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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
mercredi 28 septembre 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1966-09-28, Collections de BAnQ.

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Le rapport Dufresne recommande d’importantes reformes au sein de l’administration de la ville' Un document qui fera epoque dans l’histoire de la ville Victoriaville.— .Les lois et les institutions sont i0Ut comme des horloges; de'temps en temps, elles doi-i |(re nettoyées, huilées et avancées à l’heure précise! (Via ne doit pas se faire à la sauvette, mais après de trieuses éludes, comme vient de le faire le conseil muni-"[ a| qui avait demandé courageusement à la firme Dufresne, McLagan, Daignault de scruter à la Iou,pe les structures administratives de Victoriaville afin de déceler L failles et recommander les solutions globales.Le orécieux document a été déposé officiellement sur la table du greffier de la ville, lundi soir, lors de la réunion du conseil.“Il n’était pas de notre res- sort, explique l’auteur des cen- • ’ \ lOOième ANNEE / MERCREDI, 28 SEPTEMBRE 1966 / No.42 elusions et des points saillants du rapport, de blâmer ou de critiquer qui que ce soit.Certes, nous avons, d’une façon critiqué, él^J.é la situation, mais seulement dans le but d’amélio-ror.Mai?l’auteur précise : “Malgré les nombreuses recommandations contenues dans ce rapport, il ne faudrait pas conclure que l'administration est en mauvais état.Au contraire, beaucoup cVaspects de l’administration sont à point et l’on pourrait dire que beaucoup de municipalités ou* entreprises commerciales pourraient s’en inspirer.” Puis le spécialiste énumère une longue série de recommandations et de réformes toutes contenues dans un document de plus de 125 pages.Les voici : 1 - Economie annuelle possi- (suite a la page 74) k»rx»« r* » i l'UU yJt « *• 3 T'S 3 r :k.-«ak v r T?W'M ¦N ¦V • I - V *.• : 7**« vsd' J* Richelieu M.Ga SUBFINS pièce de Sacha Guitry HABASKA - Roger v« , ‘ » ' Ç> Vécoutez pas mesdames’ Quand: Vendredi, 3» «pta.Kttsm ék _ nuchesne; .oulL'Heui 30 sep droit : Martège Militaire ^-Georges.ix : $100, en vente par tous r '¦» tes nombres CHKSTKES ÏE le : M ville: Cinéma Laurier et Phai-maoie Houle; ARTHABASKA: 1 Pharmaçte Arthabaska ^WARWICK.: Pharmacie Breton ; Catholiqu f I u .mité fèxLTt laîvt 1 li.i .%4f •* III Wl! JhSfi'l i Une tragédie stupéfiante Victoriaville.— Tôt vendredi soir, la rue St-Francois a servi de théâtre à une hécatombe horrifiante, qui a plongé dans une profonde affliction la population des Bois-Francs en précipitant trois familles de Victoriaville et de Druni-mondville dans un deuil aussi subi qu’incroyable.DRAME RUE ST-FRANCOIS.— Sous le choc d’une voit ci-dessus.On distingue parfaitement l’empreinte violence inouie, le parc-choc et le capot de l’auto que que les corps ont laissé sur l’auto.conduisait M.Conrad Paquin a pris la forme que l’on Photo l’UNION) a y — ' •.Tr» as iir.vo V Btïî’ THE MODE Responsable : M.Jean Roy ‘ iJC* THEATRE POPULAIRE S es.MOLSON Troupe DEGUSTATION UE.Marjolaine Rivard Deux adolescents, François Favreau, 19 ans, fils de M.et Mme Elphège Favreau, 358, rue Paris, à Drummond-ville, Normand Béliveau, — H *•* ' * •* ;T*; jam .Es ÈÉ| ^JÈÊÊÊÊÊÊÊ * M Us il i Endroit : Ac Provinciale.a Ti « ^ .**ix : nn Disque; PLESS1SVILLE Pharmacie Demers.•.v pensables pour détails suppté- Endroit: Cinéma LAURIER es s’il y a lieu.Prjx; $2.00 (tous les sièges ,____.i.» • 'S I " ¦ r lr-I> -J Christianne Messier / 17 ans, fils de M.et Mme Jean-Marie Béliveau, de (suite a la page 76) 1866 ************************ "" “““«w ttwo-nw * lOOième ANNEE / MERCREDI, 28 SEPTEMBRE I960 1966 il# ^^il# 0 notre histoire, ecrin de perles ignorées! t (Louis Frechette) leer.Aniu-f.AUTIIAHASKAVILU), YICN(>lti:t)|, U |)Kn)MltRR IHJ«.No.I rail DES CMT1S DE LEST.V I0\ » 'U’ l.N fuk»;k.ANV*-»1NII GAGNON, Klilour.iflcumi.il %’o1ifii]iir, >'iiiuhir4rid, Xilthaivc rt âjjwolc.l’’«»i, Nuiiv I.N«.s I nsi il in i< >ti.«.i i \i»i\ rur r i hii;i r.0.CARON ci L 0.II00LE.U'dwtcari.|t IflîtiW® .l.i y ,»r.rAuboTf piO ilo Ti'tif*.| tv.» 1.1, »• » , I.I » I t >.l I*» « M *4' i.r .a—»» *4» * • -r1 .i iuut !.»•• «i * | " I vit#**** J.\ I ll( •>»I • « *•- III • ••I till '* «l.'l J J, «II" •iui tli** ••«•til I.hiJiv «ill >li in* a], in \ i milii i, i|.* ivt |r>Mi|i|rmi^>'im /¦,, mu I » it i’, t'*4 hm'« iiini r.oiEnii i/ /,| ^iifimii ri ,?»» 1'nfl I III ^»III||/|L'I|| i,,, I , I li l'*|""t .|»4IU •» •(•• ** |.II'HH ,ll IrOli'llixN .ii «ill.- |*hm i'•|**t-»l** I .hiii\«ii* f|'ii !*ii.i «.ir i* u« 'i'ii * • u •¦•il f.ii'l.oi'iHijiili!»'*, I."i i.u.\n%-l MHHhl • IIIHI» n»»l»|iml *J«U* *1 I"|J»« |»-f' I • * I» l< lll"t.l III* M.| I • 'I \ - * 11 |l I1» lllr I * I MA* ll *f lit »,(« ||„U| ,M||, ||(.Ull, Vt, I iSimi a| lift .1 II lia »a4ut|i1l ill* (••Ill'Ullf^ ll- rmil* all* JllTlI lllll'*, ll f.lllt 3» lilt lilltl, *•• I IJ.J» Ilf l « »*l till * a | ,|, , l', » • a ||« a {.| « •* 11| • *t| | » M*Mk\*l«a, Hi •*•! I » I H***" «* Ml |*llnV i|* » jll" Mi*’ill i U trail!.1*1 lr* •• On.|li.|| • V ttitairfti.s .In '* ’ * |*rie*lc ; «*t tu Ic 1‘aiiL i 11 .«i.*i I" u *1 »*"^ hi no»' j,|,4 «««t «vril »*-l»»|'ii*»it.i|ui a «utilcr»* !*•«»- lui, I « i|'ullrrtiil gut f«i»MiK» J,., j,., furrnr* *1*» all>«v» rl »l«*« w |itKji»r*.Jir«*ct f ai u j.ni «I J«trv aj'|*ui que l* |'• t «•• t.|, «lit nion* le suuil, •»«?»'** Imir.us pn.u, tlit il m je l’a.^ur.incr .|r n.'trr afl vtn.-ux ili'-muriuml.j Uicii lcr» le |*rmligc que voih •• »lli voulais raconter, «*» iiuui Dieu, toutes f .1.IIii*i*i»i.vtc .1/vArrtynr de Totrt.citez.” l.’u même Icitip», il ûl.i ».i 1 n- les grâces que Vous lil’nvo/.f.iitcs.Lu?épiscopale et lu jet» tlaus l«* l»r,i* Mai» je serais coupalile il une iinirt sicr.Klle tli'p.mit tlaus les ll.uumcs, ingratitiule oi je taisais comment, et trois heures apres, tout le !u»i.*« après m’avoir traite avec iiiic jçraii-étant consumé, on la retrouva coin* ut* rigueur, vous ave* usé envers plétemeiit intacte.il une extrême IhmiIc.Yoi.s LKCîKNDKS t»r> l’un»'.Min •’ i **¦ •’ ' ojij'*1 » m » «In ct»H«rrr«iW j,.„ .m oin trie» L |f 1 , , 1 > ?•»•»• r • ur |< ^-rra* i‘»t4*1 ,jU{ *,J.ar,Htjt «\ic foui * lr gi*»»r»i l»UH»ltn; um \|kiknr à teii» s ihhu imu.Uinou* jkiiiiIiv ^ ^rt mm »wif • 1/ tm0r»M mm* pi* ur j—nf l'fiiiilciirc » u • l •- rt «a^, non* mmn* h» brrhf .illemniu a* p tin jj» jorr.ur b i*i * *d* ^ ouu* afllige, crojon* qu'il «nor Qouldei do»*ein* a j.ils it pmi*httii •jti ttni**t ml n* tu rr*M- v*t tju :i,.r ,4 1 .° ' (|e mi^ifjrordf • il veut i«eutélrr, i»»r ce*dura* mr-ilton**.•’si in»* |_ 7*"m* V"*1.