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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 1 janvier 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1948-01-01, Collections de BAnQ.

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nion des Hantons Y ZEPH.NAULT, Imprimeur LIBERTE SOUS L’EGIDE DES LOIS 82ième ANNEE .c •A.' »yAC C^cvc %ys\^ \V* ARTHABASKA JEUDI, 1er JANVIER 1948 * > !• ¦ “REDIGE EN COLLABORATION" No 4 Bonne et Heureuse Année à tous! La Fête des Rois Imposantes obsèques de Monsieur F.-Xavier Labbé, d’Arthabaska Ils l’adorèrent et lui offrirent des présents.Faisons les nôtres Un éloquent tribut d’homma- direction de M.Albert Berge-'A l’exemple des Mages et qu’ils ges à été rendu, le 24 décembre, ron, de cetto ville.en l'église Saint-Christophe d’Arthabaska, à M.François-Xavier Labbé, époux île feu Sévéviue Girounrd.Après une longue maladie soufferte non seulement avec la plus grande résignation mais avec héroïcité, donnant à tous l'exemple d’une vie d** devoir t-t de dévouement, il mourait le 22 décembre à 1 âge de 84 ans et six mois, entouré de tous les riens.Il laisse pour le pleurer s**s fils: M.Elphège Labbé, Maire d’Arthabsakn, MM.X.-A.Labbé, de Montréal, Joseph Labbé, d’Arthabaska, Armand Labbé, de Québec, Antonio Labbé, de St-Hyacinthe; «es filles: Révérende Soeur Ste-Françoise-de-l’Enfant-Jétuis, de la Congrégation do Notre-Dame d’Arthu-gaskn, Mme Albert Desharnais (Marie-A une J, de Druinmond-ville, et Mademoiselle < lémen-tine Labbé, d’Arthabaska.La levée du corps fut faite par M.l’abbé Arthur Berge- Le deuil était conduit par ses enfants: M.Elphège Labbé, maire d’Artbabaska, et Mine Labbé, M.et Mme N .-A.Labbé, de Montréal, M.et Mme Joseph soient magnifiques.Offrons en abondance A Jésus, avec scs saints Bois, l’or et les parfums les plus exquis, e5est-A-dire l’encens et la myrrhe.L’or que nous devons offrir Labbé, d’Arthaguska, M.Ar- A Jésus, »’ est un amour pur, ¦nam) Labbé, do Québec, M.et mie ardente charité, oet or ap-51 me Antonio Labbé, de St- pelé dons l’Apocalypse, l’or Hyacinthe, Kévércnde Soeur purifié par le feu qu’il faut Soeur Ste-Françoise de l’En- acheter de Jésus-Christ.Com-l'ant-Jésus.de lu Congrégation nient est-ce que I on achète de Notre-Dame d’Arthnbnska, l’amour f Par l’amour même ; en accompagnée de la Rév Soeur aimant on apprend A mieux Saint-Jean-Chrysostômc, supé- aimer; en aimant, le prochain, rieure, et de Soeur Sainte-Ma- eu lui taisant du liien, ou ap-thilde-de-Iiavière, Rév.Soeur prend à aimer Dieu, et c’est A Desharnais, religieuse des Apô- ee prix qu'on achète son amour, très tie Alarie-Aléiliatrice de .Joignons-y l’encens.L’cn- La bénédiction paternelle Nieolet, M.et Mme Albert Dcs-harnais, de Drummondvillc.et Mlle Clémentine Labbé, de cette ville.Ses petits-enfants: M.et Mme Paid Labbé et M.Gaston Labbé, de Montréal, Marcel, Jean-Mare, Henri-Paul, Gérard, René et Jacques Labbé, d’Arthabnsku, M.et Mme Roger Xolin, de Victoriaville, M.cens est quelque chose qui s’exhale, qui n’a son effet qu’en sc perdant.Celui qui renonce A soi-même, celui qui s’oublie, qui fait monter vers Dieu de saintes prières, est celui qui Lui offre le parfum agréable de l’encens.Ce n’est rien, si nous n’v ajoutons la myrrhe, c’est-à-dire un doux souvenir de la passion et de de M.l’abbé Henri Bernier, curé de la paroisse, ft de M.l'abgé Martin Moulin, vicaire de eette paroisse.Au choeur on remarquait M.l’abbé Arthur Bergeron, curé de Kingsey Falls, M.l’abbé Georges Désilets, curé de la paroisse SS.Pierre et Paul de Drummondville, ainsi qu»* des et Mme Roger Painchaud, dt ron, curé de Kingsey Falls.Le ! Drummondville, Mlles Marie- b* sepulture du Sauveur, service fut chanté par M.Thérèse, Yvette, Gisèle et Fran-1 Mais que donnerons-nous en-l’abbé Alfred Bernier, assis- çoise Labbé, d Arthuhaska.core A Jésus! Le mépris des tant-curé ch* cette ville, assisté Mlles Anita, Marguerite, Ga- biens de la terre.Que les Mages brielle, Jeannine, et Clémence s’m retournèrent contents de Desharnais, de Drummondville; l’usage qu’ils avaient fait de ses neveux et nièces: M.cl Mme leurs richesses, en les lui oT-Gédéon Labbé, M.et .Mnu* An- frnnt ! Offrons-Lui tout dans selme Labbé, 51.et Mme Ed.ses pauvres: la partie que nous Labbé, M.et Mme Henri Labbé, M.et Mme Léodore Labbé, M.et Mme Alphonse Yigneault, M.et Mme Hubert A net il, M.et Mme Eddv McCarthv, M.ot RR.Frères des Ecoles (’lire- Mme Alphonse Poirier, M.et tiennes d’Arthabaska et deal Mme Evariste Poirier, M.Oscar Révérends Frères du Sacré- Gircaard, Ailles Emilienne, Gil- Coeur d’Arthabaska et de Victoriaville.M.Philippe Girounrd portait la croix.Les porteurs étaient : ^pi, poirier.Aime Alphonse MAI.Sifroid Sirois, Hercule Labbé, de Nieolet.Al.Adélard Laroche, Zéphirin Riais, Félix [.abbé nin«i que son fils de (V Houle, Wilfrid Verville et W'il- ; bruine, lie Alichaud.i Dans 1 assistance on renia r- Le chant tut exécuté nar la -, • « n ».» % 1 1 quait aussi les Religieuses de la chorale du Collège St-Joaeph Congr^ation de Notre-Dame et d’Arthabaska, dirigée par le |eurs élèveg deg Révérend* Rév.Frère Bernard.AI.Arthur jFrfre# de# Eeole# chrétiennes Charlebois.DM., touchait lor-'o| Ju Sacré.Coeul.a’Arthabas- ka.et un très grand nombre de Le défunt était membre de » nts et d.amig vonu8 pour la ligue du Sacrât oeui «t “ rendre un témoignage de véné-reçu les hommages de L000 tonnes d’acier d’ar-trottoirs de 5 pieds et un facia mature, 700 tonnes de plan-d’un pied, formant total de c^es d’acier, 700 barils de 54 pieds.Piliers: Pont ouest 7 piliers et 2 culées Pont est 4 piliers et 2 culées Les piliers reposent sur au-delà de 1000 pilotis en béton armé de 40 pieds de longueur, enfoncés dans le sol.Les travaux ont nécessité 20,000 verges cube de béton.La superstructure d’acier, à part les poutres transversales, (floorbeams), se compose de deux poutres continues entièrement soudées, dont la plus grande portée est de 180 pieds avec une hauteur de 12 pieds sur les piliers, constituant ainsi la plus grande poutre soudée jamais exécutée.