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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
Princeville
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1948-08-12, Collections de BAnQ.

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nient des Êmttons de ZEPH.NAULT, Imprimeur 82ième ANNEE ** * - /V - & J?LIBERTE SOUS L’EGIDE DES LOIS ROGER LUSSIER, rédacteur •y J* S' - ARTHABASKA JEUDI, 12 AOUT 19-18 No 86 BERCEAU m W '^r JÊ BOIS-FRANCS MONSEIGNEUR ANTOINE RACINE Premier curt* do St-KunMio E PRINCEVILLE \ I S « \ i NOS BOIS FRANCS Ils ont gardé l’aspect rustique des vieux âges Les monts et les forêts du cher petit pays où La source chante encor dans l’ombre des taillis Où s’embusquaient jadis les grands guerriers sauvages.Nous avons conservé l'amour des gais adages Des naïves chansons et des patois vieillis.Notre foi vive est comme un levain de maïs Transmis de père en fils avec les héritages.Nos vieux parlent souvent de ces premiers colons Au geste fier et doux, dont l’histoire et les noms Sont écrits pour jamais au fond de leur mémoire.Et peut-être qu’un jour quelque barde pieux, Au souvenir ému des robustes aïeux, Chantera leurs travaux dans un hymne de gloire ! ALPHONSE DESILETS smHR msfr PS|§ m *.• .si-.Mtrr J.S.l‘OI It IKK, |M».(’iih* actuel de Sl-Eunêlie de Stnnfold Dtp u lu 1021 & ss ü i EGLISE ACTUELLE DE PRINCEVILLE Princeville h l’honneur d’être le berceau de cette riche floraison de clochers et d’usines.File a grandi lentement mais sûrement.Aujourd’hui elle marche vers un complet développement, assurée que l’avenir lui apportera de brillants succès.A travers les pages de cette édition spéciale, chacun pourra lire les étapes de cette magnifique histoire du Canton de Stan-fold.Ives senseiguements historiques qu’on trouvera dans les pages qui vont suivre ont été puisés dans les volumes de l’abbé Charles K.Mailhot: “Les Bois-Francs”.En parcourant ces notes intéressantes et instructives les anciens verront passer sous leurs yeux les événements d’autrefois.Les jeunes de la génération actuelle apprécieront davantage l’oeuvre sublime des pionniers de Stanfold, au cran et à l’héroïsme indomptables et ils comprendront davantage â quelles fondations solides Princeville doit scs origines.La Rédaction. Page 2 L'UNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI, 12 AOUT 1948 .A V HOMMAGES AUX PIONNIERS DE PRINCEVILLE ! GLOIRE A NOS CONTEMPORAINS! FELICITATIONS A TOUS NOS CONCITOYENS ! iSïtrai E & \ r 51.U KOU8SEAU l*ro>Mftlre M.G.UAYMOND ConiHIlfr M.AUG.PUECHETTE Concilier :A-„ r >L B.FEENEY, N.P.Maire M.E.GAGNON ('oimelller LA MUNICIPALITE DU VILLAGE DE PRINCEVILLE 51.O.GIKOUAltD Conuclller m M.I.HOUX C.\inM*lll»T # • 1“ *n - k £.- 4 • >«,> .J M r>^VC.T« un froid presque sibé-vait contrôler, M.Prince, I* n vent du nord^t qui voyant sa fortune diminuer -ouffli|t aigre.doux, il y avait é considérablement tous les ]à de .mettre en verve les jours se décida a quitter sa favorisés des muses; püur ces chere terre de Stanfold.IlI voyageurs fatigués, ils n’y vendit son demi lot a M.Louis trouvèrent rien qui pût faire Richard, acheta un lopin de monter d>une manière alar.terre sur les bords de la ri- mante ,e baromètre de leur viere Nicolet a Ham-Nord, y enthousiasme.Le lendemain bâtit un mouhn et se rendit m les lrois conducleurs a sa nouvelle destination, vers irent la route de Saint-lan 1855.Le depart de Grégoire Vinrent renforcer la colonie: M.Zéphirin Coulombe et depart Pierre Prince de Princeville fut un deuil général pour tous ses concitoyens, qui avaient, , w .n.