(lUl’ épreurr*, rxnitucr noire f««i langui**jtilr, rt o»- (Vîtes, N T.I’ ('.il fidl aimer et e ltm r fcxtUhc A?tv.,, • i ' *, I* °'*u , tn-iniier no* rxMctvrv* UHir la lutte au millieu b mtetnenl I » modération.K'!-* eat nu alir»b c *{*« * rnp.il «lu ür^r’.TnTInür iT^r T w*Ufr\.' mai* Jllint ct auquel la nature n'avail 'ccui.iinit IA qu'il v n de* ro,e.voy«p;,rMU.1 .erre .K.uui- n„citl*,c pror.>iHl,*i.c»l «c ,».«r y l'Innler I hvaug.lc, *o lu- ^ JH> m.lir |.k foialo va.tro t.ml,-gea cl.cx un «oldut, nomme >«'«¦•«.pujBMllCo c| .le votre tamia* U.lô; a qu.1 nmioi.','» le but de «un voy.v, •, ¦ c||!M|Ui ,c< Vl,|r,.go U' «••Mat Im o*ar«'«.je n'm ' , Y,.I*',,‘cf» r,r « 'i«e tout le monde I tuiu^s, il» n'ont rien pu édifier C’e«t île j'* ng*trnd j i« • l.fj le j^lriiv if,,r l‘,f* Utte grande illuakm, a'ilc a’imaginrnt leaJuit 4 l ,l4r!!'' n *Kd poil pertnia, ce qu'on rrfmutruit Ja eociété cou'iue «» niûlit ^’'qne qui , t Jean .Luc ?épin' •/;//, J'sJtiluilvÀo féliciter ou'uliqueroent noms ae.3 concitoyens ' eett.l'Imprimerie d'Arthabaska .DES cfcmo»S année le centenaire du Journal D.DE L'EST*1.Ja,ro régional qui durant A cet hebdomadaire r g des Bois-Prancs., a aidé au dêveloooenent d cent ans, Iturel, nous i» nian économique que cul tant sur 1 service des siens.souhaitons longu.W * 7 *> / t * i t i i • J,Robert Noel.Maire d'Arthabaska.ta,res /, CüUW.U3nt ^ !es Cojj*?.1 tr*s .un Wctor,°:s,des a ®ior*teu?s-rjafc> e d , v°*u* rc* P .t-rtuton I03 PT ' jopulfl^ion ; contiouor ->nn*n -* * 11 tion.* • « t- n p 1 C « • 1 ftQ f» 1 t ns * pi 1 DOS on t O t 1 * üSt, c tour n p 1° ti % *avn i 1 r>U r ( Ui QUI nrd l«s tous vos loc noil leurs vn# r) O nrC03 • ou rî i^t-ntions cordial0 inlUw9“l 1 ' .v f L.Poorson t t fl w à ft* , :K:: IjLtf-, *v«^ Québec, 1«* Ü3 septembre?I960.Monsieur Roger I ussier, directeur L1 Union des Cantons de 1* Est Victoriaville, P.Q.Monsieur le directeur, Votre journal est maintenant centenaire et pourtant il conserve un air de jeunesse remarquable.Je vous en félicite bien sincèrement.Il m'arrive fréquemment de mettre la main sur une copie, et sa lecture m'a toujours vivement intéressé.Vous savez quel intérêt j'ai toujours po.*-té pour les hebdomadaires de langue française.C'est que je crois qu' ils sont essentiels au milieu qu' ils desservent.Je formule le voeu que l'Union des Cantons de 1' Est continue à progresser et à étendre son rayonnement.Son passé peut être le garant de son .avenir.Veuillez transmettre mes meilleurs voeux à tous vos lecteurs et recevoir l'expression de mes sentiments les meilleurs.OuuojJl /V ^ UN COUP D’OEIL SUR 100 ANS D’HISTO RE Le jeudi, 1 I décembre 18(H), paraissait â ArllmbuskavilK*.le premier numéro ar Mgr.Thcêque du Diocèse.| ceux (pii savent oser et souffrir.” 1 ca-r, Aussi VAlmanach du Bas-Canada, p>our F année 18G7 CANADA.AILTIIABASK A VIL h K, M DIX’.ÎSÜ'J.AU PUBLIC.nion des Cantons de l’Est.Il \i j ! Htt | mission de détourner les enfants du pays de la route des Fi.its- Unis, et de leur faire aimer le sol que leurs pères ont arrosé de leurs sueurs.Sun but est donc tout patriotique et digne de T attention générale.Le prix de V abon- da dépit des difficultés que nous core à .nous attendons à rencontrer dans j Oücction l’accomplissement de notre œuvre.*2 «li-eat • nous marcherons toujours avec fer- *cr cj j.cuj.0 % I* * I*#** I mele et courage, comptant beaucoup l’IC" ctri'lia:-sur !e patronage du public en géné- c: I*,;:a ^L ral et des habitants des Cantons de u - lsmeiit «ltfliangcr avec J * nous.-ms 2 plu» mdent de leurs dé « de ce genre, nous avons ré- M1S’,,,,c ,ü !'lus bi"t2rC;‘ 'L* leurs \a-i.\, étal prendre l’initiative, après |ln co"strv:,,io" 21 l’avancement de tout ce > • ’’"uprohi'lion d’un grand I •« "o!r2 aiitÿsiomie nationale, , LE PREMIER BLOC EDITORIAL DE L’UNION.— En page deux de la première édition de l’UNION, le jeudi 14 de'cembre 186(5, apparaissait le premier bloc éditorial.C’est dans le plus pur style de l’époque que le rédacteur a transmis son message à .ses lecteurs, les invitant à soutenir le journal en souscrivant un abonnement pour la modique somme de une PIASTRE.On lira également avec intérêt le prospectus ainsi que ic pourquoi du nom L’UNION.HOMMAGE  UN PRECIEUX 0LLAB0RATEUR DE L’UNION Historien autodictate, collaborateur actif au journal l’UNION, M.Alcide Fleurv • a largement contribué ù la rédaction et à la préparation de cette première partie de l’édition du centenaire de l’Union des Cantons de l’Est.Agé de 61 ans, Alcide — comme on l’appelle familièrement sans lui manquer de respect cause de la jeunesse de son caractère, — a besogné durant de lonpues soirées, puisant à la fois dans ses souvenir?personnels, dans les montagnes dv documents qu’il conserve précieusement et faisant appel à un p,rand nombre de bonnes *.olonte-, pour rédiger la gronde ! • «les textes s locteu liront .inns !» pi«'SenU tion ainsi que dans celle «i l’UNION publierii lia"s cours «lu mois d'octobre-Son dévouement et attachement à I» lw,;tt‘‘ * la grande histoire !,oS® P,u i9Ul.secondé par do ,, I nrociie.eue •» ».• " , * maison située entre la achcU - A nrivéc de d.H- Ouellet (,,0P, I.de Henri Beauchesnc, l'1 “ .fixer le central.Le ven- r!,' était L.O.Pépin & Fils et f • ,le $500., payable dans lf P Uns intérêt.U 11 *0*1 ¦ .i,|1 < !.,.,1111.1.26 novembre Idl t.I.» ‘,,1,.• lit construire une ligne P**5' , ,|.„8 Victoriaville, télénlionmJC "ans *¦ ' Lf.n' en lignes privées, au ‘Turn de cable posé dans la rue nl - ù partir de la rue ’ jusqu’à la rue St-Vietoria-ilion, U , le central à Victoria Sc est placé chez Ij.-A.de la rue Notre-Dame I COIL' i *3* i.i a Luncau.V 05 février 1015 : Louis Gau-ircau est engagé pour tenir le „tnl à Artlinbaska, au pris ;; 5i00.par année, avec usage ,a oAti.se comme loyer.10 octobre IP 15 : Construction I .20 s 16 pieds, en 1 ouïtnangui jjro ,1e la bâtisse du central.- février 19H» : Convention .ntre les compagnies des envi-.Une période de 10 ans, de été I rons pour une pcnuui m concernant l’uniformisation certains services.Ceci a adopte à une assemblée des actionnaires par le compte de 22 contre 0.\ rassembler» du c/ctobi o I92(*,f Louis Filteau a été élu président.1er juillet 1028 : Wilfrid Hoilard.président.2i octobre 1030 : Eplirem Lemieux, president.31 octobre 1031 : Isidore De-nault, président.30 octobre 1034 : La direction du téléphone engage Lionel Récolte pour être secrétai*e-trésu-rier, à la place du notaire C.R.Garneau, démissionnaire.3 novembre 1035 i La compare achète tout le matériel (pic b Cie Bell possède dans le territoire desservi pat la compagnie de Téléphone locale.15 octobre 1935 : Félix Houle devient secrétaire-trésorier.28 janvier 1945 : Wilfrid Pouliot, président.12 février 1049 : Moi se Couture, president.21 février 1051 : d.Paul Mi-fhaurj prend la charge de secrétai pj-trésorier.d novembre 1952 : Wilfrid V erville est élu président.12 janvier 1958 : Gabriellc I'enault devient secrétai re-tré-sorière.