Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
LVS : la voix sépharade
Éditeur :
  • Montréal :Communauté sépharade unifiée du Québec,2006-
Contenu spécifique :
Juillet - Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
trois fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Voix séfarad
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

LVS : la voix sépharade, 2007-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
M-33S en diverses cités BAnQ & » .tM ,uv\\\\v\\^k ' //f/n 'prison ïîrtrn ¦vl "> COMMUNAUTE SEPHARADE UNIFIÉE DU QUÉBEC - I, CARRÉ CUMMINGS - BUREAU 216 - MONTRÉAL - QUÉBEC - CANADA H3W I M6 - PP400I 1565 VOIX sep a r a ¦HE ifltàs v:«.y\J% ; | m MONTREAL-NORD mmmm 329-0909 Jean Ailoul Rachel Ailoul Michel Ailoul Eliane Ailoul Daniel Ailoul Gerard Azoulay David Azoulay Didier Ziri Isidore Fhima Gabriel Dadoun Charles Soussan Le seul concessionaire Toyota avec des mezuzah à toutes ses portes est maintenant situé au 6767 Henri-Bourassa Est Louez à partir de 159$ par mois Vous êtes peut-être admissible à une allocation jusqu'à 1 000$ Détails chez Toyota Montreal-Nord TOYOTA 6767 Henri-Bourassa Est 514-329-0909 - toyotamontrea nord.com HBB TOYOTA génération Zotre Z it.Zotre fié rit ape.Vous trouverez des exemples de dispositions testamentaires ainsi que de l’information sur les legs caritatifs et d’autres stratégies de don donnant accès à des avantages fiscaux, en consultant notre site Si vous envisagez d’établir un plan successoral, que vous avez un penchant pour la bienfaisance et que vous escomptez léguer un revenu imposable à votre décès, consultez votre conseiller financier au sujet des legs caritatifs.Comment léguer un héritage tout en réduisant le fardeau fiscal de votre famille: • Révisez votre testament ou ajoutez-y un codicille prévoyant un legs à la Fondation communautaire juive de Montréal.• Les revenus du fonds peuvent être versés à l’institution, au programme ou au domaine d’activité communautaires de votre choix.• Puisque seuls les revenus du fonds sont prélevés, votre don assure l’existence d’un héritage permanent en votre nom.• Et puisque les dons testamentaires sont déductibles à 100 % du revenu imposable, votre don vous donnera droit à une économie d’impôt égale à sa valeur totale.Votre communauté, tout comme vos enfants vous en seront reconnaissants! Pour une conversation confidentielle et pour obtenir un copie de notre planificateur testimentaire contactez Robert Kleinman au 514.735.3541.Les legs caritatifs Le pouvoir d’une promesse Fréparons notre ao-enir.aapoard ia La Fondation communautaire juive de Montréal I, Carré Cummings Square Montréal Québec H3W IM6 Tél.: 514.735.3541 info@jcfmontreal.org http//:www.jcfmontreal.org Sénateur Yoine Goldstein Président Joel King BCL, LLB Vice-président directeur Joel Raby Premier vice-président Marlene Gerson Directrice du marketing Irwin Fruchter Président, comité du marketing Joelle Mamane CA Directrice des finances Robert Kleinman FC A Directeur general Samantha Mintz BCL, LLB Agente de dons planifiés es./K '0MW-P «7 i»%Vi J9K Je ¦?: Br Vf.'053?tjggæi rr : -WV>';- ¦&wlïr sm, -Ç®! ANCHORAGE Page 19 LES 1UIFS J EN Dr 4 juillet 2007 LVS NEW YORK » Page 24 RIO Page 22 EN DIVERSES CITES Échappées belles vers dix capitales d’Anchorage à Hong Kong Page 9 à 25 ï: ¦fovPZ; MM TEHERAN Page 20 ¦ ft A 'CÇ-V'rp ràK % UljZi?tVf ;'m'5 *-J ^>; ;*§s!*3 *v,.» •’«âS M'S,.- >V*’.;» ¦-» «•• HOgl • .'*- .rirutnn *ïrtrn ii*> 3É ar-s^ iS*i*,l IMill £n«* as?* v y**33B 5-Mf VOYAGES au cœur de l’été Après un printemps qui n’en était pas un, nous voici au coeur de l’été.Une saison qui succède au Festival Séfarad et qui précède de quelques semaines seulement la période des fêtes solennelles de Tishri.Bref, une période où nous décidons de laisser quelque peu de côté les grandes questions d’actualité pour enfin profiter de ces courts moments chauds et ensoleillés que nous offre l’été québécois.Repensez un peu à cette magnifique affiche du dernier Festival Séfarad : un ciel bleu immaculé, une jeune fille qui incarne le départ vers de nouveaux espaces sur une route qui s’étire vers d’infinis horizons, avec pour titre, une invitation on ne peut plus tentante, «En route vers la culture juive».La formule idéale pour l’évasion et la découverte.Celles que nous avons vécues au cours de deux semaines furent chargées de spectacles et de conférences, de découvertes et de dialogues.‘IM t 3 Ce périple nous amènera à Berlin, Prague,Varsovie, mais aussi à Anchorage et Hong Kong en faisant un crochet par.Kampala en Ouganda ! S’évader par le rêve, voici ce que l’on vous propose au fil de nos pages, et ce grâce au génie créatif de deux dessinateurs parisiens, Claire Braud et Adrien Albert.Ce voyage démarre dès la couverture avec cette illustration du Juif errant, en équilibre autour des vestiges historiques qu’il a semés au cours de son périple.Ce personnage de légende, condamné à l’errance pour avoir refusé de laisser le Christ se reposer sur le pas de sa porte pendant la montée au Calvaire, illustre la vocation, ancestrale, en raison des aléas de l’histoire, aux voyages et aux exils du peuple juif.Un mythe accaparé par la littérature : que ce soit le Shylock de Shakespeare (Le Marchand de Venise) ou le Fagin de Charles Dickens, ces deux personnages représentent l’image du Juif apatride et cupide.D’autres comme Goethe et Eugène Sue notamment reprirent ce thème.Or avec l’instauration du statut de citoyen pour les Juifs sous Napoléon Ier et plus récemment avec la création de l’État d’Israël, l’errance semble finir.Aujourd’hui la figure du Juif errant est donc «plus historique et plus rhétorique qu’effective et réelle».En d’autres termes, le Juif errant n’erre plus ou s’il le fait, c’est au rythme de la mondialisation à l’instar des millions de citoyens qui sont devenus ou redevenus des nomades pour reprendre l’expression de Jacques Attali.Il reste cependant que nous sommes un peuple éparpillé aux quatre coins de la planète, fidèle à ses valeurs et à son message universel, facteur incontournable de son adaptation aux diverses cultures des pays où nous avons choisi de prendre racine.Ce périple nous amènera à Berlin, Prague, Varsovie, et bien entendu Paris, hauts lieux du judaïsme européen, mais aussi à Anchorage et Hong Kong en faisant un crochet par.Kampala en Ouganda! Des endroits parmi tant d’autres, chargés d’histoires, celles d’un peuple migrant rompu aux grandes pérégrinations et aux métissages culturels et qui a su traverser les routes cahoteuses de l’espace et du temps tout en sachant garder son âme et par-dessus tout l’espoir d’un avenir meilleur.Nous vous souhaitons, à travers ces pages où les frontières entre rêves et réalités sont indéfinissables, un agréable périple au coeur de l’été.Elie Benchetrit Directeur de la publication LVS juillet 2007 7 Editorial Qualité SatisFactian Présidant Système d'assurance qualité certifié IS0-90Q1 « H uutre seruice depuis 1959 MBA laid On va > 3 usines à haute technologie > De la conception à l'assemblage complet de uos produits > Production à valeur ajoutée Equipe d'ingenieurs professionnels et expérimentés Rmélioratian continue de uos produits Programme de réduction des coûts PIEP Technologies Inc.31DD Peugeot.Laual.Québec.Canada.H?L SCS Téléphone: [450] BBE-DB04 Télécopieur: [450] BBE-3BBB uiuiui.meptec.cDiT) Juifs en diverses cités «J'ai vu tous les pays, J'ai parcouru la terre, Car depuis deux mille ans, Je suis le Juif errant».C’est sur ses pas que mènent ces pages.Des échappées belles vers dix capitales, d’Anchorage à Hong Kong, de Varsovie à Kampala.Illustrations réalisées par Claire Braud et Adrien Albert Textes : Eloise Cohen ,TîTTT > mm mm l‘'lHVW,l‘| 10 juillet 2007 LVS MtP KYÏ SSIER LES JUIFS EN DIVERSES CITES > A l’Est, du renouveau Des 80 000 Juifs établis à Berlin en I 939, tous ou presque ont péri, victimes de la barbarie nazie.Près d’un demi-siècle plus tard, la capitale allemande est devenue une terre d’accueil pour des milliers de Juifs de Russie.Comment évoquer toute la violence, toutes les cassures de l'histoire des Juifs en Allemagne ?A cette question, Berlin a répondu par un cri, celui de son Musée juif.Extraordinaire ligne brisée, le bâtiment représente une étoile de David déstructurée, dont les parois sont couvertes de meurtrières.Rien d'autres que ces scarifications, à même le métal, ne pouvaient mieux symboliser la souffrance qu'un pays a infligée à son propre peuple.De cette histoire séculaire des Juifs en Allemagne, l'architecte, Daniel Libeskind, en a retenu l'Holocauste, mais également les jardins de l'exil et les Vides.Ces Vides, tours de béton totalement invisibles de l'extérieur, transperçant le bâtiment sur toute sa hauteur, évoquent l'absence du judaïsme allemand.Une absence qui remonte à la Seconde Guerre mondiale lorsque Berlin, en tant que capitale du Reich représentait le coeur névralgique Elles incarnent la dernière figure du judaïsme allemand, c'est-à-dire l'absence.