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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 24 octobre 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1935-10-24, Collections de BAnQ.

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V 1 NU**" 1 oVl\\ 1 rsiu* f />*.*¦’ ZEPH.NAULT, Imprimeur LIBERTÉ ‘REDIGE EN COLLABORATION^ Mme ANNEE ARTHABASKA.JEUDI.24 OCTOBRE IV35 No.15 JOURNAL HEBDOMADAIRE Publié et imprimé le jeudi par L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE Arthabaskn, P.Q.ABONNEMENT semestre d'avance 11.00 nar nn—50c.pnr î nécessairement cTavi ANNONCES Insertions, la ligne .30 ccntins Insertions subséquentes .'JO Baptêmes, Mariages, Sépulutres 25 Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d'institutions financières ou autres seront Insérés comme annonces h 2 centlns la ligne.UN GROUPE LIBERAL CHEZ LES ETUDIANTS DE LAVAL l Tu* délégation considérable «‘I tics representative son, vonlls nIIX flln^ .,luar.;•! P™- vnice, 1 électorat a décidément lion provisoire de la production des fabriques de beurre cl de fromage de la province de Québec, pour le mois de septembre 1935.(Chiffres correspondants pour 11)31 entre parenthèses).Kn septembre 1935 lu produe- Sans doute, pour des lins d nu- ivpoussé les candidats conscrvn-torité démocratique, il convenait i^ups.|,e parti libéral avait de que 1 électorat donnât une majo- |)0,ls candidats, et ils ont fait une rité exceptionnellement forte au MK, hl[[v „s n.onl pûS n\ussi paiti qui a mission doxeiui le paccc que le vote nntimiiustéru i lion des fabriques de fromage est gouvernement du Canada pen- sVs| ilivls£ cl .*, cailse (los efforts dant les cinq prochaines années, herculéens déployés par les Oran- Lt Ion a probablement raison de ^js|(,s pour sauver le gouverne- L«« Par L’ABBE ARSENE GOYKTTE M Edité par la Librairie Granger Frères.54 Notre-Dame-Est, Montréal.(Suilc) Avec son caractère frou-frou, elle retombai! vile sur elle-mome pour continuer sa wr de dissipation.Il est si dillicile de corriger, à vingt-trois ans, les écarts d’une formation superficielle et incomplète ! Pendant l’absence de son père, occupé à glaner quelques pages pour le futur volume, Bulb caressai! l’espoir d’une randonnée (‘il auto avec son fiancé.Il en avail été question lors de leur dernière rencontre.La jeune fille s’endormit en songeant à la délectation qu'elle goûterait à la lecture des deux romans défendus qu'elle emporterai! pour l'excursion.Son ami plongerai! bientôt lui aussi dans la même mare.Un aele de scélératesse1 de la pari du complice allait révéler la fragilité d’une vertu qui repose uniquement sur une éducation mondaine.CHAPITRE II Un esprit dévoyé Il avait bit*n mal dormi, lui aussi, le fiancé de Ruth.Mais ses cauchemars provenaient moins du tracas des affaires que la précarité de sa situât on.Son étude de notaire ne recédant pas des honoraires assez élevés pour ses ambi-taions de pocha.Me Kennett Lan-glais essayait d’utiliser des moyens plus expéditifs.Comme certains financiers férus d’audace, il tentait de manœuvrer de telle sorte (pie, rapidement et avec aise, il put édifier une grande fortune.Fais de l’argent honnêtement si tu peux, dit un faux proverbe, mais fais-en quand même.Peu scrupuleux, le jeune homme s'était lancé dans la spéculation.Favorisé dans les débuts, il avait encaissé de jolis profils à la Bourse.Seulement la déveine était venue avec les opérations subséquentes.Une dégringolade (t'ao lions allemandes qu'il avail achetées à une cote exagérée l'acculait à une situation des plus périlleuses.Pour rembourser son courtier, il avait dû utiliser plusieurs milliers de piastres confiés par de clients pour pincements de loul repos.Ainsi il convertissait pour son usage personnel des* sommes devant être prêtées sur hypotheques.Lancé dans ccttc voie rpii peut aboutir au pénitencier, on s’v arrête difficilement.Le malchanceux avail essavé de w sortir de l'impasse par l'achat de nouvelles valeurs.Il avait risqué el.il avait encore perdu, ('.elle fois-ci, le déficit avail des proportions alarmantes: l'agioteur pouvait être traîné devant les tribunaux.1*3 son avenir?El son futur mariage ?Rêves dorénavant presque irréalisables par suite de sa folle passion.El pourtant ce gâchis aurait été évité si le père de Kennel b avail ouvert les veux.Maintes fois, son homme de confiance le notaire Oublie, l'intégrité même, avait attiré l’attention du journaliste sur les opérations imprudentes de son fils.“Croycz-m’en, répétait-il, l'agiotage n’est pas dans le rôle de notre profession.Nous ne devons pas être d’effrénés spéculateurs, mais plutôt des conseillers prudents et discrets.Je doute que le succès couronne les hardiesses de Kenneth.—Ne vous étonnez pas de scs prouesses financières, avait expli-'voyez qu'avec vous, je suis franc, que le père aveuglé.Mon fils n’est! El moi, je suis certain qu’il pas de la vieille école, où tout est aura assez d’habileté pour éviter lenteur et tâtonnement.Avec le Hair des affaires qu'a développé iiiit* éducation toute moderne, il veul rire l'émule de ses confrères les plus entreprenants.1a* gaillard, il ira loin, car il a de l’audace.— Et peut-être aussi de la témérité.On a souvent les défauts de ses qualités.Vous agiriez sagement en tempérant une ardeur (pii pourrait compromettre son avenir.J’en ai tant connu de ces jeunes, galvanisé de science prati- les écueils el ne pas sombrer, a le sens des affaires.Ses études, faites dans une ambiance anglaise, l'ont stylé pour la manipulation des gros capitaux.Il réussira là oii d'autre échoueront.Vous voyez (pie j’ai confiance.Tant mieux, s'il se crée des renies à l’âge où nous >cs confreres de la vieille éctde, nous devions encore peiner et vivre modestement.J'ai lends ce prodige de son! éducation.11 a élé armé de pied «pie, qui ne voulaient point mar- en C4ip poilr \vs luttes de la vi.c cher sur les battues des anciens el _ Hnnn, nous verrons, avait (pii, un beau matin, faisaient |ht- conclu le légiste en se promettant dre à la clientèle trop bonasse b 1 |,ien d’observer si l’avenir confir-fruit de leurs économies.tuerait ses appréhensions ou don- -Monsieur, avail protesté le lierait raison à foplimismc de M.père Langlois, avez-vous envie I Langlais.d’insinuer que Kenneth soit en De cette sorte, le jeune notaire, train de ruiner mes espérances fort peu gêné par les avis pater-d'unc brillante carrière?ncls, spéculait de toutes façons.Non, non, je ne dis pas cela ; Il jouait à la Bourse et aux caries je ne pense pas cela; mais encore avec l’argent des clients, une fois, j’ai peur que, dans sa Très dissimulé, il avait réussi profession, il ait trop de voile cl à celer son abominable passion et pas assez de gouvernail.Vous à son entourage, et ù la famille Madorc, qui l'avait attiré par la perspective d'un riche mariage avec Mlle Hutli.fous deux, instruits à l'anglaise el avides de plaisirs mondains, se