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Titre :
La voix séfarad /
Journal francophone d'information sur la vie sociale, culturelle et religieuse de la communauté juive sépharade du Québec.
Éditeur :
  • Montréal, P.Q., Canada :Communauté sépharade du Québec,1977-2006
Contenu spécifique :
Novembre - Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Présence
  • Successeur :
  • LVS
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La voix séfarad /, 1994-11, Collections de BAnQ.

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Novembre - Décembre 1994 Kislev - Teveth 5755 24e année - volume 5 u m w UN SERVICE GRATUIT DE GARDERIE SERA OFFERT SUR PLACE LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DECEMBRE 1994 COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES La Maison de naissance Côte des Neiges La mission de la Maison de naissance, située dans le quartier de Côte-des-Neiges, consiste à fournir un lieu familial et sécuritaire pour le suivi et l’accouchement de femmes dont la grossesse se déroule normalement.Les sages-femmes sont responsables d’assurer des soins prénataux, pernataux et postnataux complets et continus.Chaque sage-femme a été accréditée et évaluée par le Ministère de la Santé et des Services sociaux afin d’assurer sa compétence.Les sages-femmes sont donc en mesure de superviser, de soigner et de conseiller la femme enceinte, en travail et en période post-partum.Cela est fait d'une façon compétente et respectueuse, dans un environnement sécuritaire, chaleureux et accueillant.La sage-femme est présente pendant tout le travail de l'accouchement, et, quand le travail est bien avancé, elle est assistée par une deuxième sage-femme.Toutes deux utilisent des méthodes naturelles non-pharmacologiques pour soulager la douleur et laissent la mère libre de choisir les positions d'accouchement qui lui conviennent.La sage-femme reste à la Maison de naissance pour un minimum de trois heures après l'accouchement mais une autre sage-femme ou une infirmière demeure en permanence jusqu'au départ de la mère et du bébé.Ces derniers peuvent rester un maximum de 24 heures après l'accouchement.La mère et le nouveau-né sont suivis par la sage-femme pendant six semaines après l'accouchement La sage-femme visite la mère et le bébé chez eux deux fois durant la première semaine suivant la naissance.Lors d'une de ces visites, le test de PKU est fait pour dépister les maladies métaboliques héréditaires.Selon les exigences de la Loi 4, le bébé doit être examiné par un médecin dans sa première semaine de vie pour que la sage-femme puisse continuer le suivi post-natal, qui est complété par deux autres rencontres à la Maison de naissance.La Maison de naissance possède tout l'équipement nécessaire à un accouchement normal ainsi que l'équipement de base pour réagir en situation d'urgence.Les sages-femmes sont formées pour poser tout geste nécessaire dans les urgences obstétricales pour stabiliser l'état de la mère et du bébé.Si cela devient nécessaire, la sage-femme assurera le transfert à l'hôpital et y restera auprès de la mère en tant qu'accompagnatrice jusqu'au moment où la mère se sentira en sécurité.Tout effort possible est fait de la part des sages-femmes pour s'assurer que les mères se sentent à l'aise pendant toute l'évolution de la grossesse.Les sages-femmes sont sensibilisées aux besoins particuliers des différentes cultures et elles parlent toutes deux ou trois langues.Elles mettent l'emphase sur l'échange information; elles réponderont aux questions concernant la grossesse, l'accouchement, le bébé, l'allaitement, etc.Et elles sont prêtes à discuter les attentes, malaises, préoccupations, etc,, de la mère.La Maison de naissance Côte-des-Neiges vise à établir un climat de confiance mutuelle et à permettre aux mères de faire un choix éclairé.NOTE: Tous les intéressés à avoir plus d'informations peuvent appeler directement au (514) 736-2323.Cette institution est subventionnée par le Ministère de la Santé et des Services sociaux.LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1994 LE DÉPARTEMENT DU BÉNÉVOLAT Un petit coup de pouce par Mady Anidjar Les faire sourire, leur apporter chaleur, tendresse, des petites réceptions pour les fêtes, quelques fleurs, une présence tous les jours de la semaine, à tour de rôle, voilà ce que l’équipe de bénévoles veut réussir au «Centre d’Accueil Juif».Ils sont une dizaine de Sépharades, des personnes âgées en perte d'autonomie, dans un milieu anglophone.Leur environnement est agréable, le Centre est tout neuf.Leurs petites chambres individuelles sont jolies, bien tenues, photos de leurs enfants et petits-enfants bien en évidence.Ils ont aussi une synagogue, une belle salle-à-manger, une grande salle de réunion et à chaque étage ( il y en a six) un réfectoire avec télévision.Ils sont entourés de professionnels souriants et efficaces.Mais à chacune de nos visites, nous en repartons le coeur gros.C'est un déchirement de les sentir si seuls dans leur monde intérieur, si résignés.Nous voulons essayer de changer, ne serait-ce qu'une heure ou deux, leur regard triste et perdu.Nous voulons tout faire pour les voir s'animer, les faire parler dans leur langue: français, arabe, espagnol, les faire chantonner un chant qu'ils reconnaissent, les faire battre des mains, manger une spécialité marocaine.> ¦ ¦ .; : Une équipe de bénévoles dévouée au bien-être des residents du Centre d’Accueil juif Nous savons que nous devons aller vers eux, leur apporter l'ambiance de la maison, leur apporter la vie qu'ils ont été obligés de laisser il y a quelques mois ou quelques années.La direction du Centre d'Accueil est très favorable à notre équipe de bénévoles, comprend très bien notre souci de tremper les résidents dans un milieu sépharade de temps en temps.Nous avons préparé un thé et des gâteaux marocains pour Rosh Hashana, puis pour Souccot, un couscous en présence de leurs familles.Rencontres réussies avec des fleurs (un don) de la musique, et nous avons eu la joie de les sentir présents et heureux.Chacun d'eux a quelque chose de très attachant.Une des dames dit toujours quand je l'embrasse:«Il me semble vous connaître».Quelle joie, si un jour, elle me reconnaissait vraiment! Pour chacune des petites réceptions, nous avons obtenu un petit budget accordé par le Centre d'Accueil.Mais leur propre budget est limité, et si nous voulons les gâter à chaque occasion (et nous aimerions tous le faire) il va peut-être falloir vous demander encore votre aide.Quelques dollars pour un sourire, qu'en pensez-vous?LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DECEMBRE 1994 COMMISSION DES RESSOURCES HUMAINES Chers lecteurs et amis Vous