L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 5 août 1943, jeudi 5 août 1943
77ème ANNEE P» «PU ZKPJ1.XALJLT, C'.'u‘v .ait à nu député «pii lui tuais cela ne fait pas espérci avait demandé eomnieiil il >.* une paix immediate, taisait que !«• général Dwight î Au contraire, on croit «le plu> h.Eisenhower avait parlé de eu plus que de nouveaux et for l‘condition ( « ! « * paix honora- mi labiés eoups «levront êtr* Ides «buis un iveeut message portés à I Italie pour la fain aux Italiens.sortir «b* la guerre avant que Al Edeil a deehire que le*' A!lié> e«»utiiiuaieut «l’exiger une l'Allemagne li ait consolidé se portions tlaiis la péninsule.Il v nd iili«»it >ans «*«in>litiniis et i' 'pourrait même «pie 1 Italie '«ui a ajouté.Ienvahie pendant que la bataille *'.!«• ne veux pn> dis,Miter :»• S i«-i le bat s«»n plein.«•et t e «plot ion mainte liant, mais AL Eden a dit que les Alliés je puis imaginer ! cirrous jetaient prêts ,-i accepter la ea t a n e « ¦ s «ni ill, eapit nia! ion sans pitulatioii d«* n importe qiiei e«»U'litioMs pourrait in* pas être italien détenant l'autorité vou-« les I» •li'UM U ' e polir ceux qui s‘> I lie.quels qui* fllss«*nt ses alite résoudraient.” cèdent* le eet Italien.La déclaration «le AI E«leu • ’Nous soinmes désireux «I une a donné tin démenti à la radio ; paix «pii permette à I Italie «b* allemand»*, «pii diffusa hier un** jouer de nouveau un rôle comme dépêche «îe (îenève «lisant «pie le président Ifoosevelt avait offert des conditions d’armistice il l'Italie.D’autre part, tout indiqua «pi«* l'Italie s’oppose de plus en plus a la capitulation sans c« m -«litions «pii lui e>t demandée, ee «pii renforce it* i la convict ion «pie les Alliés «levrotit envahir la péninsule italienne polir obtenir cette capitulation.nation respectable,” dit AL Eden."Si nous acceptons une capitulation sans conditions «le «pielqu’un, je ne consider*» pas le moins dit monde «pu» je me trouverais ainsi à reconnaître ï V ’ r> - »v y.à .» ' vYMtl .y .• .''.K- il jbSaAÏÏ Ù* F w \ I i Commission des prix et du commerce en temps de guerre Commuüiquiv fourni par M.O.Ucaumicr, rcprtftculaul local île lu Commission de» prix et du commerce en temps de gunrrc, bureau 3, PJO rue llérlol, Drutiuiiondville.!•«* m«.i«»r-Keiiri*iil I •! IUmkiimI, (.U.l.**«*111 iimncl.tii «lit it 21 inc h;aii bitchie.u |mssr I inspet tioii «les «inlets i»l l'iciei s «i»ii «Mit «I* revus MMis-liciilciiiints, samedi dernier, nu centre Pinstruction féminin de SU Vnnc-de-Hellevue, Non • on» en nvnnt du uuijor-g^noral et du ciipttnino llitcdile le lien te mi lit Al.-.l.Meet 1.gauche,) et li* lieiilennnt (î.(.ulislc.I.e major-general iteiinud u remis l*,tir brevet l'officier n «|iiuranle nouveaux soiis-lieiilenants du W .\.( (Plu»t«» Armée canadienne) lllllcl du jt udi l'AIL Cl.\I IM’stèmes- C>f!St Brûce Wle- eu , insistait sur cette ques cos> 81 1108 Ptt>’8 d A“6n* que se sont développés, l'ar- nuanet*s «*t «b* lyrisme fulgu-|bre 1 en assistant à la messe reaus tiou.tout, dans tous les domaines, Lliaiiue jour, tlisait-il, des., ., v .e est 1.initiative privée qui a milliers de gens tout «les ail aires ., , .,, trace le chemin aux autres.Le avec telle ou telle compagnie I ., .ne sont pas les gouvernements privée La se île chose au in , .«iiii, au «ichut, ont commence a .savent sur ces compagnies c csl .,, .harnacher nos pouvoirs d eau et qu «*llc.s labrniuent et vendent , ., (produire 1 électricité, ce ne sont des marchandises qui leur cou-, t .0 t , ., .