— La superstructure a nécessité 2,200 tonnes d’acier, et fut exécutée par la Dominion Bridge Company Limited.La balustrade en acier, d’une longueur de 4,400 pieds, est des plus modernes et fut exécutée par les Frères Lebrun des Trois-Rivières, dont la réputation en fer ornemental n’est plus à faire.Les quatre pytônes principaux, d’une hauteur de 30 pieds, sont en granit et seront compléter ou début du mois de mars.Ils sont entiè- 1 clous, et ont donné du travail à 300 ouvriers de la région pendant 17 mois.Les travaux furent exécutés par la Dufresne Engineering Company Limited sous la direction de monsieur H.L.Clifford, surintendant général, et du regretté monsieur J.B.D’Acth, ingénieur en chef, décédé subitement sur les travaux le mois dernier.Le Ministère des Travaux Publics de Québec était représenté sur les travaux par son ingénieur résident, monsieur J.M.Rcid, et monsieur Jean Teasdale comme contrôleur, monsieur Raymond Ga-riépy représentait le Département du Trésor." Les ponts sont livrés à la circulation au-delà de 6 mois plus tôt que requis par le contrat.Dimanche après-midi, le 21 décembre, l’hon.Maurice Duplessis, accompagné du ministre des Travaux publics, l’hon.Roméo Lorrain, ont officieusement inauguré le pont Trois-Rivières.Ils étaient accompagnés de plusieurs officiels du département des Travaux publics, de M.Paul Dufresne, président de la Dufresne Engineering Co.Ltd.L’inauguration et la bénédiction officielle de ce pont I Sur les !>rds d’une crique vaient subir des examens oraux Sons and Daughters Associa-d’eau salée, A trois milles du et les enfants tie Craigflower,, tion of British Columbia qui, centre de Saanish, une municipalité du plus grand Victoria, se trouve un édifice historique important de la Colombie-Bri- quand arrivait le temps des.en 1929, fit surélever la maison rement exécutés par M.Lau- auront lieu au cours de l’été rent Paquin des Trois-Riviè- prochain.Souhaits aux cultivateurs et aux colons examens, endossaient leur corn-,et la dota de fondations en plet du dimanche parce que .béton.Vers la même époque, la c’était l’habitude de Sir James maison était blanchie A la chaux tannique que l’on peut consi- jde présider lui-même A ces ^ et, sur le toit, l’on posait des dérer, en outre, comme un j examens.bardeaux d’asphalte de couleur magnifique exemple de la construction solide aeoniplie en ces jours lointains où File de Van- (’’est la Puget Sound Agri- marron par dessus les bardeaux cultural Company, une subsi- de cèdre coupés à la main qui diaire de la Compagnie de la couver était uue Colonie de la Baie d’Hudson, qui colonisa Couronne et le principal poste fcraigflower et l’école fut cons- du commerce des fourrures sur le Pacifique.11 s’agit de la vieille école de (raigflower, la plus ancienne école de l’Ouest canadien et le troisième plus vieil édifice de la Colombie-Britannique, maintenant un centre d’intérêt touristique.Lorsque cette école ouvrit ses portes, en 1855, c’est le célèbre James Douglas, plus tard Sir James, qui était le gouverneur de l’île de Vancouver, colonie de la Couronne.A cette époque, let élèvee dé- truite pour les enfants des employés de la compagnie.Le premier instituteur en fut un M.avaient été posés lors de la construction.Si la vieille école est aujourd’hui en excellente condition, on le doit non seulement à la solidité de la construction, mais aussi à la Clark dont on sait peu de qualité des matériaux employés Il nous fait plaisir de re-nouveller cette année encore nos souhaits aux cultivateurs et aux colons.Ne constituent-ils pas dans notre société la classe la plus importante, pour ce qui est de la vitalité de notre nation catholique et française?En effet, ce sont nos familles de colons et d’habitants qui, plus que tout autre, entretiennent la conception chrétienne de la vie, transmettent d’une génération à l’autre l’ensemble des traditions à la fois religieuses et nationales dont est tissé notre culture, elles qui, outre de renouveler leurs cadres, fournissent à l’Eglise la plus forte proportion des vocations.Nous voulons souhaiter à nos cultivateurs et à nos colons de rester fidèles à la terre, d’apprécier dans une mesure sans cesse grandissante nomiques, à cause surtout de la vague matérialiste qui déferle sur elle, s’engage à un rythme sans cesse croissant dans un développement industriel avantageux peut-être au point de vue économique, mais excessivement dangereux aux points de vue fami-lia, social et moral.Les industries nouvelles qui s’implantent à toute vitesse dans nos petites villes ne manquent pas d’accélérer la désertion du sol de la jeune génération.S’il nous est permis de tirer des leçons de l’expérience des Etats voisins, où le catholicisme est sérieusement menacé par suite du développement industriel, il conviendrait ici, en recourant à la puissante de nos convictions religieuses, de freiner par tous les moyens dont nous disposons, sinon la poussée industrielle, du moins chofiOR, aujourd’hui, si ce n’est qu’il fut désigné par la Législature de la colonie.Il ne reste guère de traces de Craipflower, si ce n’est cette vieille école.La ville de Saanich, en se développant, a absorbé tout ce qui était autrefois Craigflower.Le bon entretien et la conservation de cet édifice historique ton assurés pur la Native Ion» de la réparations en 1929.L’édifice est la propriété de la Commission scolaire de Saanich, mais les Native Sons and Daughters l’ont loué pour en faire un monument historique.On trouve à l’intérieur un agenda qui relate les diverses étapes de la colonie et de nombreuses reliques de l'époque des pionniers.les bienfaits de leur mode de lcs conséquences sociales vie qui ne se mesurent pas à qu’elle entraîne.Faune des gains matériels, de XT ., , .tirer un meilleur parti des ^ .1t .