feuilletez peut-être distraitement cette revue pour vous informer des événements communautaires, ou peut-être qu'au contraire vous décryptez article par article et êtes très avides de savoir tout ce qui s'écrit, se dit ou se réalise à travers ces pages, dans la communauté.Peut-être encore cette revue vous est tombée par hasard entre les mains et que, par curiosité ou par désoeuvrment, vous la parcourez pour passer le temps.Peu importe! c'est à vous que je m'adresse et que je veux livrer mes réflexions.Si vous vous donnez la peine de lire ces quelques lignes, c'est peut-être que vous vous sentez interpelé.Merci d'accepter pour quelques instants de partager mes propos.La Communauté Sépharade du Québec, c'est bien sûr une Institution (avec un grand i).C'est aussi l'image que chacun de nous se fait de cet organisme, sa raison d'être, son mandat, la façon dont il nous représente, les services qu'il offre, etc.Mais la communauté c'est aussi une armée de bénévoles actifs qui oeuvrent avec dévouement et altruisme à solutionner des problèmatiques ou à édifier des projets d'avenir.Ces bénévoles de toutes allégeances, de tous combats et de toutes réalisations sont animés de motivations multiples: se sentir utiles, travailler pour une cause, mettre des idées nouvelles en pratique, rencontrer d'autres personnes, participer à l'élaboration de projets, apprendre de nouvelles choses, explorer un domaine intéressant, relever un défi personnel, s'épanouir sur le plan personnel, gagner l'estime des autres, et même, pourquoi pas, faire parler de soi.% ~ mm Des comités de bénévoles très dynamiques vous attendent Cependant un élément important demeure commun à tous, c'est le sentiment de fraternité, de solidarité et de justice sociale qui les anime.Sachez qu'au sein de notre communauté, le bénévolat a plus que jamais sa raison d'être, en regard de toutes les difficultés sociales et économiques auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement.Si vous êtes convaincus comme nous des apports gratifiants du bénévolat, alors encouragez vos proches, vos amis, vos enfants, à venir agrandir la famille que nous formons, en les aidants à devenir à leur tour des bénévoles dévoués et engagés.A vous tous, qui avez l'intention de vous engager dans l'aventure communautaire, nous vous exprimons d'emblée notre admiration et autre gratitude pour avoirle désir et la grandeur d'âme de contribuer à une action de participation et de démocratisation.Merci! Arielle S.Lasry Présidente de la Commission des Ressources Humaines BULLETIN D'ADHESION À adresser à l’intention de M.Elie Benchétrit ou à télécopier au 733-3158.OUI ! JE SOUHAITE DEVENIR BÉNÉVOLE À LA COMMUNAUTÉ SÉPHARADE DU QUÉBEC 1 NOM DE FAMILLE :.NOM DE JEUNE FILLE :.PRÉNOM :.ADRESSE :.VILLE :.CP L TÉLÉPHONE RÊSID.:.TÉLÉPH.TRAVAIL J LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1994 COMMISSION DES RELATIONS PUBLIQUES LES NOUVELLES BRÈVES M.BERNARD LANDRY N'AIME PAS LE «PURE LAINE» MME MARYSE OHAYON, présidente du comité des Relations publiques et son professionnel, Élie Benchetrit, ont assité à la conférence de presse donnée par M.Bernard Landry, vice-premier ministre, ministre des Affaires internationales et des communautés culturelles.Les grandes orientations en matière de politique à l'égard des communautés culturelles du Québec furent annoncées par le ministre qui insista sur le caractère pluri-ethnique qui prévaut au Québec depuis des siècles et qu'il entend préserver.L'expression «pure laine» n'est pas tolérée par le ministre qui, selon lui, devrait faire partie du vocabulaire de l'industrie textile.Concernant le voile islamique, M.Landry souhaite qu'il se fasse un grand débat dans cet épineux dossier.Le laïcisme en matière scolaire a les faveurs du ministre.Deux débats à suivre ^ ;jfç ufc DU RENFORT POUR LE COMITÉ UNE ÉQUIPE REVIGORÉE au comité des Relations publiques: bienvenue à trois nouveaux membres: Mme Valérie Terroux, notaire, Élias Benhamou, avocat et Laurent Nahmias, également avocat.Myriam Abecassis a été nommée vice-présidente de la commission.Le comité a inscrit à son agenda divers projets destinés à accroitre la visibilité de la Communauté sépharade du Québec auprès des gouvernements, de l'opposition, des médias sans oublier le monde des Affaires.UNE VISITE QUI PORTE CHANCE M.PIERRE BOURQUE, alors candidat à la mairie de Montréal et Saulie Zajdel, membre de son équipe Vision Montréal ont assisté au conseil d'administration de la Communauté Sépharade du Québec le 3 octobre dernier.Cette visite a dû lui porter chance, M.Bourque est devenu le nouveau maire de Montréal et son équipe obtient une majorité confortable au nouveau conseil municipal.Pour bien faire les choses, M.Bourque a tenu à être également présent au vernissage de l'exposition «Visages sépharades - Mémoire du futur» le 10 octobre dernier.^ :>fc ^ LA PRESSE ET LES RELATIONS PUBLIQUES M.ALAIN DUBUC, rédacteur en chef du journal La Presse, a reçu, le 10 novembre dernier, Mme Maryse Ohayon, Élie Benchetrit et Gaby Amar, membres du comité des Relations publiques.L'entretien a porté sur la visibilité de la communauté sépharade et les perspectives d'avenir des Sépharades au Québec.Une visite très fructueuse qui prélude d'autres rencontres avec les représentants de la presse écrite de Montréal.-^G VISIBILITÉ OBLIGE MARYSE OHAYON a assisté le 17 novembre à la nomination de Mme Fatima Houda-Pépin, députée libérale de Lapinière, au poste de responsable du dossier des Communautés culturelles.Le même jour en soirée, Maryse et Nathan Hadid représentaient la Communauté au Gala des remises de prix des Communautés culturelles.LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DECEMBRE 1994 PREMIÈRE VISITE PROTOCOLAIRE LE NOUVEAU CONSUL D'ISRAËL à Montréal M.Daniel Gai a rencontré nos dirigeants lors du conseil d'administration du 7 novembre dernier.M.Gai, qui est parfaitement francophone, (il est à moitié sépharade) a brossé un tableau exhaustif des derniers développements politiques en Israël.«Je serai content d'avoir une collaboration très étroite avec vous.J'es-père que nous pourrons avoir une vie communautaire avec le consulat et que celle-ci sera très intense; voyez dans le consulat d'Israël votre maison comme moi je verrai la mienne chez vous» a-t-il déclaré pour conclure.