L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 9 avril 1936, jeudi 9 avril 1936
ZI'.PI I.NAULT, imprimeur 70ème ANNEE îodiRrÊ SOUS L’EGIDE DES \it 1 LOIS "REDIGE EN COLLABORATION* ARTHABASKA.JEUDI, 9 AVRIL 1936 JOURNAL HEBDOMADAIRE Publie* et imprimé le jeudi par L'Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE Arthabaska, - P.(J.ABONNEMENT $100 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance Insertions, la ligne .30 contins Insertions subséquentes .20 Baptêmes.Mariages, Sepultures 25 Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée.rapports d'institutions financières yu( autres seront insérés comme annonce à 2 contins la ligne.L hon.J.-E.PERRAULT, autre-fois ministre de la Voirie et maintenant Procureur Général, a prononcé un grand discours sur l'Adresse à la Chambre.Cinq nouveaux Discours sur 1 adresse en (leux Séances L'honorable Joseph-Edouard Perrault, autrefois ministre de la Voirie, et maintenant Procureur-Général, répond aux attaques de .M, Oscar Drouin.—Le ministre expose les œuvres du Gouvernement et dit comment le parti libéral saura permettre à notre province de traverser la crise mieux que toute autre.— Commentaires sur les questions nuitées par la gauche depuis quelques mois.—RI.Alexis Caron député de Hull, se lance à l'assaut des lignes ennemies et se lance à fond de train sur ses adversaires dans son discours initial à la Chambre.L'Iion.1.-1%.Perrault, O.IC, dé-[itilé d'Arthahusku H procureur général, donna la réplique au dépu lé de Québec-Ksi, M.Oscar Drouin, U.R.M.Perrault lit un vigoureux discours, un discours d'homme d'Etat consommé et releva chacune des parties de l'allocution de M.Drouin avec une verve, une solidité d'argumentation et une pondération superbes .Il tut fréquemment cl longuement applaudi.Le second orateur ministériel fut M.Alexis Caron, le nouveau député de Hull, qui faisait scs débuts à la Chambre, ou il succède à M.Aimé (iuertin.M.Caron répondit vertement à M.P.A.Lalleur, député conservateur de Verdun.Voici d'abord un substantiel résumé du magnifique discours de 1 bon.1.K.Perrault: Monsieur le Président, Permettez-moi de débuter par des paroles de félicitations à votre adresse.Elu député de .lolielle depuis 11)27, vous avez gagné l'admiration de lotis ceux ipii siégeaient avec vous dans cette Chambre.Les mimhrcs du gouvernement ont eu, en particulier, maintes occasions de constater l'intérêt que vous portez à vos électeurs et à toute la province de Québec.Vous devenez président de fAssemblée Législative en des temps moins calmes qu'aldrefois.Votre élection à ce poste est une preuve nouvelle de l’estime et de la confiance que vos collègues vous portent.C’est ma conviction que vous accomplirez vos nombreux devoirs avec un zèle et un sens de justice qui augmenteront votre prestige.Je m'en voudrais de ne pas ajouter tout de suite quelques mots de gratitude à l'égard de mes dévoués électeurs du comté d'Artbabaska.La tempête que fou s'efforça de souiller jusque dans mon district électoral ne les a pas empêchés de me demeurer fidèles et par une majorité accrue, de m'encourager, ainsi qu'ils le font depuis vingt ans, à travailler au développement de leur comté et au progrès de notre province.Qu'ils me permettent de les en remercier publiquement.La présente session s'est ouverte dans une atmosphère particulière; cette Chambre présente une physionomie différente de