L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 17 janvier 1946, jeudi 17 janvier 1946
SOème ANNEE A\' W ZEPH.NAULT, Imprimeur V * - G- .\u .V .IBERTE SOUS L’EGIDE DES LOIS ARTHABASKA, JEUDI.17 JANVIER 1946 "REDIGE EN COIAABORATION” No 6 Colonie agricole-forestière La colonie agricole*forestière là s’éloigner vie leurs loyers est une excellente formule de colonisation pourvu qu’elle fonctionne d'après un plan su liilement établi, pourvu nu.vu que les intéressés procèdent conformément à ce plan, non seulement en ce qui concerne la culture du sol mais aussi 1 ex ploitation de la forêt, lai province compte actuelle durant la morte-saison, c’est-à-dire quand la pèche est tinic ou que les travaux de la terre sont suspendus.Et I’attrillion sur cet aspect inté- Notre législation ouvrière Québec.-—Dans une causerie qu’il prononçait devant les membres de la Société St Jean Baptiste de Québec, M.Antonio Barrette, ministre provincial «lu Travail, a déclaré que la colla- ,, .boration doit être aussi coin ploie technicien il attirer ., te (pu* possible, entre 1 Etat, le ressaut de la question: “Cette nouvelle orientât ion de la coin-J capital et le travail.Il est non moins important a ajouté I * nisation a provoqué, dit il, dans les régions de Cbieoutimi, du mont doux colonies agricoles r ,.K.Saint-Joan et do l’AIntil.i.toivsl ièi os : colle de iiiaudo l'organisation do chant iors nic et qu’il n’y a ja-1P‘r(,,,t fniru triompher leurs la Colonisation définit ainsi la • • • i i* • » ,, t.J A t «h* b ut (le nu\ einbi «* LDI .*(.)l'tlw>t*'iTitiii mim •• » • » , i, low colonie agrieole-loresticre: In ., .couanonmon «pu a marque les tro groupement de colons nouveaux _ ., M miion.s tapiiai-uaxaii it aussi .présidait a la tondntioii de la nil rMn nn(, tlrt4rjl î/.^ioliitinn nu.— (pu doivent compter pour vivre I* .;‘,n 1,111 nuf mine ugismiion ou- ïes deux délégations.sur l’exploitation perinanentt* de deux ou plusieurs ressources naturelles locales, généralement le s»! arable et !a forêt.’ Sur (pullc hase sont exploi t écs les reserves avons-nous demandé à notn informateur.! vous oette paix, dit-il, ;'i la „,nis eu lu moindre friction en vu*‘s Par ,ours Propre» armes.Et ce sont lis puissances inoycn- itics et petites, celles qui sc trouvent plus ou moins isolées et I* entrât ion L opo' rat iv«* r ores- j prj* réconomie t L* paroisses existan-' .i \ i, i .1 -tlores.Dans «•(* but, a la «Ictiian u,s Ai"si de nombreux pêebeursl Jp (J|| |||inistre (le Coloniaa- °" petits (•"Itivatciirs de paroi.s-• tion M ,.abw Ar||lIlr |.-ortier.ses gaspésieimes sont mainte-' ., ., v.n 1 |directeur des service- sociaux, uant en mesure de retirer des in bordé l«*s domaines «le> rela toute franchise, notre législa-!qu'il y aurait à vouloir asseoir lions industrielles, de la sécurité tion ouvrière est saine, pru- la coopération internationale et des assurances sociales.a «lente siH*iale et progressive.I sut* la peur.La C.N.R.a un surplus d’exploitation de $25,000,000.revenus appréciables de 1 exploitation forestière, sans avoir .M Esdras Minvillc, economist ‘ Suite à la page *J Commission des prix et du commerce en temps de guerre l*(tr U.C.VuuijIniH jn’y «ait pas d’autres augmenta l’ngiUcht et din, tcur ynural \tions «ilttir.