* j n°us impose de travailler perfectionnements modernes ________», , r , .pour l’avenir, de poser en pour.Msurer une lndépen-.,S48 dcs JJ • toe plu.complet, pour le ,eur ré en lm marché de leurs produits et, n____4 f .»,u., , ^ 4 » - Cent ans dans 1 histoire de pardessus tout, de se preparer i»^,,»., ._ .j.» 1 Eglise cest peu, cent ans de dignes successeurs dsns dans 1Ulto|re du le leur noble prolMS.cn „.dlen.fr.nSets c'est peu «tu- raison de divers facteur* éco- (Suite à la page 4) Page 2 L’UNION DES CANTONS DE L'EST JEUDI, 1er JANVIER 1948 t " des Cantons de l'Est Harmonies du bois Journal hebdomadaire Editeur-propriétaire: “L'Imprimerie d*Arthaba»ka.Inc.Arthabaska.P.Q.j Canada: 1 an $lüO ABONNEMENT \ Canada: 0 mois $1.00 I Etats-Uuis: 1 au f‘J.00 AKTHABASKA, 1er JANVIER 1948 Nos souhaits pour 1948 Une année qui commence ! Une année qui finit ! L’éternel refrain ! Les cloches qui saluent l’an nouveau sonnent du même coup les glas de l’année qui se meurt ! Mais avides d’espérance, nous ne nous soucions plus de ces mois qui fuient, pour nous accrocher au brin de bonheur que l’année nouvelle pourra nous ménager.Un brin de bonheur ! Humains que nous sommes, c’est bien là ce qu’au fond nous recherchons ! Puisse le Maître de nos destinées combler ce légitime désir ! Puisse l’année nouvelle être bonne à tous, c’est ce que bien sincèrement nous désirons.Bonne année ! Comme intensément nous le formulons ce voeu, comme si notre sincérité en pouvait aider la réalisation ! Nous la voulons bonne, nous la voulons meilleure cette année, pour tous ces pauvres, ces malades, ces déshérités de la vie qui jusqu’ici ont eu la douleur en partage.Puisse l'an neuf leur réserver des heures nombreuses de réconfort et de consolation.Nous la voulons bonne, nous la voulons meilleure, cette année, pour la famille, que les exigences des temps présents ont grugée, ont minée.Puisse l’année nouvelle faire comprendre à tous ces parents leurs devoirs si grands, leurs responsabilités si lourdes, qu’ils étaient en train d’oublier.Nous la voulons bonne, nous la voulons meilleure, cette année, pour toute cette pauvre humanité que des tueries sans nombre et des guerres sans fin ne cessent de ravager a tous Sa paix.Nous la voulons bonne, nous la voulons meilleure, cette année, pour tous et chacun d’entre nous qui sous l’égide de chefs spirituels avons tenté de réaliser quelque chose dans le champ du Père.Puisse notre Père, au cours de l’an nouveau décupler nos forces et donner à notre zèle une large fécondité.BONNE ET HEUREUSE ANNEE.Imposantes obsèques.Milite do lu pugo 1) sympathie à la famille eu deuil.1 élègramine»: Al.ri Mme Ernest BartheuU, Lcuiston, Ale., Al.et Aime Aüciard l’roteficlicr, Dunxillc, Ale., Al.et Mme Alphonse Danln-au, b ru imite U, Ale., tumult* Ciiuliu* Ui« rouan!, Vai-dUr, Ahlilhl, ai.I*abbé Georges Demlela, cute, Drummond-vlile, Al.ci Mme Martel Marier, Druinomlvillc.Mlle Mclme .loxlln, Montréal, Al.et Mme Adolphe l.ou-lomoo, Québec, ai.ot Muta J.-A l'cplii, 1 rois-tUvièrc a., tribut* floraux: Sen enfant»; »es petr.i*iniants: MM.Pau! et Gaston Labbé, Atoutnal; Ij» ville il’Arllia-bahK.i; M.et Aline Alexandre Haul, Aloutrcal; Al.cl Aime .Nupotrou AiarcraU, Montreal; l)r et Aime h.Hintrct, Montreal; lumille J.A.Reliant!, Montréal 4 les familles Bcatichcxne, Arthabuska; Aime blanche lhiheaull, Montreal; AI.Lliarlc» llobrrt, Momre.il; Le personnel de 1 aime A 1-rerc, Arthabaska, t.aiiuda i'.uK( 1 -1 Lite, Dpi des Ventes, Montreal; l.unuda Packers Idée.Suce.St-Paul, Montréal.Grand'imr*»?* : Al.et Mme N.-A.Labbé, Montreal; Al.et Mme Joseph Lubno, Anhubaska; Ai.ci Mme Ll-plugo Labbé, Arthabuska; Al.Armand Labbé, Québec; AI.et Aime Antonio Idibhé, St-Hyacluthe; Aille Clémentine 1 .mo, .ai thabaska, AI.et Aline Albert Desharnai», Drum-moiidville; 1rs Religieuse» du Couvent C.A.Ü., Arthahaska; Soeur Sic* Annonciade, Ecole Lnrth|uc, .Montreal; Al.Marcel Labbé, Arthahaska; Al.Jean-Marc Labbc.ArthuhuiUu; Al.Henri-Paul Labbé, Arthahaska; M.Gérard Labbé, Arthuhuska ; Al.et Aline Hoger Nolln, Victoria vil Je; M.et Mme Léodore i-abbé, Victoria-ville; les Membres du l.oliscil de lu \ lie d'v i1 h.iluiska .Eu Ligue dll Sacré-Coeur d'Arthahusku; Le» Chevaliers de Colomb d Arthabuska; Lt* Eersonnel de Labbé a Frère, Arthn-aska; Les Frères du College St-Joseph d’Arthabaska ; L'Association des Anciens du t.ollègc d'Artlui-baskn.Inc., M.Félix Houle, Arthabaska; Al.et Mine Philemon lai-berge.Montréal: M.cl Aline Moi * mlsuas Gnrlepv, Arthabuska; Al.et Aime Haymow! l)csiuuruis, Victoria-ville*; M.et Aime U.I.llrtinellc, Vietoriuvllle ; famille Albert Des fosses, Arthahaska, M.et Aime Philippe Lecomte, St-llyaclnthc; AI.et Mme Marcel Talbot, Victoriaville; M.et Mme L.-A.Coulomb?, Qué-bec; AI.et Mme Jacques Alain, Vie-toriaville: M.et Mme Georges Ju-tras, Vlcloriaville; AI.et Aline Bertrand Garou, Victoriaville; Le Personnel du district No d.Ministère de la Voirie, Quél>cc; la* Personnel du .Ministère de In Voirie, Québec: 1 u .Maison Thompson A Alix LUI., Sherbrooke; Victoria Shirt, Ltd., Artlubaska; Le Système Comptant Fur., Victoriaville; P.-M.Baril A Frère.Victoriaville: M.Gérant Simard, Québec.Menue* prh Hégire*: M.Pabhé Arthur Bergeron, curé.Kingsey Falls; Les religieuses «lu Pensionnât de Victoriaville; Soeur Stc-.Warguerite-de-la-Fol, C.N.D., Pointeaux-Tremble», M.le Notaire et Mme Edgur lailiberté, Arthabuska; M.et Vf U ^ ' mrnkmk1 1 u: IPRIX RÉDUITS AtUN U RUOUR POUR tf PRIX DUN PASSAGÉ SIMPLE PlUS UNI DCMH TVpixr A partir d# 12.00 (midi) H «v-oUrcdi 2 iiovlir, iuoju'i 2.00 y m.le rotrdi 6 i»fi»i>r 1948.