L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 30 juillet 1942, jeudi 30 juillet 1942
ZEPH.NAULT, V ARTHABASKA, JEUDI, 30 JUILLET 1942 No.34 7Gème ANNEE LIBERTE SOUS L’EGIDE DES LOIS REDIGE EN COLLABORATION Comment calculer l’impôt sur le revenu de 1942 Des explications qui vont faciliter la perception des impôts dès septembre.—Une lec turc attentive s'impose.Ottawa.—A la lecture du div cours du budget, prononce par ic ministre des binauees, Al.lisiez, les nouveaux impôts prélevés sur les revenus peuvent (Par John Ouupliiuve, de la P.C.) gngeut plus de .?OOU par auiioe, car, alors, eiiaeuu (les conjoints doit payer cet impôt.Lu célibataire paie sept pour cent de son revenu imposante si son revenu total s établit entre *oou et >l,i)UU; huit pour cent, paraître passablement coinpli- j f llf .ilt 1 1 s il s établit entre $l,oUU et BUDGET DE 1942 COMMENT CALCULER L’IMPÔT SUR LE REVENU DE 1942 i ques ; tou tel ois, le Canadien moyeu ne devrait pas éprouver de diliieultes a établir preeise-ment le montant qu’il doit au gouvernement.L'an dernier la taxe de la deiense natiouale et 1 impôt .Td,UUU et lieu! pour cent, s'il depose >J,UUU.En aucun cas, 1 impôt normal n abaisse le revenu du conribuabie au-dessous de >U0U ou de $1,200.il est autorise dans le vas de 1 impôt normal brut, une ueduc- progressii sur le revenu étaient 'll01, cpe pour chaque enfant ledieiliis sepaiement.Let le un- charge âgé de moins de li?nee, pour toutes lins piatiques, JUIîj ^1Uiiis cet âge est porté à J les deux sont reunis dans le but mis, s il est prouvé tpi un ; de simplilier la peicepition, le c.U|anl encore a poursuivre ; mode de calcul du montant u* iet de pour payable en impôts n a pas subi c.parent a la charge du de inudil îeatioJis impôt tantes.contribuable, conformément aux La division de i impôt sur le ( dépositions de la loi de l’impôt revenu du ministère du Revenu de guerre sur le revenu.Autre -National a préparé pour le contribuable type soustrait la compte de la Presse Cuuauienue j*>iunie de >2s allouée pour le graphique qui accompagne un enfant de son impôt normal cet article, démontrant de la»;on net de -r 1 Dli, ce qui l’abaisse à très precise comment ce calcul .>P(jj3.« 9 >•! è nuit être fait.A.VOTRE REVENU $.MOINS: Vorsomonts à dos calosos do pension agrôôes.$.Dons à des œuvres do charité.Frais médicaux ot autros frais du mémo gonro dépassant 5% do votro rovonu (Minimum: $400 pour un(o) célibaLuro, $GOO pour uno pw-soflno mariftrt, plus $100 pour chd'juo porsonno à ctu/go jusqu’A concurronco do 4).Contributions à dos travaux do prospection (limitées).VOTRE REVENU IMPOSABLE.$ IMPOT NORMAL IMPOT PROGRESSIF u utile sur Prenons donc le graphique comme guide, et calculons 1 impôt d un homme marie ayant un ciuaiit, qui gagne >*i,UUU.UU pal année, verse >15U.0U a la caisse de pension de sa compagnie, paie >2tiU en prunes d us-MUauee-vie et cuniriliue pour par auuée aux oeuvres de cliarite.il vous est loisible, au lui* et a mesure, de remplir L impôt progressif Reportons-nous, maintenant, a la rubrique “D piour calculer 1 impôt progressil brut.Les premiers >66U du revenu sont alliai.ehis tie l’impôt.Au-dessus de ce ehiflre, le taux est de 80 pour eent et augmente rapide-im ut.Autre contribuable type doit payer un impôt j»rugressif sur le revenu imposable de >2.>UU, moins la deduction de >obU, e est -a-dire sur >2,140.vous-memes les espaces laissés en .1 Les premiers >o00 sont trappe* blanc sur le tableau et d y 111s- .(1 , kilt • d un impôt de JO pour cent, cnre les chiffres basés sur vos -, .soli >l.iU; les .fjUU suivant, île propres revenus et dépenses., , ., 1 1 1 o.j pour cent, suit «vllo; les Frétions tout d’abord, le mon- ., .>1,000 suivant de Ji pour cent, tant des revenus imposables.a.*-,, .1.1.;.*1 m 1 soit >010; et les derniers >14U Reportez-vous à la rubrique , .1 île 11 |»our cent, soit .>oi.J0—ce “A ’ du graphique.Autre eon- - .& 1 1 qui donne un total brut de tnbuabie-type a * , >0,000 .t„ 4.,-t , Jl ; 10, abstraction laite des à la première ligne, puis >150 a ,., .la suite de ** Versements a des caisses de pensions agréées , et, enfin >5U d’après “Dons à des oeuvres de charité ”.Le nouveau budget prévoit un abattement Cependant, un contribuable marié a l’avantage de déduire >150 pour son épouse, et $80 pour chaque entant.Notre contribuable type, père d’un cn- il u revenu imposable à l'égard*,., ., .1 °.tant, dclaJquc >-o0 de son total et d’infirmières excédant cinq .m • , 1 brut de >o 12.40.bt un eontribuablc as- pour cent du revenu du contn-, itt, .lt.,, 4 1 .Isure la subsistance 150 et de >5(J du revenu global do $3,000 le revenu imposable s'établit à $2,800.Ceci constitue le chiffre de base pour le calcul qui suit et doit servir à établir l’impôt normal aussi bien que l ’impôt progressif.L'impôt normal Prenons maintenant l’impôt normal, correspondant à la taxe de la défense nationale de l’an dernier, et qui est calculé d’après le revenu imposable, s’il dépasse $660 pour les personnes non mariées et >1,200 pour les personnes mariées.Pour en arriver