*s cil JDI.» ft la « Iist«* «le paie s’c.st élevée à .'rli’J 1 ,r>L’0,00().Bar ai Hein's, l’in Bien que l'année qui vient d«* se terminer ait vu la défaite «b* l'Allemagne et «lu Japon, délai te que nous avons toujours cru inévitable, les effets de la guerre (pii a bouleversé le monde pon* uant près de six ans se feront sentir longtemps encore.Malgré DEMISSION DI SENATE! B fèves sur les prix de plafond tnl,î* n‘ms d(*\°ns regarder la i • • i,« • CYRILLE VAILI.ANCOI RT d.fricaiiw, plus 1rs frais d.> , .4.transport et la majoration bain- L honorahle scnaieur ( vrille .îii«‘ll«* accordée au commerce.Vailloncourt *11:1 oc< upait depuis , , Les prix uax eoiisomnmteurs deux ans et demi le poste de conseiller spécial «ln president de la (’ominission des ITix et du ( ’oniineree, vient de résigner s**, fonctions.à Montréal varieront de L*> à Bi «•(‘ut.", la livre pour les haricots de Lima et de l‘J à 1 I iMUits la j livre pour les haricots rouges.Les prix aux autres centres d«- Depuis mai BJ-KL 1 honorable ., , / .distribution varieront selon ms M.VaiUancourt a agi a titre de _ frais encourus.conseiller sur la «u c.entre 14 et l'> Commission dos Prix.“Sou aus notre district, ce noble jeu a pris un tout autre aspect, il sert de rendez-vous u tous les lui néants, Iss désoeuvrés et particulièrement les jeunes en baa de seize ans.La plupart ne travaillent pas et alors ou ont-ils pris 1 argent necessaire aux débourses / de leurs parents / hsperous qu il en est toujours ainsi.Nous connaissons, par contre, le cas de certains jeunes gens de Valley field qui se vantent de n avoir pas a travailler, eux, parce qu ils savent jouer au pool, parce qu ils savent “skimmer leurs adversaires, comme ils disent.C est donc que 1 on joue a i argent sur les boules.\ ous laiton la un révélation ou bien n ’est-ce pas un état de débauche sociale connue de tous et meme en haut lieu.bans se scandaliser, il iaut dire qu il y a pire encore.Non, seulement i on sacre fortement, mais 1 ou blaspheme horrible* muet et impunément.t*a passe tout ainsi, ça roule tout autant que les boules sur le tapis vert, ça coule comme l'eau dans le lieuve.il parait que nous ioriuous uu peuple de “sacreurs”.Gha-cuu ses qualités apres tout! \ uutoiis-uous*cii ! Kappelons-iious aussi qu 'il y a une loi provinciale avec jjHU.UU d amende et eer-tains mois de prison, contre les blasphémateurs publics.Dans ce cas, nos corps de police ont-ils été créés uniquement pour se promener sur la rue \ iclona ou pour luire appliquer stneteuieut les loisî Un dernier mut sur les gobe-sous, les slot*muchiues , les pui-tubles .Les instruments de jeu, de pur hasard, créés dans un simple but de récréation selon une étiquette oliicielle, sont devenus pires qu uii pluie, une gangrene meme, l’auvre fou au demeurant, ev nail, simple |>ctit ouvrier «iui a travaille, peine, sue une journée ou une nuit durant, derrière une machine quelconque et qui, eu quelques minutes de jeu voit s'envoler le plus clair de ses prolits, toujours il cherche a se reprendre, mais bien rarement rentrc-t-il dans le gros de sa mise.bons vouloir vous étonner, nous avons vu pire de nos propres yeux.Duns certains restaurants de cette ville, et du reste lions tous ceux du district, les plus acharnés joueurs sont des j* unes qui pari ois et souvent u ont pas atteint les dix ans.Nous a\oils \u, un soir, uu jeune de huit ou neuf uns environ, dans uu lestauiant de la ville, vers dix heures du soir, jouer dans une “slot-machine’ durant une forte demi-heure et y perdre