« pas eux non plus (lui ont etc les viennent.U race a line publicité ., ., .premiers a poser les voies 1er- hion laite, les iiroduits de ccs , , rces «itu parcourent It*s pays en compagnies sont connus et ap- * * .tous sens, ce ne sont pas eux qui p roc les.savent-ils, ccpcmiant.,, .ont découvert l«*s mines.parque toutes ces entreprises pn- ., .tout «unis tous ces domaines et vees constituent des parties , , ., .dans hum «I autres c est I initia- constitlient des parties integra ., , , tive prix.a etc la pion- Ies du système economique sous.,, , mere.L est encore elle qui a lequel nous vivons depuis pin- ,., ., hati ces grandes entreprises sieurs années T bavent-ils de ., .industrielles ou des milliers tie (iiu»lle la«;ou la iiroiluction mas- , ., personnes, en temps normal, ga- siw a contribue a réduire le/ .4 ,, , .gnent leur vie et celle tie leur cout de revient" ?Savent-ils tout * ,,, .x ., famille.L t»st encore grace a ce «nie ces compagnies privées ,, ., ., , , ., 1 n.1 ., elle si le standard de vie des ont fait pour fournir du travail , , pavs d Amérique est lieaueoup a des milliers «le personnes?Le , .1 plus eleve «nie partout ailleurs, sont pourtant la des choses que .v.\La llamiue Canadienne Na-le • devrait savoir.*)us- ., ., , .itionale «buis un de ses derniers «ni ici 1 industriel, 1«» nianufac- , ,, .bulletins mensuels insiste aussi turier ou 1«» marchand n’ont fait qu'annoncer ce qu’ils avaient à vendre.Ils n’ont pas cru qu’il était nécessaire de l’air.» comprendre au publi«* le rôle sur ce point lorsque l’auteur écrit: “Gardons-nous d«^ croire à la possibilité d'un plan magique qui, rnis en oeuvre d«’*s la fin des ble d être un poète hautement me «le ses pères, le l!û déeom- .• • 1 lyrique et un politique avise, .doublé d’un homme d'affaire rant.^Souvent obscur, bizarre Lie minuit à Notre-Dame de .• .,, .! .clairvoyant.11 entre au service meme, affectionnant un metre, Laris.11 ne se déclare prati- , , .4r • .^ lünn 1 , «le* A Maires étrangères en lbllU, des tournures et un** syntaxe quant que quatre ans plus tard,1 , .1 1 devieut successivement consul ou l«» «•«immun ne s«* reconnaît , ,.n ls'JO.Si vocation d V*erivain ! ., .aux Ltats-Lnis, eu Linue pen- pa> racilenieut, t iamlel u«* se !coiiiei«b* avec son éveil a la foi.uant lires «le «luin/.e «uis, eu soucie guère «1 «‘tre compris de(j)ès lor* il travaille heuucoup, .• , .i Autriche, en Allemagne et eu la loule.N «‘«‘rii-il pas un* approfondissant les hommes et • • .n ?, 11 Italie, ministre de r rance, a l«*.x livres, la Ifible plus «nie tous * /• « * ik.1 1 nio-tle-Jaiieiro, a Lopeubague, ambassadeur à Tukio, à Washington, à Bruxelles.Né le G G août lbüb, à VilJeneuve-sur- Eère, modeste village du dépar-Malgré ses défauts, que ron universelle, dans le sens profond teme„t jc j^visne, Claudel est croirait voulus, s.-s singularités, mut; "un «.•-•nu .le pensée’’,;^ uujoul>j.|,ui (le 75 uus iJl>.l.-N réserves auxquelles inviu* «>'« Fan.is .JauuncK.Sou oeuvre L)uis quek,Ucs années, ou plus sou oeuvre, Claudel reste en entier s explique par sa coueep- cxadement dci,uLs 1!)35| U u ré.France l'un «les plus grands t*011 de 1 univers, il croit, veut poètes de la génération de 1**7().que les autres croient avec lui.I n recueil de Mura aux choisis, H a iu loi du charbonnier et publié cette uunée à Montréal, du missionnaire.11 se pro- permet de prendre contact avec l‘daim* «*ou\citi cl se sent 1 aim* sa robuste personnalité, de s’ini- d un eon\ertisscur.tier quelque peu ii la pensée et * * * au rvthme elamléliens.Jeune, Claudel fréquentait les iiitMiu» : .le* n«i pii s à faire «U* \**iin, i* vous «le les autres.Diplomate (le CniTH InuiM-r mire lonipte u\vc moi.r p cül|rl \r mümle et s’emplit « omnii i.« iiicuh fail de I oti\.