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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 15 avril 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1948-04-15, Collections de BAnQ.

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man mntans ZEPH.NAULT, Imprimeur **v v' # ^ * LIBERTE SOUS L'EGIDE DES LOIS "REDIGE BN COLLABORATION" 82ième ANNEE Campagne nationale de 1 A?X*' Homle, J, E.Hurioii, Artliabaska, .Mine 1 rbaiu (iirouard, .Nl'iut* Philias Gusteau, Artliabaska, M.Félix Houle, Arthabaska, M.et Mme Marcel Gagné, Quél>ec, Mlles Germaine et (décile Hamel, Victo-riuville, Mlle Nelly Jacques, Arthabaska, Mlle Claire Le may, Artha-basKu, M.JtMü La Hue, Arthabaska, » M.et AHne Henri Labbé, M.Charles | M.et Mine Henri Croteau, Mme Houx, M.et Mme Benoit Lépinuy, chcfort, de Québec.Mme W il-frid Desha ruais, de Lowell, Mass., Mme .J.Marc La vigne, sa fille Nicole, M.Gérard Croteau, du Cap de la Madeleine, Hochcfort.Québec.\ r t ha lu ka, Aurèle Belxllc, Québec, Aimes \\ line I/fpinay et Wilfrid famille Dorais et Mme Pierre Ma- * , «4 | beu, Arthabaska, M.le notaire C.IL VerviUe, qui 2 ir**nt la quete eiiefort, Lucevillc.(Himouskl), M.et pendant le service.Tenaient les rubans de la tombe: Mmes Wilfrid Simo- Mim* Alphonse Métis ier.Québec, Mine Jean-Baptiste Gagnon, Nt-Pas-col, Go.Kamouraska Trésor» Npiriturl» de l'Ordre de S.m» 1 1 », * »ii ' Iloin 111 iouc; M.et Mme Antonio neatl, Michel Mühui, Albert jjjron Arthabaska, la Congrégation Simoneau et Roméo Talbot.des Dames de Ste-Anne, Me-\ic- Itoirc, M.et Arme Albert portier et Le deuil était conduit par non I famille, Arthabaska, Mme Ljtyar 1 IPouliot, Victoriaville, Mlle Heat rice fils, M.Maurice Desharnais, de ciuuticr, Mme c.E.Gaudet et Mlle Montreal, ses tilles.Aime I Alfred Houle, Arthabaska, M.I AL et Aime (i.E.loifontaine, Arthabaska, Mine Paul Laroche, Aline J.H.Leblanc, AI.Léopold Leclerc, Ânits Alice et Blanche Lambert, Al.Philippe luifontuine.Al.et Mme Albert Clia m poux, AL et Mme Wilfrid Laurendeau, M.et Mme Wellie Lépinay, Mlle Feraa e Lun eau.Ar.et Mme Elphège l^ibi Mme Plnlip-pc lA’inay, famille Iaivoie, M.et Mine Emile Lemieux, Artliabaska, M.et Aline Fernand Lemieux, PrinceviJIe, M.et Arme Lugène l^iroche, St-Paul de (Jiester, AI.et Mme Maurice Lemieux, Princcvilc, AL Hosaire l^iliberté, Artliabaska, AL et Mme Michel Alaheti, Ailles Alarm et Hélium Alichaud, famille Jospeh Maheu, famille Louis Afailhot, Arthahaska, Al.et Mme Hermann Alichaud, Vic-toriaviile, familles Emile Alichaud, Arthuhaska, Jean-Paul Alichaud, El-phege Alichaud.I hald .Michel, Alfred .Martin, Arthabaska, Aline Henri Ali-chaud, Maurice Maheu, Arthahaska, Audré Martin, Victoriaville.Ernest .Mercier, Victoriaville, Alderic Nn-ilrau, Arthalmska, George4» Nadeau.Hubert Noël, Arthahaska, Eugène Pcllerin, Jean Paul Pothier, Arthabaska, famille Alfred Proven-chcr, Arthabaska, AI.IL H.Flou nie, Victoriaville, familles Wilfrid Hain-say.Arthahaska, Adélard Hamsay, Arthabasku, Haoul Houx, Huger Hochet te, Québec, Mme Nelson Houx, Victoriaville, familles Wlllic Su ni-son, Edgar Hheault, Vlctoriuville, aCinieux (Nazarine), d ’Artlia- \\ *Nt,,T A,hl11 VinWi ^u\riïi!»ir!ikat 3.,,no,|fMU.dribaimska.Ar- Alme Gustave Baril, XrthahasKa, !tbur