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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 24 juin 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1948-06-24, Collections de BAnQ.

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mon des ZEPH.NAULT, Imprimeur LIBERTE SOUS L’EGIDE DES LOIS •• REDIGE EN COLLABORATION” LA 82ième ANNEE ARTHABA8KA JEUDI, 24 JUIN 1948 No 29 •Sm Semaine de grâces \>* ,i\' ,ts: c?Ü ORIGINES DE LA SAINT-JEANBAPTISTE .&*-, * A J*-* • • j # • V& VV• ' if • 7 \ -$£• '• e A .'V t • jv v ,?r-'‘ Jsli L; , JBÉâ' Sc?^ 4 >v\- SmWAï , fy J "i' 7 ?c «L?»’ ' >V • mm'iF */ V l iÜL Tp «^qwL '-*i.-.'V i ï *v iprg* 0tè#ASMc VS è f vy v- ' e-,sque par Son par Me Rodolphe Fournier, N.P.•MA-V 1888 - 1948 JUBILE de DIAMANT du Prodige des Yeux et de la Dédicace du Sanctuaire national de Notre-Dame du Cap Des fêtes grandioses marquent le 60e anniversaire de la dédicace du Sanctuaire national de Notre-Dame du Cap, Reine du Très Saint Rosaire et du Prodige des Yeux.La célébration solennelle de ce double événement historique durera une semaine entière, du 20 au 27 juin.En plus d’une affluence accrue de pèlerins, le vénérable sanctuaire accueillera en son enceinte d’éminents visiteurs.| Dimanche, le 20 messe pontifical brée en plein ai de l’Arche d’Alliai.Exc.Mgr Eldebrando Anto-1 niutti, délégué apostolique au Benjamin Suite, qui a fait Canada et à Terre-Neuve.11 ufte intéressante etude sur était assisté de Mgr Paul-1 l'origine de notre fête natio-Emile Doyon, P.D.V.G., re-|nale> écrivait; “Si j’en crois présentant de Mgr Georges-1 Racine (Les Plaideurs), il faut Léon Pelletier, évêque des I remonter au déluge pour ex-Trois-Rivières.Jpliquer un fait moderne.Il L’arrivée de Son Exc.le Dé- !s afi*t donc ici de soutenir que légué Apostolique avait été I Saint-Jean-Baptiste est plus saluée par la Garde des Zoua-1ancienne que saint Jean-Bap-ves Pontificaux du Cap-de-la-1 tiste lui-même”.Et U avait Madeleine qui lui firent une|rah>°n.escorte d’honneur jusqu au I On remarquera, en effet, kiosque et durant toute la j quo ia fête de ce saint, qui cérémonie.Après l’Evangile, J tombe le 24 juin, coincide le R.P.Paul-Henri Barabé, presque avec le solstice d’été, O.M.I., supérieur des gardiens fixé au 21 de ce même mois, du Sanctuaire souhaite à I Or, l’histoire des peuples un-l'insigne visiteur, en qui iljciens nous apprend que cette voyait la figure du Pape, chef période, durant laquelle le so-vénéré de notre Mère la Sain-|leil est a son plus grand éloi-te Eglise, la plus cordiale J finement de l’équateur, était bienvenue au nom des fonda-1 célébrée par des réjouissances teurs du pèlerinage.J publiques.C'était surtout Puis la foule reçut avec Pde saluer ce retour de attention et piété la parole H ele Par des *eux de joie, claire, chaude et enthousiaste! ^ semble vraiment, que de Son Exc.le Délégué Apos-|CL‘*tL‘ célébration remonte tolique.Je remercie, répon- I presque aux temps adami-dit-il, le R.P.Barabé de Uues- L ün sait cl“e les Perses, m’avoir procuré la joie d’etre I entre autres, honoraient leurs l’hôte de Notre-Dame du Cap.j divinités sous l’image du feu.Je transmettrai à Sa Sainteté I Gaulois, nos lointains an-l’hommage de tous et l’offran- entres, ne manquaient pas de de vos prières pour toute I d allumer eux aussi de grands la Sainte Eglise.I 1*-*lix durant cette phase.D ail- 11 convient, dit en termi- *eu,s’ cc letoui des jours nant Son Excellence, de rap- c^'iUds P^us l°nfis se prê- (Suite à la pngt • Crise de confiance Dans la dernière édition de “Relations,” le R.P.Robert Bernier, S.J., écrit avec amertume que le peuple est en train de perdre confiance en nos institutions et en les élites qui président à leur fonctionnement.“Car, dit-il, une civilisation vaut en grande partie ce que valent ceux qui, par leurs responsabilités, la représentent aux yeux des masses.Or, quand les élites, quelles qu’elles soient — les classes dirigeantes en général et tout hommes doué d’une responsabilité dans son petit secteur, — en viennent à considérer leur situation comme un privilège et non comme un service, le salarié perd confiance en son patron, l’électeur en son député, le malade en son médecin, le plaideur en son avocat: l’homme perd confiance en l’homme.“C’est un fait que la confiance des uns dans les autres baisse en notre pays.