«•! loinim* «If la plus re\edit* raehu» les yeux «les merveilles de la U- chimiste sait retirer l’a Ica loi* le.1 Slnr,*ssc divine.'' Sa culture est intégré le pays de ses ancêtres.Il vit seul avec sa femme, dans son château de B ran ques, en vue du Kliûne, entre Lyon et (îrenoble.Depuis l’invasion de la France, on ne sait rien de lui.L’Illettré.Les dépenses formidables du Canada Les députés ont voté pendant six mois une somme de $fi,* 108,000,(MH).— Compara json avec les Etats-l’nis.uniquement à ce qui sort de 1 ordinaire.Il n’y a aucun doute, que c’est l’argent que nous avons voté.D’aucuns seront peut-être surpris d’apprendre que le parlement au cours de la dernière session a voté une somme totale Après six mois d’activité, i donner «les sommaires de la der- Nc $G,408,000,000.Lorsqu on se c’est la tranquillité sur la col- j nière session, t'oinnie on est plus rs• rctoiuivint, Il avait été pemlant plusieurs liés, -niü.'l HIvil Décurie Tel.WA.iOSI WILLIAM PARADES, B.A.L.L.L.A V O C A T V MOS A HT! IA ll.ASKA i Au hiireuti de Jolui l;.Wulsli, c.r.MONTHhWI.: *JtiO Si Jucs étaient .• , , .1 -Mercier, dean-1 «ml lloule, Alt.-MAI.A.Morissette, de Rrine»* ., .• , , .tiague, -Magasin J.i .turcotte ville, Joseph Lemieux, de Vie ., , .o*t t ils, Antonio lloule, J.K.toriavillc.A ni.Laroche et \\., ; Hamel.Doisvert, «le cette ville, tous 1 > Arthabaska : les famille.^ Albert Dergeroii, W ilfrid t ro-teau, Jerry Hoggins, Al.Hu> lave lîaril, Mlle Déatriee Cloutier, Mme t 12 u g.Haudet, Mlle Yvette Daudet.AL Alfred Rro vencli(*r, Mme J.K.Daril, M le Daril.Mme Willie St-Onge AL et Mme Thomas Roy et leurs enfants, de Richmond, chez Mme Alfred Roy.M.et Mme ller\é Daril et leurs deux enfants, de Luwreu ce.Al.iss., en visite dans C.R.GARNEAU N O T A I H K C aktiiakaska, e.g.u famille Daril.i M.Armand Lahbé, de (tDte bec, en visite dans les tanulle* Labbé.Mme Cîérard Hotide (Mariet te Laudrx ) et son tils Robert, a sont allés rendre visite à Soeur Ste t lémeuce au couvent de .*t t'oiigrégation d«* Not re-Datm*, a Sorel.neveux du défunt.La vée du corps fut faite vicaire nix Sts Martvrs de \ ie % toi ia vil.e, smi neveu.Le s< rvice et 1 absoute turent chantés par M.l'abbé 1.Courteau, d • Nicole!, en visite a A rt liabaska.Le choeur de chant, sous la Mme Zcphirin Hirounrd.les familles Wilfrid Kanisav, Wil , , , ., ., .«> I lie Lépinav, J., (j.( iarneau, L-• ,i coidi m peinent île .t région et oiti soutient es 1 » i ! «•* ¦.• : t du I *• \ r rêre I »er- I -* lici t Nadeau, (Te< roes Nadeau, bons combats depuis plus de trois quarts de *>i ce e Des dépenses formidables.qu allA mule celle année.1-u (Suite de la tnige U qu aux temps de i«i deuxieme a d t n i n is 11 a l Km RoosevelL uiia i stats t n is, soit aVuiit guerre, le budget américain était de -T(,OMd,Ot)U,liDO.«t»m ie i auada, j»ays (pu n .t qu un dixième do ia population de sou voisin el pour ui jccs ^0,^^0,000,000 furent \otes.Al Uls voiia-L-U pas nard, a rendu la messe des mort ,, , !l lercule 11 inso.t îérard 1 Loude, • •n grégorien.Rlusteurs chants I de éirconstancé furent exécutés.1 M.Ra\moud t.Srio'urd, petit Mme l’datif lie Thibault de Montreal, chez son perc, M.Hector Deauclicsiie et dans le> familles R.lphège et Jos.Lahbe.Dimaiiehe dernier, M.t vrille 11 udoii.M.Joan l'nul I >aigh* Aille Zelfride Fortier, M.*t Aime Arthur Vailières.Mue Willie h’ortier sont ailes à Ste Anne de Deaitpré, »‘t ont aussi rendu visite à M.et Mme Ran Lmilc t ot.\ a (jiiébee.tils du défunt chanta le Dies I rai.AI.Arthur t harlehois, D.M :e n étau ]»as tout.Ac 'organiste était à ( irgiie.rnier jours de la session, le gouver La quête fut faite par MM mit cn>| \ Morissette et Jos.Lemieux Le deuil était conduit par Ic> Jiditcnl iX1 d qu il «dirait I Klpliège Lahhc.lostqdi Labbe.Marcel Bergeron, Kmile (îi-rouard Knn‘st Denoneourt, H.Hiroiiard, Adélard Ramsay, W.Vailières.Kugène (ieinlreati.