L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 22 août 1940, jeudi 22 août 1940
?ItWH des fttmtons U » * i 74ième ANNEE ZEFH.NAULT, imprimeur Ve" r .•>v 0>N k% ' sV LIBERTE SOUS L’EGIDE DES LOIS -REDIGE EN COLLABORATION* .*\un peu partout dans la Province, s y elttit rendue apprécier le ma- expose les aspects de l’œuvre des i , , .iirr/.]i«,.l,lo ., t' i' t .,.' Entre les seances d études, les (lue poui n realisable, gmlique programme de ce Con- Cercles, signale les bienfaits ., .t., ., , ! délégués assisteront a de nom- ccrt, et maripier de ses applaudis- qu elle apporte a ses membres et,., Incuses receptions, prendront part Ifiltlii nul i«< i /il I «% 1 * A Mais la Chuimcl Company, en Angleterre, n’avait obtenu jusqu’à ces derniers mois, que l’autorisation d’exécuter les ouvrages préparatoires.Des travaux avaient été commencés en 1882, mais le 1er juillet de lu même année, le War Ollicc avait ordonné de les suspendre indéfiniment.Le premier qui eut l’idée sérieuse d’un tunnel sous la Manche Ipour le Canada était un Français du nom de Tho-mé de (îamoiul «pii exposa son Aide Agricole promise par M.Godbout Amos.Le premier ministre Adélard (îodbout a déclaré, récemment à 0,000 cultivateurs et membres de l’Union Catholique des Cultivateurs que “c’est mon ardent désir de faire tout ce qui est possible pour l’agriculture.” L’Allemagne perd 10 fois plus d’aviateurs que l'Angleterre Londres.— Au cours des lourdes batailles aériennes engagées au-dessus de l’Angleterre, la R.A.F.a eu un avantage sur l’aviation nazie, avantage auquel l’on attache beaucoup d’importance dans les cercles militaires.La (irande-Ure-tagne n’aurait perdu que six aviateurs chaque fois que les Allemands en perdaient 100.La Fille de Sir G.-E.Cartier est en sécurité Montréal.—Mlle Hortcnsc (’.artier, 02 ans, title de Sir Georges-Etienne (’artier, l’un des Pères de la Confédération esl en sécurité à Londres après avoir échappé à l'invasion italienne dans le sud de la Fronce, selon ce que viennent d’apprendre ses parents.Mlle Cartier vivait à Cannes, France, depuis la mort de son père.I SAINDOUX PUR ?Nous fondons aux Abattoirs de Prin-ceville K s graisses de porcs telles que préparées chez le cultivateur, au moment de la boucherie.La qualité de ce saindoux est de beaucoup supérieure au saindoux ordinaire du commerce.Ce saindoux, tout en donnant une meilleure saveur aux aliments, vous permet d’économiser sui la quantité.Exigez-le de votre fournisseur, ou demandez-le vous-mêmes à : La Coopérative Fédérée de Quebec Succursale de Princeville, P.O* Cartes Professionnelles Cartes d’Afiaires Rosies à ondes courtes Ottawa.—On apprend AVOCATS Perrault & Girouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.(HIC le I Bureau de Perrault & Perrault, l!at«% t DR EDOUARD COTE MEDECINE at CHUtUBOU .,, Cabinet fédéral a approuvé l'achat projet a I Exposition de Fans, en „ , , 1 \ d un poste émetteur a ondes courtes de 50,000 watts pour le Canada.1857.Dès 1800 on avait soumis à Napoléon un projet tenu à l'épu- .la un banquet et a un bal le same's quelque qua- ; prodigieuse expansion du motive-1 .,, i .1 di aux 1 rois-Rmeres, ainsi qua nenibrcs admis ment., , .* , sements, son admiration pour le geste généreux de raille nouveaux mein aux Cercles à celle occasion, et qui La Retite-Maitrisc de l’Acadé-unt pris l’engagement public et mie St-Louis de Gonzague et la solennel de s’abstenir totalement Chorale’ Ste-Victoire, sous la direction du R.F.Rlacide, S.C., ainsi (pie l’orchestre Victoria, sous la direction de M.U.S.Allaire, ont NOUVELLE ETUDE LEGALE Cet appareil émetteur avail élé commandé pour une république de R Amérique du Sud et le Canada en a la première option.Le Siam tente également de l’acheter.Il fut manufacturé par la R.C.A.Me Germain Lucoursière, uvo-K’l trouve actuellement à Guinea t, de Yictoriaville, vient de s’ad-l^011* N* «F ensuite brillamment execute le>t ., .la victoire au lunch du dimanche programme suivant: .midi.Orchestre: Ouverture: “Hungarian Lustpiel”, Kelcr-Bcla Chant : La Cigale et la b Abbé Tu rent le.Chant ; “Mon Merle”, chant de folklore, acc.de M.U.Allaire.de toute boisson alcoolique.Ce spectacle, déjà édifiant, était encore rehaussé par I’Aggregation au 1er Degré, d’une cinquantaine de membres des Cercles, hommes et femmes (pii, depuis un an, ont fidèlement persévéré dans l’observance des règlements des Cercles.Ces Membres ont reçu le Bouton d’Or, marque distinctive de leur persévérance dans la pratique de l’abstinence totale desjSolo de Violoncelle: Mlle Gertru-boissons alcooliques, et ont publi- d^ Julien, acc.Mlle Sim.Audet.quement renouvelé leurs engage- Clum! : M.Raid Tardif, acc.Mlle ments.Simone Audet.A cette occasion, les Cercles de j Orchestre ; “Marche Maisonneuve” du IHe Cent, de Montréal, Uld.Allaire.Chant : Les Enfants de Marie, IC.Vian.Chant : La Bonne Crand'Mnman, La Maîtrise.Chant : Mlle Madeleine Champagne, Mezzo-Soprano, acc.Marc Croteau.Solo de Cor français : M.Raymond Dnveluv, acc.M.le Prof.Lucien Dnveluv.un lunch le dimanche midi a Shüwinignn.Une dizaine de travaux portant pour la plupart sur,., ., ., ., joindre comme associe legale, Me le theme du congres, seront pre- .i .1T r.Jean Massicot te, admis a la prnti- L’Office internatimml rlu irnvnil seules a cette occasion.Un confe-| , , .|L‘vnitc mœrimiiuimi au iruwui s’établira au McGill, à Montréal Montréal.lluo de ri£j(li3c LTIONHABLE J .-K.PERRAULT, C.R.L'HONORAULE WILFRID GIROUARD, Ü.An B.C.L., Procureur Général de ln Province de Uuébcc.Tél.Dell et Local JOHN F.WALSH, C.R.AVOCAT Bureau : En face du Bureau de Porte ARTHABASKA, I» Q.12 mal l an Heures de bureau: de 2.15 h.p.m.4 4 b.p.m.de 7.15 h.p.m.A 9 h.p.m.Pas de bnrai U f-neitfcy Téléphone : Bureau, 471 HéildanceL 09 IM NoLrMfema Deuxième éUfa, à droite.VICTORIA VILLE, P.Q.R) Janv.J.n.o.MAGASIN A LOUER Chateauguay Perrault A VICTÔIUAVILLE sen tés à celle occasion.Un confé- , .’ .‘V'"'" ., (pic du droit en juillet dernier, roncier eminent développera le ' f .J .i» , , .Me Lncoursicrc exerce sa promot d owire choisi Roui* et apres L , .1 Les membres de fession a \ icloriaville depuis sept ., â., , ., , n .» .1 Ollicc international du travail de ans.11 est avantageusement con- , .VT ,, .i , | ., la Société des Nations ont accepte liunga- i, ., .i nu dans la région, ou il a participé , , 1 h Pour renseignements, s adresser ., , .,.É.1 d établir leurs quartiers-généraux i., .a toutes les activités politiques, .#,.it .au secretariat general, 2;> est, rue .Y .a 1 Université McGill, probablc- Sl-.lacques, Montieal., n tX .nient pour la duree de la guerre, a re du Barreau d Artbabaska, se- 1 .°.*.Docteur en droit AVOCAT Edi lice Transportation m St-JuccpicA Ouest Lhnmlire 420 - • MONTREAL ._ réi.s i*l Hftoi - AT 7474 |ctcur du magasin, 18 x 55 pds.De l'étude lén«le Un bon poste de commerce, trèt central, situé à 137A rue Notre-Dame, Edifice Henri Auger, Gran- liliiAonnette.Pinard A Perrault ' ¦¦¦ ¦ - il- NOTAIRES PETIT COURRIER D’EUROPE .i .«& .annonce récemment le principal, cretaire-lresoner de 1 Association I.11 r.Lyril James.Yictoriaville avaient le plaisir et l’honneur d’avoir parmi eux le R.R.U ha ld Villeneuve, O.M.L, Directeur Général des Cercles du Canada, qui a en quelque sorte reçu du R.Père Jacquemot, O.R., fondateur des Cercles, le Drapeau Lacordaire, pour continuer et propager l’Oeuvre au Canada; M.l’abbé Alfred Boulet, Y.F., pire, curé de Plcssisville, Doyen au Conseil Central Canadien, le père ANGLETERRE Les rendez-vous manqués.Londres.