>G- vL ^G UN JOURNALISTE ISRAÉLIEN DE PASSAGE LE 11 NOVEMBRE, LA COMMUNAUTÉ SÉPHARADE DU QUÉBEC a organisé une rencontre avec les professionnels francophones des autres agences communautaires pour écouter M.Nicolas Rosenbaum, journaliste aux nouvelles internationales de Kol Israël et correspondant de Radio France Internationale sous le pseudonyme de Michel Paul.Une rencontre fort productive où M.Rosenbaum fit une admirable synthèse des problèmes que rencontre Israël dans son chemin vers la paix. LE GALA DES BÉNÉVOLES CUVÉE 1994 COMMISSION DES RELATIONS PUBLIQUES Un témoignage de reconnaissance wmm.mmm.'A^' L’heureuse gagnante du grand prix de la soirée Mme Esther Elkaim en compagnie de son époux.Le Gala des Bénévoles initié il y a trois ans sur une proposition de James Dahan demeure, à n’en plus douter, un événement majeur de notre Communauté.Cette soirée de retrouvailles constitue en fait, la reconnaissance que nous, professionnels communautaires, exprimons à tous ces bénévoles qui, au long de l’année, parfois même plusieurs années, sont là pour nous aider, nous encourager et surtout accomplir cette merveilleuse mitzvah de se sentir responsable de l’Autre en agissant positivement.Il est vrai que parfois tout n'est pas rose dans cette interaction, des divergences de vue qui entraînent peut-être des frustrations surgissent ça et là.Mais en fin de compte le but recherché transcende ces incidents de parcours tout à fait naturels.Pour le troisième Gala de sBénévoles, qui a eu pour cadre la magnifique salle de fêtes de Or Hahayim, l'équipe de professionnels de la Communauté Sépharade du Québec s'est surpassée sur le plan de la préparation et de la réalisation de la soirée.Tout d'abord il faut souligner que cet événement a été totalement autofinancé par la réalisation d'une brochure publicitaire parrainée par un grand nombre de généreux commanditaires.Le succès de cette campagne est à mettre à l'actif du comité de financement et de son professionnel.Près de 250 personnes étaient présentes à cette belle soirée où présidentes et présidents de commission ont présenté les bénévoles de leurs comités respectifs.Toute une série d'attractions égaya le public, suivie du tirage de cinquante prix de présence.Afin de remercier d'avantage nos bénévoles, après les discours d'usage et les présentations, un dynamique disc-jockey prit la relève tandis qu'une somptueuse «sweet-table» aiguisait l'appétit des invités.Vers minuit, il fut procédé au tirage de cinq prix majeurs, dont le premier, une belle télévision, fut gagné par notre sympathique amie et ancienne collègue Esther Elkaïm.Les maîtres de cérémonie, la dynamique Myriam Abecassis et le charmant Gad Attias, tous deux au comité de Relations publiques se surpassèrent.Merci encore à nos bénévoles, à James Dahan et à son équipe, nous sommes fiers de faire partie de cette magnifique et grande famille.ERRATUM Dans notre parution de Septembre-octobre 1994 en page 25, une erreur s'est glissée dans le message des voeux de Roch Hachana que nous adressait M.Luis Arias Romero, consul général d'Espagne.Il fallait lire : « Se une un ano mas a sus hermanos.».Nous lui présentons toutes nos excuses pour cet inconvénient.LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1994 photo : Eric Choucroun INSTITUT DE LA CULTURE SÉPHARADE _ UN MAGNIFIQUE PROJET SE RÉALISE Notre album de famille : .J' ' •• • • • par Sophie Morgensteln C’est à l’Espace Trois du Centre Saidye Bronfman que la Communauté Sépha-rade du Québec présentait du 18 au 30 octobre dernier l’exposition de photographies sous le thème «Visages sépha-rades, mémoire du futur».Plus de 125 photographies inédites composées essentiellement de portraits de familles sépharades du Maghreb, de Turquie et d'Égypte et même du Panama et de la Jamaïque,qui ont ainsi captivé un public venu en nombre lors du vernissage le 18 octobre.Une cinquantaine de personnes dont M.Pierre Bourque, actuel maire de Montréal, s'étaient réunies pour revoir avec nostalgie les visages de nos ancêtres, visages d'un autre temps, qui nous rappellent à nos racines.«Il n'y a pas de futur sans mémoire», c'est ce qu'a souligné le Président de la Communauté Sépharade du Québec, M.Joseph Gabay, pour qui, reconstituer ainsi le souvenir de nos ancêtres est déjà leur rendre hommage.À travers la foule, un public en majorité sépharade ce soir-là admirait avec joie et nostalgie des photographies, témoignages d'une époque qui rappelle à tous les souvenirs d'une enfance et d'une jeunesse dont chacun s'efforce de ne pas perdre le souvenir.L'exposition, et ici réside surtout son aspect édifiant, a également intéressé les visiteurs d'autres expositions en cours au Centre Saydie Bronfman: Il est important de souligner l'impact éducatif que peuvent avoir de telles manifestations culturelles de ce genre à l'intérieur même des différentes Le Président de la Communauté sépharade du Québec M.Joseph Gabay, entouré des principaux instigateurs de ce bel événement : Élie Benchétrit, Mme Molly Sultan, Mme Coty Benchétrit et James Dahan, directeur de la CSQ.communautés juives, souvent ignorantes des pratiques et coutumes qui les distinguent les unes des autres.Il a fallu plus d'un an et demi à Mme Coty Benchétrit, présidente de l'Institut de la Culture Sépharade et principale instigatrice du projet, pour le mener à bien.Ce petit chef-d'oeuvre, qui a demandé tant de patience et d'efforts, a pu être réalisé grâce à une subvention de la Direction Générale du Patrimoine au Ministère de la Culture.Il a fallu d'abord procéder à la récolte parfois difficile de ces photos d'époque auprès de quelques dizaines de familles et écrire les légendes à partir des histoires et anecdotes qui ont été rapportées par les témoins de l'époque.Vint ensuite le travail du photographe M.Armand Bouhadana qui a réussi à embellir et à rendre présentable des photos souvent flétries par le temps.Mme Molly Sultan, la sympathique modéliste, a également présenté de magnifiques robes de henné traditionnelles qui ont contribué à créer une ambiance d'époque.On pourra admirer l'album de photos, qui constituait la pièce centrale de l'exposition, dans les locaux de la Communauté Sépharade du Québec et par la suite dans d'autres constituantes.Nous remercions particulièrement M.James Dahan, directeur général de la Communauté qui s'est investi pleinement dans le projet et M.