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Titre :
La voix séfarad /
Journal francophone d'information sur la vie sociale, culturelle et religieuse de la communauté juive sépharade du Québec.
Éditeur :
  • Montréal, P.Q., Canada :Communauté sépharade du Québec,1977-2006
Contenu spécifique :
Mai - Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Présence
  • Successeur :
  • LVS
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La voix séfarad /, 1994-05, Collections de BAnQ.

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PUBLICATION DE LA COMMUNAUTÉ SÉPHARADE DU QUÉBEC 14» Canada Postes J Post Canada / Postage paid Port payé Bulk En nombre third troisième class classe FM-295 E.T.L.(centre-ville) Mtl.MAI-JUIN 1994 NISSAN-SIVAN 5754 24ÈME ANNÉE, VOL.3 Xlle FESTIVAL SÉPHARADE PER VB MONTKBAL MM ü PP* J§§§® P Œ S h cd io 0 ru H X P en td CO H x id :ro fD H H-1 T G tr g >1 o fD 25 a g lO fD O TJ O O G G G fD G G 03 CD G ^ O //'X Cgk “ v SeSsÉJlI ïÆ**9> §pg'\ HjpT * lÉl G MÉ Cantate pour St-Paul de Vence Théo Tobiasse L£ SBN S Ve LA F£T> cinq millions.Le processus de formation se poursuit car l’eau chargée de calcaire arrive toujours dans la cave et le phénomène de cristallisation s’effectue du fait du dégagement de dioxyde de carbone.L’univers magique de cette grotte continue ainsi à vivre et respirer ».¦ «'Mi POUR UNE PLUS GRANDE SÛRETÉ SUR LA ROUTE EN ISRAËL.Tel Aviv.«Selon les statistiques, 25% de tous les accidents de la route sont dus à des véhicules qui roulent trop près de la voiture qui les précède» fait remarquer Avner Shur, directeur général de Silicon Heights.Les accidents causés par les conducteurs qui vous collent au « pare-chocs » pourraient diminuer fortement sur les routes du monde si un équipement de type nouveau mis au point en Israël était installé sur les voitures.Appelé Controlaser, cet appareil informe le conducteur de la distance à laquelle se trouve le véhicule qui le précède, et de la vitesse à laquelle il roule.Inventé et mis au point par Silicon Heights, une firme de technologie de pointe installée à Tel Aviv, l’appareil indique également au conducteur le temps nécessaire pour stopper sa voiture si le pire se produisait.Installé sur le tableau de bord, près du pare-brise, Controlaser émet un rayon de lumière qui est reflété par le véhicule qui précède.L’ordinateur de l’appareil calcule alors la distance et la vitesse de ce véhicule et déclenche une alarme s’il est trop près.De plus, les tests montrentque Controlaser permet de réduire la tension nerveuse de la conduite en donnant au conducteur le sentiment de mieux contrôler son véhicule.Ces nouvelles brèves reproduites avec la permission du Bulletin «Jerusalem Dateline» Features from Israel, ont été choisies et condensées par Eva Soussana.LA VOIX SÉPHARADE MAI-JUIN 1994 ( Israël et Moyen-Orient Israël et Moyen-Orient____________________ Extraits de l’article publié dans l’Édition française du JERUSALEM POST (4 au 11 mai 94), avec l’aimable permission de la Rédaction./V O, Jérusalem par Judy Labensohn LE «YOM YEROUSHALAÏM» - LA «JOURNÉE DE JÉRUSALEM» - COMMÉMORANT L’HISTORIQUE RÉUNIFICATION DE LA CAPITALE D’ISRAËL INTERVENUE EN 1967, LORS DE LA TROISIÈME JOURNÉE DE LA GUERRE DES SIX-JOURS, A EU LIEU CETTE ANNÉE LE 9 MAL POUR MARQUER CE 27e ANNIVERSAIRE, L’ÉDITION FRANÇAISE DU JERUSALEM POST A CHOISI DE PUBLIER LE TÉMOIGNAGE TRÈS PERSONNEL DE JUDY LABENSOHN SUR L’IMPORTANCE TOUT À FAIT CENTRALE QUE REVÊT CETTE VILLE DANS LA CONSCIENCE ET LA MÉMOIRE DE TOUS LES JUIFS DU MONDE.Je suis littéralement «tombée» dans Jérusalem en 1966, de la façon dont on tombe dans un rêve.Le chemin qui menait en haut du mont Sion était couvert de pierres, de cailloux et de poussière.Dans ma tête, j'entendais résonner les paroles que chantait le ministre-officiant de mon enfance: «Viens et allons sur la montagne du Seigneur, vers la Maison du Dieu de Jacob.» [.] Une fois parvenue au sommet, j’ai déambulé à travers un labyrinthe de couloirs voûtés et parsemésde niches.Danschaque niche, une bougie blanche avait été allumée.[.] Lorsque mes yeux furent habitués à l'obscurité, des noms se détachèrent du mur; je ne pouvais les déchiffrer car ils étaient écrits en hébreu -et je ne connaissais alors dans cette langue que deux phrases: «Ecoute, Ô Israël.» et «Je m’appelle Ruti.» J’ai soudain découvert une indication en anglais qui m’a fait comprendre que je me trouvais dans la «crypte du souvenir».Tous ces noms inscrits sur les murs étaient ceux des enfants tués par les nazis pendant la Shoa.[.] J’étais juive, et j'avais reçu la meilleurse éducation générale qu'un pays comme les Etats-Unis peut offrir.Je pouvais lire Virgile et Chaucer.Je pouvais citer Shakespeare et Dylan Thomas.Je connaissais les paroles de chaque chanson des Beatles.Mais j'étais incapable de lire en hébreu les noms de mes frères juifs massacrés en Europe, plus de vingt ans auparavant.Le 16 août 1966, à 14 h 15 précisément, un terrible sentiment de culpabilité m'envahit ! Je me sentais petite, inutile et stupide.Aussi longtemps qu'un enfant juif né après la Seconde Guerre mondiale, ai-je pensé, ne pourrait parvenir à déchiffrer ces noms, cela serait encore une victoire pour Hitler.Dans cette crypte du mont Sion, je me suis alors promis de revenir en Israël apprendre suffisamment d’hébreu pour lire ces «signes» indéchiffrables de la grotte.