L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 21 avril 1938, jeudi 21 avril 1938
ZEPH.NAULT, imprimeur ARTHABASKA, JEUDI, 21 AVRIL 1938 No.19 mon des Sautons de LIBERTÉ SOUS L’EGIDE DES LOIS 72ème ANNEE “REDIGE EN COLLABORATION’ "L’ümon des Gaulons de l’Bst” JOURNAL HEBDOMADAIRE Publié et imprimé le jeudi par L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.Propriétaire Arthabaska, - P.Q.ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance Insertions, la ligne .30 eentins Insertions subséquentes .20 ” Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’in'titutions financières ou autres seront insérés comme annonce à 2 eentins la ligne.patronale et la liberté du travail.Pour le bénéfice des censitaires, vous avez pris des mesures effica-ces en vue de faire disparaître les rentes seigneuriales et, dans votre sollicitude pour les petits propriétaires, vous avez élaboré des lois qui les protègent et sauvegardent leurs droits.Pour aider à la jeunesse, vous avez accordé de généreuses subventions et institué de nombreuses écoles spéciales qui lui ouvriront plusieurs carrières nouvelles et lui donneront la perspective d’un brillant avenir.Bref, ces différentes lois ne peuvent manquer de produire d’excellents résultats et, en les sanctionnant au nom de Sa Majesté, j’ai eu le sentiment, comme vous d’ailleurs en les votant, de servir les meilleurs intérêts de notre province et de sa population.Mes-La troisième session de la sieurs de l’Assemblée législative, vingtième législature a été proro- Ie ™us remercie d’avoir mis à la Bée, mardi soir, le 12 avril, après | disposition des différents services avoir enrichi les statuts de la les crédits nécessaires à l’admi-province de 144 nouvelles lois qui nistration de la chose publique.seront contenues dans le statut 2^ gouvernement, je vous prie de le croire, veillera avec soin à ce LA SESSION PROVINCIALE PROROGEE George VI.La prorogation des Chambres-* donné lieu à la cérémonie habituelle: Son Excellence le lieutenant-gouverneur, l’hon.E.-L.Pa-tenaude, s’est rendu à la salle du Conseil législatif précédé de deux aides de camp et accompagné des membres du cabinet.Il a pris place sur le trône, tandis que le premier ministre et d’autres membres du cabinet se tenaient debout sur les gradins.A droite, c’étaient le premier ministre, l’hon.Maurice Duplessis et les honorables MM.Bourque et Fisher; à gauche, Thon.Thomas Chapais et les honorables MM.Onésime Gagnon et H.-L.Auger.Le gentilhomme huissier à la verge noire vint sommer les membres de l’Assemblée législative de se rendre à la Chambre haute pour la sanction des dernières lois de la session.De son trône, le lieutenant-gouverneur a ensuite donné lecture du discours suivant où il résume les principales mesures adoptées au cours de la session: Honorables messieurs du Conseil législatif, Messieurs de l’Assemblée législative, qu’ils soient dépensés avec la plus stricte économie.Honorables messieurs du Conseil législatif, messieurs de l’Assemblée législative, vos délibérations contribueront, je n’en doute pas, à maintenir le prestige du Québec dans la Confédération et à raffermir l’autonomie que lui garantit la constitution canadienne.En votre nom et au mien, je forme des vœux pour la prospérité de notre chère province ainsi que du Canada tout entier, et je prie la divine Providence de répandre d’abondantes bénédictions sur leur population.La fin de la session a ménagé une heureuse surprise aux citoyens de la ville de Québec, alors que l’Assemblée législative refusa ’accepter l’amendement de la Chambre haute qui autorisait ’imposition de la taxe de vente dans les limites de la cité.Le Conseil législatif, qui avait soulevé une tempête la veille au sujet de la loi relative au rem-Doursement des intérêts perçus par certaines personnes sur les argents de la province, a nr*.comme on dit, “de l’eau dans son vin”.Après que la