—Le 20 avril 1910 de- dti Barreau Rural de la Province de Québec, substitut du Procureur-., .i iii u.H (Juice comprend environ 50 eco- («encrai, aviseur legal de la \ille ., .On croit (pie le personnel de C.R.GARNEAU N OTA IH12 ARTHABASKA, P.Q.S'adresser à Casier Postal 247.Vicloriaville, P.Q.Téléphone No.494.11 uvrll j.n.o.TERRE A VENDRE nomisles el statisticiens expérimentés.«les Cercles canadiens; M.le Dr C.lianl ; Le P’Iil Cordonnier.Abbé Raoul Poulin, St-Martin de Beau-! Turcotte.ce.Président General, M.le notai- C.lianl : A In Claire Fontaine, Fr.re (iédéon Roy, Fast Broughton, Secrétaire Général, M.Antonio Beaudoin, Trésorier Général, M.Henri Fournier, Plcssisville, Conseiller du District de Mégantic, M.Ernest Daigle, Artbabaska, Conseiller du District de Nicolet, ainsi que les Présidents et dignitaires d’un bon nombre de Cercles accompagnés de nombreuses délégations.Le clergé $* était aussi représenté et on y signalait la présence de M.l'abbé H.Bernier, pire, curé d’Arthahaska, M.l'nbbé Emile TROTSKY EST A L’ARTICLE DE LA MORT comme roi d’Angleterre, du Canada et d’Australie, et comme empereur des Indes.C’est ce que prédisait depuis février Joseph (ïoehhcls, ce spécialiste de la menterie efTronléc.Pour continuer à travailler sans Roland.(’bant : M.l'abbé A.Yanassc, ténor, acc.Mlle Thérèse Marcoux.Chant : “L’Enfant de Cœur du Bon Dieu” par M.Raymond Pelletier, acc.Mlle Simone Audet.Orchestre : Le Surafran Rouge.Chant : “Karaho” chant de Folklore.Acc.Orchestre.O Canada ! Orchestre : Le Joyeux Bijoutier, Marche de Sortie.M.Oscar Fcc tea u agissait comme Maître de Cérémonie.de Yictoriaville, secrétaire-trésorier de la Oie de Téléphone de Vic-toriaville., , Me Massicottc est le fils du Dr|‘W,000 tonnes de bombes jetées vnil avoir lieu, a Londres, le cou- ., .Iinr \n i» K tl„ .J.P.II.Massicottc, de Victoria- Par Ja 1L A.b.en un mois ronement d Hitler comme roll J ville.Il est le plus jeune avocat New-York.—Les avions de la R.pi j„,»v.i an pratiquant dans lu province.Me A.F.ont laisse tombé 40,000 ton- MnssicoIle s’est distingue, nu cours ncs (|c bombes en territoire enne- (,I1(|„j_ \ .‘ ‘ ‘ , * •.| i l i • .1 i i ii I),,c,a,u * N(),,uu (pi o oniiiiii main, vendredi, en I église parois- jeu sa lorce déjà lierculeemie, devient momentanément le redoutable .-, .sait, allait passer (pieKpies jouis à X 0 heures adversaire de tous pour détendre le lnible en soull rance.! .MC r.imilli* à Shmlimole et v 1 dans sa lamillc a Mieimnokc Nous nous joignons a ses nom- Ce sentiment de pitié trop insoupçonné peul-elre, ou méconnu accompagné du lance-caporal ],m(x amis ollVir à la lamille En Marge du Congrès de la C.T.C.F, A l'occasion du prochain Congrès de la Confédération des I ra-vailleus Galholiipies du Canada Inc., qui aura lieu à Victoriaville, les 8, !), 11) et 11 septembre, le Comité central des syndicats tient à faire connaître la ville choisie |>our la tenue de ees grandes assises.Car, il sera peul-élre d’un grand intérêt pour plusieurs de faire connaissance avec cette ville des (’.alitons de l’Est, surnommée à juste titre la Heine des Bois-Krancs.Yicloriaville est reconnue comme une des jjrincijKilcs villes industrielles de la province de Québec, et avec raison, étant reconnue comme le centre de l'Industrie du Meuble et du Vêtement.Par sa situation.Victoriaville offre un point de distribution avantageux, non seulement pour la province de Québec mais pour le Canada en entier: chose très importante pour l'industrie.Ou y trouve également une main-d'œuvre compétente, intelligente et travaillante sur août 2 f.en Si vous voulez vous régaler en fumant une bonne pipée de tabac, achetez une pipe “Sicana”.En vente a la Librairie de “L’Lnion’' a Arlbabaska.¦.- » ly.v* •v ?a ¦ ’ V?.* • « : « Smt-hég ¦1J viv ISS s V.Au Couvent de la Congrégation de Notre-Dame La rentrée des élèves pensionnaires au couvent de la Congréga lion de Notre-Dame aura lieu mardi, le 8 septembre prochain, (.elle des quart-pensionnaires et des externes se fera le lendemain, I septembre.Les parents sont priés de faire l’inscription de leurs enfants à l’avance, tant pour les pensionnaires, quart-pensionnaires et externes. L’UNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI, 22 AOUT 1M0 Reconnu par sa qualité LA MINUTE GAIE 2.4, • La colonne de beauté pm té Cousine Blanche 4» rvrntmnm 4» MmmÊt 9 é$ Jhtrit LA GUERRE ET LA BEAUTE FEMININE Vous croyez peut-être que la guerre ne nous uIVccte guère, nous femmes?Que nous en laissons osl ,0'"' niincuse et qui.non quer le soir au coucher, une mince couche de crème onctueuse à base de vitamines F, qu’on enlèvera par les ablutions du lendemain matin, hui core une recommandation qui tout le souci aux hommes?Kh bien! que nous le voulions ou pas, cpie nous nous en rendions compte ou pas, la guerre nous aller le, et sérieusement encore, non seulement dans notre manière de vivre, dans nos habitudes, niais dans nos pensées les plus intimes.Tout d’abord, il v a toutes celles (pii ont un tils, un époux, un frère, un parent, un liancé ou un simple ami tpii est parti, doit partir ou peut partir “pour l’autre côté” comme ou dit communément.En plus, il y a des milliers de femmes sensibles qui ne peuvent sans émotion, lire les récits de ce qui se passe en ce moment en Europe.Bref, ce qui se passe là-bas a sûrement pour elle! d’elTeetuer notre svslème nerveux.et nervo-%* si té signifie digestion déréglée, acidité slomochalc.la cause la plus grande des teints ternes, des peaux asséchées, des boutons et autres éruptions résultant de l'impureté du sang.^ S’il fut jamais un temps où il importe de suivre mon conseil de commencer à soigner sa beauté en soignant son estomac, c’est bien l’époque actuelle.et le moyen est si simple, tant à la portée de toutes: prendre» diaque matin !()1>|(,nil.mix (lc ccs feuillets qui lever une cuillerée de sels de fruits1 seulement rendra à l’épiderme l’onctuosité que les troubles d’estomac fout disparaître, mais qui fera disparaître les pattes d’oie, rides de surface et autres défectuosités qui résultent de la sécheresse de la peau.Je vous en prie, cousines, lais-sez-moi vous aider à conserver votre beauté, retarder les marques de la vieillesse.Ce journal a réservé mes services précisément pour vous renseigner et le fait de m’écrire au sujet des problèmes de beauté qui vous embarrassent, ne vous oblige en rien.Je vous enverrai sur demande, accompagnée d’un timbre de 3 sous pour chaque feuillet que j’ai préparé à votre intention, tout feuillet apte à vous intéresser.Adressez simplement votre lettre à “Cousine Blanche” PJ7 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal.N’oubliez pas (jue la série (le mes feuillets traite des soins du visage, des mains, des pieds, des cheveux, de la maigreur, de l’obésité, de l’enlèvement des poils follets, du développement normal du buste, de la transpiration excessive, des poids et mesures normaux.Ecrivez dès ce soir pour dissous dans un verre d’eau froide.C’est, si peu coûteux et cela débar-1 rasse si effectivement les intestins j des détritus nocifs de la digestion.| Quant au traitement purement j local de la peau du visage, des mains et des bras, il sullit d’appli- vous intéressent et vous les recevrez dans une enveloppe discrète ne comportant aucune indication d’origine.COMMENT NETTOYER LES LAINAGES L’été n’est pas la saison où il y a le moins de lainages à rafraîchir.CROIX-ROUGE CANADIENNE Montréal—La réponse à l’appel adressé par la Société de la Croix- Chandails, bérets, gilds de tou-j Kongo Canadienne, en vue de re-les sortes, has courts ou lias trois devoir des couvertures, a été si quarts, qui se portent couramment généreuse, qu’une quantité sufïi-à la campagne et même à la ville !