à son impôt normal brut, notre contribuable marié prend sept pour cent de son revenu imposable de $2,800, soit $196.Ce taux s’applique à tous les hommes mariés, h moins que leurs épouses ne ga- renee de 20 pour cent du montant effectivement affecté à lent entretien, à la condition que ce montant no dépasse pas $80 p:»r personne.1 ne fois calculé l ’impôt progressif net, il s’agit (rubrique “ F ’) de l’ajouter a l’impôt normal net calculé auparavant.Notre eontribuablc type, avec un impôt normal net de >!0S et un impôt progrosif net de >512 40 doit verser un impôt total «le >680.40 a,Mmt les autres déductions permises.Les remboursements Les rubrique s^G” et “II” du graphique expliquent Tas* peet le plus compliqué du calcul.Les chiffres de ces deux rubriques sont solidaires et il est nécessaire de faire le calcul simultanément dans l’une et dans l’autre.La rubrique 4‘Remboursement d’après-guerre” sur le graphique n trait à cette partie do (Suite à la page 6) ou B.VOTRE IMPOT NORMAL BRUT SI VOUS ÊTES CÉLIBATAIRE Avec un rovonu compris ontro $GG0 ot $1,800 7% do votro rovonu imposahlo (l'impOt n'ûLaissant pas votre revenu au- t (iossous üo $GG0t .OU Avec un rovonu compris ontro $ 1,800 et $ :.000 8r; de votro rovonu imposahlo .$.ou Avec un rovonu dépassant $3,000 9rô do votro rovonu imposahlo .$ SI VOUS ÊTES MARIE E • ou chof do nuiMin ayant uno pononno à charQo) Avec un revenu supôriour â $1,200 -(Voir Noto*) 7c/( do votro revenu imposahlo (l’impôt n’ahais*-ant pas votre revonu au- t dessous do P,21X1) .$ .OU OU Votro impôt normal brut __________________ $.(Ceci constitue l’impôt normal NET d’un contribuable qui n’a aucun onlant ou parent à sa ctiaryo.) D.VOTRE IMPÔT PROGRESSIF BRUT Sur los premiers $G60 du rovonu im(K>-sable Aucun Impôt 30% sur los $500 suivants du rovonu imposable $ .33% sur los $500 suivants du rovonu imposable .37% sur los $1,000 suivants du rovonu imposable Pour los autros taux, consultez lo tableau du bas de la papo .Votro impôt pro^rossif brut .$ (Ceci constitue l’impôt progressif NET d'umoi côtibatairn n’ayant personne .1 *a charge.) « C.VOTRE IMPÔT NORMAL NET Votro impôt normal brut • •••••• 99*9t9«aaB ••••••••• MOINS: $28 pour chaquo enfant à c li a r 0 0 $.m (Aq6 do moins do 18 ans ou atteint d'infirmité montalo ou physi-quo, ou étudiant do moins de 21 ans) $28 pour chaquo paront à charqo (mentionn6 sp(icialo- .$.mont dans la loi) Votro impôt normal not.$ E.VOTRE IMPÔT PROGRESSIF NET Votro Impôt proprossif brut.$.MOINS: pour uno porsonno mariôo (ou un chof do maison ayant uno porsonno A sa chargo) .$ 150 00 (Voir $30 pour chaquo onfant à Noto#) charge (Agô do moins de IR ans ou attomt d’infirrmto montalo ou phystquo, ou ôtudlant do moms dii.I (r 11 s.20% do l’argont déboursé, jusqu'à concurronco do $-80, fK)ur chaquo paront à charge .(montionnft spôcialoment dans ta loi) Votro impôt progressif not.$.1 r F.VOTRE IMPOT TOTAL Votre impôt normal not.Votro impôt progressif not G.VOTRE IMPOT TOTAL EXIGIBLE H.REMBOURSEMENT D’APRES-GUERRE r Votre impôt total MOINS: lo moindre dos doux alinéas suivants: (1; Vorsomonts on vuo d'uno pension .$ .Primos d’assuranco- vio acquittées.Payomonts sur lo principal d’uno hypothèque .$ ou (2) R c m h o u r s 0 m 0 n t d'aprôs-guorro .$ (lo moms considérable des alinéas (1) et (2) du tableau H» Vous PAYEZ (moins les retenues à la SOU rCG V ‘ S ••••••¦ *•••••••• OU Lo moindre dos doux alinéas suivants: (1) La moitié do votro impôt total $ ou ou (2) Si vous êtes célibataire 8% do votro rovonu (maximum: $800) plus 1% pour chaque porsonno à charge (maximum de $100 jiour chacune) .$ Si vous ôtes marié*oi 10% do ou votro rovonu (maximum: $1,000) plus 1% pour chaquo porsonno à charge (maximum do $100 pour chacune) .$ .MOINS: la partio réclamée en déduction sur votre impôt total $.(!e moins r on*idérablo des alinéas (1) et (?) du tableau (i > *.Vous RECOUVREZ l'avoc un intùrfit «lo 2-, $.•NOTE.— Si U mari ot la femme ont chacun un revenu suefriour à $CCO, ils doivent tous deu* payer 7T aux fins do l’impôt normal; ni l'un ni l'aut/o n* peuvent invoquer, aux fins do l’impôt progressif, la déduction do $I!X) accordéo aux personnes manCo*.TAUX PROGRESSIFS D’IMPOT CALCULÉS SUR LE REVENU IMPOSABLE AU DELÀ DE $660 Entre $1 et $ SCO lo tau» d'impôt est do 30 e;.$ &o0 " $ 1,000 l’impôt est do $ 150 -f 33 rî sur ce qui dépasse $ WX) $ 1,000 "$ 2,000 l'impôt est de S 315-f 37 sur co qui dépasse $ 1,000 $ 2,000 " $ 3,500 l’impôt ost do $ GH5 4- 41 7, sur ce qui dépasse $ 2,000 $ 3,500 " $ 5.000 l'impôt est do $ 1,300 -f 45 r sur ce qui dép is-o $ Ï.'