% « .Isa femme, Mane Prince, M.su apprécier les brillantes I ® ,____I .v .I Pierre Landry et sa femme qualités de son esprit et del .D s a * a* ^ r I Odile Gaudet.Puis a tour de son coeur.rôle( MM Alexis Turcotte et En apprenant la mort de M.I femme> charlotte Prince; Prince, M.le curé Pelletier, pierre Landry Bercase, père de Stanfold (Princeville), et |de sa femme) Marie Abraham; Messieurs les marguilliers dé- Abraham undry Bercase et cidèrent, d’une seule voix, de I femme Marie St-Cyr; M.donner gratuitement la sépul-1 Joseph pellerin.ture dans l’église à ce brave I _ , ._> I Ce dernier, a peine arrive, ci oyen., I avait-il commencé sérieuse- LA PAROISSE DE I ment les travaux de défriche- ST-EUSEBE DE STANFOLD | ment sur le lot qu’il s’était „ .„ - n .-choisi, qu’il découvrit que M.labbe C.-F.Batlargeon fut curé de Saint-Eusèbe de Stanfold, de 1874 à 1886.A cette époque, fatigué des labeurs du ministère curial, épuisé par la maladie, il crut cette terre n’entrait pas dans le domaine du Gouvernement, mais qu’elle était bien et dûment, la propriété de quel- (Suite à la page 6) Hommages aux Pionniers de Princeville L.Corriveau in«.CHAUSSURES En remerciements à la po|iualion de Princeville pour l’encouragement passé.181 rue Notre-Dame Tel.343 VICTORIAVILLE Compliments de La Pharmacie de l)r.J.T.II.MA88ICOTTK.Drop.Les produits de beauté lléléna Itiihins-lein sont toujours en vogue n notre Pliar-inacie.La ligne de ces produits est exposée dans notre vitrine du Théâtre Laurier n Yictoriuvillc.Un tribut ci'Hommages aux Pionniers de Princeville A.-G.Létourneau QUINCAILLERIE ARTICLES DE SPORT FERRONNERIE 234 Notre-Dame Tel.280 VICTORIAVILLE POUR PHOTOS.Studio St-Jeari'Baptiste GEORGES A.LAQUERRE, P.S.A.Photographe — Portralslistc 185 Notre-Dame VICTORIAVILLE Tél.830 H*— Compliments de La Pharmacie de Victoriaville Dr.J.I*.II.MASSICOTTK, Prop.Nous aimons a vous rappeler que les fameux Produits JJoubigan de la Parfumerie de Paris sont revenus sur le marchée et cpie nous sommes leur Agent distributeur.Lan de Cologne, .85 Parfum, .65, 1.75, 3.75 Talcum, .65.et autres produits.4444 Page 4 L’UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI, 12 AOUT 1948 W* v.** { PI- U T;^4- M\% '•i&iy 'd;ïpi- .•.IPPf &*œ.: L C vÇ?.t n HE^HHEr T^T* ÿr ür î|Lt5 fer.:^!wr* R •»• (j // •‘ifîWr^ x - 4 y # f ** • • • ,• j -r^ ^ • g / u^iiïif ¦ ml i Coutumes d’Autretois •s COI' VENT A CT U KL DK MUNCEVILLE Compliments de 1».-H Baril & l'rère Sri H .t • h Agents J’Automobiles FOUI) — MONARCH — CAMIONS FORD 1, .Spécialité: TRACTEUR FORD , i Garage de Réparation et Station de Service 1' 32 rue Laurier — Tel.360 VICTORIAVILLE.P.Q.il, 11 11.HOMMAGES DE 11 ;; 11 11 1 i Le Tricot de Princeville 11 || Limitée I1 'v 3 1 a Ml 1 1 * * • 1 | | lî i irisa \ i i i* *-i fl 'ii- I il LE, P.C.1 IB .¦J ! ¦ iÉ HOMMAGES AUX VALEURS PIONNIERS DE PR ' 1 é [ il ux ¦ INCEVILLE i j 1 Print Seville Furr |i i 0 ¦ iiture ¦ - m S | Limueu Manufacturiers de Meubles et de Chaises • Princevi lie, P.0- ¦ .