l'ancienne.Majorité et minorité ont vu leur effectif changer.A la suite des élections du 25 novembre dernier de nouveaux élus sont venus rejoindre dans cette salle d’anciens députés.Quelque ardente qu'ait été la dernière lutte électorale, je souhaite que les divergences de vues ne viennent point paralyser nos délibérations et ne tournent en définitive au désavantage des électeurs dont nous sommes tenus de défendre les intérêts.Respectant les personnes, ne devons-nous pas placer au-dessus d’elles les idées cl les institutions où doivent apparuitre les intérêts majeurs de lu province de Québec.L'expérience acquise au contact des choses et des hommes enseigne que les paroles de haine et ics injures satisfont peut-être feu-vie, la jalousie et la rancune, mais n'avancent guère les discussions < t n'améliorent en rien la condition des autres cilovcus.Je souhaite et j’espère que nos délibérations soient empreintes (ie calme, de dignité et qu'elles se poursuivent dans la conscience que nous sommes réunis ici non pour satisfaire des rivalités personnelles, mais pour faeeompns-semenls de hauls devoirs publies, ('.'est l'attitude d'esprit qui nous permettra d’apporter aux graves problèmes qui nous seront soumis »eur meilleure solution.Ici comme ailleurs, les dillieul-tés multiples qui ont surgi au cours des cinq dernières années ont brouillé certaines idées, exaspéré certaines gens, les portant à réelameL quelquefois des réformes inopportunes et dangereuses.L’est pou/ nous une raison impérieuse d'apporter a nos débats le calme et la sincérité qu'exige l’étude profonde el suivie de tous nos pioblèmes.Nos besoins A quoi se ramènent les besoins actuels de notre province el quelle politique faut-il appliquer?La province de Québec existe en sa forme constitutionnelle présente depuis 70 ans.Son administration publique réclame le main-,ien de services qui ne peuvent varier elle exige aussi une intervention gouvernementale nécessitée par la crise de 10211.Jusqu'à celte année 1020, notre province se développa normalement; elle accentua peu a peu ses organismes de culture intellectuelle; elle accrut ses activités industrielles el commerciales, tout son essor économique par son emprise de nouvelles terres, l'exploitation de son sol et de ses ressources naturelles, par la création d'un système routier permettant aux fermiers, aux industriels et aux commerçants d'accroître leurs richesses en triplant leurs relations d'affaires.Les cinq dernières années sont vernies, ici comme dans tous h‘s autres pays, ralentir ce magnili-jiic effort, arrêter pour un temps ces promesses d'avenir.Mais les observateurs impartiaux reconnaissent qu'une reprise des affaires s’est dessinée depuis plusieurs mois aux Etats-Unis et au Luanda, et que la crise parait avoir enfin épuisé les plus néfastes de ses répercussions.Elle aura eu du moins cet avantage de liquider des entreprises non viables; elle aura appris, espérons-le, à certains hommes d’affaires que même pour eux la prudence demeure la mère de la sécurité, el enseigne à tous la nécessité de la leçon du travail et de l'économie.(’.