’en est-il résulté ?L’industrie de l’automobile n’en est devenue que plus active et plus prospère.Les ventes au pays des véhicules-moteurs ont été accrues et les exportations ont augmenté dans les mêmes proportions.Il en a été ainsi pour chacune des industries que l’on croyait frappée à mort par la politique tarifaire du gouvernement actuel.Quand au commerce et à la production en général, en quoi se portent-elles moins bien aujourd’hui qu’hier ?.De quoi exactement se plaint-on ?Est-ce que l’activité manufacturière est en recul ?Les statistiques nous répondent négativement.En 1922, le rendement des fabriques canadiennes était évalué à $2,182,-000,000 ; en 1929, ce chiffre s’élevait à environ $4,000,000,000.En sept ans, l’industrie de ce pays a presque doublé ses recettes.C’est là, par le développement de quelques industries fondamentales, qu’on peut le mieux juger de la solidité de l’essor économique d’un pays.Or, la force motrice, qui est comme le baromètre de la prospérité, a été accrue de 2,258’000 chevaux-vapeur, en 1922, à 5,328,000 en 1929.La production du fer et de l’acier, produits basiques, a été augmenté de $331,000,0000 en 1922, à $690,-000,000 en 1929.L’an dernier, les mines rapportaient $271,000,-000, soit 50 pour cent de plus qc’en 1922, et, en 1929, ce chiffre dépassera peut-être $300,000,000.Enfin, le commerce extérieur du Canada, durant cette période, a passé de $1,500,000,000 à $2,611,-000,000.De l’aveu de tous les financiers dignes de ce nom, ce ne sont, pas là des signes de marasme.Le 2 décembre dernier, le président de la'Banque de Montréal pouvait affirmer, sous l’autorité que lui donne la direction de l’une des institutions financières les plus puissantes de l’Amérique, que “ jamais, dans l’histoire du Canada, les affaires, dans leur ensemble, n’atteignirent à des sommets plus élevés que durant l’année écoulée ”.Sont-ce là les raisons qui inspirent la campagne actuelle contre le gouvernement King ?Dans i wkk rows STOW s*#»1* row* STOW SC CULTIVATEURS 99 Confiez la vente de vos produits à la j COOPERATIVE FEDEREE, Princeville £ | C’est votre société ; elle a été éta-* blie Hans l’unique but de vous protéger, 1 de vous obtenir les plus hauts prix du j | marché et d écouler tout ce que vous lui I | confiez sans intermédiaires inutiles, de f | manière à vous rendre cent pour cent de | | la valeur de vos produits.| Des milliers de cultivateurs sont | I déjà convaincus de la nécessité de la 1 I COOPERA I ION par y avoir trouvé leur $ I profit.| Princeville, ce 20 sept.1929.| Cartes Protessionnelles Cartes cPAffaires AVOCATS Perrault & Girouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.Bureau de Perrault & Perrault, Rue de l’Eglise.L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, C.R.Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.WILFRID GIROUARD, B.A.B.C.L.M.P.Tél.Bell et Local JULES POISSON, c.e.AVOCAT ARTHABASKA, P J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.Entrepreneur de construction de toutes sortes, Manufacturier de portes et châssis.Bois de construction h vendra.Tournage, découpage, bois préparé.Tourigny & Tourigny MARCHANDS VICTORIAVILLE, P.Téi.Local Bureau : Q- rue dé l’Eglise JOHN F.WAI^Hc.e.AVOCAT Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques MONTREAL, P.Q.Meubles—Tapis—Prélarts Q.P.H.COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.’• r i Tp , .“ répartition rationnelle du revenu le gouvernement rving s uans journal de Toi onto, est aile f a[nilialî entre l’épargne—qui doit l’affirmative, nous constatons qu’il tenir la première place—le loge ment, la nourriture, le vêtement, y adivorce complet entre les prétentions de l’opposition de tous les assurances, les menus frais et les événements économiques du t&areau ; en sa maison privée, en face de PHôtel-de-ViUe, où M.Côté pratique actuellement.WILLIAM PARADIS B.A., LL.L.Avocat et Procureur AMOS, P.Q.Laliberté & Marchand AVOCATS VICTORIAVILLE, P.Q.WILFRID LALIBERTE, C.R.PHILIPPE MARCHAND Bureaux : Hôtel de Ville NOTAIRES Docteur Edgar Laroucha DENTISTE Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE Extraction sans douleur— —Méthodes Moderne* Docteur L.-A.Trudeau ex-exteme des hôpitaux de Paris Spécialités : Yeux, Oreilles, Nez et Gorge.104 rue King Ouest, SHERBROOKE, P.Q.Phone 159 17 déc.1 an.HOTEL PLAZA Plan Européen $1.50 et plus 446-448 Place Jacques-Cartier MONTREAL, Qué.Elle fait entre- Canada.un jusqu’à dire que le peuple canadien est, de tous les peuples civilisés, celui qui manque le plus de loyauté envers son propre pays sous le rapport économique.M.^es.amusemen s , Webb est persuadé que tout irait vcdr 1111 0 ^e.c 1 a r£Dan a ePai mieux si notre population aidait ; §nant en lul montrant ,ce c\ue la davantage à la vente des marchan- ; Pe^e somme mise c e eoL c îaque dises canadiennes sur le marché moi* Produira au bout de vingt, domestique.Plusieurs questions trente ou cIliaian e ans-se rattachent au problème indus- Cette opusc.i e, on e \oi , est triel et en dépendent.D’où la né- ! extrêmement intéressant.Il peut br0yer.n sera à la disposition de cessité de l’étudier de près.C’est marfiuer un touryant heureux jtoute personne ayant des os et des ce que veut entreprendre TAsso-|heureux danS,.la ™ des familles j viandes à faire hacher pour vo-ciation des produits canadiens 11ui sauront s msPlrer de son en- ]ailles—et à des prix raisonnables.AVIS AU PUBLIC M.Joseph Labbé, boucher, a fait l’acquisition d’unei machine à Lavergne & Garneau NOTAIRES ARTHABASKA, P.Q.L’HON.L.LAVERGNE, C.R.GARNEAU, L.L.L.L FEENEY, B.A.,LL.B., NOTAIRE Assurances : Vie-Feu.Achat et vente de Débentures Bureaux : PRINCEVILLE et VICTORIAVILLE (Bloc Tourigny) 7 fév.j.n.o.Tél.P.: Office, Main 1440 ” Hôtel, Main 5843 ” Hôtel, Main 6839 Ean chaude et froide dans chaque chambre 25 chambres avec BAIN.LEONCE APRIL, Prop.W.GERVAIS, Gérant.8 sept.—1 an.Tél.Bell 63 Tél.Local 318 Résidence Local 334 JEAN A.PELLERIN Assurances Générales Vie, Feu, Automobiles, Accidents, Maladies, Responsabilitées, Vol, Bris de Glaces, Etc.Edifice Tourigny VICTORIAVILLE, QUE.6 juin 1 an J.E.HEBERT INDUSTRIEL ET COMMERÇANT DE BOIS VICTORIAVILLE, P.Q.5 déc.j.n.o.pour le territoire québécois., seignement.Peut-être est-ce le temps de par- j ." 1er ici d’une institution créée il y Achetez le timbre de Noël et """ •a environ un an dans l’Ontario et participez à la lutte contre la tu- Décorez vos lettres et vos colis qui rend de précieux services à berculose.avec le timbre de Noël.P.EMILE BERGERON L.L.L.NOTAIRE Edifice Mme Dr Poulin, Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE, 28 nov.1 an.Bois brut et préparé, Moulures, Bois de la Colombie, (B.C.Fir), bois de plancher en merisier, portes assorties en B.C.F.Sheetrock, Bardeaux et Lattes.Prix raisonnables.Cordiale Bienvenue.17 janv.—1 an Le cadeau le plus délicat, le plus présentable que vous puissiez faire à des parents et amis, lors de Noël et du Jour de l’An, c’est incontestablement une belle boîte de papier à lettre, une pluime-fontaine, un Vous trouverez à la Librairie de beau sous-mains, une liseuse et “ L’Union ” à Arthabaska, des divers articles que vous pouvez ampoules électriques de 25, 40, 50 vous procurer à la Librairie de et 60 voltes, au prix de 25 sous.“ L’Union ”, à Arthabaska.’il1"ifriiiii'itiMftlil PAGE 2 L'UNION DES CANTONS DE L'EST 19 DEC 1929 L’UNION DES CANTONS DE L’EST ARTHABASKA, 19 DECEMBRE 1929.Dîner de l'Association des Manufacturiers canadiens M.GEORGES CANTIN PRESIDE Discours de MM.Cantin, Alain et Paradis L’Unité et l’Harmonie dans Québec M.l’échevin Cantin, président de l’Association des manufacturiers Canadiens, branche de Victoria ville, lançait, ces jours derniers, une invitation pour un dîner au magnifique chalet “ Les Cèdres Outre M.Cantin, nous pouvions voir autour des tables MM.L.P.Chevalier, vice-président, R.N.Gould, secrétaire de la division de Québec, N.C.Poison, président de la division de Québec, Allan Mitchell, vice-président de la branche de Montréal, N.Holland, ex-président de la branche de Montréal, Capt.Lobley, de Brandon Han-dreson, Fraser Keith et P.Labelle, de Shawinigan Water & Power, W.Findley, du bureau des manufacturiers canadiens de Montréal, J.A.Forand, gérant de la fonderie de Plessisville, Armand Letarte, de Warwick, S.L’Espérance, gérant de la Banque de Montréal, Wilfrid Girouard, M.P., d’Arthabaska, D.R.Nadeau, J.E.Alain, A.A.Paradis, Camille Duguay.Après dîner, le président, M.Georges Cantin, prit la parole : “ Il me fait plaisir, dit-il, de vous remercier d’avoir répondu à notre appel, et de souhaiter aux membres visiteurs de l’Association des Manufacturiers Canadiens, la plus cordiale bienvenue.Comme je n’ai pas l’intention d’être long, je me contenterai de vous dire toutefois certains détails sur notre ville de Victoriaville, et ses environs, tant au point de vue industriel qu’agricole.J’espère que ces paroles auront pour effet d’intéresser les représentants de la section principale de notre Association pour la province de Québec, et les membres des branches sœurs.Victoriaville se trouve située sur la frontière de la partie de la Province que l’on désigne généralement comme Cantons de l’Est.Les principales industries sont les hardes faites, les meubles et chaises, la fonderie, les instruments agricoles, les supports d’habits, les chaussures, les marchandises de laine, les laveuses, les peignes et les articles de fantaisie, et quelques autres de moins d’importance.Dans le domaine agricole, l’industrie laitière domine, ainsi que la fabrication du sucre d érable.La production, pour les industries qui composent le district couvert par la branche de Victoriaville, représente un chiffre de cinq millions, payant en salaires le montant respectable de un million cent mille piastres.La population de Victoriaville se chiffre maintenant à 6,000 âmes, en incluant le personnel et les élèves de nos écoles.Les conditions ouvrières y sont très bonnes, et l’entente entre le capital, et le travail ne peut être meilleur.Le pouvoir électrique est fourni à des taux des plus raisonnables.Avec tous ces facteurs et ces avantages, je ne doute pas que nos visiteurs, qui représentent de grandes industries de notre Province, nous seront des amis zélés, collaborant avec nous au développement de notre district, travaillant par là même à la prospérité de notre Province et du pays.” M.C.Poison prit la parole à titre de président de la section de la province de Québec.Il dit tout le plaisir qu’il avait de prendre contact avce les industries des villes rurales, ajoutant que ses visites multipliées lui ont permis de constater à quel point les manufacturiers de Québec n’ont rien à envier à ceux des autres provinces.M.N.Holland et M.Allan Mitchell parlèrent ensuite.Voici un résumé du discours de M.J.-E.Alain, président et gérant-«énéral de la Victoriaville Furniture Ltée, qui, comme on le verra, ne partage pas tout à fait les idées de quelques manufacturiers, relativement à l’importation de meubles de production américaine, ou le Gouvernement Fédéral, d’après l’avis de ces messieurs, devrait augmenter les droits du tarif, pour ni plus ni moins mettre un embargo sur ces produits.