Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 3 avril 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1930-04-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Zéph.N AULT, Imprimeur “ REDIGE EN COLLABORATION ” LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS 64me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 3 AVRIL 1930 No.17 i< r > JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .SO centins Insertions subséquentes .20 ” Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.A ©TT A WA LA CHAMBRE A VOTE LES APPROPRIATIONS DE NOTRE PROVINCE Plus d’un million et demi de dollars a été rapidement attribué à la province de Québec pour les travaux aux ports et rivières Ottawa.—La Chambre taille de la besogne.Formée en comité des subsides quelques minutes après trois heures, elle a voté pour plus d’un million et demi d’appropriations à la province de Québec, pour ses travaux aux ports'et aux rivières, et dans la soirée, après l’heure consacrée aux bills publics et aux bills privés elle a voté toutes les appropriations de la province d’Ontario, celles du Manito, ba, de l’Alberta, de la Colombie-Anglaise.L’heure des bills publics et privés a vu l’adoption de plusieurs projets de loi, qui ont passé sans encombre le stage du comité et celui de la troisième lecture.Ainsi, la Chambre a adopté sans une voix dissidente le bill de M.C.-G.Power, député de Québec-Sud, accordant à la Cie du Pacifique Canadien le privilège de construire plusieurs embranchements dans la province de Québec, dont un, entre la gare Bélair et l’Anse Wolfe, dans la ville de Québec.Un autre bill, présenté par M.Chevrier, député d’Ottawa, pourvoyant à la division du capital social de la même compagnie, a aussi été adopté.La Cie du Pacifique est autorisée par cette mesure à convertir ses actions de $100 en quatre actions de $25 et à émettre des actions de $250.Les bills adoptés sont de moindre importance.A l’item des bills publics, la Chambre a repris le débat sur la deuxième lecture du projet de loi Woodsworth, pourvoyant à l’établissement de tribunaux de divorce dans la province d’Ontario.Quelques députés, dont M.C.-B.Howard, député de Sherbrooke, ont maintenu la discussion jusqu’à neuf heures et le débat fut remis encore une fois à plus tard.M.Howard, qui représente un comté dont 70 pour cent de la population est catholique, a déclaré qu’il ne supporterait pas la mesure.Il s’est dit certain que la majorité des protestants de son comté ne sont pas favorables à une loi qui rendrait l’obtention du divorce encore plus facile.Au commencement de la séance de l’après-midi, M.T.-A.Crerar, ministre des Chemins de Fer et Canaux, a annoncé que le rapport annuel des Chemins de Fer de l’Etat sera tablé avant les vacances de Pâques.L’honorable M.Charles Stewart, ministre de l’Intérieur a ensuite déposé le texte de l’entente conclue entre le gouvernement du Canada et celui de la Saskatchewan au sujet de la reddition à cette province de ses ressources naturelle.Le document, qui est daté du 20 mars courant, a été signé par les honorables MM.Ernest Lapointe, ministre de la Jus tice et Charles Stewart, ministre de l’Intérieur, pour le gouvernement du Canada, et par MM.J.-T.M.Anderson, premier ministre de la Saskatchewan et M.A.Mac- Pherson, procureur général pour la Saskatchewan.Les conditions de l’entente entre le Dominion et la Saskatchewan sont identiques, à celles acceptées par l’Alberta et le Manitoba, de sorte que les neuf province de la confédération jouiront, à partir de l’approbation des bills fondés sur ces ententes, des mêmes droits et des mêmes privilèges au sujet de leurs ressources naturelles.Dès que l’entente sera devenue loi, le gouvernement canadien commencera à payer à la Saskatchewan, semi-annuellement, le premier janvier et le premier juillet de chaque année, une somme d’argent qui variera suivant la population de la province, estimée au dernier recensement.Jusqu’à ce que cette population atteigne 1,200,000 âmes, cette somme sera de 750,000 ; quand le Chiffre de la population aura dépassé 1,200,-000, la Saskatchewan recevra $1,-125,000.L’opposition n’a manifesté aucune objection à voter les crédits de la province de Québec pour ses appropriations au sujet des ports et rivières.Au sujet d’un item de $275,000 pour la construction d’un quai à Manicouagan, sur la côte Nord, dont le gouvernement défraiera un tiers du coût, la Ontario Paper, un autre tiers, et la Anglo-Canadian Pulp, le dernier tiers, M.Pierre-F.Casgrain, député de Charlevoix-Saguenav, a expliqué que les travaux en question se feront dans son comté.Les deux compagnies dont il s’agit, l’Ontario Pulp & Paper et l’Anglo-Cana-dian Pulp ont obtenu des concessions forestières de la province de Québec à des conditions qui les obligent à construire une pul-perie, une usine génératrice d’énergie électrique et une ville sur la rivière aux Outardes.L’emplacement de cette ville a été choisi et il a été décidé de la nommer “ Taschereau ”, en l’honneur du premier ministre de la province de Québec.Comme les travaux entrepris par les deux compagnies aideront au développement de la future ville, le quai doit donc être construit sous l’autorité du Parlement Fédéral.Cependant, les compagnies en question se sont engagées à fournir chacune un tiers du coût total des travaux.Ce tiers est estimé à $75,000 pour la part de chaque compagnie.Elles ont déjà versé $18,500 et ont fourni des obligations en garantie pour le restant.Le Gouvernement ne crée pas un précédent en agissant de la sorte, car il a déjà fait la même chose pour la construction de quais à Clarke City, sur lacôte nord, et à Digby, Nouvelle-Ecosse.D’ailleurs, les deux compagnies dont il s’agit sont très puissantes et leur réputation est solidement établie.Au sujet d’un autre item de $75,000 pour des améliorations au port de Bimouski, la compagnie Foundation Maritime devant fournir, ici encore, un tiers du coût des travaux, Sir Eugène Fi-set, député de Rimouski, a déclaré qu’il s’agit d’accomplir des travaux de grande importance dans le port pour le rendre plus sûr et lui permettre de servir de refuge aux navires, en cas de tempête, La compagnie paye sa quote-part bien que les améliorations projetées constituent une entreprise publique.Voici les principaux crédits qui ont été votés pour la province de Québec : avec les crédits déjà votés, la somme appropriée sera de $2,012,740.25.Pour réparations et améliorations au ports et rivières en général, $100,000.Pour un quai à la rivière Manicouagan, un tiers du coût devant être contribué pour la Ontario Paper et l’Anglo Canadian Pulp & Paper Ltd, $275,000.Pour améliorations au port de Rimouski, la Fondation Maritime Ltée devant fournir un tiers du coût de prolongement de la jetée, $75,000.Pour réparations au quai de Rimouski, $11,000.Pour réparations au quai des Eboulements, $7,000.Pour réparation au quai de l’Islet, $8,300.Pour prolongement et réparations au quai de Mechins, $36,200.Pour amélioration aux murs de protection à Montmagny, $18,000.Pour dragage dans la rivière Nicolet, $10,000.Pour prolongement du brise-lames à Paspébiac, $6,200.Pour un brise-lame au Petit-Cap, $31,000.Pour reconstruction du quai à Pierreville, $21,000.Pour le prolongement et la réparation du quai à Pointe-au-Pic, (La Malbaie), $25,000.Pour un quai à la Pointe-aux-Outardes, $10,000.Pour améliorations dans la rivière Richelieu, $25,000.Pour un quai à la rivière au Tonnerre, $110,000.Pour le prolongement et les réparations au quai de la rivière au Renard, $49,500.Pour réparations au quai de la Rivière-du-Loup (en bas), $22,-000.Contribution pour dragage à la Rivière à la Guerre, la province de Québec devant payer une somme semblable, $25,000.Pour réparations et améliorations au quai de Roberval, $25,000.Pour prolonger le quai à Ste-Anne de la Pocatière, $10,000.Pour réparations au quai de Ste-Anne-des-Monts, $35,000.LA SESSION FEDERALE BIENTOT ON NE PARLERA PLUS DE LIBRE-ECHANGE Les progressistes mêmes y préfèrent la protection modérée de M.King Ottawa, 26.—“ A l’ouest rien de nouveau ”, porte comme titre un roman célèbre.Mais cette phrase ne s’applique plus tout à fait à notre situation au Canada, car deux députés au moins, MM.Bird et Speakman, progressistes de l’Alberta, ont réclaré au cours de la discussion sur le trait australien que les fermiers des Prairies commencent à voir d’un œil plus sympathique certaines mesures de protection tarifaire.Théoriciens reconnus du libre échange, surtout en 1921, lorsque 1’hon.M.Crerar arriva en Chambre à la tête d’un contingent de 63 députés, les progressistes ont évolué depuis quelques années et ils admettent que la protection raisonnable, surtout celle qui est prê-chée par le gouvernement, a lieu de recevoir l’approbation générale du Canada.Ce mouvement d’opinion a été signalé par les deux députés précités, quand la députation reprit le débat sur l’amendement Gardiner demandant au gouvernement de rappeler ünmédiatement le traité australien.De son côté, le groupe conservateur a présenté un sous-amendement sousmis par l’hon.M.Stevens, qui a suggéré de donner à lautre nation sœur six mois d’avis pour négocier ensuite les conditions d’une nouvelle entente.Le général McRae, général en chef de l’organisation conservatrice en tant que trésorier a dénoncé le traité.M.Ilsey, député libéral üe la Nouvelle-Ecosse a affirmé au contraire que le traite présente toutes sortes d’avantages à sa province.Le débat doit se poursuivre sur cette question.Aucun incident extraordinaire n’a marqué la séance d’hier et dès six heures les députés se sont -hâtés de se diriger vers leurs résidences pour se revêtir de l’habit de grand gala, car c’était hier soir le bal officiel offert par les femmes des ministres fédéraux à leurs amis, mais surtout aux membres de la Chambre des Communes et du Sénat, ainsi qu’à leurs épouses et à leurs filles non mariées.Cet événement est toujours très apprécié de la petite population parlementaire, car c’est le seul de ce genre durant toute la session.C’est en dehors de la Chambre que se déroulent ces jours-ci les plus intéressants conciliabules.Il s’agit du comité des élections présidé par le major C.W.Powers, de Québec, qui est aussi président du comité des pensions militaires.Le directeurs général de sélecteurs, M.Jules Caston-guay, en vertu des pouvoirs qui lui ont été conférés par les derniers amendements à la loi électorale, a fait la nomination des officiers rapporteurs qui doivent agir dans chaque comét.Les conservateurs prétendent que les libéraux ont été nommés et des ibéraux prétendent que des conservateurs ont été choisis.Pour aller aux sources, les conservateurs ont demandé la production de toute la correspondance échangée entre le directeur général des élections et ceux à qui il a demandé des renseignements avant de choisir des officiers.M.Castonguay a expliqué qu’il est très difficile de choisir une personne en vue, dans chaque comté, sans que cette personne appartienne à un parti politique quelconque.Quant à la production de la correspondance, il a exprimé opinion que seule la correspondance non marquée personnelle sera produite.En attendant, l’honorable Lucien Cannon a pris vivement la défense du directeur général des élections.Les députés n’ont pas plus le droit de lui demander compte de ses décisions qu’ils n’auraient le droit de demander à un juge de la Cour Suprême compte de ses verdicts.La loi lui dit de nommer des officiers rapporteurs, et il les nomme après avoir examiné leurs qualifications.Si quelqu’un a des objections à faire valoir contre ces officiers, il n’a qu’à établir à la satisfaction du directeur des élections que la personne choisie ne mérite pas la confiance du public.Ces interrogatoires du comité des élections soulève d’intéressants commentaires, et si l’on n ’en attend pas grands résultats, on suit avec assiduité ses séances, ce qui est plus qu’on peut dire de bien d’autres comités qui ne peuvent siéger faute de quorum.LA MALADIE AUX DIFFERENTS A©ES La vie humaine se divise en trois périodes distinctes ; une période d’accroissement, une période stationnaire et une période de déclin.Chacune de ces périodes offre, sans contredit, un tableau pathologique différent dont la variété donne au médecin un champ d’observation des plus fructueux.Le mécanisme des maladies reste identique, les mêmes lois les régissent, mais il existe pour chacune d’elles les influences ressenties différemment pa rl’organisme de l’enfant, par celui de l’adulte ou par celui du vieillard.C’est pourquoi il faut poser en