é Qt é, Al.et Aime Juck Bainsay, MAL Joseph et Henri Itamsay, fumille Adélard Bucine, Al.et Aime Alphé Bivurd, AI, «t Mme Alfred Houx, Jr., Al.et Aime Xavier Butté, tain ille Aline Alfred Houx.AL et Aline Huger Bheault, AL Gérard Bainsay, Mme W'ellie St-Ooge, famille Albert Simoncau, famille Arthur St-Cyr, .Mme Wilfrid Slmo-ncau.AI.et Aime Paul St-Onge, Ailles Spénnrd.AL et Aline Sifroui Sirois, M.et Aime Ferdinand Thérrien.Al.et Aime Hubert Talbot, Al.et Aime Johnny Trottler, famille Arthur Therrien.famille Gilles Verville, famille Wellic Vallères, famille W ilfriii Verville.Ailles ûilbcr-tc, Marie-Heine et Lucie Verville, M.Albert Verville, AL Lucien Verville, AL et Aline W'iîfrld Vidal, AL Léo Verville, M.et Aline Georges E-Wurteit.Nous réitérons aux familles éprouvées 1 expression de nos vives condoléances.M.et Mme Paul Emile Thérrien et leur bébé Genest, de Québec, en visite chez M.et Mme Klzéftr Therrien Mlle Glaire Pomerleau, de Loret te ville, i»t M.Jacques Garneau, de Québec, étaient «•he/.M.»»t Mme J.0.Garneau, à Noël — .• M.et Mme Rooh Genest, de Sherbrooke, chez des parents à Noël.Mlle Andrée Maheu.M.et Mme Marcel Malt eu, de Montréal.M.et Mme Hormisdas Lnuplnift, de Québec, chez M.et Mme Maurice Maheu, à Poe-eusiou de la fête de Noël.Mlle Germaine Lambert a passé la fin de semaine chez ses parents, à St e-Hélène de ( ’hester.— M.et Mme Chs-IIenri Bois-vert et leurs deux enfants, de Québec, chez M.et Mme C.-R.Garneau, à Noël.Un magnifique choix de jolies boîtes et coffrets de papier à lettre est maintenant en étalage à la Librairie de I/UNION.Venez faire voire choix à bonne heure.AUX p PAROISSIAUX POUSSINS BRAY Commandez des poussins Hray cette année.Nous vous suuggérons de demander noire liste de prix et de conuuamlcr de bonne heure pour livraison en 1918.Lev Couvoirs Bray onl une certaine quantité de poussins d'un jour ou partis, pour livraison immédiate.Agents: ROBERT BILODEAU.Arthahaska; 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marraine, Mlle Laurette Laroche, oncle et tante.I JOHN F.WALSH, C.R, AVOCAT Bureau: Voisin de rHôtel de Ville AKTHABASKA, P.«G HORMISDAS GARIEPY, C.R.AVOCAT A PROCUREUR AKTHABASKA, P.Q.TéL 756 PIERRE BOLDUC, B.A.L.L.B.AVOCAT 162 Notre-Dame — App.3 — Edifice Tourigny VICTORIAVILLE, P.Q.PAUL-A.DEMERS, B.A.L.L.L.avocat 195A, rue Notre-Dame VICTORIAVILLE NOTAIRES C.R.GARNEAU M O T A J a K ?AKTHABASKA, P.Q.B.FEENEY BjC, LU).N O T A I U K Syndic Licencié de faillite» Vérificateur autorise par U Commission Municipale PRINCEV1LLE.P.Q.JOSEPH HOULE NOTAIRE AKTHABASKA, P.Q Jean-Marie hEENEY B.A* L.S.C.NOTAIRE e O**loniudre du Greffe de Me EDGAR LALIBKRTE WARWICK, P.Q.Loae poetalr S7S TéL: r4.SU; bar.tfti HORACE BERGERON N O T A 1 K K ?VUiriCB LAKOITHE (Vol.ln d.U lUngur Can NaÜouW) ! 9 9 , Rue Notre-Dame VICTORIAVILLE DOCTEURS Téléphone 78 C.P.221 DR JEAN-M.BECOTTE Chirurgien à PHÔtel-Dieu Ex-élève du New-York Policlinic BAYONS-X Bureau et pharmacie à l’ancienne résidence de l*Hon.J.-E.l^rrault, rue de l’Eglise, Arthahaska DR C.-A.GILBERT SPECIALISTE Yeux — Oreilles — Nez — Gorge Examen de U rue • Ajustement de verrez et tuoutu 197, rue Notre-Dame • VICTORIAVILLE iEdifier de la Banque Ciinadiennr Nationale) TéLt bureau 42' Tél.; RAeldence 744 HEINRi CHARETTE, O, D.OITOMETRISTK 20511, rue Notre-Danit — VICTORIAVILLE ARTHUR THIBAULT.M.D.MZDBCLN .CBUIUKGIKN Médecine Générale SPECIALITES: Cœur et Poomona Tél.Bur.: 5W — 183A Notre-Dame — Tél.ré».: 468 .VICTORIAVILLE, P.Q.Fi»nç» CI ILE ROY Représentant -LA LAURENTIENNE Compagnie d’Assurance-Vie Siège Social: Lévis Domicile; 14, rue Mercier Tél.1302J VICTORIAVILLE U acpL 8f Le jour de Noël avait lieu lea fiançailles de Mlle Pauline Pelletier, fille de M.et Mme Didace Pelletier, de Victoria-ville, A M.Jean Garneau, fila de M.et Mme J.0 Garneau, d’Arthabaska.No# félicitations et noe meilleure voeux.i Meilleuri voeux de Noël et de Bonne Année.' J.M.ALLIE MENUISIER - EBENISTE Spécialité: Meubles de style antique et moderne sur commande (Edifice Jos.Fréchette) Tél.104 Rue de l’Eglise AKTHABASKA eeesoeeeeeeeeeeeeeseeeseeeee ^ JANVIER MadaUin© Caron parie do: La chair de poule flST-lL rien de plus déaainvahle que d’avoir la chair de poule?La plupart du temiut c'eat affaire de mauvaise circulation et h*s hy|{idniatea assurent aue l'exercice remettra tout en ordre.Hélua! le conacil «’adre.we h de* sédentaires qui sont Fan.- défeimc* contre la froid et sans courage devant la inarche au grand air, ou le sport.On a donc recour* à des remèdes moins onéreux et plus ou moins efficaces.R amateurs de vieilles choact* lonwrvent avec amour les bassinoires en beau cuivre doré qui autrefois servaient h réchauffer les lits des invités de marque et des frileux #n général.Une buhsinoire c'est une »*8t)^*ce de marmite basse avec couvercle solide et un très long manche.On la remplissait de charbons bien rouges, on la passait entre les drapa et le tour était jouo: Vous aviez un lit confortable parce que basbiné et dè* que voua touchiez l'oreiller un sommeil paisible vous envahissait.Plus récemment le sac d'eau chaude rendait le même service mais pourquoi faut-il que ce soit après un bon moment d'insomnie qu'on s'aper oive qu’on reste éveillé parco qu’on a froid! Et alors le courage manque Absolument pour se relever et faire le nécessaire.D'autres personnes ont froid aux pieds.Le* anciennes élèves des Ursulines gardent 1© souvenir ému d'une supérieure qui est allée de mission en mission toujours accompagnée de son cochon.Les petites filles appelées chez Mère Supérieure examinaient