“Après avoir entendu les orateurs precedents, dit M.Alain, demandez au Gouvernement Fédéral de hausser le tarif sur les importations de meubles américains au Canada, et NOTES LOCALES Dans un récent discours, l’honorable A.R.McMaster, trésorier de la Province, a traité éloquemment de l’unité qui existe dans notre province, la bonne entente que l’on remarque dans tous les milieux, entre toutes les races.La provinces de Québec offre, en effet, le spectacle d’une province vivant dans la concorde et la paix.Sa population n’est pas divisée par des querelles de races ou de religions et elle consacre plutôt ses énergies à son développement et son progrès^-Nos compatriotes de langue anglaise, comme l’hon.M.McMaster, le reconnaissent et ils n’hésitent pas à le proclamer publiqcement.C’est un beau témoignage en faveur de la majorité canadienne-française de Québec qui respecte les minorités et les laisse se développer et progresser suivant leurs traditions.Dans le gouvernement de notre province, il y a toujours eu place pour les représentants des deux langues et la meilleure harmonie règne entre eux sous la direction ferme et sympathique de l’hon.M.Taschereau.Là aussi, il y a un noble exemple à suivre.Nos gouvernants se dévouent au bien-être de la province et ne sont pas préoccupés par rien antre chose.Ils savent que la liberté scolaire et religieuse la plus grande existe chez nous et ils n’ont pas à se soucier de défendre des droits qui sont garantis dans notre province et scrupuleusement respectés.C’est en vivant dans l’harmonie et la concorde que nous parviendrons le plus sûrement et le plus rapidement à nos hautes destinées.L’exemple donné par la province def Québec s'offre à ttfut le Canada et c’est en le suivant loyalement que le Canada pourra se développer et grandir librement.Notre pays a connu, dans le passé, des divisions malheureuses qui n’ont jamais contribué à ses progrès.Les différentes races appelées à vivre ensemble doivent éviter de ces heurts qui soulèvent les groupes ethniques les uns contre les autres dans des conflits désastreux La majorité se doit de traiter les minorités avec justice, libéralité et impartialité, mais dans tout le pays et non pas seulement dans une province.Si la province de Québec, comme le dit le trésorier provincial, est le meilleur endroit de la terre pour y vivre en paix, c’est parce que nous avons ici l’unité et l’harmonie indispensables à cette trans-quillité que vante l’hon.M.McMaster.Et si ces vertus nationales étaient en honneur dans tout le pays, les paroles de M.McMaster à l’adresse de notre province prendraient un sens plus large et s’appliqueraient à tout le Dominion.• Nous devons donc travailler à obtenir cette unité dans toutes les provinces sachant qu’ainsi nous travaillerons pour l’avenir de la race canadienne et pour le pays tout entier.C’est une mission assez noble pour stimuler les meilleurs courages.M.le chanoine L.A.Côté, curé de cette paroisse, est allé à Nicolet jeudi dernier assister aux funérailles de M.l’abbé Odilon Desrosiers.ARBRE DE NOEL A L’HOTEL-DBEU M.l’abbé J.A.Leblanc, curé de Ste-Clotilde de Horton, était de passage en notre ville lundi.L’honorable M.J.-E.Perrault est allé à Ottawa cette semaine, plaider en cour d’Echiquier.M.F.V.Marceau, protonotaire, est allé à Danville au commencement de la semaine, pour affaires professionnelles.Mme J.E.Girouard est allée à Québec, mercredi.Conformément à la tradition établie depuis quelques années, les : orphelins de l’Hôtel-Dieu auront encore, cette année, leur arbre de Noël.UN A la veille des fêtes, songeons aux enfants pauvres qui rêvent cadeaux de Noël d’étrennes mais qui n’en auront pas si nous négli- ceux qui ont des capitaux les aident et nous donnerons à Québec la première place qu’elle a le droit 1 de toujours revendiquer parce qu’elle est l’aînée de la Confédc- LBVRE INTERESSANT Les vacances de Noël et du Jour de l’An au couvent des Dames de la Congrégation et au collège des Frères des Ecoles Chrétiennes commenceront lundi, le 23 décembre jusqu’au 7 janvier inclusivement.L’Hon.M, Mercier et nos Forêts R est de mode depuis quelques mois et même depuis quelques années de prophétiser que dans vingt ou trente ans, les forêts de la province de Québec seront complètement épuisées et que l’industrie de la pulpe sera une chose du passé.A notre période de vie intense, de rapide progrès et de trans formation dans tous les domaines, il est bien osé celui qui prophétise ce qui arrivera dans un quart de siècle, et puisque des prophètes de malheur viennent nous affirmer avec le plus grand sérieux, que nous n’aurons plus de.forêts d’ici une génération, qu’elles auront toutes été coupées, est-ce que pour les fins de la discussion, nous ne pouvons pas leur demander : êtes-vous bien certains qu’à cette époque, il sera nécessaire d’utiliser le bois pour fabriquer du papier ?Evidemment, ils ne le savent pas et nous non plus.Toutefois, la science a telle ment agrandi le champ de ses possibilités depuis quelques années que si l’on annonçait une découverte de ce genre il n’y aurait pas lieu d’être surpris.Mais l’honorable M.Mercier, ministre des Terres et Forêts, ne considérant qne nous avons déjà 35 pour cent de protection.Je se confie pas aux progrès futurs et peut-être aléatoires de la science .-i 1 ' la législation p0Ur répondre à ceux qui crient à la disparition et à l’épuisement de crois que nous ne devons pas nous fier entièrement sur du Gouvernement pour avoir cette protection.Ce que nous devons faire, c’est d’agir dans un sens manufacturier, et pratique, en voyan à installer nos industries, avec l’outillage le plus perfectionne e e plus efficace.Deuxièmement, installer un système .e productio Y._____Pt voir à mettre notre système de ventes : avec cet avancement, annonces et distribution sur le plus haut pied , nous pourrons réduire le coût de nos prodmts considerffiffement, être en meilleure posture pour faire face aux importations a caines.Je dois aussi attirer votre attention sur le fait que pour en arriver là, il faut s’appuyer sur la finance.Si n°usjoulons que l province de Québec augmente ses activités dans lec^“Pin^S _’ et surtout dans les petites villes, il faut triels reçoivent du renfort financier pour les aider a mettre en p tique et en opération les industries installées sur un pied modern , tel une ie le disais il y a un instant.Je crois de plus que nous devenu, poursuivre un programme de décentralisation dans les grandes m i .rjrPffis que jamais la petite industrie, et la lopper dans les centres ruraux, et encore une f“\Pour “ de ce résultat, il nous faudrait des organisations de banquiers _ ou de financiers, qui seraient disposées à aider d’une façon toute spéciale la petite industrie.Dans le moment, à moins que nous puissions nous présenter chez les grandes maisons de banques arec une ^ débentures, qui se chiffre à un demi-million ou plus, nous n avons presque pas de chance de trouver le capital, vu que ces maisons ne semblent pas vouloir s’intéresser dans les petites émissions de debentures ou de petits capitaux sous d’autres formes.Et M.Alain conclut en disant : “ Je crois que nos chefs financiers devraient se rallier, pour créer un mouvement d’ensemble, afin de venir en aide a la petite et à la moyenne industrie.De cette façon, nous pourrions faire marcher, à pas de géant, les petites villes de notre Province vers le progrès.Nous pourrions donner de l’ouvrage aux gens de ces petites vi s, dont la population augmentant d’année en année, ferait naître „ un marché immédiat pour les cultivateurs des paroisses avoisinantes.MM.Labley et Keith furent les orateurs suivants.M.Alfred A.Paradis, à titre de président de la Chambre de Commerce de Victoriaville, fait ensuite une revue des industries du district, particulièrement celles de Victoriaville.Après avoir ai a part des succès manufacturiers enregistrés, il a des paroles elogieuses à l’adresse de nos hommes d’affaires, et de nos manufacturiers Ses remarques laudatives vont aussi à nos braves ouvriers, qu il ne é.rain pas de placer parmi les meilleurs et les plus stables que nous as on s au pays.M.Paradis touche aussi à la question du tarif actuel, nos exportations avec les différents pays, spécialement avec les Etats-Unis.Il félicite le Gouvernement qui prend l’intiative de protéger, aidant que possible, nos industries canadiennes contre les industries américaines, toujours prêtes à s’emparer de notre marché.M.Para is espère, cependant, que les principaux industriels qui contrôlent, jusqu’à un certain point, le prix de la marchandise, reconnaîtront que pour être dignes de cette protection demandée au Gouvernement Canadien, ils doivent prouver qu’ils n’exploitent pas le consommateur à leur seul bénéfice, comme la chose est déjà malheureusement arrivée, lorsqu’il n’avaient pas cette compétition.” Puis M.Camille Duguay chante quelques airs du répertoire canadien.Le président de l’Association des Manufacturiers Canadiens, M.l’échevin Georges Cantin, a droit à des félicitations pour avoir organisé cette réunion, tout à fait intéressante.nos forêts.Il le fait avec le rapport de ses ingénieurs et des statistiques qui ont été recueillies par son département En effet sur quoi se base-t-on pour affirmer que nos forêts seront épuisées à une date déterminée ?Tient-on compte du reboisement ?Est-ce que parce qu’un spécialiste a visité une région boisée de la province où il y a de grandes usines de pâtes de bois qu’il peut dire, au moyen d’un simple calcul, qu’il n’y aura plus de bois à une époque donnée.On oublie que le gouvernement fait planter chaque année des millions de nouveaux arbres, que le feu qui était le grand ennemi de la forêt a été éliminé ou peu s’en faut.Ces déclarations erronées a dit l’hon.M.Mercier aux membres des Clubs libéraux de Ste-Marie, ne sont pas nouvelles et n’oiti même plus le mérite d’originalité.On en faisait pendant le régime français avant la conquête.En 1860, un publiciste bien connu a fait aussi des prophéties du même genre.Cela se passait il y a trois quarts de siècle et ce n’est guère que cinquante ans après que l’on commença à couper du bois de façon intensive.La politique du parti libéral depuis trente ans, a été de tirer partie de cette grande richesse naturelle, la forêt, tout en prenant des mesures pour la conserver.Et tout récemment encore, M.G.-C.Piché, directeur du service forestier de la province déclarait qu’en continuant sa politique actuelle de conservation, le gouvernement assure la perpétuité de nos ressources forestières.Cette politique que l’on observe actuellement sont : protection contre les feux de forêt ; enlèvement du bois endommagé ou malade ; coupe des forêts à maturité ; nettoyage des sous-bois dans les jeunes forêts ; reforestation vigoureuse.” Et cette politique sera continuée et nous sommgg.certains qu’elle obtiendra tout le succès qu’elle mérite.Il nous fait plaisir d’apprendre que Mme Hudon, mère de notre concitoyen, M.J.E.Hudon, régis-trateur, se remet de la maladie qui la confine à sa chambre depeis plusieurs semaines.Mme Wilfrid Girouard est allée à Montréal, cette semaine.Mme J.