(•pendant, tous les effets de la crise ne sont pas disparus et fou n'a pas fini de jeter l'appel aux pouvoirs publics pour guérir quelques-uns des maux qu'elle laissera après elle.Lnmmeiit sortir de ces dernières difficultés et comment répondre à ces nouvelles demandes?Notre premier devoir c’est de marquer une distinction entre les exigences permanentes de notre administration publique et l'aspect temporaire des besoins (pie l'on nous signale quotidiennement.Cette année, comme au cours des années précédentes, nous devons nous préoccuper de nos grands servies: l'instruction à tous ses degrés, l'assistance aux (à suivre à la 6e page) REGARDS SUR LA COLONISATION (» x 1a» congrès de 1934.—Le plan Va u t ri n.—So n a p p 1 i catio n.—Ses résultats.—Demain.Comme le chômage continuait de sévir et que les villes aussi bien que les vieilles paroisses renfermaient un grand nombre de sans-travail, les autorités religieuses, en collaboration avec les autorités civiles, tentèrent d'v remédier par une politique plus intense de renouveau agricole et de relour à la terre.De là, le besoin de tenir un congres île colonisation eu octobre 1934.Au cours de cette étude bien sommaire, nous avons vu que plusieurs congrès de ce genre furent tenus dans notre province depuis ISS').Mais le plus important.relaiera l'histoire, ce fui celui d'octobre 11)31 cl qui siégea durant deux jours, les 17 et 18.I rois cents congressistes s'étaient réunis à l'Hôtel du (iouvernement à Québec sous la présidence du nouveau ministre de la Colonisation du temps, filon, lrénée Vautrin.Les ligures les plus marquantes du monde religieux et civil assis-lèrenl aux séances et prirent pari aux délibérations, foutes les classes (!»• la société y figuraient.Le ministre Vautrin exposa son plan de colonisation (pii fut ensuite discuté librement.Des suggestions heureuses furent adoptées et le débat soulevé par cette question si importante de la colonisation contribua énormément à éclaircir plus d'un sujet et à éclairer le peuple aussi bien que les techniciens les plus avertis.Finalement.le plan fui adopté eu bloc à la demande expresse du R.1*.Alexandre Dugré, jésuite.Dès la session de 11)35, le plan provincial de colonisation lut soumis devant les Chambres.Après un débat assez long el fort in lé-ressaut, du reste, on accepta d'appliquer la nouvelle politique de renaissance agricole.« — Voici le plan tel cuu.Victoriavillc, M.et 1^1 A C 1 I ^ C Lourentin Dupuis, Mme Gustav* L.«unn, Mme Joseph blanchi famille Conrad X i LWvJ 1/V vu 1 vu Montreal, J.hdouurd La bel le, M.et Mme | Tourtgny.ia famille J.E.Henc, Mme P.b.Sutcliifc, Montreal, Sr.H.Dupuis, N.H.Cote, Victoria ville, Mme J.b.Bilodeau.! ifepiu, pire.Couvent Sœurs de FAssonip* I Victoriavillc, la famille Amedce Blanchet, tion, Montreal, Sr Marit-Hcrmiinn, Nlcolet, t Victoriaville, Mme K.Pelletier, Üiddclord, L.Lemaire, pire, hcole Normale Ste-Croix.I Maine.M.et Mme Emiie 1* .lier, Warwick, ((lies il lotis! Montréal.! M, et Mme D.Champagne, Victoriaville, i ï nbuts yiurnux : i Dr Nous souhuitons joyeuses*- Pû- Chumpngnc Félix Champagne.Al.et Mme Henri L'honorable et Mine .1.K.Per- M-!j» Vi,h‘ ijMuuâv, V" "fî.imiiï- ÂTthùi TE nuill, actuellement ù Québee-poin 11 .i.i.i .M.et Mme Alfred Paradis, M.et Mme Auger.Aime C.U.Roberge, M.et Mme llfiui Alltel.Lis toi (Ions étaient ,1.R.de Villers, Champlain Social Club, Medt rie Pépin, Victoriaville, M.et Mme It'iUls par Mint s Télospliorc Houx, btdlivan Consolidated Mines Ltd.L Pre-; Joseph Duguay.la famille Arthur vu,.,., tlll t|ft* idem, les directeurs et Ortlcii d< Funhion tarte, «k- ford •• •• -t Mmi .Allftll 1 #t d lit lie slit, .\ I \.I lulls* ^ Liait Manufacturing Ltd., AIM.Adélard, j M.ukit! Quebec, Al.