.OO $ 5,000 " $ 8,000 l’impôt est de $ 1,075 -f 50 r sur ce qui dépasse $ 5,000 $ 8,000 " $ 13,C^ ’\mpût est do $ 3,475 -f 55 r\ sur co qui dépasse $ 8,000 $ 13,000 " $ 20.KXJ l’impôt est de $ 6.225 60 e; sur ce qui dépasse $ 13,000 $ 20,000 " 5 30,000 l’impôt est de $10,425 4- G5r; sur ce qui dépasse $ 20,000 $ 30,000 " $ 50,000 l’imi^t est de $16,025 — 70 r sur ce qui dépasse $ 30,000 $ 50,000 " $ 70,000 l'impôt est de $30,925 -f 76 e; sur ce qui dépasse $ ÎO.OCO $-70,000 " $100,000 l’impôt est de $45,926 -f 80 ; sur ce nui dépasse $ 70,000 Sur $100,000 l'impôt ost de $69,925 -f ’ • sur ce qui dépasse $100,000 (La surtaxe de 4% frappe tout revonu do placements supérieur A $1,500) Etrange ! Du journal ‘‘L’Action Catholique” de Québec, en date du 27 juillet, nous reproduisons ei-dessous un article que nous croyons susceptible d’intéresser nos lecteurs.Nous désirons ajouter que, dans notre édition en date du 16 juillet, nous avons souligné le fait que les autorités des Che- mins de Fer Nationaux n’ont pas cru bon devoir accorder un train spécial pour le pèlerinage annuel à Sto-Anne de Beaupré.“Notn recevons d’un lecteur fort respectable l’in formation suivante: *‘I1 y a quelque temps, on nous a annoncé en chaire (pie les autorités du C.N.1t.ne pouvaient fournir de convoi pour le pèlerinage annuel à la Bonne Sainte Anne, comme cela se faisait depuis quarante à cinquante ams pour Victoriaville.Aujourd’hui, les autorités militaires sont à organiser un train spécial pour prendre à bord 200 jeunes filles à partir de Richmond et tous les point s intermédiaires jusqu’A Victoriaville, pour une danse spéciale au nouveau manège.Ne croyez-vous pas qu’un journal comme le vôtre devrait souligner ce fait pour le moins étrange?” Kt range en effet.Si ce (pie notre correspondant raconte est vrai, et nous pouvons difficile- Commission des prix et du commerce en temps de: guerre LES LIVRAISONS DES .MARCHANDS EN GROS Al.James» Stewart, administrateur (Ica services a la Coiu-înihoiou de* JLTix et du Commerce eu temps de guerre, a déliai restriction* relatives aux li\ ruisoiib laites par le* groàsialca.Elle* aunt houiblablea a celle* qui ont été imposées précédemment aux détaillants.Lu nouvelle ordonnance est en vigueur à compter du J août.• • • DES CARTES DE KAi lONNEàlENT INVALIDEES La Commission des lTix et du Commerce en temps de guerre vient de rappeler qu’aucun coupon de rationnement n est \alidc après le dceès du deteu tour d une carte de rationnement.La carte de la personne décedec doit etre envoyée immédiatement après le deees au bureau le plus rapproché de la Commission.* * * REUNION DU COMITE CONSULTATIF DU BOEUF Des devours des différente* pro un ces se sont réunis a Ottawa pour former un comité consultant du boeul à 1 administration des vivres de la Commission des lTix et du Commerce en temps de guerre.Le délègue de la province de Québec est M.N.G.liennct de Bruy, choisi par le ministère provincial de l’Agriculture pour représenter les éleveurs de cette province.« * + LE RATIONNEMENT DU SUCRE DANS LES MAISONS DE FEN Si ON Le service du rationnement de la Commission des Frix et du Commerce eu temps de guerre avertit les exploitants des maisons de touristes et des maisons de pensions qui pourvoient a la nourrliure de leurs pensionnaires occasionnels ou habituels que leur enregistrement comme consommateurs de sucre il 'est valable que pour trois mois à compter de la date de l’enregistrement.Les consommateurs de sucre uuisi enregistrés devront faire une demande de renouvellement au bureau loeal du ratioanemnt avant que la période de trois mois soit écoulée; ils devront faire un rapport indiquant la quantité de sucre utilisé, le nombre de repus servis, etc., avant de pouvoir obtenir leur renouvellement.• • * LA LUTTE CONTRE jA CHERTE I)U BOEUF .Me André Demers, C.R., lo procureur régional de la Commission des Frix, poursuit sa campagne contre les respoasa- ment en douter, nous trouvons que l’on s’occupe fort peu de lu logique et du bon sens.Fus de convoi pour les pèlerinages, cela peut arriver et nous n’avons rien à dire.Mais que dans la mémo région, à quelques semaines d’intervalles, les autorités militaires réclament un convoi pour transporter des danseuses, cela est scandaleux.De grâce! qu’on mette un pieu plus de réserve dons l’organisation des plaisirs même si c’est piour nos soldats.Des contrastes comme ceux-là sont démoralisants pour la population qui en ost témoin.L.P.R.” blos de la cherté du boeuf.Ces jours derniers, à Montréal, deux importants nmrelimids de viande en gros, la Cunudu Beef Company et lu salaison Fcaner Brothers, ont été condamnés lo premier à >6UÜ et le second à >250 d’amende et les frais pour des hausses injustifiées du prix du boeuf.AUTRES PROCES La Commission ne relâche pus non pilas su surveillance de la montée des prix dans les autres du niâmes.La laiterie Ernest Cousins u piayé $10U d’amende et les frais piour avoir augmente le pirix de la crème glacer; Emile Gagnon a piayé $1UU et les frais piour avoir accru illégalement le pirix de ses p>um-ines de terre; N.Frankel a pmye >5b et les frais piour le même délit, et Marcel Dcsrochcrs, >25 et les frais pour l'augmentation d’un loyer; la fruiterie Myers >25 et les irais pour une livraison de moins d’un dollar; Nick Bard, >25 et les frais piour la même infraction; le “Pierrot Gourmet”, >50 et les frais piour augmentation du pirix des repos ; Camille Brochu, $25 et les irais piour infraction au rationnement de 1 essence.A Drummond ville, quatre marchands de glace, A.Roy, P.