-B.Leblanc et Mlle Estelle Leblanc, sont revenues de l’Epiphanie, après une visite chez M.et Mme Raoul Leblanc.La vente du timbre de Noël aidera à prévenir la propagation de ce terrible fléau, la tuberculose, et c’est protéger votre propre foyer que d’acheter le timbre de Noël.geons de leur faire la charité.Nous invitons toutes les âmes généreuses et charitables à contribuer à faire cet arbre de Noël encore plus beau que ceux des années dernières.L’an dernier de nombreuses contributions sont venues de tous les coins du comté, et spécialement de Victoriaville, Warwick, Princeville et Arthabaska.Que tous transmettent le plus tôt possible leurs étrennes à l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska.Tous les cadeaux seront les bienvenus : friandises, fruits, jouets, neufs ou usagés, vêtements, tout ce qui en un mot pourra être agréable ou utile aux petites filles et aux petits garçons, au nombre de quatre vingt-cinq, dont les religieuses prennent soin.Le dépouillement de l’arbre de Noël aura lieu à l’Hôtel-Dieu, le vendredi, 27 décembre, à trois heures de l’après-midi.Tous sont cordialement invités.AGRICULTURE ET INDUSTRIE Avec la température froide que nous avons la grippe commence à faire des siennes.Que chacun se mettre en garde et prévienne le mal.Mlle Sylvia Girouard, de Trois-Rivières, est en visite chez M.et Mme Rodolphe Nadeau ; de là elle ira passer une quinzaine chez sa mère, Mme Girouard, de Warwick.M.et Mme Alfred Bécotte, de Notre-Dame de Ham, était de passage à Arthabaska, mardi.Mlles Marie-Madeleine Cantin et Gabrielle Vallières sont revenues d’une promenade à Richmond.U11 livre, intéressant au plus haut point, vient de paraître sous le titre de “ Cinquantenaire de notre hymne national, Origine de nos Chants et Drapeaux Nationaux, etc.” Ce volume, abondamment illustré, contient une préface de notre éminent historien, Mgr Amédée Gosselin, de l’Université Laval.Le premier chapitre est consacré au cinquantenaire de notre hymne national “ O Canada ”.Les autres chapitres traitent des origines des drapeaux et chants nationaux, des armoiries, emblèmes et devises du Canada, de la France et de l’Angleterre, etc.Un chapitre spécial est consacré aux Acadiens.Ce nouveau livre, nous dit l’auteur, M.Hormisdas Magnan, est destiné à la jeunesse de nos cc lièges, académies, couvents, écoles, etc.; mais comme le dit Mgr Gosselin, “ les anciens y trouveront leur profits comme les jeunes ”.Ce livre, si bien documenté et illustré, est à lire en entier, car il est instructif et d’une lecture attachante.Combien ignorent les origines des chants et drapeaux nationaux des deux patries auxquelles nous avons donné, tour à otur, notre amour et notre allégeance c’est-à-dire la France et l’Angleterre ?Et comme le dit si bien Mgr Gosselin : “ Il arrive souvent que l’on besoin et tout de suite, d’une date, d’une précision ou d’une vue d’ensemble sur nos drapeaux passés et présents, sur nos armoiries actuelles et sur celles d’autrefois, etc., et tous ces détails se trouvent dans le livre de M.Magnan.S’adresser à l’auteur, 6 rue Fraser, Québec.Prix : limité 75 centins, 3 exemplaires pour $2.00.Prix spéciaux au cent ou à la douzaine.M.et Mme Onésime Labbé, de Ste-Hélène, sont revenus d’un voyage à l’Epiphanie, après avoir visité M.et Mme Raoul Leblanc.Nouvelles Cravates et Chemises pour Noël Venez les voir.LA MAISON OUELLET, Arthabaska, M.et Mme Napoléon Carignan, de Pontex, mariés récemment à Montréal, sont retournés après une visite chez des parents, à Montréal et à Arthabaska, chez M.et Mme Hector Beauchesne.Le Progrès du Canada ) Parlant à New-York, à une réunion des présidents de compagnies d’assurance, sir Thomas White, ancien ministre des Finances du mSTn%a déCf aVeC k mfîtrise qu’ü Peut montrer sur un telluvcl uc ,iavuu cl ^uc - - J , s étonnants progrès qu a accomplis le Canada en ce qui con-1 mobiles circulent entre les deux On annonce pour le 2 janvier le mariage de M.Wilfrid Deneault, fils de M.Isidore Deneault, de cette ville, avec Mlle Maiie Cloutier, de Victoriaville.SERVANTE DEMANDEE—Une bonne servante sachant faire la cuisine et le travail général de la maison trouvera de l’emploi dans une famille de deux personnes seulement.Bons gages payés à la personne compétente.Pour plus d’informations, s’adresser à ce bureau.Mercredi prochain, fête de Noël.N’oublions pas la Messe de Minuit.Nous avons eu de belles bordées de neige cette semaine.C’est de l’hiver canadien que l’on nous sert à souhait.La route entre Arthabaska et Victoriaville sera entretenue cet hiver de façon à ce que les auto- cerne l’accroissement de sa richesse, villes.Soyons en garde contre le feu.Dans le domaine qui intéressait particulièrement ses auditeurs, il a montré que la valeur globale des polices d’assurance-vie en vigueur en Canada a monté de quelque ! „ ?,uy' ~ , • .1,250 millions au début de la guerre à 6,000 millions en 1928.Sir ! de’frai 1 nomas, sans entrer dans le detail et alourdir son discours de chiffres, j _______ a déclaré qu’une équivalente expansion s’est manifestée dans tous les | Que chacun se fasse en devoir spécialement 1 attention sur le dévelop- dépouillé 1e' 27 décembre.pement surprenant de notre commerce international, et notamment | ^- de nos échanges avec les Etats-Unis.Sur ce point il a dit : i C’est peut-être le temps de com- “ Le Canada est le meilleur client des Etats-Unis.Il achète de mencer à faire vos achats d’étren-vous plus que tout autre pays.Viennent après lui la Grande-Bretagne nes Pour Noël et le *J0Ur de IAn-et, ensuite, l’Allemagne, le Japon, la France, dans l’ordre indiqué.Qu’en dites-vous ?Si vous atten-C’est un fait digne d’attention que le Canada, avec moins de dix dez trop tard, les premiers arrivés millions de population, achète plus aux Etats-Unis que les nations les seront les premiers servis.plus populeuses du monde.L’année dernière, nos achats chez vous —- se sont élevés à neuf cents millions, tandis que nos ventes aux Etats- Vous avez du choix à la Librai-Unis ont été de cinq cents millions seulement.” rie de “ L’Union ”, à Arthabaska.AVIS BE DEMENAGEMENT M.le notaire P.-E.BERGERON, de Victoriaville, aura son bureau, à partir du 1er janvier dans le BLOC TOURIGNY, rue Notre-Dame.LA RUCHE ECOLIERE Conserver vos traditions ancestrales qui ont attaché la population canadienne-française au sol, mais aussi avoir les yeux fixés sur l’industrie et ses progrès, tel est le judicieux conseil que donnait récemment l’hon.Athanase David aux anciens élèves de l’Académie du Plateau.L’éloquent secrétaire de la Province ne parle pas pour rien dire.Ses discours donnent toujours à penser, c’est le “ food for thought” de nos concitoyens de langue anglaise.Son discours à l’Académie du Plateau ne déroge pas à la règle.C’est Honoré Mercier qui, croyons-nous, lança le premier lette phrase : “ Emparons-nous du sol ” et elle devint à l’époque un mot d’ordre.Mais l’a-t-on bien comprise et surtout bien interprétée ?Les contemporains de Mercier ont peut-être pensé que notre éminent compatriote voulait dire : “ attachez-vous au sol, confinez-y vos activités, faites de l’agriculture à l’exclusion de toute autre chose.” Il semble que ce serait là une mauvaise interprétation de la pensée de Mercier.Selon nous, il conseillait d’acquérir la propriété du sol et de s’en servir comme base, comme point d’appui.Il y a plus d’un demi-siècle, les cultivateurs fabriquaient en grande partie, ce qui était nécessaire à leur vie.Mais les inventions modernes ont changé les conditions économiques des peuples et causé la formation des grandes agglomérations, des grandes villes et développé l’industrie.C’est à ce moment que nous, Canadiens-français, aurions dû changer de tactique et nous intéresser plus activement à l’industrie et y placer le plus de capitaux possible.Nous aurions ainsi plus profité du développement industrie lde notre province, de notre pays.Que d’industries fondées et établies, mises en marche par nos compatriotes il y a quarante ans ou moins, dont le contrôle nous a été enlevé et où nous faisons maintenant presque figures d’intrus et d’étrangers, quoique la clientèle soit largement composée de Canadiens-Français, parce que la génération qui nous a précédés ne s’y est pas intéressée et n’a voclu y engager ses capitaux.Elle n’a pas eu confiance et nous èn subissons les inconvénients à l’heure actuelle.Le conseil de l’honorable M.David vient à son heure.Suivi, il réveillera les énergies et contribuera à faire reprendre le terrain perdu en ce domaine.Il n’y a pas de raison de nous confiner à l’agriculture et laisser à d’autres le champ libre dans l’industrie.Celle-là dans la programme de notre développement, ne doit pas exclure celle-ci.Au contraire elle doit marcher de pair.Attachons-nous donc à la bonne terre de Québec.Très bien, mais ne négligeons pas non plus l’industrie.Que ceux qui ont des*aptitu- ______ des dans cette sphère en fasse pro- cuivre avec matelas, un set fiter leurs compatriotes.Que osier, etc.2 tapis en velours.La Ruche Ecolière, édition de Noël, plaira à tous ses jeunes lecteurs.Ils y trouveront : La Mort abattant les années (gravure frontispice) ; une jolie légende canadienne de Noël ; la suite des hilarantes aventures de Bamboula, illustrées en deux couleurs, une belle poésie pour la nouvelle année et un conte de Noël : Les Rubis de la Vouivre.A part ces contes, on trouvera encore quatre autres légendes de Noël, toutes illustrées ; cela, indépendamment des chroniques ordinaires : chanson (de Noël), fable de LaFontai-ne, illustrée en deux couleurs, concours et jeux d’esprit, courrier de Reine-Abeille qui vous apprendra comment faire de jobs paquets d’étrennes pour vos amis ; enfin une nouvelle tranche du roman canadien Les Chercheurs d’or.La Ruche Ecolière est certainement le magazine idéal pour la jeunesse canadienne ; c’est aussi la plus belle revue de son genre par la beauté de ses illustrations.Rappelons que La Ruche Ecolière paraît tous les quinze jours à 32 pages illustrées ; abonnement $1.00 par année ; le numéro 5 sous.Adresser : LA RUCHE ECOLIERE, 36, Ave Sterling, Montréal.CADEAUX POUR NOEL Vous êtes cordialement invités à venir visiter notre intéressante intallation de cadeaux pratiques et nouveaux pour Noël.LA MAISON OUELLET Arthabaska Achetez le timbre de Noël, est attrayant.A VENDRE.—1 couchette II en en ' L UNION DES CANTONS DE L'EST JEUDI 19 DEC 192S PAGE 3 AVIS DE DEMENAGEMENT M.le notaire P.-E.BERGERON, de Victoriaville, aura son bureau, à partir du 1er janvier dans le BLOC TOURIGNY, rue Notre-Dame.L’ACTION DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE Dans son programme publié en juin dernier, l’honorable M.Perron a dit, en revenant plusieurs lois à cette idée, que l’avenir de notre agriculture repose sur la culture mixte bien conduite.