«»»•« «n a été obtenue pour ré-souvent, demandent de fréquents pondre à Ions les besoins présents, lavages.ja-lil été annoncé ici, aujourd’hui, On fera bien de suivre les cou- » la Maison de la Croix-Rouge.scils suivants: Les lainages seront lavés à l’eau savonneuse tiède, non bouillante.Ne pas les frotter vigoureusement, ni les brosser, ce qui les feutrerait.Les mettre à tremper pendant une heure dans de Peau de savon tiède, brasser doucement, presser entre mains pour faire sortir l’eau, sans tordre; recommencer plusieurs fois jusqu’à ce que le tissu soit bien propre.Binser à l’eau tiède salée ou vinaigrée.Laisser sécher moitié, bien étalé et repasser humide après avoir étiré l'étoffe en tous sens.Pour nettoyer la Handle blanche, on peut procéder de la manière suivante : faire une eau savonneuse, lui ajouter 12 grammes de cristaux de soude et une demi-euillerée d’ammoniaque par litre; mettre la flanelle à tremper, faire chantier doucement, sans aller jusqu’à l’ébullition, puis rclirci le vétemenl, l’étendre à plat sur mie planche, le brasser avec une brosse de crin, le rincer à l’eau tiède; le repasser humide.Si les flanelles de couleur se lavent à la mousse de savon, comme il a été dit pour les lainages en général, notez toutefois rm’iI est préférable de laver la Handle bleue à l’eau de son, el sans savon.N’oubliez pas que le vinaigre ou le sel fixenl el avivent les couleurs: en mettre toujours dans le dernier rinçage.La Société exprime ses remerciements à tous les donateurs el en raison du grand approvisionnement actuel demande que de nouveaux dons de couvertures ne soient plus adressés à la Croix-Bouge.QUE PENSE-T-ON PE LA POESIE ?H est dangereux de vouloir parler de la Poésie—en prose.Les gens pratiques, les gens sérieux haussent les épaules avec dédain: “La Poésie!.à quoi ça sert-il?” “Ce n’est pas cela qui t’aidera à gagner ta vie”, ajoute-t-on volontiers.“Moi, je ne m’occupe que de ce qui me rapporte quelque chose” conclut un dernier.Mais j’entends protester les sentimentales, les cœurs tendres, celles qui rêvent du prince charmant, sans oser l’avouer, pourtant, parce que ce n’est plus la mode.Malgré le réalisme dont on accuse notre génération, je ne suis pas pessimiste et je crois qu’il en est encore beaucoup, parmi les étudiantes pour lesquelles la poésie représente toujours le jardin enchanté.Cependant je ne suis pas sûre que celle-là aiment vraiment les poètes comme il faut les aimer, Economie Ecossaise Pat est dans le train; il occupe avec trois autres messieurs seuls un compartimnet où l’on peut fumer.Tout à coup, Pat dit à son voisin; —Avez-vous des allumettes?—Je ne fume pas répond celui-ci.—Alors, vous en avez, vous Monsieur, reprend Pat en s’adressant à un autre?—Je regrette beaucoup, mais vous voyez vous-même, ma boîte est vide.—Et vous, Monsieur, auriez-vous l’obligeance de m’en prêter?—Excusez-moi, Monsieur, j’ai oublié les miennes.—Alors, s’il en est ainsi, soupire Pat, je vais allumer ma pipe avec les miennes.• • • —C’est une opération délicate ; il en meurt trois sur quatre.—Bigre, Docteur !.—Rassurez-vous; j’en ai justement raté trois la semaine dernière.• • • —Vous en reviendrez.Tenez, j’ai eu la même chose et je ne suis pas mort.—Oui, docteur, mais vous n’aviez pas le même médecin! * * * —Quand ce mal vous a pris, est-ce que vous claquiez des dents?—Je n’ai pas remarqué, docteur, je les avais posées sur la table et je leur tournais le dos.* * * Le Capitaine.—Avez-vous lavé le pont et poli les cuivres?Le Matelot : Oui, capitaine, j’ai tout fait cela et j’ai même balayé l’horizon avec le télescope.?* * Jacques : Prête-moi 25 dollars hein mon vieux?Pierre : Vois-tu, ces prêts-là, ça brouille souvent l’amitié, et la nôtre vaut plus que 25 dollars.Tu comprends?Jacques : Alors, prête-moi 50 dolla rs.* * * Madame : Je désire un livre, s’il vous plaît.Le Commh, : Bien Madame.Quelque chose de léger?Madame : Peu importe, je suis en automobile.* * * Jeanne est allé chercher des œufs.A son retour sa maman lui demande si elle en a cassé quelques-uns.—Non, répond la petite, mais quelques-uns sont sortis de leur coquille.* * * L’agent de la circulation; Pardon, monsieur, mais vos lumières ne sont pas allumées.L’automobiliste ; Oh! merci, mais ça n’importe peu.L’agent : Eli! Vous n’avez pas de licence?L’automobiliste : Je n’ai jamais eu de licence.A ce moment, la femme de l’automobiliste, pour sauver son mari, se penche vers l’agent et lui souf-lle : Vous savez, ne tenez pas compte de ce qu’il dit ; quand il a de la boisson, il parle toujours comme cela.ments, entrevoie la victoire d’Hitler comme une catastrophe au point de vue humain, chrétien et catholique.Le Guide de l’U.C.C.LES CAUSES DE LA GUERRE “Comment s’expliquer cette guerre, qui jette tant d’inquiétude et d’angoisse?La vraie cause, c’est que l’Europe avait oublié Dieu et s’était éloignée des principes de la doctrine chrétienne, n’écoutant que l’ambition, l’avarice, l’orgueil et la satisfaction sans s’occuper des droits et de la vie des autres.” “Hitler incarne des principes d’ambition, de force de cruauté, qui le fait vouloir se placer à lu place de Dieu.” “Dieu fera sortir du bien des heures pénibles que nous traversons, à la condition, que nous nous rapprochions de Lui.” SUGGESTIONS UTILES IL FAUT PRIER POUR LA VICTOIRE Depuis deux ans, un gangster sans foi ni conscience, catholique apostat, qui a juré la destruction de la religion chrétienne et catholique, a conçu le projet de nazifier l’Europe et de soumettre le monde à la domination de “la race supérieure des Aryens Allemands.” A l’encontre de tout droit, par la force brutale des armements, il a imposé successivement le joug nazistc à l’Autriche, à la Tchécoslovaquie, à la Pologne, au Danemark, à la Norvège, à la Hollande, à la Belgique et à la France et il domine de son prestige le reste de l’Europe qui tremble devant sa puissance grandissante.Si la victoire d’Hitler s'étend et se maintient pendant seulement une génération avec les méthodes impitoyables du nazisme, avec la main-mise absolue sur l’enseignement et sur la jeunesse, il y a danger que tous ces pays catholiques et chrétiens finissent par accepter la mystique du nazisme et deviennent des nations d’athées.Aussi, n’est-il pas étonnant que le Souverain Pontife Pie XII, Les taches de graisse sur le cuir peuvent disparaître avec la benzine ou de la térébenthine.11 faudra ensuite laver cetle partie avec le blanc d’un œuf ou un produit à polir le cuir.* ?* Quelques gouttes d’huile de ricin raviveront les fougères dépérissantes.Versez l'huile sur les racines et déposez le pot complet, pendant toute la nuit, dans un seau d’eau.* * * Lorsque vos plantes d'intérieur semblent dépérir et que l’eau ne les ranime pas, essayez le marc de café (résidu du café filtré ou bouilli) sur les racines, 3 fois par semaine; puis, une fois par semaine déposez une cuillerée à thé d'huile d’olive; ne laissez pas la terre sécher et durcir.?* * Un petit morceau de gomme de camphre dans un vase à Heurs coupées conservera ces dernières fraîches pendant longtemps.?