Élie Benchétrit.Un grand merci à M.Alain Dancyger, directeur du Centre Saidye Bronfman, pour avoir mis à la disposition de la Communauté Sépharade l'Espace Trois du Centre Saidye Bronfman.LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DECEMBRE 1994 DEUXIÈME PARTIE COMMISSION DES AFFAIRES RELIGIEUSES Les traditions funéraires PURIFICATION Au salon funéraire, le corps est pris en charge par les Rohassim s'il s'agit de la dépouille d'un homme ou par les Rohassot s'il s'agit de celle d'une femme — ce sont des personnes du sexe du mort qui procéderont au service de la Rehissa consistant en quelque sorte à la préparation du corps au dernier repos.Le corps est d'abord soigneusement lavé à l'eau et au savon puis aspergé plusieurs fois au signe de purification.Au préalable, les ongles auront été nettoyés et le corps vidé de ses sécrétions mais celui-ci ne sera pas embaumé car la tradition veut que le corps soit «intact» au moment de l'enterrement.Cela fait, la dépouille sera recouverte d'un vêtement blanc rudimentaire cousu à la main et confectionné dans un tissu de fibre naturelle comme du lin ou du coton.Lorsque la dépouille en est revêtue, elle est enroulée dans un drap du même tissu de façon à ce qu'aucune partie du corps ne demeure visible.Le linceul est identique, quelle que soit la provenance sociale de la personne décédée, marquant ainsi l'égalité de chacun devant la mort.Les Sépharades du Maroc portent leurs morts en terre dans leur simple linceul.Cependant, comme la Loi canadienne stipule que l'inhumation des dépouilles doit ce faire dans un cercueil, les corps sont placés dans une bière de bois très sobre.Cela fait, la personne disparue ne sera plus jamais ni vue ni touchée par quiconque.En effet, comme on veut préserver la valeur spirituelle de la purification et que l'on n'estime pas souhaitable que les vivants voient le visage de la mort, la coutume consistant à exposer les morts n'a pas cours chez les Juifs.Pendant toute la cérémonie de purification des dépouilles, les Rohassim ou Rohassot récitent les prières d'usage.Le cercueil est ensuite amené directement dans la salle où les obsèques se dérouleront.OBSÈQUES ET ENTERREMENT C'est le rabbin qui préside aux obsèques en récitants les prières et en lisant les psaumes dédiés aux funérailles, qui sont l'occasion de parler du disparu et de sa vie dans un éloge funèbre appelé Hesped.Les fleurs et la musique, symboles de réjouissances, n'ont pas leur place dans un service funéraire juif: seuls les textes et les paroles comptent.Et une fois que tout est dit, le cortège funèbre est immédiatement formé pour se diriger vers le cimetière où le fils de la personne disparue récitera une prière d'adieu et où l'on procédera à l'enterrement, l'incinération étant exclue des coutumes.Rites à oberver pendant les jours de deuil L'ONAN La première période de deuil se termine avec l'enterrement.Il s'agit de la période de l'Onan, à la fois très courte et très intense.Au moment où une personne apprend le décès d'un proche, elle déchire le vêtement qu'elle porte pour exprimer sa grande affliction et pour marquer la déchirure qui se produit dans sa vie.Si ça n'a pas été fait spontanément, le rabbin pourra forcer le symbole en coupant par exemple la cravate de cette personne au moment du service funèbre.Les personnes en deuil ne doivent ni manger de viande ni boire de vin ou d'alcool pendant cette période.Elles ne doivent pas travailler et sont dispensées de toutes les obligations religieuses sauf durant le Chabbat, lequel doit être respecté de la façon habituelle.(à suivre) Reproduit avec l’aimable permission de la rédaction du Bulletin « Le repos Saint Francois d’Assise ».Communauté Sépharade du Québec HEVRA KADHISA RABBI SHIMON BARYOHAI (Confrérie du dernier devoir) min il pvaw Au service des familles et des Congrégations * Visite et réconfort aux malades (Bikour Holim) * Toilette mortuaire (Tahara-Réhitsa) * Veille jour et nuit des malades * Organisation des funérailles/inhumation * Assistance aux familles pour les démarches * Séouda avra'a administratives (hôpital et maison funéraire) Tous autres services & prières à la maison ou au cimetière, sont organisés à la demande des familles Les congrégations peuvent participer au cérémonial des obsèques Permanence téléphonique 8 731-3334 733-2365 342-2639 LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1994 COMMISSION DE L'APPEL JUIF UNIFIÉ DIVISION SÉPHARADE Il est temps d’assumer nos responsabilités par Élie Benchetrit.J’ai habité pendant 17 ans à Amsterdam et mon seul lien avec la communauté juive de cette ville a été, tout au long de cette période, l’Appel Juif.Peu familier avec cette forme de sollicitation, il me semblait pourtant, à cause de mon éducation juive et sépharade, que je devais donner dès qu’il s’agissait d’Israël et de la communauté juive.J'habite Montréal depuis 6 ans et j'ai la chance de participer depuis trois ans à cette campagne, non seulement comme donateur mais aussi comme solliciteur, une expérience merveilleuse et stimulante où je vis pleinement mon appartenance à Israël et à la communauté juive montréalaise.À la clôture de chaque campagne, je me prends à rêver que l'année suivante, nous les Sépharades, on fera mieux.Et pourtant que constate-t-on à l'heure actuelle?Dès que le chiffre fatidique du million de dollars est dépassé, 6n pousse des soupirs de soulagement et on se con- gratule comme si un miracle venait de se produire.Je pense que le moment est venu d'effectuer une réflexion salutaire.M.Lucien Benarroch, président de la campagne pour la division sépharade, nous y a conviés lors du dernier conseil d'administration de la Communauté Sépharade du Québec.M.Benarroch n'est point satisfait des résultats obtenus par la division sépharade et il a raison.Il suffit de lire les chiffres pour s'en rendre compte: d'un côté 31 millions de dollars, de l'autre à peine 1,4 million chez nos Sépharades.Il est vrai, nous dira-t-on, qu'il n'existe pas chez les Sépharades de gros donateurs comme on en trouve du côté de nos frères ashkénazes.Qu'à cela ne tienne! Avec une population de 25,000 âmes, je suis persuadé que l'on peut faire mieux.Il suffit de se dire que le don à l'Appel J uif ce n'est pas de la charité mais de la Tsédaka, c'est-à-dire un acte de justice.Il faut également réaliser qu'en donnant à l'Appel Juif on ne donne pas seulement pour les autres, mais on assure pour nous-mêmes et pour nos enfants une continuité juive à Montréal.La solidarité à l'égard de nos frères et soeurs dans le besoin, la fidélité à l'État d'Israël et la garantie du maintien du judaïsme à un haut niveau devraient guider notre raison et notre coeur lorsque nous sommes sollicités.Edmond de Rothshild avait déclaré lors de la guerre des Six jours: «Il faut donner à Israël jusqu'à ce que cela nous fasse mal».Ne pourrait-on pas paraphraser en déclarant: «Donner à l'Appel Juif ne peut nous faire que du bien»?La plupart d'entre nous, avons trouvé à Montréal une communauté en place qui n'a pas ménagé ses efforts pour nous aider à recommancer une nouvelle vie.Aujourd'hui, à Montréal ou ailleurs dans le monde, d'autres Juifs ont besoin de notre aide, ils comptent sur nous, avons nous le droit d'ignorer leur appel?Les Sépharades ont une longue tradition de générosité, faisons en sorte qu'elle se perpétue.Dans les locaux de l'Appel Juif de France, j'ai pu lire ce slogan simple mais combien éloquent: «Je suis Juif, je donne à