-5 juin 1955 : La Shawinigan ^ater & Power Co.permet de f°>er un cable du téléphone sur ta poteaux de lumière électrique.•i janvier 1957 : Liquidation volontaire des affaires de la ("mpagnie.L’ancienne Compagnie avait un capital de 04 actions de $100.La nou-^lle Compagnie est formée ' Ul1^ caPital de 250 actions dc 1100.Los actions do l’an-fionnc Compagnie ont été angées à deux actions de la n°u\elle pour une de l’ancienne.* e qui veut dire qu’il y a 188 .,ons données aux action-aires do l’ancienne Compagnie a balance est dans les coffres Qe la Compagnie.La c,n»papnio a dû effectuer Z e7nmt de $125,000 pour Mudor a l’installation du télé-phion(! automatique.10,-° bur Président; Robert G ’ Vlce*président; Ernest aifant assistant-secrétairc et dir*, ’ oan «oison, secrétaire; rardT’n - J°S' GréEoire, Gc-¦ ;,1,bc et Lucien Martin.C ! avH1 1946- le fcu « bàti.,„Rj considérablement la gnie a ha C?!Ur“1’ La compa-placo et CldCi.chanKur de de Win: ° “cheté la propriété ,am Bergeron.Reauchesne.La nouvelle Corn-pagnie a construit, ii cet endroit, une rallonge à l’épreuve du feu pour y installer le nouveau central automatique.Le téléphone automatique est en vigueur depuis le 21 août 1960.Le téléphone à Victoriaville M.J.H.Godbout ayant installé un service de, téléphone à Arthabiskaville en 1892, il semble normal que le même service soit également donné à Victoria-ville.En 189.1, le conseil de ville charge une taxe d’affaire aux compagnies de téléphone Bell et Mégantic (c’est le téléphone Godbout).Donc, elles étaient déjà en service.Le 3 janvier 1894 il est permis à Johnny Blanchette, de St-Valèrc de Bulstrode, de poser une ligne de téléphone dans les rues de la ville à ses risques et périls.En 1910, le téléphone Pratte a remplacé à Victoriaville comme à Arthabaska le Téléphone Godbout ou Mégantic.En 1911, le téléphone Bell est installé à la manufacture de meubles pour sonner l’alarme en cas de feu parce que e’est la seule compagnie à avoir un service de nuit.En décembre 1913, des plaintes sent faites à la Cio de Téléphone Pratte pour des poteaux nuisibles.En 1914, le conseil avise la Cie Pratte d’enlever ses boites placées au service de la ville, étant donné que cette dernière possède maintenant sa propre compagnie dc téléphone.Avis ^st donné à la Cie Pratte do redresser ses poteaux.Le 2 juin 1914, la Cie Bell demande la permission d’installer sa ligne de téléphone dans les rues de la ville.Le conseil accepte à condition de pouvoir racheter les installations faites dans les limites de la ville, par toute compagnie.Dans un album-souvenir de 1910, on peut voir que les principales places d’affaires ont le téléphone et Pratte.Le 4 juillet 1916, la ville de Victoriaville souscrit 5 actions dc $50.pour aider la Cie de Téléphone de Victoriaville, incorporée récemment et exempte de taxes pour 10 ans.La compagnie Bell a acheté l’actif de la compagnie de téléphone locale de Victoriaville en 1950 et denuis il v a une seule • • compagnie de téléphone à Yicto-ri avilie.Warwick est organisé conjointement avec Arthabaska et n’a pas de central même si la compagnie possède son identité propre.St-Norbort vient dc compléter l’installation du téléphone automatique et les personnes d’Ar-thnbaska peuvent maintenant appeler directement à St-Nor-bert et Warwick, on plus de Victoria ville naturellement.Frinccvillc a également le téléphone automatique, mais l’on doit passer par le central pour pouvoir appeler.Récemment les compagnies de téléphone indépendantes se sont groupées en fédération pour conjuguer leurs efforts en vue le concurrencer la compagnie Bell et permettre de survivre.111 — Je raccroche, Maman, ’am Bergoron, située rue Pierre a très faim.Mercredi, 28 septembre 1966 - L’UNION DES CANTONS DE L'EST P*8* 15 Sincères félicitations à I occasion du centenaire de votre journal l'Union La Compagnie Téléphone Bell du Canada VICTORIAVILLE Meilleurs Voeux à VUNION ne -CW H Mi wBI RESTAURANT ANSELME REPAS LEGERS Journaux — Revues — Etc.Arthabaska, Qué.Compliments de Rainbow CREATEURS DES CATALOGUES DE FAIRE-PARTS "Bouquet" ET "Mademoiselle" MONTREAL, Qué.TORONTO, Ont.Avec les Hommages Thermographers Co 8439 V> f* *i ! Niüïifl llilwll I £TI R 7*“** '«teï-fpv W:vv«' »¦«» vv .V Nu < Voeux à ITXION al qui depuis 100 ans »W ‘“il mvole ,k tous les eituyens ,te si, véSu>n L'Eglise actuelle de la pateisse • l’rcslivtl'Iv île |;i iijiroisM* Sl-Ghrislupbc tlAti** CURE L'abbé Waller Houle Victoriaville du 18 mai 1861 jusqu’à aujourd’hui HOMMAGE A r POUR SON è ANNIVERSAIRE 1966 Couvent de la Congrégation de Notre-Dame Révérende Mère Gabrielle Lussier, supérieure ARTHABASKA La Reine Victoria l’emporte sur M.Julien Demers Une ville ne pousse généralement pas COm champignon; elle s’accroît plutôt lentement avec T nombre des années.Ce fut le cas pour Victoriavill i nombre des années.Ce fut le cas pour Victoriavill i ville-reine des Hois-Francs.De l’érection civile du vin.le 18 mai 1861, s’en est suivi en 1966, une jolie n r ville où il fait bon vivre avec ses vingt mille âmes P* ”e Victoriaville ou Demersville D’où vient ce nom qu’on a donné à la ville-reine des Bois-Francs?En 18(11, le 18 mai plus précisément, on doit trouver un nom pour le nouveau village qu’on érige officiellement.Deux hommes d’affaires de la place, MM.Julien Deniers et J.Foisy, suggèrent deux noms différents.Le premier suggère Demersville en l’honneur de .lui! Le second y va pour Victoriaville, probablement parce qu’il avait de l’admiration pour la Reine Victoria.On ignore les intrigues et les “chicanes” qui durent ali rs se dérouler.Mais nous savons tous que c’est Victoriaville qui fut choisi.Les jalons importants L’historique d’une ville comporte toujours des points tournants qui ont fortement influencé d’une façon quelconque son développement.En ce qui concerne Victoria-ville, il y en a plusieurs et nous essaierons ,1e tirer |M plus importants.Il y eut d’abord en ig6l meme l'inauguration de |a voie ferrée du Grand-Tronc «pii devait relier Victoriaville a Ste-Angèle de Laval, n faut dire que la première excursion sur cette voie eut lieu le 12 octobre, sous b pluie, avec arrêts nombreux aux bidons d’eau et ilUx cor.des de bois, semés le lone 4 la voie ferrée.U va sans dire que cette voie* ferrée contri-bua beaucoup pour le développement de Victoriaville.Ln effet, c