* ?Saupoudrez vote fourneau de sel fin, lorsque les tartes débordent.Ceci éliminera la fumée et l'odeur de brûlé.Pour cuire les pommes sans que la peau fendille, piquez-les tout d’abord.LE CANADA EN GUERRE EPICERIE I quincaillerie; habillements r n C’est le commerce qui crée les canaux par ou les produits passent de leur source jusqu’aux consommateurs.Les marchandises doivent circuler constamment de l’usine au marché, du comptoir de vente à la maison, de la ferme la table, afin que l’industrie et l'embauchage puissent sc maintenir et sc développer.G nice à nos 500 succursales, nous fournissons un service de banque moderne, expérimenté et commode à des milliers de marchands dans tout le Canada.Les marchands et leurs employés sont partout nos clients, soit qu’ils nous confient leurs excédents de fonds, soit qu’ils viennent emprunter chez nous quand le besoin s’en fait sentir.Au service des Canadiens et de leurs industries dans toutes Us parties du pays, nous vous prions de venir discuter COS besoins bancaires avec nous.BANQUE DE MONTREAL “BANQUE QUI ACCUEILLE BIEN LES PETITS DEPOSANTS" Succursale D’Arthabaska: J.L.CARDINAL, Gérant Succursale Victoriavillc: C.S.LESPERANCE, Gérant SERVICE DE BANQUE MODERNE ET EXPERIMENTE .fruit de 122 années de fructueuses opération 127 cl les vacances sont une occasion unique de comprendre et d’aimer mieux pincé que n’importe qui les poètes.Vos papiers, s.v.p.i L’inscription nationale donnera à tous ceux qui, au Canada, sont âgés de 10 ans et plus, leur certificat de citoyens canadiens reconnus par l’autorité.Chacun est tenu de garder sur lui cette fiche d’identification qui est devenue ndispensnble, à toutes fins pratiques, dans les pays en guerre comme dans la plupart des pays hautement policés qui ne sont pas encore entrés dans le conflit.De fortes amendes sont prévues, non seulement pour ceux qui auront négligé de s’inscrire dans les délais prescrits, mais aussi pour ceux qui, après avoir été inscrits oublieraient de garder sur eux le certificat que leur aura remis le sous-registraire.Le congé des moissons Le ministère de la Défpnse Nationale, constatant l'insuffisance de la main-d’œuvre agricole, vient d’annoncer que les soldats qui, avant leur enrôlement, travaillaient aux champs, pourront à la discrétion du commandant de district, obtenir un congé à l’époque des moissons.On fera exception pour les militaires des unités de la le division et ceux des 8 bataillons d'infanterie mobilisés dernièrement.11 y a quelques autres exceptions.I-a demande de congé doit être formulée par le soldat intéressé et cela par l'entremise du commandant de son unité.Les commandants de district ont reçu ordre de considérer ces demandes particulières de congé, mais ilirne doivent pas permettre (pie l’effectif d’une unité quelconque soit trop réduit par suite de ces congés.Pas un piège.\ Le ministre de la Justice, parlant mercredi, 14 août à la radio, sur l’inscription nationale, a dépolir juger de la gravité des événe- claré notamment : “Ceux qui di- sent que seul le service militaire est le but de l'inscription nationale oublient que tous, même les vieillards, sont obligés de s’inscrire.Cette inscription n’est donc pas un piège, comme certaines per- j sonnes mal intentionnées semblent avoir intérêt à le faire croire, mais une mesure de prudence et un honneur.” Les mots qu’il faut répéter “Je le répète ce soir”, ajouta M.Ernest Lapointe : “le service outre-mer demeure volontaire.Vous m’entendez vous le dire, mais vous verrez que dès demain il se trouvera de* esprits brouillons pour déclarer que je ne l’ai jamais dit et qu'il faudrait que je me prononce catégoriquement sur ce sujet.Je le regrette pour ces imposteurs, mais j'ai toujours tenu mes promesses et j’ai l’intention de toujours les tenir.Tant pis si leurs prédictions ne se réalisent pas et si, malgré eux, la province de Québec, toujours loyale, patriote et Hère, toujours consciente de ses meilleurs intérêts, désappointe peu son altitude sensée tous ces pécheurs en eau trouble et dans le cas présent, ses plus dangereux ennemis.” Canadiens-français promus au C.N.R.AYEZ UNE PHARMACIE Ayez chez vous une armoire à pharmacie, mais surtout, fermez celle-ci à clef, rigourcuscmnet.Si vous avez des enfants, ne perdez pas de vue que cette armoire doit fatalement les attirer, comme tout ce qui est défendu! Quels regrets vous auriez si votre bébé s’emparait d’un médicament no-tif pour lui! De tels accidents, sont, hélas! beaucoup trop fréquents.MOINS D’ENTRETIEN Quelques peti tes précautions ménagères peuvent parfois vous éviter de grosses fatigues.N’oubliez pas de munir toutes les portes de votre appartement de plaque de propreté en métal ou en verre.Elles ne sont pas ruineuses et donnent à vos portes un aspect plus net et soigné.Grâce à elles vous supprimez ces taches de doigts ou de chiffon gras qui s’incrustent dans le bois.ETIQUETTE Un homme qui rencontre une femme ne la salue pas le premier; il attend qu’elle lui montre qu’elle l’a reconnu.De même c’est elle qu itend la main la première.Il ne se contente pas de soulever son chapeau, mais le tient à la main, au moins un instant, et ne le remet que si la conversation se prolonge.Il ne continuera pas à fumer, mais jettera sa cigarette.De gauche \ droite: O.Mauc; J.-E.Morazain, J.-A.-E.Gibcault; J.-E.Gauthier.M.N.-B.Walton, vice-president dn service «le l’exploitation de la construction et de l'entretien du Canadien National, annonce la retraite de M.J.-E.Morazain, surintendant général de la région de Quél>ec,et la promotion de trois canadicns-français A des postes importants: M, Oscar Masse, surintendant des transporta a Québec, est promu surintendant général en remplacement de M.Morazain et M.J.-IC.Gauthier occupera le poste laissé vacant par M.Masse.M.J.-A.-E.Gihcault, surintendant de la division de Campbell* ton, N.IL, devient directeur général adjoint de la région de l'Atlantique, avec bureaux à Moncton, N.IL M.J.-E.Morazain, surintendant général de la région de Québec, du Canadien National, quitte les chemins de* fer, après plus de 50 ans de services continus.Né à Wheatland, I\Q.le 31 juillet.1875, il débuta dans les chemins de fer le 3 mai 1890, M.Morazain épousa en premières noces, le II janvier 1904, Laura Hratin.Six enfants sont nés de ce premier mariage, et le 12 octobre 1921 it épousait Angéiinc St.-Amant, qui lui donna deux enfants.M.Morazain a fait ses études primaires dans les écoles de son village natal.Il tes compléta au Séminaire St.Charles Borroméc, de Sherbrooke et remporta la médaille «l’or en 1892.Pendant toute sa carrière d’homme de chemin de fer M.Morazain sut entremêler son travail de récréations telles le golf, la chasse et la pêche.M.Morazain est aussi membre de plusieurs clubs sociaux.Il permuta au ix>stc de surintendant général de la région de Qué!>ec le 1er décembre 1918.M.Oscar Masse, qui succède ï\ M.Morazain comme surintendant général de la région de Québec, est né à Coteau, P.Q.le 6 novembre 1884.11 débuta dans tes chemins de fer comme commis dans le service des marchandises du Grand Tronc.Plus tard H permuta au poste d’opérateur Coteau Junction et ensuite, A Montréal.En 1908 il était promu ordonnancier des trains à Island Pond, Vermont.Il occupa le même poste i\ Montréal.Kn 1918, il est nommé chef adjoint «lu mouvement des trains à Richmond, P.Q.cl ordonnancier des trains ù Montréal.Il devient en 1922, tour-A-tour inspecteur du terminus de Montréal, chef «lu mouvement «les trains et Furintcndant adjoint.Il est promu insjH?cteur des transports ii Toronto en 1927 et surintendant de la division de Lévis en 1936.En 1939 nous le voyons surintendant du service des transports A Québec, poste qu'il occupa jusqu'à sa récente nomination.M.J.-A.-K.Gibcault est né à St.Jérome, comté de Terrebonne, le 18 novembre 1887.Après ses etudes à l’école primaire il entra nu Mont Saint-Louis, à Montréal puis gradua A L'Ecole Polytechnique comme ingénieur civil.Il décrocha en 1910 son titre de Bachelier en scicncies appliquées, soit un an après son entrée à l’emploi «1rs chemins «le fer Nationaux.Il occupa plusieurs |M)9tcs importants dans l«*s chemins de fer tant en Ontario ortB à Québec, est natif de Port neuf, P.Q.Il débuta dans les chemins «le fer comme commis dans le service de l'exploitation des trains du Canadian Northern.Au cours «le ses 25 années passées au chemin de fer M.Gauthier occupa plusieurs postes importants dans différentes régions de la province «le Québec et c'est à Parent, P.Q.où il détenait le poste «le surintendant adjoint «pie ses chefs «liés le chercher j>oiir le nommer surintemlant «ha trans|>ortft à Quéhec.un Voulez-vous être heureux moment ?Vengez-vous! Voulez^ vous l’être toujours?Pardonnez! Lacordaire.Vivre ce n'est pas respirer, c’est faire un usage de nos organes, de nos sens, de nos facultés.Jean-Jacques Rousseau.