( harbxs Roux.Mlh* Rose t laire Roux.Mme J.Rte Leblanc.Mlles Aliee et Rlanche Laiulicrt.Uvs familles Ilenri Lalihc, l'hi Sur une tombe lointaine Dans un des vingtdeux oit-vrages qu il écrit eu vingt-sept années.“Nos Historiens , Hen-1 ri d A ries disait : ! parent dcia nommes et besoin de sommes suppicuuuuu- J lt i*,* i n i | nombre de neveux un nie ippe Laroche.J.Conrad Le-1 “Nous eel(*hi'((iis nos d'*i ri ehetirs, nos pionniers, les hardi* m leux.la j 11 .es luis.mit i qui est iiiliuiiiUTil pins pauvre, bagatelle dc .7 iU,Udti,UUU.Les soit capable d égaler les budgets d avant-guciTe des Ltats-l 111 s «tepasse presque l imagination.Kvideuiment, comme ou le sait fort bien, cela ne se fait pas sans taxes et sans emprunts.Mais voyons de quoi est tait ce budget.D'abord lorsque 110s ees et autres parents et amis M.et Alun* Antonio Laroche cotons qui ont tait reculer forêt et cueilli sur nos terres vci 111 paru iss de Vieto Warwick, M.et Mme Marcel 1 j vierges les pivmices des moi sous futures.Nous élevons des ioputci, ont vole u .ville.Wan» S!-P;.ul - I’'-;"".-I- Uai-thby, Mme llect stutHe.s à nos Immmcs polhiqiifs somme et on arrive ainsi an K1 l»et11.Rock Idem! St Hva i Houle, de Daveluyville, M.et i Mme .1.A Morissette.de Rrni- lol«ii lci niitl.iüi< au .^o 1 ( Ks UUU,UUU votes dans 1 espace iltl'l.St 11 Vil I., (||li nos |i|,erl,-.s ul|t i.\ uioi» tluuh un pu>» until iu |>,,iss,IM I’riiK'fvillt*.M 11î ____________________________________vive, ni la foi en notre avenir I p 1 ils ferme, (pie b»i*sqiie la t«*111 Journée de prières à Ste Rnne i”"- s,\ ,,,üi"n,it i,lus vii.- 'lente.Kt nous avons milh* fois raison d'en agir ainsi., l ue race s honore en mettant ses héros et ses véritables hictitai- Dimanehe, le 1er août, avait ste Aune, ieu une journée de [irières eu L’apro midi, à .» heures, il j 1 honneur de Ste-Aune.1*111 ees letup* de guerre, H à t eonî ession.Al.le ( tiré Dernier, nous ne pouvons faire de pèlerinage au 'y fut récitation >.* ,q a la jour*.1 *n se hâte de voter ces i Raymond n a pratiquement pas (;,.t.md’messe, .e Rev.Rère Rôle, montant.-, pour en arriver aux j P»ru à la tlmmbre vu mn- graw (1(,s ,.^.|Vs .Mjvslllim;11,r> (|„ dépenses dt* guerre.I es der- maladie dont il a été atteint.11 nièrcs, cette année, ont été fixées y a aussi le jüirt i de MM.Rouit *:LMH),()()0,0()0.t diiime on le lid.Dorion et Rov, parti né à sait cette année encore il y a le 1 I election de t’harlevoix et (pii cadeau du milliard.Notons, 1 mène encore la lutte de ce toutefois, que cette année on y temps-ci dans Staiistead.t e Après i heure sainte la procession se mit en marche.Le delilé avait ,’t sa tète la croix de !a paroisse, les élèves du RR.Frères les «1 mis plus de forme.L'an dernier ou avait tout simplement donné un milliard à la H ran le-Bretagne.Rot te année on vote le milliard encore mais on le donnera, en marchandise*, en armements, etc., aux Nations fuies à mesure qu'elles en auront besoin.ou qu'elles le demanderont.Evidemment, tout cela revient passablement au même mais peur des raison* d’ordre politique on a cru devoir adopter une nouvelle for- parti ne semble pas avoir de nom.Ses membres se disent indépendants.Il y a aussi le parti de M.Laeombe mais ce parti 11’est pas nouveau et reste toujours â membre unique.Ren dant ce temps nu avait cru «pie M.Rardin lancerait lui-même un autre parti politique.Lors-«j111* M King a fait sa déclara tion sur b*> partis dissident* et les a priés d’aller siéger de l'autre côté de la R hambre.M.Rardin a semblé hésiter ptvfé- .Saeiv ('oeur, dc Ste l lotilde, fit uu sermon sur la sainteté Lcolfs (’învtietiucs, h*s novice* le la omnuiuauté de* l'ère* Aîissionaifes 1 iSacré-Roeiir «h* Ste t lotilde, Al, le Ru ré Dernier.qui portait la statue de Ste-Anne, le drapeau de la Li- do notre grand-maman du ciel.