L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 4 avril 1935, jeudi 4 avril 1935
I , Zé?H.NAULT Imprimeur b9me ANNEE s »>»rs /J JBEKTÉ SOUS L’EGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION * ARTHABASKA, JEUDI, 4 AVRIL 1935 No.17 Il f w JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI par L'Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT Il DO par an—50c.par cemestrv nécessairement d’avance ANNONCES n point ostentation de son savoir res, utiliser la robe séchée de l'épi très étendu et même de sa culture, comme combustible, écobuer les assez approfondie en certains do- terres défrichées?Pas les sociétés innines, on peut le croire dépolir-ldi* colonisation, occupées à tirer vu de goûts intellectuels.(Vest chacune sa part du gâteau.Et là qu’il vous attend, et posez-lui, c’est cela, la tragédie de notre pour vous en assurer, ifimportc, agriculture, les associations qui quelle question à la loi, au droit.auraient dû en compléter Lorgnon à la finance, vous serez surpris nisation économique et matérielle de constater l’exactitude «le ses! par une organisation sociale, en connaissances.profondeur, ont préféré, elle aussi.Cette acuité naturelle à saisir se dévoyer dans la politicanaillerie » centina n’importe quel problème n’a d’é- la plus basse et la plus stérile.gale que sa faculté très heureuse- P faudrait, par exemple, cultiver ment cultivée d’en retenir les * insertions, 1h ligne • .nserlions subséquentes .3D 4&ptêmcs Maria**».Séoul tu’"*' 23 Qratls pour les abonni J ! • , ., , , ________ I points saillants et de sen servir Toute publication, personnelle ou int*-|ail bol) moment.Avocat et légis-rrssée, rapports d’institutions rtnancléres j |;| j|* josqifail bout des ongles, au Mitre* «ront *n*rf.comme .nnoncr.| j, colmaj, C|)(|0 M>s s,:1,n|s « 1 renting la ler.e.C(.mille |)iis till el Sllil Oil !l|»|)li- quel*, dans la solution de toute controverse, les plus Rivantes subtilités.Il n’aime pas la réclame et préfère, a toute distraction bruvante.!es sereines chevauchées à travers ÜMes et journaux.La seule lïi- reils, qui vaillent à fond de train1 LIBERALISME le corporatisme, c'est-à-dire la dé- LES DROIXS légation île certains pouvoirs éco- nomiques aux organismes professionnelles, s’emploient à louer toutes les lois fislérales dont l’objet est précisément d'abandonner à l’Etat central l’autonomie des professions.Les palinodies de ces faux bonshommes ruinent graduellement ce qui nous reste de force économique.OUVRIERS Lucien PARIZEAU.ENCORE JEUNE A CINQUANTE-NEUF ANS L’HON.M.JACOB NICOL - mm dont il feuillette 1rs vieux Qui pourrait soupçonner que] livres révèle chez lui une grande dévotion pour les détails pittoresques de ta petite histoire.( tu le rencontre souvent à bouquiner chez It*"* marchands de livres d occasion; il ne paiera jamais trop cher un ancien bouquin tout jauni où ii découvre un aperçu nouveau sur l’histoire des (’.aidons de l’Est.I/envergure de sa pensée ne se contente pas de ces lectures d’intérêt local.l’arlc/.-lui.pour vous en convaincre, d’histoire du Canada et de nos grands politiques.Sa connaissance de la littérature anglaise est assez vaste pour étonner l’érudit moyen, et l’amateur des lettres françaises se lais-si ra surprendre par la familiarité qu’il découvrira en M.Xicol avec notre littérature européenne et canadienne-!’raiiçaise.Sa philosophie est beaucoup plus ditlicile à analyser.Pour ne.pas se compromettre sur une question aussi délicate, le mieux est de la résumer en disant qu’il possède des notions de toutes tes philosophies, comme le grand pnèli dont il a lait son auteur de chexet.sans s’en vanter autant que l’honorable M.Arthur Meigiien : Shakespeare.Depuis qu’il est entre dans la politique provinciale , et même auparavant, en tant qu étudiant.:i vocal et homme d’ail a ires, M Nicol n’a connu que des succès, tins d’abord à rares qualités d’esprit, à son tact très sûr et à Min inaltérable n Habilité, mais merveilleusement secondes par les circonstances.Il a videmmen! une bonne étoile; ceux qui connaissent madame Nicol.aussi svmpbatiqiie a tous que dévoilée à chacun, savent qu elle est loin d’être étrangère à l’évolution si rapidement ascendante de celte destinée privilégiée et siaméritée.ces veux narquois et pétillants d’intelligence, que ce sourire se< p-tique se dessinant sur des levre ¦* minces qui accusent une physionomie déjà volontaire et rélléchie.(pie celle tenue toujours impeccable et élégante sans alVeetalion.appartiennent à un homme de cinquante-neuf ans?Et pourtant, les journaux nous apprenaient, la semaine dernière, que l'honorable M.Jacob Nicol entrait, le 1 I mars dans sa soixantième année’ Pour qui a l’avantage
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.