était la seule route de communication que les citoyens avaient avec.je monde’ Car la grande route alors était le fleuve St-Lau-rent et il n’y avait rien d’autre pour pénétrer à l’intérieur des terres.Pendant plusieurs années.Victoriaville croissait toujours à un rythme régulier.Alors qu’en 1881, on comptait 1000 habitants, en 1900, on en comptait quelque 4000.En 1890, c’est l’incorpora- (suite à la page 18) LA FABRIQUE ST-CHRIST0PHE VICAIRES l’abbé Gérard Beauchesne L'abbé Marcel Pinard AAARGUILLERS Horace Bergeron Clément Desrochers Léon Couture Gaston Vallières Jean Roy Jean Moisan ^ 73207339 - - • wiwmim q—p Mercredi, 28 septembre 1966 - L'UNION DES CANTONS DE L'EST Ng* TR OISIEME nnOffiK 100 ans SECTION lOOième ANNEE / MERCREDI, 28 SEPTEMBRE 1966 meurtre de dubuc par un indien Dans un deuxième voyage de Rancour à Blandford, au mi-u de mars 1825, Charles Héon ncontra à Dault Rouge (au- irdfhui Maddington-Falls) Ux sauvages, Alexandre et ugraine.Charles Héon et ses mpagnons remarquèrent dans ,r démarche et j, dans leurs inières quelque chose d’étran-sans cependant rien soup-nner.Arrivé sur son lot, ,arles Héon ne tarda pas à prendre qu’un meurtre avait > commis, récemment à une ue environ plus loin** sur le rd de la rivière Bécancour.Voici ce que la tradition nous conservé au sujet de ce bar- bare assassinat.Antoine- Dubuc, hpbitanfc de St*Pierre-le>-Becquets, était un amateur de chasse.Aussi, depuis plusieurs printemps, il se.rendait à travers la forêt sur les bords de la rivière BécanÊQU*; pour chasser le gibier alors en abondance.Les sauvages, « eu* aussi, connaissaient cet endroit et s’y rendaient pour pratiquer.leur métier de chasseurs.An printemps de 1824, les sauvages avertirent Dubuc que s’ilreve-* nait chasser à cet endroit il lui arriverait malheur.Dubuc, qui était un homme grand et fort, ne tint nullement compte de lelirs menaces et, au printemps de 1825, malgré les supplications de ses parents qui craignaient quelles sauvages ne lui fassent un mauvais parti, il prit le petit sentier qui conduisait à la’ rivière Bécancour, accompagné de son chien*.Trois sauvages : Noël-François, Alexandre et Sougraine, l’ont devancé et sont déjà campés sur les bords de la rivière, occupés à faire la pêche et la chasse.A peine huit jouis s’étaient-ils écoulés, qu’on vit arriver à St-Pierre le chien* de Dubuc.connaissant les* menaces proférées par les sauvages, on comprit de suite que Dubuc avait été victimes de ces coureurs des Bois.Une dizaine d’hommes armés de fusils partirent immé- diatement pour aller à la recherche de Dubuc.Us suivirent le sentier tracé par Dubuc lui-meme et pénétrèrent à travers la forêt jiisaue sur les bords de la rivière Bécancour, près de l’endroit où, dix ans plus tard, en 1835, fut bâtie la première égl!se des Bois-Francs.Là ils trouvèrent Dubuc sans vie, près d’un arbre, presqu’à la porte de sa cabane, le crâne fracturé par des coups de hache.On rapporta le cadavre à St-Pierre, où il fut enterré, le sept avril 1825.La justice informée se mit à la recherche des meurtriers.Sougraine, que tout lé monde accusait du crime, et son compagnon Alexandre, étaient disparus.Nocl-Frnnçois, seul, continua à chasser dans les environs, sur un coteau appelé les “Crêtes-de-Coq”.Si jamais vous parcourez la fameuse grande route qui conduit de la rivière Bécancour au Domaine de Gentilly, vous aurez à franchir les célèbres “6*êtes-de-Coq’.Enlèvement de Desharnais par Mlomène les Indiens Le printemps de 1846 fut témoin d’un drame bien navrant, d’un événement bien tragique qui jeta la consternation dans toute la population des Bois-Francs et dans bon nombre de paroisses du fleuve.Une jeune enfant fut enlevée par les misérables sauvages, laissant toute une famille dans la tristesse et dans la désolation la plus profonde.En 1840, M.Dominique harnais et sa courageuse ép< Rose Fortier, entendant pi de la fertilité des terres Stanfold, se décidèrent à v y tenter fortune.Ils quittf un petit établissement don étaient en possession dans U foisse de Stc-Croix, comte Lotbinièrc.Leur famille se < posait de cinq enfants ‘aîné, Elie, était âgé de 20 Rs achetèrent un demi-lot ( lp,e du 2fio lot du 10e rani Stanfold), près de la gr ¦gne de Bulstrode, et, quel semaines après, ils en vendi deux arPents à leur fils ! ?UI **n5»Rea à en payer la eur par un cntnpeau de cc !lUl1 deva>t faire à la chai y™ °" le voit la fortun ‘ bhe Desharnais n’était *nnra/:0ronnc aisance, Luce' V* Deshnrnaia éP Sc'LSlRny* fille d’A CW1 de Luce Ga8non’ i.une femme de dé\ P« Ml .mou., ‘ ™ "Prit d'écOTK C £*¦ ”»« heur Ptffriritt et au son époux.L’anr vante il leur naquit une enfant à laquelle ils donnèrent le nom de Philomène.C’est cette enfant qui a jotié le rôle prédominant dans le récit qui va suivre.En 1842, M.Elie Desharnais et M.Gilbert Lemuy-Poudricr pénétrèrent dans l’épaisse forêt, en arrière de leur cabane, pour se préparer des auges dont ils auraient besoin pour faire le sucre au printemps; et, dans leur excursion, ils découvrirent i .i chemin qui langeait la grande ligne de Bulstrode et qui allait aboutir à la rivière Bécancour.St-Louis de Blandford.Ce chemin était praticable pour les voitures en hiver; et l’été, on le parcourait à pied, mais non sans y rencontrer, des marais profonds et de périlleux endroits.Ce chemin, M.Elie Desharnais l’a souvent parcouru quand ils se rendait à Saint-Louis de Blandford pour se procurer les provisions de bouche nécessaires à sa famille.M.Elie Desharnais avait loué, en société avec son frère, M.Isidore Desharnais, une sucrerie située dans Bulstrode, à environ vingt arpents de sa demeure, non loin de la Coupe-Walker aujourd’hui, et il était occupé à y faire du sucre dans le printemps de 1846.C’était le 14 avril, jour des Rameaux.Dans l’après-midi, Madame Dés-harnais vint trouver son mari à la cabane de la sucrerie; elle avait amené avec elle sa petite Philomène, alors âgée de 4 ans.Il y eut à cette occasion bombance à la cabane : trempette, tire, oeufs cuits dans le sucre, rien ne manquait à ce qui attire, tous les printemps, à la sucrerie tant d’amateurd.Vers la fin *de l’après-midi, Mme Desharnais se prépara à s’en retourner à son logis, mais l’enfant manifesta un vif désir de passer la nuit à la cabane avec son père.Le temps était bien beau et l’on pouvait offrir un bon lit à la petite.Alors il fut décidé qu’elle passerait la nuit â la sucrerie et que son père la conduirait à sa demeure le lendemain, dans le cours de la journée.Après un bon sommeil, le lendemain matin, il y avait force besogne à expédier.La nuit avait été claire; une forte gelée s’était produite et un soleil radieux et