|-Ilr ^aen- ( o*ur, les ot liciers, ehets J,* district, eh(*fs de groti- :: “ ——^ ¦ 1 (l| lijFiiflurjj la bannière de rant, semble-t-il.garder son siège à la droite de l'orateur.Il u Cn reste pa* moins que le gouvernement craint M.Rardin (pii, grâce à son talent et *on expérience, peut entraîner à sa suite un certain nombre de partisans.Mentionnons enfin la naissance à la suite de la convention de décembre, du parti progressiste-conservateur.Mais ici ce n'est qu’un nouveau nom pour désigner une ancienne chose.“ I.%Informâtvm ” vide immense dans notre galerit nationale tant «pu* nous nous refuserons à v faire entrer nos écrivains.1 lenri d’A ries a va it peut être la prescience (pie, parmi nos écrivains, lui-même servirait d’exemple à ce qu il écrivait alors.Voici treize ans qu il u est plus ' il (*st décédé le P juillet H),*10) et (pii pense à lui.qui comme le pauvre t’rema/.ie “sous la terre étrangère dort’ Kt pourtant Mari»* Joseph-lien ri Deaudé a été.dan* tous les domaines d»* la pensée, uu de (Suite à la page ô du prédicateur, la vue dt* toutes , .ccs lumières multicolores par la Digue t lîToJmue Tcmitunc 1 semé de taches blanche* qui émergeait d’une foule nombreu se et recueillie, donnaient à et !e* ligueuses, la bannière des Entant* de Marie et les fidèle* ne faisant pas partie de mouvements spécialisés.Rendue aux pieds de la ! la cérémonie un cachet particulier et a dû faire réfléchir is, •.», , , • 1 •>• - ‘tou* et chacun sur notre fin < roix, la tonie s est tnmiobilisee pour entendre de nouveau le 1 dernière.Itcv.IVro iV.t.' qui a pnssc cn A" r',,wl,r 1 V*jrlis** il y eut revue les priueipaux devoirs du s"bit du St-Saereiiierit chrétien spécialement la Dref ce fut une journée bien charité et le bon exemple.11 employee a chanter le.* louange* a accompagné ses citations d'exemples vécus.Les paroles convainquantes de Ste Amie et qui ne manquera pas de produire de bienfaisants fruits de salut.B.FEENEY lt.A., LL.H.N O T A I lt 12 Syndic Licencié de faillites.Vérificateur autorisé par tu Coin mission .Municipale RKINCEVTLLE, R.Q.JOSEPH HOULE N ü T A t M E ?ARTHABASKA, P.Q.Jean-Marie PEENEV n.A.LS.C.N O 1 A 1 K L Cessionnaire du (irefle de Mc KIKiAK LALIltEKTK WARWICK, P.Q.Cuier po.tnl 373 Tél.: B»-*.S3J: hur.: Mû HORACE BERGERON N O T A I It K EDIFICE LAllOL’CUE (Voisin dr la Unique Can.Nationale) 1 9 9 , Rue Notre- 1) a m e V I C T U K I A V 1 L L E Cartes d'affaires Téléphone 7 b DR J .- M A R IE B E C O T T E MEDECIN - CHIRURGIEN RAYONS X N î> Bavons \.u tous les jours, sur reinlez-vous, et le samedi, de 2 lus à I hrs R.M.comme d*habitude.Tél.TvS • Rue du Palais de Justice • ARTHABASKA UR C.-A.GILBET M*ECD LISTE Yeux — Oreilles — Nez — (Jorge Eminça dc la vue * AJuNteincnt dc vernit et monturcr 197, rue Notre-Dame - - VICTORIA VILLE (Edifice de la Bancpic Canadienne Nationale) OR EDOUARD COTE MEDECINE et CHIRURGIE HEURES DE BUHEAU : •t h.15 p.m.à 4 t».p.m.— 7 h 15 pju.h 9 h.p.m.11.0, rue Notre-Dame — (Deuxième étage, à droite) % TélH.i Bureau 471 Résidence: fci» VICTOR I*A VILLE, P .Q .Heure» de Bureau : 9 h.du matin à 9 h.du »oir, toua le» Jour*.Réparation et ajuittemcnt de» lunette» HENRI CHARETTE, B,JV.f BA.O.OPTOMETRISTE — OI-lICIEN EXAMEN DE LA VUE 20.1 B Notre-Dame — Tél.627 —- VICTORIAVILLE DR PAUL COTE MEDECINE et CIIIUUKCIE HEURES DE RUIIEAU: h.i:> p.m.ù 4 h.p.m.