¦ ., rr , ,r ,r ir -t ¦ « , , Vous savez, n’est-ce pas, que l’allumette soufrée, la fameuse allumette chimique, est d’invention presque récente, et l’usage n’en est répandue dans notre pays que depuis moins de cent ans.I Avant cette époque, il fallait1 que nos mères fussent, comme les vestales romaines, garden nés du feu sacré; il fallait, pour conserver le feu, l’cu-jouir dans la cendre, si l’on ne voulait pas être obligé d’aller en chercher chez le voisin où d’être forcé de battre le briquet pour s’en procurer.Le briquet que l’on trouve de nos jours dans la poche de presque tous les fumeurs sous forme de petite boite à allumage automatique, s’appelait alors communément “batte-feu” et était tout simplement un anneau aplati, fait en acier, il avait une largeur de trois pouces environ pour y introduire la main.On frappait avec ce batte-feu sur un morceau de pierre à moulange ou une pierre à fusil, sur lequel on avait eu soin de mettre un morceau de tondre ou amadou (ce tondre ou amadou provenait de l’érable ou de la plaine) qui, au premier coup bien appliqué du briquet sur la pierre à feu, s’enflammait, par l’étin-celle qui ne manquait pas de jaillir, surtout quand le briquet était entre les mains d’un vieux fumeur ou de tout autre homme exercé.Les Canadiens-français ont toujours aimé à fumer leur bon tabac canadien.On avait l’habitude, dans le temps dont nous parlons, de mettre son tabac, pour qu’il soit toujours souple, dans une boite faite en acier ou en cuivre.Cette boite était très jolie, toujours luisante; on faisait graver son nom sur le dessus de couvercle.On avait toujours soin d’avoir sur soi son cure-pipe.Vous comprenez qu’avec un batte-feu, un cure-pire, une pierre a fusil, une boite à tabac, soit en acier ou en cuivre, un couteau à ressort dans sa poche de pantalon (qui toujours était très large), le pauvre porteur de tout ce bataclan était condamné à avoir des mouvements toujours calculés afin de ne pas s’exposer à éveiller toutes les gens du canton.Le batte-feu ou briquet, avec son cortège de pierre à fusil et amadou, a été le seul moyen qu’avaient nos pères de se procurer du feu, jusqu’à mil huit cent trente-deux.11 ne faut pas croire que l’usage de l’allumette se soit généralisé, dans tout le Bas-Canada, comme par un coup do foudre; les fumeurs faisaient encore usage du briquet en mil huit cent cinquante et même quelques années plus tard.On se servit à la maison, pour allumer soit la pipe ou la chandelle, d’allumettes en bois de cèdre, que l’on mettait au-dess sudu poêle.afin qu’elles fussent toujours à la portée de celui qui en avait besoin.Il y avait aussi l’allumette soufrée, morceau de bois d’une longueur de dix pouces, dont l’un des bouts était imprégné de soufre, ce qui le rendait inflammable, mais qui ne pouvait s’enflammer par la friction, pour la mettre en feu, il fallait l’approcher de la flamme.Vous comprenez qu'avec de tels moyens de faire du feu, il fallait toujours être sur le qui-vive et entretenir celui qu'on avait chez soi.On ne parait pas content, de nos jours, du luminaire que nous avons, fluorescents, lampes de 200 watts, lumières incandescentes, il faudrait la lumière du soleil pendant 24 heures par jour, mais que dirait-on si tout à coup on se voyait transporté cent ans en arrière, alors qu’on n’avait pour tout partage, en fait de système d’éclairage, qtie le lampion et la chandelle de suif.VUE DK LA K1VIKUK NI CO LET .— »«"»»»' Compliments de 1 t I I t i I I i i I : i i I I I f i +• + - Garage VEZINA Extr.7 rue Du Marché, V1CTORIAVILLE Prop.: GEDKON t*t GEO.-ET.LVHHfc DISTIUUUTKUltS : CHEVROLET — OLDMOB1LK CAMIONS CIIKYRELKT Vendeurs autorisés • —— •• «>¦ — I + HOMMAGES AUX PIONNIERS DE PRINCEVILLE ! Le Système Comptant Enr Farine, Grains, et Epiceries En Gros J.