l'Appel Juif» Sachons rester juifs en donnant avec générosité à la campagne: «Ensemble, Together» nous sommes capables de tenir le pari.Lucien Benarroch, Président Division sépharade Linda Amram, Présidente Division des femmes sépharades En cette fin de campagne, nous tenons à féliciter de tout notre coeur tous les bénévoles de la Division sépharade de l'Appel juif unifié 1994.Grâce à leur travail et leur dévouement, les résultats de cette année ont atteint de nouveaux sommets de réussite et de solidité.Nous pouvons être fiers et nous espérons que pour les années à venir, nous renouvellerons notre attachement concret à Israël et nous assumerons encore notre responsabilité face aux défis posés par la pauvreté dans notre communauté.Avec toute notre affection M LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DECEMBRE 1994 NOUVELLES COMMUNAUTAIRES ASSOCIATION DES JUIFS IRANIENS - La juridique des Juifs d’Iran au XXe siècle Le statut juridique des Juifs d’Iran au Moyen-Âge reste encore un sujet très méconnu.Par contre, ce que nous savons, c’est que la situation des Juifs d’Iran a commencé à se dégrader à partir du 16e siècle jusqu’en 1906.Nous n’aborderons pas ici les détails de cette période au cours de laquelle les Juifs d’Iran ont subi un sort décadent.Ils étaient démunis, persécutés, ne jouissant d’aucun statut, dépourvus de tout droit et soumis dans chaque région, voire dans chaque ville, aux ordres capricieux et humiliants d’un mollah qui s’occupait des «affaires des Juifs» (1).Ce n'est qu'en 1906, date de la proclamation de la Monarchie Constitutionnelle, que les Juifs d'Iran ont acquis un statut.Cette constitution reconnaît officiellement, sur le territoire iranien, quatre religions: l'Islam, religion prépondérante, et trois minorités religieuses: Zoro-astrienne, Chrétienne et Juive.(2).Les droits découlant de cette constitution et conférés aux minorités religieuses sont très simples: liberté du culte, être représenté au Parlement, rétablissement de l'équité en matière judiciaire.LIBERTÉ DU CULTE Les Juifs pratiquent donc librement leur religion (comme par le passé, mais sans être inquiétés).Le Conseil communautaire de chaque ville est reconnu comme une entité juridique pour gérer les affaires communautaires.Dans les années qui suivirent, l'administration de l'Enregistrement des Actes et Propriétés fut créée par le Ministère de la Justice et chaque communauté enregistra ses propriétés comme biens communautaires: synagogues, écoles, bain public, boucherie, cimetière, lieu de pèlerinage, etc.Notons que, dans les années 1960, il y eut une tentative de centraliser toutes ces propriétés au nom du Conseil Communautaire des Juifs d'Iran.Mais cette initiative rencontra des difficultés d'ordre juridique et notamment la Loi W AQF sur les biens communautaires; son succès fut très limité.Dans un autre domaine, vers les années 1920, fut créée l'Administration des Statistiques et de l'État Civil.Toute la population -et entre autres les Juifs- fut appelée à obtenir un acte de naissance qui, en fait, loin d'être un simple certificat de naissance, confère la citoyenneté à son titulaire.REPRÉSENTATION AU PARLEMENT Les minorités religieuses ont le droit d'élire leur propre député, à raison d'un représentant pour chaque tranche de 100,000 personnes, mais ils ne participent pas aux élections de leur comté.Les Juifs d'Iran ont toujours eu un député au Parlement.Notons que, pour la première législature, les Juifs envoyèrent au Parlement un Musulman.RÉTABLISSEMENT DE L'ÉQUITÉ EN MATIÈRE JUDICIAIRE.Il n'existe plus aucune mention restrictive dans ce domaine pour un Juif face à un Musulman.De plus, les Juifs furent dispensés du paiement d'une taxe spéciale «Jézieh» qui leur était imposée jusqu'alors.Bien que les droits ainsi octroyés n'étaient que théoriques au départ, mais avec l'émancipation des Juifs — et ce grâce à l'Alliance Israélite Universelle— on assiste progressivement à l'abolition des pratiques contraignantes, humiliantes et restrictives exercées jusqu'alors envers les Juifs.La constitution de la République Islamique de l'Iran a maintenu, dans les grandes lignes, les points énoncés dans la précédente constitution pour les minorités religieuses, en y introduisant toutefois une variante: en ce qui concerne la liberté du culte, il est stipulé: «Dans la mesure où elles ne sont pas incompatibles avec les lois religieuses de l'Islam».Notes: (1) La Voix Sépharade de septembre-octobre 1987.(2) La face cachée d’une telle proclamation c’est, sans le mentionner, la non-reconnaissance de la religion Bahaii, ainsi exclue des droits octroyés aux autres minorités religieuses.À venir dans notre prochain numéro : «Les Juifs d'Iran et le Code Civil Iranien».LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1994 108 NOUVELLES COMMUNAUTAIRES PETAH TIKVA (VILLE ST-LAURENT) La synagogue s’embellit par Jean-Isaïe Bouhadana, vice-président du CA de Ville St-Laurent Petah Tikva Dans leur promesse d’élection, M.Joseph Ohayon, président et son conseil d’administration ont décidé de décorer et rénover la synagogue Pétah Tikva en premier lieu et la salle des fêtes ensuite.Effectivement un comité restreint composé du vice-président Isaïe Bouhadana, René Lévy-Soussan et de l'architecte Armand Dadoun a réalisé un décor grandiose et majestueux dans la synagogue.Un montage imposant de boiseries d'acajou massif importé du Brésil et de placàge séquentiel encadrent le Hékhal et une partie des murs, le tout surmonté de différentes surfaces de marbre.Sept versets bibliques en lettrage or rappellent aux fidèles la «Présence Divine» et le maintien de soi.La boiserie est illuminée de quatre appliques crystallisées, quant aux murs latéraux, ils rayonnent chacun par les lumières d'une magnifique Ménorah satinée or, on peut apercevoir un liseron également doré qui y traverse.11 , V.La veille de Kippour, plusieurs membres ont répondu spontanément à l'appel du président qui mettait en vente symbolique, versets, Ménoroth et appliques.La dépense est totalement financée.Nous prions que les voeux désirés par ces bons donateurs se réalisent.Grâce à vous chers amis, nous poursuivrons de bâtir notre «Porte de l'Espoir».Le responsable de la décoration est confiant de la suite des travaux qui seront entrepris dans la salle des fêtes et dans l'éventualité, un projet très discuté: l'aggrandissement.En attendant, deux tableaux tapissés de plaques honorifiques rendront hommage à tous nos membres bâtisseurs.LA VOIX SÉPHARADE EST À LA RECHERCHE DE JOURNALISTES BÉNÉVOLES POUR LA RÉDACTION D’ARTICLES, DE NOUVELLES OU DE REPORTAGES.POUR UNE ENTREVUE, APPELEZ JEAN-CLAUDE LÉON AU 733-4998.LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1994 Nouvelle nomination au sein de la division féminine Agréablement appuyée par toutes les dames de la division féminine, j'ai pu prendre en charge mes nouvelles fonctions avec honneur et fierté.Ma sélection, faite par le président actuel, M.Joseph Ohayon et son conseil d'administration, a été en partie influencée par une expérience communautaire que j'ai pu acquérir durant toutes les années d'implication et de participation active au sein des comités de travail des autres constituantes telles que le Centre Hillel et le Centre Communautaire Juif.