— 7 I-.15 p.m, ij |, |l|n Temporuiremenl au No.21 rue Notre-Dame (Ancien ponte du Dr Gcorgca Côté) tel.: Bureau 4-*‘J Tél.: Résidence 129 C V I C T 0 R IAV1LLB, P .Q .ANNIVERSAIRE DE LA REINE ELISABETH Londres.Le> eloclies de la cathé Irak1 St-Paul ont sonné à toutes volées, hier, pour eotn-némorer le IJe anniversaire de Sa Majesté la reine Elisabeth.L événement u a i Ion m* ] ieu à aucune manifestât ion publique; la reine a passé tranquillement la journée a la campagne en compagnie du roi et des deux princesses. L’UNION I)KS CANTONS DE L’EST JEUDI.5 AOUT 1913 Page 3 La colonne de beauté dirigée pur ^ Cousine Blanche Diplômée île V Université de Beauté de Paris y Parlez-moi d'amour ! La lutte contre les rides du,front Ijt*s rides sont, sans conteste, un des plus cruels ennemis «le la beauté féminine, du a dit d’elles, qu elles sont de fameux coups de griffe du ’romps.Ce n est pourtant pas toujours le eus, si les rides sont un de* clfets de 1 âge, il n’est pas moins vrai qtt 'elle* se montrent parfois ehe/.des jeunes filles.Si vous ne me croyez pas.la prochaine fois que vous voyagerez en tramway, en autobus, ou en chemin de fer.remarquez le nombre de irons qui ont «leux gros plis sur le front entre les deux yeux.\e froncez pas les sourcils.De telles lignes donnent à une personne une apparence vieillotte, même si le reste du visage est jeune.Kt la princi pale cause de ses rides frontales e est le fait de froncer trop fré quemment les sourcils,,, et dans bien des cils ce froncement intempestif est dû à des verres défectueux ou défauts de la Vue.Dans de tels cas il est évident que le meilleur traitement est de visiter sans tarder un ont liste.Comme question «le fait, toute personne qui portent des verres devraient visiter son oculiste au moins une fois l’an, car vos yeux subissent chaque jour des transformations, tandis que vos verres restent ce qu'ils étaient lorsque vous les avez fait ajuster.Naturellement il n’y a que les irmis qui portent des verres (pii froncent les sourcils.Les personnes soucieuses ont cotte dangereuse habitude qui a pour résultat de causer de petites lignes presque imperceptibles au début, mais qui s’incrustent de plus eu plus profondément si ou néglige de les combattre.Trop peu «b* femmes s'inquiètent à temps de lu venue de ces lignes inopportunes.( V n’est que Ini’s qu’ils constituent de véritables sillons qu’elles les considèrent I # comme une menace.Cousines qui nie lisez, croyez-moi quand je vous avise de commencer a examiner votre iront au miroir grossissant dès que vous dépas serez la vingtième année car à partir de vingt-cinq uns ecs lignes commenceront à s** creuser, à s’élargir.et si 1rs ride* sont faciles à prévenir elles sont difficiles à effacer.Le meilleur traitement contre | les rides c’est le massage qui ie*t à la fois préservatif et cura tif.Fait préventivement, alors que la peau est saine, aux acei-’ dents, il empêchera les rides de se former.Lorsque les rides ont fait leur apparition, un massi-Lre répété tmis les jours avec une crème vitaminée, pendant un mois, *ix semaines au moins ou plus longtemps, si c’est nécessaire fera disparaître les rides sinon complètement, du moins dans une forte propor lion.Consultez-moi par lettres •I ai publié, je le répète toute une série de feuillets sur les soins de beauté.soins du visa ge, des mains, des veux, des cheveux, du développement normal «lu buste, de la maigreur, de ! ’enlèvement des poils follets, «b* la transpiration, «les poids «‘t mesure normaux.Ces feuillets ne sont pas des annonces, ils ne comportent pas un mot de réclame.Ils ne cou tien lient que des conseils tout à fait désintéressés.Il suffit d’indiquer le-«jtteî ou lesquels «h* ces feuillets vous intéressent et de m’envoyer un timbre «le te.pour .chaque feuillet désiré.Adressez ,simplement votre