^ J _ h V / J-J Wff \ Ha m.- \_______j n r-*1- FETE DU TRAVAIL «fl cM* pour La dernière longue fin de semaine de l'été ALLER: du vendredi midi, 30août à 2 h.p.m., lundi, 2 sept.RETOUR: jusqu'à minuit, mardi, 3 sept.1Ô40.horaire conforme à l'heure solaire.Pour tout ronsolgnomont, s'adresser 2 votre sgont h plut pntkê, J.A.FALARDEAU, agent Victoriaville, P.Q.Téléphone 495 CANADIEN NATIONAL L’UNION DES CANTONS DE L’E$T, JEUDI, 22 AOUT 1940 mm Le COIN des CULTIVATEURS La Coopérative Fédérée de Québec foun commentaires suivante sur les marché* BEURRE C— l lbs jusqu’à 5 Ibs.17c.Durant ccttc dernière semai.w C.—I) lbs jusqu’à *1 lbs.10c.qui vient de se terminer, notre POULETS ABATTUS marché au beurre a conservé une (Engraissés au lait) allure hésitante, plutôt indécise.Spécial—0 lbs et plus .27c.Néanmoins, grâce à une liquida- A__(j |bs L>1 p|ll8 .2üc.lion un peu moins empressée, les A _ )bs jllsqll^ (i |bs.25e.cotes furent maintenues assez sta- ü (|KS el I)!lls .25c.tonnaires.D.—5 ||>3 jusqu'à U Ibs .22c.Au courardc l’avant-midi lundi, ,u | ||>s jusq„’ù 5 n,s .21e.le 19 août courant, le beurre No.POULES ABATl'UES 1 pasteurisé, au gros, était coté tic 21 Vie.à 21 %c.la livre.FROMAGE Nous prions les expéditeurs de ne fabriquer que du fromage blanc aün de se conformer uux (Sélectionnées) Spécial- *> Ibs et plus .21c.»•••••••••• 20c.19c.18c.17c.10c.15c.A—5 Ibs et plus.A—I Ibs jusqu'à 5 lbs A—.‘I Ibs jusqu'à I Ibs U—5 Ibs el pjus.dispositions du contrat intervenu _________j ^ jus(.u*£ 5 j|)s entre le Ministère Britannique des ,bs 4 |bs.Approvisionnements el le Gouver- (:_f) )bs el p|us.1 ,|c# nement Canadien.C—j n,s just|U*à 5 Ibs.12c.VOLAILLES VIVANTES C—5 Ibs jusqu’à I lbs.12c.Poules: Des arrivages considé- VEAUX ABATTUS rabies, excédant la demande, cou- (Engraissés au lait) tribuèrent à maintenir une assez .» forte pession de vente et nous Movt>|“’.avons à signaler une autre baisse fomnuins dans les prix.Poulets à rôtir : Les arrivages furent encore modérés.La distri- j* 11 us ,â.r* • il * i* A PiO\ l IIS button fut régulière et les prix le- * % _ â I f ____ __ 1^ •••••••••••••••••••••••••••••••#••••••••«••••••• M I l gerement plus fermes.»••••••••••••••••••••••••«•• OEUFS •••••••••••••••••••••••«•••••A .Ile.10c.81/oc.2Hc.27c.LA CAUSE DES MARCHES PUBLICS Poulets à griller : Avec l’avance île la saison, 1rs arrivages diminuent graduellement, La demande est excellente et les prix très fermes.Important : Durant le temps é * « f* w ' * ••••••••••••••••••••••••••••••••••••*••••••« 1 ») ^l • Sur les prix ci-liant mentionnés nous retenons une commission de 8% aux expéditeurs individuels et 5% aux coopératives alliliées.BEURRE FRAIS les gramles chaleurs, les expédi- No.I Pasteurisé .21;Lc.eurs ne doivent pas mettre trop No.1 non pasteurisé.211 je.d'oiseaux dans la même cage nlin île ne pas les exposer à la suffocation.De plus, il est bon de leur No 2 on.v, c fhumage Blanc lonncr abondamment à boire L, « r,v i, » *.iMl.1 .I*)'/|U.ivinl r OYnnnilinn.i ’ U# 4M •••••••••••••«•••••••••••••••••••••9•• 1 /.jC.Avant l’expédition.VOLAILLES ABATTUES Aucun changement à noter dans No.3 .12% c.Coloré t f * * • I V4UIUIL es prix.Cependant* durant la pe-k, .r,v iode des fortes chu leurs, 1 cxpcdi- vn n 12 a/, r lion de la volaille vivante est pltt-ôt recommandée.OEUFS Montréal et Québec : Les œufs le catégories supérieures furent rès recherchés et les prix très ermes.A la lin de la semaine, on rap-jort une légère augmentation l’arrivagcs et avec une distribu-ion plus lente, ce marché avait me )eu.VEAUX ABATTUS Montréal et Québec : Légers ar-ivages.Demande plus active et >rix fermes.PORCS LIVRES ABATTUS Montréal : Marché stationnaire t prix assez bien soutenus.Québec : Marché faible et les >rix ont subi line autre baisse de Ac.la livre.POULES VIVANT!» I—5 lbs et plus.10l/>c.Î-— i Ibs jusqu'à 5 lbs.14V&C.’—3 lbs jusqu'à 1 lbs .13c.loqs .11 c.POULETS VIVANTS "A rôtir" Gris et Blancs i—5 lbs et plus .20c.\—1 lbs jusqu'à 5 lbs .18c.I—3 lbs jusqu’à I lbs.16c.)—2M» ibs jusqu'à 3 lbs .13c."A rôtir" Rouges L—o lbs et plus .».* 18c.\—4 lbs jusqu’à 5 lbs.16c.I—3 lbs jusqu'à 1 lbs .Mc.)—2^2 Ibs jusqu'à 3 lbs.12c."A Griller" ^—2 lbs jusqu’à 2M» bis Bonne qualité .20c.j—2 lbs jusqu’à 2\A lbs.Qualité moyenne.18c.-—2 lbs jusqu'à 2V« lbs.Qualité inférieure aux catégories “A" et "B" .16c.N.fJ.—Les poulets de pesan-eurs moindres et de mauvaise jualité qui n’entrent pas dans ces catégories indiquées seront payés îux prix qu'il nous sera possible l’obtenir.LAPINS VIVANTS i lbs et plus, la livre.10c.POULETS ABATTUS (Sélectionnés) Spécial.—6 lbs et plus.26c.—6 lbs et plus.25c.—5 lbs jusqu'à 6 lbs.21c.B.—6 lbs et plus 22c.B.—5 lbs jusqu'à 6 lbs.21c.B.—4 lbs jusqu’à 5 lbs .20c.Z—6 lbs et plus.19c.5 lbs jusqu’à 6 lbs.18c.Ces prix sont nets, les frais de \ente et d’entreposage ayant été déduits.ANIMAUX VIVANTS Prix obtenus sur le marché de* Montréal, lundi le lil août 1910, par la Coopérative Canadienne du Bétail de Québec, Limitée.Les limites de poids pour les IJIUS» U'iiur, if iimiuti: ./ , „ .i porcs livres par camion sont tendance a fléchir quelque i ., , 1M , 1 1 uuntcnaJit de 10 livres de moins que celles mentionnées plus bas.Bacons (180-230 lbs) Prix de base.Nourris et abreuvés, 9c.Par camions, 9.25c.Selects (190-230 lbs) Prime, par tête, de $1.00.Boucliers (100-210 lbs) Coupe, pnr tête de $1.25.Légers (Moins de 160) Coupe, par tête de 75c.Pesants (210-270 lbs) Coupe, par télé de $2.50.Extra Pesants (Plus de 270 Ibs) Coupes de $1.50 et $2.00 du KH) livres.Truies, *1.50-5.50.Porcs classés abattus, 12.(K).VEAUX DK LAIT Choix .8.50-9.00 Bon .8.00-8.50 ^ I I I ^ L 11 .a.i % 00— i .11 ) Commun .5.50-6.00 D’herbe .1.50-5.00 BOUVILLONS Choix .8.00-8.25 l^i)ii .i,, )t.t H ) Moyen .6.75-7.50 •> Commun .5.00-5.50 AGNEAUX DU PRINTEMPS Bon .9.50 Non castrés .8.50 Commun .7.50 MOUTONS ^ ill •••••••*•••«••••••••••••••••••••••#• *l|| 50-5.00 Commun .2.50-8.50 TAURES (41K 1|X •••••••••••••*•••••••••••**••••• Cl•%)(^*/• ()0 Bonne 6.00-6.25 Moyenne .*1.75-5.25 Commune .3.50-1.00 VACHES Choix 5.75-6.00 Bonne 5.00-5.50 Moyenne .4.25-4.75 Commune .3.00-3.50 Très coin.2.50-.2.75 TAUREAUX Choix .5.00-5.50 Bon .4.25-4.75 Moyen .3.75-4.25 Commun .3.00-3.50 (suite et fin) “Si tout le bétail vivant un Ca-nuda était vendu pur des vendeurs compétents cl si tous les acheteurs devuien t s’approvisionner a u x cours à bestiaux, aucun des intérêts en cause n’en souffrirait.“Jusqu’ici, les producteurs d’u-nimaux n’ont pas réussi à organiser leur pouvoir de marchandage comme l’ont fait l’industrie et la finance.Il est vrai qu’ils ont pu améliorer leur position en formant des associations coopératives de vente, et ce moyeu leur a réussi dans bien des cas.Mais il lie leur a pas été encore possible de consolider leur position à l’aide d une législation de vente comme font lait les cultivateurs dans nombre d’autres pays.A preuve, la faillite de la loi de vente des produits naturels de 1931.Mais, dans les marchés publics du Canada, tous les cultivateurs ont un instrument prêt à les servir.Sauvegardés par les lois fédérales et par les règlements des balles à bestiaux, ils sont ta meilleure et la seule protection que le producteur ait à sa disposition.Certains pourront objecter ([lie ce n’est pas la la solution complète du problème du cultivateur.En admettant que cette opinion soit exacte, y u-t-il autre chose en perspective qui offre plus de protection au producteur ?Nous n’en voyons pas.