chaud annonçait une grosse coulée.Après avoir allumé le feu sous les chaudrons, pris toutes les précautions pour qu’il n’arrivât aucun accident à l’enfant, et fait force recommandations, Elie partit avec son frère pour faire la visite des érables et cueillir l’eau.En arrivant de sa première tournée, Elie Desharnais trouva sa petite fille assise sur le lit, pâle et paraissant en proie à une teneur profonde.Qu’as-tu?lui demanda-t-il?Rien, répondit l’enfant.A toutes les questions pressantes qui lui furent adressées, Philomène répondait qu’elle n’avait rien vu d’étrange.Une vive préoccupation s’empara alors de l’esprit de M.Desharnais.Cependant, les érabes continuaient toujours à donner une eau beaucoup sucrée et en abondance, et comme le sucre était alors pour nos pauvres calons l'unique source de revenus, il se décidé, malgré une terrible répugnance, à s’éloigner une seconde fois de la cabane, avec l’intention bien arrêtée de revenir aussitôt que possible.Il le (suite à*la page 29) Son innocence du meurtre, qu’il a toujours proclamée, même sur l’échafaud, et à laquelle bon nombre ont ajouté foi, expliquerait-elle la tranquillité et le séjour prolongé de Noël-François i.rès du théâtre du crime?Les Crêtes-de-Coq sont visitées en tous sens.On va, on vient, on suit les traces.Ici, elles se perdent, là elles se retrouvent.Recherches inutiles.Jamais meurtre humain n’a été enveloppé de plus de mystère .quand tout à coup on annonce qu’une hache ensanglanté a été trouvée dans la cabane du sauvage Noël-François; l’inculpé proteste, il ne sait trop comment il se fait oue cette arme aux taches livides se trouve près de lui.A-t-elle été placée là par le meurtrier lui-même avant de prendre la fuite et faire ainsi croire que Noël-François était le véritable auteur de l’assassinat de Dubuc?Mystère! Noel-Fran-çois est arrêté et conduit à la prison des Trois-Rivières pour y subir son procès Comme il n’y avait pas encore de Cour à Arthabaska, toute la région était sous la juridiction de Trois-Rivières.Le mardi 13 septembre 1825, on commença son procès, lequel se termina le jeudi suivant.Présents : l’honcrable Juge en chef de la Province, de Québec, l'honorable M.le juge Kerr, l’honorable M.le juge Bédard.Le Grand Juré est choisi (22) avec Rémi Kimber comme chef.Le 15 septembre le procès se poursuit devant les mêmes juges.Des témoins sont produits peur la Couronne et le prisonnier.Après délibération, le juré revient en cour et dit, par leur chef, Robert Bews, qu’ilfe ont trouvé le prisonnier coupable de félonie et de meurtre.Le procureur général ayant fait motion pour jugement la Cour prononce la sentence suivante; “Que le prisonnier Noel-Fran-çr/’s soit conduit d’ici au lieu de détention et dp là, samedi,-le 17e jour de septembre courant, à la place d’exécution pour là et alors être pendu par le cou jusqu’à ce que la mort s’en suive et que son corps, lorsque mort, soit ouvert et disséqué.” La Cour a retardé l’exécution jusqu’au 24c* jour de septembre 1825.C’était un jour d’automne ensoleillé.Toute la population était en mouvement, des groupe se formaient, se croisaient, et finalement se sont réunis au pied de l’échafaud.Parmi eux on remarquait un grand nombre de sauvages enveloppés de la traditionnelle?couverte de limine.Us sont mornes, ' leurs yeux lancent j des éclairs.Par une parpar un geste.Les Têtes-de-Boule, du St-Maurice, et.les Abénakis de St-François et.de • ’ Bécajucour sont en proie à un sombre,déses-poir.Tout à coup les regards de là foule se portent suY un même endroit.Le condamné vient d’apparaîre; sa taille’est :élan cée, son port martial, sa,dénu che ferme et assurée; On dirait Pontiac s’apprêtant à mener au combat ses ^tributs «indiennes.Mais cet homme énergique abaisse tout à coup son regard sur un crucifix que lui présente son confesseur.Une lutte intime, rapide comme l’éclair, a passé dans cette âme.C’en est fait, le Christ a triomphé, et le vieux prêtre, qui a tout compris, éclate en sanglots.Le shérif s’approche, dit une parole à Noël François.Cc dernier répond : “Laissez-moi entonner mon chant de mort”.“Je suis innocent, jamais la main du chasseur qui vous parle n’a frappé Dubuc.La hache trouvée dans ma cabane y a été déposée par le vrai coupable.Qui est-il?Je ne le connais pas, mais je lui pardonne comme je pardonne au jury qui m’a condamné et au juge qui a prononcé ma sentence.“Que me3 frères les sauvages écartent toute idée de vengeance.N’allez pas croire que les lignes des ancêtres tressaillent éNndignation dans leurs tombes.Non, depuis que l’homme pâle nous a apporté la bonne nouvelle, nos chefs nous ont dit que pardonner est .grand.Je suis chrétien, et le chrétien l’emporte sur l’Abénakis.Jésus a souffert sans être coupable; comme lui je saurai mourir, et mourir en brave, en chrétien.” Et d’une voix vibrante, le condamné entonna le chant de mort en usage dans la tribu abénakise.Le prêtre aux cheveux blancs prononça une dernière fois les parole de l’absolution, le bourreau déclencha la trappe, qui se déroba sous les pieds :du malheureux .Noel ' François entrait dans l’éternité.Au pied de l’échafaud, sc trouve entr’ouvert un cercueil : le vieux prêtre y dép^* le cadavre du supplicié.Il veut confier sa dépouille mortelle à la terre bénite du cimetière.Alors quatre citoyens, Ludger Duver-nay, qui, neuf ans plus tard, devait jeter les assises de notre Fête Nationale, François Rou-thier, oncle de Mgr Laflèche, René Kimber, éminent patriote, et Pierre Noiseux, frère de M.le grand-vicaire des Trois-Rivières, se chargèrent du cercueil pour le transporter au lieu de la sépulture.Le prêtre, son orucifix à la main, leur fait signe de suivre* et le cortège, accompagné d’une foule silencieuse et émue, longe la rue St-François-Xavier, entre dans la rue Notre-Dame et s’arrête au cimetière des pauvres, en face de l’ancien hôpital.Le lendemain, M.l’abbé René Joyer, prêtre français, échappé à la guillotine révolutionnaire, venait noser sur la tombe de Noel François une modeste croix de bois.U allait se retirer quand il se vit en présence du juge Bédard.—Salut, monsieur le juge; ne sayez pas surpris si le prêtre de Jésus-Christ, chassé de son pays, , persécuté pour sa foi, vient apprendre sur la tombe d’un sauvage à dire du fond du coeur : 4,are"t» à StanTjH Je " «'“reprendrai ,)ils /'.onre le bonheur qUl.P, •’M «-•s heureux parents en au milieu d’eux cell.H pleuraient depuis plus dvH et jusqu’en 1886.Le feu en 1926, 1.8éric 8 possédait l'Imprimerie S11* baska Inc.La série actuelle!