“Savez-vous qu’on éprouve des difficultés, en certains milieux ouvriers, à faire comprendre que le travailleur peut parvenir à hausser son niveau de vie sans recourir à la lutte des classes?On a vu des unions réclamer ouvertement la socialisation de certaines professions libérales.Dans des cercles d’études de tout ce qu’il y a de plus catholique en fait d’associations catholiques, on a discuté sérieusement s’il ne vaiait pas mieux que telles classes de “professionnels” deviennent tout bonnement des catégories de fonctionnaires.On parle avec une légèreté effrayante de nos hommes d’Etat.“On a tort.Mais c’est un avertissement.Comment la confiance du peuple ne fléchirait-elle point, lorsque certaines catégories, exceptionnelles, j’en conviens, mais bien bruyantes, lorsque certaines catégories de ceux qui possèdent l’argent et les postes de commande font trop ostensi- les cafés de nuit à grand réconfort de boissons coûteuses, ou se réunissent à chaque fin de semaine en petites soirées privées pour se griser et pécher élégamment; quand on jette l’argent par les fenêtres: quand un party chic engloutit en un soir le prix du pain et du lait d’un quartier; quand un homme dépense $20 par semaine pour nourrir ses chiens, pendant que des grappes humaines sont pressées dans le pressoir de taudis chevauchant à cinq étages les uns sur les autres au milieu de fonds de cour qui ont l’air de dépotoirs, pendant que quatre familles se partagent un garage par une croix tracée à la craie sur le ciment du plancher, pendant que sept enfants restent enfermés pour l’hiver à ir T tait bien à toutes ces démonstrations de gaieté.Cependant, lorsque le christianisme commença à étendre son influence sur les nations, l’Eglise crut bon de garder pusieurs des coutumes populaires, mais en leur imposant scrupuleux de la toule” dut être difficile.Cependant, il est certain qu’au moyen âge, le 24 juin était le jour généralement choisi pour ces réjouissances à demi-religieuses.En France, les parlements s’ajournaient, lorsqu’ils devaient être en session cette journée-lâ.Bientôt les feux qu’il était de tradition d’allumer en cette occasion prirent le nom de “Feux de la Saint-Jean”.Nos ancêtres voulurent conserver en Nouvelle-France non seulement leur religion et leur langue, mais aussi leurs traditions et coutumes.Parmi ces dernières, on peut placer au premier rang la célébration de la Saint-Jean, qui fut à l’honneur dès les débuts de la colonie.Les “Relations des Jésuites”, en effet, font mention que, dès avant 1636, les colons fêtèrent la Saint-Jean.Par la suite, elles parlent souvent de la célébration de cette fête.D’abord, l’autorité religieuse ne goûta que peu le côté populaire de ces réjouissances.Elle voulait “séparer le matériel du spirituel.” Le Père Jérôme Lalcm&ni, y parvint en 1649, bien que le peuple tint à garder la fête telle un caractère religieux.La ^ était.Les RR.Jésuites ^ • .0 t 0 9 i célébration du solstice d’été fut de celles-là.Mais ce fut sous le vocable de saint Jean-Baptiste qu’elle l’encouragea.Frenu ères d iscussions “Métamorphoser en solennité de l’Eglise une fête marquée, depuis des siècles, par des ébats bruyants et peu auraient préféré donner un plus grand éclat à la fête de Saint Joseph (le 19 mars), qui avait été choisi comme oatron m de la Nouvelle-France.De fait, ces deux fêtes rivalisèrent un certain temps; mais, après 1660, la Saint-Joseph ne devint plus qu’une fête religieuse.Les lettres Stephen Burroughs, maître d’école aux Trois-Rivières Pour nos amis de la région trifluvienne, voici un petit demi vêtus dans une pièce de*Pr°klème historique et litté- * i 0 0 0 .# 20 sur 20 et que les derniers, jraire* c!ui «’installa aux lettiques?j Trois-Rivières comme maître “Comment voulez-vous que |d école, un Pcu après 1800, se l’homme du peuple ne perde convertit au catholicisme et y point confiance quand il sent J mourut a un à^e avancé?qu'il n’est qu’une machine à Sait*on d'on venait, pour rapporter, quand il constate!quelles raisons il passa la que le “professionel” jauge I frontière américaine et ne reavant tout le montant qu’il tourna jamais dans son pays?pourra lui soutirer, indiffé-1 Quels renseignements possè-rent à la détresse qui vient |de-t-on, sur son exil volon-s’effondrer en son bureau?I taire au Canada?Dans The “Comment voulez-vous que I World of Washington Irviny l’homme du peuple ne perde I (1945) histoire anecdotique de point confiance quand ses la littérature américaine sous chefs ne trouvent pas le I le régime colonial, Von Wyck moyen de débarrasser la ville I Brooks répond partiellement de ses taudis et d’empêcher j à ces questions, mais ce qu’il les .jeunes gens et les jeunes J révèle ne fait qu’aiguiser la filles de moins de vingt ans del curiosité.Stephen Burroughs, s’engrouffrer en d’ignobles | fils d’un ministre protestant tripots?I très honnête et très digne, “Comment voulez-vous que fl,t dans sa jeunesse l’un des l’enfant traduit en cour juvé- Plus fameux libertins de son nile ait confiance en la loi de tcmPs- Sos exploits à la Casa-son pays quand il se sait mar-|nova défrayèrent pendant des que de la tache indélébile d’ê-|années la chronique scanda-tre né et d’avoir grandi danr|leuse de la Nouvelle-Angle-les bas-fonds d’une société qui I terre.0n le trouve plus tard permet aux pires exemples et|en l’rance.