* I de la «solution finale».Conséquence : des 80 000 Juifs établis dans la capitale en 1939, tous ou presque ont péri, victimes de la barbarie nazie.De cette période, l’Allemagne de l’Est est restée, jusqu’en 1989, presque muette, l'antifascisme officiel du régime communiste de l'Est interdisant l'expression du malheur particulier des Juifs.Ce n'est que depuis cette date que l'Allemagne réunifiée accomplit un travail de résurrection de son propre passé juif, notamment à travers la rénovation de cimetières ou de synagogues.Les innombrables plaques commémoratives, ainsi que le Mémorial de la Shoah, impressionnant champs de 2711 stèles vides, participent également à cette reconnaissance de l'Allemagne de son plus grand crime.Symboles de l’indispensable travail de mémoire, ces stigmates du passé qui parsèment la ville rendent cependant encore plus cruel ce souvenir, celui d'un monde détruit, de vies massacrées et de cette ville à jamais disparue.Pour autant, depuis une dizaine d'années, la vie juive en Allemagne semble renaître de ses cendres.Berlin a toi arriver des milliers de Juifs d'Europe de l'Est, et notamment de Russie venu chercher refuge.Depuis 1992, une loi garantit en effet à tout migrant juif un droit à l'asile sans qu'il faille précisément justifier, comme tout autre demandeur, d'une persécution politique ou d'une situation périlleuse pour lui ou sa famille dans son pays d'origine.C'est ainsi que plus de 80 % de sa population juive, soit quelque 90 000 personnes, sont originaires de l'ex-Union soviétique.O O (/) (J) m m co * *C «sa® «a «A T* I i\\\* 1%' * i »t S » Ï *7ô i • jKjWSM1'’ VvUï-^V SÉs^ïf mm Sivth 2SSS \s» UBBSüSia 9 ii'SSSS 7 mwp ’irSvflnXùkîiïfTv tal et bien au-delà m C’est au fil des siècles que Paris s’est hissé au rang de capitale culturelle du judaïsme européen.Un titre qu’elle prend, depuis quelques années, à l’autodérision.Difficile de résumer les richesses de cette capitale culturelle du judaïsme européen.Pris au piège en son sein pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Marais demeure aujourd’hui sa façade la plus pittoresque.Le Marais où les éternelles effluves de pâtisseries yiddish planent entre ces boutiques, véritables temples de la mode, où les femmes aux sobres perruques croisent les homosexuels, nouveaux habitants du quartier.Un tableau auquel il convient d’ajouter quelques teintes historiques avec le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, ainsi que celui de l'Art juif.Attestant de la présence séculaire des Juifs, la capitale abrite une centaine de synagogues, dont la plus majestueuse est certainement la Grande Synagogue de Paris (voir illustration).Mais au-delà des pierres, la culture juive parisienne s’incarne également dans ceux qui l’ont faite.Son émancipation gagnée pendant la Révolution, jusqu’au drame de la Shoah, en passant par les affrontements de l’affaire Dreyfus, ces événements ont participé à la forger.A ces derniers s’ajoute également l’apport d’artistes majeurs, de Henri Heine à Walter Benjamin, de Chagall à Modigliani, dont l’ombre continue de planer de Montmartre à Montparnasse. ! i i'i ¦; m&m i in i\» KSOTHI !iî!!!!l mm mu ¦•¦ a Mgxjofro \i - DOSSIER LES JUIFS EN DIVERSES CITES L’hybride La communauté juive de Hong Kong remonte à la fin du XIXe siècle.Aujourd’hui, à côté de la communauté orthodoxe se développe un courant réformiste, renforcé par la récente immigration.Si l’on veut en savoir plus sur une communauté, les cimetières se révèlent souvent plus qu’utiles.Les pierres tombales représentent autant d’indices de son parcours, des origines de son établissement, et de son importance démographique.Hong Kong ne dérogeant pas à la règle, c’est au coeur d’une vallée verdoyante que son cimetière juif, vieux de 140 ans, livre ses secrets.Au-dessous des épitaphes, les lieux de naissance indiquent que les Juifs sont arrivés d’Angleterre, de France, d’Allemagne et .de la Palestine à l’époque où les Britanniques prenaient le contrôle de la Chine, en 1841.A cette date, certains Juifs quittent Macao, enclave appartenant au Portugal (où ils demeurent officiellement interdits) pour embrasser la liberté de culte et les opportunités professionnelles.Mais, ce sont les Sassoun et Kadoorie, familles originaires de Bagdad qui assoient véritablement, vers la fin du XIXe siècle, la présence juive à Hong Kong.Une présence renflouée par les Juifs de Russie, venus chercher refuge après les pogroms du début du siècle suivant.Aujourd’hui, la communauté juive de Hong Kong ne dépasse pas les 3 000 familles sur une population de plus de 6 millions d’habitants.Et pourtant, c’est à elle que se réduit, selon L’Histoire universelle des Juifs d’Elie Barnavie, «la vie juive dans l’Empire du Milieu.».C’est ainsi que l’une des plus belles synagogues d’Asie, Ohel Leah, construite en 1902, demeure le siège d’une communauté orthodoxe vibrante, un site aux attraits touristiques incontestables et le symbole de Les plus belles synagogues d’Asie ses influences cosmopolites.En effet, si les deux dômes rappellent le style colonial allemand, les ornements intérieurs sont rapportés de Bagdad, tandis que les rouleaux de la Torah viendraient de Chine, plus précisément de Kaifeng, foyer d’une communauté juive vieille de neuf siècles.Parallèlement, face à l’arrivée de Juifs d’Europe et d’Amérique, les réformistes ont créé, il y a tout juste une décennie, leur propre structure.Ces hommes d’affaires, ingénieurs ou avocats, attirés par les opportunités professionnelles et commerciales, pourraient bien faire de Hong Kong cette nouvelle Shangaï-la-juive, (décrite dans le roman éponyme de Michèle Kahn) qui accueillit jusqu'à 20 000Juifs européens, avant l'arrivée du communisme de Mao. fcVA~7- Aux rythmes africains hnb .