*’ mence en 1918.ec#w- Au debut, c’était le m .format ordinaire employ?tous les journaux.Au prinb! * 1961, le format taE?adopté.l0ld f«t J ajouterai qu’aux nrA-“Arthur peut voir que «L’Union d Cantons de l’Est”, en l88G , publiée sous un nouveau forL( «oit 16 pages d’une grand?S pouces par 11 pouce, , représentait un petit volume ï la Compagnie, pour encouraL a faire une collection de tous!, numéros d’une anm*, ' geait à faire faire une belle!.’ liurc à tous les abonnés qui rem pliraient ces conditions.Combien de temps cela a-t-il duré?pro.bnbl« ment peu de temps, c»r c est un format de revue et non de journal.“L’Union des Cantons & l’Est" est un des plus vieux journaux hebdomadaires de ], Province, n’étant devancé que par le “Courrier de St Hyscin.the” et le “Canada-Français".C’est asses prodigieux que, depuis 1866, dans notre petite localité des Bois-Francs, ce journal ait pu résister à toutes les tempêtes qui n’ont pas msn-que de fondre sur lui.Cela prouve que les fondateurs avaient vu juste lorsqu’ils ont tente cette aventure.Vous voulez du service?Voyez Kruger, \ Kruger y verra! S»* WÈÊÊÊÊÈÊÊÈÊmm ¦ v ,‘v.\\ ÏO/ffÿÀ %>.Wsk: • v,v,v.-,*-aVj LiLL-i-i:.*-'* Ï: r.T• • 4f fc *-K «B M 'r*ï& EN 1946 5,000 POULES V;> Y Vo%| y* ««‘j Ue“v,e il « ! V^£J»5V r»^Vj aan U-A» ¦1 ¦ L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi.28 septembre 1966 Pane SERVICE ANS AU J.H.GREGOIRE Président MARCEL LEBLANC Vente et Service Est de la Province WILLIE RICHER Gérant de production Bureau-dw Capacité d'éclosion Centre avicole Laurier.— Poulailler de production d'oeufs de consommation.Capacité 32,000 pondeuses.Route St'Albert.Poulailler d'élevage No 7.Ancienne route St«Albert.Capacité 47,000 poulettes.lus important centre Mercredi, 28 septembre 1966 L'UNION DES CANTONS DE L'EST Edition-Souvenir Cantons DONALD GREGOIRE Vice*Président GERALD B LAIN Vente et Service Ouest de la Province GASTON HAMEL Secrétaire*Comptable «voir ir 3 semaines vu enm dtstuù Poulailler de pondeuses reproductrices No.4 et S Capacité 32,000 poules.Route St*Albert.Poulailler d'élevage No.13*14, Route St*Albert Capacité de 24,000 poulettes.Canada avicole spécialisée JKCto] - ¦ ts*- CHS.OMER LETOURNEAU Vice-Président 1887 à 1966 Président T f*w- Vf.'-'wf 't*4 W'** XMV ¦r - ?-V « .MAISON FAMILIALE DES LETOURNEAU A.G.i LETOURNEAU QUINCAILLERIE Ltde.158 NOTRE-DAME EST 752-5511 VICTORIAVILLE m a '>,« •mm** Sk w r r / /* gnafl **5*> ** >1% 1*^ nm* Pag* 32 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 28 septembre T966 Notre compagnie a parcouru beaucoup de chemin au cours de ses 65 années d’existence.Ce n’était au début qu’un simple atelier de coupe et de couture et c’est maintenant une organisation aussi vaste que diversifiée.Nous devons ces progrès au fait que nous ne nous sommes pas contentés d’être des “fabricants d’habits’’.Nous avons préféré relever le défi lancé par notre économie en plein essor et voulu répondre aux besoins d’un public dont le pouvoir d’achat augmente sans cesse, et qui est toujours plus exigeant.Pour pouvoir répondre à ces besoins, il faut faire appel à de nombreux spécialistes, non seulement des tailleurs mais aussi des ingénieurs toujours à la recherche de nouvelles techniques, des experts en tissus au courant des tendances de la mode, des spécialistes en commercialisation et ,des chercheurs qui établiront les potentiels de vente à la lumière des besoins des détaillants, enfin, des experts de publicité qui sauront attirer l’attention de la clientèle et accroître la demande.C’est là le défi qui nous est lancé; nous l’acceptons avec enthousiasme car nous l’avions prévu depuis longtemps et nous sommes, maintenant plus que jamais, en mesure de le relever, conscients que nous avons un rôle de plus en plus important à jouer dans l’économie de la nation.Sous de sage direction “L’UNION” a tenu le coup pendant 100 ans.Nous lui souhaitons beaucoup d’autres années fructueuses.“NOS FELICITATIONS’’ un esprit de qualité SAUL RUBIN Vice.président (retiré) 1889.Un souci constant de la qualité est le tissu dans lequel est taillée notre histoire, la recherche de la perfection en est le fil.A mesure que le vêtement prend forme, c’est une renommée qui s’élabore, une renommée enviable que Rubin Bros, a patiemment bâtie au cours de ses soixante-cinq ans d’existence.Elle est le produit d’une attention incessante accordée à chaque détail de cette industrie exigeante.Elle est le fruit d’un esprit audacieux de création qui a refusé de suivre la route facile de l’imitation .qui a sans cesse cherché des améliorations .qui a su anticiper les tendances et les goûts pour ensuite les satisfaire avec bon sens et imagination.Voilà de quoi est fait cet esprit de qualité* qui, en 65 ans, a mené Rubin Bros, de l’humble entreprise qu’elle était, aux installations modèles de Victoriaville^ HENRI HAMEL Gérant de l'usine CHARLES S.RUBIN Fondateur 1874 • 1959 BERNARD H.RUBIN Fondateur 1884-1959 RUBIN BROS CLOTHIERS PL~* 65 ANS 40* » Mercredi, 28 septembre 1966 - L'UNION DES CANTONS DE L'EST P«0« ^CINQUIEME T'TTVTTnvî SECTION m üjNLIuN • JàAI 1 A A A*._ _ 100 ans lOOième ANNEE / MERCREDI, 28 SEPTEMBRE 1966 système buncdire des BoisaFr«sncs par Alcide Fleury UN banques a charte L > S CAISSES POPULAI-Z LES MAISONS DE î VANCES - UNE COM-UcnÏB D’ASSURANCES LOCALE Banque Jacques-Cartier -Québec - Provinciale Le système bancaire existe depuis assez longtemps, même s’il fut un temps où les échanges commerciaux se faisaient sans papier monnaie.Dans nos régions, la Banque I Jacques-Cartier a ouvert une | succursale à \ ictoriuville à 1 été de 1885, avec bureaux dans une bâtisse de M.D.-O.Bourbeau, voisine de son magasin, située coin des rues Notre-Dame Est et St-Dominique.Le premier gérant fut un Monsieur Cook et un Monsieur Laberge était comptable.Le second gérant fut M.Achille Marchand.Vers 181*0 ou 1891, la banque déménagea dans une bâtisse construite spécialement pour elle par M.D.-O.Bourbeau, à l'endroit actuel de la Banque Provinciale.En 1896, un Monsieur Faucher était comptable et un Monsieur Lawler, payeur.La Banque Jacques-Cartier vint en mauvaises affaires, vers 1899, et une succursale de la Banque Molson fut ouverte dans la localité.M.Marchand laissa la Banque Jacques-Cartier pour entrer au service de la Banque Molson.La Banque de Québec vint remplacer la Banque Jacques-Cartier, mais ne put tenir le coup et en 1913 la Banque Provinciale prit le contrôle de ces deux successions, au même endroit.En 1907, le gérant de la Banque de Québec était un Monsieur Lamontagne, et en 1912 c’était M.J.