“Si les marchés publics valent la peine qu’on les maintienne, que devrait-on faire pour raffermir leur position et accroître leur utilité?la réponse à cette question se trouve vraisemblablement dans l’orientation à donner aux éleveurs pour les amener à coopérer.Les camionneurs transportent les animaux au marche si les cultivateurs l’exigent et le demandent.Les maisons de salaison vont s'approvisionner sur le marché public, si le producteur \a y offrir ses animaux en vente.En conséquence, solliciter tous les cultivateurs à solid i ter tous les cultivateurs à encourager et à supporter le marché public.“Voici maintenant quelques faits au sujet des cours à bestiaux que les producteurs devraient connaître et qu’ils ignorent pour un grand nombre.1) “Les agences de vente n’achètent jamais le stock qui leur eV consigné en vente sur un marché public, sans un avis exprès du propriétaire.Ils doivent vendre à celui qui leur fait une offre bona tide.Il est vrai que les agences et les associations coopératives payent les producteurs avec leurs propres chèques.En le faisant, ils assument tous les risques quant aux recouvrements, et ceci est en soi une part de leur service.L'achat des animaux par un commissaire à (pii ils sont consignés est formellement interdit par la loi des “Animaux de la ferme et de leurs produits.” Ceux qui se rendent coupables d’une pareille offense s’exposent à être poursuivis en cour civile par le ministère fédéral.De plus, de telles offenses peuvent entraîner l’expulsion du marché public, d’après les règlements de l’association des agents à commission.2) “Les agences de vente ne favorisent pas les acheteurs.A part leur responsabilité envers les producteurs, les vendeurs qui veulent demeurer en affaires doivent protéger leurs clients partout et toujours.Il y a une concurrence marquée entre les vendeurs à commission sur tous les pares à bestiaux du Canada.Les acheteurs ne demandent pas et ne s'attendent guère à des faveurs sur le marché.Si des actes contraires à ce que nous venons d’énoncer se sont déjà produits, il sont plutôt exceptionnels.3) "Contrairement à l’opinion de certaines gens, les frais Me vente sur le marché ne sont pas excessifs, ( ’ on considère toute l’étendue du service rendu.Par exemple, quand un expéditeur a un wagon de bouvillons à faire vendre, représentant une valeur d’environ $15(M) ou plus, il lui en coûte $17.de commission, soit 68c.par tête pour 2 5 sujet:*.Quant au stock livré par camion, quand il y a plusieurs propriétaires dans la même expédition, le ktrif est un peu plus élevé par têUe, mais ceci est en relation avec le surcroît de manipulation des petites consignations.Les frais de cour .sur un wagon ordinaire de bestiau* sont d’environ $6.00.On peut laisser de côté les frais d’alimentation comme charge de vente, parce que dans la plupart des cas, la récupération en poids des bêles à cornes compense amplement le coût de la nourriture.“Après tout, il ne sullit pas de considérer le coût peu élevé des charges de vente sur les marchés publies, mais aussi U* fait qu'ils fournissent une saine méthode de vente.La vente des animaux vivants est une affaire en soi, tout comme la fabrication des textiles el les opérations de banque.Aujourd'hui, l’industrie des maisons de salaison est hautement spécialisée.Leur service d’achat est devenu aussi cflicacc (pie celui de leur fabrication (processing).Il est agressif et expérimenté.C.e n’est que par la rencontre d’acheteurs avertis et connaisseurs avec des vendeurs aussi habiles et aussi expérimentés qu'eux que le producteur peut s’attendre à recevoir pour ses animaux ce qui lui revient en toute justice.Quelle que soit la méthode employée dans la vente des animaux, le succès de rafla ire dépend de la connaissance, de l’entrainement et de l'Habileté du vendeur.Quand il s’agil de dire oui ou non au bon moment, il est tout naturel (pie l'acheteur essaie d’acheter à aussi bon marché que possible.“Permet lez-nous de rapporter ici la version du président d’une grande maison de salaison de Des Moines, lowa : “Nous, salcurs, avons nos intérêts; les cultivateurs ont les leurs.Chacun de nous cherche à protéger ses propres intérêts.Mon opinion est que chaque organisation devrait avoir assez de largeur d’esprit pour envisager de tels problèmes sous tous leurs angles”.Ce n’est malheureusement pas ce (pie font certains intéressés.“Le producteur qui a le plus de chance d’obtenir le plus haut prix de ses animaux, c’est celui qui les offre en vente sur un marché public où le vendeur est continuellement en relation avec les marchés extérieurs aussi bien qu’avec le marché local.En d’autres termes, quand acheteurs et vendeurs sont sur un pied d’égalité.Le producteur ne peut pas s’attendre à un service plus grand, mais il ne doit pas en accepter un de moindre valeur." .I.-E.BISSON, agronome, Gérant de la Coopérative Can.du Bétail de Québec, Liée.LE SPORTIF DE 1 9 0 0 ET COMMENT IL S'HABILLAIT » % Et voici co qu’ils disaient: 1 & LA BIÈRE QUE VOTRE ARRIERE-GRAND-PERE BUVAIT ON CONSEILLE AUX CULTIVA viron 18,(M)(l,(M)(l livres (laine en suint).Le professeur 11.R.Kemp, conseiller économique à l’Oflice des prix et du commerce en temps de guerre, a déclaré à la conférence (pie beaucoup des problèmes agricoles du Canada proviennent du fait qu’il existe un surplus, tandis qu'en ce qui concerne la laine il y a un déficit.LA FORCE D’UNE NATEON (’liez les Cultivateurs de l'Ouest la misère, nous com prenons les problèmes agricoles, nous pouvons les résoudre.Pourquoi ne met-lons-nous pas noire sens commun UN NOUVEAU BULLETIN L’Alimentation Minérale des Bestiaux - au service du pays?Pourquoi n’ar- I):ins la region de Borden, eu ! j-h-Jk,nouons pus de nos cœurs ces Saskatchewan, plusieurs ^iiHi^11" r racines (pii nous empêchent de leurs ont apporté dans leur numi- nous voir dans le travail, alors que Le Ministère Provincial de l’Agriculture met aujourd’hui en distribution gratuite lin nouveau bulletin intitulé “L'Alimentation in(livi(lus qili uavail- minérnlc des bestiaux", par M.J.* JU| ri-,,rilu>mcn, morai ct spi-R.Proulx, agronome.rituel Un cultivateur de l’Alberta rt!a- eipalité.message du leaiine- nt 1M1~.| l„ Iji rréMiue «l’an moins cinquante: pro- I .// .,|„mmw|n| , , , , „ , disparu el qu II s est \olle .1 M ut:lill.s 4,.i.Uns immobiliers tel que l.a «uerre a crée une demande |(lc ,)hls cn p|Us de 1 importance , rolirIlir ail S(,l la subs- u&riit est requise pour tenir cette assem- c *, .’ , idée, ct les intéressés sont priés d’agir en générale de laine et il semble, queL|cs râlions balancées en vue d'une |nnce (i|nincn,eusc nécessaire â sa lem^quence.U* cultivateur canadien aurait lotit production économitpie.Open- >u(|i|t*.(q :UIX citoyens (le la l/Honornble Trésorier de la Province a intérêt à se protéger immédiate- dan,, ils ne sont peut-être pas en- loca|it6 l;’, substance morale et spi- .die assemble.ment pour satisfaire cette dcman-|core „Sscz familiarisés avec l’em- ,,iml ik |l0S(1in.'.i.VrAVîicù-""l'idcsXAs»ir«ncci°!tc (.Ilubcc (chap.2i:i, S.It.Q.1025) ce 5ème our d'août il) 10.Signé: ItOMt’AU) GAGNON, Sec.-Trés.de le plus possible.Une recoin- ploi de ces substances.C’est une j j>ar|:int des qualités encore vi-d mandation à eel elVet a été faite lacune que le bulletin de M.Proulx (,u pioilI1|cr ,ians ronest.un i1 ¦i lu conférence agricole fédérale vient combler.