*.t Mme Théodore SOU 11 fl David Houle.Di red rice, il i'l,n'* Bcauchunin, The Board ol Hév.Sr.bte-Ceciie, Hôpital Général, t Mme J.13.Timmermuns.i ‘’1 . crojrc Sllllit ,|’,me lfxluellcme.il: Il importe, «lit-il, •mlMe înm «leC,|»S* e«.!.T «t P‘»'"* miiwlier ù h.plus série,,-1 «le pr«H urer m.x gens «luns le l,e-:illis(ni, ‘ s«- situation «mi se soit jamais ."" i"»" e.mvenal,le.et sulli- la* terme de la eolir supérieure pour le mois d’avril s’ouvrira mardi, le 1 I courant, sous la présidence de riion.juge Siein, tie Duébec.^ m ¦ ' Le sud ties Ktats-Cnis a été visité pur tlts lornatks iti coin* posée en temps tie paix.L'expc rienee rend modeste sur ee point, ear il y eut ties dépressions antérieures tpii semblèrent, comme aujourd’hui, dédier l'intelligence sammuit tie nourriture, de vête incuts et tic soins médicaux.Personne ne conteste.Mais, tout en procurant ces nécessités, les gouvernements sont aussi obligés politique.Les rélormalnns à ,lt’ biirc «•„ sort,- «pu- k\s m.smvs DE MME ROMUALD PARADIS Les funérailles tie Madame H«•-muait! Paradis, née Hermélim Dupuis, tlout notre journal annonçait le décès, récemment, ont eu lieu en l'église paroissiale tie Yictoriuvillc, vendredi It ‘JH mars, avec le concours d'une grande foule tie pan nls cl d'amis de celte \ i 1 L* d de différentes parties de la province.Le réde ipi'ont joué la regretté défunte et son époux, le non moins regretté M.Paradis, décédé il y a tpieltpie.s années, dans toutes les sphères, rôle tie pionniers, dans la culture de la maguii’upic ferme qu'ils avaient dans nos Bois-Francs, cl qu’ils avaient prise en lorèl, rôle tb* citoyens désireux de voir la \ ill** w qu’ils avaient adoptée comme leur, Victoriaville, marcher rapidement flans la voie < b i progrès, et, pour Mme Paradis personnel lenient, rôle de femme d'triiM’cs et d'initiatives fructueuses pour les organisations sociales et charitables, les congrégations ou confréries tlout elle occupa les plus liantes charges, toujours avec tact et dignité, a fait que tous ceux tpii ont eu l'avantage fie les connaître 11 de les voir i l’uuvre, garderont d'eux un Malvenu* qui ne s'cflncera pas.Le long cortège tpii accompagnait la dépouille mortelle de la regrettée disparue, disait bien liant ni quelle haute estime elle était tenue, cl les nombreux témoignages de sympathie présentés de toutes façons, a la famille si cruellement éprouvée, nmn-Irent que cette excellente concitoyenne est de celle clout on peut dire "qu'elles ont passé en faisant le bien." Le convoi funèbre est parti de la demeure de la défunte, où la levée du corps fut faite par Mgr F.-A.Sl-(icrmniu, de Xicolel.Le service fut chante par Mgr 0.Mi lot, P.A.V.G., curé de Vic- toriaville, assisté de MM.les abbés Auguste Bemiehesne, Bruno Fréchette, vicaires de Yidoria-villc.S.K.Mgr .I.-S.-H.Brunatill, évêque de Xicolel, était au Trône assisté de M.l’abbé K.Boisvert, vicaire de Sl-Paul.M.l'abbé 12.Hnhcrgc, secrétaire tie Mgr Brunault, agissait comme cérémoniairo.I/absoute fut présidée par Mgr Brunault, assisté du H.P.W a ni, des Bénédictins de Suint-Bonoit fin Lac, et M.l’abbé Klpbège Boisvert, vicaire de SI Paul.Aux autels latéraux, les messes furent dites par Mgr F.A.Sl-(iermain, le H.I*.Six, des PP.de Mont tort, d'Kastview.On remarquait au clueur.MM.les abbés (jeo.I^m/ière, vie.de Yiclorinville, et Hector Paradis, chapelain «lu Collège Commercial ùcU>k.