[.] Un an après, pendant l’été 1967, je suis revenue dans la Jérusalem réunifiée et décidé d'y passer le reste de mes jours.[.] J'ai décrit l'expérience de la crypte du mont Sion car elle illustre assez clairement la manière dont la plupart des visiteurs et des touristes sont affectés par cette ville unique en son genre.Pour certains, l'expérience qui a bouleversé leur vie a eu lieu au Mur Occidental, ou à l’occasion d’études dans une yeshiva, ou bien sur le mont Scopus, la colline des Munitions ou encore à Yad Vashem, l'institut consacré au souvenir de la Shoa.Jérusalem ne manque en effet pas de lieux qui vous obligent à une réflexion intime.Quelque chose s’est passé - peut-être cette personne que vous avez rencontrée dans le bus no9 et qui vous a demandé avec nonchalance si vous comptiez rester, question anodine à l'origine d'une soudaine réflexion sur le sens de votre vie jusqu’au moment d'un voyage décisif.Ou bien vous avez vécu les premiers instants dushabbat dans ce splendide petit amphithéâtre de la promenade Gabriel Sherover qui surplombe, dans le quartier de Talpiot, les collines ocre et blanches de la Judée, et vous êtes soudainement rendu compte que ce payage biblique et cette atmosphère si particulière du shabbat à Jérusalem pourraient faire partie de votre vie.[.] Si le monde est une pomme, dans laquelle on a envie de mordre, et que l'on veut le remodeler selon son goût, alors Jérusalem en est bien le coeur.De telles expériences touchent le centre de l’être.Rappelez-vous doncdu patriarche Abraham et deson fils Isaac, lorsqu'ils sont «montés sur la montagne» vers un «sacrifice» qui n’eut jamais lieu, à l’aube de leur troisième jour de marche vers «l'impossible»! [.] La ville de David préserve sa position de véritable centre, entre plaines et vallées.Elle est élevée, construite sur des hauteurs, entourée de collines.Elle est la cime - mais on en atteint les sommets après maintes chutes.Car c'est de la profondeur des vallées environnantes qu’on surgit dans la ville.Lorsque vous vous tenezau coin de cette fameuse promenadeSherover, ne sentez-vous pas l’attraction de la vallée de Jehoshaphat qui vous fait signe de la suivre vers ce lieu désert de la terre où la rivière Kidron commence sa descente vers la mer Morte et où, d'après la Bible, nous serons tous jugés «à la fin des temps» ?De surcroît, les allées de cette Promenade sont dallées par les pierres ciselées que l'on trouve sur toutes les façades des bâtiments de Jérusalem.C’est littéralement comme si vous marchiez sur Jérusalem ! Les escaliers y sont larges comme l'entrée d'un palais.Ils rappelent les marches qui menaient au Temple, et que l'on peut encore apercevoir vers le nord, dans le lointain, se découper au-devant des murailles fauves qui entourent la Vieille Ville.Ils vous fontsigne, et vous courez, chantant, dansant, buvant l’air de cette cité, devenu véritablement ivre du mystère qui vous saisit, jusqu'à ce que vous vous sentiez même presque pris dans un tourbillon.Cette ville vous attire comme un aimant ! Ici, onperdtoutsensde l'orientation,car enmontant et en descendant, l'on se dirige toujours vers le centre.À présent, vous vous tenez au bord de la réalité: le monde est compact.Vous êtes entouré de collines et vous vous trouvez au centre.Et malgré le fait que vous soyez au coeur du monde, vous éprouvez aussi le sentiment que Jérusalem fait partie intégrante de votre intériorité, de votre être propre.Vous vous êtes finalement unifiés: Jérusalem est votre plus grande joie ! Etourdi par la confusion des sentiments, vous vous sentez presque dans un état de lévitation, et vous commencez à pleurer.La joie se mêle à la nostalgie.Toutcela faitaussi partie de Jérusalem.La descente sur terre se fait ensuite, lente et pénible.[.] Les édiles et les politiques peuvent toujours débattre infiniment des frontières actuelles et futures de la cité, c’est en fait aux individus de définir leurs propres «limites» personnelles.Les hainesetlesangoisses - entre Juifs et Arabes entres religieux et laïcs des deux bords - portent évidemment préjudice à cette vision d'unité, si perceptible au niveau de l'intériorité individuelle.Jérusalem est bien l'équivalent, dans l'espace, de ce qu'est la journée de Yom Kipour dans le temps : elle se tient en équilibre.En effet, nous vivons ici entre les plus grands raffinements de plusieurs civilisations actuelles et passées, et par ailleurs un certain état de nature, entre la soif perdue de manques, et la rédemption presque tangible.Le destin de la ville reste profondément incertain.C'est pourquoi ses habitants prient en tremblant pour que le «décret» à venir leur soit favorable.Jérusalem est la montagne exaltée du Seigneur en même temps qu'elle représente la pierre angulaire de la Création.Les émotions de chacun y sont plus fortes, car elles sont mêlées à l’Histoire de tous les hommes, et elles accèdent à la PortedesCieux.Ces télescopages créent indéniablement un mélange explosif.Jérusa lem n’est pas au carrefour d'une route touristique particulière et ne possède pas de sources d'eau spectaculaires, mais, pour les voyageurs que nous sommes, elle enracine son décor, ses collines et ses vallées, ses ciels mouvants et sa terre ocre-beige, au centre de la terre.Paradoxalement, ceux qui sont en quête d'eux-mêmes peuvent effectivement trouver la paix dans «la-ville-de-la-paix» - Yeroushalaïm -, là où il n'y a pas - encore ?