principe qu’une maladie, quelle qu’elle soit, peut s’observer à tout âge, mais pas avec la même fréquence.Des observations rigoureuses et faites en série ont démontré, par exemple, que la tuberculose, rare avant un an, augmentait avec les années pour atteindre son maximum de fréquence entre 18 et 30 ans.De là, à croire qu’on ne puisse pas faire de tuberculose à cinquante ans et qu’il n’existe pas de vieillards de soixante-quinze ans tuberculeux, il y a toute une marge.C’est la fréquence qui varie.La période d’accroissement présente donc son tableau pathologique.Ainsi au début de la vie, de la naissance au trentième jour, on rencontre de la jaunisse, des maladies des yeux et tous les accidents liés au traumatisme de la naissance.Puis du trentième jour à l’âge de deux ans, qu’est-ce qui domine surtout ?Les troubles de la dentition, les troubles de l’estomac et de l’intestin, la méningite, les convulsions, le rachitisme.Plus tard, jusqu’à la puberté, parce que l’enfant prend de plus en plus contact avec le monde extérieur, c’est la période des maladies contagieuses : rougeole, scarlatine, variole, coque-1 luche, diphtérie, etc.C’est aussi l’âge des infections banales, des infections des voies respiratoires supérieures qui conduisent presque fatalement aux amygdalites aux végétations adénoides : c’est î de la première infection rhumatismale, de la première infection tuberculeuse avec ses localisations articulaires, osseuse, ganglionnaires, etc.De l’adolescence à l’âge adulte—vingt-cinq ans—on note le surmenage physique et intellectuel, les intoxications par l’alcool et le tabac et les localisations sérieuses de la tuberculose.A vingt-cinq ans, on entre dans la période stationnaire.Plus la vie s’avance, plus se manifestent les maladies chroniques.C’est l’arthritisme avec ses satellites, l’obésité, la goutte, les calculs, le diabète.C’est aussi l’époque des maladies vénériennes et, à cause du surmenage physique, des maladies infectieuses, surtout respiratoires.Après quarante ans, il faut penser au cancer et aux maladies du cœur et des reins.L’âge adulte donne à l’âge humain le plein rendement de ses facultés physiques et intellectuelles.A ce moment, il est susceptible des plus grands offerts et des plus grandes actions.Doublé le cap de la cinquantaine l’homme a donné la mesure de ses capacités.Il subit la loi éternelle de tout ce qui vit : l’usure.La physiologie nous montre qu’un muscle fatigué se repose.De même, il existe dans la vie un ralentissement compensateur qui permet à l’homane de prolonger sa vie au-delà de son activité, guidé par son cerveau, le dernier organe, en général à être frappé ar l’usure.Ce ralentissement correspond à l’heure des échéances, à l’heure où l’on paie le prix de ses efforts, de ses abus et de ses excès.A cinquante ans ou entre la période de déclin, dans la vieillesse qui est l’état physiologique le plus rapproché des frontières de la maladie.Il serait assez difficile de dire exactement à quel moment commence la vieillesse qui varie avec les individus.L’âge de cinquante-cinq ans est relatif, car certains sont vieux et usés à 40 ans et d’autres verts et actifs à 70 ans.Quoi qu’il en soit, ce qui domine la pathologie de cet âge c’est la vulnérabilité toute spéciale de certains appareils tels que l’appareil respiratoire, l’appareil génito-urinaire et l’appareil circulatoire : poumons, cœurs, artères et reins.Et il ne faut pas s’imaginer que le vieillard sera malade comme l’est l’enfant.Bien au contraire.Plus l’enfant, quand il est malade, réagit violemment contre la maladie parce que son organisme est neuf, moins le vieillard peut combattre parce que le sien est usé et marque une diminution notable de sa résistance.Comme on le voit la pathologie des âges de la vie prend des aspects variés.Il en est de même de la thérapeutique.On ne saurait traiter un enfant comme un adulte, ni un adulte comme un vieillard.Mais avant de traiter il s’agit de faire un diagnostic, c’est-à-dire de savoir quelle maladie existe.Pour faire un diagnostic, un médecin doit se servir de son expérience clinique d’abord, puis des moyens de contrôle qu’il a à sa disposition, au nombre desquels le laboratoire et les Rayons X.Puis, pour traiter, il se sert de méditations ayant fait leurs preuves et des moyens physiques que la science met à sa disposition tels que le radium, les rayons ultraviolets, infra-rouges, l’électricité et la chaleur médicales.En mettant à l’ordre du jour la question des agents physiques le Onzième Congrès des Médecins de I i (C CULTIVATEURS 99 Confiez à la COOPERATIVE FEDEREE, PRINCEVILLE, la vente de vos Produits.Elle les reçoit en tout temps de Pannée et vous obtient les plus hauts prix du marché.Seule la COOPERATIVE vend vos produits pour votre bénéfice.En encourageant cette société qui est la vôtre, vous vous assurez des bénéfices très appréciables dans le cours d’une année.La Coopérative Fédérée de Québec SUCCURSALE DE PRINCEVILLE, E.BELANGER, Gérant.Cartes Professionnelles AVOCATS Perrault & Girouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.Bnrean de Perrault & Perrault, Rue de l’Eglise.L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, C.R.Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.WILFRID GIROUARD, BA B.C.L.M.P.Tél.Bell et Local JULES POISSON, G.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Tél.Local Bureau : rue de l’Eglise Tél.Bell Cartes d*Affaires J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.JOHN F.WALSH C.R.AVOCAT Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques MONTREAL, P.Q.P.H.COTE, C.R, AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.9ae-ean t en sa maison privée, en face de l’Wôtel-de-VlUe, où M.Côté pratique aeSaellement.WILLIAM PARADIS B.A., LL.L.Avocat et Procureur AMOS, P.Q.Entrepreneur de construction de toute* sortes, Manufacturier de portes et châssis.Bois de construction à vendra.Tournage, découpage, bois préparé.Tourigny & Tourigny MARCHANDS VICTORIAVILLE, P.Q.Meubles—-Tapis—Prélarts Docteur Edgar Larouche DENTISTE Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE Extraction sans douleur— —Méthodes Modernes Docteur L.-A.Trudeau ex-exteme des hôpitaux de Paria Laliberté & Marchand AVOCATS VTCTORT AVTLLE.P.Q.WILFRID LALIBERTE.C.R.PHILIPPE MARCHAND Bureaux : Hôtel de Ville NOTAIRES Lavergne & Garneau NOTAIRES ARTHABASKA, P.Q.L’HON.L.LAVERGNE, C.R.GARNEAU, L.L.L.Spécialités : Yeux, Oreilles, Nez et Gorge.104 rue King Ouest, SHERBROOKE, P.Q.Phone 159 17 déc.1 an.HOTEL PLAZA Plan Européen $1.50 et plus 446-448 Place Jacques-Cartier MONTREAL, Qué.B, FEENEY.B.A.,LL.B., NOTAIRE Assurances : Vie-Feu.Achat et vente de Debentures Bureaux : PRINCEVILLE et VICTORIAVILLE (Bloc Tourigny) 7 fév.j.n.o.P.EMILE BERGERON B.A., L.L.L.NOTAIRE Bloc Tourigny Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE, Tél.Local.28 nov.1 an.du Nord, qui se tiendra à Mont- i réal en septembre prochain tient à toucher non seulement aux mé-1 thodes de diagnostic mais aussi.aux modes de traitement des diverses maladies pouvant survenir I à tous les âges de la vie.Nous Tél.P.s Office, Main 1440 ” Hôtel, Main 5843 ” Hôtel, Main 5839 Ean chaude et froide dans chaque chambre 25 chambres avec BAIN.LEONCE APRIL, Prop.W.GERVAIS, Gérant.8 sept.—I an.Tél.Bell 63 Tél.Local 318 Résidence Local 334 JEAN A.PELLERIN Assurances Générales Vie, Feu, Automobiles, Accidents, Maladies, Responsabilitées, Vol, Bris de Glaces, Etc.Edifice Tourigny VICTORIAVILLE, QUE.6 juin 1 an J.E.HEBERT INDUSTRIEL ET COMMERÇANT DE BOIS VICTORIAVILLE, P.Q.reviendrons d’ailleurs sur cette Langue Française de l’Amérique 1 question des agents physiques.Bois brut et préparé, Moulures, Bois de la Colombie, (B.C.Fir), bois de plancher en merisier, portes assorties en B.C.F.Sheetrock, Bardeaux et Lattes.Prix raisonnables.Cordiale Bienvenue.17 janv.—I an MME A.GERMAIN Docteur en Chiropratique Graduée de l’Ecole Palmer Edifice Perrault, au 2ème Etage, VICTORIAVILLE, Qué.Co Arthabaska Heures de bureau : 10 à 12 a.m.2 à 4 p.m.Le soir : 7 à 9 Tél.Local 330 23 janv.1 an PAGE 2 L'UNION DE3 CANTONS DE L’EST JEUDI 3 AVRIL 1930 L’UNION DES GANTONS DE L’EST ARTHABASKA, 3 AVRIL 1930.L’Assurance sociale L’honorable M.Galipeault reçoit, de ce temps-ci, des félicitations méritées pour le soin qu’il prend des intérêts ouvriers.La législation sociale qu’il propose, cette année, est assez volumineuse et contient plusieurs projets dont le Conseil Fédéré des Métiers et du Travail lui sait gré infiniment.Mais en tête de toutes ces mesures doit figurer incontestablement /’assurance sociale, qui aurait pour fin première de faire coopérer toutes les sources de production et de revenus au soulagement des misères humaines, particulièrement dans les classes des travailleurs.Mû par une pensée généreuse et essentiellement chrétienne, le ministre des Travaux Publics, de concert avec ses collègues, a songé, dès que fut proposée, à Ottawa, la loi des pensions de vieillesse, à instituer, dans la province de Québec, un système plus juste, plus général et mieux ordonné, qui assurerait des secours certains non seulement à une catégorie de nécessiteux, mais à tous ceux des citoyens qui, un jour ou l’autre, après une vie de travail, se trouveraient dans le besoin.L’assurance sociale, qui existe déjà dans plus d’un pays, semble être le système le plus propre à réaliser les vœux du ministre et répondre aux exigences modernes de l’industrie.Grâce à elle, on pourrait faire contribuer à un fonds commun les patrons, le gouvernement provincial et les autorités fédérales, de façon à secourir temps voulu les invalides ayant des états de service, les veuves, les orphelins et les vieillards.On instituerait un vaste régime de pensions qui préviendraient la plupart des cas de misères immérités dont s’afflige aujourd’hui notre société.Naturellement, le gouvernement ne saurait s’engager dans une entreprise aussi difficile et compliquée sans étudier sérieusement les divers systèmes en vigueur dans le monde.Pour cette raison, il ne fait pas voter tout de suite son projet d’assurances sociales, mais il institue une commission composée des meilleures compétences en la matière, pour choisir, dans les lois appliquées ailleurs, ce qu’il y a de plus pratique au point de vue des intéressées et qui peut le plus aisément s’adapter aux conditions de notre pays et à l’esprit de notre peuple.Cette commission sera bientôt nommée, et on se fondera sur le rapport qu’elle fera pour légiférer.Les répercussions de cette loi en préparation seront considérables.Une fois de plus, dans la Confédération, la province de Québec aura pris une initiative sociale qui aura probablement des imitateurs.Alors, personne n’aura à regretter que le gouvernement se soit tenu sur la réserve en regard de la loi des pensions de vieillesse.S il n a pas suivi les traces des provinces de l’Ouest et de l’Ontario, c est qu il croyait possible de trouver, parmi les lois philanthropiques, des systèmes plus parfaits et plus complets, qui s’appliqueraient à toutes les classes, et non à une seule et unique catégorie.Une fois de plus, il faudra que les critiques se taisent et donnent raison à nos législateurs.Bref, la province de Québec, grâce à un gouvernement vraiment libéral en matières sociales, s’adapte au mouvement moderne et même bat la marche au reste du pays.Déjà, par sa loi des accidents du travail, elle avait devancé les autres.En prenant l’initiative des assurances sociales, elle reste fidèle à la tradition établie par le parti libéral.diminuant les armements, on maintiendra la paix.Personnellement, je suis d’avis qu’aucune de ces écoles na raison.Si j’étais appelé à choisir entre les deux, j’opterais en faveur de ceux qui ont foi au désarmement, parce qu’à la déclaration d hostilités il en résulterait moins de mal, mais, à mon sens, la guerre est inevitable tant que la situation économique du monde restera ce qu’elle est à l’heure actuelle.