\ { ferillït*r disait: "Nous, cul- provinciale (Ottawa, LS au 201 Au début, railleur démontre le juillet), par M.A.A.MacMillan duIrôle important que remplissent les Service de la production du Mi- minéraux dans la formation du nistère fédéral de F Agriculture, .squelette.Puis, il donne les raisons] Nous ne savons pas (picl sera le pour lesquelles les piaules n’en prix des laines, a déclaré M.Mac- contiennent pas suffisamment Millau mais il est certain que peu- pour répondre aux besoins de Tordant toute la guerre il existera une ganisme.De là il déduit qu’il demande soutenue pour une 1res faut en inclure dans les rations forte quantité de laine ct il est pour établir l’équilibre, évident que la production crois- Quels minéraux servir à chaque santé de cette denrée aura pour classe de bétail et en quelle quan-résu’tat automatique une augmen- tité?.M.Proulx répond à ces talion dans la production des questions dans la dernière partie agneaux.de son travail.Il termine en indi- Totis les cultivateurs qui élèvent quant quelques mélanges appro-des moutons agiront sagement en priés.ajoutant quelques brebis à leur Le bulletin: "Alimentation Mi-troupeau cet automne, affirme M.ncrale des bestiaux” sera envoyé MacMillan, et ceux qui n’en gar- gratuitement à ceux qui en feront dent pas, mais qui ont les aliments la demande à la Section des Publi-et les logements nécessaires de- cations, Ministère de F Agriculture, vraient, sans plus attendre se for- Québec.mer un petit troupeau de ces nui- __________».- maux pour aider à fournir la laine L A GRANDE-BRETAGNE nécessaire.PRENDRA TOUT LE On aura pcul-étrc beaucoup dc FROMAGE QUE NOUS ililUcullc a se procurer dc lionnes p0URR0NS LUI FOURNIR brebis de reproduction et l’on de- - vrait s'arranger avant septembreI L'accord actuel conclu a\cc au plus tard pour acheter des j Ministère anglais des vivres agnelles saines, bien développées, sujet du fromage prévoit Texpor-que Ton pourra accoupler cet au- talion de 78,100,000 livres de tro-toninc.mage cheddar canadien fabritpié On a fait remarquer à la confc- jusqu’à la fin de novembre 1910, ronce que même en temps de paixl mais 1 Angleterre est prèle à pron-la quantité de laine utilisée au dre une quantité encore plus forte Canada est trois ou quatre fois et l’Office des produits laitiers qui plus forte (pie la production au veille à 1 exportation du fromage pays.La production normale an- a reçu une note du Ministère à nuellc dc laine au Canada est d’en- cet effet.(suivent 25 signatures) li va leurs, nous pouvons supporter k f.MlLLAGt 0 „w GMHV POUR D/V «i '• „ opy^ftp£ s(/p£ 0lKL yfiLtOR v0Rt i le au • Si vous cherchez une bonne valeur de pneu à bas prix économique, venez voir le Marathon.Ce fameux pneu entièrement garanti, dc valeur supérieure, a les caractéristiques Goodyear exclusives qui vous donnent un long millage sûr à bas prix vraiment économique.Le Marathon est le moins cher lies pneus avec la fameuse semelle losangée, antidérapante ct à traction centrale.C’est le temps d'acheter des pneus neufs.Venez aujourd'hui .nous vous donnerons un prompt service et nous vous épargnerons de Fargcnt J.C.VEZINA & FILS ENR.VICTORLYVILLE 5 L’UNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI, 22 AOUT 1040 Puur < Nouvelles de Victoriaville —Le Dr L.Laberge, accompagné de son épouse, sont actuellement en promenade à Clmteau-guay chez des parents et des amis.—M.Alfred Boutin, de la rue Dubord, est actuellement à faire exécuter d’important travaux de réfection, à sa résidence alin de la convertir en quatre logements.Ces travaux ont été confiés à M.Albert Gardner, entrepreneur de Victoriaville; quinze hommes ont ainsi trouver du travail.—M.Jack Friedman, gérant de la Rubin Bros, manufacturiers de vêtements Semi-Ready, est revenu d’une vacance de quinze jours passée avec sa famille à Ste-Aga-tlie des Monts dans les Laurenti-des.—M.Antonio Turgeon, inspecteur pour le Comité Conjoint du Vêtement pour hommes et gar- coup mieux.Nos meilleurs vœux de rétablissement ù Mme Camden.M.Antonio Faucher, ugent d’assurances, et Mme Faucher, de Montréal, étaient de passage à N ictoriaville en fin de semaine.—Avez-vous des nouvelles locales ou echos mondains à nous faire parvenir?Téléphonez-nous-les ou apportez-lcs au No.15A, rue Du Marché.Nous serons heureux de les publier dans notre prochaine édition.Le numéro de téléphone est 513.de l’agriculture et spécialisé en aviculture.Parrain, Edouard Lavallée, de Longueuil; marraine, Mary MèU, de Longueuil.THEATRE VICTORIA VICTORIAVILLE lui souhaitons persévérance et bonheur.-Mlle Marie-Louise (iirouard, d’Ottawa, passe quelque temps Le 10 uoûl a été baptisée Marie- 0uverlurc chaquq soir a 8.15 hres chez sa sœur.Mme Griflith.Ginette-Germaine, fille de M.et excepté le Dimanche.—M.Albert Brunelle, boulun- Mine Bernard Chagnon.Parrain * ger, Mine Brunelle, sont allés faire J.Paul Lavallée, N.-D.de Laprai- Mnlinée chaque samedi à 2.30 h.un voyage chez des parents et amis rie; marraine, Germaine Couil-lard, de Beaumont, Laprairie, Qué.Le» 17 août a été baptisé en l’église S le-Victoire Joscph-Jean-(.lande, fils de M.et Mme Orner Moule, née Rosa Fhacher.Parrain, Clément Houle; marraine, Mariette Houle.Le 18 août a été baptisé en 1 église Ste-\ ictoire Joseph-Yves- Mème programme que la soirée.Adm.25 cents.(Le prix d’adnmsion comprend les taxes) ?Samedi-Lundi, 24-26 août —M.Robert Astell, gérant de la Claude, tils de M.et Mme Séraphin Banque Canadienne Nationale, et (|ucl(|iics amis sont de retour d’un fructueux voyage de pêche dans les Laurentides.—M.J.Arthur Provencher, bourgeois, de Montréal, et Mme Provencher, sont venus visiter des pa rents et des amis à Plessisville Vous, est parti pour une vacance et a Victoriaville, dimanche derail Lac Magog, accompagné de sa nier.A Plessisville, Jls visitèrent famille.les familles Deroy.Dans notre —Mlle Gisèle Mcttreau, de ville, ils passèrent quelques heures Montréal, est actuellement en pro- eliez Mlle Provencher ainsi que menade chez ses grands-parents, chez M.et Mme J.-Rodolphe Du- M.et Mme Joseph Mclunçon.Les parents et amis de M.et charme.Les abonnés de notre journal Mme Joseph Mclnnçon se prépa- j^cmeuranl a \ ictoriaville, qui lièrent à célébrer comme il convient, miouveller leur ahonne- le 11) septembre prochain, leurs ,mn* peuvent le lain* en s’adres- noces d'or de mariage.Nos meil-ls.n.n* ÎIU lut‘ Marché, leurs vœux aux heureux jubilai-)^* NOUS le préférez, appelez ol3 et res.—M.Albert Filion, accompagné île son épouse, sont revenus d’un séjour d’une semaine à St-Jcun d’Iberville, où ils ont visité des visité des parents et des amis.—M.et Mme Charles Edouard Larivièrc, secrétaire de la Fédération du Meuble de la Province et du Syndical du Meuble de Victoriaville, ont donné une réception samedi soir, le 17, en l’honneur de M.et Mme Maurice Rousseau, à l’occasion de leur retour de voyage de noces.Il y eut un souper succulent servi aux parents et amis.—Quoique six mois encore nous séparent des prochaines élections municipales à Victoriaville, Dame Rumeur nous laisse déjà entrevoir des Candida (lires possibles.En cil cl, depuis quelques jours, ont dit assez couramment dans les cercles bien informés qu’un des futurs candidats à la mairie serait une femme.Pourquoi pas?Desmarais, née Anna Chabot, du même endroit.SERVANTE DEMANDEE.—Devra fournir référence et coucher*! chez elle.S’adresser au No.15A, rue du Marché, Victoriaville.LES SYNDICATS DE VICTORIAVILLE on se lera un plaisir de passer vous voir.