- de paix.Et ce long chemin qui a commencé avec un terrible sentiment de culpabilité et d'étrangeté, se transforme alors en un état intérieur puissant, alliant la tristesse à la joie, le rire aux larmes.LA VOIX SÉPHARADE MAI-JUIN 1994 CACHER KOSHER • BAKERY• • PASTRY* • CHOCOLATES • • DELICATESSEN • • GROCERY • • MEAT • • POULTRY• • CHEESES • CATERER - TRAITEUR Glati Kosher " “The best erf international “Kosher gastronomy." # “lin chemin vers la (^astronomie internationale Cacher.» Venez découvrir un concept nouveau.des produits cachers haut de gamme dont une grande variété de fromages français.Madeleines et Muffins variés importés d’Espagne à des prix très raisonnables.Come and discover a new concept.high quality Kosher products and a large variety of french cheeses.Madeleines and Muffins imported from Spain at very competitive prices.• BOULANGERIE • • PÂTISSERIE • • CHOCOLATS • • CHARCUTERIE • • ÉPICERIE FINE • • VIANDES • • VOLAILLES • • FROMAGES • 4964 QueCIl Mmy road (between Lemieux & Westbury) Tel.I 343-9355 FâX ' 343-9221.Stationnement disponible / Parking available.OPEN / OUVERT 8h00-20h00 UNE NOUVEAUTÉ EN PLEIN COEUR DE LA RUE LAURIER JVu Petit ÎUljéâtre *Pâ+i ssene (Skocola+ene • mes «(Sac kc^» Boul oularvgene f n v n v * w Pour vous offrir les plus belles réceptions ( Fiançailles, Mariages, Bar-mitzvah, Baptêmes etc ), LAISSEZ-NOUS VOUS GÂTER.Nous vous offrons également un service de Traiteur que vous ne serez pas près d’oublier.Gamme de chocolats «maison», petits fours, paniers garnis de fruits et de confiseries.W ¥ H W if ?36V est/ eue Loni'ie»*.Adcmfvéal, C2.ué.LIST *1 C\7 Tél.: 273-3333 LA VOIX SÉPHARADE MAI-JUIN 1994 MONDE JUIF - CITY-OWNED SLAUGHTERHOUSE HAD KOSHER DEPARTMENT — IN GRAND FORKS 3 Jews in North Dakota UJ O Z by Leo Paul Dana O - § Every Friday at sunset, Harold Porter welcomes the Shabbath at the synagogue of Minot, North Dakota.He is the only one.During the autumn of I860, in Anolova, Lithuania, then part of the Russian Empire, was born Benjamin Papermaster.At the age of thirty, he travelled to America with the Zurakov family of the Ukraine.His mission was to be the firt cantor, mohel, rabbi and shochet of North Dakota, which had become a state in 1889.It was in 1883, that encouraged by the Jewish Colonization Association, and funded by Baron de Hirsch, about eighty Jewish families settled in the Starkweather area near Devil's Lake, in North Dakota.There, in Ramsey County, the Ben Zion Post Office was established, but by 1900, more than half of the original settlers moved away, some to Fargo, others to Grand x , \ r A ¦ - l Forks, or elsewhere.About 15 Jewish families remained in the town of Devil's Lake where a synagogue was built.Rabbi Benjamin Papermaster arrived in Fargo at the end of January 1891, bringing with him a Torah, the first to be seen in Fargo.Although the town had a dozen Jewish families, the rabbi did not see a future for himself there.Hearing that the settlement of Grand Forks had sixty Jewish families, Rabbi Papermaster took the Torah and moved there, where the Torah remains to this day.With the arrival of the rabbi in Grand Forks, services for Passover 1891 were improvised in a rented hall.It was agreed to organize a formal Jewish community, and the Congregation of the Children The newly-built B’nai Israel synagogue in Grand Forks of Israel was incorporated.Later in 1891, a building was erected on Second Avenue South at Girard Street.Its architectural style closely resembled that of the Kenesseth Israel, located on North Fifty Street, in Minneapolis, Minnesota.Although the synagogue in Grand Forks had 300 seats, this was insufficient as there were soon 200 Jewish families in town.When the mayor had the city build a slaughterhouse, it was constructed with a special department for kosher-killing of beef.In 1935, the original synagogue of Grand Forks was replaced by the newly-built B'nai Israel, to which the original seats of the former were transferred.The new location was 601 Cottonwood Street.The synagogue was still in use a LA VOIX SÉPHARADE MAI-JUIN 1994 as recently as 1993, providing some 35 families with one of the few kosher kitchens remaining in North Dakota.Although Jewish communities were established in several towns across North Dakota, most have dwindled.Dr.Leo Cohen, DDS was the last Jew to have lived in Ashley.The synagogue has long been shut down and the building The new Temple Beth Israel - Minot Hebrew Congregation demolished.Nearby Wishek had ajewish colony and a rabbi - all gone.Dickinson has no more congregation.The synagogue of Regan was also closed.An aharon hakodesh from one of the defunct rural communities was sent to the Bn'ai Israel Synagogue of Grand Forks.By 1900, there were about fortyjewish families in Fargo and that year, the Fargo Hebrew Congregation hired its own rabbi.The synagogue was located on First Avenue.A Jewish ghetto eventually stretched from Front Street (now Main Street) and the river (on the east) to Front Street and Fourth Street (on the West) and south on Fourth Street until the river on the east.In 1942, some of its members broke away from the orthodox congregation, to establish a reform community.In 1950, they built Temple Beth El at 809 Eleventh Avenue South.In 1993, about 100 families belonged