“ Quelles sont les causes de la guerre ?Autrefois, nous avions les guerres de religion ; ce sont là, je crois, choses du passé.Nous avons eu des guerres provoquées par les animosités entre peuples, mais, assurément, avec 110s conférences de paix, les conseils d arbitrage et les traités de paix des deux ou trois dernières années, nous sommes au-dessus de ces luttes.Alors, pourquoi tout le monde pen-se-t-il que la guerre est inévitable ?C’est parce que l’on se rend compte que la plupart des guerres sont attribuables à la concurrence économique.Et, le jour où nous aurons découvert ce qui ne va pas au point de vue économique, nous aurons fait de la guerre une éventualité impossible, parce que l’on en aura supprimé la cause.” M.Spencer, on l’avouera, a raison.Ce qui fait les peuples se jeter les uns sur les autres comme des chiens dévorants, c’est l’instinct du mercantilisme.Que tous les peuples cessent un jour cette concurrence effrénée, cette envie odieuse des puits d’huile ou des mines d’or du voisin, et voilà pour toujours la paix assurée au monde.Quand cela viendra-t-il ?sales et des firmes subsidiaire.Pendant cette période de deux années, sur les 290 organisations nouvelles, 22 seulement ont discontinué les affaires ou se sont transportées aux Etats-Unis.” Les discours tories ne concordent pas beaucoup avec ces statistiques de deux entreprises désintéressées et dont la bonne foi ne peut être mise en doute.Les conservateurs ne disent évidemment pas la vérité aü sujet de nos progrès industriels.La conclusion du rapport en question vaut aussi d’être signalée ici ; elle nous intéresse plus particulièrement.La voici : “ Ce qui a attiré les industriels à s’établir dans la province de Québec se résume aux raisons suivantes qui ont été donées : la facilité de se procurer l’énergie électrique et la main-d’œuvre ; l’existence d’un marché ferme et vigoureux ; et les taxes peu élevées.” M.Bennett et leurs 'amis sont bien mal venus de parler de ruine industrielle due à la politique de M.King après un aussi clair exposé de nos progrès.NOTES LOCALES Une Réduction d’impôts Une Industrie de Chez-Mous Les froids récents ont temporairement arrêté la “ coulée ” des érables à sucre, ce qui fait dire à plusieurs que la récolte, cette année, se fera par intermittence.Toutefois, les pronostics sont tels qu’ils font espérer une bonne année et de beaux profits pour les cultivateurs qui accordent quelque soin à cette industrie déjà vieille, mais considérablement perfectionnée depuis son origine.Rappelons ici quelques notes au sujet de cette intéressante industrie essentiellement canadienne et québécoise., • Les Français développèrent assez rapidement les méthodes primitives qu’employaient les sauvages pour la fabrication du sucre d’érable.C’est ainsi que le père Lafiteau écrivait jadis que.: “les Français travaillaient mieux le sucre que les sauvages de qui ils avaient appris à le faire”.L’industrie sucrière a progressé d’une manière prodigieuse depuis ce temps-là.Que diraient nos vieux “ sucriers ” d’il y a seulement 50 ans, s’ils voyaient à la place de “ l’auget ’ ’ du “ casseau d’écorce ” ou du “ baquet ” posé sous la “ goutterelle de bois ” le coin de fer fixé à une large entaille faite à la hache d’abord puis à la gouge ; s’ils voyaient les chaudières modernes peintes et recouvertes, suspendues à une goutterelle fine et petite, d’où coule une sève proprement recueillie ?Que diraient encore ces bons vieux “ sucriers ” apercevant à la place du chaudron dans lequel bouillait la sève des jours entiers, sans jamais se vider, les bouilloires modernes où la sève ne séjourne que quelques minutes et de laquelle on retire un sirop presque blanc, comparable au plus beau miel ?Et que d’autres améliorations capables d’émerveiller nous pourrions citer ! Cependant peut-on prétendre avoir atteint le sommet de la perfection ?Ne pourrait-on pas espérer mieux encore ?Nous pouvons dire en toute certitude : oui, car il n’ÿ a rien de si parfait sur la terre qui ne puisse être amélioré.C’est en pratiquant des expériences que l’on acquiert la science qui fait découvrir les mauvais procédés à éviter et les bonnes méthodes à adopter dans le but d’un progrès de plus en plus satisfaisant.La Question de la Paix La législature de Québec a adopté, les résolutions modifiant la loi des successions et ayant pour but d’exempter tout legs pour fins de religion et d’éducation.C’est un geste qui honore le gouvernement et dont il est raisonnable d’attendre beaucoup de bien.La Législature a également adopté en principe d’importantes diminution de taxes sur les successions modestes.Ainsi, il ne sera plus perçu d’impôts sur les successions de 25,000 ou moindres, pourvu ques ces successions soient transmises en ligne directe.Pour les successions de $25,000 à $50,000, la taxe sera de 1 pour cent, ce qui, toute chose considérée, est encore bien raisonnable.La loi des successions, telle qu’elle existait avant de subir ces modifications, stipulait que tout héritage de $15,000 de transmission directe devait être frappée d’un impôt.Mais désormais le gouvernement ne prélèvera rien des successions n’excédant pas $25,000.Il accordera, au surplus, une exemption plus substantielle pour chaque enfaünt du testateur, à partir du troisième enfant.Ce nouveau rajustement des taxes sur les successions se trouve donc à favoriser considérablement les familles nombreuses et de fortune modeste.Personne ne voudra s’objecter à une aussi bonne mesure.En ce faisant, le gouvernement continue d’être fidèle à un principe qui lui est cher : celui de faire payer aux riches la plus large part des frais de l’administration provinciale.Sous le régime Taschereau particulièrement, ce sont les gens cossus, non les pauvres, qui paient le gros des impôts.Ajoutons que ce ne sont pas les gens qui ont le moyen de se payer de copieux dîners, de luxueuses automobiles et de fréquenter les grands spectacles de théâtre qui sè plaignent de ce traitement.POURQUOI NE PAS M.LE DOCTEUR ETABLIR NOS EN-! E.T.BELLEAU FANTS SUR DE BON- N concitoyen, M.le docteur NES TERRES CHEZ jE.T.Belleau, médecin, célébrait NOUS?jla semaine dernière, le 24 mars, le cinquantième anniversaire de son admission à la profession de médecin.Organisme précieux La question de la paix mondiale, c’est-à-dire, celle de la guerre, est actuellement à l’ordre du jour dans le monde.Onze ans après le conflit qui ébranla l’univers sur sa base, on cherche encore les moyens d’empêcher un tel cataclysme de se renouveler.Les nations cherchent, les unes avec plus de sincérité que les autres, le moyen d’éloigner pour toujours de leurs territoires, les possibilités d’un tel bouleversement.Pourtant, il semble bien qu’elles n’y réussissent pas.Toutes les conférences, tous les pourparlers, tous les pactes, ont été accueillis avec des soupirs de soulagement et de joie, mais les peuples se sont bien vite rendu compte, après quelques jours de délibérations, que toutes les démarches étaient vaines ou presque et que tout était à recommencer.Quelles sont les raisons de cette mésentente ?pourrait-on se demander.Un député progressiste de l’ouest, parlant l’autre jour sur une motion de la pacifiste Mlle Macphail, qui voulait que le Canada dépensât $1 pour la paix pour chaque $100 dépensés pour la guerre, a fait sur le sujet des remarques très justes.“ Les opinions au sujet de la paix sont nombreuses ”, disait le député Spencer, “ mais on peut dire que dans l’ensemble elles se partagent en deux écoles distinctes ; d’une part, nous avons ceux qui estiment que le meilleur moyen de préparer la paix consiste à se préparer à la guerre, d’autre part, il y a ceux qui estiment qu’en L’établissement d’unités sanitaires de comté un peu partout à travers le Canada est désormais admis en principe comme étant la meilleur^ moyen de sauvegarder la santé de nos populations.Aussi, parle-t-on couramment depuis quelques jours de la possibilité d’erx fonder partout où cela est utile.Par exemple, on a sans doute lu avec intérêt que le gouvernement fédéral, à la suite des excellents résultats obtenus par les unités sanitaires déjà fondées, est prêt à accorder une généreuse subvention à toutes les organisations identiques que l’on fondera dorénavant.D’autre part, le Conseil National d’Hygiène Sociale promet sa coopération entière au gouvernement et se propose d user de son influence pour répandre dans le public les meilleurs conseils en vue de la conservation de la santé.Le vif succès qui a marqué en notre propre province le fonction nement de dix-sept unités sanitaires solidement établies et prompte-ment constituées n’est sans doute pas étranger au courant qui se dessine en ce moment partout à travers le pays en faveur de pareilles institutions.La province de Québec, dans ce domaine, comme dans une foule d’autres, a fait œuvre de pionnier, et c’est 1 exemple qu clic a donné que l’on s’inspire en ce moment.A Québec, au début de la présente session, on a discuté de l’opportunité de doter chacun des comtés de la province d une unité sanitaire, et le projet a tout de suite reçu l’approbation des autorités.On peut donc s’attendre que d’ici cinq ans, peut-être avant, une unité sanitaire fonctionnera dans chaque division de la province.Dans une conférence de M.A.-O.Dawson, président de la Montreal Cotton, lue au congrès des Chambres de Commerce Affiliées des Cantons de l’Est, tenu en notre ville, l’auteur déclare que les unités sanitaires sont des organismes précieux, capables de rendre des services éminents à toute la population.C’est un témoignage désintéressé qu’il vient d’ajouter à tous les autres formules dans le meme sens depuis quelques mois.Les Industries nouvelles Pourquoi, cultivateurs canadiens, laisser partir vos enfants pour la ville, sous le prétexte que les terres voisines sont trop chères, quand il y a au Canada tant de millions d’acres des milleures terres du monde, inoccupées ?Pourquoi condamner vos enfants à souffrir de faim et de froid, en ville, quand on peut vivre plus à son aise en campagne?Pourquoi, travailleurs de la terre, exposer, en les laissant partir pour la ville, des enfants à vivre dans des trous noirs, dans des incubateurs à tuberculose, quand il y a tant de soleil à la campagne, d’air pur et de frais ombrages dans nos régions de colonisation ?Pourquoi, anciens fermiers rendus en ville, priver vos enfants d’air pur, les empêcher de courir, sauter, -crier ; leur interdir les jeux si nécessaires au développement de leurs muscles, sous le prétexte que la rue est pleine d’autos et de tramways, quand la campagne canadienne est si vaste, que chaque famille peut avoir presque gratuitement des terres du gouvernement, qu’il fait si bon de courir à travers champs et monts ?Pourquoi ne pas profiter des largesses du gouvernement de cette province et établir ses enfants en grande partie à ses frais?Pour ne mentionner que trois endroits, nous dirons que plus de 100 familles pourraient, cette année, s’établir avantageusement, à peu de frais, dans la paroisse de Val d’Espoir, en Gaspésie, dans celle de Saint-EIzéar, dans Bona-venture, et dans le canton Nem-tayé, dans la Matapédia.Dans ces trois endroits, le sol est de bonne valeur.Par ses octrois et ses primes, le gouvernement aide financièrement ceux qui vont s’établir dans ces paroisses nouvelles.Ces trois paroisses sont dans des régions de grands chantiers, assurant par le fait même un marché rémunérateur pour tous les produits de la ferme.Toutes les trois sont à proximité de bonnes voies de communication.Les cent familles qui iront s’établir là, cet été, si elles sont intelligentes et pratiques, s’enrichiront en peu d’années.Comment pourrait-il en être autrement quand on sait qu’elles seront sur des terres très fertiles, données par le gouvernement qui aide à leur défrichement, dans des régions où le gouvernement fait tous les travaux publics, où les produits se vendent bien, où l’affluence des touristes aidera de façon considérable au développement du pays ?Ceux qui sont intéressés à bien établir leurs enfants dans notre pays, sans qu eça coûte cher, peuvent avoir des renseignements plus détaillés en écrivant au SERVICE DE COLONISATION Chemin de fer National du Canada Montréal, Qué.M.Belleau a pratiqué sa profes sion pendant trois ans à -St-Isido re, comté de Dorchester, et en 1884 il vint se fixer à Arthabaska où il a pratiqué depuis.M.le docteur Belleau jouit encore d’une bonne santé et il continue toujours l’existence de sa profession.M.Belleau jouit du respect et de la confiance de tous ses concitoyens.Il a rendu à notre population de nombreux services.Il a été l’ami des pauvres et leur protecteur.A cette occasion il y eut une belle fête de famille.MM.les abbés Fernand Belleau, curé de St-Judes, comté de Montmagny, Arthur Belleau, aumônier à l’Hospice de la Délivrance, à Lévis, et M.et Mme Georges Côté, de Vic-toriaville, étaient aussi présents.Nous profitons de la circonstance pour offrir à M.le docteur Belleau, les vœux les plus sincères de santé et de prospérité.M.l’abbé A.Couillard Després, curé à St-Paul d’Abbotsford, a passé quelques jours en notre ville.M.Couillard a actuellement sous presse, aux ateliers de “ L’Union des Cantons d?l’Est ”, un volume.L’honorable M.J.E.Perrault est retourné à Québec, lundi, après avoir passé la fin de semaine ici.M.et Mme André Taschereau, de Québec, ont passé la fin de semaine en visite chez M.et Mme J.E.Perrault.M.Gilles Ouellet, de New-York, passe quelque temps en visite chez MM.Raymond Ouellet et Jules Poisson.MM.les abbés Fernand Belleau, curé de St-Judes, et Arthur Belleau, aumônier à l’hospice de la Délivrance, à Lévis, sont venus en visite chez leur père, M.le docteur E.T.Belleau, la semaine dernière.M.et Mme Adrien Désautels sont retournés à Québec, après une visite chez M.et Mme J.V.Marceau.Nous avons appris avec regret que Madame Xavier Labbé est dangereusement malade.Nous faisons des vœux pour un prompt rétablissement.1 Le prochain terme de la cour supérieure, est fixé à mardi, le 8 avril courant et sera présidé par l’honorable juge B.Letellier, de Québec.RESOLUTION Province de Québec, Municipalité de la ville d’Arthabaska Extrait du livre des délibérations de la séance générale du deux avril mil neuf cent trente.Proposé par l’échevin Isidore Denault, secondé par l’échevin Edmond Pellerin, que ce conseil a appris avec un vif sentiment de regret le décès de M.Alphonse Gagné, père de M.l’échevin Georges Gagné, et désire exprimer à ce dernier et à sa famille ses sincères sympathies.Adopté.ALFRED PROVENCHER, maire.FELIX HOULE, sec.