À présent, mon but premier auprès de la Communauté Sépharade de Ville St-Laurent est d'attirer le plus de femmes possible au sein de cette même communauté.Dans l'immédiat, j'ai pu remettre en route les programmes sociaux offerts sous une base régulière, à savoir les cours de cuisine et de danse folklorique israélienne qui sont offerts respectivement le mardi et lundi soir.Un appel est ouvert à toutes celles qui voudraient y adhérer.À plus longue échéance, un comité de travail a été formé pour organiser le défilé de mode annuel et encore une fois nous attendons toute personne qui voudrait s'y impliquer.C'est en parlant de travail que je voudrais rendre hommage à mes plus fidèles collaboratrices, celles qui depuis mon «démarrage» ont su m'épauler et me soutenir, je voudrais nommer Mmes Yvonne Révah et Nicole Bouhadana.Durant mon mandat, je me permets de répondre à toutes les attentes et de travailler sur la coordination et la réalisation des activités qui me seront proposées.C'est avec une note d'encouragement que je demeure convaincue, qu'ensemble, la division féminime et moi-même, ferons de notre communauté une forteresse d'amour et d'amitié.Bonne et heureuse année à tous Nathalie Revah-Perez Présidente Division féminine IMPORTATIONS GÉNÉRALES DE CANADA 5110, DE COURTRAI, MONTRÉAL, QUÉBEC H3W 1A7 TEL.: 731-6062 NOIX, FRUITS SECS, ÉPICES, THÉS, FÈVES, CONSERVES etc.Pour vous offrir le meilleur, nous avons un vaste choix de produits alimentaires de qualité.À votre service depuis 1976 Charles Daniel Hëures d’affaires : Lundi au vendredi de 9h 00 à 17h 00.S O m z M m VICTORIA WESTBURY DÉCARIE 5110 DE COURTRAI JEAN-TALON yyVVVVVV AGENCE DE RENCONTRES POUR JUIFS CÉLIBATAIRES AÂÂÂÂAÂÂ JOSETTE BERDAH ‘Confidentialité assurée Renseignez-vous au sujet de la prochaine date du Café-Rencontre que j’organise régulièrement.î?(514) 484-7845 Sur rendez-vous LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DECEMBRE 1994 NOUVELLES COMMUNAUTAIRES CENTRE COMMUNAUTAIRE JUIF Le retour de Fréha par Carlo Bengio Il était une fois un «poète, écrivain, philosophe, homme d’affaires, homme de bien», comme disait sa mère, qui avait entrepris le long voyage de l’esprit à l’intérieur de sa propre temporalité.Dans son dernier livre, «Les Faucons de Mogador», Bob Oré Abitbol nous raconte l’histoire «d’une ville avec une âme, avec une flamme qui brûle encore dans l’âme des gens de Mogador».C’est cette même flamme qu’il a voulu me transmettre en me confiant son manuscrit intitulé «Maurice et Faby», parodie d’après l’oeuvre de Marcel Pagnol.Mais c’est aussi l’homme d’affaire d’Acapulco qui s’adressait à moi, Carlo Bengio, metteur en scène de Montréal.Et nous voilà repartis, avec la participation du Centre Communautaire Juif, dans une nouvelle aventure de l’esprit qui se ré-incar-nera encore une fois par la magie du théâtre, au Centre Saidye Bronfman pour une dizaine de représentations, vers la fin du mois de juin 1995.m LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DÉCEMBRE Avec Maurice et Faby, qui est une adaptation en judéo-arabe de «Marius», de Marcel Pagnol, nous irons «aux portes d'Essaouira la Magnifique, dans la rue des Ebénistes, la rue des Bijoutiers, le cinéma Kakon, les cocos roses moelleux et fondants de Ouazana, Messoda la cuisinière, les gargotiers près du port».Nous serons reçus dans une de ces gargottes, chez Isaac, qui fait allègrement marcher son shouay avec son fils Maurice.Nous sommes dans les années 60.Maurice a bien envie de partir en Israël.C'est plutôt l'aventure que le militantisme historique qui le motive.Il est né au bord de l'Atlantique.La grande bleue l'obsède.Les voyages.Sabra.Le courage.Mais il y a aussi Faby, qui vend des sardines aux clients de la gargotte et qu'il fréquente depuis qu'ils étaient petits.Comme dirait Messody, la mère de Faby, ils ont déjà couché ensemble.dans le même berceau quand ils étaient bébés.Maurice et Faby s'aiment et savent s'aimer.Et l'on verra tout au long de la pièce qu'ils sont capables de se sacrifier l'un pour l'autre.Je ne vous raconterai pas la suite car les choses se compliquent par la demande en mariage de Selomo, le transitaire quincagénaire, un homme riche et respectable qui, ne pouvant supporter son veuvage voudrait bien épouser Faby.Sous le soleil de Mogador parfois les choses vont très vite dans l'apparente lenteur de ses habitants: «des dames aux chapeaux vert omniprésentes et discrètes, des gens à l'attitude particulière, aux manières différentes, avec une façon de parler 1994 bien à eux, une espèce de noblesse, de dignité, de détachement qui n'existe nulle part ailleurs», écrit Bob dans les Faucons de Mogador.Mais Maurice et Faby, ce n'est qu'une histoire d'amour.C'est l'évocation émotive d'une certaine période de notre histoire dans laquelle le thème du départ est essentiel.Et aussi le thème d'un certain clivage de générations.Ce moment qui précède la fin historique d'une communauté, celle des Juifs marocains qui savaient encore parler en juif-arabe, en chleuh ou en hakitiya et la génération des futurs immigrés qui parleront l'anglais ou le québécois.Mais avant tout cette pièce sera une parodie.Il ne s'agit pas d'avoir un regard nostalgique sur notre passé.Il s'agit de se transmettre une flamme qui doit nous éclairer sur ce que nous sommes et nous montre ce que nous devenons.Et c'est par le rire, comme si nous étions autour d'un feu de camp, que nous allons retrouver ces moments du passé.Pour réussir à transmettre aussi bien des émotions que du rire, j'ai cherché à m'entourer d'une équipe de comédiens à la hauteur.La plupart sont bien connus du public sépharade de Montréal.Depuis plusieurs festivals, on se presse aux portes du Centre Saidye Bronfman pour connaître la suite de la saga des Boujadi que l'équipe de Solly Lévy anime avec brio.Vous souvenez-vous encore de Freha?L'année dernière, avec Lettre à Élise, l'équipe a exploré d'autres avenues en présen- CENTRE COMMUNAUTAIRE JUIF tant une comédie sentimentale multimédia à la manière d'un show de Broadway.Cette année, hors festival.Fréha est de retour, oui, pour une bonne grosse partie de rire en perspective.Non pas la