to the temple, which was in turn a member of the Union of American Hebrew Congregations.In 1955, the orthodox synagogue of Fargo was destroyed by fire, and eventually torn down.A new one was built at 901 Ninth Avenue South, two blocks from the reform temple.In 1993, approximately 25 families were members of the Fargo Hebrew Congregation.At the turn of the century, a Jewish community was established in Minot, and premises were rented for services.In 1911, land was purchased in an elite neighbourhood, Eastwood Park, which had been established one year earlier.On 109 Sixth Street Southeast, near the corner of First Avenue Southeast, and Minot's first synagogue was built.During World War I, Minot's Jewish community included about forty families.The community grew, and in 1930, the original Temple Beth Israel was sold and became a Greek orthodox church, as a new Temple Beth Israel -Minot Hebrew Congregation - was built across the street at the corner of Southeast Sixth Street and First Avenue Southeast.During the 1950s, a kosher meat market in Minot catered to some sixty families.By 1993, however, there were five Jews in Minot, a town of 35,000 people, the only one to frequent the synagogue was a gentleman in his seventies, Mr.Harold Porter.One of the last Jewish communities to build a synagogue in North Dakota, was that of the capital city, Bismark.Services were held in a room, rented, at the hotel; this remained so until the Bismark Hebrew Congregation built Temple Bnai Ephraim which opened in 1930, at 703 North Fifth Street, at the corner of Avenue C.The main sanctuary was designed to have a high dome.The rabbi resided in a self-contained apartment, adjacent to the community hall, within the synagogue structure.As the Jewish communities of Ashley and Regan ceased to exist, these sent their Torahs to Temple Bnai Ehraim along with an ark and Torah from the defunct Dickinson synagogue.In time, Bismark Hebrew Congregation also dwindled and regular prayers ceased to take place, although the sanctuary remained in service for special occasions.Meanwhile, the evangelical Family Bible Church expressed interest in buying the building.Instead, it was agreed for both communities to share it.PROBLEMS FINANCIERS?La faillite n’est pas toujours la solution COMPTEZ SUR NOUS! OUI!.Nos spécialistes sont là pour vous aider 282-9999 Consultation initiale sans frais Jour - Soir - Fin de semaine - Rendez-vous flexibles SAM LEVY & ASSOCIES INC.SYNDICS DE FAILLITE 500, Place d’Armcs, suite 1705.© Place d’Armes - * ^ LA VOIX SÉPHARADE MAI-JUIN 1994 uve es Littéraires A) ouveI les Lifterai res Redécouvrir arv ' s» .V IM® Stefan Zweig (1881-1942) L’année littéraire a été riche en rééditions et retraductions des oeuvres du Juif viennois; ses récits les plus célèbres chez Stock, ses romans, essais, biographies, pièces de théâtre chez Beifond et plus de vingt romans et nouvelles paraissent au «Livre de Poche» dans la collection «Pochothèque».Que vaut ce retour à Zweig qui se poursuit dans sa mise en scène au cinéma dans le film de Joël Farge, «Amok», et au théâtre avec «vingt quatre heures dans la vie d'une femme», «la confusion des sentiments» ses oeuvres les plus inspirées de Freud, son ami de longue date qui lesqualifiera de chefs-d'oeuvre?LA VOIX SÉPHARADE MAI-JUIN 1994 Mises à part ses nombreuses études littéraires (Balzac, Hôlderlin, Dostoievsky, Nietzsche, Dickens.), ses biographies (Fouché, Marie-Antoinette et Marie-Stuart), c'est son autobiographie «Le Monde d'hier, souvenir d'un européen» qui s'affirme au moment de sa réédition comme un grand succès de librairie (35,000 exemplaires vendus entre avril et septembre dernier).Traversée du siècle et des deux grandes guerres, la vie de Zweig commence dans la Vienne prodigieuse des années 1900, l'époque est à la monarchie impériale et l'atmosphère dans laquelle Zweig grandit est celle exceptionnelle d'une bourgeoisie juive laïque éprise de grande culture.La musique, la littérature, la poésie enflammeront l'esprit créatif du collégien de seize ans qui s'adressera à nul autre que Théodor Herzl dont il décrit longuement les débuts de carrière journalistique et les premières difficultés de son engagement politique, pour puiser auprès de lui l'encouragement et le soutien nécessaires à son entrée dans le monde littéraire.Cosmopolite et épris de culture, il passera la plus grande partie de sa vie dans cette Europe sans frontières dont il rêve, s'installe longuement à Paris, Bruxelles, Londres, y rencontre les figures les plus illustres du siècle, se lie d'amitié avec Romain Rolland, Verhaeren, traduit Verlaine et Rimbaud, se lance dans les genres littéraires les plus divers et affirme son succès et son génie surtout dans les nouvelles brèves.Son regard sur l'Europe de l'entredeux guerres est l'un des plus grands témoignages du siècle.Il y décrit en spectateur désespéré une civilisation qui annonce le déclin des valeurs morales Zweig d'une époque.Grand pacifiste et encore plein d'enthousiasme, il avait essayé pendant la guerre del4-18 de susciter avec Romain Rolland un mouvement des intellectuels pour la paix.Mais la montée des nationalismes, l'arrivée au pouvoir d'Hitler, l'antisémitisme d'État s'avèrent rapidement à ses yeux comme la plus terrible défaite de la raison.Au Brésil, un an avant de se donner la mort avec sa femme le 23 février 