-A.RICHARD, Prop.VICTORIAVILLE.P.Q » •• - — •*« M- Nos voeux les plus cordiaux à Princeville J.-A Vachon & Fils Lté.Manufacturiers de gâteaux PAIN et GATEAUX de haute qualité Spécialité: Gâteaux de noces.$te-31arie« To.Ileaiice L’UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI, 12 AOUT 1948 9 % • • • Page 6 Maires du Canton de Stanfold depuis 1848 Louis PRINCE 1848-1858 Théophile GIROUARD 1858-1862 Léon TH1BAUDEAU 1862-1864 Louis PRINCE 1884-1866 Léon TH1BAUDEAU 1866-1870 Joseph PELLERIN 1870-1872 Léon THIBAUDEAU 1872-1874 Alexis PARADIS 1874-1875 Paul PARADIS 1875-1878 Ignace GAGNON 1878-1886 Joseph POISSON 1886-1887 Louis THIBAULT 1887-1888 Judes HOULE 1888-1889 Théophile TALBOT 1889-1890 Adolphe GIROUARD 1890-1899 Napoléon BOISCLAIR 1899-1904 Eusèbe COLLIN 1904-1905 Joseph DROLET 1905-1906 Ludger POISSON 1906-1907 Pierre ALLARD 1907-1908 Léonard PERREAULT 1908-1909 Désiré TROTTIER 1909-1911 Napoléon SIMARD 1911-1912 Hoséa GAGNON 1912-1914 Etienne SYLVAIN 1914-1915 Désiré LECOURS 1915-1916 Onésime PERREAULT 1916-UH7 Philias SYLVAIN 1917-1919 Ludger PELLERIN 1919-1931 Arsène TALBOT 1931-1939 J.Wilfrid GIROUARD 1939-1945 üédéon PLANTE 1945- Sec.Trésoriers du Canton de Stanfold depuis 1848 MM.F.-X.PRATTE, N.P.Louis LAVERGNE, N.P.B.FEENEY, N.P.Emery LEBLANC 1848-1872 1872-1906 1906-1939 1939- t— ! Avec les Compliments de L’INDUSTRIELLE COMPAGNIE D’ASSURANCE SUR LA VIE R.SOUCY, Asst.-Gérant.|{r|iréNcitl«ntn: II.MOHIN, Artliuhusku I*.K.PlCilE.Asbestos J.II.DEMERS, Victoriaville II.COTE, Plcssisvillc, Princeville II.LEBLANC, Victoriaville 177 rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE Têt.1524w.tM •• • HOMMAGES DE Armand Bouchard NETTOYEUR — DRESSEUR EXPERT ATELIER 49 BIv.Laurier Tel.690 BUREAU 170 Notre-Dame Tél.1000 VICTORIAVILLE, P.Q.HOMMAGES AUX PIONNIERS DE PR1NCEVILLE % Ma ires de Princeville Lbuis RICHARD 1857-1858 Auguste QUESNEL 1858-1858 Georges PACAUD 1858-1862 Amable DESICARD 1862-1863 François-X.PRATTE, N.P.1864-1872 Louis RICHARD 1872-1875 Louis LAVERGNE, N.P.1875-1875 Louis RICHARD 1875-1877 Louis LAVERGNE, N.P.1877-1879 Joseph BRISSETTE 1879-1880 Joseph BARIL 1880-1881 Thomas M.HUSTON 1881-1882 Louis LAVERGNE, N.P.1882-1888 Joseph BRISSETTE 1888-1893 F.E.JUTRAS 1893-1895 P.U.GARNEAU, M.D.1895-1898 Gédéon FRECHETTE 1898-1899 Joseph BARIL 1899-1903 J.Albert HEBERT, N.P.1903-1906 Albert BEAUCHESNE 1906-1907 John ROUX 1907-1908 J.Edmond LACHANCE 1908-1909 Adolphe GIROUARD 1909-1911 Joseph LACOURSIERE 1911-1912 P.U.GARNEAU.M.D.1912-1913 B.FEENEY, N.P.1913-1916 Oscar GIROUARD 1916-1917 Romeo THIBAUDEAU 1917-1923 Alphonse BORDELEAU 1923-1925 Roméo THIBAUDEAU 1929-1930 Philippe LACHANCE 1930-1933 Oscar GIROUARD 1933-1937 G.-Etienne NADEAU 1937-1939 Roméo THIBAUDEAU 1939-1941 Arthur ALLARD 1941-1943 B.FEENEY, N.P.1943- Secrétaires-Trésoriers de Princeville P.-Xavier PRATTE.N.P.1857- J.-H.-L.ST-GERMA1N, M.D.1858-1872 Ls-Joscph GRAVEL, M.D.1872-1879 Louis LAVERGNE, N.P.1979- Luc BEAUCHESNE 1880-1885 Alphonse BORDELEAU 1885-1915 Léon SAMSON 1915- J.-F.PARE, N.P.1916-1918 Oscar POISSON 1918-1924 Alphonse ALLARD 1924-1926 Arthur BOUCHER 1926-1829 Alphonse BORDELEAU 1929-1930 J.Arthur MOR1SSETTE 1930-1933 Arthur BOUCHER 1933-1947 Alcide KIROUAC 1947 (fév.à juillet) André CLOUTIER 1947 (juillet à date) Missionnaires et Curés de St-Eusèbe de Stanfold Mission n ai res : M.l’abbé Michel CARRIER M.l’abbé Olivier LARUE Mgr J.D.DEZIEL, C.M.l’abbé Denis MARCOUX M.l’abbé Clovis GAGNON M.l'abbé C.E.BELANGER Cu ré s Mgr Antoine RACINE M.l’abbé Pierre-Léon LAHAYE M.l'abbé Narcisse PELLETIER M.l’abbé C.