à New-York et en aux attirances du vice de s’é- Géorgie, puis dans le Massa-taler sur ses écrans, sur les I ehusetts, après quoi il passe frontispices de ses revues à Iau Canada.A ce moment, il .l’étalage, dans la promiscuité Jétait en froid—c’est le moins blement bonne chère, s’entas- jdes quartiers sans air, sansj^11011 pulsse dire avec la sent dans lee salles de bsl et | (Suite à la page 0) I justice de son pays.Car, de- puis quelques années déjà, il avait ajouté à ses qualités de séducteur une habileté remarquable de faux-monnayeur.Après divers séjours en prison, il s’éveilla un matin dans un donjon du port de Boston.Il réussit à s’évader pour prendre la route du nord.Au Canada, il continua d’abord sa vie de faussaire.Jusqu’au jour où, touché par la grâce, il embrassa le catholicisme et résolut de suivre les sentiers étroits de la vertu.Etait-il parent de ce Stephen Burroughs qui fut pendu en 1692 à Salem, pour crime supposé de sorcellerie?Cet homme était un ancien pos-teur de Salem établi à Wells, dans le Maine.Sur pression du sinistre pasteur Samuel Par-ris, responsable des procès de sorcellerie, et qui détestait Burroughs, les autorités du Massachusetts l’envoyèrent chercher dans sa retraite de l’Etat voisin.A Salem, il fut trouvé coupable et exécuté.On l’accusait entre autres choses de posséder une trompette, à l’aide de laquelle il appelait à lui les sorcières.Mis à la porte du collège de Dartmouth, Connecticut, où il poursuivait ses études, notre Burroughs commença sa carrière en volant les sermons de (Suite à U page 6) La fête nationale Dès lors, la Saint-Jean put s’établir de plus en plus comme fête nationale.Le clergé prit une part active à sa célébration.Ainsi, en 1666, le Père LéMercier écrit: “La solennité du feu de la Saint-Jean se fit avec toutes les magnificences possibles.Monseigneur l'Evêque (Laval) revêtu pon-tificalement avec tout le clergé, nos pères en surplus, etc.Il présente le flambeau de cire blanche à M.de Tracy, qui le lui rend et l’oblige à mettre le feu le premier, etc.” Voilà donc pour le XVIIe siècle.Ceux qui ont lu “Les Anciens Canadiens” de Félix Aubert de Gaspé, ont pu constater avec quelle splendeur était célébrée cette fête dans les paroisses du bas du fleuve, au XVIlle siècle.Voici un extrait de la description qu’il en donne: “Les Canadiens de la campagne avaient conservé une cérémonie bien touchante de leurs ancêtres normands; c’était le feu de joie, à la tombée du jour, la veille de la Saint-Jean-Baptiste.Une pyramide octogone, d’une dizaine de pieds de haut, s’érigeait en face de la porte principale de l’église; cette pyramide, recouverte de branches de sapin introduites dans les interstices d’éclats de cèdres superposés, était d’un aspect très agréable à la vue.Le curé, accompagné de son clergé, sortait par cette porte, récitait les prières usitées, bénissait la pyramide et mettait ensuite le feu, avec un cierge, à des petits morceaux de paille disposés eux huit coins du cône de verdure.La flamme s’élevait aussitôt pétillante, au milieu des cris de joie, des coups de fusil des assistants, qui ne se dispersaient que lorsque le tout était entièrement consumé.” De son côté, le Dr Hubert Larue nous décrit cette fête telle que célébrée à lTle d’Orléans, au commencement du XIXe siècle; “C’était le soir du 23 juin qu’avait lieu le feu de joie.Sur l’ordre du seigneur (paroisse Saint-Joseph) un des habitants transportait sur la grève, en face de l’église, le bois nécessaire au feu — cèdre invariablement.Après avoir chanté un salut, le curé, revêtu de l’étole, se rendait au bûcher, le bénissait et, ensuite, faisait du feu en frappant le briquet avec un caillou.L’amadou ainsi enflammé, il mettait le feu au bûcher, et quelques compagnies de miliciens faisaient une décharge de fusils, au milieu des cris de la foule.Presque toute la population de l’ile se donnait rendez-vous à Saint-Jean pour cette solennité.La coutume était de s’y rendre à cheval, les femmes en groupe derrière leurs maris.” Cette fête était