“ Ce qu’il nous faut dans Québec ”, disait Monsieur Perron, et il l’a plusieurs fois répété depuis, “ c’est une agriculture à base d’industrie laitière avec l’élevage du porc et des volailles comme industries secondaires entraînant l’utilisation profitable des sous-produits laitiers.Vient ensuite l’élevage du mouton et des chevaux là où les conditions s’y prêtent, et l’élevage du bétail de boucherie pour un deux centres dans la province.” Monsieur Perron s’est donc mis à l’œuvre en se basant sur le principe que l’avenir de notre agriculture repose sur l’exploitation de bons troupeaux et que l’une de nos premières préoccupations devrait être d’obtenir des récoltes abondantes et appropriées au bon élevage.D’où il suit que la sélection des troupeaux, et la préparation de la terre en vue d’une culture rationnelle assurant les récoltes nécessaires sont d’une primordiale importance.Poursuivant une politique inaugurée par son prédécesseur, Thon M.Caron, le ministre actuel de l’agriculture a accordé, depuis 3t 1er juillet 1929, pour $35,137.00 de prêts aux cultivateurs désireux de se procurer des reproducteurs ovins, porcins, bovins, ainsi que des étalons.Quoiqu’il n’y ait rien de neuf, ici, dans le sens strict du mot, excepté pour ce qui regarde l’aide accordée à l’élevage du mouton, cette politqiue a pris plus d’ampleur.On connaît les avantages fournis aux cultivateurs dans le but de favoriser l’élevage du mouton.Une circulaire officielle nous apprend que le ministère de l’agriculture de Québec prête aux membres des cercles d’éleveurs, sans intérêt, les deux tiers du prix d’achat des brebis et les béliers.Il est bon de rappeler que la division fédérale de l’Industrie animale» offre de payer à chaque cul tivateur qui achète pour la première fois un bélier de race pure une prime de $10.Les deux ministères de l’agriculture d’Ottawa et de Québec paient chacun 50% des frais de transport par lot d’au moins un char contenant un minimum de 50 brebis.L’exportation de moutons tenue il y a quelques semaines, à Montréal, est une initiative qui revient au nouveau régime et la réclame faite en vue de provoquer une demande plus forte a eu beaucoup de succès, car, au dire des princi paux bouchers, la consommation est à peu près trois fois plus forte qu’elle ne l’était ordinairement.Ajoutons que pour favoriser le développement de la région de l’Abitibi, l’honorable M.Perron accorde un octroi de un tiers du prix d’achat et il paie le trans port de sujets bovins destinés peupler la région du nord de Qué bec.Les premières expéditions ont été faites récemment et l’on escompte pouvoir placer 1000 1200 vaches de cette façon.Le ministre, toujours en con formité avec le programme qu’il s’est tracé, s’est entendu avec ministre fédéral de l’agriculture pour que ce dernier, à partir du 1er janvier 1930, fasse exclusive ment les épreuves à la tuberculine Une récente communication du ministère provincial de l’agricul tare a annoncé que, à l’avenir, dans la province de Québec corn me dans toutes les provinces du Canada, les épreuves officielles la tuberculine seront faites vertu des lois et règlements fédéraux par les médecins-vétérinaires du ministère fédéral de l’agricu ture.“A compter du 1er janvier 1930, informe le ministère pr • ¦ vincial, “ les propriétaires de troupeaux en dehors des comtés érigés en zones réservées, devront par conséquent s’adresser à Ottawa.Ils pourront faire accréditer leurs troupeaux, s’ils renferment le nombre requis de têtes de race pure, ou placer leurs troupeaux croisés sous la surveillance -, .i fprîp- raux, pourvu qu’un taureau pur sang soit à la tête de chaque troupeau.” Nous verrons, dans un prochain article, ce que l’honorable M.Perron a déjà fait pour l’amélio-ation de la terre et de la culture.- rinceville —Ces jours derniers, avaient lieu en l’église de Princeville, les imposantes funérailles de Madame Ephrem Lafrance, née Henriette Lanier, décédée à.l’âge de 77 ans.ce, LE CANCER en des médecins-vétérinaires fédé- La levée du corps fut faite par M.l’abbé Hector Paradis, vicaire, et le service fut chanté par le chanoine J.-S.Poirier, curé.La chorale de Princeville exécuta la messe des morts.Les solis furent rendus par MM.G.-E.Nadeau, Georges Carignan, Dr Paul- N.Nadea uet Louis-Emile Nadeau.Elle laisse dans le deuil son epoux, M.Ephrem Lafrance, ses enfants (Rébecca) Mme Napoléon Camiré, (Claudia) Mme Adélard Camiré, toutes deux de Central all, R.I., (Anna) Mme Joseph Bolduc, de Kingsey-Falls, MM.Alfred Lafrance, de New-Market, Philippe et Amédée, de Central Fall, Adolphe, de St-Norbert, Napoléon et Ephrem de Ste-Hélène e Chester.Portait la croix : M.Adélard Camiré.Les porteurs étaient ses six fils: MM.Alfred, Napoléon, Philippe, Adolphe, Ephrem, Amédée Lafrance.Suivaient la dépouille son époux M.Ephrem Lafrance, Mme N.Camiré, M.et Mme A.Camiré, MM.Philippe et Amédée Lafrance, de Central Falls, R.I., M.Alfred Lafrance, de New Market, N.H.M.et Mme Napoléon Lafrance, M et Mille E.Lafrance, de Ste-Hélène e Chester, M.et Mme A.Lafran-de St-Norbert, M.et Mme Joseph Bolduc, de Kingsey Falls, M.et Mme Plassis Rallier, de St-Claude, M.et Mme Pierre Lambert, de Plessisville, Mme Jacques Camiré, M.Rézaine Sévigny, de Princeville, MM.Edouard Côté, Odilon Houle, de Victoriaville, M.Paul Baril, de Ste-Sophie, les RR.SS.cie l’Assomption et leurs élèves.M.et Mme Joseph Baril, de Ste-Hélène de Chester, M.et Mme Noël Baril, M.et Mme Roméo Gagné, de St-Norbert, M.èt Mme Valdor Baril, M.et Mme Napoléon Baril, de Ste-Sophie, M.et Mme Napoléon Lemieux, M.et Mme Alcide Camiré, M.et Mme Alfred Camiré, M.et Mme Joseph Ca miré, de Princeville, M.et Mme Amédée Lavallée, M.et Mme D.Turgeon, de St-Valère, M.et Mme Ludger Lambert, de Ste-Sophie, M.et Mme Houle, MM.Arthur, William Lallier, de St-Claude, MM.Albert, Lucien Côté, de Victoriaville, M.Donat Fréchette, de Princeville, M.Rosaire Houle, M.et Mme Gérard Moro, de Saint-Rosaire, M.et Mme Philippe Bçu-anger, M.Alp.Boulanger, de Victoriaville, Mme Roméo Fournier, de Plessisville, MM.Eloi Grenier, Gamelise Boulanger, de Ste-Hélène de Chester, M.et Mme Arthur Labbé, de St-Norbert, M.et Mme Nelson et Arthur Camiré, de Ste-Hélène, M.et Mme Georges Perrault, de Princeville, M.et Mme Georges Bernard, de St-Norbert, M.et Mme Oscar Houle, de Saint-Albert, M.Philippe Noël, Mme Noël, M.Napoléon Camiré, de St-Norbert, M.et Mme Raphael Dubois, MM.Rosaire Lafrance, Jos.Lavertu, Mlles Rose-Ilda, Yvonne et Hélène Lafrance, Germaine Lallier, Délina Baril, Hedwidge Camiré, Anna-Marie Bolduc.Dans le cortège on remarquait: Dr P.-A.Brassard, Emile Bélan ger, Léon Samson, Antoine Hebert, T.Thériault, Honoré Des-chambeault, Delphis Girouard, Hector Bécotte, Auguste Lehoux, Georges A.Carignan, Napoléon Lacourse, WTlfrid Roy, Ernest Brunelle, de Ste-Sophie, Adrien Leclerc, Thomas Bernier, Orner Fréchette, Alfred Boisclair, Joseph Vachon, Jos.Thibodeau, Lucien Chaurets, Odilon Plante, Isidore Bazin, Joseph Lacoursière, Phi lippe Lacnance, Eugène BrLsette Alphonse Bordeleau, David Côté Norbert Leblanc, Alphonse Tal bot, Alphonse Perrault, Pierre Durant, J.A.Morissette, Alcide Pepin, Colbert Marchand, Balzam Talbot, J.A.R.Thibodeau, F.-X.Poisson, Dr Paul-M.Nadeau, C.-G.Dorval, Charles Carignan, Norbert Nolin, Orner Baril, Narcisse Blais, Eugène Bétie, René Nadeau, Joseph Thibeault, Donat Bergeron, Onésime Simard, Victor Ruox, Alphonse Leblanc, Théode Pellerin, Joseph Rousseau, François Carrignan, Désiré Trot tier, Louis Marcoux et autres.Nos sympathies à la famille.Le président de la Société de Radiologie de l’Amérique du Nord, le docteur Gordon E.Richards, tout en admettant que les méthodes de traitement dans les cas du cancer avaient fait quelque progrès, a rappelé, en citant des statistiques, que la terrible maladie était loin de battre en retraite.Tant que la science n’aura pas trouvé un traitement spécifique et n’aura pas plus de précision sur la cause déterminante du développement du cancer, les statistiques tarderont à marquer un recul vraiment encourageant.Le docteur Richards déclare qu’une femme sur huit meurt du cancer.Les statistiques qu’il cite se rapprochent, à quelque légère différence près de celles du gouvernement.L’an dernier, il y a eu 8,511 mortalités causées par le cancer, soit un peu moins de huit pour cent.Mais les statistiques d’Ottawa englobent les malades de sexe féminin et de sexe masculin, de sorte qu’il est assez difficile d’établir si le cancer a fait plus de ravages chez les femmes que chez les hommes.Une particularité des statistiques, c’est qu’elles démontrent que les Anglo-Saxons sont plus susceptibles au cancer que les latins.On a dit que les races anglo-saxonnes et en général que celles du nord étaient plus sujettes à ce mal que celles des pays latins.Chez nous, le fait est caractéristique.Dans Ontario, par exemple, l’an dernier, il y a eu 3,442 décès dus au cancer : dans Québec, il y en eût 2,044.Montréal fournit le plus gros contingent des cancéreux, et pour cause, si l’on teint compte des chiffres de sa population ; mais dès qu’on examine les statistiques des autres villes de la province, les chiffres diminuent.Nos statistiques montrent de toute évidence que, parmi les Canadiennes-françaises, le taux de la mortalité attribuable au cancer est fort au-dessous de celui indiqué par le docteur Richards.LE RAPATRIEMENT La statistique fédérale rapporte que plus de vingt mille Canadiens qui avaient émigré aux Etats-Unis sont revenus au pays du 1er avril au 31 octobre dernier.C’est un chiffre très appréciable et qui prouve au moins deux choses : premièrement que la situation n’est pas trop bonne aux Etats-Unis, et, deuxièmement, que les diverses campagnes de rapatriement menées par nos gouver-vernants produisent des résultats.Ces vingt mille personnes, assure-t-on, reviennent au Canada avee la ferme volonté de ne plus le quitter, signe évidemment qu’ils rapportent, du pays voisin, plus de désillusions que de satisfaction.En tout cas, la pénible expérience que ces personnes ont acquise devrait, ce semble, servir de leçon tous ceux qui, plus tard, s raient tents de succomber aux mirages qu’offre le ipays voisin.Si le Canada, comme toutes les autres contrées, n’est pas tout à fait exempt à ce temps-ci de l’année, du malaise créé par le chômage, il reste vrai que le manque d’ouvrage est moins prononcé ici qu’ailleurs.Quant aux salaires, ils sont aussi élevés ici qu’aux Etats-’Unis, proportion gardée du coût de la vie.Il n’y a donc aucune raison valable pour que nos gens quittent le pays pour courir après l’incertain.ANDREW DAY, DANS UN MO MENT D’ALIENATION MENTALE, OUVRE LA GORGE A SA FEMME ET A SES SEPT ENFANTS ET TENTE DE SE SUICIDER L’épouvantable tragédie s’est déroulée aux Trois-Rivières,; au numéro 13 rue Laurier, et une famille complète est anéantie en quelques minutes par le meurtrier.—Un tableau d’horreur.