—M.Jacques Alain est allé à Montréal, par affaires, au cours de la semaine.Le Rév.Frère Enclore, des Frères du Sacré-Cœur, de Mont-Joli, M.et Mme Aiirèle Fournier et leurs enfants.Mlles Onéda el Rosc-Aiméc, M.Willie Fournier, de Tingwick, M.et Mme Donat Fournier, leurs enfants, Ailcc, Irène.Cécile, Omcr, Jean-Louis el Gérard, de Plessisville, sont venus assister au service anniversaire de leu père, M.Louis Fournier.M.et Mme Eudore Fournier, de Plessisville, M.el Mme Y.Grégoire, Armand Gingrns, Robert et Albert Fournier, Joseph-Eudorc Fournier, de Plessisville, M.et Mme André Lemieux, de Bromp-lonville, Armand Marchand, de Richmond, M.et Mme Georges Poirier et Mlles Marie el Yvonne Poirier, de Stc-Sophie, sont venus assister aux service anniversaire Il est toutefois trop lot pour T' M* (in> 00 minutes de romance et con- I Bourbeau, sont allés chez M.le ecrl.Adm.25-M cts.(dentiste Cyr, à Thetford Mines, dimanche dernier.—J a» docteur et Mme Edgar Va-nassc sont revenus d'une villégiature aux Trois Iaics de Danville.—M.Cyrille Labrecque, Mme 0.30 h.— SUSANNAH 01* J I Labrecque, M.Benoit St-Cyr, de MtU N 1 ILS avec Shiiley Québec, étaient en visite chez Mme lemple.Adm.2o-3() cts.IL.C.Vnllièrc, dimanche.—Mlle Gisèle Baril, de Montréal, tàM* pafrwc Quand il fait trop chaud pour que vou» «oye* A l'alic ou que voue puiuiee dormir, préparer vou«*même une boisson fraîche et revigorante avec du de Kuypcr et de Tenu tonique, du ginger ale, de In bière de gingembre ou du citron, du eucre et de l'eau de Seltz.Cela «upprime l'aiguillon de la chaleur et remet de la Joie dans la vie.40 onett 26 oness 10 mus *345 *240 *105 Distille et embouteillé nu Canada tous la surveillance directe de JOHN de KUYPKR (k SON.Distillateurs, Rotterdam.Hollande.Maison fondée an 1695.lûéfr„ 8.15 11."MAN FROM SUNDOWN" avec Ch.Starret.avantage parmi les plus belles salles de la ville.Les murs seront peinturés, les planchers sablés et vernis, les ieuétrcs ornées de tentures aux teintes des plus gaies.Le sablage du plancher sera lait par M.Onj 1 Russ.Shirley lemple dans son pro- a passé quelque temps chez sa mier film français: tante, Mme .1.O.Carignnn.“LA PAUVRE PETITE FILLE” — M.George Bessette, de Mont-En plus, actualités et comédie, réal, voyageur de Commerce, était Adm.25-30 cts.pu ville, mercredi.Matinée à 2.30 hres.—Nous avons eu une séance in- Adm.Enfants, 10 cts.Adultes, téressante de boxe cette semaine.25 cts.—L'enregistrement a eu lieu Lorsque vous lisez tics nouvelles I Lundi, 2 septembre lundi, mardi el mercredi, el le ouvières il ne faut pas confondre Matinée à 2.30 lires.Même pro- J",,ul,rc a.clé considérable de ceux «ranime «pic ci-l.aul.Adm.En-|'",,.lie* de tant de bienfaits.• Après ta cérémonie, le corps a M.Pinard était le type «lu vrai été conduit au cimetière pour être Canadien, travaillant et aimant à déposé dans le lot de la famille.i muer sa pipe au milieu des siens.Ne s’absentant jamais du foyer-— de nos jours, malheureusement, il Al.Pinard était le père de M.Joseph Pinard, sacristain a Artlui-haska, et qui fut pendant long- ii en est pas ainsi c’est là qu’il temps un non serviteur de notre trouvait la joie et le bonheur d’un ! fabrique.Nous lui olfroiis ainsi bon père de famille.[qu’aux autres membres de la ia- Yendredi, à \) heures avaient mille, nos plus sincères sympa-lieu ses funérailles.Au son des thies.cloches, M.Publié Desmarais, notre curé, se dirigeait vers la demeure «lu défunt pour présider la „ „ ^ levée du corps.L fcCiOLE D ARTS l’n nombreux collège de pu- KlI lYlfclIERS rents el d’amis se mit en marche dans l’ordre suivant: La croix et les acolytes Jet prêtre, le drapeau du Sacré-C«vur, porté par M.Alt».Lncerte, suivi des membres de la CE QU’ELLE EST COMMENCEMENT D’INCENDIE A PRINCEVILLE La manufacture de Meubles et Chaises de Princeville a bien failli être la proie des llammes, dimanche dernier, au début de l’a près-midi.Grâce à la prompte intervention de quelques citoyens, cependant, on réussit à l’aide d’extincteurs chimiques, à éteindre le feu qui s’était déclaré dans le département des peintures.Les dommages ne lurent pas très considérables.St-Paul de Chester Jeudi, le 15 août avait lieu à la Maison-Mère des Sœurs Ste-Croix, à Montréal, la profession «les vœux perpétuels de Sr Marie de St-Paul-Emilien, née Marie-Jeanne Champoux.Assistaient à celle cérémonie, touchante et solennelle.son père et sa mère, M.et Mme Alfred Champoux, de St-Paul de Chester, Mme Ulric Mar- Depuis déjà deux ans, \ ictoria-xille est dotée d’une Ecole d’Arts « • , .c*l Métiers.Cette école vient coin- CÜ(|C% «* l«mil;Uoncl lksilHs.U*.Hht.Jos.Ri,uni.Alex.Oaiulcl.extraordinaire dont elle dépend.L’enibaiiehagc a élé parti-! Dans le temple, rempli de tide- ^ • Ramsay, Allie A.Gouin, MM.culièmnenl actif dans l'alimenta- les, on remanpiait les enfants.Es- E.Bedard, A.Tcnsdale, \Y.Ri-J-a Situation économique lion, le bois «h* sciage, les |>ftles Philippe.Arthur, Lucien, Paul- «‘hard, Allh* L.Bergeron, G.M., M.« I papiers, les produits ehimiques, l'.mile Rousseau, accompagnés de A.Deslossi*s, Dr J.O.Roy, la Cho-Lc gouvernement anglais vient;les appareils électriques, la métal- leurs dames, Mlle Elisabeth Rous- rate St-Joscph, la Caisse Populaire de passer au Canada une commun- j hirgie et les métaux non-ferreux, seau, sa fille, son frère, M.Henri St-Joseph, la Congrégation des de d«* 100 millions de boisseaux On observe, en revanche, une dé- Beauehemin, ses sieurs, Mmes Jo- Enfants de Marie de St-Joscph, la de blé, dont l’exécution sera éctie- ,tente dans l’industrie du cuir et seph Fortin et G.K.Ally.Plusieurs J.O.C.F.île St-Joseph, MM.K.lonnée sur une certaine période, pics textiles.Dans les autres bran- autres parents y assistaient : M.Masson, Maurice Poudrier, Mme Ces livraisons allégeront sensible- elles de l’économie nationale, on Joseph Fortin, M.et Mme A.Des- L.Prieur, AIAI.A.Côté, H.Allie, ment nos stocks, mais nous n'en relève d'appréciables augmenta- coteaux, M.et Mme J.B.Sirois, Théo.Fortin, R.Allie, les Dames conserverons pas moins en entre- lions de personnel, notamment M.Bruno Doscôteaux et ses en- Ste-Anne, St-Joseph dc Drum-pôt des quantités considérables de dans les opérations forestières, les fants, Marcel et Bitn, M.et Mme mondville, Dr et Mme Hector Fré-blé dont (’écoulement sera lent el mines, les transports et comniu- Edmond Rousseau, M.et Mme clictte, M.Em.Rousseau, Mlle diilicile.11 en va de même, d’ail- mentions, le bâtiment le commer- Arthur Rousseau, Trois-Rivières, Jeanne Landry, Mme R.A.Trace et les services.M.et Mme Hermann Rousseau, M^kan, MM, L.Forest W.Corriveau, tiers est donc de dispenser large- ! ment la formation technique â La croix : M.Louis Provenchcr.lu,s jclmes U,l“ en ,1C Le chariot rimcbra : M.Adélard I,as ,(lc leur iorination prou|x Igénérale.En d’autres termes, elle Knsuilc les fils du défunt, MM.|mi1 lon,,L‘r (les ouvriers qui au- CONTRAT DE 1000 TANKS AUX ETATS-UNIS Luilgcr, Joanès, Joseph, Roméo el roui la culture et l’initiative néces- Henri, ses tilles, Mme Yve Paul Sî,ire l)l,ur devenir rapidement des Baril (Odélie), de Yicloriavillc, Mme Donat Landry, (Ernestine) compétences dans l’industrie.L’avenir «le notre province dé- de Chicopee Falls, Mme Joseph [pend de ceux qui plus tard assure- W’ashington.— Le département de la (ilierre et le comité consultatif de la Défense nationale viennent d’annoncer que la Chrysler Corporation a reçu un contrat de $;> 1,500,000 couvrant la construction d’une usine à tanks pour le gouvernement et aussi le coût d’environ 1,000 tanks de 25 tonnes.leurs, de toutes les autres denrées I9PB V ,*:> .* **}* ^ • •*.- .• v .:;f - ' * * i I 3 m LES COTES SONT DEFENDUES Voilà l’aspect que présente de près une pièce de l’une de nos bat teries côtières installées à l’entrée des ports de l’est du Cunadu.
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