-trés.Vraie copie.FELIX HOULE, Secrétaire-trésorier.LE CLASSEMENT PAIE-T-IL ?ASSUREMENT ?DECES M.Bennett et ses amis tories prétendent que la politique du gouvernement King nuit considérablement aux industries canadiennes quand elle n’est pas directement cause de leur ruine.Ils brodent, autour de cette fausseté, des discours plus étonnants les uns que les autres.On a peine à croire qu’ils émanent de gens sérieux.Les tories veulent mordicus faire passer le premier ministre actuel pour un libre-échangiste, prêt à sacrifier nos industries au triomphe de sa prétendue politique.Nous avons déjà dit ce qu’il fallait penser de leur attitude sur la question, attitude changeante, suivant que les tories sont au pouvoir ou dans l’opposition.Quant a celle du gouvernement libéral, elle ne varie pas : c’est la protection modérée, suffisante pour protéger nos industries contre toute concurrence injuste, mais tenant compte en même temps des besoins d“ consommateurs.Cette politique est si bien dans l’intérêt du pays que chaque année des industries nouvelles viennent s’y établir.Ecoutons plutôt ce qu’en dit le service de renseignements de la compagnie d’assurance Metropolitan : “ Le développement industriel au Canada, dit-il, a fait le sujet d’une étude des années 1926 et 1927 de la part du bureau des assurés de la Metropolitan Life et de la National Electric Light Association.Ce rapport contient des renseignements précieux concernant toutes les provinces du Canada.Le travail porte sur 150 villes et villages.Dans ces 150 milieux, 290 industries ont été ajoutées au nombre déjà existant avant 1926 et elles ont donné de l’ouvrage à 15,357 personnes.Ces industries, comprennent des organisations nouvelles, des suceur- J avons en magasin.Les pommes de terre canadiennes ont bien débuté en 1930 en faisant prime sur le marché de Boston par comparaison au produit de l’Etat du Maine.Un rapport émanant du Service des rapports sur le marché des Etats-Unis et reçu par la Division des fruits du Ministère fédéral de l’Agriculture, fait voir que les pommes de terre de TI.P.-E., vendues en sacs de 90 livres, obtiennent de cinq cinquante cents de plus par sac que les produits de la même caté gorie venant de l’Etat du Maine et offerts en sacs de 100 livres.Tous les chars et cargaisons de pommes de terre expédiés de TI.P.-E., ont été inspectés et certifiés par le gouvernement.Assurément, le classement paie.M.Jules Poisson, avocat, est allé à Princeville, hier, pour affai-es professionnelles.Une excellente occasion s’offre à ceux qui veulent placer leur argent sans courir aucun danger de le perdre.Achetez des dében-tures de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska, 5% de un à vingt ans, entièrement garanties par le gouvernement provincial.S’adresser au notaire C.R.Garneau, Arthabaska.M.et Mme Georges Gagné sont allés à Wottonville, assister au service de M.Alphonse Gagné, père de M.Georges Gagné, à qui nous offrons nos plus sincères sympathies.La révérende Sœur Ste-Fran-çoise (née Gabrielle Labbé), des Dames de la Congrégation de Montréal, M.et Mme Albert Desharnais et leurs enfants, de Princeville, M.et Mme Napoléon Labbé et leurs enfants, de Montréal, ainsi que M.Armand Labbé, de Québec, ont été appelés au chevet de leur mère, Mme Xavier Labbé, dangereusement malade.A LOUER.—Bon garage pouvant contenir deux automobiles, sur la rue de la Cour.S’adresser à M.Alcide Fleury, Arthabaska.Mlle Juliette Lapierre, de Dave-luyville, est venue en visite chez M.Eugène Gendreau, cette semaine.LE SAMEDI NUMERO DE PAQUES Le 25 mars 1930 est décédée Marie-Rachel-Irène, enfant de M.et Mme Henri Pouliot, de St-Glau-de-Nord, à l’âge de 10 mois et 22 prencira ; Le numéro de luxe pour Pâques sera cette année daté du 20 avril et distribué le 15 avril.Le numéro de Pâques 1930 com- jours.Nos sympathies.Ceux qui désireraient faire encadrer des images de première communion et autres images pourront s’adresser à ce bureau.Nous avons en magasin un très bel assortiment de bois et de cadres, de toutes sortes, à bon marché.72 pages de lecture ; Une magnifique gravure d’une page, en quatre couleurs, représentant l’Oratoire St-Joseph du Frère André ; 4 pages de musique : LA PETITE ROSE, par J.R.Markowski; 2 romans dont un commencera avec ce splendide numéro de luxe : “ L’Héritage du comte Borovich ”, Venez visiter notre Librairie Vous serez les bienvenus et vous par Jean de Barasc.aurez une idée de ce que nous S’adresser à La Librairie de “ L’Union ”, Arthabaska.M.Norbert Nolin, de Prince-ville, M.Charles Nolin et Mlle Juliette Nolin, de Victoriaville, étaient, ces jours-ci, chez M.et Mme G.Gagné et autres parents.M.Armand Labbé Montréal ces jours-ci.est allé à Mme J.A.Vigneault, de Melbourne, est venue à Victoriaville, pour le service de sa cousine, Mme Roméo Picher, et a visité les familles Blanchette et Boisvert.Le notaire Garneau vend les dé-bentures de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska, garanties par le gouvernement, capital et intérêt.A VENDRE.—Une armoire vitrée, un sofa et un fauteuil.Pour plus d’informations s’adresser à ce bureau.A VENDRE.Un chesterfield avec deux fauteuils, très peu usagés, à vendre à de bonnes conditions.Pour plus d’information s’adresser à ce bureau.Poulailler moderne à vendre à de bonnes conditions.S’adresser à “ L’Union des Cantons de l’Est ” Arthabaska, P.Q.il WM .«MËÉ Victor Record library iMbraiy] .1 -w^i~ - HIS MASTERS VOICE vCOPrRICHlED.CANADA.I9O0.BY EMILE BERLINER .True, inêê Sound No 840 wqous avez 1# opportunité d’économiser $62.25 en profitant de l’offre gratuite \|>/ h plus exceptionnelle jamais offerte dans l’histoire de la musique.Vous pouvez obtenir à l’instant, moyennant un minime déboursé initial, ce magnifique cabinet à deux portes, fait de noyer nuancé — contenant le gros cornet de résonnance Orthophonie incorporé seulement au Victrola Orthophonie le plus coûteux jamais fabriqué.L’incomparable reproducteur Orthophonie .l’arrêt automatique par mécanisme auto-régulateur Victor et d’autres particularités exclusives caractérisent ce merveilleux instrument.Un achat avantageux, indubitablement, à son prix régulier de $175.Mais maintenant, on vous offre ce nouvel Orthophonie, modèle No 840 .une collection de cent disques .deux supports d’albums et quatre attrayants albums brun et or pour contenir votre bibliothèque de disques, le tout pour le prix régulier de l’instrument—$175.50 disques Victor (à étiquette rouge, à double enregistrement et à étiquette noire, également doubles') sont tous des nouveaux discutes Orthophonie V.E.choisis dans le catalogue Victor et ses suppléments, et réprésentent la collection la plus estimée au monde.Cent magnifiques compositions conformes au choix que vous auriez pu raire vous-même.Les marchands Victor vous donneront l’avantage des paiements différés sur cette offre combinée.La collection entière de records—albums —supports d’albums et le modèle 840 au prix régulier de ce modèle seulement 175 Qrande Liste des fameux Artistes Victor dans cette Offre Qratidte La collection- com prend des disques par Tito Schipa Maria Jeritza Marcel Journet Fritz Kreisler Pablo Casals San Francisco Symphony Orchestra Maurice Chevalier Quatuor Franco-Américain Henri Marcoux Donat Brunet Henri Lacroix Joseph Plante Les Coureurs des Bois Victor Concert Orchestra Rudy Vallée Gus Arnheim Hilo Hawaiian Orchestra Galli-Curci Berrmino Gigli Mischa Llman* Jascha Heifetz Rachmaninoff Philadelphia Symphony Orchestra Conrad Gauthier Les Melodiens Campagnards Georges Beauchemin A.J.Boulay Joseph Allard Orchestre Victoria International Novelty Quartet Victor Salon Orchestra Jesse Crawford Jean Goldkette Peterson’s Hobo Orchestra NOTE—Le vendeur vous donnera une collection de votre choix d’égale valeur, si vous désirez.Victor Talking Machine Company of Canada, Limited, Montreal OVA-1 F L’UNION DES CANTONS DE L’EST 3 AVRIL 1930 PAGE 3 PAYSAGES (Sonnet) O paysages printaniers, Tout couverts de fleurs odorantes ; Ceux des étés joyeux, princiers, Lourds de floraisons élégantes.Automne, mois des espaliers, Et des décorations brillantes ; Saison des neiges, des glaciers, Tü contiens des heures riantes.Chacun préfère une saison, Souvent sans la moindre raison ; Toutes ont leur beauté lyrique.Etant l’œuvre du Créateur, Elles expriment sa grandeur, Sa bienveillance magnifique.JEAN SYLVAIN, De la Société littéraire.10 mars 1930.“DERRIERE LA SCENE” PAR FRANÇOISE GÀUDET L’introduction de ce charmant petit livre nous avertit qu’il n’est ici nullement question de la scène théâtrale.Et la lecture des premières pages nous rassure déjà sur le ton et l’esprit des enseignements qui s’en dégagent et qui n’ont rien de conventionnel.Au théâtre de la vie et sur la scène du monde, le menu quotidien oscille rapidement de la comédie à la tragédie.Mais, derrière la scène, dans l’intimité de la vie familiale, dans la paix des jours champêtres, au village de chez nous, comme au fond des cœurs simples et des joies intérieures, il y a tout un monde qui vaut d’être mieux connu, plus souvent rappelé et justement applaudi par nos pètes et nos écrivains.Mademoiselle Gaudet appartient à une race qui justifie le bon sens, la mesure et la saine philosophe de l’éducation nicolétaine.Idéaliste par élévation naturelle de son esprit, elle est pratique par conséquence d’éducation et de — milieu.Chaque page de son livre est un enseignement sans prétention pédagogique.La pensée en est juste et le sens en est vrai.Une distinction native ajoute à la noblesse des sentiments que son style traduit avec grâce et simplicité.On perçoit à travers son langage clair et net la discipline bienfaisante des admirables éducatrices que sont les Sœurs de l’Assomption, et l’influence douce et jeune du philosophe qui a pétri tant de cœurs au vieux collège de Nicolet.Il faut lire ce beau livre et en faire profiter nos filles qui grandissent dans le besoin d’une nourriture réconfortante et saine pour l’âme et pour le cœur.Alphonse DESTLETS, “ Derrière la Scène ” est en vente à Arthabaska, à la Librairie de “ L’Union des Cantons de l’Est”, ou chez l’auteur à Aston Jonction, 75 sous franco.Kingsey Falls (De notre correspondant) —Un petit accident est survenu à la Dominion Paper, le 25 mars, alors que M.Napoléon Couture, qui était à descendre un rouleau de papier pesant à peu près 1200 livres, s’est fait prendre prendre m doigt entre le rouleau et le “ shaft ’ Il eut l’ongle presque arraché et le bout du doigt bien écrasé.—Mies Lucienne et Marie-Anna Larochelle, M.-Louise et Simonne Turgeon ainsi que M.Arthur Tur-geon sont allés à Asbestos, dimanche.—Mlles Angéline et Evéline Martin, de Victoriaville, visitaient leurs amies, Mlles Dubois, samedi dernier.—M.et Mme Donat Martin, de Victoriaville, ainsi que leurs fils Raymond et Robert, visitaient M.Albert Martin, leur père.—Mlle Stéphanette McNeil, de Tingwick, était de passage, ces jours-ci, chez son frère, Antonio McNeil.—M.Edgar Riais est allé à Victoriaville, ces jours derniers, par affaires.-—MM.et Mmes Sylvio Tellier, d’Asbestos et Ovila Rivard, de Danville, étaient en visite chez M.Alphonse Couture, dimanche.