1942, désespéré par les victoires hitlériennes, il dénonce et accuse l'échec d'une civilisation et propose de repenser l'Europe, ses ouvertures et ses frontières.Est-ce à ce niveau que s'impose aujourd'hui la pérennité de Zweig?Il est d'abord considéré comme un «bourgeois d'un autre siècle», comme le représentant littéraire d'une époque révolue, comme un «petit auteur à succès» qui n'a point atteint la notoriété prodigieuse de ses contemporains viennois (Mann, Musil, Shnieltzer.).Durant son exil, Bernanos l'accuse de «désespérer ses lecteurs».Mais il faut croire que cette conscience qui finit douloureusement au milieu du siècle n'est que le miroir d'une époque qui, comme son oeuvre, son histoire, sa vie, témoigne du déclin et de l'échec d'un rêve européen qui avait si bien commencé pour lui.par Guila Chétrit L’exil aux portes du paradis par Nelly Roffé-Guanich «Tu diviseras Ici scène imagiiAai^e en deux blocs de mots opposes : d un cofe substantifs, adjectifs et verbes qui dénotent la blanckeu^, la clarté, la vertu: de l'autre, un lexique de ténèbres, de noirceur, de pèckè ».3fean é^oytisolo cJean Sans Terre »>*!••.S*; r ¦ jgj L'Exi aux portes du paradis ANDRÉE DAHAN Ce sont véritablement deux visions distinctes qui nous sont données ici par le biais d'une narration en deux temps.D'une part, un bidonvillois, du fond de son cachot crie sa révolte contre les privilégiés indifférents à sa souffrance, de l'autre un narrateur témoigne des aléas d'un club de vacances situé sur une plage d'Afrique du Nord.Ces bourgeois se sentent-ils concernés par la misère aux portes du paradis?Non, car comme on le sait si bien, la misère attire la misère comme l'argent, l'argent.Mais un lieu échappe à cette division, le hammam, lieu du mélange par excellence, où les cartes se mêlent et tout s'embrouille dans la vapeur.Muss, irréductible rêveur des bidonvilles y rencontre les plus nantis - et les plus obscènes aussi - et se met à rêver l'autre territoire.En vain, il sera abandonné.Andrée Dahan donne un plaidoyer sans complaisance d'un monde corrompu où ceux qui profitent exercent leur pouvoir pour anéantir les plus faibles.Sa démarche qu'on peut qualifier de socio-politique, bouleverse et réussit le pari périlleux de trouver pour chacun des protagonistes le ton qui lui convient.C'est de la littérature au même titre qu'un bon roman de Tahar Ben Jelloun que l'auteur cite en exergue dans son livre : «Racontez à tout le monde ce que vous avez vu ici.Ce n'est pas un cauchemar.Nous ne sommes pas des fantômes.Nous sommes des hommes devenus déchets et à jamais oubliés».La nuit sacrée Née en Egypte, Andrée Dahan s'est installée au Québec en 1968.Enseignante, elle a participé à des échanges culturels avec la France et le Maroc.En 1985, elle a publié un premier roman : «Le printemps peut attendre.» •** v Créations SuCtan Robes traditionnelles sépkal'ades Ksona e! Kbira-1Ropas de Oto Vente et Location Informations : MOLLY SULTAN 4995, Carlton Ave.Montréal, Qué.Canada.H3W 1G9 ÎT (514)738-6517 LA VOIX SÉPHARADE MAI-JUIN 1994 PLACEMENTS ET FISCALITÉ PLACEMENTS ET FISCALITE Le démarrage d’une entreprise Par Samy Amar* Plusieurs raisons peuvent justifier le démarrage d’une entreprise; notamment, le manque de sécurité d’emploi, un taux d’inflation qui affecte la capacité de financer la retraite ou l’éducation des enfants, une occasion d’affaires intéressante considérant l’incertitude des marchés boursiers et les taux d’intérêt faibles et, bien évidemment, les avantages fiscaux.¦ Si l'entreprise est incorporée et se qualifie à la déduction pour petite entreprise, le taux d'impôt maximum est d'environ 18%.Des salaires peuvent être payés aux membres de la famille, donnant ainsi accès à une source de revenus additionnelle, admissible aux contributions au régime enregistré d'épargne retraite et au régime des rentes du Québec.Lorsque l'entreprise est exploitée à la maison, le propiétaire peut déduire une portion des intérêts hypothécaires, des taxes foncières, de l'assurance de la maison et des frais d'entretien et réparations.L'entreprise peut fournir une voiture ou rembourser les dépenses d'automobile si ces dépenses concernent une activité d'affaires.Une entreprise peut déduire une portion des frais de repas et de divertissements.Les frais de voyage sont également déductibles (i.e.congrès).Lorsque l'entreprise est incorporée, des dividendes peuvent être versés, plutôt que des salaires, afin d'éliminer le compte de pertes nettes cumulatives sur placements (PNCP) et permettre de réclamer l'exemption des gains en capital.Il est possible de créer un régime de pension pour le propriétaire de l'entreprise, ce qui peut constituer une source intéressante de revenus à la retraite.Une fois la décision prise de se lancer en affaires, plusieurs questions d'ordre fiscal doivent être abordées.En premier lieu, il est important d'établir la distinction entre une entreprise et un passe-temps.Lorsqu'il s'agit d'une entreprise, le profit est inclus dans le revenu et toute perte est déductible à l'encontre des revenus d'autres sources tel que le revenu d'emploi.Dans le cas d'un passe-temps, le profit n'est pas imposable, mais les pertes ne sont pas déductibles des autres sources de revenu.Ainsi, si vous exploitez une entreprise qui peut générer des pertes, il est important de démontrer une attente raisonnable de