¦ mm âlwSÈft Des Juifs noirs, on ne connaît généralement que les Ethiopiens.Et pourtant, en Ouganda, subsiste une communauté de 500 personnes, officiellement converties par des rabbins en 2001.De la hutte aux murs de torchis et au toit de paille, seule la majestueuse étoile laisse deviner l’entrée de la sjnagogue.Ici, à Mbale, en Ouganda, entre les plants de manguiers et de cannes à sucre, le judaïsme se vit aux rythmes africains.C’est ainsi que dès le vendredi soir, la vallée aux sept collines résonne des chants liturgiques, propres aux Abayudaya, et dont les deux seules guitares du village, au bois aussi élimé, que leurs cordes sont grinçantes, retranscrivent la singularité.Une singularité née de ses origines, en rupture complète avec le reste de la culture juive.Il y a près de 90 ans, alors que le charismatique Semei Kakungulu entre en dissidence contre les colons britanniques, il fonde La Communauté des Juifs qui croient en Dieu.Vivant de l’agriculture et de la chasse, ils sont alors 3 000 à suivre le culte de Kakungulu, savant mélange de christianisme et de judaïsme.La mort du gourou sonne le glas de ses ambitions cultuelles et provoque la scission de son mouvement entre ses antinomiques influences, les Chrétiens d’un côté et les Juifs de l’autre.Au fil des années, ils ont été forcés à un isolement presque total par l’antisémitisme de régimes aussi violents que celui d’idi Amin Dada (1971-79), dictateur fou et sanguinaire.Un antisémitisme étatique dont l’exemple le plus retentissant est le raid d’Entebbe, en Ouganda.Le 27 juin 1976, un avion d’Air France, parti de Tel-Aviv pour Paris, détourné par des terroristes du Front de Libération de la Palestine et de la Bande à Baader atterrit, sur invitation de Dada, à Entebbe.Leurs revendications s’adressent à Israël et leurs menaces visent exclusivement les passagers juifs ou israéliens.Malgré la complicité du dictateur ougandais, les forces israéliennes parviennent à libérer les otages (quatre sur 103 décéderont cependant ).Aujourd’hui, même si la stabilité politique du régime de Yoweri Museveni profite à la liberté cultuelle des Abayudaya, ces derniers souffrent au même titre que le reste de la population, de la pauvreté et des carences alimentaires.Cependant, suite à la visite de Mathew Mej'er, en 1992, leur situation s’est améliorée.Les vidéos tournées par ce jeune universitaire américain ont retenu l’attention de Kulanu, une organisation qui s’intéresse aux populations juives à travers le monde et qui a apporté son soutien financier aux enfants de la communauté.Par ailleurs, depuis 2001, leur conversion officielle par cinq rabbins conservateurs a fait des Abayudaya* une nouvelle tribu de la communauté juive internationale.Les Abayudaya ont enregistré leur propre CD Shalom Everybody Everywhere.Leur dernier disque, Jewish People of Uganda est disponible sur www.amazon.com La Jérusai Six synagogues, l’hôtel de ville et le plus grand cimetière d’Europe, le tout teinté de l’ombre de milliers de destins, de l’empreinte de siècles d’histoire.Voilà ce qui subsiste aujourd’hui du Prague juif, cette Jérusalem de l’Exil.16 juillet 2007 LVI '.V' ' Vi y-i y- IV s alem de l’Exil Ê es recoins obscurs, les passages secrets, lesfenêtres aveugles, les cours M M m malpropres, les brasseries bruyantes continuent de vivre en nous.La WW Ê vieille villejuive malsaine est bien plus réelle que ne l’est la nouvelle » % ^mmmville hygiénique autour de nous», écrivait, au lendemain de la réhabilitation du ghetto de Prague, l’écrivain Frank Kafka.Un constat qui frappe aujourd’hui par son acuité.En effet, derrière les habitations élégantes qui valent à Prague son romantique (perle de la Vltava», respire l’histoire, transpire la mémoire et resurgissent les cris de souffrance étouffés.Témoin et théâtre de l’extermination de milliers de Juifs, elle fut également, au fil des siècles, la Jérusalem de leur exil.C’est ainsi que malgré les premiers pogroms européens et une série de mesures discriminatoires contre les Juifs, ces derniers reçoivent la protection de certains souverains, dont Premysl Otokar II, qui, par un édit de 1254, leur accorde des privilèges, réprime les violences antisémites, interdit les baptêmes forcés et garantit la liberté de culte.Une liberté dont le massacre de 3 000 d’entre eux sonne le glas en 1389.En 1492 pourtant, c’est vers Prague que se dirigent des milliers de Séfarades chassés de la péninsule ibérique par les rois catholiques.C’est à cette influence que l’on doit la synagogue Spanelska (espagnole), de style mauresque, dont les effusions arabo-andalouses contrastent avec la sobriété du reste du ghetto.Et si le ghetto porte aujourd’hui le nom de Josefov, c’est en hommage à Joseph II, empereur éclairé dont le règne (1741-1790) marque le retour des Juifs à la vie politique et culturelle du pays.Alors que l’égalité complète des religions dans l’Empire est accordée en 1867, Prague traverse, dès 1938, une des pages les plus sombres de son histoire.Témoin de ces massacres, la synagogue Pinkas, transformée, après la Seconde Guerre mondiale en mémorial de l’Holocauste, porte, gravée sur ses murs, les noms des 77 297 hommes, femmes et enfants, victimes des camps de concentration.Des 400 000 Juifs du ghetto, il n’en subsiste aujourd’hui qu’une poignée, ombres ténues errant entre les échoppes touristiques, Orthodoxes peinant à conserver une religiosité à un tableau qui en est pourtant plus que teinté.En effet, parsemant le ghetto, se dressent, fièrement, six synagogues, dont la Vieille Nouvelle restitue à elle seule l’ambiance fantasmagorique et mystérieuse de la ville.Un mystère qui entoure, non seulement son origine - elle aurait été érigée, selon les uns, des vestiges du Temple rapportés par les Juifs de Jérusalem et selon les autres, par les anges protecteurs de l’église qui en ont transporté les pierres, mais également son histoire.Sous ses toits, dans une cachette inaccessible, demeurerait enfoui le célèbre Golem, ce géant de terre et d’argile créé par le rabbin Low pour protéger sa communauté.Un secret bien gardé dans une ville qui en conserve encore des milliers.Des 400 000 Juifs du ghetto, il n’en subsiste aujourd’hui qu’une poignée t fd IM I (RW k rrH LVS juillet 2007 17 entre les Polonaisjuifs et non-jufs par le rappel de leur passé commun».nun ;— r” 1 Après l’horreur Des Juifs en Pologne, d’aucuns ne retiennent que les six millions exterminés par la barbarie nazie.C’est sans compter sur les dix siècles précédents, pendant lesquels le pays fut l’un des plus riches et des plus vibrants foyers de la culture juive européenne.Des pages d’histoire que la Pologne est bien décidée à dévoiler.Montrer la Pologne comme le foyer d’une communauté juive vibrante et non plus comme le berceau de l’antisémitisme.Voilà l’objectif poursuivi par le Musée de l’histoire des Juifs, dont la première pierre a été posée en grande pompe le 26 juin dernier.Si l’histoire a semé la Pologne d’Auschwitz, Birkenau, Trebünka, Maidanek, ces lieux S5'mboles de la barbarie nazie, c’est sur Varsovie, coeur, jusqu’au 20e siècle, de la diaspora avec une population de 400 000 Juifs, que le Musée cherchera à insister.«L'Holocauste sera une des huit salles thématiques de l’exposition, assure Marian Turski, président de l’Institut historique juif.Mais le reste représentera surtout le témoignage de la présence des juifs en Pologne, un témoignage de leur vie et de leur contribution culturelle».En plein cœur de leur tragédie, le ghetto délimité par les Nazis en 1940, et à deux pas du monument commémorant l'insurrection de ce dernier, ce centre culturel interactif mettra l’emphase sur l’influence réciproque des cultures juive et polonaise.«Pendant neuf cents ans, nos histoires se sont entremêlées.U y a eu les pires et les meilleures périodes, mais l’histoire des Juifs est l’histoire de mon pays, de mon peuple, a ainsi rappelé le chef de l’Etat, Lech Kaczynski.Et ce musée est une formidable chance d’approfondir la réconciliation Et le fondateur du musée, Jerzy Halbersztadt, d’insister : «Israëlplonge me partie de ses racines dans la Vistule, un Parlement juif unique en son genre a œuvré ici pendant deux siècles, la vie juive laïque a commencé ici, et c'est encore ici que lephénomène du hassidisme a émergé et s'est développé».Décoller cette image d’antisémitisme.Voilà le processus dans lequel s’est engagée la Pologne.Pas question pour autant d’oublier les exterminations nazies, le pogrom de Kielce, les campagnes antisémites organisées, dans les années qui ont suivi, par le régime communiste.C’est ainsi qu’à côté des circuits touristiques, «Liste de Schindler» (d’une durée de deux heures) ou «Auschmtiç&irkenau» (six heures), fleurissent des dizaines de cafés ou restaurants «juifs», où les clients mangent en terrasse carpes farcies, boulettes de viande et saumon fumé.Et face au succès croissant de la musique klezmer ou des danses hassidiques, un festival de la culture juive a vu le jour, il y a de cela huit ans.Fait troublant : toutes ces manifestations de renaissance sont impulsées par des non-Juifs.