—M.Noé Pépin est de retour d’un voyage à Victoriaville et à Princeville, où il a visité son frère, Alcide, son gendre, Rodolphe Le-cours, et son fils, Henri.—M.Oscar Proulx, restaurateur, est de retour d’un voyage à Danville, où il a passé une quinzaine.—Mme Honoré Poirier et ses deux garçonnets étaient en visite chez M.Philias Grégoire, ces jours derniers.LA CONFERENCE IMPERIALE EM SEPTEMBRE (n nouveau ministère pour s’occuper exclusivement du commerce impérial Londres.—Le comité prépara- toire de la section économique de, la prochaine conférence impériale recommande fortement la création d’assemblées de représentants de l’empire ; ces assemblées seront connues sous le nom de l’assemblée du commerce impérial.1 Cette assemblée suggère la création d’un bureau de renseigne- j ments du commerce de l’empire.Elle recommande de former un nouveau ministère dans le cabinet britannique.Ce nouveau ministre ne s’occuperait que du commerce impérial.Ce comité préparatoire représente l’association des chambres de commerce britanniques, la fédération des industries anglaises et le bureau mari- time du Royaume-Uni.Ces recommandations seront placées devant le gouvernement anglais avant que la conférence impériale commence en septembre.Le comité recommande d’adopter une politique efficace pour chaque partie de l’empire en ce qui concerne des relations commerciales impériales.On demande des réunions annuelles des gouvernements des différents pays constituant l’empire britannique, pour discuter des points commerciaux qui les intéressent.DR J.@.DROUIN Chirurgien attitré l’Hôtel-Dieu Artha-baska—Diplômé en physiothérapie, (traitements électriques) Chambres privées à la disposition des rayons X, appareils à haute et basse fréquence, rayons violets et ultra-violets, électro-diagnostic, traitements spéciaux dans les cas de maladies du foie, d’estomac, d’intestins, la diabète, la pression artérielle, etc.Chambre sprivées à la disposition des patients qui veulent suivre un traitement ELECTRIQUE.Ce département est sous la direction du Dr J.-B.Drouin lui-même assisté de gardes-malades d’expérience.Dr J.-B.DROUIN, Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE tes entants pleurent pour avoir 10 CASTOR I m HETUttM A VENDRE A St-Paul de Chester, à 3 milles du village, une fromagerie avec outillages, maison et dépendances, avec une douzaine d’arpents de terre, dans le 6e rang de St-Paul, en gagnant Tingwick, bonne localité, à très bonnes conditions.P.O.LEHOUILLIER, .Propriétaire 6 mars 1 m.Nous désirons faire remarquer à nos lecteurs que toutes communications, avec prière de reproduire, doivent être signées par les personnes qui les envoient.Nous nous faisons un plaisir de reproduire les nouvelles, mais il faut aussi protéger nos intérêts personnels.Nous venons de recevoir des meilleures manufactures de Montréal, Toronto et des Etats-Unis, un bel assortiment de Tapisserie, dans des différents patrons, que nous vendons à notre Librairie, à des prix défiant toute compétition.Venez nous voir.50 disques doubles Victor “-albums et supports d’albums, valant $62.25 En Vente à la Librairie de L’UNION Arthabaska, P.Q.—et maintenant © vous donne toute une Bibliothèque Musicale DE CENT SELECTIONS i?atis • avec ce nouveau modèle Victrola PAGE 4 L’UNION DE3 CANTONS DE L'EST JEUDI S AVRIL 1930 eau | Mutations enregistrées au U d’Enregistremerit d’Arthabaska Ne Vous Iropos Pa Inquiétez de Vitamines as * a Assurément tous avez besoin de vitamines— et vous pouvez vous les procurer avec ce déjeuner?Un verre de jus d’orange pour la Vitamine G—puis un bol de Shredded Wheat avec Sait easier possr Ses Vitamines A, B, D et R Kite déjeuner délicieux, préparé facilement et rapidement et dont le coût n’est que quelques sous.Si vois aimez mieux un repas chaud, versez du lait chaud sur les biscuits.SHREDDED Vente, Alphonse Poisson à Ar-| thur Fournier, 41-135 et autres, Bulstrode.Vente, Grégoire Roberge à Philibert Roger, P.N.47 et autre, St-Paul.Vente, Amédée Hamel à McColl Frontenac Oil Co.Ltd, 27-1 Ste-I Victoire.Testament, George Rettez à An-I tonio Rettez, fidéicommis, % ind.1262, Princeville.Vente, Dame Sophie Bouchard I à Wilfrid Laliberté, P.460, Ste-| Victoire.Vente, Louis Leclerc à Edgar [ Roux, 46, St-Paul.Mariage, William Gleason et iMiss Elisabeth Coveney.DEM AINE VA AIDER LA CHINE | Les fermiers de l’Ouest veulent fournir chacun un boisseau de blé HEAT AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER TUE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY.LTD.AU PAYS DE L’ELEVAGE PAYAIT Montréal, qui laissera la gare Bo-naventure le 10 avril prochain.J.E.LAFORCE Ceux qui n’aiment pas beaucoup cultiver dans les roches, qui détestent faire des fossés, des rigoles pour l’égouttement d’une ferme ; ceux qui n’aiment pas entretenir des bâtisses, comme une grange pour les fourrages, qui ne veulent pas faire de la culture difficile, mais qui aiment rester à la campagne et faire de l’argent, peuvent trouver ce qu’ils désirent en allant faire de l’élevage dans l’Ouest Canadien.Dans certaines parties du pays de l’Ouest, tout terrain qui n’est pas clos est considéré comme terrain vacant.Chacun peut y envoyer paître ses animaux.Il lui’ faut cependant les marquer au fer rouge pour les reconnaître.Ils peuvent ainsi paître tout l’été, dans des terrains qui produisent une herbe riche en matières nutritives.A l’automne, il ne reste qu’à aller chercher ces animaux et les conduire vers des terrains où l’éleveur a eu la précaution de couper du foin dans les prairies naturelles et de le mettre en gros melons.En hiver, les animaux continuent à brouter dans la prairie aussi longtemps que la neige ne recouvre pas le sol, ce qui arrive fort tard.Ensuite, on laisse les animaux autour des meules de foin ou de paille.Il est nécessaire, préférable, de leur donner de l’eau.Les laisser se désaltérer en mangeant de la neige est une vieille pratique de l’Ouest mais elle n’est pas recommandable.Il n’y a presque pas de déboursés, tout est profit.Les animaux hivernés de la sorte, en plein air tout l’hiver, sont justement ceux qui rapportent les premier prix dans les grandes expositions internationales.La raison de la facilité de l’élevage dans l’Ouest canadien, c’est que le pays est à une altitude d’environ 2500 pieds, qu’il est sec, qu’il y tombe très peu de neige, que d’octobre à mai il n’y a point d’humidité.Sans autre abri qu’un melon de paille ou de foin, un hangar ouvert, un bocage, une touffe d’arbres, les animaux hivernent à merveille.Ceux qui disposent de capitaux assez considérables peuvent louer du gouvernement de grands espa ces pour y faire de l’élevage.C’est le ranch.Ceux que ce genre de culture intéressent, peuvent facilement trouver dons l’Ouest ce qu’ils désirent.S’ils veulent visiter l’Ouest canadien pour s’y établir, ils pourraient profiter des avantages offerts à ceux qui s’en iront avec le groupe accompagné par l’abbé Bilodeau, 520 rue Richmond, à LES PASTILLES BABY’S SONT UNE AIDE POUR LES MERES Winnipeg.—La petite colonie de Demaine, en Saskatchewan, centre d’une région agricole prospère, a appris le sort malheureux des millions de Chinois, terrorisés par la famine et destinés à périr cette année.Les hommes d’affaires les cultivateurs de la région ont formé le plan de venir en aide aux populations du nord de la Chine, où 5,000,000 de personnes souf frent de la faim et du dénuement Dans une résolution adoptée une assemblée de la population de Demaine on presse les cultivateurs de l’ouest de donner chacun un boisseau ou plus de blé pour les Chinois et l’on demande aux corn pagnies de chemins de fer de transporter ce blé en Extrême Orient.Par suite de mauvaises récoltes et de la sécheresse la Chine est en proie à la famine, alors que les J entrepôts de blé de l’Ouest regor OWN r^c^iesse‘ Les Chinois de régions atteintes par la famine se disputent l’herbe et les feuilles des arbres et l’on a entendu parler de scènes de cannibalisme.La population de Demaine va maintenant s’adresser aux asso .T) ., „ „ .|ciations agricoles de l’Ouest et UUes Baby s Own.Ces pastilles L kncer!1 cet appe, .Vencz Il n’existe pas d’autre remède qui soit pour les jeunes mères d’une si grande aide que les Pas- sont un laxatif léger, bien que parfait ; elles règlent les intestins ; adoucissent l’estomac : enraient 1Ü meilleur moyen .: la banque AVOIR son compte de banque ! A Quelle source de fierté, quel encouragement à économiser, quelle initiation aux affaires ! Garçons et fillettes peuvent ouvrir et gérer leurs propres comptes à la Banque de Montréal.Nous sommes contents de leur souhaiter la bienve' nue en tout temps.Il suffit d’un dob lar pour ouvrir un compte productif d’intérêts.BANQUE DE MONTRÉAL.fondée en 1817 L’actif dépasse $960,000,000 G.E.R.BLAIS, Gér.Suce.Arthabaska.t C.S.LespÉRANCE, gér.Suce.Vietoriaville.La plus haute Perfection dans l’Art de l’Horloger, la Montre Gruen GRUEN Ultra VeriThin Rien n’est plus apprécier comme cadeau d’anniversaire ou autre circonstance qu’un bijou, soit une montre, une bague, un bracelet, etc.J’ai un assortiment de montres de poches et de poignets pour Dames et Messieurs, telles que Tavannes, Cyrna, Gruen, Lengines, Waltham, à des prix défiant toute compétition.Aussi Bagues avec diamant, Joncs, Argenterie, Coutellerie, Articles de Fumeurs, Nécessaire de voyage en cuir, Ivoire en couleur de la célèbre marque “ Ausco ”, Plumes-fontaines | et crayons Watermann dans de jolies boîtes de fantaisie, et | une foule d’autres articles qu’il serait trop long d’énumérer.Lunettes à des prix modérés.Réparations exécutées avee soin et promptitude.Une visite est sollicitée.L.G.VALLIERES, 86 Notre-Dame, Victoria ville.Â.-G.Letourneau Marchand de Ferronneries et de Carrosseries au secours de la Chine.Que chaque cultivateur donne un boisseau de blé ou plus pour empêcher les la constipation et l'indigestion,, d Wr „ cassent les rhumes et les fievres bénignes et rendent la dentition! facile.Les mères qui conservent à la maison une boîte des pastilles se sentent toujours rassurées contre les attaques soudaines de mala-1 beg Etats-Unis pourront diminuer LE BILL CANADIEN DE L’EXPORTATION ET NOS VOISINS l’effectif de leurs patrouilles dies qui peuvent saisir leurs tout-petits.Le bébé redeviendra vite en santé si on lui donne les Pas-| Washingt0n, D.C.—L’adoption tilles Baby’s Own dès le premier du bm ldestiné à restreindre l’ex-symptôme de maladie.Mme B.portation des liqueurs, à la Cham-G.Carver, Lyndale, I.P.E., écrit bre deg communes du Canada, au sujet des pastilles : Je garde I ,qaq vue aujourd’hui par les of-toujours à la maison une boîte de I ||cjcrs da gouvernement comme Pastilles Baby’s Own et les trouve un €OUp mortel à la contrebande des plus merveilleuses pour con- K liqueurs sur la frontière sep-server la santé de mon bébé.” tentrionale des Etats-Unis.Ces Les Pastilles Baby s Own sont 0fYjcjers croient que si ce bill de- Victrola Orthophonie Victor Assortiment complet de Records Victor Radio Victor et Combinaison Victor En Vente à la LIBRAIRIE DE “L’UNION” ARTHABASKA, P.Q.Fournitures et Outils de toutes sortes oour Voituriers, Menuisiers et Forgerons, Vitres, Peintures, Vernis, Huiles Etc., Etc Clôtures et Broches d * toutes sortes.ifiSrüisitü @! 0orr@§pstd FRONTÉNAC.^ ¦ ¦¦ A ' POUR LE RHUME Le meilleur remède pour touteu maladies concernant les poumons Rhumes, Grippe, Coqueluche, Etc., etc.Ce remède est garanti tel que spécifiéfsur l’enveloppe.COMPOSE SAPIN à votre fournisseur.Demandez le L'UNION DES CANTONS DE L EST JEUDI 3 AVRIL 1930 PAGE 5 Les enfants pleurent pour le cS^ Fletcher Le Castoria de Fletcher est un remède uniquement préparé pour les bébés et les enfants.Une nourriture spéciale est donnée aux enfants.Il importe davantage de leur donner des remèdes préparés spécialement pour eux.Les remèdes pour adultes ne conviennent pas au; enfants.C’est précisément le besoin d’un remède pour les maladie ordinaires des enfants et des bébés qui fut cause de la découverte du Castoria, après de nombreuses années de recherches, et aucune des propriétés qui lui sont attribuées n’a pa3 été prouvée réelle au cours "&es 30 années que ce remède est en vente.:h;M::ly il- v.:,i,M- Le Castoria est une substitution sans danger pour l’huile de ricin, : parégorique, les “gouttes” et les sirops calmants.Il ne contien t ni opium, ni morphine, ni aucun autre narcotique.Depuis plus de 30 ans, cette préparation est en usage pour le traitement de la constipation, la flatuosité, la colique et la diarrhée.Il soulage la fièvre qui résulte des troubles de l’estomac parce qu’il régularise les fonctions de cet organe, assurant ainsi un sommeil sain et naturel.C’est le remède par excellence des enfants—l’ami des mères.Le Véritable FUNERAILLES DE HERVE SIMONEAU CASTORIA perte toujours la Signature de En Usage Depuis pins de 30 Ans.THE CENTAUR COMPANY.NEW YORK CITY.AUX AMATEURS DE VIOLON Les joueurs de violons trouveront à la Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska, tout ce qu’il faut pour monter leur violon : Cordes j an nerfs ou en acier, chevelet, ar ehet, queue, racine, etc., etc.ABANDON DES AFFAIRES > A PL US cmwtk OPOAM~-;j‘: TfàîftSPO*7 Ai‘ f-îO.