Chambre Avant de mettre une terme a vos délibérations, je tiens à vous féliciter du travail considérable que vous avez accompli pendant la session.Les lois que vous avez adoptées sont d’une grande importance et il me plaît de constater qu’elles paraissent s’inspirer du meilleur intérêt de la province.Ainsi, pour en mentionner quelques-unes seulement, vous vous êtes proposé de venir en aide aux cultivateurs en instituant une chambre d’agriculture, en autorisant l’Office du crédit agricole à prêter douze millions et un quart de plus, en lui fournissant des moyens additionnels de se procurer les fonds nécessaires, en simplifiant l’application de la loi du prêt provincial dans Bonaven-ture, la Gaspésie et les Iles de la Madeleine, en encourageant l’industrie du cidre et celle du sucre d’érable, en pourvoyant à l’achat d’un immeuble qui serve à l’entreposage des produits de la fer me.Aux colons, vous avez rendu plus faciles l’établissement sur des terrains entièrement libres et l’accès aux terres inoccupées ne faisant pas parties du domaine public.Dans l’intérêt des agri culteurs comme du public en gé néral, vous avez voté un crédit de cinquante millions qui permette au gouvernement, pendant les quatre prochaines années, de rénover notre réseau routier suivant un plan d’ensemble bien fasse eut refusé d’accepter l’amendement Laferté adopté par la majorité de la Chambre haute, es conseillers n’ont pas insisté pour le maintenir, se contentant des amendements apportés par ’hon.M.DuTremblay qui limitent, dans une certaine mesure, la portée de la loi.Ainsi se termine la session de 1938.L’an dernier 155 lois avaient été votées et la session avait duré plus de trois mois.Au cours de la session, qui' durait depuis le 26 janvier, le Conseil législatif a tenu 23 séances et la Chambre des députés a siégé à 46 reprises.LA NOUVELLE ECOLE DES MINES DE QUEBEC Les journaux de Montréal ont publié, le 10 avril, la note suivante: Québec, 10 (P.C.)—On a annoncé aujourd’hui la composition du corps professoral de la nouvelle école minière fondée par l’université Laval.Les professeurs seront MM.Paul Jon-cas, ingénieur civil; M.L.Carrier, ingénieur civil; l’abbé Alexandre jLarue, professeur du séminaire de Québec; et J.R.Désy, de l’école Technique de Québec.- L’impression qui se dégage de arrêté.Pour mieux établir le rè- cette note, c’est que le corps pro gne de la justice et de la charité fessoral de la nouvelle Ecole des entre employeurs et employés Mines se compose uniquement vous avez apporté à notre législa- des quatre profeseurs ici mention des modifications qui, tout en donnés.La vérité est tout autre, consacrant le droit d’association, car l’Université Laval est en train garantissent à la fois l’autonomie d’organiser, avec son Ecole des Mines, une institution scientifique de premier ordre.Dès que le gouvernement eût décidé de lui confier la fondation d’une Ecole Supérieure des Mines, l’Université Laval a d’abord commencé par jeter un coup d’œil sur les institutions similaires du Canada et des Etats-Unis.Elle s’est alors rendu compte qu’il fallait en premier lieu organiser deux années de formation générale scientifique qui seraient ensuite suivies de deux années de spécialisation.Afin de permettre aux élèves de première année de se trouver, au mois de septembre prochain, à peu près sur le même pied que les étudiants en génie minier et en géologie des autres universités, Laval a décidé d’adjoindre à son personnel enseignant les quatre professeurs mentionnés dans l’entrefilet déjà cité.Ceux-ci, loin de former le corps professoral de la nouvelle Ecole, ne constituent donc qu’une addition au personnel de la première année.Quant à la valeur du cours lui-même, le conseil de l’Université Laval, réuni le premier avril, a décidé de répartir les divers enseignements de la Faculté des Sciences en six départements, à savoir les départements de génie