— Toutes les victimes furent égor gées dans leur lit par Day qui sortit de la maison, la gorge ouverte, pour se confier à un cons table qui passait à ce moment aux médecins être l’auteur de ce drame horrible, tenta de se suicider en s’ouvrant la gorge.M.Andrew Day, un homme paisible et charmant, au témoignage de ses voisins, est présentement à l’hôpital Normand et Cross sous la garde d’un policier, tandis que les cadavres de chacun des membres de sa famille gisent dans leur lit, la gorge ouverte.Partout dans la maison des mares de sang coagulé, complètent le tableau d’horreur.Les murs, les rideaux, la table de la cuisine sont rougis de sang humain.Le chef de police, Jules aclion, aussitôt prévenu du drame, s’est rendu sur les lieux au numéro 13, rue Laurier, et il en rapporta une hache et un rasoir recouverts d’une couche de sang séché.Il était environ 3.40 heures ce matin quand le constable Alexandre Charest, en faisant sa ronde, sur la rue Hart, vit monter un homme vers lui.Ce dernier ouvrit son habit, laissant voir sa gorge ouverte d’où lq sang dégoulinait.Il était touïù'ûuge de sang, il ne poevait parler qu’en fermant la large ouverture avec son menton.Il réussit alors à articuler quelques mots et fit comprendre que lui-même s’était infligé cette blessure.Le constable Charest l’amena au poste de police No.1, où le sergent Ross était en service.Le malheureux dit alors “ I Murdered my family ”.Le constable Jacob apporta alors au convercle de boîte en carton qu’il présenta au mutilé.Celui-ci écrit alors la même phrase d’une belle écriture, le même aveu, puis ajouta son adresse “ 13 rue Laurier ”.On se hâta de prévenir le chef Vachon, tandis que le blessé était conduit à l’hôpital Normand Cross.Le chef se transporta alors à la maison indiquée où il pénétra, pour découvrir le plus horrible spectacle qu’il soit possible d’imaginer.Une femme aux cheveux près que blancs et ses sept enfants dont l’aîné avait environ 13 ans et le cadet 1 an, reposaient dans leur sang, apparemment sans avoir remué de leur position, moins le plus vieux toutefois, qui avait une jambe à terre, et qui semblent avoir résisté.Le Dr A.Tétreault, coroner après un examen des lieux, communiqua avec le procureur-général, puis fit défense de laisser qui que ce soit voir les cadavres.Il donna des ordres en conséquence, au propriétaire de la morgue Rousseau et Lupien.Le chef -Vachon a placé des hommes dans la maison.Et à l’extérieur.M.l’abbé C.-E.Bourgeois, vicaire à St-Philippe fut appelé, et administra les sacrements sous condition.L’abbé Antonio Millot, vi caire à la Cathédrale, fut mandé par les autorités de l’hôpital, et accourut au chevet du malheureux qui ne pouvait à peu près pas parler.Il lui donna l’Extrêm-eOnc-tion d’après la formule brève, et les médecins se mirent en devoir de refermer l’entaille qui n’avait été faite qu’au larynx avec un rasoir.Day paraît maintenant fort déprimé.Il aurait déclaré qu’il avait perdu tout son argent à la jour se et qu’il n’avait pu dormir depuis six ou sept jours.C’était un employé de la St.Lawrence, ci il gagnait une dizaine de piastres par jour de salaire.La famille Day demeurait dans une maison appartenant à M.C.Dupont, marchand qui réside dans la maison voisine.Il n’eut con naissance de rien.Et pourtant, nous dit-il, s’il y avait eu le moindre bruit il l’aurait -entendu.Le nom des victimes sont Mme Andrew Day, Jimmy, Andrew, Billy, Freddy, Dan, Emmett et Peter.La famille Day résidait ici depuis environ 4 ans.Elle ne paraît pas avoir de parents rapprochés ici.Tous appartenaient à la paroisse irlandaise.Une foule considérable entoure la maison du drame et la police a fort à faire pour maintenir l’ordre.iAg lllsifij r-r xt* Ml; xW>:.¦ 4 \ , ' M isrMSW Noël - Le Jour de l’An - Les Fêtes Dans notre beau pays, pour la circonstance, la nature revêt la terre d’un magnifique tapis de neige, et nous donne les beaux jours, les belles soirées et les bons froids d’hiver.La tradition ajoute à nos Fêtes l’échange de cadeaux utiles et agréables, qui procurent à nos gens de nouvelles joies de vivre.PARADIS DES JOUETS Tous les jouets que le Père Noël a emportés pour les bonnes petites filles et les bons petits garçons sont maintenant étalés dans notre PARADIS DES JOUETS.Amenez vos enfants, et laissez-les faire leur propre choix.Laissez-les se réjouir à la vue de tant de nouveautés qui feront battre leur cœur.Achetez de bonne heure tout ce qu’il vous faut afin de jouir du plus grand choix.VOUS NE PAIEREZ PAS PLUS CHER MAINTENANT QUE PLUS TARD.GROSSES POUPEES CASTOR IA Pour Bébés st Enfants En Usage itouis Au Delà De 30 AA ;ure de PRESQUE INCASSABLES Poupées de 32 pouces avec tête et mains en composition, bien habillées et coffées; aussi en celluloide et en caoutchouc.Dans tous les prix : 25 cts, 40 cts, 50 cts, 60 cts, 75 cts, $1.00, $3.00.CRECHES DE NOEL CRECHES DE NOEL POUR LES MAISONS PRIVEES Ces CRECHES se composent de sujets en plastiques, fini ivoire, comprenant : Enfant Jésus, Marie, Joseph, Bœuf, Ane, 4 Bergers, 3 Rois Mages.Prix .$2.00 ACHETEZ DES JOUETS DURABLES Traînes sauvages de 3 et 4 pieds.Traîneaux et sleighs de toutes descriptions et pour tous les âges.Aéroplanes, Automobiles en métal et en bois, représentant tous les genres de véhicules, depuis 25 cents à $2.00.Nous vous invitons, chers petits amis, à venir avec vos parents voir tout cela.Porte jours Signature Trois-Rivières, 16.—La plus épouvantable boucherie humaine dont fassent mention les annales policières de la provnice s’est déroulée dans le courant de la nuit dernière et à coûté la vie à une femme et à ses sept enfants, le mari qui a admis à la police et Nous recevons aujourd’hui â La Librairie de “ L’Union ” un bel assortiment de Tapisserie de toutes les qualités et de tous les prix.Nous prions nos clients de venir nous voir avant d’acheter ailleurs.Bon marché.“L’UNION” DANS NOS MAGASINS, EN FACE DU JUVENAT DU SACRE-CŒUR ARTHABASKA.F.Q£ y.•'air.-.J. PAGE 4 L UNION DES CANTONS DE L’EST 19 DEC 1929 I”! WMIUST, UGKTtÜ r?HTAINS VOTRE SUCCES EST ASSURE lorsque Vous emplqye3 la POUDRE A PATE AWGIQUt la Plus Haute Qualité, Prix ^r«5asssP9BSBi=aH5sasBsasÆsesasH5aErenr>‘-asas*Ke p' J?UNIVERS|r Savez-Vous QUE NOUS SOUDONS AU GAZ TOUS LES METAUX ACIER — CUIVRE — FER — FONTE EGALEMENT L’ALLUMINUM ACCORDERONS COMMISSIONS AUX GARAGES MANUFACTURONS EPANDEURS D’ENGRAIS — MOTEURS A GAZOLINE ET TOUTES SORTES DE MACHINERIES POUR MOUEINS ET MANUFACTURES REPARATIONS DE MACHINERIES EN GENERAL.LA Fonderie “ UNIVERSEL ”£nr.THOS.BUTEAU" r^p.Victoriaville, fP.Q 44 959 L'UNION DES CANTONS DE L’EST 19 DEC 1929 PAGE 5 N?4079 I Avertible Pft’parationforAS' similatingfhelbodby Rebuta- TMFANTS./CHlLP«j> iThercbyPiBmotinêDiécf^ ’GhecifuliiessandRest.Çm1^ binerai.Wnabc°« Pumpkin S&& Senna- P* m Pour Bébés et Enfants.Les Mères Savent Que le Véritable Castoria Porte Toujours la Signature, de LE CANADA Anise Seed $S3SU* ft'orm Seed Clarified Sw/ar ’ifihtumtanflarar__ ! jâçSîinîîë 0 Copie exacte de l’enveioppe En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans CASTORIA THE CENTAUR COMPANY, NEW YORK CITY.AUX AMATEURS DE VIOLON PACIFIQUE Les joueurs de violons trouveront à la Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska, tout ce qu’il faut pour monter leur violon : Cordes en nerfs ou en acier, chevelet, archet, queue, racine, etc., etc.ABANDON AFFAIRES Un poste de commerce établi depuis 76 ans, situé dans la ville d’Arthabaska, très avantageux pour celui qui voudrait s’établir.Pour plus d’informations s’adresser à Boîte Postale M, Arthabaska AUTOMOBILE A VENDRE ¦ ' PfMS CPAVOC 0: OS'JTSMSPOV/M * Où passer vos prochaines vacances ?Voilà une question assez embarrassante qui sera résolue à votre entière satisfaction par C.A.LANGE VIN, Agent Général, Trafic-Voyageurs, Gare du Palais Québec, ou P.E.GINGRAS, agent de District, Gare Windsor, Montréal.I0NAL Coach Buick, en bonne condition.Comptant S’adresser à “ L’Union ”.15 nov.—j.n.o.f VIS A NOS ABONNES A partir d’aujourd’hui, tous nos abonnés des Etats-Unis et du Canada qui n’auront pas payé leur abonnement à “L’Union des Cantons de l’Est” verront leur nom retranché de la liste des abonnés et leur compte mis en collection, entre les mains de nos collecteurs Américains et canadiens.Vu le nouveau règlement adopté par les banques à l’effet de n’accepter au pair aucun chèque venant de l’extérieur, nous prions nos clients et abonnés de payer leurs comptes par mandats ou bons de poste.Rendez votre demeure ATTRAYANTE avec les Papiers-Peints Base de toute jolie décoration Largeur reconnue 19pes excepté le excepté le excepté excepté le le CHANGEMENT D’HORAIRE Horaire en force depuis le 29 septembre 1929 (Départ de VictoriaviUe) Trains allant à Montréal : 2.24 A.M.tous les jours.7.24 A.M.tous les jours dimanche.3.00 P.M.tous les jours dimanche.Trains allant à Sherbrooke : 9.21 A.M.tous les jours dimanche.6.33 P.M.tous les jours dimanche.Trains allant à Québec : 3.51 A.M.tous les jours.10.15 A.M.tous les jours excepté le dimanche.12.13 P.M.tous les jours excepté le dimanche.5.34 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Princeville, Plessisville.Ste-Julie et Lyster : 9.06 P.M.tous les jours excepté 1e dimanche.Trains allant à Trois-Rivières (Jusqu’à Doucet Landing) : 7.50 A.M.tous les jours excepté le dimanche.1.20 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Pour plus de renseignements, veuillez vous adresser à l’agent du Canadien National, à Victoria ville.Les papiers-petnts ne sont pas seulement recherchés par la grande variété des dessins de goût par fait.Ni pour l’exquise harmonie de leurs couleurs, de dessins char mants, de tissus authentiques.Mais sa vogue provient de son bas prix.On peut rendre une chambre élégante, dans tout le sens du mot, pour une somme presque insignifiante.Veuillez passer chez nous, et nous nous ferons un plaisir de vous le prouver.Un assortiment complet de nou veaux patrons vient de nous arri ver, et nous aimerions vous les faire voir, sans que vous ayez à acheter quoi que ce soit.En vente à “La Librairie de L’Union ”, Arthabaska, P.Q.«• Si vous avez un membre de votre famille, ou des parents qui meurent, n’oubliez pas de faire imprimer des cartes mortuaires sur lesquelles sont imprimées d'v belles prières, pour distribuer vos parents et vos amis.Immense pays qui de l’Atlantique au Pacifique et des Etats-Unis au pôle Nord couvre une superficie de 3,600,000 milles, tel est le Canada.Population Le territoire canadien qui pourrait facilement nourrir cent millions d’individus n’a qu’un peu plus de neuf millions d’âmes, dont trois millions perpétuent les traditions et le génie de la vieille France.O- „ % V" [g U U 3 Tb+o, fais voir a monsieurTiplt* comme.