>:>L Un poste de commerce établi depuis 76 ans, situé dans la ville d’Ârthabaska, très avantageux pour celui qui voudrait s’établir.Pour plus d’informations s’adresser à Boîte Postale M, Arthabaska.AUTOMOBILE A VENDRE Pourquoi ne pas prendre avantage de notre longue expérience dans l’organisation de voyages par terre ou par mer ?Nous sommes à votre entière disposition en tout temps.Adressez-vous à C.A.LANGE-VIN, Agent général, Gare du Palais, Québec, ou à P.E.GINGRAS, Agent de District, Gare Windsor, Montréal.Coach Buick, en don.Comptant “L’Union ”.15 nov.—j.n.o.bonne condi-S’adresser à CHANGEMENT D’HORAIRE Rendez votre demeure ATTRAYANTE avec les Papiers-Peints Base de toute jolie décoration Largeur reconnue 19}4 pcs Les papiers-peints ne sont pas seulement recherchés par la grande variété des dessins de goût parfait.Ni pour l’exquise harmonie de leurs couleurs, de dessins charmants, de tissus authentiques.Mais sa vogue provient de son bas prix.On peut rendre une chambre élégante, dans tout le sens du mot, pour une somme presque insignifiante.Veuillez passer chez nous, et nous nous ferons un plaisir de vous le prouver.Un assortiment complet de nou veaux patrons vient de nous arriver, et nous aimerions vous les faire voir, sans que vous ayez à acheter quoi que ce soit.En vente à “La Librairie de L’Union ”, Arthabaska, P.Q.AVIS AUX CULTIVATEURS DU COMTE D’ARTHABASKA le Horaire en force depuis le 6 janvier 1930 (Départ de Victoriavüîe) Train allant à Montréal : 2.24 A.M.tous les jours.Trains allant à Montréal et Sherbrooke 7.14 A.M.tous les jours excepté dimanche.2.58 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Montréal : 9.39 A.M, tous les jours excepté le dimanche.6.36 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Québec : 3.51 A.M.tous les jours.10.13 A.M.tous les jours excepté le dimanche.12.11 P.M.tous les jours excepté le dimanche.5.34 P.M.tous les jours excepté Je dimanche.Trains allant à Prïnceville, Plessisviîle.Ste-Julie et Lyster : 9.06 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Trois-Rivières (Jusqu’à Doucet Landing) : 7.20 A.M.tous les jours excepté dimanche.12.30 P.M.tous les jours excepté dimanche.M.Arthur St-Cyr, d’Arthabaska, annonce au public qu’il vient d’être nommé agent général, pour le comté d’Arthabaska, pour la vente des célèbres “ Carcan Mouton ”.Ces carcans sont faits d’acier et patentés.Ceux qui en auraient besoin n’auront qu’à s a dresser à ARTHUR ST-CYR.Arthabaska, P.Q 20 fév.2 m.p.Si vous avez un membre de votre famille, ou des parents qui meurent, n’oubliez pas de faire imprimer des cartes mortuaires sur lesquelles sont imprimées cb belles prières, pour distribuer vos parents et vos amis.le Pour plus de renseignements, veuillez vous adresser à l’agent du Canadien Na tional.à Victoria ville.L’ALMANACH DU PEUPLE La Baie du Febvre.—Ces jours derniers ont eu beu, dans notre église, les funérailles de M.Hervé Simoneau, pilote-aviateur, décédé accidentellement à Kingston, Ontario, dans une chute d’avion, à l’âge de 26 ans.Le défunt habitait Montréal.La levée du corps fut faite par M.l’abbé Georges Désilets, vicaire.Le service funèbre fut chanté par M.l’abbé G.-Etienne Lemire, confrère de classe du défunt, assisté de MM.les abbés Désilets et Dubuc, comme diacre et sous-diacre.La chorale et la fanfare étaient sous la direction de M.Antonio Elie.Les solistes étaient MM.Octave Pelletier, Lucien Proulx, Honoré Boisvert, de St-Zéphirin, Raoul Shooner, de Pierreville, Antonio Elie.La croix était portée par le Dr J.A.Lemire.Les porteurs étaient : MM.Rosario Roy, Albert Manseau, de La Baie ; H.Mulock, H.F.McClelan, H.Lebœuf, R.Vachon, ces quatre derniers sont aviateurs à Montréal et amis du défunt.On remarquait au sanctuaire, M.le Curé P.A.Gouin, M.l’abbé Ernest Proulx, M.Rémi Allard, ecc.au Séminaire de Nicolet, les Frères de l’Académie et leurs élèves.Dans l’assistance, on remarquait les Sœurs de l’Assomption et leurs élèves.Précédaient le cortège, six aviateurs, représentant les différentes compagnies aériennes pour lesquelles le défunt avait fait du service : MM.Achille Vanhie, Jean-Paul Laviolette, H.Gagnon, M.St-Cyr, A.Goudreau, T.Tood, tous de Montréal et Québec, venus rendre un dernier témoignage d’estime à leur regretté camarade.Le deuil était conduit par son père et sa mère, M.et Mme Alexandre Simoneau, ses sœurs, Antoinette et Georgette Simoneau, Mme Gérard Martel (Irène), Mme Albert Smith (Marie), des beaux-frères, Gérard Martel, (Albert Simth, ses oncles et tantes, MM.et Mmes Jos.Béliveau, Wilfrid Piché, Mme Néré Hébert, M.Bourque, Emeric Déruisseaux, de St-Grégoire ; ses cousins et cousines, Donat et Lionel Désilets, Josaphat, Ernest et Laura Panneton, Edmond Lamothe, de Montréal, Napoléon Ricard, Dr Jos.Hébert, A.Bergeron, Mlle Marcel, Ricard, Rolland Désilets, de Sha-winigan ; M.et Mme Eugène Simoneau, Wilfrid Tremblay, Médé-ric et Lucien Simoneau, de Pierre-ville, Mlle Gisèle Proulx, de Nicolet.On remarquait dans l’assistance, MM.Philippe et Wilfrid Côté, Henry Janelle, Arsène Cour-chesne, Léon Pâquette, Gilbert Allard, J.Arsenault, L.Boisvert T.St-Amant, Mme Camiré, O.St-Amant, Edgar et Patrick Guivre-mont, de Pierreville ; Dr Maurice Lahaie, St-François du Lac ; Dr J.W.Lefebvre, Nicolet ; Oscar Lassonde, Odias Grandmont, Mlles Annie L’Heureux, Jeannine Lefebvre, Madeleine Beaulac, Laurent Proulx, Edouard Houle, Hector Leanire, Nestor Drouin, Henri Béliveau, de Nicolet, Albert Hé-roux, Paul Levasseur, Drummondville, Balton et Bertrand, Simone Courchesne, Ubalda et Simone Lahaie, Ubald Lahaie, Germaine et Lucienne Jutras, Honoré Boisvert, St-Zéphirin, Claire d’Assise Lépine, de St-Elphège, Mme Adélard Proulx, Fernand Proulx, Gérard Barbeau, de Trois-Rivières.et autres.Notons que toute la paroisse de La Baie assistait en corps aux funérailles.- y.: : y cent D’ICI Vous ires loin avant de pouvoir trouver une meilleure bière Oide Aie WMhSS^:æ&S!3œB8BBaSEæÊSEeatŒl Mme Georges Courchesne, Mme J.B.Lacroix, Québec.Télégrammes : Famille Des-ruisseaux, Manchester, N.H., M.et Mme Albert Toutan, Shawini-gan Falls, M.et Mme Georges Courchesne, Drummondville, El-phège Martel, St-Hyacinthe, R.H.Mulock, président de la Canadian Airways Montréal,, G.Heering, chef surintendant, Air Mail Service de la Canadian Airways, Montréal, P.- F.Coobcan, assistant-député, maître de poste général, Ottawa, P.J.Veniot, maître de poste général, Ottawa, Robert Cannon, Canadian Airways Québec, John Oimter, Canadian Airways, Winnipeg, Jos.Ricard, sous-civil aviateur, Ottawa.Bouquets spiritusls : Les élèves de 1ère classe des Frères de l’Académie, Proulx et Frères, Joseph L’Almanach du Peuple a main tenant fait son apparition dans notre ville, c’est un livre indispensable dans toutes les familles canadiennes et que tous se hâteront de se procurer.Qu’on n’attende pas trop tard car ils s’enlèvent rapidement à la Librairie de “L’Union”, à Arthabaska.Prix 25 sous.Franco 35 sous.LISEZ CECI: LISEZ CECI: Les violonistes trouveront à notre Librairie des cordes de violon lettre G.D.A.E.Nous vendons aussi du papier vitrai, espèce de papier colorié pour les fenêtres de chambres de bain, portes d’entrées, etc.Ce papier laisse passer la lumière tout en ne permettant pas de voir à l’intérieur des maisons.Nous avons (es patrons les plus jolis.Offrandes de fleurs : M.et Mme Gérard Martel, La Baie ; MM.Ubald Simoneau, Lorenzo Simo neau, Albert Smith, Montréal des parents, de Villeray, Montréal, Mlle Noëlla Côté, d’East Angus ; Canadian Airway Ltd., Montréal, Stopp Canadian Airways Ltd, Moncton, Les membres et les amis du club d’Aviation, Montréal, Canadian Transconfi nental Airways, Ltd Canada, Interprovincial airways Ltd, Canada, International Airways Ltd Canada.Offrandes de messes : MM.Ro méo Vachon, aviateur, J.P.Laviolette, aviateur, Achille Vankie, aviateur, M.J.Walter, aviateur, et Mme Walter, tous de Montréal Rosario Lefebvre, La Baie, Dr W.Lefebvre, Famille Viens, M.et miré, David Levasseur, Madeleine Laviolette, Lorenzo Trottier, Nestor Drouin, Octave Pelletier, Mlles Rose-Marie et Madeleine Gaudet, Orner Manseau, Pierre Tremblay, R.Shooner, Mlle Rose-Alba Lefebvre, Arthur Caron, Gabriel Benoit, Pierre Thibodeau, avocat, Rolland Gélinas, Laurentia Fontaine, J.R.Boulanger, Wilfrid Lemire, F.St-Amant, Donat Leclerc, les directeurs et employés de J.J.oubert Ltd, O.St-Amant, Ontonio Houle, Marcel Caron, Georges Camiré, Georges Lafre-nière, Mme Adjutor Côté, Alphonse Gauthier, le président de Flying Club, Montréal, Alphonse Lavoie, Oscar Lassonde, Romain Pellle-tier, Mlle Cécile Courchesne, Adélard Lefebvre, Jean Hudon, Mlles Jutras, La Baie, Roméo Bélisle, Mme C.Laviolette, René Salois, .Gabrielle Lemire, M.et Mme Al-Panneton, Noël Côte, Victor Pan- honse Désiiets, Ste-Eulabe, J.A.neton, Emile Bélisle, Gertrude 4 août 1928,—1 an.Lemire, M.-Paule Rouleau, g.m.g., les Frères de l’Académie, Philippe Breton, Laura Lavoie, Zéphiriu jutras, Hermann Martel, David PaUerson, Orner Manseau, Orner Levasseur, Edmond Gauthier, Dr Ve'iJeux, Ludger Lahaie, Madame Pierre Trudel, M.l’abbé Maurice Proulx, M.l’abbé H.Rheault, M.Rémi Allard, ace., Famille François Courchesne, M.et Mme Alcide Précourt, Jos.Béliveau.Sympathies : M.et Mme Antonio Elie, Georges Trudel, Rosario Roy, Albert Manseau, Famille Antonio Simoneau, François René, J.O.Shooner, Dr J.A.Lemire, Lucien Duplessis, Olivier Proulx, Famille Péloquin, Henri Gardner, Jos.Tremblay, Arthur Côté, E.Pinet, Shawinigan, Edouard Lemire, Mme Laliberté, Mlles Lucie et Annette Laliberté, M.J.E.Lemire, Famille Arthur Désilets, M.et Mme Roch Simoneau, Napoléon Manseau, Arthur Tremblay, Armand Proulx, Néné Hébert, Jos.Proulx, Hector Lemire, Wilfrid Piché, Alphonse Proulx, J.H.Courchesne, Jeannine Lefebvre, Antonio Lemire, Pierre Lefebvre, Famille Odias Grandmont, Guy Salvas, G.Etienne Lemire, Gustave et René Bélisle, M.et Mme Léon Héon, E.Grenier, G.E.Ca- Lavoie, Mlles Gilberte Lavoie, Cécile et Germaine Letarte, de Drummondville, M.et Mme Alfred Giroux, Montréal, M.et Mme Joseph Goupil, Manchester, le notaire Ed.Rousseau, Montréal, M.Murray, le Surintendant Air Mail, Moncton, Ont., etc.La collecte fut faite par MM.Dr.J.A.Lemire, G.E.Camiré.Le départ de ce jeune et brave aviateur canadien-français laisse un vite peu facile à combler.Sur cette tombe qui s’ouvre “ L’Avenir de l’Aviation ” dépose l’hommage de son souvenir ému et offre à la famille éprouvée l’expression d’une profonde sympathie.A VENDRE BEURRERIE ET FROMAGERIE Bon centre, près de l’école, près de la scierie de M.Alfred Paris, aqueduc de 110 pieds de niveau, posée l’an passé, chambre à maturation sur le plan du gouvernement.Cause de vente : Changement de ligne.Pour conditions s’adresser à ALCIDE LEBLANC, St-Norbert, P.Q.13 mars 4 f.La plus grande partie des gens comptent sur l’aspirine pour mettre un frein à leurs maux de tête, mais ils oublient que l’emploi de l’aspirine est aussi bon pour guérir la névralgie, etc., ainsi que le rhumatisme.Ne souffrez pas quand l’aspirine peut vous soulager de suite et sans mal.L’aspirine n’affecte pas le cœur.Dans chaque paquet d’aspirine vous y trouverez la direction à suivre.JUNEAU L CIE COURTIERS EN VALEURS MINIERES Membres du Consolidated Mining on «'MONTREAL _______' FILS PRIVES Montréal, Toronto et toutes les succursales Actions minières et pétrolières ACHETEES — VENDUES — COTEES 470, rue St-Françols-Xavier, Montréal VictoriaviUe, Edifice Toimgny, Tél.’Bell 63 Local 204 B.FEENEY, Gérant, Succursales: ©Mette ©Thetford ©Shefbrooke ©La Toque © Troia-Emèrea ©St-Hyacinthe ©Québec © Shawinigan ©Victorkrille Notre “Revue Minière” est adressée gratuitement sur demande ALBERT LABBE Agent des Produits W.T.Rawleigh Aspirin is a Trademark Registered in Canada Nous venons de recevoir un bel assortiment d’articles en cuir d’une maison française, de Limoges (France) que nous vendons à bon marché.