devenue une tradition.La Saint-Jean n’avait cependant pas sur le peuple toute l’influence heureuse qu’on pouvait en attendre.Elle aurait dû être davantage une occasion de resserrer entre les nôtres l’union qui leur manquait tant.Le levier de Vunion Depuis la cession du Canada en 1763, ils n’étaient plus seuls maîtres de leur patrie.Les Anglais, Irlandais et Ecossais augmentaient de jour en jour, en nombre et en puissance.Ces nouveaux venus, qui avaient la force, voulaient se tailler, dans leur pays d’adoption, la part du lion.Un des moyens pour ces derniers d'atteindre leur but était l’union entre eux.A (Suite à la page S) Mort du Juge Ferdinand Roy Au Collège Sacré-Ceeur du ‘ * ‘ dent de VAssociation des anciens.Québec.—M.le juge Ferdi- Ai.Henri Vallières, industriel naïul Roy, docteur en droit, j de Nicolct, élu vice-préai-juge en chef de la Cour de Magistrat, ancien président de l’Office des salaires raisonnables, ancien doyen de la facul-1 A ,, ., .n 4 , «, .4.A 1 occasion de leur assem- te du Droit de 1 université wi ^ n , .,1A T , .4 , blee annuelle, les anciens élè- Laval et ancien bâtonnier de |lf Desrochers devrait ceder au gouverne- Mllo Laurianne Nolin .________ tient central une partie de Mj,e M.-Claire Tardjf des chefs politiques de l’cpo- j .:‘dn]!,.V**rat,lo"’._nK>mo au|Mlle Monique Ramsay que.Au cours de la soirée, on fonda la “Société Saint-Jean-Baptiste”.Incident au cours d’un concert.—Hé! chef, voulez-vous jouer “O Canada” tout de suite?—Pourquoi?—Pour faire lever mon voisin qui est assis sur mon chapeau.89.6- 86.1 84.9 83.4 83.3 83.2 83.1 risque d être gouverné Pa* Mllo Juljonno Vorvillc des gens dont 1 immense ma- M % _ • jorité ne parle pas notre lan- /eme année gue et ne partage pas notre [Mlle Thérèse Laroche 95.2' mentalité, ni notre manière Mlle Bibiane Nadeau 94.6 d’envisager les problèmes po- Mlle Colette Garneau 90.9 litiques.Mlle Francine Garneau 87.2 A tout événement, les vieil- Mlle Lucille Belleau 85.3 les Jignes de parti ne se perce- Mlle Monique Giguère 84.8 vaient pas à l’assemblée du 22 Mlle Marg.Marcotte 82.9 juin.Mlle Dolorès Bergeron 81.7 C’est ainsi que laissant de Mlle Denise Deslauriers 80.9 côté les divergences de vues Mlle Mariele Fortier 80.6 sur les questions d’ordre se- Mlle Noella Pouliot 78.7 Mlle Jeanne-R.Ouellet 74.2 Mlle Cécile Lebel 74.2 Mlle Yolande Boislard 73.7 Mlle Simone Durand 68.7 Un certificat officiel de Dactylographie avec la note “Excellence” et un diplôme de sténographie française sont remis à Mlles Ravmonde * Dubé, Jeannine Laurendeau, Madeleine Garneau, Rollande Boisvert, Bernadette Rov, De- %/ v nise Rondeau.Gisèle Thérien, Rachel Therrien.Des diplômes de musique “Cours Elémentaire” 1ère année sont obtenus par Mlle Noella Pouliot avec la note “Grande Distinction”; par Mlles J.-Rose Ouellet, Laurianne Nolin, Denise Deslauriers, Francine Garneau.avec la note “Distinction”.Cours élémentaire, 2ème année: Mlle Gisèle Thérien avec “Grande Distinction”.Parents et élèves sont partis 202 Notre-Dame l'hnrmncir .Mh»»irottr) A Vendre ou à Echanger Achata, vrnlea, échangea de loua K«*nr**N de propriétés par toute lu province.ndri-aneZ’VouM: Al.HIM SAMSON Agent d’immeuble» SHERBROOKE, I».Q.Chauffant*.Plomberie, Couverture en tôle et asphalte Réparations en General H»4.rue Octave VICTORIAVILLE PICHER & FRERES J 6iii MARC BERGERON Directeur de Funérailles salon mortuaire service d'nmhiilaïu'e Vrthabnska Tél.31 17 juin ‘18 1 un en exprimant leur grande satisfaction pour le travail accompli au cours de l’année.Avec bonheur, toutes les élèves de ces cours ont laissé leur nom au registre de la maison pour septembre prochain.Aux généreux donateurs des magnifiques prix reçus, elles expriment *eur sincère reconnaissance.—Votre écriture est absolument déplorable.Si vous ne l’améliorez pas.cela peut vous gêner considérablement dans la vie.—Sans importance.Je veux être médecin! —Tu t’occupes encore de statistiques?—Oui; en ce moment, je cherche à savoir s’il se marie plus d’hommes que de femmes dans la province de Québec.—Monsieur, chantez-nou: encore quelque chose avan de partir.Volontiers, chère madame mais l’heure est avancée et je crains de déranger les voisins —Peu importe! D’ailleun ils ont un chien qui jappe toute la nuit et qui nous dérange; on peut bien leur rendre la pareille! LL •nuisît cNADIEN NATIONAL u » s; 8&&ày tfffït&À 'V^'V «av -vXniTES.-iîcî?