«La triste réalité, c'est qu'il n'y a plus de jufs ici.Alors, les Polonais de ma génération sont condamnés à perpétuer la mémoire de leurprésence passée.Et à leur rendre une visibilité qui, à elle seule, constitue le meilleur moyen de combattre lantisémitisme», constate le fondateur du festival, Janusz Makuch.A l’antisémitisme sans Juif, dont on a accusé pendant des années la Pologne, cette dernière semble avoir substitué un nouveau concept, une judéophilie sans Juif.Des manifestations de renaissance impulsées par des non-Juifs Avec AFP et Guysen Israël News Avec Reuters 'S juillet 2007 The Jewskimos Ils sont 3 000 à n’avoir pas attendu les menaces du président iranien pour s’installer en Alaska.Une communauté sur laquelle Michael Chabon a récemment basé son dernier roman, The Yiddish Policeman's Union.rôle de temps pour être juif»- Le constat, qui marque w m Ê ^l’ensemble du dernier Michael Chabon The WW Ê Æ Yiddish Policeman's Union, est à comprendre dans » » les deux sens du terme.En effet, si la trame est façonnée par les températures glaciales de l’Alaska, elle est également fondée sur une hypothétique révision des temps historiques.Car, sous fond d’enquête policière, c’est l’existence d’un Etat juif en Alaska que le Prix Pulitzer 2001 explore.C’est ainsi que l’auteur invente Sitka, métropole de plus de trois millions d’individus, dans laquelle Meyer Landsman, flic désabusé et alcoolique, évolue dans une intrigue meurtrière sur fond de gangs aux chapeaux noirs et de rabbins gentlemen.Un polar inspiré dans lequel il détourne l’Histoire pour mieux la saisir, une uchronie pour laisser imaginer ce qui aurait pu advenir si, comme le proposait Franklin Roosevelt aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, l’Alaska avait été cette terre d’accueil aux milliers de réfugiés juifs.Ce postulat rappelé celui du provocant «Complot contre l’Amérique» de Philip Roth.Mais alors que ce dernier insiste sur le «Et si ?», Chablon se concentre sur une analyse profonde de l’identité juive.Un coup de projecteur qui n’est pas sans laisser de glace Yossi Greenberg, le rabbin du Centre loubavitch d’Alaska.«Cet ouvrage va dévoiler l’histoire de notre terre et sa contribution au monde, tout en découvrant qu’ily a non seulement des habitants, mais également des Juifs dans le 49e Etat américain».Et si les origines de cette communauté remontent au rachat de l’Alaska par les Etats-Unis en 1867, elle est Son défi : créer un musée juif aui°urd’hui etwe dans un défl audacieux au regard de sa démographie : créer un musée juif.Un musée dans lequel on retrouvera sûrement la trace de l’un des derniers survivants de l’équipage de l’Exodus, ce bateau transportant les rescapés de l’Holocauste vers Israël : un Alaskien originaire de Seward.m in m m o m en *;sr DOSSIER LES JUIFS EN DIVERSES CITES En ombre,, et lumière Alors que les diatribes anti-israéliennes et négationnistes de son président Mahmoud Ahmadinejad font trembler l’Occident, l’Iran abrite 20 000 Juifs, soit la plus grande communauté juive du Moyen-Orient après Israël.Vieille de Shabbat.La grande synagogue de Yossefabad est pleine à craquer.Sur sa façade, on peut lire des annonces pour cours d’hébreu organisés par l’Association juive.«S’iln’y avait pas les inscriptions et les livres de prière en persan, ainsi que la coiffe des femmes, on se croirait dans une synagogue orthodoxe américaine», confie la journaliste du Jerusalem Post, Seth Vikas.Etre juif dans un pays anti-israélien entraîne un certain nombre de paradoxes, tous cristallisés dans cette scène.En effet, alors que depuis 1979, la pierre angulaire de la politique étrangère du pays est la lutte contre (de régime sioniste usurpateur» et que tous les vendredis soirs, le prêche vibre aux cris des «Morts à Israël» des fidèles, les Juifs sont libres de pratiquer leur culte, peuvent produire du vin —interdit par l’islam- et disposent de leurs propres bibliothèque, hôpitaux et boucheries cachères.Par ailleurs, si le cinquième de la population juive de Téhéran est composé d’étudiants inscrits dans des écoles juives, ces établissements ne sont ni autorisés à fermer le shabbat, ni à enseigner la religion juive.Quant à l’apprentissage de l’histoire du judaïsme, il se fait en farsi.Par ailleurs, alors qu’un des 270 sièges de députés est obligatoirement réservé à un membre de cette minorité, les Juifs qui demandent un passeport pour voyager à l'étranger doivent s'adresser à une administration spéciale, et les garçons qui font le service militaire n'ont pas la possibilité d'évoluer dans cette carrière, ni d’accéder à des postes «sensibles.» liés à la sécurité ou à la vie nationale.Malgré ces discriminations, l’ensemble de la population juive iranienne vit en bon voisinage avec les Musulmans.C’est que, comme l’explique le Dr Raman Rafi, le président de la communauté juive de Téhéran au journaliste français, Nicolas Falez.«Depuis que Kbomeiny a expressément distingué le peuple juif et le sionisme, nous n'avons aucun problème en tant qu'habitants de ce pays».Une liberté bien fragile, les Juifs ayant toujours à l’esprit l’arrestation, en 1999, de Discriminations quotidiennes treize de leurs coreligionnaires pour «espionnage au profit de l’entité sioniste».Ainsi, lorsque le responsable du Comité des juifs iraniens Haroun Yashayaie, écrit au président pour lui reprocher de qualifier la Shoah de «mythe», il se garde de commenter les dérapages de ce dernier, qui comparait Israël à une «tumeur» devant être «rayée de la carte».Aujourd’hui, même si l’Iran demeure, après Israël, le pays du Moyen-Orient abritant la plus importante communauté juive, cette dernière est en constante diminution.De 70 000 sous le régime du Shah, elle est passée à 20 000 personnes, dont 10 000 à Téhéran.Une communauté qui semble, au vu des ambitions nucléaires de l’Iran, de ses appels à la destruction d’Israël et du penchant récent d’Ahmadinejad pour le négationnisme, flirter avec le désastre.Car comme le déclarait un jeune homme à Géo, «nous sommes comme des poissons qui nagent dans un jilet.Quand ça va bien, les Iraniens laissent le filet dans l'eau.Mais quand ça va mal, ils le retirent».Avec l’aide de Seth Vikas et son article Visite aux Juifs de Téhéran (Jerusalem Post), de Nicolas Falez (Radio France Internationale) et Delphine Minoui (Géo).ür $\w r > I1 LVS juillet 2007 © ® © '9j ^ F esjm mm DOSSIER LES JUIFS EN DIVERSES CITES Les Marranes, la mémoire revient 'f'V?.¦¦'¦¦¦¦¦¦ ¦ ; .¦.Au XVIe siècle, nombre de Juifs espagnols et portugais, convertis de force, trouvent refuge au Brésil.Pour un temps seulement, puisque l'Inquisition les rattrapa.Aujourd’hui, les descendants de ces Marranes reviennent vers le judaïsme.Allumer des bougies le vendredi, enterrer ses morts dans un linceul.Les habitudes culturelles des Brésiliens sont imprégnées de judaïsme, dont l’influence remonte à la fin du XVe siècle.En effet, fuyant l’Inquisition, c’est vers cette terre tout juste découverte que s’aventurent les Marranes, ces milliers de Juifs convertis de force au catholicisme, mais fidèles au judaïsme.Pendant des décennies, le Brésil s’avère une zone de refuge relativement sûre à l’intérieur du monde ibérique.