convoitaient parfaitement.C’était comme une paire de pantoufles de même pointure.Entre elles, il n’y avail (jii'iiih* dilléronee de pieds, Leur amitié s’étnit fortifiée par h leclure des mêmes pièces éducot /*** ves.Les livres pervers el fltcL1.cictix que Bulb eiiq>runlaiL'&uV°*r< roplircmen! à l’enfer du «IciîiEi^ me étage étaient également IH par le jeune notaire; Ions deux ^ buvaient à la même source cm- ' poisonnée.Et en moins de deux r4 ans de débauches littéraires de celle sorte, les malheureux avaient distillé le poison d'une couple de centaines des pires ouvrages de la bibliothèque.Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Diderot et d’Alem-^ bcrl if avaient plus de secrets^* pour eux; Zola, George Sand,'; Marguerite et tutti quanti leur avaient inoculé le venin de leur prose lubrique ; Renan, Loisy, Loison et leurs cyniques imita- (à suivre) Page 4 L'UNION DES CANTONS DE L’EST.JEUDI, 21 OCTOBRE 1935 ?f F A) I |j "Vl Le meilleur achat THÉ I Oli WOTHI iNIMfîl ] ©lèehja Québec, k octobre PJY>.rAISONS I)K LA PLACE Kt les pincements ?La saison KHI {i*Ih le c lô bonne?AGENTS DEMANDÉS POUR VENDRE POINTES, TALONS, COTES, OREILLES DE CHARRUES A DES PRIX DEFIANT TOUTE COMPETITION Nous gardons continuellement en magasin une grande quantité de Pointes.Talons, Côtés, Oreilles, etc., de Charrues de toutes les marques, et bien d’autres articles que vous pourrez aussi vendre, NOTRE GARANTIE iNous vous garantissons une marchandise de première qualité, pointes bien trempées et toute marchandise bien peinturée.NOTRE PRIX Notre prix est fort raisonnable, et nous donnerons un escompte spécial, pour paiement comptant sur lr raison.OFFRE SPECIAL Nous offrons encore quelques moteurs à gazoline remis à neuf, à bas prix et payai)le en bois de corde.LA FONDERIE "UNIVERSEL" ENR.VICTORl.\VILLE, P.Q.moyen de qualifie»lion pour l’en- cavilés peuenl être remplies avec requirement «les volailles.Tous «le la gelée «ni «les raisins, ees objets ont joué un grand mie Porc-épic de pommes «lans le «léveloppen.enl de l’indus- Insércr (|nns dcs |)ommCs ,ni-Inc avicole en ces quinze derme- |(|lllllk.s< (lw morccaux d’amandes ms années, mais le «lern.er a 1)|;||U.hrs (1, coaper n, |onirUe,,rs.beaucoup dépassé les autres en (,n p()jn|(,s imporlancc, sp einlemenl en ces huit .a dit dernières aimées.Sala,u‘ t,c P«»nimes et de fromage Cil fait très significatif et Irès Mélanger des noix de pécan lia- encounigeanl, c’esl que bien des dices avec deux fois leur volume électeurs qui s’inscrivent à res de fromage de crème.Ajouter un concours de poule foui des pro- peu de crème épaisse pour adou- grès constants e{ réguliers d’une cir le mélange.Assaisonner avec année à l’autre, (’.eux qui peu- du poivre et du sel et conlection- .vent sélectionner tous les ans ner en petites boules.Peler des La saison a commence dans 1 ,, .v.deux ou trois parquets pour le pommes canadiennes |cndre.> ;ui* languisse.Nous avions sur tes \ 1 ., ., j, , , , *.! concours et qui maintiennent un des, les vider et les trancher a Ira bras et.sur le cerveau huit .v.haut degre our i,llls i,n'l,lcs renseigne-J 0S|(.,ct,s lasses conduits sur les termes expert- , , , 1 1 .* , de pulpe de pointues.Zaïre cuire mentales, sous la surveillance du , ,f.|,.lentement en agitant Ireipiemment Ministère federal de I Agriculture., .; ., insqu a ce que la marmelaiie soit >nt acluellcment .: , épaisse.Mettre in bocaux ou en LES CONCOURS DE BONTE AU CANADA (Noies c.