+ u sais parler- * 4 m ncw&fs A VENDRE ARTICLES DE MENAGE Un beau graphophone avec records, un poêle de cuisine, un cabinet de cuisine, un magnifique renard brun,une machine à tricoter Auto Knitteuse, toute neuve.Le tout en parfaite condition.S’adresser au No.89 rue Notre-Dame, Victoriaville.Agriculture E11 1928, la récolte produite par le sol canadien avait une valeur de $1,134,000,000.Environ la sixième partie du sol arable canadien est en culture.Forêts Une vaste ceinture forestière d’une largeur de 600 milles en certains endroits, s’étend des côtes du Labrador aux Rocheuses, distantes de plus de 2,000 milles.Du St-Laurent, ces bois denses et sombres vont au delà du fleuve Hamilton et de la rivière Grande Baleine, s’arrêtant à la baie d’Hudson.Vers le Nord-Ouest, la même forêt embrasse tout l’espace des grandes plaines dont le cap Churchill est la limite nord ; à l’ouest des lacs manitobains, elle renaît, quelque peu affaiblie par une décroissance des précipitations, puis elle remplit de nouveau une partie de la vallée de la Saskatchewan, les bassins de la Churchill, de l’Athabaska supérieure jusqu’au grand lac des Esclaves; de là, suivant la rivière la Paix et le fleuve Mcakenzie, elle gagne le cercle polaire, franchit les rocheuses abaissées et se répand jusqu’aux plateaux d’où sort le Yukon.Cette forêt canadienne est classée comme l’une des plus riches du monde.Pêcheries Avec plus de 12,000 milles de côtes maritimes, le Canada possède les plus vastes et les plus riches pêcheries du monde, inexploitées pour la plus grande partie, mais qui rapportent plus de 50 millions annuellement.Climat Grâce à son immensité, à sa position géographique, le Canada jouit de climats divers.Cependant qu’à certains endroits les fleurs s’épanouissent, ailleurs une couche de neige et de glace recouvre le sol.Dans l’ensemble, le climat canadien est sain, salubre, agréable ; il rend l’homme vigoureux, fort, plein de santé et il donne aux céréales une maturité, une qualité qu’on retrouve rarement dans les autres pays.Industrie L'industrie canadienne connaît une prospérité que lui envient maints pays réputés pour leur richesse industrielle.C’est que le pays canadien est un immense entrepôt rempli de matière première, que ses cours d’eau fournissent la force motrice à bon marché, que sa population active, industrieuse, travaillante sait tirer parti des ressources naturelles du Canada.En 1928, la production industrielle canadienne, déduction faite de l’industrie agricole, s’est montée, calculée en dollars, à la somme de cinq billions, donnant une moyenne de plus de cinq cents dollars par tête de la population entière du pays.Et le Canada n’est qu’au début de son développement industriel.Commerce Avec un peu plus de neuf millions de population seulement, le Canada tient le cinquième rang pour le commerce mondial, n’était dépassé que par la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, l’Allemagne et la France.Le commerce d’exportation du Canada avec les pays étrangers se chiffre à plus de deux billions cinq cents.millions, annuellement.Voies de transport Les trois mers qui entourent le pays canadien, les fleuves et les rivières qui le coupent en tous sens, ses lacs, véritables mers intérieures d’eau douce, reliés par un réseau de canaux permettent à des vaisseau d’un tirant d’eau de 35 pieds de remonter pendant plus de deux jours à l’intérieur des terres, et aux navires d’un tirant d’eau de 14 pieds de se rendre au coeur du pays, distance de 2,000 milles de la mer ; le tout pro- le notaire P.-E.BERGERON, longé par un système de voies fer- de yictoriaviiie, aura son bureau, rées de 42,000 milles .le second ^ partir du 1er janvier dans le de l’univers pour le millage dans BL0C TOURIGNY, rue Notre-un même pays, et le .premier si Bame i M Durand:-Oui, Monsieur Tip'^.jqne connais PAS -I -4.1 • 1 , .1 .1 Pendant plus précoce et plus ihïeltiçent que 2 A Sl?1 trois dents, a huit mois il mon "filsTbto.5 * marchait) àujourd hui il à un an et U parle Totoi- Papa, Kaman, Je veux de |a bière DOW :ll Old Stock Ale Mûrie à Point Prime par la force et par la qualité Hssasi l’on tient compte du chiffre de la santé publique, pour faire du peu-population.pie canadien un peuple robuste, Avec ses chemins de fer, sa ma- vigoureux.Ses écoles de médeci-rine marchande, ses ports bien ne, ses corps de gardes-malades, outillés le Canada donne à ses toute l’organisation de la santé pu-producteurs et à ses exportateurs blique canadienne est mieux déve-de telles facilités de commerce loppée, plus moderne que celle de que la population canadienne a grands et vieux pays, des relations commerciales avec Coopération 113 pays.Le système coopératif pour la Instruction Publique vente et l’achat des produits se dé Au Canada, l’instruction est veloppe de plus en plus dans cha-sous le contrôle du gouvernement que province canadienne.de chaque province.Reconnaissant sa responsabilité présente et future envers le people canadien, chaque province veut avoir le meilleur régime scolaire, depuis l’école primaire, l’école secondaire jusqu’à l’université.Chaque gouvernement provincial accorde des octrois généreux aux écoles de sa province.A part les universités françaises de la province de Québec, et les nombreuses universités de langue am glaise au Canada, on trouve de nombreux collèges classiques, des écoles techniques, des écoles de hautes études commerciales, des écoles d’agriculture, etc.En plus, pour l’agriculture, chaque province, à part ses expositions agricoles, ses cours spéciaux donnés dans ses écoles d’agriculture pour le bénéfice des fermiers, de leurs femmes, de leurs garçons et de leurs filles, a aussi un personnel qui va assister et aider le fermier jusque chez lui, quand il veut rendre sa ferme payante.Le peuple canadien veut que chaque enfant puisse recevoir une éducation convenable et pratique, en grande partie aux frais de la province où il vit.Santé Au Canada, pays nouveau, les gouvernements prennent tous les moyens possibles pour protéger la AVIS DE DEMENAGEMENT Le scartel du blé, généralement connu sous le nom de “Wheat pool ”, est la plus grande organisation du genre dans le monde entier.Les gouvernements canadiens et le Chemin de fer National du Canada ont graduellement aidé à l’organisation de sociétés coopératives pour la vente des produits fermiers, et le développement de ce système de vente et d’achat, au Canada, est d’un grand secours pour le producteur et le consommateur canadiens.LA TUBERCULOSE ET LES INDIENS La civilisation matérielle des Blancs aura été fatale à plus d’une race.En Nouvelle-Zélande elle a modifié les façons de vivre des indigènes dans un sens qui fut désastreux.Des maladies auxquelles les Blancs résistent assez facilement ne tardèrent pas à faire de larges trouées chez les indigènes de la Nouvelle-Zélande.On retrouve un phénomène analogue chez tous les indigènes dont le pays a été envahi et conquis par les Blancs.Les Indiens du Canada n’y ont pas échappé.C’est surtout la tuberculose qui les at teint.Dix Indiens y succombent F .Fortiu i POUR LE RHUME Le meilleur remède pour toute- maladies concernant les poumons : Rhumes, Grippe, Coqueluche, Etc., etc.Ce remède est garanti tel que spécifié, sur l’enveloppe.Demandez le “ COMPOSE SAPIN ” à votre fournisseur.4 août 1928.—1 an.EUDORE FOURNIER & FILS Tanneurs et Commercants de Peaux vertes.Il nous fait plaisir d’aviser Messieurs les Cultivateurs nous nous occupons toujours activement de l’achat des peaux vertes, et garantissons le plus haut prix du marché.Nous gardons toujours en mains, les Cuirs pour réparations de harnais ainsi que les peaux de Moutons pour Robes de Carrioles.Rue St-Jean Baptiste, VICTORIAVILLE.18 juil.6 m —p.TERRE A VENDRE Une terre située à 1 mille du village de Warwick, voisin de l’école, % lot de terre, une partie en bois, bien bâtie et à de bonnes conditions.S’adresser à M.JOSEPH BERGERON, Asbestos, Qué.14 nov.2 m.COUR SUPERIEURE Canada Province de Québec contre un blanc.Le gouverne- District d’Arthabaska ment n’épargne guère pour défen- Jo^e0ph27$médée Racine> forgeron> dre les Indiens contre les attaques Tingwick, de ce mal.Mais ces pauvres des- Vs Demandeur de Freddy Désilets, ci-devant de Ste-Hélène rendants des grandes tribus d’au- de Chester ,et maintenant de ! „ ., a , , , dans l’Etat du Maine, trefois sont extrêmement vulnera- Et quand une fois le mal les J{ree VnÏTmofs.défendeur de compa- Sanford, Défendeur blés.a conquis, ils sont tout à faire in capables de lui résister.j (Le Nouvelliste) Arthabaska, 25 novembre 1929.MARCEAU & PICHER, P C.S I JULES POISSON, l Avt du demandeur.JUNEAU A CIE courtiers' EN VALEUBSMINIEBES Membres du Consolidated MMm and OU Exchange ('MONTREAL c~> la FILS PRIVES Montréal, Toronto et toutes les succursales Actions minières et pétrolières ACHETEES — VENDUES — COTEES 470, rue St-Françols-Xavier, Montréal Victoriaville, Edifice Tourigny, Tél.Bell 63 Local 204 B.FEENEY.Gérant, SUCCUB8ALE3: (7) Joüette ®Thetlord ©Sherbrooke é)I.a Tuque ©Trois-RÏTÎèreswSl-Hjednthe Québec © Shawinigan (f) Victoria,ille Notre "Revue Minière" est adressée gratuitement sur demande 1777 ^ PAGE 6 L'UNION DES GANTONS DE L’EST JEUDI 19 DEC 1929 LES BONS IMPRIMES VOUS DONNENT SATISFACTION Cl Cl «I Lorsone vous avez besoin d’imprimés, vous trouverez que cela paie toujours d’avoir le meilleur, bien entendu, si vous êtes particulier pour avoir des résultats satisfaisants.NOUS sommes qualifiés et outillés pour vous donner un service exceptionnel.que vous désiriez un catalogue.une carte l’affaires, un pamphlet ou n’importe quel genre d’imprimés qui demandent un travail soigné, consultez notre imprimeur.NOUS nous ferons un plaisir de vous coter nos prix pour vos imprimés.L’IMPRIMERIE D’ARTHABASKA, Inc.IMPRIME URS-LIBR AIRES PROPRIETAIRES DU JOURNAL L'UNION DES CANTONS DE L'EST La seule Imprimerie-Librairie à Arthabaska RUE DE LA COUR En face du Juvénat des Frères du Sacré-Cœur.ARTHABASKA.14»* *4.:$*4 L’ETOILE Vs L’ETOILE ” Dédié aux hockeyeurs des deux clubs, de l'Académie Commerciale de Nicolet Auriez-vous vu une lutte, Pendant trois jolis vingt minutes, Sur la glace, tel un miroir, Se disputant fort le pouvoir, Un météore cpii “éclaire”, Et un astre crépusculaire, Qui, tous les soirs, au ciel serein, Apparaît et brille soudain ?Comme vous savez, un terrible Choc, tout à fait indescriptible, En fut le dernier résultat ! Devant l’étoile au pur éclat, “L’ECLAIR” a dû céder la place, Tel un bel astre qui s’efface ! Depuis, le soir, au ciel serein, Apparaît et brille soudain, Un astre au plus pur éclat, “L’ETOILE” qui fut au combat.N., 26 nov.1929.J.SYLVAIN.JOUTES DE HOCKEY “Nicolet Invincible” Vs “Nicolet Académie” (A.C.N.) satisfaction générale.L.Ther rien et M.Proulx enfilèrent deux points dans les gaules adverses.Equipes Points “L’A.C.N.” .4 7 11 “ L’Invincible ” .606 “ Le Canadien ”.02 2 “ L’A.C.N.” est le vainqueur des joutes préliminaires.AVIS DE DEMENAGEMENT M.le notaire P.-E.BERGERON, de Victoriaville, aura son bureau, à partir du 1er janvier dans le BLOC TOURIGNY, rue Notre-Dame.LE PLACEMENT FAMILSAL Nicolet, 13.