lettre à C’ou-jsine Blanche.201 ouest, rue Stc-(’ntherine.Montréal.Petit mol «le rien du tout «pii signifie tant «b* chose! Il germe, il pousse dans un coeur.11 se déroule et s’épanouit comme un bouton de fleur.Herbe aux dé-lieats contours, couronne aux teintes «le sang, il se détache et se passe sur celte urne-soeur.Comme tout autre mot, c’est un son, mais il exprime un fris son ; «- ’est une vocalise «pii grise, t est d’abord un appel, puis un don, un almudou, une union.Dans chaque langue, ce mot-là est seigneur et maître.Les autres sont peut-être plus longs, j«1 ils clinquants, mais ils s’y rallient tous et de près ou «b* loin, lui font la cour.Uevétu de ses plus beaux atours, d’une allure simple et stable, il se tient au centre et au coeur du vocabulaire.Ia*s «pitres mots sont les humbles serviteurs, les courtisans respectueux «le ce terme royal.Il dépasse tous les autres en beauté et en douceur, en mouvement souple et eu rythme grave.Les autres peuvent faire des bruits on asile.11 attend ! ’invitâtion «J ’ont rer • * t «h* *«• i e poser.I volt ige au tour «1«* cet amour «l’oreille, comme un oiseau autour «le son nid Lu instant il se laisse aller .i\ caprices du vol.il tournoie, i! appelle, il hésite, puis il s'aventure «buis les contours Ieiiîeh's «i une oreille faite polit son déguisement.Amour! Ce mot a la tonne et les dimensions du coeur, cet univers en Meurs et il est fait pour l'oreille, cette merveille.NI CUL K.I .a Hi rut ill (it (tub ij" Uumnieucra k («ruinli* Oslrei aujourd'hui.ASBKSTOS Mme I lotion?Liion a passe dix jours «mi promenade chez son garçon, M.Boberl Birou, a St Kcrdinand d Halifax, son village natal, où elle a visité plusieurs parents et amies, ainsi que son frère, M.Louis Har-neau, «pii demeure sur le bien paternel, à New Ireland, l’an tre cote du beau Lac Williams.- MM.et Mme Anselme Ko\ (Kliane l'ilotte), leurs deux enfants, Jean < lamie et Lisj* sont revenus d’une promenade au New Brunswick, après avoir passé huit jours chez les parents «l«* M.Bon .ils étaient aceoiii pagins «h* M.«*t Mlirt» Kl|».I*i !«»ll«* «*t leurs «leux fils Banni «*t ( iaston.M.et Mme Turcotte, 00 t aires, il faudra récupérer des «vez-voiis fouillé «lans t««u> •oin^ «le votre maison récent t afin d’y trouver «les objets métal inutilisables.' Les ts contiennent peut-être /.de ai ton, de enivre et ier pour permettre de fuhri* • un étui de cartouclie «1«* calibre, un poste «!«• T.S.K.taire ou un fusil.< Via ue , fait-il pas grandement Jr «h* savoir «pi«‘ les débris ic vieille scie circulaire sont sformés en un obus de ea-anti-avion î f.*rte pnquu’tion «le fer- püssag»* iavori.Beiideiuent ; à raille entre dans la fabrication près 3 douzaines «!«• biscuits !«' l’acier qui «*st le produit le 2 pouces de diamètre.; lus important «1«* t«»us ceux «pii \ anation : Befr«»i Iir «mi for-son t requis en t«ui«p> «le guerre.,n'' oblongiie; couper avec un Ku elfet.« n ne peut pp^luire «^* couteau bien aiguis(*.acier uui(|u milions de livres d a-eier et il faut 2> tonnes d a«*i**r pour fabri«pier un char «le eom-bat Bain.11 tonnes pour une chenillette «»t près d«* 2 tonn«*s pour uu canon ‘antiavion lourd.>ans son affût.De plus il y a t tasses «îe rhubarbe tranchée ?•n dés * *j îuss«» de sucre hlnue , 1 «*.a table «b* jus «b* citron 1 i «*.à t lié «b* cannelle ( facultatif ) Hj tasse de sirop «b* blé d lu«l«* t’row'll Brand.Mélanger ensemble la rlni- 21 'i \ res J acier •ian-' uto* mi- barbe, le sucre, b* jus «b* citron t railleuse Bren.