«. de tcnir parfaitement crous- cresson el servez avec la sau- L1SEZ L'ETIQUETTE Il faut, en été, des aliments frais et croustillants que les jardins et les vergers fournissent au besoin.La laitue, le cresson, le cresson alénois ou l’épinard font tous d’excellentes verdures de base.Une bonne salade requiert un lit de verdure croustillante pour faire ressortir la couleur des autres ingrédients et lui donner l’aspect d’un joli bouquet.Les fruits et les légumes sont également bons en salades et on peut les utiliser de mille façons.Tous les genres de salades se servent bien.Il y en a qui sont jetées, d’autres sont en gélatine et d’autres sont soigneusement disposées sur un lit attrayant de verdures.Les fruits frais de la saison se combinent avec des fruits en conserves, donnant des contrastes de textures et de couleurs.Quelques feuilles de menthe fraîches donnent un goût particulièrement frais aux salades aux fruits.Les économistes ménagères de la section des Consommateurs, ministère fédéral cuisinière qui aime les changements peut varier à l’infini ses modèles de salades.CONSEILS POUR LES SALADES 11 ne faut pas négliger les céréales à grain entier, au petit déjeuner du matin, parce que la température est deve-nue plus chaude.Notre appé- manquer de fraîcheur.Prenez à les dé- ' so*n de sécher parfaitement et S'il vous plaît, pas de salades humides, qui ont l’air de Nombre d'incendie» débutent par le toit C’est lu chute de flammèches sur le toit qui est la principale cause des conflagrations de maisons, d’après le Conseil national américain de sécurité.Proprietaires et personnes qui projetent d’ériger leur propre maison ne seront jamais trop instruits sur les moyens pratiques de protéger leur placement contre les risques d'incendie et les dépenses inutiles encourues par une inconsciente négligence signale le Conseil.Les constructeurs devraient voir à ce que le toit de leur maison soit couvert d’un matériau ininflammable, comme il s’en trouve maintenant facilement sur le marché.L’aspect de nombre de localité au Canada se modifie, du seul fait qu'un plus grand nombre de gens prennent ainsi conscience de mesures préventives contre Je risque d’incendie.u 1* JUILLET Têùtùûl BILLET SIMPLE PLUS UN DEMI POUR L'ALLER ET LE RETOUR n * mSf : ALLER: du m«rcr®dl 30 Juin, jusqu'A 2 h.p.m.U jeudi 1er juillet.RETOUR : départ pas plue tard que minuit, le lundi 5 juillet Home normalo do l'Eft /** *gmt» n mitant vous impressionner que la super-production Mclro-Goldwyn-Mnvcr.“GHliKN DOLIMIIN STKKKT” (technicolor) avec Lanu Turner, Van Heflin, Donna Heed.Voycz-le.Cartoon, Sport.Mardi-Mercredi-Jeudi, 29-30 juin et 1er juillet Dennis Morgan, Andrea King, Arlene Dahl, dans “MY WILD HUSK BOSK” (technicolor) Sttzv Prim, Berval, Sessile llayakawa, dans: “LE CABARET 1)11 GRAND LARGE” News.FURNITURE LIMITED CHAUFFAGE AUTOMATIQUE Un magnifique choix de jolies boîtes et coffrets de papier à lettre est mainte nant en étalage à la Librairie de L’UNION.Venez faire votre choix à bonne heure.Si vous désirez un bon foyer mécanique (Stoker), visitez les distributeur» autorisés du fameux “IRON FIREMAN" Victoriaville, P.Q.'¦¦'•-P*'a m ¦ toe n .O : •*'¦**! K?,v, » _ L * Bq UrL, V 'lllifc' IP ETABLI EN f- 1905 i n r" y M*na(*cturi«r> ' d* Chaim, tablai de vivo» # ameublements de salle 4 déjeuner et de chambre à coucher Vendu par: La Fonderie “UNIVERSEL" Victoriaville P.Q.7 a*t tm fin vente chez tomt marchand de meubles reconnu• Page 0 L'UNION DES CANTONS DE L'EST JEUDI.M JUIN 1948 CULTIVATEURS 0—0-O—-O-—U Il vous est loisible de consigner vos animaux de boucherie, tous les jours de la semaine, à la Coopérative Fédérée — Princeville — vous en obtiendrez les plus hauts prix du marché.(Vous pouvez également vous y procurer toutes les rations balancées de marque "Coopérative” et “Fédérée” dont la renommée n’est plus à faire.» Votre encouragement est vivement sollicité; d’ailleurs, c’est une organisation qui est vôtre.Coopérative Fédérée de (Québec Succursale c/e Princeville, P.0.A vctre service.Case Postale 188 Tél.635 JEAN ROY, C.A.Comptable Agréé — Syndic Licencie 199, Notre-Dame VICTOIUAVILLE (Edifice Lurouche) J.H.MATTE Comptable Public Enregistré Vérificateur autorisé par la Commibaion Municipale Claaae 44A” 17, rue St-Jean-Baptiste — Tél.852 VICTORIA VILLE, P.Q.S TéL 351 23 rue St-Louia ;% CORRIVEAU & FILS Contracteurs en soudure électrique et au gaz ÿ Ayant non machin* treneportebl* pour faire l’ouvrage en dehors O lie parut unis Généralea ^ Spécialité: Dégelage d’aqueduc VICTORIAVILLE • - P.