“CMora et Madeleine Paradis, sus nièces 'Y**’ ** ,*^ Hichurd.Québec, ti Il Sr I IlIpUISi des lilt ss < •! 1st * j?* fie Niefdet.H.Sr.Marie Haphaél.j^1 .*fl Muu tl» s HR, SS Adoratrices du I * i • w lie PII J Kit l .j.Mil (il > Ct , f^l i ie* i oouuaiie, Ull.If cl.fil Alpfi.Que bue, tous crins l'oublient trop.L’his nées du mal uni l a lirnst|iu*itu*iit ineneeinenl de la semaine y se- luire leur apprendrait qif terrassé, mais entouré fies soins niant la terreur, la destruction et pas fie panacées contre un malaise tir sa laniillc et obéis- musant fies pertes fie vie consi.té- aussi profond.hou de rappeler aussi que lie peut tout taire.Duclqucs-roienl avoir trouvé la solu-suggérant fpie le gouver-itement flfiiine fit* l’emploi à tous les sans-travail sous forme «le Paradis, née Alexandra King, scs *r.Montreal, mu* aiu* gou.;ûit Mum- e,nI>rt‘s^s nuiiiue et oncis- petits-enfantsv Alfred Paradis, jr., j.i.i ! *, •I , : ( s ,||t aux gon^ils^lr son médecin, 1,1 MS* __________ j 11 est h an-Paul et Raoul «le Villers, K1 ^,n/ J Bergoron.t Aime il avuit retrouve scs forces.Il , .-, n • l’Iitut n •;,l,ls:.,V‘lh ' ' ¦' M Adrien üt m P» ru issu il en bonne sanie a la lin Québec, passe la fête de P&qucs ,,,,s cn I"""; wî-,.I.t*.r.lorWHilsac1Tl.cz scs narents, M.et lion CM» eieux-Sang, «le Xicolel, Mlle Ho iiiiidt Cantin, MM.Philippe Ho ! m *1 ; *A.\ î/1 ' ' V|)lrF* berge, peiot et Martel.M d Mine Uéiîésipnj?Paris’, la famille J.K Thi-I bandeau, M Paul Beaiichesnc, M.et Mme Paradis.Alfred Henri Au^ei la famille Paradis M et Vîtiu’ "H W AV.11'* A lK>u , J,“' M.* t Mini i)laiic, Mlles Goitdreault.Dames Cône ‘ ; Su ’Anhe M .t Mmi Ai n un i < la td* t M.et Mme Alphonse Bordolcaii, M P J Plourdc.M.J \V.Juneau.M et Mm.Lucien Cote.Mlle Marie-Anna Houle.M * t Mme Hector Hamel, M Kd**ar Ldibctt.*V*ne f *t if 111 n.M ,t-t Aline Domini.pie St* ! •' *• M Louis Iledieer, la famille Borneo l.itiy.AI.et Aime hdouard Huurlreau, I famille J.A l^au/ier.I»-:; Frères du Surit Cœur.Al.Georges D'houdlicr.Al et Mn Fmilto l’a try, la famille Finest Nadeau, la Funi le J W Paris, Mme J II I’ativ.Al tt Aim*' Valiquette.AI ,t Mme Philipp* Aliter.M.et Aline Lucien Baril, Aime Jo lessard.Al.et Aime Arsène Mailloux, Al «t Aline Joseph Bisson, M et Aline J.1 Ivmire.la famille Félix G.un*.ni.M.et Aime Albert Bourque.AI.et Aime Fut* t Boy.ia famille L.Descûtcaux, Aille B Batte, la famille B Feciu v, AI Jos« pb Ix'houilliet*, M et Mme W’! S Brochu 1.famtil*- F*lu m Moreau, Aime Atthui I«»* voie.M.Antonio Perreault.Mlle B*> e Foi tier.Al, J.Roméo Pichet.AI L.A Tou lions quitta, suivant son habitude, Mme W.Lespinay.[mur aller passer noire rigoureuse saison dans le sud fies Ftnts-l uis.Il devait songer a revenir lorsque la mort est venue le chercher.publication de la chronique terni chercher.| * » , lime, «in Icmllelon ainsi qut llomnie de lui, d mu* gratifie pie- .M , 1 très nouvelles «k te, d était toujours prêt a paraitre .devant Dieu.Hants.Faute d’espace nous avons re- , , * .„ travaux publies.Or cela prendrait mis a la semaine prochaine la, 1 ' trois ou quatre* cents millions de nos corrcspnii- ,, dollars par aimée.< )îi trouver * U au- 1 I argent, d abord?Le contribuable est-il prêt ù payer la note?Même s’il y consent pour un an ou deux.Albert Malouin était né a (jué-j Vendredi saint et lundi de Fil- il ne saurait le faire indéfiniment.bec le lô mars 1SÔ7.tils île Jac-/lms snM* des jours de fête légale.