—Librairie de “L’Union” M.Labbé annonce au public qu’il vient d’être nommé représentant de cette importante maison, qu’il vendra pour elle tous les produits : Médecine, Articles de Toilette,.Produits.Domestiques, Essences et Epices.Le tout livré à domicile.S’adresser par téléphone ou par malle à ALBERT LABBE, Yictoriaville 16 fév.6 m.p. PAGE 6 L'UNION DES CANTONS DE L’EST 3 AVRIL 1930 Graines de Jardins ET DE LEGUMES EN GRANDE QUANTITE A LA LIBRAIRIE DE “L’UNION” ARTHABASKA, P.Q.Les Légumes rapportent toujours de Grands Profits Efforçons-nous d’en produire le plus possible.Betterave à Vache TRÈS PRODUCTIVE LA LIBRAIRIE DE L’UNION ARTHABASKA P.Q ndra encore ce printemps, des Graines de jardins et de fleurs de premier choix Oignon Rouge Plat, extra hâtif Semez de bonnes Graines Vos Légumes remporteront les premiers prix à toutes les Expositions.Vous connaîtrez leur supériorité en les semant."Concombres Chou de Siam, Champion de Sutton"; Carottes Radis, Rose à bout blanc Betterave de Table Oignonnets Blancs Nous vendons aussi, à la livre, les Graines Cornes de Tache, (Cow Horn) Betteraves à Taches, Navets de Milan, Navets jaunes Aberdeen, Blé-d’Inde sucré (Golden Bantam), Crosby blanc et Üory blanc, Choux de Siam Champion de Sutton Jumbo, et graines d’Oignons rouge, graines de Radis, etc.t^r-TOUTES COMMANDES PAR TÉLÉPHONÉ OU PAR LA MALLE RECEVRONT NOTRE PLUS PROMPTE ATTENTION IM a?-y mm WWiè '.v-st-cK -V M/fïiSÊ mm WSÉBs .A;»»' A®».vV.I 4lpr ¦:< ».W stesfv.».«V sas fmm mm mm ~ii - LA TAXE SUR LA GAZOLINE est juste et utile.Elles croient ne faut point perdre de vue que le aussi et avec raison que ce que le but principal de cette taxe sur gouvernement retire ainsi d’une l’essence est d’atteindre les tou-main des automobilistes, il le leur ristes qui viennent par centaines La Législature de la Colombie- reme^ qe pautre.En effet si les1 de milliers au Canada chaque an-Anglaise vient de hausser à son gouvernants taxent les automobi- née, et qui utilisent nos chemins, tour la taxe sur la gazoline.Cette listes> c>est pour permettre aux C’est une façon indirecte de leur taxe est portée de trois à cinq sous provinces d’étendre chaque année faire Payer une partie des frais le gallon, et il n’apparaît pas que j réseaux de routes et les en- qu’impose à chaque province l’a- conditions climatériques sont plus favorables à la culture du blé, on conduit actuellement une forte campagne pour inciter les fermiers à changer de culture et semer du blé à la place du café.Il n’y a pas un Etat au Brésil qui produise suffisamment de blé pour satisfaire la demande domestique.Les importations de blé et de farine sont considérables et l’on importe surtout des Etats-Unis et de l’Argentine.CRAIGNEZ-VOUS UN REPAS SUBSTANTIEL ?Les Pilules Roses du Dr Williams régleront votre estomac, faisant un plaisir de l’heure des repas Redoutez-vous le moment des repas ?Avez-vous des malaises après les repas ?C’est l’état d’un grand nombre, dû entièrement à l’indigestion.Il ne saurait y avoir de digestion parfaite—donc nul plaisir de l’approche des repas—à moins que vous n’ayiez le sang rouge, riche.Ce sang pur est nécessaire pour régler votre estomac et le rendre en état de bien digérer les aliments.Plusieurs soi-disants remèdes pour l’estomac essaient simplement de digérer vos aliments pour vous.C’est là une erreur—la nature devrait accomplir ce travail et si la nature ne le fait pas de graves résultats doivent nécessairement s’ensuivre.Réglez votre estomac en chassant les poisons qui circulent dans le sang rouge et votre appétit et votre digestion seront vite redevenus normaux— les repas deviendront un plaisir.Le seul remède sûr pour enrichir le sang, restaurer les forces et bannir les affections d’estomac et l’indigestion, telles-sont les Pilules Roses du Dr Williams.Mme Wm T.Thompson, Brussels, Ont., dit à leur sujet : “Je souffris pendant des années d’indigestion, de maux de tête et d’étourdissements.J’essayai un grand nombre de soi-disants remèdes sans être soulagée.Comme épouse d’un fermier, avec trois fillettes, il m’était presqu’itapossible de rester oisive et je devais simplement me traîner pour accomplir mes devoirs journaliers.Je souffrais tant que je redoutais réellement l’heure des repas.Une amie me conseilla de faire l’essai des Pilules Roses du Dr Williams et bien que j’avais perdu l’espérance de jamais recouvrer la santé, j’achetai une quantité de pilules et commençai à les prendre.Graduellement l’étourdissement, les maux de tête disparurent.Mon appétit s’améliora et je pus bientôt jouir de mes repas.T’engraissai et ma santé est en général meilleure qu’elle n’a été depuis des années.Je sens que je dois beaucoup aux Pilules Roses du Dr Williams car elles m’ont soulagée de tous mes malaises.” Vous pouvez vous procurer ces pilules de tout marchand de remèdes ou par la poste, à 50 cen-tins la boîte, de The Dr Williams’ Medicine Co., Brockvilîe, Ont.UK éi êh il fl il IJ.an ON VEUT PLUS DE PROTECTION POUR L’AGRICULTURE Un député conservateur demande au gouvernement d’empêcher le dumping l.C.GIROUX MARCHAND DE BOIS Gros et.Détail Matériaux de construction de toutes Sortes.VICTORIAVILLE, P.Q.Bois de sciage préparé de toutes sortes (B.C.FIR) Pin rouge de la Colombie Bois de plancher : merisier, érable et chêne Bardeaux et lattes Moulures de toutes sortes Portes en pin rouge de la Colombie a Yenccr9y GYPROC ”, planche murale à l’épreuve du feu “ ROCKBOARD ” pour extérieur incombustable Plâtre de Paris, Plâtre de terre Chaux hydratée, insulex, rockwall (Paristone) Papier à couverture et à lambris Clous de toutes sortes Peintures de toutes sortes SPECIALITE CHARBON Ecossais, D.L.& W.Scranton Gallois, Bitumineux.LE BRESIL VEUT PRODUIRE DU BLE AU LIEU DU CAFE La mauvaise récolte de café incite les fermiers à se tourner vers le blé l’adoption de cette mesure ait soulevé de vigoureuses protestations à la Chambre.leurs réseaux de routes et les entretenir en aussi parfait état que mélioration de sa voirie.| possible.Qui donc oserait affir-f mer que les automobilistes aime-Comme dans le Québec et dans | raeint mieux voir cet impôt dis-F Ontario, les autorités provinciales de la Colombie-Anglaise considèrent que la taxe imposée sur la gazoline, loin d’être vexatoire, Sao Paulo, Brésil.—La crise récente du café poi’te les fermiers à se tourner vers d’autres cultures, -: spécialement celle du blé.On admettrait, sur le programme La Librairie de “L’Union” vient tenu dernièrement une semaine | cette conférence, la question de recevoir directement de Paris, du blé sous les auspices de l’Etat.paraître et retourner au temps des un bel assortiment de ces cartes, Il y eut des expositions de blé ré- itres honorab e Phi ip Snow t en a routes pitoyables, remplies d’or- les plus beaux modèles, à des prix colté dans différentes parties de répondu que les gouvernements nières et dangereuses ?Ce serait qui défient toute compétition, par- l’Etat et du blé de semence des des Dominions discutaient ac iiu- Londres.—Le gouvernement a-t-il une politique qui empêchera les produits agricoles étrangers d’inonder notre marché, a demandé le capitaine P.D.MacDonald, député conservateur de Pile de Wight.Ce dernier avait demandé auparavant si le gouvernement avait considéré la question de contrôler les importations agricoles en Angleterre.Le très honorable Christopher Addison, secrétaire parlementaire du ministère de l'agriculture, a répondu qu’il n’avait pas de déclaration à faire à ce sujet.“Je ne puis ré-pondre à cette question, a dit M.Addison, et même je ne comprends pas ce que mon honorable collègue veut dire.” Le gouvernement avait annoncé en décembre qu’il avait l’intention de créer un bureau d’importation du blé et on demanda à M .Addison si le gouvernement était pour prendre une décision bientôt ur ce sujet.A propos de la conférence impériale d’octobre prochain, on a demandé au gouvernement si l’on de de l’unité économique impériale.Le 16 jan LES BONS IMPRIMES VOUS DONNENT SATISFACTION chose insoutenable.De plus, iLce ou® nous les avons importées.\ Etats-Unis.Dans le sud où les, lemcnt cette question.JOT Lorsaue vous avez besoin d’imprimés, vous trouverez que cela paie toujours d’avoir le meilleur, bien entendu, si vous êtes particulier pour avoir des résultats satisfaisants.df"jT NOUS sommes qualifiés et outillés pour vous donner un service exceptionnel.que vous désiriez un catalogue.une carte l’affaires, un pamphlet ou n’importe quel genre d’imprimés qui demandent un travail soigné, consultez notre imprimeur, NOUS nous ferons un plaisir de vous coter nos prix pour vos imprimés.L’IMPRIMERIE D’ARTHABASKA, Inc.IMPI RM E URS-LIBRAIRES PROPRIETAIRES DU JOURNAL L’UNION DES CANTONS DE L’EST La seule Imprimerie-Librairie à Arthabaska RUE DE LA COUR En face du Juvénat des Frères du Sacré-Cœur.ARTHABASKA.J 4* *J|» -f* iÇi j 1 LA COMPAGNIE DE PRETS MUTUELS LIMITEE Incorporée par Lettres Patentes de la Province de Québec le 11 juillet 1927.A NOS REMUES Nous prêtons avec termes de remboursements faciles SANS INTERET Frais d’Administration minimes N’ATTENDEZ PAS A DEMAIN.Souscrivez dès maintenant à notre Caisse Coopérative, “PROPRIETE EXCLUSIVE DES MEMBRES” et dans quelques années vous jouirez d’un capital qui vous permettra d’acquitter l’hypothèque qui grève vos propriétés, ou que vous pourrez placer sur valeurs de tout repos, immeubles, hypothèques, et jouir des intérêts sur ce placement.VOYEZ NOTRE REPRESENTANT OU DEMANDEZ NOTRE CIRCULAIRE EXPLICATIVE J.E.C.GIROUX VICTORIAVILLE, P.Q.16 jan.1 an.I Entrepreneurs-Electriciens Pour vos Réparations et Installations $1 de tous Genres i CONSULTEZ “ VIG ” ELECTRIC Electriciens Licenciés, Rue du Grand Tronc VICTORIAVILLE.29 août—1 an L'UNION DES CANTONS DE L EST JEUDI 3 AVRIL 1930 PAGE Y L’HOTEL-DIEU D’A RT H A B A S K A (Les Religieuses Sœurs Hospitalières de St-Joseph de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska) 5% Obligations par Séries échéant du 1er mars 1931 au 1er mars 1950 PRIX: Le pair et l’intérêt couru J[ Une circulaire sera envoyée sur demande J W.C.PITFIELD & COMPAGNIE 80 rue St-Pierre Q Xj EBEC Téléphone 2-2959 SIÈGE SOCIAL: MONTRÉAL VANCOUVER TORONTO OTTAWA SAINT JOHN HALIFAX LONDRES, ANG.CORRESPONDANTS À NEW YORK 17 Q.F.c 'gtaBtaiai ASSUREZ CHEZ AUGUSTE BOURBEAU, Agent, Assurances Générales, PEU, ACCIDENTS, MALADIES, RESPONSABILITÉ PATRONALE, AUTOMOBILES, LOYERS, VOL, VITRES, No.84, rue Notre Dame, Victoriaville, P.O.Téléphone de Victoriaville.îoiiveiles de Victoriaville (De notre correspondant) —Mme J.N.Poirier, Mlle Su-anne Poirier sont allées passer [uelque temps chez des parents à lontréal.—M.Stephens Auger, cpii de-neure maintenant à Montréal, est enu passer quelques jours à Victoriaville.-—Le lot de terrain sur lequel se rouvait la bâtisse de M.Ernest toy, et qui a été incendiée, cet liver, a été vendu à M.J.A.O.falbot, cette semaine, pour la lomme de $7,500.00.—M.J.D.Gagné, maire et in-lustriel, a passé une partie de la semaine dernière en voyage d'affaires.—Les routes commencent à s’ouvrir un peu partout.On nous lit que la route Victoriaville-St-Hyacinthe-Montréal, est ouverte m passant par Victoriaville, Ste-Motilde-Drummondville.—Nous apprenons que Mme F.Edouard Alain, qui a été dange- J reusement malade, se remet rapidement.Nous lui souhaitons plein recouvrement.—Les soumissions pour l’entreprise de la nouvelle bâtisse de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska devaient être ouvertes mardi, mais par suite de quelques objections, elles ont été étudiées mercredi.Nous attendons le résultat avec impatience.Il y a le moins 16 soumissionnaires.Ce sera une entreprise considérable d’environ trois cents mille piastres.Ce sera le complément et couronnement d’une œuvre merveilleuse en résultats féconds, bienfaisants.—M.Wilfrid Laliberté, avocat, est allé à Québec, cette semaine, pour affaires concernant sa profession.Les chemins de la ville sont passablement difficiles pour les automobiles.Il s’est fait de profondes routières, que les automobiles s’amusent à creuser.C’est quelquefois un problème que de j se rencontrer.Il faut de la bon- j ne volonté.Heureusement que j les hommes de la corporation ont j pris le pic et la pelle, et ont brisé les murs de ces routières.Le soleil et la pluie font du gros tra-, vail.