Freha des Boujadi, mais Messody, la mère de Faby, une de ces dames de Mogador, à l'esprit simple et au parler typique qu'incarnera la talentueuse comédienne Liliane Abitbol, dite Freha.Elie Abecassis qui a le sens inné du momentum théâtral et qui s'est taillé la part du lion en faisant Benjaoui, le philosophe clochard de la Lettre à Élise, va développer son talent en incarnant Isaac, personnage haut en couleurs, à la verve tonitruante mais aussi capable de sentimentalité avec son fils Maurice qu'il voudrait bien voir rester à Mogador pour assurer la continuité de sa gargotte.Karine Déry qui se fait remarquer depuis quelques années dans les diverses productions du Centre Communautaire et qu'une carrière professionnelle attend au prochain tournant sera la jeune, belle et pétillante Faby dont la bonne humeur et l'entrain se composeront avec la gravité d'une jeune fille amoureuse.Enfin Solly Lévy, l'âme de cette troupe, que l'on connaît aussi bien comme chanteur de Gerineldo, auteur de livres en Haquitiya, auteur et metteur en scène de nombreuses adaptations au théâtre, a bien voulu me prêter son talent de comédien en incarnant Selomo, le riche quincagénaire à l'âme noble et aux sentiments généreux.Il nous apportera aussi son expertise d'adaptateur en judéo-arabe, son esprit de discipline et son génie de rassembler des jeunes talents autour de lui.Tous les membres de la troupe n'ont pu être choisis, non par faute de talent ¦ : • : .Tstte ne sera plus Ca ‘fréha des ‘Boujadi, mais ‘Messody, une de ces dames de Mogador.mais pour la nécessité du casting, qui n'est pas terminé d'ailleurs.Et il y a aussi ceux qu'on ne voit pas sur la scène et qui travaillent dans l'ombre de la réussite de l'entreprise: Gladys Benudiz et Solange Pinto vont m'assiter à la mise en scène, Paul Saint-Jean, directeur artistique de l'Ecran Humain fera le concept de la scénographie, Sylvie Oiknine s'occupera de la direction de production et notre indispensable Brigitte Danino, fidèle à son poste de permanente au Centre Communautaire s'occupera de diffuser le spectacle.Juin 95 est loin, dites-vous.Pas si loin que ça.Nous sommes déjà au travail et les difficultés nous attendent.Rien n'est facile.Il faut se donner, c'est là la rançon de l'art théâtral.Pour des amateurs bénévoles c'est un sacerdoce, mais le soir de la première, quand les lumières se sont éteintes et que les trois coups ont été donnés, on touche à la sublime récompense et on est content d'avoir été là.C'est un rendez-vous que je vous donne.Pestival Sepka^ade.de.I Si vous n’avez pas eu la chance d’assister aux diverses manifestations qui ont eu lieux lors du dernier Festival Sépharade ou si vous avez envie d’en revoir les meilleurs moments, le département culturel du Centre Communautaire Juif met en vente des cassettes vidéos de tous les spectacles et conférences.Veuillez communiquer avec Brigitte Danino au 735-5565.Le prix des cassettes est de 20$.LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DECEMBRE 1994 NOUVELLES COMMUNAUTAIRES CENTRE HILLEL FRANCOPHONE «L’assez mêlé» par Mordekhai Michel Harrouch La première fois que j’ai eu le plaisir d’assister à une improvisation de Gad Elmaleh, il animait en maître de cérémonie le «Maïmo Show».Depuis, il a fait son chemin dans le domaine du théâtre.Son talent lui a valu une bourse d’études pour une formation en France.Il nous revient deux ans plus tard avec des extraits de son «One man show», spectacle qu'il présentera dans quelques temps à Montréal.Dimanche soir, le 23 octobre 1994 au Clandestin de l'Université de Montréal, il se produit devant un public de plus de 300 admirateurs.C'est un spectacle amical, de retrouvailles., au même menu de la soirée, le groupe Géoulah très côté ainsi que la charmante et talentueuse Nathalie Oiknine.Gad a renoué avec son public de jeunes.C'est le délire et le délice.Dès les premières paroles -en fait-dès la preihière expression de mime-l'on pouvait deviner avec quelle intensité il allait nous conquérir par sa performance.Au moyen de quelques onomatopées, des expressions familières au public, Gad a balayé toute une culture, toute une tradition.mais avec une telle subtilité qu'on pouvait voir que le succès ne lui était pas monté à la tête.Tout en démontrant une exubérance, souhaitée du public, Gad a su se réserver pour l'instant culminant de son spectacle.L'humour typiquement sépharade mais coloré de leçons à la manière théâââtrale (sic) n'a pas manqué de charmer la salle dès les premières minutes.L'écriture se voulait sensible, observatrice d'un phénomène sociologique très pertinemment remarqué dans sa subtilité et sa précision du geste ainsi que de la parole.Les thèmes de l'assimilation, du retour aux sources de l'identité du Juif sépharade Marc André Barchéchat -donc qu'il a simplement nommé l'«assez mêlé», de l'oubli, de la «faute des parents».tout y passe! et dans la poésie, je vous prie.Mais alors le clou.C'est la scène très émouvante du père non encore adapté à la mentalité canadienne laissé pour compte dans une maison de pension ou à l'hôpital «Jewiss».Il est seul.La nuit se fait autour de lui.Sur la scène, un spot rond l'emprisonne.Il vous regarde accusateur en disant: Vous êtes tous fous!» Il se demande qui va prendre la relève?Il a vu son fils partir faire du théâtre.Et l'autre qui étudie la philosophie.Le monde s'est arrêté et à ce moment là, une musique venue du Ciel s'en est mêlé.Elle m'a déchiré le coeur et les mots m'ont transpercé.Je me suis mis à pleurer comme je ne l'ai fait qu'à Yom Kippour.L’orchestre Raphi & Avi Chanteurs & musiciens avec un répertoire international UNE AMBIANCE MAGNIFIQUE ET UN "LOOK" FANTASTIQUE QUEL QUE SOIT L’ÉVÉNEMENT : MARIAGES, BAR-MITZVAH, PARTIES.VOTRE SIMCHA SERA UN GRAND SUCCÈS RAPHI OHAYON : 481-2938 AVI : 689-0097 A LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1994 •!WK*K*î;$îiwiî;î*KWî*î*iWX;îÿ •Xvi’X’lvIvIvXvv'XwIvv;! DAVID TOLEDANO VA.S.TRAITEUR^ Strictement orthodoxe cachere Au service de la Communauté depuis de nombreuses années, L’AS TRAITEUR entend poursuivre les mêmes objectifs : *LA QUALITÉ DU SERVICE •LA SATISFACTION DU CLIENT •LE PLAISIR DE VOUS SERVIR 5475, Avenue Royalmount suite 104 , Ville Mt-Royal (Qué).H4P 1J3 733*0680 / 341-6026 / 731-2883 W.V' ©Traiteur gmt MAZALTOV W POUR VOS BANQUETS, RÉCEPTIONS, MARIAGES ET BAR-MITZVAH.PATISSERIES DU SOIR ET GRAND CHOIX DE GÂTEAUX ASSORTIS Strictement Cacher.Sous le contrôle du Vaad Hair.N'hésitez pas à nous appeler._______________ 6201, Coolbrook.Montréal, Qué.H3X 2M9.TÉL.: 739-0260 BAR FREMHY enrg.•Conseillers en tout genre de réceptions •Service de Bar professionnel •Service avec les gants blancs •Mariages-Bar Mitzvah-Swéet sixteen, etc.