«Il s'y produit alors une phase de consolidation, de cristallisation d’un crypto-judaïsme également spécifique», constate Nathan Wachtel, auteur de La Foi du souvenir : Labyrinthes marranes.A la fin du XVIIe siècle, le bras armé de l’Eglise traverse l’Atlantique et c’est au péril de leurs vies que les Marranes continuent de judaïser en secret.Quand cessent les poursuites inquisitoriales, après 1773 (lorsque le Marquis de Pombal abolit la distinction entre Veux et nouveaux chrétiens), «les réseaux marranes Des rituels coutumes n’ont sans doute pas totalement disparu, de sorte qu’ils ont pu se perpétuer, dans une certaine mesure, jusqu'à nos jours», poursuit le professeur Wachtel, directeur d’études à l’Ecole des Hautes-Etudes en sciences sociales.C’est ainsi qu’aujourd'hui, dans le nord-est du Brésil, dans des familles chrétiennes, des prohibitions alimentaires ou des habitudes inexpliquées, comme cette bougie allumée pour «les anges» le vendredi, suscitent curiosité et mouvement de retour vers la foi de possibles ancêtres juifs.Un retour qui s’est accéléré ces quinze dernières années.A côté de leur regroupement, à travers notamment l’Association religieuse israélite marrane de Natal, ils ont rejoint les synagogues et enseignements religieux.Ainsi bien que la communauté juive ne 1 % de la population, c’est au Brésil que la mémoire marrane semble la plus vive.Une mémoire qui transpire dans les coutumes les plus courantes du Brésil.Comme le remarque Nelson Menda, rédacteur d’Alef, le journal de la communauté juive brésilienne, «la superstition selon laquelle il ne faut pas montrer du doigt les étoiles remonte aux Marranes : guetter l'apparition de la première étoile dans le ciel le vendredi aurait immédiatement dénoncé comme juive toute personne attendant le début du Shabbat».On mesure le courage qu’il a fallu à ces gens pour maintenir un rituel caché, quand seulement scruter les étoiles pour y déceler une lueur d’espoir, était si dangereux.-4 devenus locales représente que ?O CO ço m « 24 juillet 2007 LVS DOSSIER LES JUIFS EN DIVERSES CITES Les Superjuifs New York : la plus grande communauté juive hors d'Israël.Près d'un million de Juifs y habitent.A côté du quartier hassidique de Brooklyn où le temps semble s'être arrêté, émerge une nouvelle génération qui, décomplexée de ses racines, les exploite.On les appelle les Superjuifs. «A*?TUX4' » I < V f / (04 y/SSS^is I" H *¦ 1 53?:^ S3 M'trXï * ** % At'.flKLiSSI?.' *¦?! A>:\.-1 SW» mm ;^.4î ifffpSï •aæ l ¦ ¦'?» 3iîî3a MONTREAL évé MONTREAL ZOOM SUR CAMPAGNE SEFERTORAH De l’événement à la tradition wm 5 01?'H Sü(|6|| rA'^ De gauche à droite : Sidney Benizri, Rabbin Shmuel Mellul, Robert Abitbol, Rabbin Chalom Chriqui, Ralph Rimokh, Rabbin David Cohen, Benjamin Bitton.Le tirage annuel a eu lieu le 20 juin en présence de nombreux invités.Nous sommes fiers d’annoncer qu la gagnante de ce Sefer Torah est Madame Perle Danino.Dans le cadre des levées de fonds de la CSUQ, la Campagne Sefer Torah est devenue une tradition annuelle et nous espérons compter sur le soutien de tous nos membres à cette loterie.Rendez-vous d’ores et déjà fixé pour l’an prochain.Tennis ash enseïs Cette année notre 7e tournoi de squash et de tennis a connu un succès hors du commun tant par la qualité des joueurs que par le montant des fonds recueillis.C’est par une journée magnifique que nous avons accueilli plus de 150 personnes.La bonne humeur et l’esprit sportif étaient de la partie.Cet évènement n’aurait pas pu se tenir sans le travail exceptionnel effectué par un comité de professionnels et de bénévoles dévoués, la générosité de nos commanditaires, nos participants et tous les supporters venus mettre de l’ambiance.Grâce à tous ces éléments combinés, nous avons pu collecter plus de 80 000$, une somme destinée à aider, sous forme de bourses, à des jeunes de condition modeste afin qu’ils puissent participer à nos programmes.De gauche à droite : Pat Ifrah Stein, Nancy Benamor,Valerie Abitbol.Sydney Azancot.Tina Baldin Benhamou, Ariel Cohen, Linda Mayer, Lionel Alcoloumbre, Cyril Bendahan, Benjamin Bitton.UN DEFILE ET DES ENCHERES SOLIDAIRES Pour la première fois, mais sûrement pas la dernière, la Communauté Sépharade Unifiée du Québec a organisé un défilé de Kaftans, ainsi qu’une vente aux enchères dans l’enceinte des luxueux salons du Ball Room.Le comité, présidé par Dolly Mergui-Gabbay.s’est surpassé afin de faire de cette soirée un évènement mémorable et un grand succès à tous les niveaux.Les maîtres de cérémonie,Jo Gabbay et Michel Abitbol, ont réussi grâce à leur savoir-faire à embarquer l’ensemble du public dans la frénésie de 1a vente aux enchères.L’intégralité des profits de cette soirée va permettre d’offrir à nos jeunes issus de milieux défavorisés 1a possibilité de participer à des activités éducatives et récréatives, de leur offrir des bourses pour les camps ainsi que de développer des programmes de prévention contre la délinquance, la toxicomanie et le jeu compulsif.Au nom de la CSUQ et de son comité, nous adressons nos plus sincères remerciements à tous nos donateurs pour leur soutien et leur générosité grâce auxquels les attentes ont pu être dépassées.38 juillet 2007 - H» ¦ k B ¦ TV mtf I h i V ° ,“ _^ K \.9.95 .L sa?Ir1agP , 1 mm CHAMPIONNAT/CHAMPIONSHIP Ça, RBC S^5 Groupe RBC Financier dh Services Financiers Manuvie GRAND CHELEM / GRAND SLAM BRUCE KENT CROUP TOURNOI DES MASTERS / THE MASTERS SERIES OPEN DU CANADA / CANADIAN OPEN KPJEI All?FRANCE BAZZ n nIEME CLINIQUE PÉDIATRIQUE JA.VENUE CSL - DR JOELLE HAZAN HDD PRIVQTE meiTIBER BUGATCHI ALDO CONSENSO Place 220 Electronique PtEPo' DR GABRIEL MALKA & DR PATRICIA LALLOUZ Jf^Copidata Great-West Life pour une solution à TOS mesures '“U"‘NC1 &-TT1 COK"’ANr JYC AUTO Inc.WORLD WIDE EXPORT (è) ENDURA ARMAND KESSOUS Design Financier COUPE DAVIS / DAVIS CUP American Apparel • Andrea, Dylan & Jacques Ifrah • Blend • Bohbot & Ass, • Boutique Moschico • Candarel • Centre Medical Physlmed ¦ Cheque Express ¦ Clair de Lune • Codav and Forset Imp.and Exp.Inc.• Colon • Dalfen’s Ltee • Dalla Modes Corwick • Dr Laurent Olknine • Elran • Empire Biella • Lanztek Consulting Inc.• La Belle Mariee • Marcarko • Module II Construction Inc.• Optique Le Cartier • Optix Sport • Orly Int.• Pat Stein Sales • Prime Freight Logistic • Primo International • QT Actlvewear • Scotia McLeod - Ralph Rlmokh • Sidev • Silver Shadle • Wirewerks DE LA JOURNEE / OF THE DAY Entreprises Decoraph ‘Le Sporting Club du Sanctuaire LIVRET DE SOUVENIR / SOUVENIR BOOK Agence D'assurance Rimock Inc • Agence Michel Cadorette Inc • Amar Cousineau Altman Téllo Hadld • Barry & Debbie Schwartz ¦ Buzz Telecom • Café Gentile • CHyspace • Copltrak - Mark Levlne • David & Barbara Mlzrahl • Deux Par Deux - Layette Minlmome Inc • Doreen Brown • Dr Claude Cohen • FBN -Charles de Kovochlch • Goldsmith Hersh • Grenier Gagnon • Holland Leasing • IGA Marché Palumbo • J&R Boucherie • Jacques Znaty • Kounadis Perreault • Laura Canada • Lafond & Associés - Alain Cohen • Lou Goldberg Jeweller • Maurice Bendahan • Me Raphael Salama • Michael Moscovttch • Mlrells Investment Ltd • Miss Swiss • Montcap • Nettoyeur Villa • Perreault Wolman Grzywacz & Co.• Report Collection • Ruben Croll - IIC • Simon Danino • Susan Orenstein Utile • SNG • Ultident • Zelo VENTE AUX ENCHERES & TOMBOLA SILENT AUCTION & RAFFLE Aline Sebag - Diamants Aline • Air France • Château D'Ivoire • Midore • Pharmaprix - Valerie Roulmle Gabbay • Place 220 Electronique • Centre du Cuir Elle et Lui SACS CADEAUX / GIFT BAGS Diesel • Parasuco • Tennis Mag N QI C O M M ANffimTR M MONTREAL '/jiirkju- à GLU G -D-iWJHJ ïâi.; (-j-J K Technology ill Tél.: (514] resmasliah.com Vi*; Pour toutes informations: Tel: 514-488-9913 poste 2 Centre de Santé Cavendish www.sosphysio.com • sosphysio@vdn.ca 5742 Cavendish Blvd.Côte St-Luc, Qc.LASER * ESTHETIQUE • ELECTROLYSE LIGHT®* neer Les centres Masliah Audioprothésistes xuJma/Jrjua d= -jibtna Ciénèmiltin dà ïzinc Frdîù- Tà3i d'audidun it ujJü üU jjÜJtJï di p/àüiâsss Une ou deux prutiièue-j payéee par la rtAiUQ r / - ifr *-«' • 4 biWttiiw a ua/ira is ' .’Drdrs» tlsa AUElfopftiihôsisfce du Quâiiae ¦ < *' ¦ .