-E.i ’ouiiot, Willie Généreux et Gérard Méuurd ont piayé chacun >50 d’amende et les frais peur augmentation du prix de la glace, et a Trois-Rivières, Enu Roux, >25 d’amende et les frais pour augmentation d’uii loyer.NOMINATIONS Al.L.-C.Robitaille, représentant des Prix et Apipirovisioune-ti ici its, annonce que AI.Raoul Daigneault a été chargé de la direction des bureaux sous-ré-gionuux de la Commission des Prix dans la région de Montreal, et M.E.-D.Bonnard, de celle du bureau de Montréal.* * * DEMISSION DE M.SAMSON Al.Maurice Samson, adjoint au président de la Commission des Prix, a donné sa démission; il entend se consacrer désormais à ses affaires personnelles.• • • LA VENTE DU BEURRE Il est désormais permis do vendre le beurre de crémerie en quantités de moins d’une livre.L’ALCOOLISME DANS LES CAMPS Un des sous-comités du comité parlementaire d’enquête sur les déqienscs de guerre s’est occupé de la consommation des boissons alcooliques piar les soldats.Tout en reconnaissant certains abus, il n’a pas voulu tveommander l’interdiction de ecs boissons dans les cantines.Il a conseillé qu’on place à la tête de ces cantines des hommes de choix et qu’on donne aux soldats une éducation antialcoolique.Chose certaine c’est qu’il faut faire quelque chose au plus tôt.Car d’après des témoins sûrs, la situation ne fait qu’empirer.Un médecin (jni vient île passer trois semaines dans un camp nous rapportait qu’il avait rarement vu «le tels abus tant chez les officiers cpie chez les soldats.Il a dû passer lui-même la plus grande partie do son temps â traiter des cas d’ivresse.OO Page 2 L’UNION DES CAmvjftS DE L’EST JEUDI, 80 JUILLET 1942 L'Union des Cantons de lest Noces d'o de marine de M.et Madame Albert Houde Journal hebdomadaire Edllour propriétaire : " L'Imprimerie d'Arthabcika* Inc.#\ Arthaheaka, P.Q.— Abonnement : $1.00 per an * 50 c.par semeatro.Nécessairement d'avance.AIlTHAllASKA, I.K 30 JUILLET 1942 L’amour de la terre : il faut le conserver D’aucuns le prétendent, et plusieurs faits semblent leur donner raison, 1 amour réel de la terre a tendance à diminuer chez nous.Il en e»t qui vont jusqu'à dire que dans certaines régions de notre province, même si les gens y ont vécu du sol pendant des années, ils n’v ont jamais pris racine; ils y sont demeurés à défaut de perspectives de gagner leur vie ailleurs.Des observations d** ce genre se sont aussi faites en pays neufs.On y a remarqué, par exemple, des jeunes colons dont I intérêt premier est «le toucher un salaire.Ils travailleront aussi souvent que possible en dehors du lot ; ils défricheront tout juste pour avoir droit aux primes.S’ils ensemencent les abatis, c’est encore pour toucher les argents attachés à cette opération.La récolte, ils u y tiennent pas.Ces gens, nous dit-on, u niment plus la terre parce qu’ils n’y croient pus assez; ils n’en connaissent pas la valeur.l^u’il y ait une bonne part de vérité dams tout cela, nous sommes préLs à l’admettre.Mais puisqu'il n'y a pas d’effet sans cause, nous ne voudrions pas nous arrêter là.On ne peut se le cacher, il est plusieurs régions de notre province où l’agriculture s‘e>t pratiqué dans îles conditions très difficiles.Il s’est ouvert à la colonisation des cantons où le sol est trop pauvre pour assurer la vie d’une famille, surtout si elle compte plusieurs entants.Le père, soucieux de s’acquitter de ses devoirs, déserte son lot plusieurs mois dans l’année pour aller gagner aux chantiers ou ailleurs d** quoi faire honneur à s»*s obligations.Et même s il s'évent ue à tirer de la terre une partie do la subsistance de la famille, il n ’y prend pas racine.Transporté ailleurs, dans une région nouvelle, il conserve ses habitudes, ses dispositions; il compte encore sur les revenus extérieurs pour s'assurer le pain quotidien.Ses fils font de même.Ceci est tellement vrai qu’en les colonies nouvelles, en y examinant les travaux exécutés, une personne avisée peut presque toujours deviner les régions d origine des colons.Il faut donc voir l’une des importantes raisons de ce détachement du sol, en pensée smon en fait, dans la pauvreté des terres que l’on a tenté de mettre en culture dans le passe.Gn aurait pu, par l’emploi d une formule de colonisation assouplie, tout en assurant «lu travail extérieur à ces familles entretenir l’amour du sol.Malheureusement, il n’en fut pas ainsi.Espérons (pie l’avenir corrigera cette lacune.Cependant, dans nos bonnes régions agricoles, personne ne le niera, nos gens aiment eneoro la terre, ils y croient encore et entendent bien y vivre.Et puisqu’il nous importe au plus haut point de conserver à la terre le plus grand nombre possible de nos belles familles, il nous faut poursuivre sans cesse une éducation rurale soignée afin de conserver intact cet ensemble de qualités capables d'assurer l’amour de la terre.C.