St-é.vr, Mme ilIic St-Onge, ?aska, Mme 1 rénée t'arignan Mme Joseph Houdc et AHle Marie- Mme Wilfrid Simoncau, M.et .Mme ., .m Jeanne Houdc, Arthahaska, Mlle Marcel Trotticr, Al.et Aline EDéar baska (Alphonsine), Montréal, Mine Joseph Rochefort (Blanche), de Québec, Mme Hervé Girounrd (Jeannette), d’Arthabaska.r def nhu eEdd j,naarSa Ses brues: Mine Wilfrid Desharnais, de Lowell, Mass., et Mme Maurice Desharnais, de Montréal ; Ses gendres: MM.Ovide Lemieux, lénée Carignan, Joseph Rochefort, Hervé Girounrd; Ses petits-enfants: Le R.Frère Liguori, des Frères du Sacré- Cœur ( Reginald Rochefort ), 11 habaska.Al.Maurice Hécotte.Vlc- itoriAYillc, Aille lmurcttc Baril, Ar-RayniOIld Croteau, Arthabaska, thnbaska.famille» Charles liiron, n .Zéphirin Blais, Albert Bcauchesnc, Gerard Croteau, Cap de la Ma- Arthabaska.Ar.Hené Bclhumcur.M.Holpino M nrppl ot Hnlnml l'i Anselme H ni lot te, Arthahaska, Aline oeieine, Aiarcei ei uoianu 1 «i- ,OM.|)h uoujoii et M.Maurice iioh- rignnn, Montréal, Ravmond-|i°d, Arthabaska, Mme E.J.Ber^e- * ron, \ ictoriaville.iainllles Maurice Guy, Claude, Marcel et .Jean-Joseph Rochefort, Québec, Mi- Hose-Anna Houx, Arthabaska.M.et Thcrrien, Arthabaska.Mlle Jeanne Mim Huger Leiiiay, N icoriaxillc, d'Arc Tourigny, M.et Mme Johnnv Aille Annette Leblond, Artliabaska.I Trotticr, Arthabaska, AI.et Aline ^1* c*t Mme i ipiüt I rois-lli* iTélix le)lier et Cécilcf V lctoriuville vières, AL et Mme ilaymond Cru- M.et .Mme Gaston Vallières, Artlia-leau, Artliabaska.' baska, M .et Aline Wellie Vallières Kouqut'U npiritueU: Le personnel |Alnie Wilfrid Vidal, Al.cl Aline de la salle Ste \ ierge, Hôtel-Dieu, j Arthur Vallières, M.et Mme \Vi|-Art ! U H.Frere t.«mn»d.frid Vcmllc.Arthabaska.M.tt s.»-.Noviciat, Arthabaska la famille (jviiic Patry.Montréal.Aille Emilia Jhmuis, Arthabasku.Telcgrammeu: Les employés de Lontcn Sportswear, Afontréal, AL et Mme Eugene Samson, Québec, AL et Aline Armand Croteau, Toronto.Condoléances: At.Antonio Ciiuon, le président «le la Société .Mutuelle, Ministère «le la t «rionisation, Québec, HH.Soeurs Boutin et Gai Hôtel-Dieu, Arthabaska, familles Paul-Bruno Hécotte, Léon Bergeron, Jules Baril, Paul Brochu, Marcel llergeron.AI.Bornéo lleauchcsnc, Ar- Mmc J.F.Walsh, Art ha lia ska Lu nt vernis assister aux funérailles de Mme Cléophas Desharnais Mme Paul Vallières ainsi salle des SS.Martyrs Canadiens, eu Manège Militaire de Victoriaville.Conséquement, le public de Victoriaville aura les avantages de voir de film dans la vaste salle du Manège Militaire, le 22 avril à 8.00 hre p.m.PROGRAMME Des Représentations —Lundi le 10, a 8 h.p.m.a Warwick à la salle paroissiale, sous les auspices de la Chambre de Commerce des Jeunes.—Mardi le 20, à 8 h.p.m.a Victoriaville au Foyer Notre-Dame des Anges.—Mercredi le 21, à 4 h.p.m.à Victoriaville au Couvent de la Congrégation Notre-Dame.