profit, par exemple, en multipliant les efforts de vente, en embauchant des employés ou enore en affichant une augmentation des revenus sur une certaine période de temps.Si les autorités fiscales considèrent votre enteprise comme un passe-temps, les pertes ne seront pas déductibles à l'encontre des autres sources de revenu.Afin de déduire les dépenses, l'activité doit s'inscrire dans le cadre du processus habituel de gain de l'entreprise ou du prélude essentiel aux opérations normales.Le type d'activité à 9 LA VOIX SÉPHARADE MAI-JUIN 1994 exploiter doit clairement être défini et circonscrit et la structure organisationnelle en place doit être suffisante pour au moins entreprendre les activités préliminairs essentielles.Des efforts raisonnables et soutenus doivent être faits pour commencer les opérations.Lorsque l'activité consiste simplement à examiner les diverses possibilités d'affaires, avec la vague intention de démarrer une entreprise, les dépenses ne sont pas déductibles.Le choix de la première fin d'année d'imposition de l'entreprise dépend de plusieurs facteurs.Par exemple, dans le cas d'une corporation profitable, des acomptes d'impôts doivent être payés à compter du premier mois de la deuxième année.Aussi, en choisissant une fin d'exercice qui se termine 12 mois après la date du début des affaires, il est possible de reporter au maximum le versement des acomptes provisionnels.Si l'entreprise est saisonnière, il est recommandé de choisir une fin d'exercice lorsque les affaires sont au ralenti afin d'absorber le flux du travail comptable et financier effectué en fin d'exercice.Dans le cas des particuliers et des sociétés de personnes, le report maximum des impôts est réalisé en choisissant une fin d'exercice qui ne se termine pas dans la même année civile au cours de laquelle l'entreprise a débuté.Enfin, l'exploitation d'une entreprise fait généralement appel à l'une des trois structures de base suivantes: propriétaire unique, société de personnes et corporation.Le propriétaire unique et la société de personnes sont traités de façon semblable, d'un point de vue fiscal: le profit ou la perte tiré de l'entreprise est inclus dans le revenu du propriétaire ou de l'associé.Par contre, la fiscalité des sociétés de personnes est complexe et nécessite le plus souvent les conseils d'un professionnel, notamment en regard du calcul de la valeur de la participation dans la société et lorsqu'un nouvel associé est admis, un associé se retire ou décède, ou que la répartition des profits est modifiée.Une corporation est une entité légale distincte et est assujettie à l'impôt sur le revenu.Lorsque ce revenu est distribué à l'actionnaire, il est encore soumis à l'impôt entre ses mains.Compte tenu de cette double imposition, une plani- fication fiscale adéquate nécessite de considérer le fardeau fiscal total à la fois de la corporation et de l'actionnaire.La prévision des profits constitue le facteur clé pour décider du type d'entité légale que l'entreprise devrait adopter.Lorsque l'entreprise est dans une situation de perte, probablement au cours des premières années d'existence, celle-ci devrait être exploitée à titre d'entreprise individuelle ou de société de personnes afin d'appliquer les pertes contre les revenus d'autres sources (par exemple: revenu d'emploi).Lorsque l'entreprise devient plus profitable,, celle-ci peut être transférée à une corporation en franchise d'impôt, ce qui permet de tirer avantage des diverses possibilités de planification fiscale disponibles.* Comptable Agréé et Fiscaliste pour la firme Bois, Montpetit à Montréal.OBLIGATIONS A COUPONS DÉTACHÉS / Entièrement garanties par le Gouvernement / Encaissables en tout temps / Possibilité de gains en capital Les taux sont sujets à changements sans préavis.RBC DOMINION VALEURS MOBILIÈRES Sydney Azancot, MBA Finance Conseiller en Placements ^ : 874 - 6076 2 ANS 3 ANS 5 ANS 10 ANS 7.00% 8.30% 8.75% 7.75% 9.60% PROFITEZ LA HAUSSE RECENTE DES TAUX D1NTERET LA VOIX SÉPHARADE MAI-JUIN 1994 NOUVELLES ARTISTIQUES NOUVELLES ARTISTIQUES_________ «Un Oscar pour Oslçar» par Léa Soussana JLorsque la nuit descend sur Ces murs de Jéricho> (e vent souffCe et ramène dans son sillage les souvenirs d'un peuple, Ces destins d’une ciznüsation.Le shqfar sonne et déclenche dans son cri de délivrance, un appeC à ['ordre, au rassemblement des enfants de ce pays où coude Ce Cait et Ce miel.De Jérusalem, Ce monde entier entend et se rappelle près du CMur des Lamentations qu ’un jour de 1348, naissait L'État d’Israël.«l’ve been preparing for this film all my life» Steven Spielberg En Pologne, Steven Spielberg et Liam Neeson (Oskar Schindler) sur le plateau du film Schindler’s List Kol od Balevav: «Tant que c'est dans le cœur», le monde se souvient, les traces du passé sont à tout jamais gravées dans la mémoire d'un peuple et d'un homme: Steven Spielberg.Inventeur de rêve, créateur de génie, comme tous les grands cinéastes, Spielberg a marqué le cinéma de la trace indélébile d'un E.T.ou encore de gigantesques pas de dinosaures.Originaire de l'Europe de l'Est, américain d'adoption et hollywoodien de préférence, Steven Spielberg représente aujourd'hui le cinéaste des temps modernes.Il éblouit, il subjugue, il peut parfois déranger mais, il a toujours raison lorsqu'il cite Le Talmud et qu'il vous dit: «Whoever saves one life, saves