une somme substantielle.Uu picnneut-ils 1 ar gent, ces jeunes, pour dépenser ainsi i Les parents.espérons-le encore.Mais pourquoi se surprendre outre mesure de lu vague enur-me de crimes, de vois, de meurtres actuellement et s’étonner d’y remaiquer une tm> lorte proportion de jeunes et de très jeunes * A tout effet, il y u une cause; a tout acte, il y a un besoin.1 ourquoi ne pas luire une descente, une rafle monstre de tous ces instruments de jeu, «le corruption sociale et morale, pour, quoi ne pas les détruire et même passer une resolution eu inter-disant formellement l’usage ou la location/ Le bien de la communauté en est i enjeu ; 1 usage en est île plus interdit par une loi provinciale.Pourquoi ne pas l’appliquer alors/ bi nous voulons sauvegarder l’ordre publie, il est grand temps d agir et d agir avec énergie.ii/i O is ren à ce que de célébrité et d’argent fut eliartt« ,l hrs> uu i’n drame sentimental l**s eon Imilieu d mie foule !1 ¦ nnLie*us* froute tous deux, qui manque Ipaient.-* •** amis v de briser le premier.Mais leM,v 1,11 dernier hnium docteur Midugny se ressaisit,I *it «»ycu bien connu, renom c à la tentation d'un mo* I La levée du corps tut faite ment, retrouve la foi «le son en par M.l’abbé Henri Dernier, enfance.Et il prend rang parmi «Miré de la paroisse.Le service les remorqueurs, toiiK ceux-là [fut chanté par le Rev.Rero «pii “reprennent eonstaininent | Désiré Beaulieu, neveu du île «W/AV/////// V/VVAV/J l Notes locales il V V L assemblée mensuelle pour les membres Laeordairc et bte-Jeunue-d'Arc aura lieu le :M janvier a la salle de i Hotel d«* ville, à 7.ÜU he ares.(Jomme le prix de presence est de $:>.UU uu voudra bien en tenir compte et faire en sorte de se rendre u cette assemblée pu sera intéressante cumin j tuujouis, en plus d ctre payante moralement pour tous et pécuniairement pour au moins un chanceux.Cartes professionnelles AVOCATS Samedi dernier bü retraitants de notre ville et paroisse sont partis pour la \ ilia du Rosaire JOHN F.WALSH AVOCAT Bureau: Voisin de l'Hôtel de Ville A K T H A B A S K A , P .Q .HORMISDAS GARIEPY, C.R.AVOCAT A PROCUREUR A K T H A B A S K A , P.Q.NOTAIRES lu chaîne qui le» relie à h-ur I finit, insisté St* CfcjUr pMial 175 Tél.i U^«.Ul; bur.i Mo HORACE BERGERON N O T A 1 B B '.uriuc LAKüULUK (Volai» d« U Uanaut Can NallooaUt 19 9, K u t Notre-Dame VICTOKIAV ILLE Cartes d/affaires Mlles Alarie-Ange et Jeanuj Richard, de la Rivière Ouello, .sont en visite dans les lainilh*-Antoine Landry et Gérard Hondo.Téléphone 7tt I*.Jîlh DR JEAN-M.BECOTTt Chirurgien à l’ilôtel-Dieu Ex-élève du New-York Policlinic RAYONS-X Bureau et pharmacie à l’ancienne résidence de l'Hon.J.-E.Perrault,, rue de l’Eglise, Arthabaska.Parmi 1* s parents venus d I * Paul, est actuellement en visite ebez sa belle soeur, Mine Octave Gaudet.Mme Wilfrid Tourville et Mme Brault, de Yictoriaville, en visite chez M.et Aline \\ il d’un avocat en vue.Il étudia ., I etranger, on remarquait le lui aussi le droit, devint sta- iu.: • i> r ’ IbîV.1ère Desin* Beaulieu, «le giaire.mais renonça tôt au pa i m .m.w?: • 1 Montreal, M.et Mme binai h,is.Il (Milita aucune des catégories indiquées i [seront payés aux prix qu ’il noun | sera possible d’obtenir OIES ABATTUES i -.— • - • •Ave» 1« tête et les patte*” 11»“-'* l,ul» lro*d tlu , •M,.rant le» long» mois
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