—Mercredi le 21, à 8 h.p.m.a Warwick, à la salle parois-î siale, sous les auspices de la ! Chambre de Commerce des • ju» prix «>u voyez nos agent»: ROBERT BILODEAU, Arthaba»ka; \Vm HAMEL, 26 rue Arthur.Victo-rU ville: J.H.RONDEAU.Sle^EUiabeth ; IL LgVKIliJL Atom Jet /(«‘•tok-v ^' tn.Tuo'.sai CHANGEMENT D’HORAIRE * En vigueur Dimanche, 25 avril 1948 Pour rarudantmtat» complet», consult «n le» agent».CANADIEN NATIONAL L’UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI, 15 AVRIL 19-18 ftgéS Le Thé de Qualité EKOE Itaeettes La colonne de beauté diiigèe par Cousine Blanche Diplômée de F Université de Beauté de Baris A celles qui ont les jambes frêles Un bon nombre de femmes muscles se ressentiront “l’outrage des ans.' de sont assez bien proportionnées sauf des jambes — celle-ci étant ou trop grosses ou plus généralement, trop maigres.11 est évident qu’un régime de suralimentation ou l'usage de toniques et autres renforçants provoqueront un engraissement général, ce qui n est pas désirable dans un cas ou l’on veut provoquer l’engraissement d’une seule partie de l’anatomie — notamment des jambes.Que faire dans un tel cas?C’est très simple si vous n’avez pas encore atteint la quarantaine.Redevenez fillette et sautez a la corde.oui, comme vous le faisiez alors que vous aviez dix ans ! C’est un excellent exercice pour assurer le développement des muscles des jambes.Uu encore, faites de la bicyclette.Si vous avez atteint un âge où les exercices violents vous sont interdits, il vous reste une autre forme d’exerce auquel on 11e songe que comme recréation, mais qui a tout de même son utilité comme développa tour des muscles de la jambe: la danse.Evidemment, ce moyen est plus lent que les autres, car cet exercice, tout agréable qu’il soit, n’est pas violent.Le tennis est un autre exercice recommandable.Ou ce qui est plus simple, la marche —mais une marche rapide à pas ca-densés et non une flânerie à l’extérieur.Tous ces moyens auront pour pour effet de développer les muscles — qui sont la base Si vous avez un problème de beauté qui vous inquiète, n’hésitez donc pas à me le décrire aussi minutieusement que possible.Je serai heureuse de vous donner le bénéfice des connaissances que j’ai acquises à l’Institut de beauté de Paris dont je suis diplômée.Adressez simplement votre lettre à Cousine Blan- UNE SALADE POUR SOUPER Les premières salades consistaient en verdures salées, qu’employaient les indigents à cause de leur bas prix et de la facilité avec laquelle ils pouvaient se les procurer.Bientôt, cependant, tout le monde apprit à apprécier les salades à leur juste valeur.De simples salades de verdures qu’elles étaient, cette classe d’aliments en est venue à comprendre les salades pour repas complets, faites de viande, d’oeufs, de fromage, de poisson, de fèves et toutes les céréales.En effet, presque tous les aliments peuvent figurer dans les salades constituant le mets de résistance du souper.Les économistes ménagères conseillent de servir une de ces salades nourrissantes avec un peu de verdures de printemps et quelques radis.SALADE PRINTANIERE DU SOUPER 1 tasse de viande cuite, coupées en dés 1 tasse de pommes de terre cuites, coupées en dés 1 tasse de betteraves cuites, coupées en dées si elles sont en conserves, égouttez bien Vz tasse de radis tranchés 1 cuillerée à thé de graines de céleri l’eau froide.Ajoutez l’eau bouillante, le vinaigre et le sel.Lorsque le mélange à la gélatine commence à prendre de la consistance, ajoutez les ingrédients qui restent.Versez dans des inpules humides et faites refroidir jusqu’à ce qu’ils soient fermes.Démoulez et servez.Six portions.SALADES DE FEVES CUITES AU FOUR 2 tasses de laitue ou de chou haché 1 Vz tasse de fèves cuites au four ‘1 saucisses fumées de Francfort (frankfurters) cuites et tranchées 1 cuillerée à table d’oignons hachés 1 cuillerée à table de vinaigre 2 cuillerées à table de cornichons hachés dans la moutarde.Combinez légèrement tous les ingrédients, juste avant de servir.Six portions.