à s.d(» beurre fondu Sel et poivre Fuites chauffer le lait, puis ajoutez au pain.Ajoutez l’œuf bien battu et les autres ingrédients.Versez dans un moule graissé et faites cuire dans un four à feu modéré (3T>0 F.) environ of) minutes.Démoulez sur un p ht t chaud.Versez la farce au centre el garnissez de persil.Farce 1 I.de sauce à la crème moven 2 lasses de légumes cuite, comme par exemple.1 lasse de pois cuits 1 tasse de carottes cuites Se) cl poivre Remcquin aux œufs et aux Epinards 2 c.à s.de beurre 2 c.à s.de farine I lasse de lait t tasse de fromage râpé II *j lasse d’épinards cuits hachés I» œufs Sel el poivre Faites foudre le beurre, mélan- gez-v la farine el les assaisonne- * » » mon Is et ajoutez graduellement le lait.Brassez jusqu'à ce que le mélange épaississe.Ajoutez le fromage râpé.Mêliez 1 j lasse d’épinards dans chaque ramequin.Fasse/, un ( on f cru sur les épinards.Assaisonnez avec du sel t»t du poivre.Fa îles cuire dans un four à .T)0 F.pendant L*> à 20 minutes ou jusqu'à ce que les o*iifs soient pris.Recouvrez de sauce au fromage et servez.Tomates au fromage ff tranches de pain 1 tasse de fromage 2 tasses de jus de tomate 2 œufs K e.à t.de sel 1 X c.à t.de poivre I c.à s.d’oignons hachés Beurrez le pain et coupez en les travaux de la jeunesse.On procède à l’heure actuelle au choix des équipes qui doivent prendre part aux concours nationaux annuels des cercles à l’Exposition royale d’hiver, à Toronto, et comme l’époque de celte exposition cs| proche, /intérêt esl des j>1 us vifs, ('.es concours seront tenus le 1!) novembre, sous la direction du Fonscil canadien des cercles de la jeunesse*, et les équipes concurrentes seront les botes du Conseil à Toronto pendant cinq jours.’/rente-deux équipes de deux membres chacune, représentant toutes les provinces, doivent s’inscrire aux concours de l’Exposition royale d’hiver dans six projets: vaches laitières, bœufs de boucherie, porcs, volailles, grain de semence et pommes de terre de semence.Four avoir le droit de concourir à Toronto chaque équipe doit remplir deux conditions : avoir atteint la première place dans le cercle local et avoir gagné le concours provincial d’élimination.Au moment où nous écrivons ces ligues, des concours d'élimination ont été complétés dans /Ile du Prince Edouard la Colombie britannique, la Nouvelle-Ecosse et le Québec.D’au 1res éliminations seront complétées pendant la dernière partie d’octobre ou le commencement de novembre.Le Comité chargé des concours des cercles à /Exposition royale 1 hiver s est réuni en septembre pour préparer les détails du concours.Les membres du comité sont les suivants : L.F.McOuat, Agent agricole général, du ('lie-min de fer Pnciliquc canadien.Président; L.F.Roy, Agent agricole.du Chemin de fer national canadien, cl \V.J.\Y.Lennox, Inspecteur de district des semences, Division des Semences, du Ministère fédéral de /Agriculture, Toronto.L'émulation es! grande parmi les membres des cercles dans Inotes les parties du Canada pour le privilège de participer aux concours de l’Exposition rovale.* • • UNE LOUTRE EN AVION cubes; coupez le fromage en eu- ,, .r ., ., _ Pour la premiere lois peut-elro lies et mettez le pain el le froma- ., , 1 .r dans I histoire de nos vous de ge dans le plat qui va au tour.1 ,.communication nu animal snuvn- par couches alternatives.Bâtiez .