—Jeudi dernier le club A.C.N.de notre Académie recevait la visite du “ Nicolet Invincible ” du Séminaire.Ce dernier club quoique plus fort que l’A.C.N.fut battu.De part et d’autre ce fut un beau jeu fort intéressant.1ère période : “ L’Invincible ” loge deux points tout au début de la joute ; vers la fin de la 1ère période “ L’A.C.N.” compte un point : 2 à 1.2ème période : “ L’Invincible ” après beaucoup de difficultés, compta deux points ; “ L’A.C.N.” à la suite de passes intéressantes enfila cinq points : 4 à 6.3ème période : Après quelques hésitations “ l’invincible ” lança deux fois la rondelle dans les gaules adverses ; Après un travail laborieux “ l’A.C.N.” compta un point : 6 à 7.Résultat : 6 à 7 en faveur de “ l’Académie Commerciale, Nicolet ” (A.C.N.) “Nicolet A.C.N.” “Nicolet Invincible” R.Blanchette Capitaines P.Lefebvre O.Sévigny Centres J.M.Chapdelaine C.Lafrenière Ailes J.Smith L.Gélinas Défenseurs J.P.Trottier L.Héroux Défenseurs M.Trahan J.M.Charland Buts J.Hubert W.Roberge Subs.R.Grenier j.P.Rousseau Subs.P.E.Côté “ Nicolet A.C.N.: R.Blanchette, 3 points, O.Sévigny, 3 points, L.Héroux, 1 point.Nicolet Invincible : P.Lefebvre 1 point, J.M.Chapdelaine, 2 pts, J.Smtih, 2 points, P.E.Côté, 1 point.Saint-Albert —M.et Mme Arthur Tardif font part de la naissance d’un fils, baptisé sous les prénoms de Joseph-Raymond.Parrain et marraine, M.et Mme Henri Tardif.Portait l’enfant, Mme Joseph Dumont.—M.et Mme Arthur Tardif sont heureux de faire part à leurs parents et amis de la naissance de leur quatorzième enfant.—M.et Mme Henri Tardif, de St-Valère, en promenade chez leurs oncles, MM.Prime Poirier et Arthur Dumont.—M.Henri Girouard était heureux, ces jours derniers, de recevoir la visite de son père et de sa mère.—Mme Antonio Gosselin est allée passer une quinzaine de jours à Montréal, chez des parents.—M.Abdon Hébert, de Saint-Valère, de passage à St-Albert, pour visiter la fabrique de M.Antonoi Gosselin, dont il fera peut-être l’acquisition.—M.Giované Houlé a fait l’achat de la terre de M.Jos.Perrault, des Trois-Rivières.—La semaine dernière, M.Arthur Tardif, maire, est allé à Arthabaska, pour assister au conseil de comté.—Ces jours derniers, M.et Mme Henri Comeau sont allés à Saint-Valère, pour assister au service nnaiversaire de Philomène Proulx, épouse de feu Ludger Fréchette.“ Le Canadien ” Vs “ L’Invincible” Blanchissage de “ L’Invincible ” Partie rude Nicolet, 16.—Hier sur la belle patinoire de notre Académie s’est joué la joute préliminaire finale en vue de la formation d’une ligue de hockey ; car comme par le passé Nicolet ne veut rester en arrière sous aucun point de vue, pas même pour le sport.C’est dire l’animation qui régnait hier sur et près de la patinoire.Les fervents de notre beau sport national étaient venus nombreux.Cette joute débuta un peu rude et le fut presque tout le temps.De part et d’autre il y eut punition.L’Arbitre, M.Bernard Houle, remplit ses délicates fonctions à la LE SUCCESSEUR DE MGR MATHIEU L’arrivée prochaine à Rome de S.G.Mgr F.-X.Ross, évêque de Gaspé, et de S.G.Mgr F.-X.Cloutier, évêque des Trois-Rivières, fait renaître les rumeurs au sujet de la nomination d’un successeur à feu Mgr Mathieu, comme archevêque de Régina.Ceux qui sont en faveur de la nomination d’un prélat canadien-français à ce siège archiépiscopal de l’Ouest, font remarquer qu’en dépit de la majorité des Canadiens-français chez les catholiques du Canada il y a cinq archevêques catholiques de leur langue et six de langue anglaise.Children Cry FOR FLETCHER’S cASTO R1 A la fin d’octobre, notre journal annonçait comme prochaine la fondation, par le gouvernement de cette province, de l’œuvre du placement familial contre la tuberculose.Nous savions dès lors que l’enquête faite à ce sujet tirait à sa fin et qu’on en arriverait bientôt à une solution.La décision est maintenant prise, et les autorités provinciales font un pas de plus dans l’active campagne qu’elles ont entreprise contre la peste blanche.L’œuvre, telle que conçue par l’honorable M.David, en collaboration avec le directeur du service d’hygiène, consiste à enlever des enfants d’un milieu contaminé, pour les transporter dans une famille saine, à la campagne, où ils passeront un certain temps.Avec l’assentiment des parents, on prendra des bambins de trois à dix ans, pourvu qu’ils ne soient pas atteints eux-mêmes du terrible mal, et on leur assurera un refuge sûr contre la contagion.A l’âge de treiz eans, ou à une époque où tout danger sera passé, on retournera les enfants à leur foyer.De la sorte, on compte ravir à la tuberculose un grand nombre de ses victimes.En payant une pension mensuelle aux gardiens de ces pauvres petits, le gouvernement complète l’organisation qu’il a entreprise depuis des années pour prévenir la maladie.Déjà, il a établi des dispensaires dans toutes nos villes, et, dans nos campagnes, il a institué les unités sanitaires, avec le concours de la Fondation Rockefeller.Il se trouve ainsi à contrôler plus efficacement toutes les épidémies et à découvrir plus aisément les foyers d’infection.Ses médecins, ses ingénieurs sanitaires et ses infirmières parcourent et surveillent déjà un territoire très vaste.Grâce à ce nombreux personnel, il pourra se procurer les renseignements nécessaires pour le fonctionnement de l’œuvre du placement familial.Les pires fléaux que l’on ait à combattre, chez nous, sont incontestablement la tuberculose et la mortalité infantile.Si notre chiffre des décès est annuellement plus élevé que celui des autres provinces, la cause en est là, uniquement.Le service provincial d’hygiène a dirigé tous ces efforts vers la solution de ce grave problème.Toutes ses initiatives, depuis plusieurs années, le démontrent éloquemment.Les résultats obtenus sont assez importants.La mortalité a diminué.Le succès obtenu n’a pourtant rien d’absolu, car, dans une entreprise de ce genre, le progrès procède nécessairement avec lenteur.Il fard compter non seulement sur l’excellence des moyens employés, mais sur l’éducation de la masse du peuple et sur la bonne volonté de chacun.Or, la médecine préventive, qui consiste à observer des lois élémentaires d’hygiène, pour empêcher la contamination, a été trop longtemps inconnue dans notre population.On s’imaginait que les maladies tombaient du ciel, comme la neige ou la pluie, et qu’il était tout aussi difficile de les éviter que d’empêcher la venue de l’orage ou l’éclipse de la lune.Contre des préjugés depuis si longtemps enracinés, il faut lutter bien longtemps pour vaincre entièrement.Toutefois, la vérité se fait jour un peu partout.Le travail incessant des centaines de personnes des deux sexes pour éduquer les gens, pénètre dans tous les milieux.Dans quelques années, on verra les conséquences de ces initiatives, et les comparaisons entre une époque et l’autre démontreront combien le gouvernement avait raison d’agir.Le placement familial contribuera puissamment aussi à l’œuvre de l’éducation.Les familles contaminées qui se rendront compte de l’importance qu’il y a pour elles de se séparer de leers enfants, apprendront pour toujours une des grandes lois de l’hygiène.Elles n’en seront que plus prudentes, et leur prudence aura des imitateurs dans leur entourage.Par là, on ne sauvera pas seulement la vie des jeunes, mais celle d’un grand nombre, indirectement intéressés.Voilà donc un nouveau moyen de conserver au pays des vies canadiennes, et à la province, l’un des principes de sa force.La population de Québec importe énormément à son influence: économique et politique.L’immigration n’y.ajoutera que Victoriaville bien peu d’éléments ; c’est par la —Mercredi soir, le 11 décembre croissance naturelle que notre cut ijeU) cjiez Edouard Létour-race survivra dans sa puissance.lieallj une partie de cartes organi-Mais cette croissance naturelle s£e pai- Mlles Emérentienne Lésera d autant plus rapide que nous (ourneau Angelina Laprise et Cé conserverons les êtres que la Iho- cjje Lavallée, pour leurs amies, vidence lait naître dans nos ber- Etaient présentes Mlles Jeannet-ceaux- le et Alice Létourneau, Clarina - Laprise, Béatrice, Marguerite Lavallée, Rose Roberge, Angéline Lussier, Laura Gardner, Cécile Boucher, Alexina Hénault, Marie : Anna et Gilberte Girouard, Clé-Prévenir chez l’entant la conta- mentine, Lucienne et Simonne Champions du Canada LA CAMPAGNE DU TIMBRE DE NOËL mination et l’éclosion de la tuberculose, c’est du même coup arrêter la marche du fléau dans la génération future.Si cette prévention était faite d’une façon complète, si l’enfant était enlevé dès sa naissance au Blanchette, Mariette Leblanc, Marie Rose Roberge, Marie et Aldéa Deshaies, Yvonne Rivard, Jeanne Bécotte, Rita et Edna Laehy, Li-lianne Boisvert, Eva et Juliette Labbé, Odéline Pépin, Gertrude Jolieœur, Jeannette Girouard, Ma- contact de ses parents tubercu- rje Qoutier.leux, s il était placé dans des cou- j)e magnifiques prix furent dis-ditions hygiéniques favorables tribipjjjs aux heureuses gagnantes, pour assurer sa santé, s’il ne ren- pour terminer la soirée il y eut contrait pas plus tard d autres cjiant) musique et déclamations, contaminations, nous serions as- ^ ^ une heure assez avancée ton- surés d avoir une génération sans ^es ge séparèrent enchantées, em-tuberculeux.Il ne faudrait pas p0rtant un bon souvenir de cette beaucoup de ces générations poui j()yeuse soirée, passée si agréable-faire disparaître complètement m~irp UNE INVITEE IMPORTANTE TRANSACTION la tuberculose de chez les humains Cette méthode, si difficile d’application qu’elle paraisse est cependant la seule efficace et c’est a celle-là que l’on doit confier le succès de la lutte antituberculose, j - L’opinion publique comprendra | Dernièrement, la maison J.L.facilement l’importance et la rai- ’ Demers Ltée se portait acquéreur son de la prévention chez l’enfant, de la propriété et de la marchan Elle aidera ceux qui s’attachent à j dise de Auger et Fils, la réaliser de la façon la plus éf-j Le public a été un moment flcace possible.sous l’impression que la plus II y a pour cela une manière vieille maison en ferronnerie de d’aider à ceux qui ont entrepris la .Victoriaville, Auger et Fils, allait lutte à la tuberculose par tous les disparaître.Cependant, il n’en moyens médicaux et sociaux, c’est est rien, et nous apprenons que M.d’acheter en grande quantité le L.P.Auger, l’un des propriétaires Timbre de Noël des Tuberculeux, de l’ancienne maison Auger e! ____________ ! Fils, continuera immédiatement le même commerce, ayant fail l’acquisition de la propriété de M.Charles Grosser, rue Notre-Dame, où il continue maintenant ses MM.Georges Petit Waterville, P.Q., que graphies avec leDrW.vice de la colonisation, de fer National du Canada, bestiaux, au Canada, et 1< et ïrenée Rouillard, de nous voyons ici photo-J .Black, directeur du ser-agrieulture,etc., au chemin sont les meilleurs juges de détenteurs des trophées of- Chesterville —M.et Mme Ulric Fortier sont les heureux parents d’une fille, née le 12 décembre et baptisée le 13 sous les prénoms de Marie-Anne-Orise.Parrain et marraine M.et Mme Calixte Auger.Porteuse, Mme Louis Fréchette, cousine de l’enfant.opérations commerciales.Venez visiter notre Librairie, Vous serez les bienvenus et vous aurez une idée de ce que nous avons en magasin.1 jeunes 1 MM.Petit et Rouillard sont membres du dub des jeunes éleveurs de bestiaux depuis trois ans et ont suivi aveo succès les cours et Tentraînement donnés par M.Stéphane Boily, B.SJL- ingénieur agricole et agronome des Cantons de l’Est, ainsi que ceux de M.Romuald Belzile, agronome provincial, de Lennoxville.M.Petit, âgé de 22 ans, s’est classé le meilleur juge et le champion des éleveurs de bestiaux & la Poire Royale d’Hiver de Toronto, Il appartient à une famille de huit enfants.Sur un total de 600 points M.Petit a obtenu un total de 495 points.M.Petit a aussi été nommé président du cercle des jeunes éleveurs des Cantons de l’Est.A la suite de tous ses succès dans l’élevage M.Boily lui a conseillé de suivre des cours au collège McDonald.M.Rouillard, le co-équipier de M.Petit, n’est âgé que de seize ans et appartient à une famille de neuf enfants.M.Rouillard a été nommé secrétaire du elub des jeunes éleveurs de bestiaux des Cantons de l’Est.M.Rouillard a obtenu un total de 380 points au concours.A Toronto, oh ils ont été les hôtes du Canadien National les jeunes champions ont rencontré l’hon.M.Motherwell, le ministre de l’Agriculture ¦’’•es personnalités.8t Au ce "s ûe leur voyage dans la province-sœur les jeunes gens visitèrent ica «hôtes NlaSa,ra furent banquetés un pen partout.