minier et de métallurgie, de géologie et de minéralogie, de chimie, de mathématiques, de physique et de biologie.Les chefs préposés à ces départements sont: en géologie, M.l’abbé J.W.Laverdière; en chimie, M.Paul Gagnon; en biologie, M.Jean-Louis Tremblay; en mathématiques, M.Adrien Pouliot.Les directeurs des départements de physique et de génie minier et métallurgie n’ont pas encore été nommés.Dans les seuls départements de génie minier et de géologie l’Université prévoit devoir adjoindre à son personnel actuel une douzaine de professeurs spécialistes de premier ordre qui seront eux-mêmes aidés par autant d’assistants et de démonstrateurs.L’Université est, d’autre part, à préparer une construction qui coûtera plus d’un demi-million de dollars et dont les travaux commenceront incfess a m m e n t.Afin d’établir, dès le début, la nouvelle Ecole des Mines sur le même pied que les autres du même genre au pays, l’Université posera des conditions d’admission extrêmement sévères.A cet effet, elle a organisé une année complète de préparation à la Faculté des Sciences, de même que, pour les candidats mieux prépa rés, des cours de vacances dirigeant vers l’examen d’admission.Sont admissibles en première année à l’Ecole des Mines; 1—les bacheliers ès-arts; 2—les porteurs de diplôme d’études secondaires scientifiques ou commerciales ; 3—les élèves qui ayant fait la première année de l’Ecole Polytech nique y auront passé avec succès les examens de fin d’année; 4—les candidats qui auront subi avec succès l’examen spécial d’admission à la Faculté des Sciences.Le cours est de quatre ans et i permet d’obtenir le diplôme d’ingénieur minier, celui d’ingénieur en métallurgie, et, avec une année supplémentaire, celui de géologue.Ces renseignements, qui nous sont fournis par le secrétaire de la faculté des sciences, M.Adrien Pouliot, montrent que la nouvelle Ecole des Mines sera une institution fortement constituée.EN 1937, LE CANADA A REÇU 2,000,000 DE TOURISTES DE PLUS LE TOURISME Ottawa.—Les statistiques idres-ées par le ministère des Mines et des Ressources révèlent que pendant l’année 1937 le Canada a reçu la visite de 18,248,285 touristes américains, contre un total de 16,397,872, en 1936, soit une augmentation de 1,850,413.Cet immense mouvement touristique montre bien avec quelle facilité les voyageurs peuvent franchir la frontière de 5,500 milles qui sépare le Canada des tats-Unis.Chaque année les visiteurs nous affluent en plus grand nombre, en automobile, par chemin de fer, en bateau et en avion; et nos règlements canadiens d’immigration et de douane sont rédigés de manière à éviter à nos îôtes les restrictions vexatoires.C,es autos sont admises au Canada en vertu d’un permis de touriste pour un séjour de six mois, au plus, sans qu’on exige un dépôt ou paiement d’un droit.Ces permis autorisant l’entrée d’autos sont délivrés à titre gratuit; et le touriste peut conduire son auto, avec sa plaque locale, pendant un temps généreusement prolongé.Nos visiteurs peuvent apporter au Canada les accessoires nécessaires de touriste ou de sportsman, pour leur usage propre et non pas en vue d’en tirer un profit pécuniaire, à la condition d’en faire la déclaration à la douane au port d’entrée.On n’exige pas de passe *.»rt.es véritables touristes n’ont pas a moindre difficulté; en toute circonstance, nos divers fonctionnaires usent envers eux de la plus grande courtoisie.Ces derniers n’ont qu’à se présenter devant les agents canadiens de l’Immigration et des Douanes, répondre aux questions nécessaires et îecevoir le permis requis pour autoriser l’entrée de leur auto et de leurs effets.Les citoyens naturalisés des Etats-Unis seraient bien avisés de se prémunir afin d’être à même de présenter aux autorités canadiennes leur certificat de naturalisation; les gens domiciliés aux Etats-Unis mais qui ne sont pas citoyens américains doivent être prêts à produire la preuve de leur statut légal dans ce dernier pays.PACTE ANGLO^ITALIEN solini.On prédit même que l’Allemagne entrera dans le mouvement et que le pacte anglo-italien n’est que le prélude d’un pacte à quatre qui unirait, dans la paix, les grandes puissances de l’Europe occidentale.M.BENNETT ET LA JEUNESSE CANADIENNE Il lui recommande de penser “canadien” Apaisement général de la situation internationale LA SENTENCE DE CE MECANICIEN-DENTISTE Québec.