toujours avec curiosité ce phénomène de chaufferette qui avait un si drôle de nom! la» cochon, espèce de grosse bouteille de grès dûment remplio d’eau très chaude, servait de tabouret h la religieuse tout en lui tenant les pieds chauds.Aujourd’hui la révérende mère se servirait d’une enveloppe doublée chauffée par un courant électriauo.C’est infiniment plus commode que le cochon; tou ours prêt, pas lourd du tout et pas encombrant non plus.La couverture chauffée h l’électricité permet de s’endormir en le disant dans un lit douillet.Plus tard dans la nuit qu'on veuille plus ou moins d© chaleur, c’est l'affaire d’un moment que de régler le débit et csla sans sortir de ses couvertures.Les couverture* à deux contrôles permettent h chacun des occupants d’un Ut double d’avoir la chaleur qui lui convient.C'est 1»?plus bel instrument de naix qui soit et son inventeur devrait avoir le prix Nobel.Pensez donc! Plus de chicane entre deux frères, deux soeurs .Et les conjoints?.Hum .mm! Les grand’mères aussi profitent de ce genre d'innovation.Ainsi, les coussins électrique devenus si légers et si grands qu'il faudra leur trouver un autre nom, comptent un numéro encore plus grand que les autres et qui, paralt-il, fait le plus agréable des duties, vaut mieux que toutes les pèltrmes du monde.Alo*i ai quelque part voua tondiez aur une vieille dame bien souriante avec avez _ _ _______________ votre examen do conscience.Y a-t-il parmi vos connaissances une ors ai quelque part voua tombez sur une vieille dame bien souriunte une flanelle électrique sur les épaules, dites-vous bien que vous 1À une façon intelligente d’avoir recours nu progrès .Faites aussi j examen do conscience.Y a-t-il parmi vos connaissances une parente âgée qui serait heureuse d’un cadeau semblable?Elle n'y a peut-être pas pensé.Après tout c’est Christophe Colomb tout seul qui a découvert l’Amérique mais combien d’autres depuis ont suivi son example.On pourrait en faire autant quant à la chair de poule .Ce que femme veut.Lorsque Albani revenait triomphante au Canada chanter ses “souvenirs du jeune âge”, après avoir été reçue à la cour d’Angleterre, et applaudie sur toutes les scènes d’Europe ou d’Amérique, on admettait bien qu’une femme puisse ainsi parvenir à la gloire tout comme en France, Sarah Bernhardt ou Réjane, mais il eut semblé nettement impossible de concevoir une femme pathologiste, une femme astronome, une femme ingénieur.Un peu plus tard cessera l’époque des premières “suffragettes,” en robe à la cheville, qui défilaient dans les rues de Londres ou de New York, ainsi qu’on peut le voir dans les bandes cinématographiques du début du siècle où chaque personnage, à cause de la technique primitive d’alors, ressemble à une marionnette aux mouvements saccadés.L’époque non tellement lointaine après tout, des suffragettes! Et tandis que celles-ci réclamaient bruyamment le droit de vote pour la femme, dans un laboratoire d'occasion, Marie Curie, animée par une “ardente patience”, accomplissait des recherches qui devaient aboutir a la découverte du radium.Deux guerres, des besoins nouveaux, des bouleversements économiques ont changé bien des choses I La femme n’est plus seulement la conseillère de l’homme, mais sa collaboratrice.Par tradition, il en avait toujours été un peu ainsi chez nous! En pays de colonisation, par exemple, tout comme dans les fermes et les maisons d’ouvriers, la femme a pris l’habitude de “trimer dur.” Et la mère Chapdelaine n’existe pas que dans l’imagination du roman- cier.Aujourd’hui, partout au Canada, jeunes filles et jeunes gens dans les écoles supérieures et les collèges, travaillent sur une base d’égalité pour l’obtention des mêmes diplômes.Les oeuvres de nos femmes écrivains égalent souvent, parfois même dépassent en valeur celles de leurs collègues, ainsi que le démontre le succès sans précédent remporté par Gabriel-le Roy, prix Fémina 1947.Des femmes économistes, des femmes commentatrices de radio, des femmes cinéastes, des femmes sociologues, trouvent souvent leur formation dans les cercles des fermières, les coopératives d’achat et de vente et les splendides mouvements sociaux qui existent surtout dans les villes, mais aussi dans les campagnes.Et ce serait un préjugé de croire qu’il s’est produit une diminution dans le nombre des mariages depuis qu’il y a des femmes de carrière.Au pays, ainsi que le démontrent les statistiques, pour huit jeunes filles qui se mariaient à i’époque de nos grand-mères, il y en a douze aujourd’hui! Et le mariage demeure toujours la plus belle de toutes les carrières.C’est ainsi que l’on a élevé au rang de science l’art complexe d’élever.de bien élever les enfants.Sous le titre Camera et Berceaux, l’Office National du Film vient de réaliser un documentaire de la série En Avant Canada, où figurent un certain nombre de canadiennes célèbres, depuis Gabriel-le Roy jusqu’à Helen Hogg, la femme astronome, en passant par la populaire vedette Barbara Ann Scott, et d’autres encore.USEZ ET FAITES LIKE NOTRE JOURNAL rRT mg Recettes SANDWICHS NOURRISSANTS POUR LES APPETITS VIGOUREUX DES ENFANTS Préparer le lunch est un problème qui se présente cinq jours par semaine là où 'es enfants doivent prendre le repas du midi à l'école.Heuseusement, beaucoup d’écoles fournissent un breuvage chaud ou une soupe pour compléter le lunch.Si ce service n‘est pas pourvu il est nécessaire d’avoir du cocoa chaud ou une soupe, dans une bouteille thermos, surtout au cours des mois froids de l’hiver.Le repas à l’école doit être copieux et bien équilibré, comme celui que l’on sert à la maison: salades, fèves au four, oeufs cuits dur, voilà autant de mets de résistance, mais les sandwichs constituent habituellement la base principale du repas qu’on apporte.Les sandwichs sont meilleurs quand ils sont faits de pain frais, de préférence de pain blanc ou brun Canada Approuvé.Le beurre amolli se tartine mieux.Les économistes ménagères de la Section des consommateurs, ministère fédéral de l’Agriculture conseillent d’employer le beurre à sandwich assaisonné sur le pain avec la viande ou autre garniture qui n’est pas trop assaisonné.Ce beurre à tartiner fait durer le beurre.Il se conservera une semaine ou plus.Les garnitures à sandwichs pour le lunch doivent être substantielles et être tartiner généreusement.BEURRE A SANDWICH ASSAISONNE l/2 tasse de beurre 1 jaune d'oeuf Và c.