~ ., Va tasse d oignons haches che, 2Ü4, rue Ste-Cathenne .* 4l ., , ’ ’ ., _ | /2 cuilleree a the de sel ouest, Montreal.Profitez de Va cuillerée à thé de poivre 2 oeufs cuits dur, hachés ' i,« 4 4* ^ i i ^ros prepares a 1 intention des lec- ._ ._lt ^ * 11 1 -.i tasse de sauce cuite a sa- lade.votre lettre pour me demander ceux des feuillets que j’ai trices de ce journal — sans oublier d inclure un timbre de 4c.pour chaque feuillet dési-, ,, .4 .4 , , dients, saut 1 oeuf cuit dur, re.Ceux-ci traitent de la graisse excessive, de la mai- Combinez tous les ingré-ents, sauf 1 oeuf cuit dur, que vous trancherez et servi- Dentifrice alimentaire Les dentistes recommandent l ’habitude tie terminer les repas eu mangeant un fruit cru, pour su nettoyer les dents.La carie dentaire est plus fréquente chez les gros consommateurs tie produits très sucrés, comme les boubous, la confiture, les gelées et les gâteaux, et chez les consommateurs île boissons sucrées.Les experts conseillent l’absorption d’aliments protecteurs, tels que la viande et les oeufs, pour conserver des dents saines.Ils recommandent de bien mastiquer pour exercer les muscles de la mâchoire, et les gencives.Bo nnes manières à table Iode dans les aliments Les médecins recommandent l’usage du sel iodé pour la prévention du goitre.L'iode est nécessaire au bon fonctionnement tie la glande thyroïde.Or les aliments contiennent peu d'iode, surtout dans les régions éloignése do la mer.Pour ajouter tie l'iode A votre régime, consultez votre médecin et suive/ ses conseils.\ 3 II t & t * vï&S* t m m WF M ¦ Ik — ** m fl —, K f _ r /, * A: ft Se: • î , sÿ'" * % * */¦ >.jL' ¦ .1 « , î f .Lia / S v il'-' h , 4 , rez comme garniture.Ajoutez greur, du développement du L ., , ,., .c la sauce a salade en dernier buste non développe ou al- faissé, de poids et mesures proportionnelles à la grandeur et à l’âge, des soins du visage, des mains, des cheveux, des yeux, de la transpiration excessive et des poils follets que révèlent si indiscrètement les bas Nylons ! N’hésitez pas à m’écrire pour me demander les feuillets désirés (timbre de 4c.pour chacun) cela ne vous oblige en rien, puisque votre journal a retenu mes services tout exprès pour renseigner ses nombreuses lectrices.Tapage à table Les repas doivent se prendre j ».i» * a ce »?î t dans une atmosphère de paix, de 1 etoffage des jambes._ .4 , 4 r» .i î • 4 ^ 4 Les hygiénistes iederaux tout Reste les chairs qui entourent i , ,w , » i , , observer que les querelles et les les muscles.Il laut egalement .1 1 , „ 4 4 criail cries à table sont partieu- assurer leur engraissement et , 1 le meilleur moyen c’est de les •f masser, du genou à la cheville, avec une crème grasse et onctueuse, qui pénètre bien dans les tissus et les nourrit.Comme vous le devinez ces lièrement déplorables en presence îles enfants.Ceux-ci contractent tic mauvaise habitudes alimentaires et prennent en dégoût t*e (pii devrait être un des bons moments de la journée.moyens d’étoffer vos jambes los l!l nour' ne sont pas aptes à produire '11 des résultats du jour au le»- I,aÜ£> I‘our uous Profiter- demain.Il faut persévérer- pendant des semaines, des 310 IS ItLlb.