— Un mécanicien-den tiste condamné à six mois de prison pour pratique illégale de l’art dentaire, a purgé en une heure ,1a sentence qui lui a été imposé^.L’individu aurait été libéré par un arrêté en conseil.L’affaire a causé un certain émoi dans les cercles judiciaires.Rome.—La Grande-Bretagne et l’Italie ont signé, samedi soir, un pacte d’amitié, mettant fin aux querelles qui les divisaient, depuis trois ans, sur la question de la Méditerranée, d’abord; sur celle de l’Afrique du nord; ensuite, sur celle de la guerre civile espagnole enfin.On s’accorde, ici, dans tous les milieux pour proclamer que ce traité constitue l’une des plus belles contributions que l’on ait apportées à la cause de la paix du monde, depuis des années.L’un des points les plus importants du pacte anglo-italien est celui qui stipule qu’il n’entrera en vigueur que lorsque l’Italie aura tenu la promesse qu’elle a faite de rapatrier les soldats et le matériel de guerre qu’elle a expédiés à Franco.Un porte-parole du gouvernement fasciste a dit à ce sujet: “Cette attente ne sera ni longue ni inquiétante.” Peu de temps après que ce document historique eut été signé, au palais Chigi, par le comte Galeazzo Ciano, ministre italien aux Affaires étrangères, et par le comte de Perth, ambassadeur de la Grande-Bretagne à Rome, on a compris, dans les milieux diplo matiques, que la France avait pris la décision formelle de régler elle aussi des différends avec M.Mus- Toronto.—Le chef du parti conservateur, M.R.-B.Bennett, a recommandé, au cours d’une causerie, à Toronto, ces jours derniers, à la jeunesse de “penser canadien” et de s’efforcer de sauvegarder l’unité nationale.Quelque graves que soient nos problèmes ferroviaires, de chômage et les autres, ils pourraient être résolus si l’on pensait dans un esprit vraiment national, au lieu de penser dans un esprit provincial et régional.Maintenant que je suis à la veille d’aller grossir la grande armée des chômeurs”, a-t-il dit, tout ce que je veux vous dire est qu’il n’y ait pas de frontières provinciales à votre patriotisme”.M.Bennett parlait devant le Board of Trade des jeunes de Toronto.S’il a parlé comme il l’a fait, a-t-il avoué, c’est à cause de la gravité de la situation.C’est un lieu commun de dire que l’unité canadienne n’a jamais été aussi en péril qu’aujourd’hui.Cependant, a-t-il fait observer, l’esprit qui a rendu le Canada capable de faire ce qu’il a fait de 1914 à 1919 peut encore maintenir l’unité nationale.” Encore hier, un député disait à l’Assemblée législative de la Nouvelle-Ecosse que l’endroit où il fallait ériger une statue à sir Charles Tupper, n’était pas Halifax, mais le Haut-Canada, parce c’est grâce à sir Charles Tupper s’il y a eu Confédération.Il se fait l’interprète du provincialisme du temps présent et de la génération actuelle celui qui dit: Allez élever un monument à sir Charles Tupper dans le Haut-Canada.” Cela n’est qu’un exemple.Par tout le Canada, on parle des droits des provinces comme s’il y avait neuf pays souverains, quand, en réalité, il n’y a qu’un Etat souverain et cet Etat est le Canada.Le premier ministre, entendant parler que les jeunes de Toronto préparent une visite de bonne entente à Détroit, a dit qu’avant d’aller aux Etats-Unis, on devrait, d’abord, visiter les provinces de l’Ouest, les provinces maritimes et le Québec.L’Ontario est une grande province, mais ce n’est pas le Canada”, a-t-il dit.