the world entire ».Devise poignante, maxime forte: c'est sur cette conviction que repose Schindler's List, chef-d'œuvre de vérité du magicien du septième art.Suivre pas à pas les marques du passé, relever minutieusement les empreintes d'un homme d'honneur, voilà ce que fait Steven Spielberg dans son plus récent film Schindler's List.Oskar Schindler, c'est cet industriel des Sudètes qui, pendant le nazisme et les atrocités de la Seconde Guerre Mondiale, a sauvé des milliers de Juifs des camps de l'horreur en les faisant travailler dans son usine de munitions.La caméra à l'épaule, l'objectif de Spielberg filme l'homme complexe, l'individu au tempérament insaisissable et l'aventurier d'un tournant historique.Il émeut, il surprend, il fascine: comment comprendre qu'un nazi notoire puisse avoir «acheté» des Juifs et permit la survivance de quelques individus définis comme «indésirables»?Steven Spielberg fait donc un travelling cinématographique sur un texte écrit en 1982 par un écrivain australien, Thomas Keneally.Douze années après, un metteur en scène LA VOIX SÉPHARADE MAI-JUIN 1994 révèle ce qu'aucun livre d'histoire n'a jamais mentionné.Spielberg confronte alors, la douleur de l'événement et la manœuvre salutaire d'un homme.Situation pour le moins paradoxale cependant, Spielberg souligne l'importance de cette «recréation dramatique de l'Histoire à travers une histoire particulière, et la recollection de la mémoire» en disant: «No one can do anything to fix the past.that's already happened.But a picture like this can impact on us, delivering a mandate about what must never happen again».En faisant Schindler's List, Steven Spielberg signe la trame d'une incroyable et fantastique histoire sur le genre humain car, le devoir du souvenir est imminent.Il faut que les générations à venir se souviennent de cette période tragique de L'Histoire.Recréer une temporalité passée et faire renaître l'ambiance d'un monde de souffrance et d'épreuves a été une expérience éprouvante pour Spielberg.D'ailleurs le metteur en scène ajoute: «I never had a day on this movie when I wasn't frightened, when I didn't think that where I was now standing, being a Jew fifty years ago was an automatic death sentence».Faire un film comme Schindler's List avec dans le rôle d'Oskar Schindler, un acteur aussi exceptionnel et talentueux que Liam Neeson, c'est faire revivre la mémoire et l'identité de tous ces anonymes que l'Histoire a banni.Né à Cincinnati et élevé dans une famille orthodoxe pieuse originaire d'Autriche et de Russie, Steven Spielberg avoue avoir longtemps nié sa judéité «en essayant d'être un Américain assimilé normal, autant dire personne».Lorsqu'on est un personnage à succès et l'un des plus grands metteurs en scène de tous les temps, on ne peut que répondre à l'appel de l'Histoire.Voilà plus de dix ans que Spielberg voulait signer ce drame de la dévastation, du génocide et du triomphe de la foi d'un être humain.Homme excessif, gambler par moment, Schindler jouait tout: sa vie, son œuvre, sa fortune.On le voit tel qu'il est, attachant et désarmant à la fois.Filmé en noir et blanc, la caméra du metteur en scène de La Couleur Pourpre rejoint dans le film l'authenticité du cinéma-vérité.On ne masque rien, on ne cache aucun élément.La réalité est révélée troublante et trop cruelle à la fois.Pourquoi avoir choisi ce type de cinéma?Spielberg répond: «Virtually everything I've seen on the Holocaust is in black and white, so my vision of the Holocaust is what I've seen in documentaries and in books, which have largely been stark black and white images».Gagnant de nombreux Oscars lors de la remise des récompenses du cinéma américain, Schindler’s List fait aujourd'hui parti des incontournables.Il s'inscrit dans notre mémoire avec autant de conviction et de force que l'Histoire qui l'a précédé.Il arrive souvent que les cinéastes fassent des films sur des grands hommes.Ils deviennent alors de grands cinéastes qui vivent au-delà des limites du temps, pour rappeler sans cesse au genre humain qu'il y a toujours dans le monde, la conscience d'un «Juste»; Steven Spielberg.À propos de Schindler's List BEN KINGSLEY: «LA PERCEPTION DU DRAME» Ben Kingsley partage la vedette avec Liam Neeson; il s'appelle Itzhak Stem, c'est un des ouvriers qu'il protège et qui a la conscience de reconstituer de mémoire tous les noms de la Liste, tout au long du génocide.Ben Kingsley, qui fut l'interprète de Gandhi, rejoint la sensibilité du militant acharné qui veut sauver les malheureux encadrés de la masse.Le superintendant de Schindler est plus qu'une canaille d’ouvrier, homme de main, misérable et devant baisser la tête.C'est la tactique du marché noir qui le sauve et sauve Schindler de l'ange de la mort représenté par Goeth.En I 944, de Plaszow à Auschwitz, de Gross-Rosen à Treblinka, la bête noire ne démord pas, ce qui les fait redoubler d'ingéniosité pour constituer un regroupement de travailleurs, la fameuse "Liste" qui est un véritable tour de force.Elle aura fait couler beaucoup d'encre et réajuster la conscience de l'interprète au pouvoir du film.Le film scelle un moment d'Histoire: on a un long chemin à faire avant d'oublier.Dan Soussana UNE MAISON DE COURTAGE * — ¦ INDÉPENDANTE AVEC COMME ~ ^ PRINCIPAUX OBJECTIFS DE : PLACEMENTS LUNOR INC.RÉDUIRE VOS IMPÔTS • PROTÉGER VOTRE REVENU AUGMENTER LE RENDEMENT DE VOS PLACEMENTS PRÉSERVER VOTRE POUVOIR D’ACHAT • PLANIFIER VOTRE RETRAITE row UKC caH4utù%££&* PRODUITS OFFERTS : •FONDS MUTUELS ÿtntitftc et *;>: Liar •RÉGIMES ENREGISTRÉS D'ÉPARGNE RETRAITE SAMY AZRAN (B.Sc.) 468 St-Jean, bureau 340.