à thé de paprika Va c.à thé de moutarde - Quelques grains de poivre de cayenne l/i c.a thé de sauce Worcestershire Va c.à thé de sel 2 c.à table de vinaigre, un peu à la fois.Mettez le beurre et le jaune d’oeuf en crème.Ajoutez les autres ingrédients comme ils sont donnés, et mettez dans un endroit frais.Cela se conservera pendant une semaine ou plus.Pour amollir, réchauffez et battez.Tartinez légèrement sur du pain, et servez avec de la viande ou autre garniture de sandwich qui n’est pas trop assaisonné.Suffisante pour environ 2/3 I tasse.! BEURRE A SANDWICH DE JAMBON ET DE FEVES 2 tasses de fèves cuites au four 1 tasse de jambon cuit Vi tasse de céléri coupé en dés 2 c.à table de sauce chili le.à thé de raifort % c.à thé de sel Combinez les ingrédients et mêlez ensemble légèrement.Suffisante pour 3 tasses.GARNITURE A SANDWICH A L’ANETH 1 c.à thé de moutarde préparée Va tasse de mayonnaise 1 tasse de bananes mûres tranchées ou coupées en dés 2 tasses de choux hachés Va tasse de cornichons à l’a-neth ou sucrés hachés V4 c.à thé de sel Combinez la moutarde préparée avec la mayonnaise.Tranchez ou coupez les bananes en dés et incorporez au premier mélange et mélangez juste suffisament pour couvrir le fruit.Mélangez ensemble le chou, les cornichons sucrés ou à l'aneth et le sel.A-joutez le premier mélange et jetez légèrement ensemble.Six sandwichs.AVIS Let plus vieux Skis du monde Les plus vieux skis du monde se trouvent au Musée Ner-diska à Stockholm.On estime qu’ils ont à peu prés quatre mille ans.L'honorable M.Antonio liar* rcilc, .Ministre du Travail ue la province ne vjucbec.eonioriiiCiucnt aux dispositions ue l'article b ue la Loi ue la eon veut ion collective th.lt.VJ.» 1941, chapitre IfiJ et unieudciuentsj, donne uns par les présentes qu 11 m reçu une requête u extension Ue la convention collective île travail retain e aux barPicrs, couleurs et conteuses dont la juridiction territoriale s'etemi nu district de \ icto-rla ville.Lavis de requête d'extension a été public dans la Gazette oit nielle Ue Quebec du lü décembre 1941, de la laçon suivante: L'hon.Antonio barrette, Ministre du iravuil, donne avis par le* présentés, contorinemcnt aux disposi* (tons de la Loi 4e In Louvcnuon collective (S.It.VJ.1941, chapitre IOj et amendements), que 1rs parties contractantes ci-apres mentionnées lui ont présenté une requête u leltci lie renurc obligatoire la convention collective de truéail intervenue entre: Dune part: L'Association îles itarbiers-Coif-feuses des Bois-Francs, lue.Lt d autre part: L'Association des Employés liar-biers-Loilleurs et Coiltcuses de Vic-toriavilie et District, pour les employeurs et les salariés des métiers visés suivant les conditions ci-après: Definition»: Dans le décret les termes suivants auront la signification qui leur est ci-après donnée: a) Le mot "Barbier’ désigne toute personne qui coupe lu baroe, tond, taille, arrange, rafraîchit et flumbc les cheveux, nettoie la tête pur la méthode de Shampooing, pratique l'art du manucure, embellit le visage, la peau, les mains, la chevelure ou le cuir chevelu.b) Les mots “coiffeur" ou •’coiffeuse" désignent toute personne qui: 1.Exerce l’art d’arranger, de friser, d'onduler, de tresser, de griller, de collier, de teindre ou de décolorer les cheveux ou qui Iralle le cuir chevelu : 2.tait, transforme ou ujustc des perruques, des toupets; ou 3.nu moyeu de manipulation ou U l'aide de quelques appareils ou par butage de cosmétiques, untisepti ques, toniques, lotions, crèmes, pou ures, huiles ou glaise, masse, nettoie, stimule.niAiiie, met en mouvement, embellit ou trflite de quelque façon semblable, le visage, le cou, les liras, les mains et les ongles.c) Le mot “apprenti" désigne toute personne qui appreud le métier de barbier, de coiffeur ou île coiffeuse, tel que défini aux paragraphes “a" et “b** du présent article.d) La* mot “Artisan" désigne toute personne qui pratique le métier de barbier, de eoifleur ou de coif 1 ruse, seule et pour son propre bénéfice.Note: Le barbier, le coiffeur ou lu coiffeuse peuvent également donner des massages exclusivement faciaux.e) Les mots “salon de barbier", ••salon de coiffure", "salon de beauté", désignent tout endroit où l’on pratique les métiers de barbier, de coiffeur ou coiffeuse rt tout endroit où l’on apprend lesdits métiers.f) Les mots “ondulation perma meiilef’ désignent l'opération qui eonslste à donner aux cheveux une “ondulation qui dure", qu'elle soit accompagnée où non d'une ondulation A 1 eau ou qu'elle soit donnée au moyen de manipulations, d’uppa relis électriques ou autres, ou par l'usage de crèmes, cosmétiques, poudres.lotions, touiqrs antiseptiques, etc.g) \a% mots "comité paritaire’ désignent le Comité paritaire des barbiers, coiffeurs et coiffeuses de Vlctorliiville et district.il) Ia* tenue •‘électro-vapeur" dé signe un genre d'ondulation prima ueute comportant : l'opération du blocage de télé habituellement monté pur les coiffures communément appelées “permanentes" cl la cuisson plus ou moins longue du cheveu uvre la muchiiic à “permanente".Il — Juridiction: u) Juridiction