-D.Proulx qui était gérant.En 192»», cette bâtisse d'environ 35 ans d’existence fut démolie pour être remplacée par un édifice en brique de deux étages, toujours coin des rues du Grand Tronc et Notre-Dame Est.En 1963, on fit d’importantes améliorations que l’on peut voir aujourd’hui.Les gérants qui se sont suc- rédés n la succursale de Victo- riaville sont les suivants : J.E.dottier, du 1er juin 1913 à ^9; son successeur fut M.Léo Lavoie, jusqu’au 30 mars 1^3; M.Lavoie est maintenant gérant général de la Banque rovincialc; M.René Leduc fut gérant à Victoriaville jusqu’en 'Mc Ct est inspecteur en chef; • • Léonre Uuel l'a remplacé jus- qpUcn mai 19G3.M.Napaul oisson est le gérant actuel, et ' eniPloyés sont sous sa direction.Elle a des sous-agences à Jam-Nord, St-Rémi, St-Paul, or ert, St-Valère et Aston ’onction.r Banque Lanadienne Nationale .(Autrefois tanque tPHoeheluga) ouver, n“nqUC d’U°chelnPa a HaxiUe T TUr8a,e à ViCt°-a ^ janvier 1915, situé 1pCal,de.30 ?ie Si elle refuse, nom « nons & nos premiers cito,?^ s’unir et de donner „lu.a d‘ » p«tui.n ailleurs, s’il est possible dw” ter et de faire valoir le, nT breux avantages qu'elle en S rem.rei)- L’avantage d’une banon.les districts ruraux JJg* lement trop mal comnri, Canada.Mais il est vrai Jed‘“ C|M l«s homme, ' I' b'>”" 01 affirme," librement que la banque e« | plus puissant auxiliaire de h prospérité et du progrès £ industries.Avec le secours d’une banoue une localité se relève, et les eut tivateurs comme l’industriel te' manquent pas les bons marchés, les bonnes transactions, fauté d’argent.L’argent est rare en Canada parce que les banques limitent trop le cercle de leurs affaires.Aux Etats-Unis, où l’industrie est si prospère, où les manufac-turcs sont si étendues, les ban-ques ont toujours précédé leur création.Il faut qu’il en soit ainsi.Car le fonds ne nous manque pas, seulement l’argent nous fait défaut.Et c’est là ce qui paralyse toute bonne initia-tive de manufactures.Mais nous voilà déjà loin, faisons halte, nous y reviendrons plus tard.Une compagnie d’assurances Doit-on considérer les compagnies d’assurances comme des compagnies de finances?Peu importe; il est entendu que toutes les compagnies d’assurances font des affaires dans chaque localité et le principe est le même.Je voudrais cependant attirer l’attention sur une compagnie d’assurance-feu locale, ou si l’on veut, faisant affaire dans le comté ci’Arthabaska et qui a nom “La Cie (l’Assurance Mutuelle contre le Feu du Comté d’Arthabaska’’.Fondée en 1900, elle groupe quelque 2,000 actionnaires dans le comté.Elle assure spécialement les fermes de cultivateurs.Elle protège une évaluation totale de $28,000,000.Le chiffre d’affaires de l’an dernier fut de $140,000, tandis que son actif atteint $100,000.Elle a versé $100,000 de compensation l’an dernier et son profit net fut de $17,500.M.Nareise N.Chalifour, de Warwick, fut l'âme dirigeante de cette entreprise d^ chez-nous pendant de nombreuses annt au début.M.Romuald Gagnon a été un autre de ceux qui ont participé à l’expansion de la compagnie.Le conseil d'administration de la compagnie est présentement formé de MM.Gérard Pépin» président, Roger Desrochers» vice-president, Renaud Rosaire C roteau d Artimon5 Wilfrid Fortin de Warwick f Ltapold Lawlic de Warwick, tous directeurs, A.Picard» s*-11 USEZ l*UNION conseil du comté d’Arthabusko par Alcide Fleury •I j„ )» corporation * CïT es attributions d’un de C°u kdministration et a’oc-(0n8Cl affn;res d’intérêt gêné-(üpe tout un comté mun.ci- f municipalit'’8 ainsi que les deHrc;itH non encore organises i I chef du conseil ou préfet p» '» -f"- d“ ^il et détient sa charge, à S d’être destitué, jusqu à ^mentation de son rucces-[X même s’il ne fait plus mwti* du conseil.?aLcs officiers du conseil de la forporation de comté sont les 2» 1 refuse de signer | contrat a cet effet et le conseil de comte accepte la soumission -suivante, soit celle de The .Jcnk, Dresser Co.Ltd, de Sarnia Ont., pour Je prix de •?!7,300.C'est le pont que |’on m voir encore quelque temps, étant donné qu’on est à en construire un neuf tout près.11 mars 1943 : Le conseil du Canton de Stanfold a écrit au conseil de comté pou, Se plain, dre des préjudices que subissent les cultivateurs qui ont à utili.ser les voies publiques qui sont entretenues pour les automo-biles.1 - Les entrées d»* cours des cultivateurs sont obstruées par les charrues mécaniques qui ou-vrent le chemin central.2 - Le3 barrières payantes obligent les cultivateurs à entretenir le chemin public entre le terrain privé et le retour sur la voie publique.J - La neige est enlevée jusqu'au sol et les cultivateurs qui veulent se servir des voitures d’hiver ne peuvent le faire.4 - Les chemins ouverts pour le compte des industriels et commerçants sont négligés les dimanches et fêtes alors que les industriels et commerçants n’ont pas à circuler sur les routes.5 - Les clôtures et arbres des riverains sont endommagés.6 - Ennui de réclamer les dommages chaque printemps.7 - L’entretien de ces chemins :te peut se faire par l’entreprise privée.8- Un cas est cité pour prouver les désavantages.Suggestions pour aider a solutionner ces difficultés : 1 - Entretien des entrées de des propriétaires rive- cours rains.2 - Entretenir l’entrée chemins qui ne sont pas on tenus pour les autos.3 - Laisser assez de neige le chemin pour permettre ; cultivateurs d’utiliser les vo res d’hiver à traction anima 4 - Entretenir pour toute saison.5 - Etendre de la neige milieu du chemin au printer afin de permettre l’utilisai du chemin par les cultivate avec les voitures d’hiver.6 - Obliger les entreprelie à tenir les chemins ouv< n\ême durant les tempêtes.7 - Les dommages causés i riverains devraient être estii par l’inspecteur municipal, officier du ministère et un ti sième choisi par les deux c niers et le montant payé inn diatement par qui de droit a en plus les frais d’une telle c matinn.8 - Les entrepreneurs vraient fournir une caution s lisante pour couvrir les d( mages qu’ils pourraient cam 0 - L’entretien comnieno assez tôt l’automne pour évi aux municipalités l’obligation participer h cet entretien.10 - Enquête par le gouvernent pour recueillir les au* suggestions possibles.Après discussion generale, est résolu ; Le Conseil du Cou (suite à la 88) Félicitations Cent Ans Publication ’ A*5 r , • .CW»A vivv:** frf?» P«qe 3g L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 28 septembre 1966 Le conseil.