«.Jî Semaine de grâces (Suite de lu page 1) peler cette faveur acordée à trois âmes privilégiées d’avoir vu s’ouvrir sur eux, avec complaisance et bonté, les yeux de Notre-Dame.Le miracle ne se prolonge-t-il pas au moins spirituellement, et les yeux de la Vierge ne sont-ils pas demeurés ouverts sur tous les pèlerins jusqu’à ce jour?Qu’ils soient ouverts sur nous nuit et jour; qu’ils enseignent à la jeunesse à mener une vie pure et exemplaire; qu'ils encouragent les parents dans leur labeur quotidien; qu’ils réconfortent les pauvres, les malades et les souffrants, les habitants de la campagne et les ouvriers des usines; que ce soit enfin Marie qui, à l’heure de la mort, nous ferme les yeux à cette vie pour nous les ouvrir à la gloire éternelle.Après la Messe pontificale, un dîner fut servi au Monastère en l’honneur de Son Exc.Mgr Antoniutti.A Tissue du banquet, le R.P.S.Larochelle prit la parole au nom des Oblats.Magré la défense que lui en avait faite la faculté, Son Exc.Mgr Pelletier prit la parole pour exprimer sa joie.La visite de Son Exc.le Délégué Apostolique, dit-il, est le diamant le plus précieux ajouté à la couronne de la Vierge, Reine du T.S.Rosaire.Ses qualités naturelles mettent bien en relief ses vertus et sa dignité.Le dernier orateur, Son Exc.Mgr Antoniutti, parla avec tact et finesse, ayant un mot charmant pour toutes les catégories de convives.Dans son allocution, il insista spécialement sur l’oppor-tunité de bâtir une basilique digne de Notre-Dame.Ne mettez pas de limites, dit-il, aux desseins et à la bonté de la Providence.Ne comptez pas les millions.Posez une pierre, et Notre-Dame, avec sa puissance, fera que les autres pierres s’y ajouteront.Si Ton veut y voir une consigne, c’est une consigne.C’est le voeu des foules qui accourent ici de partout, de voir Notre-Dame du Cap trôner dans un temple digne de sa dignité.En terminant, Son Exc.formula le souhait de voir les Oblats continuer de faire aimer partout la Très Sainte Vierge.ATEUKIt: 215A rue Noire-Dame Tél.601 Tel.tïJU-ll LOCATION - INSTALLATION Ilrisson lladio Service Ko*.: 13A rue St-Zéphirin Victoriaville P.Q.Vraiment ï Aux Communes, on a dresse les oreilles lorsqu’un députe a fait observer que l’écrasant impôt sur le revenu constituait justement une de ces impérieuses régies gouvernementales dont l’après-guerre voudrait pourtant se débarrasser.On a démontré comment le contribuable, ce cochon de payant, comme le veut le dicton, est accablé par le fisc au point d’y perdre son initiative individuelle, son énergie d’entreprise, son désir de progresser.L’économie dirigée, a-t-on souligné, est devenue une camisole de force.Elel a essayé tous les remèdes, sauf celui de laisser les gens s’occuper de leurs propres Elle a essayé tous les remèdes, Le mot a fait sensation à la Chambre à droite comme à gauche.• • Les Anglais ont un sens aiguisé de l’honneur.Ils s’amusent actuellement du sort qui échoit à une des 25,000 ordonnances gouvernementales qui encoconnent la vie des insulaires.Un de ces édits enjoignait d’attacher un disque de métal aux cornes de tous les boeufs Angus pur sang exportés au Royaume-Uni.Plus tard, l’ordonnance demanda même d’estamper les cornes.Mais, plus tard encore, l’état fut révoqué net: messieurs les bureaucrates ve- naient d’apprendre que boeufs A nous n’ont pas les de cornes: Si vous possédez un marteau, vous êtes un capitaliste, affirme une réclame d’une manufacture américaine qui a pris sur elle d’éclairer le public quant a l’entreprise libre.Car si vous avez un marteau à vous, dit le message, vous avez dépensé pour l’avoir et c’est un placement, du capital, quoi! Ce marteau vous permettra de planter plus de clous et de les planter mieux qu’avec le talon de votre chaussure.Vous augmentez donc votre rendement, votre production.Ce marteau, c’est la fonction du capital dans l’industrie.L’ouvrier qui se servira de votre marteau, parce qu’il produira plus, sera payé plus cher.• • • Les deux victoires cécéefis-tes dans ces élections partielles ont été des victoires de minorité.Car le contribuable canadien reste, essentiellement, antisocialiste.Môme en lui promettant gros salaires, coût bas de la vie, logement à prix réduit, etc., le parti de M.Coldwell n’a pas réussi à l’impressionner pour de bon.L’alliance cécéefiste - communiste devra attendre encore longtemps pour prendre les rênes du pouvoir sur la force seule de la doctrine socialiste Ces succès locaux que la CCF vient de remporter doivent plutôt être rnis sur le compte du fisc accablant dont une économie dirigée a frappé le citoyen canadien.Tant que la CCF, pour faire une élection devra parler de prohibition au lieu de son programme, elle ne fera pas de gains substantiels.Le seul fait dont Ontario puisse avoir réellement honte, en ces élections partielles, c’est d’avoir réélu deux communistes notoires.