-F.BAILLARGEGN M.l’abbé J.Alcxis-L.DESAULN1ERS M.l’abbé F.Edouard BARIL M.l’abbé A.Odilon PAPILLON Mgr J.Sévérin POIRIER, P.D.1848-1852 1852-1852 1852-1874 1874-1886 1886-1907 1907-1916 1916-1924 1924 à date S M.l'abbé C.K.Il ELANCER «Isai a trouvé la mort daim In Havane dp Stanfold.î & Si Hommges à la ville de Princeville Magasin REGENT 5 _ 10 _ 15 à 1.00 Mlle C.BUT EAU, gérante.Surveille/ non spéciaux de chaque semaine 223 Nottre-Dame, VICTORIAVILLE Tél.556 / .r •fjjiu iiù'iwWL ¦l )n$M Éj-LlP!:'4 il •M ¦¦¦•• HOMMAGES A PRINCEVILLE Voitures Monument IVIIcrin ntir la ferme de Monsieur Lucien IVlIcfin.ténu* I tl«* .s’augmenter avec la situa-l tion toute parti ulièrt; dans la-J quelle s»» trouvèrent 11 • »s peres, entoure* c«unme ils étaient par • I » «le* danger> reels et constants de la part «les sauvages: «>n j était toujours sur 1«* qui vive, | surtout la nuit.j Aussi, les parents ne savaient que faire pour empêcher les j enfants et les jeunes gens «le j sortir 1«* soir; alors on se ser- I va it «le ce mown des hist ««ires • fantastiques pour les retenir au 9 I foyer.! < )n avait grand soin tie dire que tous ees esprits n avaient «le force et pouvoir qu’après la j ! I nuit tombée.^ — — • • • • —— • • — • I t HOMMAGES A PRINCEVILLE i Les Quatre Saisons «il s.ees lus-je feu-fol- \ «h* loupait pas de iL nous ••rs hubi- Confection pour hommes.pour (lames et pour enfants.204, rue Notre-Dame VICTOR I AVI LLE Tel.493 1 Il ü M M A G E S A U X V A L E U R E U X P l O N N l E R S D E P R l N C E V l L L E La Caisse Populaire de Victoriaville .—.HOMMAGES AUX PIONNIERS DE PRINCEVILLE Rliosiiih & Frères Importateurs et Epiciers en Gros Victoriaville Tel.342 * hi faisait «les épluchettes d«* blé d Inde.Ce n’était pas une petite at!.lire que ces épluchct-! tes de blé d Inde, qui réunissaient bien souvent bien grand nombre d'amis et amies jeunes et vieux.Trouvait on un épi de blé d Inde roug«*, que ce n’était ni plus ni moins qu'un branle-bas général.La toruvaille de ce fameux blé d'Inde rouge donnait à son heureux possesseur certaines prérogatives, entre autres celle «le pouvoir embrasser la jeune fille de la maison, ou, si le propriétaire n’avait pas d’héritière il embrumait la jeune fille de son choix.1 b* combien «le declarations d'amour inattendues n'ont pas été responsables ces pauvres blés d’Inde rougesf Le réveillon de l’éplucliette était invariablement composé de blé d inde bouilli dans un chaudron placé à la erémail-lière do la cheminée.On ajoutait à ce mets savoureux de la citrouille (pie l’on faisait cuire toute ronde, dans le four chauffé A blanc.(Ytto citrouille, ce blé d Inde bouilli ou rôti, étaient très ai tin's des gourmets.On ne donnait (pie bien rarement de , la boisson forte aux épluchettes de blé d’Inde.t )n contait des contes, on finissait la veillée A jouer aux cartes, tandis que les jeunes nettoyaient la cuisine pour faire place pour la table du réveillon.Celle-ci était ensuite enlevée pour donner le champ libre A la danse qui toujours était ouverte par l’heureux possesseur du blé d’Inde rouge.RODOLPHE LAMIRANDE, gerant *•>¦¦¦ M.* • M* ¦¦ - .¦' ¦¦» • •»« HOMMAGES AUX PIONNIERS DE PRINCEVILLE I Utility Textile Industries Fabrique de Vêtements de Sports d’Hiver Tel.780 255A Notre-Dame VICTORIAVILLE 19 Rue Onil VICTORIAVILLE •+ i
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