(suite de la page 36) d’Arthabnska approuve la requête ci-dessus et tout en étant favorable à l’entretien des chemins d’hiver peur les autos et camions demande au ministre de la voirie d’adopter les mesures nécessaires pour que les droits des cultivateurs le long de ces routes, soient sauvegardés autant que possible; augmenter les octrois de manière à permettre aux entrepreneurs de mieux entretenir le chemin ou que le gouvernement prenne lui-même l’entretien à ses charges^ On se souvient qu’a cette époque, l’entretien était fait par des particuliers et comme ils ne pouvaient pas faire payer les gens qui passaient dans le chemin “du roi”, ils* entretenaient un petit bout sur la fei-iue d’un cultivateur voisin, et de 100 ANS •rr- C’est l’occasion de souhaiter un autre siècle de progrès et de prospérité.BIÈRE La baft y mhiution PS yarienquiLabaii! Brassée au Québec par LA BRASSERIE LABATT LIMITEE la sorte pouvaient faire payer les automobilistes et dédommager ainsi les commerçant et industriels qui défrayaient le coût rie cet entretien.10 décembre 1945 ; Le conseil de comté demande au gouvernement fédéral de construire un pont sur le St-Laurent.entre Trois-Rivière^ et Ste-Angèle.ville dans le cordon qntro le et 4e rang du Township d*Ar-thabaska depuis chez Pierre Beauchesne dans le village d’Ar-thabaska jusqu’à la rencontre du chemin connu sous le nom de “chemin d'entre les deux bras’1 dans la municipalité du village de Victoriaville, soit amendé comme suit, savoir : Que le chemin au lieu d’être considéré comme chemin de front et d'être fait et entretenu par les pro-priéta:res occupants des 8e, 9e et 10e lots des 3e et 4e rangs du Township d’Arthabaska, sera considéré comme route et sera ouvert, fait et entretenu par chacune des municipalités du village d'Arthabaakaville et du village de Victoriaville, pour leur part qui sont et seront dans leurs limites respectives de la largeur mentionnée dans le dit procès-verbal, commune à chacune des dites municipalités; tout le bois sera arraché et enlevé avant le 1er novembre prochain, à commencer dans le temps voulu par le procès-verbal et compléter dans tout son parcours le ou avant le 1er avril prochain, etc Le 10 décembre 1902, le notaire C.R.Garneau est nommé surintendant spécial pour procéder sur requête de Herbert M.Price, qui demande que le règlement du conseil de comté d’Arthabaska, fait le 26 juillet 1856, soit amendé concernant le site de la barrière de péage sur la grande route de Blandford.Il fait rapport que cela regarde les comtés de Nicolet et Arthabas-ka.Le 14 décembre 1904, M.Herbert M.Piice, de Québec, envoie une lettre au secrétaire-trésorier Louis Lavergne, l'informant : Veuillez prendre avis qu’à partir du premier jour de mai prochain (1905) vous aurez à pourvoir à l'entretien de la route connue sous le nom de “Grande Route de Blandford” et mentionnée dans un règlement passé par votre conseil le 26 juillet 1856.Je renonce à tous les droits qui ont été accordés à M.G.B.Hall (dont je suis l'ayant cause) fet le prend, mai prJJ ««du * En accusant réception d lettre vous obligerez ”de **«• Votre tout dévoué] Herbert'm, I-e conseil ne procèrf.cette affaire p„rcc *** Von eBt F ?.ViJ * e u., , 9 m H f g ; /J Victoriovill® * • ^- rv»M __ _ », ».Campafli» } >\.y ^ >V.-; - KJ .":' T.l.:75î-4501 .;;||H ».K«,.D.Vie»""!11* : L'ASSOCIATION DES COURTIERS D'ASSURANCES DU QUÉBEC ^ Victorioville-Arthabaska ) SIXIEME L'UNION 100 ass SECTION lOOième ANNEE / MERCREDI, 28 SEPTEMBRE 1966 Comment le service des incendies a progressé ?jet ; #4r»« *•««« KJ* >4j.- ^- * ,# vASk Nous sommes heureux d'associer nos meilleurs voeux à ceux de tous les amis de L'UNION à l'occasion de son lOOième anniversaire de fondation.Beauchesne & Frère Enr :*:*:*:*>:*: Fleuristes mmfrk 353 rue Laurier — Tél.752-9716 — Victoriaville L’événement que souligne L’UNION est un honneur pour notre population *9* L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi.28 septembre 1966 Hôtel Grand Union, Rues du Grand Tronc et Delaware, LES HÔTELS.(suite de la page 47) et Emile Tardif, les propriétaires actuels.L’Hôtel Victoria, propriété de M.Orner Paris, situé en face de l’église Sts-Martyrs, a eu ses beaux jours, tuais est aujourd’hui une maison privée.Les voyageurs trouvent egalement un bon atmosphère à l’Hôtel-Motel Huron, rue Laurier; a l’Hôtel Christophe, rue Notre-Dame Est; à l’Hôtel La Salle, rue St-Jean-Baptiste, et à l’Hôte Idéal, rue Tourigny.Le Motel Lion d’Or et le Motel Colibri assurent egalement un bon service au public voyageur.Si Victoriaville a eu son “Big Four” dans les ameublements, on peut dire qu’il y avait également un “Big Four” dans les hôtels comme en fait foi les quatre annonces d’hôtels publiées dans un album-souvenir en 1910.L’Hôtel Victoria Victoriaville et belle équipe du journal .e Manoir Victoria.\ îetoriaville.M.GEORGES MAILHOT Préfet ST-NûRBERT Mire JEAN MOiSAN Secrétaire-trésorier M.Georges Mailhot, maire du Village de Norbertville, Préfet du Comté; Sénéphvle Houle, maire du Village de Cliesterville; Hermann Fournier, maire* du Village de Daveluyville; Wilfrid Labile, maire de Stc-Victoire d’Arthabaska; Maurice Kheault, maire de Sl-Albcrt de Warwick; M.Fernand Houle, maire de St-Clirislophe d’Arthabaska; Lucien Trudel, maire de Stc-Anne-du-Sault; M.Ubald Gélinas, maire de la Paroisse Ste-Clotilde; M.Ferdinand Bougie, maire de Ste-Elisabeth de Warwick ; Lucien Desrosiers, maire de St-Louis de Blnudford; M.Emile Therrien, maire de Sl-Norborl d’Arthabaska; Roger Smith, maire de St-Rosaire; A.Savoie, maire de St-Valère «le Dulslrode; Léo Douville, maire de Ste-Sérapliinc; Lucien Vallières, maire de St-Rcmi de Tingwick; Conrad Cormier, maire du Canton de Maudington; M.Laval I,égaré, maire ¦ t ; Y»/.X'.' ¦X /, ï< Tf.^fr Xi ^ '*»>?•*• >4 * Monsieur Paul Tourigny député d'Arthabaska de 1900 à 1916 L'hon.J.E.Perreault député d'Arthabaska de 1916 à 1936 >» * » »’T » «Monsieur J.D.Gagné député d'Arthabaska de 1936 à 1939 LA POLITIQUE PROVINCIALE par Alcide Fleury La vit* politique provinciale lemontc* nu 18e siècle.Avec l’ire de la Confédération, l’on peut dire qu’elle se dessine de façon particulière à l'horizon dans U* Ras-Canada, devenu la Province de Québec.Le 29 niai 1867 l’Union des deux Canadas, l’Ontario (le da et comprenait une étendue de territoire dont la région actuelle de Victoriaville, Princeville, Plessisville, Warwick et Arthabaska, surnommée la capitale parce que c’était le centre d’où convergeaient toutes les activités de rénoque.Le township d’Arthabaska, dans le comté de Buckinghashire :»ùX TOUJOURS LA POLITIQUE! — Un des sports favoris "e *a Population «lait sans contredit la politique.Voici vVe d’ensemble d’une assemblée électorale tenue à > icloriavi 1 je sous les auàpices de l’Hon.Paul Tourigny.^ Politiciens actuels aimeraient attirer de telles foules aujourd’hui.jlaut-Canada) et Québec (le ^•Canada) a concrétisé la 1 institution telle que nous l’a- [,ons enc
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