•FONDS ENREGISTRÉS DE REVENU DE RETRAITE 1 Montréal, Qué.H2Y 2S1 T6I.: 844-0416 •PLACEMENTS GARANTIS LA VOIX SÉPHARADE MAI-JUIN 1994 COMMUNIQUÉ UN SERVICE GRATUIT OFFERT À LA COMMUNAUTÉ La page du Carnet est strictement réservée aux annonces comme : -Naissances; -Bar-Mitzvah; -Mariages; -Décès; -Distinctions et Nominations.Pour faire publier votre annonce, faites nous parvenir par télécopieur ou par courrier daté, un court texte de 10 lignes maximum ainsi que votre nom et numéro de téléphone.Pour certaines annonces une photo peut être jointe et sera reproduite si l’espace le permet.Une seule page d’annonces étant disponible, La voix sépharade ne peut garantir la publication de toutes les annonces reçues pour un même numéro.Elles seront insérées par ordre de priorité (date de réception).Les personnes désireuses de faire un don de soutien au journal avec l’envoi de leur annonce sont les bienvenues.IMMOBILIER À vendre.Luxueux condominium." Le Rothshild " à Côte St-Luc près des synagogues.Agencement spacieux.Niveau jardin.Pour informations appeler : Les Immeubles Brenda Flanz au 282-0082 NÉCROLOGIE Fortunée, Salomon Serruya et leurs enfants ont l’immense douleur de vous faire part du décès de leur frère, beau-frère et oncle MAURICE ELMALEH survenu le 31 janvier 1994 à Paris.À Dimona (Israël), le 23 décembre 1993, est décédée à l’âge de 81 ans MAZALTOV AMIEL née BENIZRI Épouse de feu MIMOUN AMIEL.Elle laisse dans le deuil ses enfants Rachel et son mari Simon V.Fhima, Anna, Huguette, Raphael, Albert, Simon et Violette, ses frères et soeurs, oncles, tantes et gendre ainsi que les petits-enfants.Sa vie nous laisse des souvenirs intarissables, sa bonté, son accueil toujours chaleureux, son amour, sa jovialité font que jamais nous ne l’oublierons.Mme Fanny Benrimoh a la douleur de vous faire part du décès de : SALOMON BENRIMOH époux, père et grand-père, survenu le 22 avril 1994 à Montréal.Nous remercions notre famille qui nous a soutenu dans ces moments douloureux.M.Mme Kelerman, Mme Marcelle Elkaim et ses enfants, la famille Lévy de Paris et de Montréal et à tous nos amisquinousonttémoignéleursympathie.Les familles Salama, Ohana, Franklin, Morgenstern, Banin, ont la douleur de vous faire part du décès de leur père, beau-frère, beau-père et grand-père : SALOMON SALAMA survenu le 19 mars 1994.Les familles tiennent à remercier tous les parents et amis qui nous ont témoigné leur réconfort et leurs sympathies lors de cette cruelle épreuve.CONFIEZ VOTRE PUBLICITÉ À 5 OOO FOYERS LA REÇOIVENT 20 000 CONSOMMATEURS LA REGARDENT M.Raphael Ohayon à gauche sur la photo Lors du 43è Congrès annuel, VISION 94, qui s’est tenu au Hilton Bonaventure de Montréal, LA CORPORATION DES MAÎTRES PHOTOGRAPHES DU QUÉBEC a le grand plaisir de vous annoncer que, suivant la Compétition annuelle de photographie professionnelle regroupant 25 spécialités MONSIEUR RAPHAEL OHAYON s’est vu décerner le 1er prix en PHOTOGRAPHIE DE MODE Nos sincères félicitations, hommages et considération à M.Ohayon.NOMINATIONS UN NOUVEAU VENU DANS l’ ÉQUIPE DES PROFESSIONNELS DU CENTRE COMMUNAUTAIRE JUIF Avi Bendayan assume depuis le 14 février 1994 la fonction de responsable du département Jeunes Adultes.Avi est déjà connu dans le milieu communautaire pour son implication depuis deux ans comme professionnel du sous-comité SEC du département Jeunes Adultes du Centre communautaire juif avec des résultats surprenants.Avi va donc cumuler les deux fonctions au CCJ et nous sommes sûrs qu’il réussira avec brio.Il est titulaire d’un baccalauréat en Sciences humaines de l’Université de Barcelone où il résidait avant d'arriver au Canada il y a 4 ans.Bonne chance Avili! m LA VOIX SÉPHARADE MAI-JUIN 1994 PAPERMAN & SONS INC.Membre fondateur et participant du comité tripartite des normes funéraires juives.Ce comité est composé: - du Conseil Rabbinique d'Amérique; - de l'Union des Congrégations Juives Orthodoxes d'Amérique; - du Comité des Directeurs funéraires juifs d'Amérique.Notre famille est au service de la Communauté juive depuis notre fondation (il y a plus de 75 ans).Nous assistons la Communauté sépharade dans ses moments douloureux.Nous nous efforçons de suivre notre idéal qui est: «administrer les derniers sacrements qui rendront hommage aux morts et offrir un service plein de dignité qui soit à la portée de tous les gens en deuil et apporter la consolation aux vivants».Nous suivons strictement les règles de la Halacha ainsi que les traditions.PAPERMAN & SONS INC.5605, chemin de la Côte-des-Neiges Montréal, (Québec) H3T 1Y8 Téléphone: (514) 733-7101 MANUFACTURE SAINT MANUFACTURE DE BIJOUX ST.LAURENT Montreal DE BIJOUX LAURENT JOAILLIER - BIJOUTIER - DIAMANTAIRE (Depuis 1978) LA MANUFACTURE DE BIJOUX SAINT-LAURENT VOUS OFFRE UN CHOIX DE MODÈLES EXCLUSIFS DIGNES DES PLUS GRANDS JOAILLIERS.BIJOUX EN OR 18 KT VENDUS AU GRAMME AU PRIX DU MAROC.VENEZ ET COMPAREZ.NOUS POUVONS UTILISER VOTRE OR POUR FABRIQUER UN NOUVEAU BIJOU.VOUS NE PAYEZ QUE LA MAIN-D’OEUVRE.VENEZ VOIR NOTRE DERNIÈRE COLLECTION.^e/;c/f ' * • • , Jac9ues a ^ d'.cr*d J 6 ?
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