(Photos Canadien National).G?/ ‘ey m X/' // 'G >«,,>.y, V* P 4/ * Ce 'V, 4 V ¦'% ^ /> VS 4* Pf* V î .'' ,/s V '• °r.SÜ c> % il e U VENDU PAR La Librairie de “ L’Union ” ARTHABASKA.P.Q.'1 L'UNION DES CANTONS DE L’EST 19 DEC 1929 PAGE 7 asma ! fflesasaasm i I i B Te i 1 r HP si A VENDRE BELLE TERRE 4 Milles de Victoria ville 40 Arpents en Bois.— 5 Arpents de Largeur Bien bâtie.— Sur la Route St-Albert S’adresser â AUGUSTE BOURBE AD VICTORIAVILLE, P.Q.ki i NOEL Vous la voyez surgir dès qu’apparaît la glace, Celle qui, tout l’été, vous dérobe sa trace, Dans les taillis ombreux, elle aime se cacher, Avec des songes vains qui viennent l’y chercher, Pour taquiner encor jusqu’en le noir octobre Et se faire admirer en leur parure sobre.Dès la froide saison elle accourt en patin, Ce qui l’amène, hélas, est autre ce matin.O paroissiens de St-Christophe : Une immanente catastrophe Menace de fondre sur nous.Avant de décorer, au noue, On ouvre grandes les volières Des bonnes Soeurs et des chers Frères, Pour laisser s’envoler leurs jeunes oisillons.De notre tête, l’astre éloigne ses rayons, Car une fois partie, qu’elle est sombre l’église Sans les si douces voix de la gente maîtrise.Mais puisqu’ils sont absents, Maîtres, vos chers enfants, Chantez, à votre tour, les hymnes triomphants.Au fidèle apprenez la Nouvelle agréable, L’avènement divin dans la crèche adorable.Et les noëls anciens par les anciennes voix L’auront ému, ce soir, plus même qu’autrefois.Ces fêtes de la Nuit à jamais seront belles L’âme se porte aux cieux et les coeurs ont des ailes ! De l’église au retour, les maîtres de maison, Sur les landiers de bronze avivent les tisons.Arth.19 déc.1929.ROXANE Nouvelles de Victopiavsile (De notre correspondant) —Mlle Marie Anne Lachance, de Tile d’Orléans, est venue passer quelque temps chez sa sœur, Mme L.G.Vallière.—Les Conseillers de la campagne sortant de charge sont MM.Eugène Nolin, Fridolin Houle et J.Provencher.On parle de M.Eugène Nolin comme prochain main.—Mercredi matin a été chanté le service anniversaire de Dame A.Levasseur, épouse de M.Alph.Levasseur, père de notre concitoyen, M.Henri Levasseur, entrepreneur.—Mme Ludger Perrault a été victime d’un accident assez sérieux samedi soir dernier, en sortant de la maison de M.Ludger Brunelle.Elle glissa et se brisa la jambe droite.Les médecins ont remis la jambe et nous apprenons avec plaisir que Mme Perrault prend un mieux sensible.—Nous avons eu de belles bordées de neige mardi et mercredi.C’est de l’hiver canadien qu’on nous sert avec de fortes giboulées des rafales et des banquises.—L’entretien des routes et rues est à la charge de M.Calixte Ca ron, qui a fait poser un appareil spécial à son lourd camion et qui devrait nous donner de belles routes.—Il y a eu vote mercredi et jeudi sur un règlement demandant l’approbation d’un emprunt de cinquante-cinq mille piastres, pour des travaux de canaux d’égoûts, d’appareils contre les incendies, etc.Le vote a été favorable.—Ramonez vos cheminées el vous verrez moins de feux.Or accuse l’électricité d’être la cause des incendies.Si on en vient aux causes apparentes on a senti de la fumée, des odeers carboniques avant l’éclosion des flammes.C’est ce qui est arrivé chez M.Noé Roux, où le feu avait donné des signes dès onze heures du matin.A plusieurs endroits il y a eu des feux causés par des cheminées non ramonées.A Berthier, à Shawinigan, à Trois-Rivières, à Sorel, on a des règlements obligeant les contribuables à ramoner les cheminées.Les ramoneurs chargent de 15 à 25 cents pour les cheminées.C’est très bon marché et à ce prix on ne devrait pas se mutiner pour empêcher un bon ramonage.•—Les Dames charitables, Mmes Auguste Bourbeau, Raoul de Ailiers, Ernest Jutras, qui ont si bien réussi ce qu’elles avaient commencé, voient leurs efforts couronnés de succès, car il y a abondance de belles choses données par plusieurs de nos concitoyens toujours généreux.Les orphelins de l’Hô-tel-Dieu vont se réjouir de si belles et utiles étrennes, et nous serons heureux de constater leurs joies.Il fait si bon de donner des lueurs de bonheur aux déshérités de la nature.Il y a tant de ces enfants qui joussent du bonheur de la famille, des dons de la fortune, quand d’autres n’ont jamais connu les charmes et la douceur de la voix d’une mère qui se penche sur son jeune enfant, ou qui chante les joies de la famille.C’est pour consoler ces petits êtres dont nos si bonnes et si -charitables religieuses de l’Hôtel-Dieu, ont tant de soin, que ces étrennes arriveront à point pour faire oublier quelques instants, l’absence de ces êtres sublimes que sont le père et la mère.—C’est M.Charles Edouard Boucher, le vaillant agent de l’Express, qui a camionné gratuitement la charge d’étrennes de jeunes orphelins de l’Hôtel-Dieu.Nous en remercions M.Boucher et le félicitons.—La semaine prochaine Messe de Minuit.Ne l’oublions pas.—Nous apprenons avec plaisir que M.Orner Alain, fils de M.J.E.Alain, et agent d’accise, ici, reprend un mieux sensible, après une maladie de quelques jours.—Le feu a causé des dommages considérables à la bâtisse de M.Noé Roux, rue Notre-Dame, mardi après-midi.Les dommages sont considérables, et il faudra reconstruire toute la bâtisse.Le feu aurait été causé par la cheminée.Malgré les efforts de nos pompiers la plus grande partie en bois de la bâtisse a été consumée.Heureusement il n’y avait presque, pas de vent cet après-midi, et les murs en brique protégeaient les voisins.—Il y a eu un commencement d’incendie chez M.Séraphin Croteau, la semaine dernière.Les dommages ont été largement payés par la Compagnie que représente M.Auguste Buorbeau.—Les élèves de nos différentes écoles seront en vacances la semaine prochaine.Que nos jeunes amis se reposent bien et reprennent leurs forces épuisées.—Jeudi matin, le 19 décembre, sera célébré le mariage de M.Ernest Dufresne, gérant du Manoir Victoria, avec Mlle Simone Labbé, fille de M.Gédéon Labbé, propriétaire de ce Manoir.—M.l’abbé Morin, secrétaire de Sa Grandeur Mgr Brunault, de Nicolet, était de passage, la semai-n edernière.—On nous annonce que nous aurons tout probablement une industrie de fourrures très importante, vers le printemps.Les intéressés prennent les mesures pour arriver le plus tôt possible.Ils sont en communication pour se trouver un gérant compétent.La fourrure se fabriquera au moyen de peaux de moutons, comme on peu.t en voir déjà.C’est le principal intéressé qui nous a communiqué la bonne nouvelle.—Le feu a détruit une partie de la bâtisse de M.Ernest Roy, voisin de l’Hôtel-de-Ville et du Manoir Victoria.Le feu a été causé par l’explosion d’une fournaise dans la cave.En un instant les flammes se propageaient par toute la bâtisse.Il y avait deux familles au deuxième étage de la partie d’avant, rue Notre-Dame, et c’est avec peine que deux femmes purent sortir.Les pompiers montèrent et réussirent à sauver des enfants en les jetant par une fenêtre.Des personnes les reçurent dans leurs bras et, heureusement on ne compte pas de perte de vie.Les pompiers, arrivés sur les lieux du sinistre, se mirent hardiment au travail et purent contrôler les flammes qui, sans leurs efforts et le toit en métal, se seraient propagées vers les bâtisses voisines.Vers minuit le feu était sous contrôle.Les pertes sont considérables.La pression de l’eau a été très forte, et les pompiers, multipliant les jets d’eau, arrêtaient au fur et à mesure, les progrès de l’incendie.On avait craint, un instant, que les flammes se continueraient vers la partie sud de la bâtisse, et les pertes auraient été regrettables.Il y a, du côté sud de cette bâtisse, l’Imprimerie Béchard, et un peu plus loin l’édifice Carignan ; l’autre côté de la rue des Forges, la demeure de M.Octave Poitras.Il y a aussi les entrepôts du Manoir Victoria qui touchent presque ces bâtisses.Le vent soufflait fort et devenait une menace sérieuse.Nous devons à notre aqueduc puissant et aux efforts bien dirigés de nos pompiers, de ne pas pas avoir une conflagi’ation malheureuse.La foule s’est abstenue sagement de s’approcher du théâtre de l’incendie, laissant ainsi le travail plus efficace.On avait entouré la bâtisse en feu, d’un câble et cette précaution a valu de ne pas gêner la circulation de nos hommes de la brigade.Les dommages, du côté du Manoir Victoria sont presque nuis, et nous en sommes des plus heureux, ainsi que pour les bâtisses voisines, rue St-Louis.Cette bâtisse était occupée par le propriétaire, M.Ernest Roy, comme demeure et restaurant, ainsi que par un magasin de nouveautés de M.F.Spénard, une cordonnerie de M.Henri Hébert, et des loyers pour familles.Notre ville est fortement éprouvée, depuis quelques semaines, quatre feux ayant visité nos concitoyens.Souhaitons et demandons à la Providence d’arrêter ces malheurs qui deviennent une menace sérieuse.Il est bon de conseiller la prudence en surveillant étroitement les poêles, les fournaises.—Au moment de mettre sous presse nous apprenons qu’un jeune bébé de M.Ernest Roy a été asphysié dans l’incendie d’hier soir et est mort ce matin.Nos sympathies à la famille.J.R= CREVSER Peintre et Tapisseur VICTORIAVILLE, P.Q.M.Crevier annonce au public de Victoriaville et des environs qu’il s’occupera du Peintcrage et Tapissage des maisons ainsi que de tout autre travail concernant son métier.II a toujours un bel assortiment de tapisserie et des catalogues fournis sur demande.Ouvrage garanti et bon marché.Une visite est sollicitée.AV6S DE DEMENAGEMENT M.le notaire P.-E.BERGERON, de Victoriaville, aura son bureau, à partir du 1er janvier dans le BLOC TOURIGNY, rue Notre-Dame.?»++
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.