—Les sucreries ont reçü de joyeux visiteurs, dimanche dernier.La coulée a été abondante, et nous croyons comprendre que ça ne fait que commencer.La lune a renouvelé dimanche matin, vers 3.30 ce qui veut dire lune froide.En sorte qu’il faudra attendre quelques jours pour la mettre de meilleure humeur.C’est vrai de dire que les effets de la lune sur la température sont sérieux et vrais.Pour s en convaincre il faut voyager sur la mer, et à l’heure juste où la lune se lève, il se produit de gros soulèvement des vagues, tant que la me n’a pas atteint une hauteqr ’environ 45 degres, alors que les Trees d’attraction changent de irection.En somme nous potions avouer que l’hiver a été long t assez dur.Il y a eu quelques ours de temps doux, mais îaies.œ bois a passé rapidement, nous lisent les fournisseurs.On nous annonce un été chaud.—Nous publions le rapport du dispensaire pour le mois de mars dernier.Nous constatons avec plaisir que plusieurs mères ne négligent pas de se servir des connaissances de notre directrice de la Sauvegarde, Mlle Bernier.Nous les en félicitons, et nous croyons que c’est un devoir bien naturel que de chercher à protéger nos petits enfants, surtout quand les mères ont à leur disposition une personne de compétence, et aussi dévouée que Mlle Bernier.—Il y aura de l’ouvrage de manière abondante au cours du printemps, de l’été et de l’automne, tant à Victoriaville qu’à Artha-baska.Ici nous aurons les travaux des canaux d’égoûts et autres, et à Arthabaska, la construction de la nouvelle bâtisse de l’Hôtel-Dieu.Tant mieux.—Ceux qui veulent acquérir une belle industrie, dans un endroit des plus favorables, pour la fabrication des meubles, à Dave-luyville, s’adresser à M.Auguste | Bourbeau, syndic.De gros avantages, mains d’expérience.—Nous apprenons avec chagrin le décès de Mlle Adelaide Bécotte, décédée chez sa sœur, Mme Télés phore Roux, à l’âge de 60 ans, après une longue maladie.Les funérailles et l’inhumation ont eu lieu à St-Norbert d’Arthabaska, lundi dernier.—M.Lauzière, agronome, qui a ses bureaux à Sherbrooke, était dans sa famille, dimanche dernier.—Une belle et grande terre, 40 arpents carrés d ebeau et bon bois bien bâtie, avec les avantages incomparables d’une rivière qui la traverse, bel endroit pour établir vin camping ground et une station de gazoline, sur la route Victor!a-ville-St-Albert.Aussi beaux lots vacants, rues Perrault, St-Pierre, Lavigne.S’adresser à M.Augus te Bourbeau.—Nous apprenons avec plaisir que Mme Georges Cantin et son jeune fils, qui ont été assez malades, se rétablissent rapidement.—Un laitier nous disait, ces jours derniers, qu’il a construit une étable de tout premier ordre, avec toutes les améliorations modernes ; qu’il dépense de fortes sommes, pour procurer le lait le plus pur ; qu’il n’achète pas de lait ailleurs, mais qu’il ne vend que ce qu’il obtient de ses vaches, et que ses vaches sont immunisées contre la tuberculose.Nous Ten félicitons et souhaitons que bien d’autres en fissent autant.Il y a toutefois une grosse amélioration.—Mlles Belleau, d’Arthabaska, étaient chez M.le Docteur et Mme George Côté, ces jours derniers.—Nous avons appris avec dou-[ leur le décès de Mme Eugène Bou-1 rassa, née Trottier Francœur, et qui demeurait au commencement du Rang des Deux Bras.-—Mlle Eugénie Lachance, qui demeurait, depuis quelques années, chez sa sœur, Mme Louis C.Vallière, et qui s’occupait du département de la bijouterie du magasin L.C.Vallière, est partie, mercredi midi, pour demeurer chez elle à Tile d’Orléans.—Mme Hector Gaudet a passé quelques jours chez sa sœur, Mme Napol Laliberté, et est retournée à Québec.—Nous avons vu les prouesses d’un homme habile et fort, la semaine dernière, au garage J.E.Levasseur.C’était un M.Landry, neveu de Louis Cyr, notre géant national.M.Landry a exécuté des tours vraiment merveilleux et étonnants.Nous ne pouvons concevoir qu’un homme de cent dix-neuf livres puisse faire des tours de force aussi extraordinaires.—M.et Mme Albert Blais et leur jeune fille, étaient de passage, la semaine dernière.—La sucrerie de M.Médéric Huot est devenue le rendez-vous des gourmets et amateurs de la bonne tire, du bon sucre, de la trempette.Toujours les bienvenus chez M.Huot.Cette sucrerie n’est qu’à environ deux milles de notre ville, le long du chemin de fer en allant vers Warwick.—On a transporté d’urgence, dimanche dernier, à l’hôpital, Mme Conrad Tourigny, dangereusement malade.Nous formons des vœux pour le prompt retour à la santé de notre aimable concitoyenne.—Les meilleures assurances pour bâtisses, contenus, etc., les automobiles, pour ces dernières, réduction de 20% sur les taux ordinaires, responsabilité des ouvriers, animaux, etc., chez M.Auguste Bourbeau.-On entend souvent parler de jeunes enfants qui fréquentent les écoles.Il faut être bien prudent sur la question de l’âge.Commencer à faire étudier les enfants trop jeunes constitue un grave danger pour l’avenir des enfants.Vaut mieux attendre que l’enfant soit rendu vers les huit ans ou neuf ans.—Rapport de la Sauvegarde de l’Enfance de Victoriaville pour le mois de mars 1930 : Cas nouveaux inscrits (bébés), 12 ; total depuis l’ouverture du dispensaire, 763.Cas nouveaux inscrits (mères), 5 ; total depuis l’ouverture du dispensaire, 498.Visites à domicile à des mères, 26.Visites à domicile à des bébés, 60.Visites à domicile pour le service de la Métropolitan Life Ins.Co„ 141.Total des visites à domicile, 227.Consultations à la Sauvegarde de l’Enfance, données à des bébés, 68.Consultations à la Sauvegarde de l’Enfance données à des mères, 38.Plus le total des visites à domicile, 227.Nombre total, 333.Heures de travail à domicile, 100.Heures de travail aux bureaux et aux écritures, 104.Total de jours, 26.Nombre d’exemplaires de littérature distribués, 300.Naissances, 18.Décès parmi les bébés de 0 à 1 an inscrits, 0.Décès parmi les bébés de 0 à 1 an non inscrits, 2.AUTOMOBILISTES La Compagnie d’Assuranees Générales “ La Prévoyance ” vient de créer et met à votre disposition une Police d’Assupance sur Automobiles Payable en Dix Versements Mensuels VOUS GARANTISSANT CONTRE TOUS RISQUES Demandez immédiatement à votre agent d’assurances de vous couvrir à l’aide de cette POLICE A TERME Qui vous permet de vous assurer tout de suite POUR UN PRIX MINIME Tous renseignements vous seront donnés à la “ PREVOYANCE ” 59, OUEST RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL.HArbour 3292 ET P El R TOUS SES AGENTS.C’EST LE TOUR DE LA COMPOTE DE POMMES “ Tout ce qui ne se vend pas est mis en conserves ”.Telle sera bientôt la devise du producteur de pommes.Le Ministère fédéral de l’Agriculture cherche actuellement les (moyens de multiplier les débouchés pour les pommes et les produits de pommes.On a beaucoup fait sous ce rapport au moyen du classement, de la' déshydratation ou “ étuvage ”, et les pommes en conserves se vendent bien.C’est maintenant le tour de la compote de pommes.La compote est présentée en boîtes ; elle se compose de pommes venant directement du verger, cuites, sucrées et aromatisées ; prêtes à orner la pâte feuillue.La compote en boîte a été l’objet d’un bon accueil de la part des fabricants de tartes et des boulangers, ainsi que des ménagères, qui la trouvent bien commode.LA GUERRE REPREND CONTRE LES INSECTES - -c.Cliché de Rice, Montréal.L’orchestre Dow, de Montréal, de trois concerts par semaine pen- Dow, irradiées par l’intermédiaire qui donne cette saison une série dant les Heures de la Brasserie des Postes CKAC et CFCF.Une armée innombrable de mites fait une guerre incessante à toutes les formes de végétation, et tout aussi incessante est la lutte que dirigent les entomologistes pour protéger les récoltes de la ferme, des champs et des jardins.Les experts du Ministère fédéral de l’Agriculture ont déjà dressé des plans de campagne énergiques pour 1930 contre les fléaux des récoltes de grande culture, notamment, les sauterelles, la mouche à scie de la tige du blé, les vers fil de fer, le ver gris pâle de l’Ouest et son allié le ver gris à dos rouge, la légionnaire bertha, le ver gris hâtif, la bête à patates du Colorado, le papillon importé du chou et la larve des racines.Ils surveillent également les insectes qui attaquent les arbres forestiers, et qui se composent de pucerons de l’érable, du saule et de l’orme, la mite-araignée de l’épinette, la chenille à tente des forêts et l’enrouleuse de la feuille, et le perce-rameaux du négondo.AUX ECOLIERS LA TAPISSERIE Certains propriétaires se plaignent souvent qu’il faut tapisser les appartements si souvent que leur maison ne rapportent pas assez pour payer assez de bénéfices sur le placement qu’elle représente.Ils promettent à leurs locataires de faire tapisser les chambres mais vont choisir du papier bon marché qui, une fois posé n’est pas mieux que celui qui a été recouvert.En tapissant cela vaut la peine de payer quelques sous de plus le rouleau et d’avoir du beau papier qui conserve son teint et qui plaira si bien au locataire qu’il fera en sorte de ne pas le tacher.Il faut simplement visiter le magasin de La Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska, pour se rendre compte combien il est avantageux d’acheter du bon papier peint.Canadian Terminal System Limited 6.p.c.Obligations Dollar pour Dollar Chaque obligation est certifiée par le fiduciaire des obligataires seulement lorsqu’il y a une garantie en valeurs, et le pair de ces valeurs doit être égal aux obligations certifiées.Ces obligations étant ainsi garanties constituent de V avis de plusieurs experts dont les noms et les témoignages sont mentionnés dans les ptospectus.Un Placement de Premier Ordre Prospectus et Renseignements sur Demande BANQUIERS en OBLIGATIONS - : QUEBEC ^ 111, Côte de la Montagne, Edifice Morin—Tél.2-4229 ARTHABASKA M.le docteur H.BECOTTE (PHARMACIE) vient de prendre l’Agence des véritables Parfnms J.Jutras.Demandez CCËURS et FLEURS Les Parfums JUTRAS Ltée 5724 ave De Eorimier MONTREAL 20 mars, j.n.o.Achetez vos articles de classe à la LIBRAIRIE DE “L’UNION” et vous aurez entièrement satisfaction tant sur le prix que sur la qualité.Nous avons toujours un grand choix dans les articles suivants : Cahiers, Crayons, Plumes, Porte-plumes, Gommes, Règles, Coffrets, Calepins, Encre à marquer le linge, Sacs d’école en cuir et en toile, Boîte de Peintures, etc, , Nous tenons tous les livres de classes tels que : Livres de Lecture, Grammaires, Histoires, Arithmétiques, Géographies, Dictionnaires en français et en anglais.Visitez notre Librairie, et vous serez convaincu du bon marché j Adresses-vûus à “ l’Onion I des Cantons de l’Est ARTHABASKA P.Q.Pour tous vos travaux d’impression Entêtes de Lettres, de Compte, Cartes D’Affaires, de Visites.Enveloppes, Circfaires.Brochures, Livres de tgus formats Factums, Livrets de Reçus, Programmes, Affiches Etc., Etc., Etc.N.-B.—Attention spéciale aux commandes données par la malle.AVIS A NOS ABONNES LES POMMIERS POUR LES FERMES DES PRAIRIES Nous venons de recevoir d’une manufacture de Miroirs, un très bel assortiment d’échantillons de Miroirs, encadrés dans des cadres de fantaisie, que nous vendrons à très bas prix.Il n’y en a qu’un de chaque sorte.Profitez-en, car c’est une bonne aubaine pour le public de se procurer un beau miroir sans faire de grosses dépenses.Venez les voir.A partir d’aujourd’hui, tous nos abonnés des Etats-Unis et du Canada qui n’auront pas payé leur abonnement à “ L’Union des Cantons de l’Est” verront leur nom retranché de la liste des abonnés et leur compte mis en collection, entre les mains de nos collecteurs Américains et canadiens.Vu le nouveau règlement adopté par les banques à l’effet de n’accepter au pair aucun chèque ve-I nant de l’extérieur, nous prions I nos clients et abonnés de payer ; leurs comptes par mandats ou ! bons de poste.Nous avons reçu à notre Librairie un assortiment, dans toutes les ! couleurs, de Savon “ Sunset ”, que ; nous vendrons au prix de 15 cents le morceau.| Vous pouvez teindre coton, soie ! et laine avec ce savon.Après quinze années de plantation de semence, les expériences du Ministère de l’Agriculture ont développé seize variétés de pommiers, qui conviennent pour les conditions climatériques des Provinces des Prairies.Sur ces seize variétés, deux ont été classées “ très bonnes ” et quatre “ bonnes ”.Des experts en horticulture font remarquer, cependant, qu’il faudra encore plusieurs générations d’arbres pour produire des espèces idéales.Les cultivateurs des Prairies peuvent contribuer à ce travail en se procurant de la semence à la station expérimentale de Morden, Man., pour la planter dans leurs propres jardins.Vous trouverez à la Librairie de “ L’Union ” à Arthabaska, des ampoules électriques de 25, 40, 50 et 60 voltes, au prix de 25 sous. - PAGE 8 L’UNION DES GANTONS DE L'EST JEUDI 3 AVRIL 1930 yr,i7i iiri
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.