professionnelle: loi juridiction pro-less loti ne Ile du décret s'appliquera U toutes les personnes qui exécutent line ou plusieurs des opérations définies dans l'article I du décret.li) Juridiction territoriale: l«a juridiction territoriale du decret comprendra les villes de Vietoriavillc, ArthuhasUu et \\arwick et le territoire compris dans un rayon de deux (2) milles de leurs limites.Cette juridiction est divisée en trois (3) zones de lu façon suivante: Zone I: la* ville de Vicloriavillc et le territoire compris dans un rayon de deux U) milles de ses limites.Zone 11.lx» ville d'Artliulaiska et le territoire compris dans uii rayon de deux (2) mlUes de ses limites.Zone III: 1-u ville dr Warwick et le territoire compris iians un rayon de deux (2) milles de ses limites.ill—Taux de notaire»: Le salaire minimum pour le tempi régulier esi le suivant: , 11) Les barbiers et coiffeurs pour houuurs et pour daines des zones 1, il et 111 doivent recevoir uuc rému-pérutlon de vingt-cinq (*25.00) uoiiars par semaine plus cinquante pour cent (5U‘.v) des recettes de leur travail excédant trente-deux (*32.00) dollar» au cours de la semaine.b) Les coiffeuse» pour daims des zones I, 11 et ill détenant le certificat des coilfcusrss qualifiées du comité parituire, doivent recevoir une rémunération hebdomadaire de quatorze (©14.00) dollars plus vingt pour cent (20%) des receties de leur travail excédant vingt-cinq (*26.00) dollars au cours de la sema lue, ou dix-huit (*13.00) dollars sans pourcentage.c) tout employé dont les services sont requis pour moins de cinq (b) jours durant une même semaine doit recevoir une rémunération basée sur le luux hebdomadaire de g'J5.00; s’il travaille cinq (6) Jours ou plus, il doit être rémunéré pour toute 1a semaine.Cette disposition s'applique également aux coiffeuses pour dames selon le taux hebdomadaire déterminé pour ce métier.d) Si un ou des employés logent chez l’employeur, ce dernier ue peut exiger de chacun d eux plus de *3.00 par semaine pour une chambre.SI un employeur nourrit un ou plusieurs de ses employés.Il ne peut exiger plus de *6.00 par semaine de chacun d’eux ou, si tous les repas ne sont pas pris chex l'employeur, pas plu» de 10.35 par repas.IV.— Prix minima de© service©: a) Les employeurs professionnels, les artisans et les salariés doivent charger ou public les prix minima suivants pour les services ci-dessous mentionnés: Zone I.Coifferar* et coiffeuses pour dame»: Coupe de cheveux: Pour enfants .Pour adultes, au rasoir ou aux ciseaux .Effilage des cheveux .Ondulation permanente et toute coiffure requérant un ' blocage de “permanente'’, "électro-vapeur” ou autre sans mise en plis .4.00 Ondulation permanent© "à froid” .12.00 Ondulation permanente sans machine, "sachet» chimiques «».»•••••••••»• Repelgnagc d'une coiffure sans fixatif ou avec fixatif .0.35 Manucure .0.75 Teinture des cheveux .5.00 Application additionnelle .1.50 Ondulation A 1 eau .0.75 Ondulation au papier ou Komol 1.00 Flambage des cheveux .0.60 Shampooing .0.50 Massage facial .1-00 Massaga du cuir cbcvtln au toniqu# . pieds à compter de la Ji^ne ouest du terrain de itosaire luijeuiiesse.et inestirunt 160 pieds de proionuciir, borné en iront par le eiieinui publie, en arriéré par Douât Houle, «le chaque côté par Alt red Hourassu ou ses représentants, ciionu et désigné au eauasirc oiiiciel de celle parue du canton d’Artliabaska, tonnant la pu-roisse de Stc-\ ictoire, comme étant une partie du numéro cinquante et un (p.No .’u).Avec servitude mutuelle et réciproque de droit de vue sur une autre partie du No 51 du dit cadastre, tel que le tout est amplement décrit 5 I acte de vente de .Allied Hourassu h Lucien St-Cyr, enregistre le H» juillet 1946, sous le .No IMMU B121.Pour être \ euuu u la porte de Féglisc de la paroisse de Ste-Victoire, dans la ville de \ ictonaville, Lo.Artliabaska, le TREIZIEME jour du mois de JANVIER 1948, â DEUX heures de 1 après-midi.I-c shérif, MAURICE MA HEU.Bureau du Shérif, Arthahaska, K décembre 1947.le St-Frauçoifl de Sherbrooke, % au score de 2 à 1, et cela, sur la propre patinoire de ces derniers, et malgré l’aide précieuse que les arbitres Larose et La-londe ont fourni uu St-Frau-çois.ï Disons tout simplement que les Officiels ont été des plus injustes envers les Tigres et qu’ils ont tout fuit, à part de scorer pour Sherbrooke; notons que Lalonde a déjà joué pour Sherbrooke, et qu’il demeure à cet endroit.Déehesne fut le grand héros de cette victoire, de même que Roberge, qui en plus de jouer un partie phénoménale à la ligne bleue scora le premier point des Tigres, avec l’aide de Vigneau et Cechini; ce dernier, qui est revenu au club après l’uvoir quitté, a joué sa meilleure partie de la saison.Et n’en déplaise au commentateur de Radio de Sherbrooke, le point de Dussault, qui fut le but vainqueur, ne fut pas un point chanceux, mais bel et bien la suite d’une belle série de passe de Valenti et Wray, que Dussault fit dévier dans les buts de Leclerc qui fut tenu fort occupé, surtout dans les dernières périodes.Vitale reçut une punition «le Match pour avoir sermonné un peu trop les Officiels, et retardé la joute.Vitale devra se corriger de ces abus de lan- PETITES ANNONCES TARIF Cli«uit« tou m* lutrÜOB par sa atiiaia di trsnto-clnq mou.Dm mu pm cbMH moi «ddl* lltutL Aiitiw dfu ptict «ict* èrêot mmm pUKft, TouUs tas petites annonces sont payables d’avance 4 insertions pour le prix de 3 atccaptoa* plu 4o poilu t&MBfiH pu UUphOBO.Assurances Générales Vos biens, si difficilement acquis, sont-ils bien protégés?Vos assurances vie sont-elles en conformité arec les exigences actuelles?Si non.voytt P.