“Québec, la Prairie ne le sont pas davantage, non plus que les provinces de l’Atlan tique et si nous ne réalisons que les frontières provinciales ne peuvent être les limites de notre entité nationale, nous ne devien drons jamais une grande nation.’ M.Bennett a aussi parlé des terribles dévastations causées par la sécheresse dans les provinces de la Prairie.CULTIVATEURS Il est temps de placer vos commandes d’Engrais Chimiques pour le printemps.La COOPÉRATIVE FEDEREE 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(Chartered accountant) Consultations pratiques en matières Commerciales et Financières 425, Avenue VIGER, Montréal 1 juin 1938 Paris.— L’ambasisadeur de Grande-Bretagne à Paris, sir Eric Phipps, a invité officiellement aujourd’hui le premier ministre Edouard Daladier et le ministre des affaires étrangères Georges Bonnet à se rendre à Londres pour discuter de la situation diplomatique.MM.Daladier et Bonnet arriveront à Londres le 28 avril pour y passer deux jours ’ - selon toute probabilité.On croit Vous n’avez pas besoin d’aller qu’il sera question de contacts ailleurs pour trouver des lampions plus étroits et plus fréquents en- de 15 heures, 2 pour 5 cents.Ve-tre les états-majors des deux nez vous en procurer à la Librairie pays.de “L’Union”, à Arthabaska.PRUDENTIAL ASSURANCE COMPANY LIMITED OF LONDON, ENGLAND La plus grande institution d’As-surance de l’Empire Britannique.Fondée en 1848 * * * Gérant des Cantons de l’Est : ANTONIN F.BELLEAU, Arthabaska, P.Q.Tél.58 Hôtel des Postes 16 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Page 2 L’UNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI, 21 AVRIL 1998 L’UNION DES CANTONS DE L’EST ARTHABÀSKA, JEUDI, 21 AVRIL 1938 La Vie des Saints Le temps de Pâques nous incite à arrêter notre esprit aux matiè res religieuses et à réfléchir sur le but ultime de la vie.Et si nous faisons un examen de conscience tant individuel que national nous devons constater, en comparaison avec les siècles passés, une diminution d’ardeur mystique.Pourtant la religion catholique n’a pas changé; c’est nous qui avons changé et qui sommes moins pieux.Un prédicateur de Notre-Dame de Montréal, le Rév.Père Doncœur, Jésuite français, attirait l’attention de notre population, il y a quelques années, sur notre état d’esprit religieux.Il nous comparait à l’Espagne en apparence si religieuse et qui a été reconnue très faible dès les premières secousses des persécutions et dès que les athées ont osé s’affirmer.Quelle est donc la racine du mal?Une religion pratiquée par routine, qu’on ne raisonne pas et qu’on ne sait pas défendre contre l’attaque ou l’objection la plus banale.On se dit convaincu mais l’est-on vraiment?Pour vivre notre catholicisme il ne suffit donc pas d’apprendre les éléments du catholicisme à l’âge de huit ou dix ans et de se contenter de ce maigre bagage si facilement oubliée.Il faut entretenir nos convictions religieuses et nos connaissances par des lectures pieuses.Mais voilà, on trouve monotone et fade toute lecture de la vie des saints, par exemple.Ceux qui se piquent d’être intelligents croiraient déchoir en lisant des vies de saints.Heureusement que tous ceux qui sont de fait intelligents ne raisonnent pas de la sorte.Cependant certaines vie de saints sont écrites de telle façon, sont présentées de telle manière, que les saints nous apparaissent comme des êtres vaporeux et sans personnalité.Le Père Doncœur, lui-même, le reconnaissait.Pour engager le public, surtout les jeunes, à lire des vies de saints, celles-ci devraient être écrites pour montrer que pour atteindre à la sainteté il faut beaucoup de courage et de caractère, qu’on se lance à l’assaut de la sainteté avec autant d’ardeur que le commandant qui conduit ses soldats sur le champ de bataille, enfin qu’un saint est un homme de première valeur et non un humain
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