• * * Le député cééefiste Bower-man est dans de jolis draps.Il ne voudrait pas avoir dit, comme il Ta bien fait le 28 février dernier, que l’étatisation voulue par son partie s’étendait aussi bien à l’agriculture qu’aux autres industries.A force de jongler avec les programmes et de louvoyer entre les issues de principe, les magiciens de la CCF se font assez souvent prendre entre l’arbre et l’écorce.Actuellement, le régime de la Saskatchewan donne aux enfants pauvres d’Europe des milliers de couvertes de laine fabriquées par l’Etat! C’est une manière comme une autre d’activer le rendement de l’industrie nationalisée.Tout cela mènera à des taxes plus hautes, admettent les hommes de M.Coldwell.Mais, de reprendre les charlatans, ce seront les riches qui paieront surtout.Les tours que la CCF a dans son sac devraient*inspirer le chat pourtant si ruâé de La Fontaine.Stephen Burrough s.Suite de la page 1) son père.Il se donna comme ministre de Dieu, prêcha à droite et à gauche et n’oublia point de faire la quête.Entre temps, il courait les femmes, volait et s’adonnait à la transmutation des métaux.Il s’embarqua un jour pour la France, où Ton perd sa trace.Revenu en Amérique, il ouvre une école à New-York, à Long Island, mais il y est accusé de porter atteinte a la religion, pour avoir garni les rayons de la bibliothèque des oeuvres de Hume, Voltaire et Rollin.11 part pour la Géorgie, y ouvre une nouvelle école, en même temps qu’une sorte de bureau d’immeubles.C’est vers le même temps qu’il se mit à fabriquer de la fausse monnaie, avec un art qui semblait promettre des revenus imposants.A l’époque, les Etats-Unis n’avaient pas encore leur numéraire, et il y existait une grande confusion monétaire.Des pièces anglaises, espagnoles et françaises circulaient partout, et les habitants ne distiguaient pas facilement les fausses des vraies.• • • il appert que les autorités de la Géorgie ne prisèrent pas plus qu’il ne faut le talent nouveau de Burroughs.Arrêté, il subit l’humiliation du pilori, puis on lui coupa les oreilles.Il fut fouetté et logé dans un cachot, mais il n’y resta pas longtemps.Enchaîné à un mur, il réussit néanmoins à mettre le feu à la prison.On le plaça dans un donjon, le corps entouré d’une ceinture de fer retenu au sol par les chaînes, mais il prit peu près la clef des champs, on ne sait comment.Il se murmura dans le temps, à son propos, qu’il avait partie liée avec le diable lui-même.Plus tard, il s’évada d’une prison à Worcester, puis de celle de Boston, où Ton avait eu la précaution de Ten termer dans une cellule a l’épreuve des bombardements.C’est alors que, jugeant ses compatriotes peu tolérants à son endroit, il prit le parti de s’exiler.Il prit la route du Canada et réussit à traverser la frontière.11 commença par fabriquer chez nous sa fausse monnaie, puis se convertit soudain au catholicisme et devint maître d’école aux Trois-Rivières, où il mourut, dit-on, en véritable odeur de sainteté.Au cours de ses aventures et mésaventures, Stephen Burroughs prit le temps d’é-crire un volume de Mémoires, qui ne manquèrent pas de faire scandale en son pays.On y trouve, sur les prisons américaines d’avant 1800, des pages que Ton compare à celles de Casumova sur les Plombs de Venise.L’ouvrage fut réimprimé en 1924, avec une préface du poète Robert Frost.Qui donc, aux Trois-Rivières, nous éclairera sur les dernières années de Burroughs?L’Illettré (hrprtxiuctlon Interdite) Cr ise de confiance « Suite de U page 1; verdure, sans bonté?“Comment voulez-vous que le jeune délinquant, qui demain grossira les effectifs du parti communiste, ne perdre point confiance, quand il lève les yeux sur une société parfaitement organisée — et il le faut bien! — pour l’emprisonner s’il vole, et, s’il tue, le pendre, alors qu’elle néglige de créer les conditions sociales — logement, politique familiale, chasse au vice — qui seules peuvent préparer les générations heureuses et équilibrées?“Je sais, je sais.11 est d’admirables élites en notre pays.Je sais aussi que beaucoup de braves gens, insuffisamment pénétrés de sens social, méritent plutôt le reproche d’insouciance que celui de méchanceté.Ce que je décris, c’est un phénomène social.Le peuple souffre.Il perd courage.Il s’agit de prendre conscience d’un état de choses devenu angoissant par l’accumulation de beaucoup de petites négligences et de quelques grands crimes.