-H.PLOURDE, M.P.Pro Edifice Piroli — Vietoriaville A VENDRE A VENDUE: Salon de barbier avec outillage complet, au centra la ville.Référer à 122 Notre-Dame, Victoria-ville, 1*.Q.I Jauv.4f A VENDUE: lin 7offra-fort de 24 x 22 poucaa an trie bon état.Sad rouer au No.29, rue Si-Louli, Vietoriaville.18 déc.4f A VENDRE: Machlnaa à Additionner.machine# à écrire coffroa-forta, filière* an aciar arec accan noires, U-rraa de compUbiUti, aeceuolraa da bureau#, papeterie, aie.S’adrœaar àt La RELIURE COMMERCIALE, £dl Imprimerie, Reliure, Librairie, 8 rue Touripnjr, Vlctoriarllie.TéLi M.16 ocL Jno.HOMMAGES PIEUX ET DURABLES GAGNEZ de l’argent à domicile, faite* de l’argent à tempe complet m partiel.Apprenez à faire bonbon* la maison.Gagnes en apprenant, cours psr correspondance.Institut satlonal Confiserie, Bureau 1*0*10 DeJorimler, Cue 152, Montréal.déc.12f Jourdon—Shcrh /aient!—Vlct.Dussault—Victor .Vignnult—Vlct.Gardner—Lorn )cincrs—Sherb >ubé—-Shcrb 21 27 26 26 21 18 16 F.14i ii/on—Lac h.21 G.Cubaun—St-H.21 Perron—Slurb 22 Honchartl—Shcrh 17 Cechini—Vlct.26 Gravel—St-Ily 21 Gauthier—Vlct.5 Duisult—Vlct.26 Morin—l4uh 22 13 30 19 20 18 21 15 23 17 19 14 15 8 14 14 12 18 16 U 43 4 39 36 39 9 38 16 18 35 22 15 34 14 19 33 14 16 31 16 23 31 16 16 30 14 16 30 12 17 29 30 10 28 42 13 29 12 16 27 16 6 21 27 J.-MAU1UCE DU Cil A KM E 267, rue NoUe-Oum*.V1CTOKIAV1LLE Le plus ancien et plus important manufacturier de monuments dans le diocèse de Nicolet POURQUOI PAS?Oui pourquoi ne pas confier vos assurances A un courtier d’assurances entièrement qualifié.Quinze années d’expérience comme underwriter, Inspecteur et officier de compagnies d’assurance.Chaque demande recevra une attention toute particulière PHILIPPE JUIN EAU Courtier en Assurances Vie — Feu — Vol — Accident — Automobile Bureau: Edifice Larouche VICTORIA VILLE Téléphone: Bur, 635-3 Rés.577 VOYAGEUR DEMANDE Expérimenté duiiH la vente des vêtements de travail.Territoire: Lac St-Jean, Reauce, une partie des Cantona de l’Est, pour représenter manufacturier faisant affulre dans ces territoires depu.s 44 ans.Foui-toin permanente, bon salaire ou h commission.Ecrivez en donnant les détails sur expérience, âge, si possède une uutomobile, etc.Caster C "L'Union des antons de l’Est” Arthahaska, P.Q.1 jauv.4 f taie pour rudesses excessives et mauvais esprit sportif, et une déclaration de Roland Hébert ajoute qu’il n’est pas intéressé à al ligner ce joueur.il nous semble «pie l’on a été un peu trop vite dans cette affaire, et quo l’on a fait tout simplement ce que les autres clubs désiraient le plus, c’est-à-dire les débarrasser du joueur qu’il redoutaient le plus.Je ne crois pas qu’une demande dans le même sens, au Sherbrooke, pour qu’il renvoie Cliff Goupille, ou Tremblay, ou Dcnault, qui, à notre avis, sont plus brutal que Vitale, ou à Lachine, pour le renvoi de La-roehelle, ou à St-IIyacinthe, pour avoir la tête de Longpré*, on s’élèverait contre cela et les coach Dugré en tête, se lèveraient pour défendre Goupille en «lisant qu’il ne joue pas dur, et qu’il ne “braille” après ics arbitres.Allons donc, Messieurs de la Direction, un peu plus de finesse.On a toujours cherché, à Vietoriaville à avoir quelqu’un Des historiens ont écrit qui serait de taille à bousculer qu’après la conquête toute l’é-.ies adversaires, on en a un, et BEAU CADEAU POUR LE PAPA: un rasoir électrique, en vente à la Librairie de “L’Union”, à Arthahaska.lite de la colonie retourna en France.Rien de plus faux parait-il.Le reneensement de 1768, cinq ans après le traité de Paris, indiquait: 130 membres de la noblesse, 900 seigneurs, 125 marchands, 25 jurites, 30 notaires, 138 prêtres, 12,000 citadins et 53,000 cultivateurs.Ce qui permit à Murray d’écrire des Canadiens qu’ils étaient un ‘‘peuple de gentilhommes”.(Dr Sap) Utile Victoire Mardi soir, à l’Arémi de Vic-toriaville, une grosse assistance fut témoin d’une belle victoire des Tigres sur le St-Fronçois de Sherbrooke, au score de 4 A 2.Ue fut une des belles joutes que l’on a vu ici, cette année.11 serait bien difficile do choi-ie joueur de défense Phil ^ri- gages, qui ne rapportera rien I air une étoile, pour les Tigres, île bon ni A lui ni A son club, car tous les hommes de Roland Perron sauva sn oclub du blan- Hébert se sont surpassés, chissage avec Faille de McDou- Dussault ouvrit le pointage gai et Tremblay.sur tin lancer qui dévia sur 67-Hyacinthe 1, Vietoriaville 3 Hcimll pour pénétrer dans le Les Gaulois do Ht-Hyacinthe filet ,lp lÆ(,,,>ro- 8l,r H,,e ont réussi à gagner leur pre- wreur 'lo cc raêrae llein(U> Vi* mièro victoire de la saison sur K*,cau s’cmI,arR (l‘unc ron‘ les Tigres de Vietoriaville, nu ,,elte '«nrfc- Pour ,U‘j°ucr score de 4 h 3, dimanche après- neUe,1,ent Leolprc : *** scorn le midi, devant la plus grosse troisième point sur un jeu de assistance de la saison, a St- Puis8anw< ,lve« ll» lK*lllct lue Hyacinthe.,e cerWre tlu St-François ne L’absence de Vitale, qui était «,ut bloquer.des plus redoutés par les ra- Demers fut le l)r(,n,icr à «,é-pides avants des Gaulois, s'est |j,,ui‘r «^chcsncs, avec un sol.- fait sentir, et malgré que tous l,c la,,cer- V» lmmi Hnns (lue les Tigres ont joué une grosse 110 P«* faire "" mon* partie, on sentait que les Gau- v”«: «>erron enregistra le lois rspiraient plus & l’aise.en|(k‘r,,ier P°int l>("'r Shrhrooke, ne vovant pas le gros Vitale qui I aPrèa (lue Itober»c eul comP,f était le cauchernare des Gaulois.Ila ,l‘‘rnior Poi"1 ^ TiKrca-Deux points rapides par APr6s 1,1 Victoire de Corn' Gravel et Cabana, en moins de H» 8,1 r ^achino a" 8t'olx‘ de 9 deux minutes, par les Gaulois, ^ *c classement des jamais Int M d>uu graild 8ecours.Le.clubs avec les parties du Oran- duc diminua cette avance à la *’.v «*t \ erdun complètement fin de cette période, mais Qra-1 enlevées,
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