„ ,, ., gc aura emprunte, pour se rendra* les 4i*uls légèrement, ajoutez le ., .r ., .d mi point n un autre a la lois la lus de tomates, le sel, U* poivre ., ., , .1 .plus ancienne et les plus moier- et les oignons, versez sur le ., t , ., , / .nés méthodes de transport soit le cl le fromage cl laites cuire , ,, ., .canot.1 avion cl le chemin de 1er.pain dans un four à feu modéré à .Y>0 F.pendant environ K* minutes.SIROP MATHIEU RHUMES BRONCHITES LA GRIPPE CASSE LATOUX L’héroïne de ce voyage est une magnifique Loutre du Canada que vient d’acquérir le Jardin Zoolo-gique de Charlesbourg par /entremise d’un trappeur blanc du Nord de Québec.Celui-ci s’est offert de /aller chercher au camp indien où elle se trouvait à lia ! milles au nord de Cliibnugamnu et à la ramener en canot à la base d’hydravions de Chibougannu.De ce dernier endroit la loutre a été transportée par avion à Oské-lanéo.sur la ligne du Canadien National, el confiée aux Messageries de cette compagnie qui la remirent en excellent état au Dr Brassard, directeur du Jardin CONCOURS DE CERCLES DE LA JEUNESSE AGRICOLE Les cercles de la jeunesse agri-l fcoologiqui.i , ./,„ .p,.,.!; La chose est d aulnnt plus recule ont déployé beaucoup uaeii-j 1 .* i m*.,.,§ manmahle nue la Loutre, déjà vite celte année au Canada, lout 1 .1 , en exécutant les travaux ordinai-« cnl,lurtT’ "" sauts.Les recettes suivantes mutiles (pii leur étaient prescrits dans| animal bia\( «i-1 Mcrerodi-Jeudi 30^11 oclobrc gle, F.lie A.Ilevev, St-Dovid, Jos.-W.Corrivean.W'allagrass.Alplié Leclerc, et Joseph Leclerc, Manchester, Achille Prince, a.c.Arc-lie.H.L, Henri Vincent, Arlie, “HOBKHTA” Le film aux mille sensations musicales avec U‘s meilleures étoiles de la chanson, de la danse, etc.Série en plus.Adm.25-30 cts.grc!lé disparu, tant chez son évè- Dures des paroisses (pii suivent: que (iiie chez tous le clergé de son Dilherl A.Dubé, Antonio (ïen-j Vendredi, 1er novembre diocèse, el quelle» tristesse allli- dron.St-.losepli et St-André, Bld- j y 'fOUSSAIXT, fêle d’ohliga-geait présentement la ])opulalion défont.Antonio Blais, Jackman,J iiom h* théâtre sera fermé.ment suprême, pour écouler lo dernier battement de son cœur, qui avez vu s’exhaler de sa bouche un long soupir, (pii avez été la première à étancher la sueur froide (pii recouvrait son front pâle, avez-vous songé (pic ce mari que la mort vient de ravir h votre affection n’était qu’un don de Dieu.Dieu en vous le confiant au saint jour du mariage vous dit : Me le le prête, je le mets â tes côtés, aimc-le fTieii, un jour je le réclamerai!” Fn effet, fidèle â sa parole.Dieu a agi, ses desseins impénétrables ont été exécutés.Pourquoi pleurons-nous .Pourquoi votre cœur d’épouse, vos rieurs d’enfnntÿ, oncles et ., , , .i , • i * I la pleurer, outre son mari.MM.general de la compagnie de tele- 1 , ,, i, • • • .• « .lux nlplic Lainvide.de New i oït phone Bell, était ici.mardi (1er- .L .nier.M.et Mme F.mile Bourbeau, Mlle Kva (ainiirand.sont allés a Sle-Angèle el Trnis-Hivières, lim- » » di dernier, Mlle C.amiraml (*s| ar- , ., .Lamville, de Monlreal, a qui nous offrons ainsi qu’à M.Xapol Lali- herlé, nos nrofondes et svmna-A LOUER.Une 1res grande, |U>S cnn(|oU;.llu.(,s.maison en briciue solide, chain lire* .de bain, fournaise, grande cave.