>Lj livres un v\ |a canelle; placer «lans une fusil de guerre et 375 livres casserole graissée de 1U pinte.i.uiN une bombe «h* olHi i\r«*v \ erser stn* le tout le sirop «b* La prochaine f tont sojt tendre (envi- pas les machines agricoles inu- ron 30 minutes).Sert : 6.t disables et improductives qui (Kn cuisant la rhubarbe de cette sont en train de rouiller au lieu manière vous lui conserverez sa Vedette des Romans Lyriques Victor de servir à la guerre?1 couleur et son apparence).Li' «M "*.,/• > mn "Jacqnefl Rameau (Georges Lan-dreau), lo célèbro violoniste dont on dramatiso la vio tous les jeudis à 8:00 p.m.par lo réseau de Radio-Canada.** .:z.FEUILLETON s j/os Qo\itnmes ot ncs ’’ traditions tranoaisos uhlié »m»c PautoriAation do l’a (Suite) e » « » * !3ÎÏSS::;£7f r\\ Par ! PIERRE (JKORGES • ROY j «\i EBESSi-lBIS.U No.lo Le présent du roi Un se mariait très jeune sous le régime français.Lt*s autorités civiles comme les autorités religieuses encourageaient le* jeunes gens à se marier jeunes.Leur but était d’aider à la colonisation et l’établissement du pays.Le ministre, Colbert, qui fut un grand politique, lit signer par Louis XIV, le 12 avril 1G70, un arrêt intitulé: Arrêt pour encourager les mariages des gardons et des tilles au Canada.Cet arrêt disait, après les considérations ordinaires: “Sa Majesté a ordonné et ordonne qu’à l’avenir tons les habitants du Canada qui auront jusqu'au nombre de dix enfants vivants, nés en légitime mariage, non prêtres, religieux ni religieuses, seront payés des deniers «pis Sa Majesté envoyera au «lit pays, d’une pension de trois cents livres par chacun an.et ceux qui en auront douze, de quatre cents livres.” Plus loin, l’arrêt disait encore: “Veut, de plus, Sa Majesté qu'il soit payer à tous les garçons «pii se marieront à vingt ans et au-dessous, et aux tilles à seize ans et au-dessous, vingt livres pour chacun le jour de leurs noces, ce «pii sera appelé le présent du Boi”.Le roi, par cet arrêt, allait encore plus loin.Il ordonnait au C«*ns«*il Souverain «le faire une division générale de tous les habitants du pays, par paroisses et par bourgades.Les honneurs, dans les églises et ailleurs, devaient aller aux habitants «pii avaient b* plus grand nombre d'enfants.Le roi disait encore dans s«»n arrêt: “qu'il s«ût établi quelque peine pécuniaire, applicable aux hôpitaux, contre les pères «pii ne marieront point leur» enfants à l’âge « 1 «• vingt ans pour l«\s garçons et «U* s«*i/.e ans poin* les tilles.’* Combien «b* pères et «le mère d«* douze et «le dix enfants profitèrent «les pensions du roi «le France?Combien «le jeunes ménages eurent l’honneur d«* recevoir h* jnisiiit tin roi:* La chose est ass«*z difficile à établir, car nous n’avons que «les list«*s partielles.Quand la mort passait Quand la mort entrait dans une maison, n s'occupait en même temps «l«* faire la toilette «lu défunt, puis après lui avoir mis ses meilleurs vêlements, on h* dépitait sur un lit dans la pièce la plus convenable «b* la maison.Dans certaines paroisses, ou enveloppait l«* défunt dan* uu drap lixé a’.ee des épingles, l'ui*.commençaient !«•* \isitcs.Toute la paroisse «lélilait «lans la chambre mortuaire.Tout à côté «lu lit, ««n déposait uu vase d'eau bénite «•! avec une petite branche «h* sapin chaque visiteur asperg(*ait le défunt.A intervalles rapprochés, on récitait b* chapelet, lai nuit suivante.I«• défunt était tu illé par l«*s parents «*t les amis.Les funérailles avaient ln*u «lès !«• leinleiiiain.L«* cercueil tail «le planches était cnnl'eetionné par un voisin.* >n le peinturait «b* noir «l1*1 d a relu rais \ i.Ail • te la tahrique *.t es jU’ix sont nets, b*-ie vente et i »*ntrcposagi été d' dllits.VN I Ai AIX VIVANTS i v i 11 i • i.u.s .sur le marche d* t real.I tintI i h* 2 Si i on ne voit pas a ivsoildiv le pn*bii-me «les appi‘
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