-E.COUTURE.Va-t-on légaliser a la trahison ! Le Parti couinninist^ s est montre traître dans tous les pays qui 1 ont laisse s’organiser : en France, en Allemagne, en Angleterre, aux EtaUrL’nis, au Canada, etc.il n’a qu un but.faire triompher la revolution, remplacer le regime etubli par l’organisation soviétique, lut-ce au moyen de la violence, propager ses theories perverses contre la religion, la famille, l’ordre.Le l'arti communiste fait partie, comme il le proclame lui-niêuie, d une organisation mondiale et ne reconnaît pas d autres chefs que ceux de la troisième internationale.Rendre un tel parti légal dans notre puys c’est favoriser une cinquième colonne, c est légaliser la trahison.Tous les vrais patriotes doivent s’y opposer.ji.et Aime Aioert llouUe, de spirituel” par Jeanne-Munee noire paroisse, ceieurajcut ic Lemieux et Jeannine iioude .Noces q.—Chorale des petits; ô.—Donation d’une “bonbon-nière de chocolats” par Madeleine et itejeanne Houde; b.—Chansons et recitations; 7.—Adresse, par Uuy iioude; e.—Heuiisc de nombreux cadeaux soit eu argent soit en objets par Mgr Côte, P.D., Kl-phege iioude, pire, Hobert ilou-de, o.in.i., Donat iioude, Charles Cangiian, Emile iioude, Mine Freddy iioude, Aime Eddy iioude, Fernand Lemieux, Armand Cormier, U bald iioude, Thérèse iioude, Guy iioude, .Sinai Pouliot, Alfred Houle, Aime Edmond Fouliot, Uetave Roberge, Philibert Pouliot, Philippe Lafontaine, François Monde.Thérèse iioude et beaucoup d autres.La soirée passa vite.Tous se séparèrent tard dans la uuit, contents et heureux d’avoir fourni aux heureux jubilaires l’expression de leur amour, de leur respect et de leur vénération.Ad multos et f&utn&iim>B an-nos ! u u mois courant, leurs u ur île vie conjugale.La lete ueüuia a i egiise pu-ixnssjuie ue dt-Lnristopne il Arma oasaa.Lue messe lut uitc par un îles euianis uea heureux juoi-lu lies, 1 uUOe Llpüege liouile, pire, JJ née Leur ue i Ecole ai oy en ne u Agriculture de Ai-coiet.La messe lut servie par utux pt-tiU¦enfants des jubilaires ei neveux du celebrant: uuy îiouue et Uabnei iioude.i orgue, 1 organiste Arthur Liiarieouis joua des morceaux appropries a la circonstance, pendant que la chorale exécutait les plus beaux cautiques de son •epertoire, sous l ha hile direction de Al Ai.Charlcbois cl Carneau.A 1 LvangUe, le i'asteur de la paroisse, Ai.1 a00e Henri Derme i, ni i eioge in's juin lai res et L'jimuui ues voeux et dts souhaits pour une vie longue, iieu-ieusc et sainte.Au choeur, ou remarquait: le Uev.Pere Hubert llouue, o.in.i., de 1 Université d Uttuwa, autre ills des jubilaires Ai.1 abbe Henri Dernier, cure; Ai.i abbe Allred Dernier, assistant, ainsi que Ai.le vicaire C.E.Picard.Dans la nei, outre les heureux jubilaires qui avaient pris place sur îles lauteuiis spéciaux, 1 ou pouvait remarquer u abord les e ni unis: Al.et Aime Douât iioude, Al.et Aime Charles Cangnan, Ai.et Aime Emile iioude, ^une i reddy Houde, Aime Eddy llouue, Ai.et Aline Fernand Lemieux, (blanche), Al.et Aime Armand Cormier (M une* Anna ), Al.et Aime Ubald Houde.Ensuite venaient les frères et soeurs: Al.àinai Pouliot, Aime Edmond Pouliot, Al.et Aime Aihedéo iioude, Al.et Aline Alfred lloule, Al.et Aime Joseph Houde, AI.et Aime François Houde, Al.et Aime Philibert Pouliot, Al.et ADue Philippe Notes locales U Son Excellence Mgr Albini Lafortune, évêque de Nicolet, de passage chez les HR.Frère* du Sacré-Cœur, ici, mardi Dimanche soir, dans la salie du Collège des Frères des Ecoles Chrétiennes, il y eut une assemblée au sujet des Caisses Populaires.M.Agésilas Kirouuc, de Warwick, a été le conférencier.Mme Charles Houx, de cette ville, et Aime Exilia Moreau, de Lowell, Alass., août allées à Dan-ville, la semaine dernière, rendu* visite à Ai.et Mme Emile Fréchette.Aime blanche Thfljault, sou fils Jacques et Mlle Laurette Chaput, de Alonlréal, sont venus en visite chez AIM.Joseph et Elphège Labbé.Arthabaska vient de perdre l’uii de ses plus honorables citoyens dans la personne de M.lonoré Lambert, décédé vendredi, le 24 du courant, à l uge île b‘J ans, après une longue maladie soufferte avec résignation.Le défunt laisse dans le deuil: doux lils, MAI.Achille I>ambert, de cette ville, et Léon, de ALont-réal; quatre filles, .Mmes Philippe Girouard (Exilia), de AL et Aime Georges Girouard, de Thompsonville, Conn., sont en visite chez Al.et Aime Philippe Girouard et autres parents.M.et Mme Ovila Leclerc, de Chelsm, Maine, sont venus assister aux funérailles de Ai.Honoré Lambert, père de Mme Ijo-clerc.Al.et Aime Denis Desharnais, de Walker’s Cutting, sont venus assister aux funérailles de Al.H.Lambert.Tribune^ In cette ville, Aime Roméo Patry Lafontaine, Al.et Aime Octave (Alma), de Victoria ville, Aline Roberge.Dojis la foule qui était Alfred Trial (Eva), de Fails très nombreuse, l’on pouvait Hivers, Alass., et Aime Ovila voir: Thérèse Houde, Paul etiLeclerc (Marie - Louise), de Los KH.Soeurs St-Alarc et St-Arcade, des Soeurs de la Ste-Famille, du Collège St-Laurent, près de Alontréal, sont en visite che?Aille Emma Alartel et Almo J.A.Talbot, cette semaine.AI.et Aime Romeo Patry, de Vietoriaville, sont venus assister aux funérailles de Al.H.Lambert, père de Aime Patry.Samedi, à 8.3U h.sera chanté en cette église le service anniversaire de Napoléon