•Prix raisonnables HENRY BARCHICHAT SYLVAIN HAZAN (Dipl.de l'Institut hôtelier d'Israél) (Dipl.de l’Institut hôtelier de l'Illinois) Tét.: (514) 488-6104 ou (514) 341-0706 - Télécop.: 842-9205 IT ! IT?BACCHUS LE SERVICE DE BAR DES GRANDES OCCASIONS Joe Amar, président 4620, Côte Vertu Ouest.Ville Saint-Laurent, H4S 1C7.Tél.: 956-6000.Télécop.: 956-6001.Cell.: 592-3654 mm .•.•.•.•.v.v.v.v.w.>x*x\vx*x*x\v: KvXwMvXÏw LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DECEMBRE 1994 NOUVELLES COMMUNAUTAIRES DE DERNIERE HEURE DES INITIATIVES HEUREUSES AU VAAD HAÏR Le Vaad Haïr avait senti depuis quelques années, le besoin d'intégrer au sein de ses différentes instances, des représentants de la Communauté Sépharade.Notre institution, responsable de la vie religieuse de toute la communauté juive de Montréal, se devait d'être à l'écoute de la population qu'elle dessert quelles que soient ses origines.De par leur histoire, les Juifs sépharades ne se sont jamais affiliés à l'une ou l'autre des tendances qui caractérisent le judaïsme actuel (réforme, conservative, ultra orthodoxe, etc.); ils se définissent comme traditionalistes c'est-à-dire, qu'ils suivent fidèlement les règles de vie édictées par le Shoulhan Aroukh, le Rambam et les derniers Poskim, donc orthodoxes.C'est un apport non négligeable qualitativement et quantitativement à la vie religieuse et spirituelle de l'ensemble de la communauté juive.Conscient de cet apport, le Vaad Haïr a fait appel pour siéger au sein de son exécutif, à l'expérience et à la compétence de M.Joseph Gabay, Président de la Communauté Sépharade du Québec et de M.Moïse Amselem, Président de la Commission religieuse de la Communauté Sépharade du Québec.Le Rabbin David Banon, connu pour son érudition talmudique et ses activités d'aumônerie, est au Vaad Harabanim et M.Jo Bitton, siège au Comité de la Casherout.Le Vaad Haïr concrétise son ouverture à la dimension sépharade, par l'accession au Présidium de notre institution, de M.Judah Castiel, secrétaire général de la Communauté Sépharade du Québec, rédacteur en chef de La Voix Sépharade et de surcroît hébraïsant très connu.Le Vaad Haïr se place ainsi dans la perspective d'un service de plus en plus adéquat aux différentes composantes de la communauté juive montréalaise et nous nous O O O NOMINATION DE DAVID SULTAN La Communauté Sépharade du Québec et les représentants de toutes ses constituantes ont manifesté, au cours du dernier conseil d'administration, leur grande satisfaction pour l'élection de David Sultan à la présidence du Centre Communautaire Juif.David Sultan succède à Dave Dadoun qui a longtemps assuré la présidence du Centre Communautaire Juif.Rappelons-le, le Centre Communautaire Juif est l'institution qui couvre le en félicitons.mm plus large champ d'action au sein de notre Communauté.Il est en charge des activités socio-récréatives et culturelles de tous les groupes d'âge, des plus jeunes aux membres du Bel-Age.La jeunesse, le dynamisme et la grande expérience de David Sultan sont une promesse de réalisations concrètes, de programmes constamment renouvelés.La Voix Sépharade félicite chaleureusement le nouveau président du Centre Communautaire Juif et lui offre toute sa collaboration.O O O De g.à dr.: M.Raphaël Benhamou, M.Marcel Tordjman président élu el M.Claude Guedj.UN NOUVEAU PRÉSIDENT À HÉKHAL SHALOM Au cours de leur Assemblée Générale du 30 octobre dernier, les membres de Hékhal Shalom ont élu par acclamation M.Marcel Tordjman à la présidence de leur institution.C'est l'expression de confiance à M.Marcel Tordjman et à son équipe au tournant d'une grande date dans l'histoire de cette communauté de Ville St-Laurent.Les rénovations sont en effet pratiquement terminées et le nouveau complexe peut aujourd'hui compter sur une synagogue de 450 places, une salle de fêtes de 250 places et sur bien d'autres services.Hékhal Shalom s'énorgueillit surtout de la construction d'un très beau mikvé.À travers La Voix Sépharade, M.Tordjman tient à accorder le mérite de cette grande réussite au président sortant M.Simon Dayan et à son équipe et à rendre hommage à l'engagement sans faille, à l'expertise et au dévouement de M.Sam Amar, maître d'oeuvre de la rénovation.O O O LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1994 LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DECEMBRE 1994 Palmeraie f' ^ m ri if ' :v -r* «.>J :< :,rv &~s hi ¦zm WfM Wm i fftf* Pi m as?-4 §»;4fe ; üR^SÎ! *Mêm ’üm.life* * î L’équipe " Soufflr Décor “ » le plaisir de vous annoncer l’ouverture d’une nouvelle salle de réception.Cette salle de style Oriental sera à votre disposition à compter du 15 |anvier 1995, pour vos Bar-Mitzvahy fiançailles» Henné .TOUS les traiteurs cachers seront les bienvenus.Nous continuons à décorer vos réceptions comme auparavant.Pour toute information veuillez contacter madame Souffir au 340 - 9493 ou 735 -6808 _ _ .Au plaisir de vous servir •5780.Westminster a Cote St Luc. Communauté sépharade du Québec ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE Avis de convocation Vous êtes invités à assister à l’Assemblée générale annuelle qui aura lieu le dimanche 29 janvier 1995 à 18h 00 au Centre communautaire juif, Auditorium Samuel Grover, 5480 Westbury à Montréal .ORDRE DU JOUR • ÉTATS FINANCIERS • • RAPPORT MORAL DU PRÉSIDENT • • LAURÉATS COMMUNAUTAIRES • # Entrée libre -Pâtisseries, thé et café -18 ans et plus FEDERATION SEPHARADE DU CANADA LE SÉMINAIRE ANNUEL DE LA FÉDÉRATION SIONISTE CANADIENNE (RÉGION DE L’EST) aura lieu le 22 janvier 1995 de 9h 00 à 14h 30 à la Congrégation Shaar Hashomayim 450, rue Kensington, Westmount.CONFÉRENCIER INVITÉ : DR CLIVE A.LAWTON M.Lawton est l'actuel directeur exécutif de «Continuité juive», une agence de développement communautaire à Londres.On lui connaît de nombreuses publications notamment dans le domaine de l'éducation religieuse.La conférence principale sera suivie d'ateliers portant sur divers sujets, dont l'éducation ainsi que la jeunesse et les relations Israël-Diaspora.On sollicite fortement la présence de Jeunes lors de cette Journée qui se déroulera sous les auspices du Consul général d'IsraSI, M.Daniel Gai.Une participation de 22$ est demandée (18$ pour l'âge d'or et 12$ pour les étudiants).Le prix comprend le petlt-déjeûner, le déjeflner et les taxes.Pour toute Information supplémentaire: Mme Gall Herscovltch, (514) 486-8528.m LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1994 1 .y; ï» « « Orchestre SAMYIM Le cKcikvI et le ckanme onieKvtal • MARIAGES • HENE • BAR MITZVAH • RÉCEPTIONS • FOLKLORE ISRAÉLIEN s 739 -1367 LA VOIX SÉPHARADE NOVEMBRE-DECEMBRE 1994 orocco T I T E U R glati
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