|ilô Liivnl.U.lMirles Roux.Raoul Admis au l’.am au m janvu r| (,nil.tiS.SU, il exerça sa protcssiou eu h A.Gravel.Al et Mm* ngny.M.Josepi Hem i Poirier, la famille J.K Trotticr.M * t Aime Achille Pelletier.AI.t Aime J O rariKiinn, la famille Ubald Alailhot .Mil* Hermine Coté, la famille Philippe Filmn L» famille Omei Altch.-l.AI O.F Kiroua* I**s opératrices du Telephone Bell.Dr J B.Drouin et Aime Drouin, »a famille Philipp*' Parent AI tt Mme I) Fortin M et Mme Emile Deniers.Al.et Mme Noe Houx Aime et Ailles (\imdon, la f.*mille Johnm Bécot te.Institution des Sourds Muets Al Jean-Mare Hdibcrté, Syndical Catholitpu* M et Aime Pu * be Hoticrge, la famille U.F* Kirouae.k* famille Fàlmond Perreault.AI et Aim*' M*-Jeric Pépin.S«etii » Alt* ionnai* tes N-D des Alices.Al et Aline il J D* Villers, M l'abbe Elpliè^c Ixmiaire.ptre Hôtel-Dieu d'Atthatiaska.M « t Mme Lml* c»t Urunellc M J.W Paradis Mme Vital Boberec.Al »*t Mme Camille Hhcault L* I (’hevatiers de Colomb, la famille .1 II Tardif, AI et Aime WTlfrid Dtroche.k* d’autres.Offrriulca r#«* nufisca : las families William Paradis.J W Aithur Paradis Paradis, J.H.de Villers.IL A ’lAiurieny, Al.et Aime Ulric Pasteur, Dr J.Kd.Larouche.Mme M.Willie ClouMon.AI et Mme Lucien iléiène Côté, Aille Olive Dupuis.M et Huteau, AI.**t Mme Gilbeit Laincs.se, A! Mme Emile Bolduc, le pige et Aime Lali* et Mme Raymond St-Once.M.et Mme berté, Al l*abl>é Amedce Adam, pti*.M.Georges Blanchet Aime Philippe F'ilteau.et Mme Edouard Alain, .Mil*- Anne Mariella famille Roméo Allie, M *-t Mme Jos DeBilly Mme J.N Mailhot M.et Mme J Laurendeau.AI.Arthur Letarte M et A.Duchcsneau, Aline C.O.Ijavoie.de Aime .• Au^er.Al.et Aime J.A.Luneau, Qu* lue.la famille J.H Boisvert.AI et !;* famille Gcdéon Perreault Al et Aime Mme Eugène Lavoie, Quebec, Al.et Mine Philias Perreault, I)r Arthui Uiyoie, M et Kuclide Marchand.l)t et Mme Henri Be- Aime F.1-dx'ige, Al.et Mme Pierre (**>m-• M ct Mme Lucien Davcluy, Mllci tots M ct Mme G.1 Gou t Mlle société avec son père et smi frère, M.Fliilippe Malouin, H.H., qui lut pins lard llomnie l'roluuotairi* de la Hunt* .Supérieure, et M.D.-J.Moiitanibault. m.Jacqueline, Lorraine et Bertrand i Kmptagc, de Détroit.Midi.Yaudreuil, Yvoimic Carrier; ses frères el belles-s.eurs, MM.et Mmes Octave.Zépliirin et Adélard Carrier, M.Georges Carrier; si j sœur, Mme A.Proveneber; sesi beaux-frères: MM.Arthur et Philippe Mathieu, de Biddcford, Me; tous ses neveux el nièces et enfin M.et Mme J.A.Cantin et Mlle Laura Cantin, de Sherbrooke, M.II.L.Iléon et Mme Gustave Croteau, de Vietoriaville, M.Gérard (’barest, les Religieuses du Couvent avec leurs élevés et celles de l’école aussi avec leurs élèves, et une foule d'autres.Parmi le grand nombre de témoignages de sympathie ou remarque ceux de : La Supérieure e| les religieuses de fHôtel-Dieu (l'Artbabaska.filon.J.K.Perrault.M.et Mme Wilfrid C.i GRATIS Un marnlfioup cadrau est donné gratis livre chaque livre de Thé ou Café BRISTOL Thé noir garanti Ceylan et Indien Café gant ntl pur.EN VENTE TAKTOUT Demnndrz-lr à votre fourninneur La Baie du Febvre (De noire correspondant ) Les jours derniers ont eu lieu les funérailles de Mlle Mariel-le Précourt, tille de M.el Mme Léopold Préeourl (née Llmrlottc Bibeau) décédée subitement, à roiiar.l, M.P., les Conseillers el le ^ ’* ‘ll,s* .secrétaire du Canton de Warwick, les