• ’* - ' * - \:c Créations Sultan Vente et Location de Robes de Hénné Sales and Rental 514-738-6517 ' www.SultanCreations.com info@SultanCreations.com ¦ Problèmes lombaires, dorsaux ou Cervicaux (hernie, sciatique, whiplash, posture) ¦ Blessures sportives ou orthopédiques ¦ Tendinites, bursites, arthrite ¦ Accidents du travail (CSST) ¦ Accidents de la route (SAAQ) ¦ Majorité des assurances privées acceptées Services offerts: ¦ Physiothérapie & massothérapie: en clinique ou à domicile.¦ Massage sur chaise dans les compagnies.ESTHER EDERY Diplômée en Laser du Centre Universitaire de Santé McGill Tél.: (514) 744-5030 410, Gratton, bur.201 (centre d’achat St-Louis) Ville St-Laurent, Québec H4M 2E2 ".parce que vous méritez un traitement de choix." S.O.S.Physio Clinique de physiothérapie & de massothérapie ?»- d suscite Créé F LE MEILLEUR >y %s Des expos.Pages 41-43 Partir en voyage tout en restant à Montréal, c est possible grâce aux dizaines d’expositions qui vous offrent des périples historiques ou artistiques, anatomiques ou astronomiques.Des livres.Pages 44-45 Un éventail des meilleures sorties de l ete pour tous les goûts et pour tous les âges.lvs juillet 2007 LE CENTRE DES SCIENCES EN CORPS À CORPS ’exposition a déjà fait couler beaucoup d’encre, polémique et curiosité, malaise et admiration, par le médecin et anatomiste allemand, Dr Gunther von Hagens, Le Monde du Corps 2 comprend plus de 20 corps humains authentiques et des dizaines d'organes, os et muscles.L’objectif : découvrir l’architecture corporelle, comprendre ses différentes fonctions (digestion ou locomotion) et constater ses faiblesses.Tous les corps ont été plastinés, procédure de conservation complexe, consistant à remplacer les différents liquides organiques par du silicone.• Jusqu’au I6 septembre, au centre des sciences de Montréal,Vieux-Port.Infos : 5 14-496-4724 V -Ci v.:Xk.XÏ\ wife i j n 3ïi, L- .- æm ’êmm 42 juillet 2007 11* ' "ü l'i' ': 'ï« yj/./ /'A/tfÆ ‘«WSMIW-S.MUSÉE DES BKAUX-AHTS DE MONTRÉAL jvilltw Liliinc d Dj.id M Stout »>»•» nbMLqMa VOYAGE DANS LE TEMPS Retour vers l’Amérique des années 30, lorsque le design, encore balbutiant, symbolisait la promesse d’un monde à venir.Du train Twentieth Century Limited à affichage numérique Zephyr, plus de 180 objets témoignent de la naissance de la société de consommation, de sa fascination pour la vitesse et de son impact sur nos objets du quotidien.•Jusqu’au 28 octobre 2007 au Musée des beaux-arts de Montréal, 1379, rue Sherbrooke Ouest, Infos : S14-285-2000 «M LCKRlSIttl Ml il'l Ht .1 èJ I “I I *1 ¦ Ie ï930 à nos jours T7m5r=?B octobre 2007 LA BIOSPHERE SE MET AU VERT Protéger l’eau potable, réduire nos émissions de gaz à effets de serre et consommer de façon plus responsable.On le veut et on le peut.comment ?Grâce au conseils pratiques délivrés par les expos et les animations de la Biosphère de Montréal.Le musée de l’environnement qui fête également les 40 ans de l’Expo 67 avec deux manifestations : Rendez-vous à Terre des Hommes, une exposition de 30 photos sur la construction des îles, le site de l’Expo et le pavillon américain, ainsi qu’Explore Expo 67, un court métrage qui reflète toute l’atmosphère et la fébrilité qui régnaient à Terre des Hommes.•Infos : 514-283-5000 EXPOS SELECTION EMILY CARR, UN REGARD DU CANADA Emily Carr était à l’image de ses peintures : excentrique et solitaire.Des peintures dont les plus célèbres représentent des villages indiens et des paysages de Colombie-Britannique.Cette exposition pancanadienne rassemble 150 oeuvres de cette artiste du début du 20'siècle et jette un nouveau regard sur son legs, tout en analysant le contexte politique et social dans lequel elle a évolué.• Jusqu’au 23 septembre, 1379, rue Sherbrooke Ouest.Infos: 514-285-1600 L’HOLOCAUSTE, RETOUR SUR HISTOIRE Une poupée du ghetto de Varsovie.Une lettre jetée d’un train par une mère déportée.Un hochet au bout d’une cordelette.L’itinéraire du Musée de l’Holocauste de Montréal est semé de ces objets, symboles de la barbarie nazie.Entre explications historiques et témoignages de survivants, le musée nous raconte une histoire, l’une des plus odieuses de l’humanité et se fait le héraut de la lutte contre l’intolérance.• Au Musée de l’Holocauste, 5151, chemin de la Côte Sainte-Catherine, Infos : 514-345-2605 SË®) Sculptez-vous l’esprit Joindre l’utile à l’agréable, le cérébral au sculptural.C'est possible grâce aux excursions à vélo à travers les cinquante sculptures monumentales du Musée plein air de Lachine.Et si après avoir pédalé, vous vous sentez l’envie de ramer, rendez-vous à bord d’un canot, en compagnie d’un archéologue et d’un interprète du patrimoine qui vous guidera jusqu’au lieu historique national du Commerce-de-la-Fourrure-à-Lachine.• Jusqu’au 19 août, Musée plein air de Lachine, I, chemin du Musée, Infos: 514-634-3478 LVS juillet 2007 43 Quand les histoires d’amour finissent mal.Chants, appels, postures, vibrations, odeurs ou danses «lascives».Les animaux ne manquent ni de mots, ni d’imagination pour séduire leur partenaire.Entre le ballet de l’autruche et les sons de l’araignée loup, leur parade est bien souvent liée à leur survie.ou à leur perte.En effet, certains prédateurs détectant ces signaux de séduction, peuvent les imiter.C’est ce que l’on appelle un adversaire encombrant.Des situations que bien des êtres-humains ont eu à endurer.la preuve, comme le montre cette exposition itinérante, qu’ils ne diffèrent guère des autres membres du règne animal dans leurs comportements de séduction.•Jusqu’au 3 septembre, Au Biodôme de Montréal, 4777 Pierre-De Coubertin, Infos :514- 868-3000 LATÊTE DANS LES ÉTOILES Un périple à travers le cosmos.Une promenade aux confins de la Voie lactée.Une exploration des mystères de l’univers.Voilà ce que propose, cet été, le Planétarium à travers quatre spectacles : Le Nouveau système solaire, Draco le dragon céleste, Les Etoiles dans ma cour et L’Univers exotique.Profitez-en également pour découvrir la nouvelle exposition permanente du Planétarium : 40 ans d’astronomie.Quarante ans de recherches fulgurantes et de découvertes étonnantes.• Au Planétarium de Montréal, 1000, rue Saint-Jacques, Infos : 5 / 4-872-4530 BRUCE NAUMAN Une désorientation de lumière et d’espace L’amour et la haine, la vie et la mort, le plaisir et la douleur.Des contradictions inhérentes à la condition humaine que l’artiste américain, Bruce Nauman, a choisi de traiter en utilisant des moyens d’expression aussi innovants qu’étonnants.Des sculptures au néon aux installations lumineuses, c’est une désorientation de lumière et d’espace que nous propose celui qui compte parmi les 100 personnalités les plus influentes du Time.• Jusqu’au 3 septembre 2007, au Musée d’art contemporain, 185, rue Sainte-Catherine Ouest, Infos : 514-847-6226 HS® il! m Sentiment C’est pour.Lire un bon livre au soleil, sur une chaise longue au bord de l’eau.Pour tous les amateurs d’une histoire drôle et touchante, sur la vie et sur les relations humaines.Pour tous ceux qui ont aimé «Ensemble c'est tout» de la romantique Anna Gavalda.De quoi ça parle ?Deux soeurs : l'une connaît le succès en amour comme au travail, tandis que l'autre est en instance de divorce et mal dans sa peau.Lors d'un dîner, Iris prétend quelle écrit Entraînée par son mensonge, elle persuade sa soeur Joséphine, historienne, d'écrire un livre, quelle signera.L'une en fera donc la promotion tandis que l'autre, le cerveau, restera dans l'ombre jusqu'à ce que la roue tourne.Un roman incisif et juste, mélange d’histoires d'amour, de couples, de mensonges, de trahisons, d'argent et de rêves.44 juillet 2007 LVS Les Yeux jaunes des crocodiles, de Katherine Pancol, en livre de poche, paru en juin 2007 Marc Levy Les enfants de la liberté Les Enfants de la liberté, de Marc Levy, Robert Laffon, paru en mai 2007 C est pour.Tous ceux qui ont envie d’entendre une histoire vraie, celle de l’oncle et du grand père de Marc Levy, résistants durant la Seconde Guerre mondiale.De quoi ça parle ?De jeunes de moins de 20 ans pour la plupart, qui décident de dire «Non» à l’occupant, dans la France