^S.VX B S i mois même — mais lorsque Jja vie nous apprend que les vos jambes auront atteint un ||U,ts peuvent blesser.Nous volume satisfaisant, vous pou- i’0voiis tins constaté sur le vivez suprimer les exercices et ha!_rc.,|es enfants, l'n conunni-vous en tenir à une onction taire trop vif peut aussi blesser avec massage-friction de crè- ,[,.s n,i,,ltes.Ne faisons pas à me onctueuse une fois ou antrui ,.e que nous ne voudrions deux par semaine, juste pour pas „ons fit m,us- maintenir ferme les chairs du mgmeSi | „ aimable, une mollet, car vos muscles, une pnro|t.q,.recommandation ou fois développés ne dépériront ,|t, félicitation coûtent peu et pas pendant de longues an- f0Ilt jt]nisir.Une atmosphère nées à venir.Ce n est qua la (|(, ,.,,rdialité entretient la bonne soixantaine avancée que vos 1Umour et la Itoinie santé.4 LE TABAC A CIGARETTES donne pleine valeur à ceux qui font leurs rouleuse?lieu et jetez légèrement ensemble les ingrédients.Faites refroidir parfaitement et servez sur laitue croustillante.Six portions.SALADE MOULEE AUX OEUFS 1 cuillerée à table de gélatine Va tasse d’eau froide 1 Vfe tasse d’eau bouillante 2 cuillerées à table de vinai-gre 1 cuillerée à thé de sel 4 oeufs cuits dur, tranchés 1 cuillerée à table de persil haché 3 cuillerées â table de cornichons hachés 1 cuillerée à table d’oignons râpés 1 cuillerée à table de pimento haché.Amollissez la gélatine dans Quelques remarques sur les bonnes manières à table.C’est chez soi qu’il faut prendre l’habitude de respecter les règles des bonnes manières à table.Cette marque d’éducation qu’on doit trouver autant dans les familles ouvrières que les autres.C’est aux parents à créer cette atmosphère de délicatesse familiale.Est-il rien de plus beau que voir los garçons d’une famille entourer leurs soeurs de toutes sortes de petites attentions.renversant ainsi la manie idiote qu’ont certains de considérer la gent féminine de leur foyer comme à leur service, quand ce devrait être le contraire.Petites erreurs à éviter : —Le pain ne doit pas être coupé avec le couteau, mais séparé beurré, *on petites bouchées au fur et à mesure, dans sa petite assiette à gauche du couvert.—La serviette doit être posée sur les genoux, jamais au cou ou dans l’enclure du gilet.En se levant de table, on la dépose sans la plier â côté de son assiette.Excepté si on reste pour quelques jours, dans ce cas on la plie.—Ne jamais boire sans avoir enlevé auparavant la cuillère de sa tasse.C’est le meilleur moven de ne rien renverser.—Ne pas cracher les novaux de fruits dans son as- !nfrj N siette.Les prendre dans sa bouche avec une cuillère et les poser discrètement au f bord de son assiuile.—Si le dessert est une pâtisserie, il doit être servi dans une assiette plate et pourvue d’une fourchette.Quand on sert de la crème, â la glace ou autre, il vaut mieux la mettre dans un petit plat de verre qu’on dépose avec quelques gâteaux ou biscuits dans l’assiette plate.Un donne en môme temps une cuillère.