membres du bureau de direction de la Cic .l'Assurance Mutuelle de Warwick, la ('«on gré galion des Dames de Stc-Annc, la famille J .A.Lanlin.de Sherbrooke, la famille A.B.Doux, M.et Mme Adolphe Durand, Mlles Edith el Cécile Durand.Mlle Marie-Ange Gagné.M.et Mme Henri Kirouae.M.et Mme (i.Croteau.Mlle S.Yézina, M.et Mme II.L.Iléon, Mlle Annette Bédard, M.et Mme Kd.lv Bov, la famille * • A.Blanchette, tous de Victoria-ville.Nous offrons à la famille éplorée, nos plus sincères sympathies.M.l'abbé Henri Beleourl, curé de celle paroisse, et M.l’ablu Gérard Bousscau sont allés à Montréal, récemment.M.C.1).luiras, de Victoria-ville, était de passage ici la semaine dernière.M.Léo Péloquin, de Plessis-ville, chez sa mère, Mme I).Péio-qu.'u, récemment.MAISON A VENDRE inspecteur des ollieiers de Circu-| la t ion.Québec, Kmcry Pruneau, garde-chasse, Maddiugioii Falls.I M.Jacques B.Alain, Directeur de I Vietoriaville Furniture Limited.M.Alfred Bergeron, éclievin de {Vietoriaville, M.Henri Valiquette.représentant de Maple Leal Mil-ling Co., M.Damas.* Champagne, gérant de fllûlel Grand-Lnioii.M.J.Maurice Dueliarine, marbrier, el trésorier de la Chambre de Commerce de Vietoriaville, M.I Albert Houle, agent des ’ferres, Arlhabaska.M.b* Dr el Mme Nadeau.de Princevillc.M.Paul Béliveau.M.el Mme Douai Pelchat, M.el Mme Arthur Bouclier, les families Joseph Thibodeau.Gé-déon Houle, Alfred Boiselair, Dr Holland Bourassa.Bornéo Dtitm, de Daveluyville, Livin Marcotte, de Sle-Marie de Blandlor.l, Mlle Maria Iléon, de Sl-Louis, les familles Albert Hivard et Alphonse Iléon, de Montréal, Aimé Mont-câlin, de T rois-Bivières.Mlle L.e-•Jeile Lcniay, M.et Mme Arthur Verville, M.el Mme L.onrad l'ou-rignv, M.et Mme Hector Beaudel, Mme Kplimn Lambert.M.Antonio Mareolte, la famille François Yézina, M.el Mme Henri Dumas, de V ietoriaville.Gonduisaicnl le deuil : son époux.M.L.Iléon, son père cl sa mère, M.el Mme Narcisse Bazin, ses frères, MM.Lucien et Conrad Bazin, de 'frois-Bivières, Horace, l’Irie, Alexandre, Gcorges-Ktiennc Maison en briques, située sur la Tributs floraux: Mmes N.l’i- rue Notre-Dame, près de l'Eglise, Bazin, de St-Louis de Blandfor.l; card.J.Vaudreuil et A.Durand, beau et bon terrain, place pour sa s.igir.Mme Henri (.otmier, ses (couronne), M.Josapbat el Mlle parterre et jardin, conditions ex-^K*l|t,x*L*.res et bellcs-s.mrs, M.J.-.V.Carrier (couronne), Mlle ccllentes.Henri Cormier, M.et Mme Line l'mina Vaudreuil, de Montréal, i,e sffe de cette belle et bonne Iléon, de Sl-llugues, M.el Mme II: PRINTEMPS s’en vient! 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ses oncles et tan- Victoriaville, P.(J.rl ^,n(‘ Alfred Cormier, ou au Notaire DKSILETS.M,c M.el Mme Klzéar mille Ernest Perreault, M.Louis Vietoriaville.(l(‘ Princevillc, M.Benja- Fréchelte, M.el Mme Maurice o avril 2 f.In’n ^bircliand.de St-Louis, M.H 065 f Coupé 6 C f l.> (Ur liTraiton A l'utin*.0*ha«a, Ont.tout rompu, >au( la fret la Iktrrft.ModéU* 3 rflinér»* drpuit S1298 i l'uiina, OiHa«a.J.C.Vézind & Fils enrg vend Vietoriaville, P.Q.L'AUT Q El U O •r p • .• » ¦ • Page 4 L’UNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI.9 AVRIL 1936 Un thé pour tous les goûts THÉ ¦ l’abbé Maurice Côté, eccl., les sé- nir économique de nos pouvoirs __1.