Pouliot.Sous cette lubrique nous reproduisons ici les lettres que nous recevons et qui traitent de sujets d’intérêt public.Ces expressions d'opinion n'engagent cependant en rien la responsabilité ae notre Journal.Il est de rigueur que l'auteur fasse connaître son nom et son adresse mit.iDieci au rédacteur eu chef du Journul sans quoi 1 envol n'est pas considéré.Monsieur le Réducteur, .Je sollicite un tout petit espace dans hs colonnes de votre Tribune Libre, s.v.p.me l’accorder.Hier soir, mercredi, le 29, sur U1/j lu*ures, une fillette de aiLs—Colette Garneau, enfant de AI.et Aline Arthur Garneau—fut envoyée faire une com mission de l’autre côté de la rue par sa maman, retenue à la maison; l’enfant est intelligente t»t prudente et, ne s’aventure pas à traverser une rue sans s’usurer que la voie est libre.Ne voyant aucun danger, elle t ru versa la rue pour se faire frapper par un bicycle ne portant aucune lumière et qui, presto, fila et, je suppose, roule encore.Malgré le sang (pu coulait d’une plaie béante au front, l’aveuglait, elle eut la force et le courage de se relever, l'instant après, un auto passant vit 1 enfant vouant de se relever.Le Dr J.-.M.Décotte, mandé en toute hâte, fit des pansement*, etc.Heureusement, il n’y aura pas de suites funestes à moins de complications imprévues.N’a-t-on pas raison de se demander nous, gens d’Arthabns-ka.s’il n’y aurait pas un moyen quelconque à employer, avant que tous nous soyons tués, de Jeannine Houde, Aiurie-Jeanne Houde, Joseph Laroche, Epb.Lemieux, Charles Houx, Al.et Aline Joseph Houx et une foule d autres.Après la cérémonie religieuse, une photographie fut prise à la porte de l’église par A1A1.Roméo beauchesue et Koch Genest, tous deux photographes d'Ar-thûbaska.Puis vint le banquet qui fut servi dans les salles du couvent des Dames de la Congrégation.Après avoir refait leurs forces tous furent invités à écouter successivement MAL les abbés Elphège Houde, ptre, Henri Dernier, curé, Alfred Dernier, assistant, ainsi que le Itév.Père Cktlsham, Me.; un frère, AI Albert Lambert, et une soeur, Aline Israel Patrv, de Didile-ford, Me., et 39 petits-enfants.Les funérailles ont eu lieu lundi matin à 8.30 heures, au milieu d’un grand concours de parents et omis.La levée du corps a été faite pur AI.l'abbé A.Dernier et le service fut chanté par Al.le Curé H.Dernier, assisté de AI.l’abbé G.-E.Picard, vicaire, et du ltév.Père Robert Houde, O.A1.1., comme diacre et soua-dincre.Portait la croix, M.Philias G listeau.Portaient le cercueil : AIM.K pli rem Lemieux, F.X.Labbé, Kolx»rt Houde et AI.* le vicaire'Antoine Landry, Philippe La-G.-E.Picard.Tous, à l’unL^onJ montagne, Edmond Pellerin et se plurent à relater la vie hé- Israel Gagné, roiqiie mais modeste des heureux Le cortège funèbre se compo-juhilaires, et à formuler des sait d’une grande foule de pa- i voeux pour mie longue et heu- rente et d’amis.mettre un frein à ces jeunes gens qui semblent tout se permettre.Non seulement un bon nombre n’ont pas de lumières sur leur bécane, mais ils s’emparent même des trottoirs à certains endroits; l’un de ces soirs derniers, je faillis moi-même me faire frapper par un bicycle de livraison &ur le trottoir entre le magasin de AIM.Labbé Frère et la rue De Courvul et, cos abus se pratiquent un peu partout de par notre petite ville, et ceux qui devraient intervenir ne semblent rien voir.Doit-on s’at tendre que ce “ laisser-faire” va durer T Il est grand temps, avant que l’or, ait de plus grands malheurs à enregistrer, événements que l’avenir tient en réserve., L’auteur du livre l.i Japon (' la (junrti que viennent de publier Les Editions Variétés, a longtemps vécu en Extrême < trient, où il était correspondant d • plusieurs journaux américain».Il a accumulé*, pendant son stage chez les .Japonais, nue do( indentation très riche qu'il utilise avec beaucoup de clarté dans un livre bourré de faits, d’anecdotes et d'intérêt.Quelle est la fore»» du Japon ’ t ni est sa vulnérabilité?L’auteur répond : “Je ne sais pas combien de navires de guerre et de commerce, combien d’avions les Japonais ont en réserve.Mais je sai bien comment ils réfléreIrisent et calcu-leul.je sais bien comment et par qui l»v décisions sont prises.” Dans ce livre le lecteur trouvera «les détails qui piquent depuis longtemps sa curiosité: Qui gouverne au «lapon?Comment vit l'Empereurf Qui est Koiinyéï Matsuoka?1J11e pensent les Japonais des autre» nations/ de la guerre?Quelles sont leurs ambitions/ Comment sont ils organisés?( J u i gouverne l’année et la marine?La vie au Japon rcsscmblc-t-elle à notre modernisme?Les Japonais aiment-ils les Allemands?Où veulent ils en venir avec cctto guerre?IVuvent-ils conquérir I ml es : I Aust ratio T Avec ses portraits saisissants, se, observations psychologiques, sou étude (h* l’évolution japonaise.L* Japon rt la yucrrc «^st le premier livre à préciser la nature vraie «le la guerre dans N* Pacifique.U est il n volume de 17b page», I -• * - Editions Variétés, Montréal.Prix.