*( s loneiailles ont beu ee ma-grand jardin, étable, hangar.La t'11* ietidi.en notre église parois-cave pourrait servir de chambre ^i:iIf.Les restes mortels seront de maturation pour certains fruits, imnspnrlés dans le cimetière Belle localité.Auguste Bourbeau.d Arlliabaska.où reposent son M.et Mme Antonio Lmn- père, sa mère, des frères et des beau, leurs lits, M.et Mme Ho- sceurs.Que Dieu ait pitié de l’âme meo Bourbeau, de Loiigm nil, (|t, boue el vertueuse épou- Mme Dupuis.M.et Mme Auguste S(,^ r| j., tc»rrc* lui soit légère.Rou'bciin, Mlle M.L.Rum-bcim.y] ,,, yUnv ()mrr M.Roméo Rntirhi’mi.«le Vmlni., itlllu, |o|„ naissaliw.,1 ,|e Montréal, étam.l ,1».|Nissnge ^ ^ |iI|( >I:irit.VHaliIH-Car- la semaine dernière., ., l(l t.men.nee et bapliset* le U oelo- M.(Juy Rourbcan est «Ile a ,m.SHP ,es ,onls Onébrc.«-elle scniiimc.baptismaux par M.et Mme AIIkm I ta R.\.Iti.M.iiihs.o,nl Rciiuilci.jiramls-pai'cnls île |Vn-nu-ain.et curé «lu Lew.ston.Mo.r.|n( , |M>rU.ust> ^tai, M|Ic.| |u;.Québec esf\ en promenade élu*/, son oncle, M.Kdgar l.aliherté, à Warwick.A YFXDHK: de beaux lots de terrain, rue Perrault, voisin de .' , ., ., i i im j.d/.r,,,,i de sa ebere paroisse de Sl-Igiiacc I oilu ri Long.(K* la ( ineou oeiuni.M.Albert Hameau.Ils se font , ., * .ci im,.l4.o i muni ii | de Nanlord.si* voyant si subite- rn-igiia(e.lioiu i i»i inieiu.j.e-j fans (|aus |(.,.| |os ,its.eourl.euré.Sl-I’bilippo.Trois-' n,,ùrbe«i„; cousins jvj,Hôo;ni- Warwick.Lucien Hébert.Nico- y|mc |>r Auguste Bourbeau.Ver-1 près de Jésus, entouré d'anges radio achevé a noire \ lelor.av .Ile (| |lo(trt,a,j,.s (,,,j r„rt.n| ,|(.loi.1.A.Hamel.Sherbrooke, rési- ,|im t.( y|im.Aurèlc Hébert,| lr«*s purs, voyons comme il est l .irniture, la saison de Inbiiea- |\.rvc.M|t.s ebrélienlés.el la mis- denee SI-\orberl.le R.P.R.si-\gapil.M.el Mme Lucien Ba-jboaii; sur ses trails est peinte si.des prêtres que la Province Krancmr, O.M.L.Québec, MM.,-ji, Warwick, M.el Mme J.N, une joie indicible; son regard est de Québec envoie dans la Non- les abbés Louis-A.Bourbeau.Sic- our vos assurances c «.nies prêtres eranco-americams * ••• • "i.«.r grands |.nlrioles qui |»our- .^'raidies des employés, les res- à procurer à nos eonq.a- lK,,,sal-|ll‘; ,!:",s v"s "'uison.vos bâtiments.Auguste Bourbeau, 18f dent a Dieu e| à la race cana- L t).J.h.Desilels, , I rois-Hivie- Bainvill^.Bosa Baril, MM.Dr dieime-1 raueaisc.ceux qui peut- ,vs* J- Bédard, missionnaire.Que- Brassard, de Prineeville, Bornéo être, sans eux, s’en iraient perdre lier, Bosario Faucher, curé, Sic- Bourbeau, Montréal, M.et Mme el leur foi el leur identité raciale Leeile de Levrard, A.Bcaudol, Louis-Arthur Biehard, Québec, M.dans ee| immense creuset de cent curé St-Aimé d(4 Kingsey Falls, Maurice Bourbeau, avocat, et Mlle De feu M.l’abbé Raoul Bourbeau.races diverses que sont les Klats* Guillaume Houx, Ste-Hélcne, Lud- Marguerite Bourbeau, de Trois-curé de Sanford.Maine.I ais.j g(a‘ Lavigne, cure Sl-\alère, 1*.Hivicres.______ Le prêtre, aux Klals-l nis, est fi; Bonin, curé, Sle-I*3isahelb, F.inilcj parmi les autres laïcs on rc- Yieloriî.ville Les funérailles de la fois le pasteur spirituel, el.le j Lauzière.chancelier, Alphonse manpiail MM.et Mmes (iendron, M.fablié Baoul Bourbeau, cure conseiller, le guide b* plus sûr Boux, Séminaire de Xicolet, (îeo.