—Si le thé n’a pas encore été servi, la maîtresse s’acquitte alors de soin.—Quand on a terminé le plat principal, on dépose son j couteau et sa fourchette côte à côte dans l'assiette, le manche touchant au bord de l’assiette, sans les croiser.—Il ne faut pas, quand on a des invités chez soi, trop insister pour les servir abondamment en faisant des montagnes dans leurs plats.Cela peut les laisser mal à l’aise, ou ils croiront que vous voulez leur montrer que vous en avez beaucoup.& mm • -‘j I ' V.n P{ m/s c'esf n • • • Plus tic 1,500,000 Cumulions .un déposant sur cinq au Canada .préfèrent la R de M parce qu’elle conserve depuis si longtemps la confiance du public et parce qu'elle procure à ses clients un service amical et dévoue dans toutes les sphères de la vie.Voilà pour (/uni lu li de AI a fini pur s'appeler Hanoi i ni: iMontrêal railwm dp Suroimlr d'Anhibnkai Sucturvili «L Vu»f*rh* i!lf • kAYMONU DRSMàRAIS.Gèrin» » C.FO?T*ER.G4rm •o«ar au service des Canadien dam toutes le t sphère t de la vie depuis lt Votre encouragement est vivement sollicité; d’ailleurs, c’est une organisation qui est vôtre.Coopérative Fédérée de Québec Succursale de Prineevi //«, P.Q.8 ;i Vraiment s s Au chercheur, la statistique n’est pas sujea si aride.L’Annuaire (194/J du Quebec, paru récemment, contient mille choses de vil intérêt.Par exemple, un article spécial, bien documenté, sur les ères géologiques de notre province.A ceux qui désespèrent de notre approvisionnement en houille blanche, nous suggérons les chapitres qui soulignent qu'en outre de loriinda-bles bassins aménagea oies, le Quebec développe déjà 5ï'/v de l'eleetncite dépensée au Canada.•:-o-: La politique mondiale est emmeiee.Une chose est claire pourtant: l’oiïensive, comme le montre le cas de Trieste, prise par les démocraties.Du côte de la Palestine, dont la division est un iiasco, c’est moins encourageant.Un se rend compte maintenant du ., , ; taircs deviennent le seul espoir caractère irraisonnable des .tannerie et une fabrique de chaussures, et qui sont exemptées de payer l’impôt canadien sur le revenu, se sont vantées, récemment, de vendre aisément, leurs produits, du Pacifique a l’Atlantique.Pourquoi pas?L exemption du fisc, qu on refuse a f entreprise privée constitue, en effet, un formidable avantage et l’Ltat, qui 5C fait ainsi manufacturier et trafiquant dans les journaux, notamment dans la presse Hebdomadaire qui semble la plus lue de toutes les publications.Dans certains milieux, on fait grand état de la valeur de la radio comme ve-nicuie de publicité.Mais la radio, saut a de très rares endroits bénéficiant de la television, ne montre pas d’images et il est encore établi que uT/t> de la réclame nécessité une vignette, une illustration.Impossible, n’est-ce pas, de vanter une auto, un habit, sans en montrer une image?