$1.00.En vente dans toutes les librairies et aux Editions Variétés, 1110, rue Stan-Iev, Montréal.DEMANDE DE SOUM3SSIONS Deux billets de $100.00 chacun avec intérêts à 5% échus les 1er juillet 1943 cl 1944, et un de $30.00 échu le 1er juillet 1915, un autre billet de $21.00 actuellement échu.S'adresser à AUGUSTE BOURREAU, Syndic.186 rue Notre-Dame, Vicloriaville 1*1 juillet j.n.o.Elles ont fait 3,500 milles pour se joindre à la W.A.A.P.Une bonne maison 1 x/i étage, bel endroit, avec garage et emplacement, située 5 rue Paradis, Vicloriaville.S’adresser à Charles-E.LETOURNEAU, Victoriaville.16 JuiUet 4 f.* i Mme Ninon Belle* et sa Hile, Aloma Cher!»», deux Américaines, parties de leur résidence à New-York, il v n six mois, pour se rendre en Angleterre, afin de se joindre ù la W.A.A.P.Elles se reposent dans une station près de Londres.I-a photo nous montre Mme Belle lisant une lettre venant d'Amérique h sa tille Aloma, âgée de 17 ans. Page 4 L'UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI, 30 JUILLET 1912 14* «ta Ce que font les agronomes LE TROISIEME FRONT Lu Corporation de* Agrono* lucmuires pour obtenir un iioc* mes de lu province de Quebec u toi ut ou une muiirise i n >cien tenu bon congrès annuel il y u ce> agricoles.Jusqu u ceb tout quelque temps, ( e lut une muni uuiucin temps, le.-* voyages «1 « lestât ion de vie rurale qui nie- tuüe et Jes stages u munition rite de retenir 1 attention de pratique a telle ou telle uiscipli tous ceux qui s’iiitéresM'iit aux Nu spéciale oui etc lort en vogue, choses de l’agriculture.ils le reUevieinlionl sans uoule Les agronomes ont jolie et au retour «le la vie normale continueront de jouer un role «le ‘‘P1* * guerre, premier plan duns 1 activité ceo- • Du frequente de plus en plus nomique et sociale du ljuébec b* s laciins de nos univei* rural, voire mémo de i agricul es ls eaiiadieniies l rançaiscs, ture eanadieiine.ljue, dans quel- niais ion \a uiiam aux univei «pies cas d’exception, ils n aient J^bs canadiennes anglaises et pus toujours été suilisainnient aux uni\eisiles uneneaine-, compris et encouragés, il n y a pas lieu de s eu etouner ni «le chercher à établir îles grids.Il a ia 11 u compter avec les eu e«instances et bien u* deux ponts, provenant «le l«t mnpie.Aujourd iiui, le nombre peaux.Tour se procurer de la bonne gruine d«- variétés adaptées, quelques producteurs de tomates ont 1 habitude de marquer leurs meilleurs plants, et ils | conservent plus tard la graine de ces plants par lu sélection.'seiirs participent activement aux Semaines sociales du Fana* Le seul insecte qui nuise ! ,|a depuis leur fondation.La sérieusement a la pousse du tiédit ion se continue cette an-houblon «laits I Lst du Canada mV, car outre M.Kdouard I es la 10 raie de la lige du hou- Montpetit dont la conférence | blon ; en Coloiubic-lirituuniqiic,, a déjà été annoncée, deux proie, insectes principaux qui en- ; fesseur.s de la faculté do droit (dommagent la récolte sunt ,.t tin professeur de l’école des , 1 1 l araignée rouge commune, io • sciences sociales sont au iiro- — — i puceron du houblon et la cica- gramme «1an.s la mesure «ui il pourra «*u produits agricoles paiera les sen procurer, l Oit ire achètera liais «1«* transport par chemin u prêtera aux conditions Mii- « i • • fer, a partir îles points «l ori- vantes «le béliers aux eultiva- giin’ «*t jusqu aux points de dis- leurs «pii eoiumeueeut a luire « t'.«\ail experimental : d autres „ j , > i : .i .iv.i.1 } 11 .mn luit vl«*s n relus ou des * en \«ige us mouton-*.agnelles achetées pour ia repro- ! on prêtera a t«uit eulti- dui't ion, aux conditions .suivait ! valeur établissant un nouveau 'u> unixeiaitaiie i niin et marraine, M.et Mme ,1, secrétariat général rie .Therri.-.n, .n.-le et tante «h l’enfant.Marie-( 'laire-Kaymonde - Denise, tille de M.et Mme Armand Uamcliu ( Kvélina (lauthier).rurrain et marraine, M.et Mme K«*eli ! emire, do Fieire-\ iI!«*, oncle et tante «!«i 1 entant.•lo.Siqili-Kenaud-André, li's do M.et Mme Nazianoo liayimnd (Florotte Fleunint).Parrain et marraine, M.et Mme Willie Fietirant, grands-parents de 1 enfant.I ne séance spéciale du Cercle de 1 1 .C.F.a été tenue à Nicolet.Mlle a été consacrée à l’adoption «le diverses résolutions.La principale proposée par (îcargos Fleurant et seeon-dée par Maurice Proulx con-«lamne (*atégori „ .diver- profession dos prérogatives t-ga- v> .etc > |>rcs(1„e ^variablement les à celles des pn.tossio.is |dus ,.a-inl-|,u.nt;t.H diverses, Hi.cioiincs et déjà organisées, ,.ubM>rvttU.lir Wlj,,lt.0 désinté-tollos «pie la médwiue, le droit, u pu nl,nuem.c le not.ir.at, etc.L’organisation I ,., a-n.numo.de groupe des teebmeieiis agn- (d •agronomes s Weu-eoles est complétée.peut d'enseignement dans les Les agronomes étudient et -s*'' dhet-ses écoles d’agriculture, renseignent pour parfaire 1cm formation prsonnelle ou pour se spécialiser dans l ’un 21 i*ir une élite agricole précieuse leurs affaires et s«* documentent par b* moyeu «h* conferences, «b* rapports d'enquête, de communications, de visites aux iuMitu-tious, sut* les problèmes d’ne tuai it A qui les concernent et sur le>» techniques nouvelles de quelque intérêt pratique pour l’agriculture.Beaucoup d agronomes entre- dont l’inflticne se fera sentir «1«* jiltts (*n jihis.Il prépare des cultivateurs instruits, aptes à mieux eut i ver la terre et à servir efficacement l'intérêt collectif «!