- (k Sanford, Tanguay* de Wcst-de la paroisse Sl-Ignacc.de San- même dans le domaine matériel, ; K* Boberge.Seerelaire de S.I4., brook, Boiill’ard, de Sanford, M.fnrd.Maine, F.t*., décédé â I’ll «5- pour les nôtres, (’.’est en lui que Mgr Hrunault.Georges Lauzière, An Ion i« i Prince, Trésorier de tel-pieu d’Arthubaskn.ont eu va toute leur confiance, c’est de J.Bruno Fréchette, Aug.Beau- ppifi,t du Bbode Island.Mme Milieu en noire église, jeudi, le 17 lui qu’ils attendent l’avis qui les ebesne, vicaires à Yieloriaville, A.Cbel et Mme DcsHoberL Sanford, octobre, avec une nllluence cou- guidera, l’indication de la marche Bergeron, vicaire à Arlliabaska, Mlle Tanguay, de Westbrook.MM.sidéralde de membres du clergé à suivre, et, très souvent, l'ordr** H* Houle, Séminaire de Xicolet, Albert Phanouf, Boston, Autbier, tant de la Nouvelle-Angleterre à exécuter.Qu’il s’agisse des al - A.Hello/, L.Boisvert.P.Bois-1 uvocat, à Sanford, (îagnon, Wcsl-que de dill’érentes parties de la fa ires du culte, cpfil suit question sonnenull.Séminaire de Xicolet, j ronk, MM.Boissonnault et Pi-province, de parenls et d’amis de l’organisation si\>!au*e, c’est'A.Desharnais, Boger Dorval.St- avocats, Montreal, M.J.lï.venus d’un peu partout.|uu pre Ire qu’un s’adresse, c’est sa Bavmund, J.L.ug.Desilels, St- pojiras, Dosipiel, M.Jules Pois- La veille, vers quatre heures de* décision qui fait lui.Kl, comme Philippe, Trnis-Hivicres, J.B.Si,n, avocat, M.Yictor Marceau, l’après-midi, la levée du corps il en a été chez-nous nu (’anada- Levasseur Sl-Sarreinent, Armand pndnnntairc, Arthahaska, Mlle Jeanne !.abrecipie, Pointe-(claire, dit que» celle église contera envi ron le million.Xos canadicns-fraillais foui bien les choses aux Ktats-Pnis.Ils s(* sullisent (|uand so,'tes.leu, les accidents, les il s’agit lies écoles cl leurs églises.»»aladi«-s.les automobiles, les ani-\os prêtres Franco-américains icsponsabilite.le \ol.les sont d( voient à procuri Iriotes les movens de survivance, i i .«i.i.i• « n nie Notre-Dame.\ ictoriavillc.tant de la religion que de la langue.Il faut aller sur place pour nvons appris avec cha- constater le travail de géant et g1*11 ficcès (*t 1 inhumation ^r!.jVWj( lieu, présidée par Mgr français, c’est b» prêtre qui sauve j Houle, Sle-(’écile.généreux accompli par nos pré- Sieur Joseph de.Marie, nee I Onil M i lot.P.A., Y.(î., curé et la à la fois et les âmes et la race.Plusieurs communautés reli- MM.Deus et Xavier Morin, Ste-Ires de Ifi-bas.rirlle Leldanc, fille de notre cc>n"( «lôpoiiille mortelle transportée âj (’.eei dit, le prédicateur, qui a gieuses s’élaie .WJ.________ .„ 4 ni fuit représenter iCfisaheth, et nombre d’autres, de M.le juge W’.Laliberté.Mme eiloyen.M, t ieorge Leblane, ^et p(^|jS(N ol*, p0|fu*e des morts fut vu l’abbé Bourbeau à l’œuvre, qui notamment U*s BH.FF.du Sacré-1 notre ville et de différents cn- réeité par la Congrégation des Vu connu dès les pr(*miéres an- Gœur.par le H.I’.Régis, Dir., ! droits de la Province.Hommes el des Jeunes (îens.de nées de son sacerdoce el de son! les RH.FF.«les Modes Dbrélien- kos offrandes (fi* messes, boula ville, el la (congrégation de ; apostolat, |>iiisc|ii*i I est avec M.jnes, d’Arlhabaska, par le H.F\ (juets spirituels, tributs floraux et uastère de 1 Assomption, jeudi de ^ Sainte Vierge du (’ollègc Gom- l’abbé Latia in me.le célébrant, un Directeur Amcdée, les HH.I-’I*’.«le j témoignages de sympathies sont Mie d’Orléans, est venue passer *îl «lerniere.M.(d Mine snus |a direction «les Rll.confrère du défunt, n mariage, lequel a eu 1 i«Mi samedi le PI.La réunion «pii a eu lieu à la résilience de mitre correspondant, M.A.J.LeJloux, était sous la présidence «lu Dr P.M.Nadeau.Le professeur Marcel Hubert a lu au héros «le la fête une superbe adresse et lui a présenté une magnifique bourse.Bien
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