de 1944.Témoignages des violences et des privations qu’ils subissent, mais aussi des amitiés qu’ils tissent sur fond d’idéaux et d’espoirs d’un jour meilleur : au travers de tous ses personnages, ce livre se fait le porte parole de tous ces enfants qui se sont battus pour leur liberté.Sur un sujet pourtant sur-traité, Marc Levy arrive à intéresser.Justesse, simplicité, il trouve les mots qui nous vont droit au coeur, et éclaire ainsi d’une lumière nouvelle, une des périodes les plus sombres de l’histoire.Pages réalisées par Johanna Benkemoun C’est Hlitn Politique C’est pour.Connaître les dessous de l’élection présidentielle française.Une analyse menée par deux journalistes qui ont suivi les candidats de janvier à juin 2007.De quoi ça parle ?Reportages, déclarations choisies, révélations sur les coulisses de la campagne.Il s’agit d’un portait détaillé de la candidate socialiste et de son parcours jusqu’à la défaite.Quels faux pas, quelles erreurs stratégiques?Quel fut le rôle des «troisièmes hommes» et des «petits candidats» dans ce revers ?Travail de deux journalistes politiques, ce livre répond Ségolène Royal, les coulisses d’une défaite, de Christine Courcol et Thierry Mazure, L’Archipel, paru le 20 juin 2007 ce livre répond a toutes les questions que l’on peut se poser.Autre atout : utilisant un langage clair et évitant des termes trop spécialisés, les auteurs sauront intéresser les moins initiés à la politique.Emotion C’est pour.Tous ceux qui aiment Guillaume Mussot depuis son premier roman et best seller «Et après», et qui attendaient avec impatience son tout dernier ouvrage.Les amateurs d’un style qui mêle émotion et surnaturel, avec un mystère qui persiste jusqu’à la dernière ligne seront séduits.De quoi ça parle ?Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles.Ses parents, brisés, finissent par se séparer.Mais cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l'endroit exact où on avait perdu sa trace.A noter : Traduits dans 22 langues, les MUSSl PARCE QUE JE rA|J Parce que je t’aime, de Guillaume Mussot, XO, I paru en mai 2007 romans de Cuillaume Mussot sont en cours d'adaptation au cinéma. Eoin Colfer COLONIE PERDUE Artemis Fowl /5 IDENTITÉS SÉPHARADES MODERNITÉ r < J} m (D cn m- r m 3 o (irrésistible) envie Such Pétillant Une Irrésistible envie de sucré, de Meg Cabot, Albin Michel, paru C’est pour.Toutes les ados mal dans leur peau à cause de quelques kilos en trop, et plus généralement, pour tous ceux qui aiment jouer les apprentis-détectives.De quoi ça parle ?De Heather Wells, ex-lolita de la pop un peu rondelette, qui en a marre de devoir maigrir pour pouvoir être célèbre.Elle laisse donc de côté les robes moulantes et les paillettes, pour mener l’enquête ; deux filles sont mortes coup sur coup dans la résidence universitaire où elle travaille.Heather est persuadée qu'il s'agit de meurtres.Ça tombe bien, le sublime garçon qui l'héberge est détective.Et en plus, il se fiche quelle fasse du 46.Comme quoi il n’est pas besoin de faire une taille mannequin pour intéresser les beaux garçons ! Un bon remède pour toutes celles qui s’angoissaient à l’idée d’enfiler leur bikini.Histoire Identités sépharades et modernité, paru aux Presses de l’Université Laval, Disponible sur www.pulaval.com C’est pour.Aussi bien les spécialistes et néophytes, que le monde sépharade intéresse.Sous la direction de Jean-Claude Lasry, Joseph Lévy et Yolande Cohen, cet ouvrage de plus de trois cent pages, constitue une nouvelle pierre à l’imposant chantier de la mémoire sépharade.Un ouvrage qui a vu le jour grâce à la ténacité du directeur de l’Institut de la Culture sépharade, l’infatigable Judah Castiel.De quoi ça parle 1 «Tel qu'il est, ce volume d’une richesse immense et d’un intérêt majeur reflète à merveille le monde sépharade, dans ses attaches avec son terroir d’origine, l’Espagne, ses longues escales en terre d’Islam, ses terres nouvelles d’Israël, de France et du Québec, analyse Gérard Nahon, Directeur d’études émérite à l’École Pratique des Hautes-Études.Enchanteur Colonie perdue, Tome 5, de Eoin Colfer, Galimmard Jeunesse, paru en mai 2007 C’est pour.Tous les enfants à l’imagination débordante.Les garçons s’identifieront avec plaisir au personnage principal, mais le monde magique dans lequel il évolue saura tout autant plaire aux jeunes filles.De quoi ça parle ?C’est l’histoire de Fowl Artemis, un petit génie de 12 ans, qui se sert de son intelligence hors du commun pour voler.des fées ! Un anti-héros pétillant de malice, une galerie de personnages décapants, une histoire au rythme débridé.Tout l'univers unique et enchanteur d'Eoin Colfer.A noter :le mieux serait de commencer par le tome I, mais sinon, tout est résumé au début de ce tome 5 pour les nouveaux lecteurs.LVS juillet 2007 45 Suspense C’est pour.Les amateurs de livres à suspens.Les fans des aventures du détective et ancien basketteur, Myron Bolitar, le héros chétif d'Harlan Coben.De quoi ça parle ?Cela fait six ans que Myron Bolitar, exdétective de choc, s’est retiré du métier.Mais il a promis à une amie de veiller sur sa fille.Quelques jours plus tard, elle disparaît.Myron est la dernière personne à l'avoir vue.Fugue ! Enlèvement ?A l’image de son célèbre roman adapté au cinéma «Ne le dis à personne», ce livre se lit d’une traite jusqu’au dénouement final.“""S' - 3 Promets-moi, de Harlan Coben, Belfond, paru en mars 2007 pmi let chocolat Tentations gourmandes L’ÉTÉ,,, on en fait tout un plat Boeuf Paul Gayler • Photos Peter Cassidy Les Editions de L’Homme Poulet Les Editions de L’Homme Chocolat Jean-Pierre Wybauw • Photos Frank Croes Les Editions de L’Homme Cette salade fraîche et piquante plaira aux amateurs de chili.Faites cuire le boeuf rapidement dans une poêle très chaude pour assurer une bonne caramélisation et une saveur délicate.On peut se procurer du ketjap manis dans les magasins orientaux.: 2007 LVS Salade de boeuf caramélisé à la mangue et vinaigrette à l’anis INGRÉDIENTS 80 g (I lb) de bavette ou de filet, sans gras et en tranches 125 ml (Zi tasse) de ketjab manis (sauce soja indonésienne) 3 c.à soupe d’huile végétale 2 gousses d’ail, écrasées ?Zi c.à café (Zi c.à thé) de cannelle moulue ?I c.à café ( I c.à thé) d’anis étoilé moulu 2 c.à soupe de cassonade ou de sucre roux ?I c.à soupe de sauce au poisson (nam pla) 60 g (2 oz) de noix de cajou rôties, hachées grossièrement 1 mangue verte, pelée et taillée en lanières ?50 g (I Zi tasse) de basilic thaïlandais, haché ?50 g (I Zi tasse) de feuilles de menthe, hachées VINAIGRETTE ?2 c.à soupe de cassonade ou de sucre roux ?60 ml (Zi tasse) de sauce soja 2 c.à soupe de sauce chili sucrée 2 c.à soupe de jus de citron vert 2 c.à café (2c.à thé) de sauce au poisson Zi c.à café (Z-lc à thé) d’anis étoilé moulu I 8 5 Mettre les tranches de bœuf dans un bol, verser le ketjap manis et laisser reposer 30 minutes.Dans un bol, mélanger tous les ingrédients qui composent la vinaigrette.Chauffer l’huile dans un wok ou une grande poêle à frire et faire revenir l’ail et les épices I min.Ajouter le bœuf et faire sauter à feu vif 2 min.Ajouter la cassonade et la sauce au poisson puis enrober la viande de sauce.Transvaser dans un bol, verser la vinaigrette, ajouter le reste des ingrédients et remuer.Répartir dans 4 bols ou assiettes creuses, et servir chaud. ¦ ¦ Recette: Rouleaux de printemps au poulet et à la laitue Rouleaux de printemps au poulet et à la laitue INGRÉDIENTS 80 gr (llb) de demi-poitrines de poulet désossées 1 c.à soupe de sauce soja 2 c.à soupe de jus de citron vert fraîchement pressé 2 c.à soupe d’eau 1 c.à soupe de sauce aux huîtres 14 c.à café ('A c.à thé) de pâte de piments forts 3 gousses d’ail hachées finement 2 c.à soupe de gingembre frais, râpé I c.à café ( I c.à thé) d’huile de sésame 1 c.