«* la classe rurale.Jusqu’ici, nous 11'avons rien dit des agronomes «pii s’oecu-pi lit t!e rechercher, scientifique dans les laboratoires, les fermes nn d une centaine de pages chacun.!'•* ju,b * l* En dépit d’uuc énumération Fins de 60 pho s plein»* j*«ig«*.' - " 1 - «l« jà longue, ni le velu Comment calculer.et le déposer dans un endroit irais et sec, a l’abri des rayons du soleil ou d’une chaleur excessive.La gravite spécifique doit en être vérifiée au moins une lois par mois et si la lecture I ¦ O- o - — I — - * I Coopérative fédérée de (Jucbcc Ijcule a couvert une distance de 1 tombe au-dessous de lJôü, il laul Succursale de Princeville, P.Q, 50U milles depuis ie dernier ¦ 'graissage, il doit être iubrilié à une reeiiurge.Quant aux pneus—s’il vous Comment on percevra les impôts contenus dans le nouveau budget lond avant le remisage.La boite eu reste—les soins a leur donner de.» vitesses et le différentiel sont faciles.L auto sera mise sur (Suite de la page 1; i impôt que 1 on appelle 1 épargne obligatoire et que le gouvernement s engage a rembourser apres la guerre avec un interet de deux pour cent.L impôt total est d abord divise par 2.Ln ce qui concerne notre contribuable type ce montant se chiffre par $34U.2U.Ln célibataire, pour sa part, prend huit pour cent de son revenu imposable jusqu a concurrence de ${>UUU et ajoute un pour cent pour ehuque personne a sa charge a concurrence de $lUU chacune.Lu homme marie prend ld peur cent de son revenu imposable jusqu a concurrence de $i,UUU et ajoute un pour cent pour chaque personne a sa charge, jusqu a concurrence de s>luu chacune.Autre contribuable type ayant un enfant à charge ce montant s ét ablit à $31)5.Les règlements stipulent que Je remboursement maximum d apres-guerre sera le moindre de* montants atteinte, soit en divisant en deux l’impôt global, ou eu se servant du payement proportionnel plus complique.Pour obtenir une boisson rafraîchissante, mélangez du Cm do Kuyper avec du ginger alo.du citron et du limon, do la bièro do gingembro ou do Tcau tonique, puis ajoutez do la glace.Outillé et embouteillé «u Cinada •out la surveillance directe de JOHN de KUYPtn a SON.Distillateurs, Rotterdam, Hollande.Manon fondée en 169!» LE TANK leui déclin, à la bataille de Créer.sous les Huches des archers L’engin d’invention anglaise qui perçaient leurs armures.qui a rétabli la guerre de mou ventent Au début de la guerre de Il y aura déduction à la source de toute la partie non remboursable de l’impôt sur le revenu et du tiers de la partie remboursable appelée épargne obligatoire.—Rajustement dans uu an.doivent être remplis d huile j des blocs et vous ne laisserez au niveau requis.«dans les pneus que la quantité La préparation du moteur, en 'd air nécessaire pour leur cou- Les chiffres comparés de notre vue de la période d inactivité, 'server leur forme.11 faut éviter contribuable type sont de $34U rat attention tails qui suivent est fortement j‘b* les couvrir de quelque luçon.moindre.On peut assurer la protection , 4 1 1 Les versements des autres parties en caoutchouc esuie-glace, garnitures d’en •at des plus importantes et une exposer les pneus à la lumière I -U et tic $308.UU—il se servira mention particulière aux dé- *»oJaire et il est même préférable donc île ce dernier qui est le recommandée.On fera fonction-nui le moteur jusqu à ce qu’il sc suit réchauffé, puis on 1 arrêtera et I on drainera iminc-ilaiteiuent le système de refroidissement.truand le moteur sera .Maintenant, passons à la ru-ml renient de* porws et fenêtre* üri‘luc "u aUr lu en lus réouvrant d une mince eol’che d’huile de ricin.•s M“ *' l’iinui*.d d un d J soupapes et toutes les surfuccs, ' l’antoe.Ils disent «u*d liJïiotheque, pourvu que les M„.une ou doux cuillerée* d'huile à 'I»*» «* préférable de lu pro.1«> itesura.iee cl les hyp.-| 'moteur.(Jn fera ensuite faire quelques tours au moteur, a l'aide du démarreur, avant de remettre les bougies en place.ihéqiie.s aient été en vigueur le 23 juin, date ou fut présente Exemple particulier paye des employes commence! ont en septembre; Ainsi, pour celui dont la pat tic remboursable de l’iiupôt est | ^ l,,s» 0,1 réseïvoir ù puiçns de la façon suivante: Lie : ;()n i’einployCUr déduira Jgo^olino s'il y reste du carbu- L—Les deduction* sur lu'd,.so,, salaire un montant de r""t' 0,1 dccwiuccte Je tuyau qui •¦jilUI au cour* «le l’imuée pour va ,lu r£at*n'0‘r « la l’M,ul>e » cette partie do l impôt, laissant «azoUne et celui qui vu de la 2.—Jusqu’il u 31 août 1913, à l’employé le soin de s’occuper I’0"'*"* "" carburateur.Ou rules deductions couvrironl tou- du reste.!K'Vt ,ou"‘ ,a Bazwli,,e 'H'« l'cut le lu partie non remlioursable Mi l'einployeur puie plus t soit le montant
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