“Il est urgent de se défaire de l’idée — de l’idée fausse, de l’idée sotte! — qu’il existe des plaies sociales inévitables ou incurables: par exemple, qu’une grande ville comporte de sa nature un pullulement1 d’endroits de corruption, que c’est utopie de croire à l’assainissement des élections! Tout citoyen qui possède l’arme d'un vote et l’arme de la liberté de parole doit exiger de son représentant au parlement, à la municipalité, à la commission scolaire, une offensive efficace contre ce qui déshonore et abâtardit nos villes: le vaudeville obscène, les taudis avec leurs ruelles où poussent entre les poubelles les citoyens de demain.Tout homme qui possède une parcelle d’influence doit croire qu’il peut commencer tout de suite la transformation de son milieu.Que c’est à lui, par exemple, s’il est dans l’industrie, de chercher les formules qui permettront l’accession du prolétariat à une vie humaine.Tout homme qui possède une parcelle d’influence doit croire que le cercle de son action peut s’étendre, longtemps après sa mort, jusqu’aux confins du monde.Chacun peut toujours faire son possible.Dieu dilatera les possibilités d’un coeur pur, d’une vie donnée.” Voila certes un grave avertissement dont l’opportunité ne saurait être mise en doute devant la menace toujours plus grande que font planer sur la société les théories révolutionnaires.“La Parole” Vob filma «ont développé* et Imprimé* À 30 cia chacun l.c« imprcHsiona: 3 cIh chacune Ajoutez 5 et» pour frai» de ponte agrandissement gratuit Notre devine: qualité, Service LA BELLE PHOTO ENllG.Station Ilochelajja, Dept."CM MONTREAL, P.Cl 20 mai 7f il y A TOUJOURS UN BON PROGRAMME AU • LAURIE VICTORIAVILLE A L’EPREUVE DU FEU AIR CLIMATISE Dimanche, Lundi, Mardi, Mercredi les 27, 28, 29 et 30 juin l’n sublime film religieux en Français “UK CHANT 1)K BERNADETTE” (le miracle de Lourdes) a vec Jennifer Joues, (.huiles Bickford Jeudi, Vendredi, Samedi, les 1, 2 et 3 juillet UN AUTRE GRAND SPECIAL Quelques incidents de la vie de Tseluiikowsky présentés avec un véritable sens artistique Vous entendrez les principales oeuvres de ce grand compositeur “SONG OF MV HEART” mettant en vedette Frank Sunstruin.Audrey Long, Mikhail Rasummy avec comme attraction supplémentaire, “DEVIL SHIP” (film d’action maritime) avec Richard Ume, Louise Campbell, William Bishop Chronique du Théâtre Laurier •SONO OF .\n Il F.A HT” W film musical qui prendra Tallicite pour trois jours, à compter du 1er juillet, au Théâtre Laurier, plait beaucoup par l’excellente musique qu’y exécutent des ensembles réputés.Lsc principales oeuvres de Tchnikowsky ont été adroitement intercalées dans le récit.On entend entre autres: les quatrième, cinquième et sixième s\ m phonies, le Lac tics Cygnes, la Suite casse-noisette, l’Ouverture 1812.Cappriccio italien.Barcarolle June et Marche slave.Frank Sunstrimi, le héros du film, est convaincant.Audrey Long, dans h* personnage de la pr’nccsse.jonc avec chaleur.MS un mot.sur Facile à emporter chez vous 1 i ?À n •>: A • I • Si vous proj«t«z un voyage au* Etats-Unis, voici deux choses importantes h vous rappeler: • Vous ne pouvez rapporter au Canada aucune des marchandises prohibées en vertu de la loi d’urgence sur la Conservation du Change.Si vous prévoyez certains achats, renseignez-vous aux Douanes, avant de partir.• Afin de conserver, pour des achats essentiels, tous les dollars r des Etats-Unis disponibles, il faut limiter à $150.00 par année, jusqu’au 15 novembre 1948, le montant d’argent des États-Unis qu’une personne peut emporter en voyage.Faites en sorte d’obtenir d’avance, à votre banque, les renseignements et les formules nécessaires.Cef avertissement a pour but d'aider le public et de lui éviter dos ennuis à la frontière.I: « & P ?e .t I y i i * » /.CHANCE fHUNGER OTTAWA.re 4 ¦ i vü IA COMMISSION 0( CONTROLE OU Prix d'avant guerre.• 3 St Tuxn et OrUonnsncudi Guerre lti Vous Payez 3Ht PUIS DÉPÔT 2i P AP BOUTEILLE J.B.MONFETTE.Emboutedleur autorisé de ‘Coca-Cola”: ASBESTOS, T.a Les libéraux donnent aux étrangers, DUJ’LLSSIS donne à sa province.DUPLESSIS a donné aux colons pour travaux motorisés $897,072.78 In quatre ans d'administration.Duplessis a doublé les sommes affectées aux travaux motorisés dans les tarrt-tolrea de colonisation.De 1939 1 1944, les libéraux n'avaient donné que $477,119.06.Sous l’Union Nationale I# Crédits augmentés • Plus da tracteurs «t da charruas à la disposition des colons.DUPLESSIS donne à te province et en particulier aux colons Les libéraux font des cadeaux de milliards aux étranger*.rOrtmAleettoe g# rtJiAoe gidoaile
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