-: -o-:- Au lis voici dune au point que les grandes préparations mili- Mardi, le 16 mars, la population de Princeville, un grand nombre de parents et d’amis bravant une pluie revêche, assistaient aux funérailles du regretté Dr 1*.A.Brassard, décédé samedi le 13 à l’hôpital du Sacré-Coeur de Plessisville.La levée du corps fut faite par Mgr Poirier, curé de Princeville.M.l’abbé K.Dorval, neveu du défunt, chantait le service, assisté de M.l’abbé M.Côté, comme diacre, et de Mgr Poirier, comme sous-diucre.M.le Chanoine PeUerin, des Sts-Murtyrs de Vietoriaville, et M.le Curé Labrecque, de Plea-sisville, prirent place au sanctuaire.La croix était portée par M.le Notaire B.Feeney, maire; la dépouille mortelle par MM.L.Baril, industriel, Georges Beau-ehesiie, comptable, Arthur Fréchette, banquier, Koméo Nadeau, régistrateur, (jeo.-Etienne Nadeau, ancien échevin, Alphonse Roy, gérant des ventes à la Coopérative Fédérée.Les Docteurs K.Charron, de Plessisville, Jutras, de Laurier-ville, Saint-llilaire, de Prince-ville, Nadeau, de Princeville, .Massicotte et Poisson, de Vietoriaville, formaient l’escorte «1 honneur.Mlle Gabrielle Nadeau tout-chait l’orgue.Le Dr 1*.Nadeau dirigeait la chorale.M.le Dr Rivières, Jean-Marc Laliberté et Jean Mussicotte, avocats de Vietoriaville; notaire Horace Bergeron, Vietoriaville, Mur.Cha-lil’our, de St-Hyuciute, Arthur A la Cinémathèque des Bois-Francs Il y a quelques semaines, par privilège spécial, les autorités religieuses et le personnel de service de l’Hôpital St-Joseph d’Arthabaska, bé- 1 lûulx, de Niculet, M.H.1 arre, nificiajen^ d’une représenta-de Saint-Grégoire, Raymond lion cinématographique du Beaudet, de Plessisville, M.Ca- grancj fjqm “ad jesüM PER rignan, de Vietoriaville, Mlle MARIAM ” Graziella Bourbeau, de \ ieto-( Ces derniers ont été les pre-iia\ille, M.et Mine Charles Ga- mjers ja régj0n à le voir.gnon, de Québec, Mlle iouri-(pjjm en technicolor d’une gn\, de Vietoriaville, Mme }iau^e portée artistique.Nous h nuicis Picher, de Bt-Basile, nous croyions sur les lieux même, tellement les couleurs Mlle Florence Proulx, de Nico-let, M.Pierre de Cour val, de Vietoriaville, M.et Mme Dési-lets, de yt-Grégoire, M.et Mme Forund, Plessisville, M.et Mme Larochelle, Plessisville, AI.U.Gagnon, Québec, M.et Aime Rosaire Brunelle, de Trois-Rivières, Aille IL.Roger, Plessisville, Al.\V.Labbé, Vietoriaville, Mme 8.Dorval, AI.J.A.Morissette, AI.K.Gosselin, Ailles Blanche et Jeanne Dorval, Mme O.Poirier, AI.B.Bélanger, AL 11.Bélanger, AL D.Cari-gnan, Al.G.Raymond, AI.O.Raymond, Al.et Mme B.Bélanger, Aille J.Bélanger, Mlles Nadeau, AL J.Thiboutot, Al.Al.Thiboutot, Al.et Mme L.La-eourcière, Al.A.Allard, Aime A.Laçasse, AL R.Luneau, Al.O.Brassard, Al.X.Pépin, AI.A.Leblanc, AI.G.G.PeUerin, AL et Mme JL Gagnon.M.L.Croteau, AL et Aime D.Gagnon, AI.C.PeUerin, Al.L.Rousseau, P.Nadeau, AL Andre Cloutiei yj j Paquin, AL G.Thibodeau, et Aille Hélène Roger se firent entendre dans de magnifiques soli.Le deuil était conduit par les petits-fils du défunt, Pierre, Louis et Jacques Grenier, Ali-eliel et Jean de Honnie, son gendre Fernand de llearne, ses beaux-frères C.G.Dorval, et Charles Désilets; ses neveux L.A.Richard, sous-ministre de la t basse et de la Pêche, Edouard et Rosaire Brunelle, J.E.Ué-linas, Armand Leblanc.Dans le cortège, on remarquait l'honorable juge Wilfrid Laliberté, le notaire Robert Grenier, de Québec, Al.Pierre Aforeier-Gouin, de Montréal, les docteurs J.O.Roger, R.Charron.Cantin, Blais, Chapde-laiue, de Plessisville, Béchard, de Warwick, E.Côté, G.Roy,
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