* ».1 •» .JL.1À« 1 ( M vT il nKonnonit In I A VENDRE A BAS PRIX MOTEURS A GAZOLINE usa (; k s REMIS A NEUF Nous offrons un lot île Moteurs à Ga/.olinc.remis à neuf, cylindre percé, piston, segmenta, etc.neufs, et bien peinturés, tous équipés avec magnéto et poulie a friction ; il y en a à partir de .‘5 forces, jusqu'à Kl forces.Nous donnerons avec chaque moteur, la meme garantie que sur moteurs neufs.Profitez de nos HAS PRIX ; 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Dilua ne, Rita et Jeanne d'Arc.S'il est triste et cruel pour des parents de perdre un entant qui semble promettre line douce cou solation pour tous les efforts et sacrifices imposés; i) est beau et encore plus consolant pour eux tlt» remettre a Dieu, feulant prêté et ectaclc.Adm.30-10 ets.Réservés 50 ets.i »• i *« .v Le rôle du corset dans la toilette est trop connu pour le rappeler ici.Sans un ajustement parfait, pas d'élégance possible.Voilà pounptoi la modiste bien connue, Madame P.-K.AMYOT, est allée passer quelque temps à Montréal, parmi l'tülsf< ur» Itntu ilani.l|nlüMi|r Mjl '.n Ji.iuhV cr iGn.V Distillé ri rtnlfoutrilj^ au lan.mla nnu« Li •urvcil-lanrr dire» te de JOHN de KUYTEKfcSON.Cinq nouveaux Discours (btiiu* do l.i lore race; institutions «le charité, l'agriculture, In colonisation, les pêcheries, les travaux publics.Au chapitre île ces «ouvres «le base, si je puis dire.Ton peut rattacher lin sujet «pii sera sans doute débattu au cours de cette session; la constitution même de la Confederation canadienne.Des «lénoncialions parfois violentes sont fréquemment prononcées contre l’Acte de l'Amérique britannique du Nord.Le parlement fédéral juge Irop étroits ses pouvoirs; les provinces lui reprochent d’empiéter constamment sur h* domaine qui leui est expressément réservé.Un problème complexe Des ditlicultés multiples manifestent la complexité «lu problème «pii se pose plus angoissant aujourd’hui qu’en 1867; maintenir la Confédération canadienne telle c[u'elle fut conçue en 1807 par les Pères de la Confédération, tout en sauvegardant l'équilibre entre le pouvoir central et celui des legislatures.Des ditlicultés d'administration existent, c’est incontestable, tant pour le pouvoir central que pour les provinces.Qu’on se rappelle ces voyages quasi annuels à Loi» «1res, ces demandes ri iU rées au comité judiciaire «lu Conseil Privé d’interpréter les articles 91, 92, 93 «le l'Acte «le 1807, et ces retours avec telle ou telle loi déclarée contraire à la constitution.dans l’édification d’un grand pays.Let l«* Conlé«léralion lut fondée avec IVnlcnte expresse «pie 1rs provinces garderaient l«,ur entité «*l conserveraient non seulement la libre a«)ministration «h* leurs ullaires publiques, mais encore I exercice complet pour O urs citoyens des droits civils, religieux rl scolaires.Ce s«»nl la «1rs droits intangibles, rl aucun pouvoir «le 1rs amender ne devrait être eoneédé.Chômage et remède* Mais d'autres problèmes d'un ordre ditl'éren! nous seront soumis au cours «te cette session.Notre attention sera celte année encore attirée vers lHc industrie aidera non seu- inunbre d'années nous envoyons lenient au relèvement éconmni- L'Iimmrnhle Chef de l’Opposi- ( sur jt.terrain.«les etudiants avec les géologues que général du Canada et de la li«m disait l'autre jour «pie nous étions 12 ans en retard.Ce re-pr oelie est sans fondement.Depuis quelques années, le dé-parti*m«*nt paie le cours de «piel-ques Canadiens-français dans les Ce n est pas parce
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