à soupe d’huile de canola 2 oignons verts hachés I carotte en fines lamelles I poivron rouge en fines lamelles 14 de concombre anglais en fines lamelles Basilic, coriandre ou menthe fraîche 1 2 feuilles de laitue Sauce hoisin TREMPETTE THAÏLANDAISE 2 c.à soupe de jus de citron vert fraîchement pressé ?2 c.à soupe de sauce soja ?2 c.à soupe d’eau 2 c.à soupe de vinaigre de cidre 2 gousses d’ail hachées finement ?14 à A c.à café (14 à 14 c .à thé) de pâte de piments forts 1 Mettre le poulet dans un sac en plastique à fermeture hermétique.Mélanger la sauce soja, le jus de citron vert, l’eau, la sauce aux huîtres, la pâte de piments, l’ail, le gingembre et l’huile de sésame et verser sur le poulet.Fermer le sac et réfrigérer jusqu’au lendemain.2 Retirer le poulet du sac et jeter la marinade.Dans un poêlon, chauffer l’huile de canola à feu moyen et cuire le poulet 5 à 7 min ou jusqu’à une température à coeur de 77°C (I70°F).Retirer les poitrines du feu et les couper de biais en fines tranches.Disposer sur une assiette chaude avec les oignons, la carotte, les poivrons, les herbes et la laitue.3 Prendre une feuille de laitue, étaler la sauce hoisin et couvrir de poulet, de légumes et d’herbes.Faire ensuite un rouleau.Tremper dans la sauce de son choix et déguster comme une tortilla.TREMPETTE THAÏLANDAISE Bien mélanger tous les ingrédients et laisser reposer au moins deux heures pour que les saveurs se marient.Conseil : On peut aussi offrir en trempette de la sauce hoisin ou de la sauce aux arachides.On trouve ces produits dans le rayon des produits orientaux de la plupart des supermarchés.LVS juillet 2007 47 Tentations gourmandes Tentations gourmandes Recette: Glace caramel et chocolat Glace caramel et chocolat (6 portions) 410 ml (I Zi tasse) de lait entier ?410 ml (I Zi tasse) de crème 4 c.à thé de café moulu grossièrement I gousse de vanille, fendue sur la longueur ?I 0 g (Zi tasse) de sucre ?I 20 g (4 oz) de chocolat noir haché ?5 jaunes d’oeufs ?10 g (Zi tasse) de sucre 1 Porter à ébullition le lait, la crème, le café et la gousse de vanille.2 Laisser mijoter 10 min.3 Tamiser le lait et porter de nouveau à ébullition.4 Faire fondre le sucre sans ajouter de liquide dans un poêlon haut muni d’une poignée, jusqu’à ce qu’il devienne brun clair.Remuer avec une longue cuillère en bois jusqu'à ce que tout le sucre soit fondu.Prendre garde car la température du sucre caramélisé est d’au moins 160 °C (325 °F).5 Très lentement et progressivement, verser le lait sur le sucre en ébullition tout en mélangeant bien, lorsque tout est mélangé et que tous les grumeaux ont disparu, ajouter le chocolat.6 Fouettter les jaunes d’oeufs avec le sucre et y verser lentement le mélange de chocolat pendant que l’ensemble chauffe.7 Mélanger sans interruption, jusqu’à ce que la crème ( commence à s’épaissir.8 La préparation ne doit pas bouillir.9 Laisser la crème refroidir complètement et verser dans la sorbetière.Milk-shake Copacabana (4 portions) 125 ml (Zi tasse) de lait 90 g (I tasse) de cassonade ?60 g (2 oz) de chocolat noir Poudre de cannelle I Zi banane en morceaux ?175 g (% tasse) de lait 480 g (I Ib) de crème glacée 1 Porter 125 ml (Zi tasse) de lait à ébullition avec la cassonade.Ajouter le chocolat fondu et la poudre de cannelle.Laisser refroidir complètement.2 Placer dans le récipient du mixeur électrique la banane, la boisson au chocolat complètement refroidie, le lait froid et la glace.Mixer jusqu’à obtenir un ensemble mousseux.3 Servir immédiatement dans des verres glacés.Pour décorer, parsemer la mousse d’un peu de cannelle et planter une rondelle de banane sur le rebord du verre.Milk-shake glacé au chocolat (4 portions) 480 g (I Ib) de glace au chocolat 50 ml (2 tasses) de lait I 25 ml (Zi tasse) de Grand Marnier 1 Disposer la glace, le lait et la liqueur de Grand Marnier dans un mixeur.2 Mixer jusqu’à ce que l’ensemble soit bien lisse.Verser immédiatement dans des verres à vin refroidis et parachever avec une garniture.48 juillet 2007 LVS Pour le Meilleur et pour le Prix.8-4 HT mmà i * têA * a mii-i a 5700, Einstein à Côte ôt-Luc - 514.999-7136 IBHi ¦ 1 ¦4.V-' ", •r" .• ji ’ *?' tijfv-:"- ¦Xu: - 6630.)TE ST-LUC La Marguerite GABY* 5Ï4.4 Au fil de la vie Naissances David et Yonite Abitbol sont heureux de vous présenter Léa Anna, leur première petite poupée, née le 8 novembre 2006 à Montréal.Les heureux grands-parents sont Liliane & Elie Abitbol et Reine & Henri Bouhadana, des communautaires de longue date.Mazal Tov ! Les heureux grands-parents Lilli et Victor Parienté ont le plaisir d’annoncer la naissance de Loïc, le I I juin 2007, petit frère de Justine et Mathias.Mazal Tov à Michael et Mélani.Bienvenue Anne Amiel, la nouvelle directrice des relations communautaires et du développement économique de la CSUQ, est traductrice de formation.Elle a surtout travaillé en tant que coordonnatrice à la haute direction dans les trois langues: français, anglais et espagnol tant aux niveaux national qu’international.Anne apporte aussi une expérience de trois ans en levées de fonds dans un organisme à but non lucratif.Félicitations Maurice Cohen a été réélu au conseil d’administration de la Fédération canadienne des municipalités lors du congrès de Calgary le 3 juin 2007 et ce, pour une septième année consécutive.Si la Fédération canadienne des municipalités représente les intérêts municipaux dans les enjeux liés aux politiques et aux programmes de compétence fédérale, Maurice Cohen siège sur le caucus du Québec.Il est également conseiller municipal à Saint-Laurent depuis 1982, maire suppléant, ainsi que président du Comité consultatif d’urbanisme.Décès Rachel, Max et Félix Elbaz ont la tristesse d'annoncer le décès de leur chère mère Mme Fiby Attar Z.L survenu en Israël le 12 janvier 2007.Nous adressons nos condoléances attristées à la famille et tout particulièrement à notre amie et bénévole exemplaire, Rachel.C’est avec une immense tristesse et une profonde émotion que nous avons appris le décès de jamille Diwan Battat.Au nom de la Communauté sépharade unifiée du Québec, et de tous les bénévoles du département Bénévolat en action sociale de l’hôpital Maimonides, nous tenons à adresser à tous ses proches l’expression de nos sincères condoléances.Nous avons le regret de vous informer du décès de Madame Sol Dahan, Z.L.Nous adressons nos plus sincères condoléances à son époux Mardochée Luck, ses enfants, Ruth, Jacky, Jonathan et Bob Luck, ses petits-enfants, ainsi qu’à tous ses proches.Guigui- Charles Outmezguine zT nous a quittés à l’aube du vendredi 5 juin à Paris.A son admirable épouse Fanny, ses enfants Simon, Yoann, Vanessa ainsi qu’à ses petits-enfants, avec lesquels nous partageons cette douloureuse épreuve, nous voudrions dire ce qui, à nos yeux, caractérisait notre cher ami .d’abord sa grande gentillesse.Guigui incarnait le charme tout d’abord, était jovial, sympathique et aimait la vie.Il respirait l’intelligence, l’énergie, la drôlerie tout en finesse Guigui était beau, élégant, agréable et tellement drôle.Nos soirées passées en sa compagnie étaient légendaires.Il racontait des histoires comme personne, et la joie était présente à toutes nos rencontres.Les blagues, les rires dominaient notre vie quand il était parmi nous.Il était unique et il nous manquera tous les jours.Il était le rayon d’espoir qui illuminait ses proches et amis.Un phare de notre monde et de notre époque s’est éteint avec notre ami Guigui.Nous l’aimions beaucoup et son souvenir brillera toujours dans nos coeurs.Quand un ami nous quitte.Les départs font toujours mal.Cette évidence est d’autant plus cruelle quand celui qui nous quitte a fait, à divers degrés, à un moment ou à un autre, partie de notre quotidien.Albert Benchetrit Z.L, cela me fait étrange, et bien sûr un peu mal, d’ajouter ces deux petites lettres à côté d’un nom, comme pour ramener toute une vie à un souvenir,à une mémoire aussi bénie soit-elle,qui a laissé cependant une trace indélébile dans les coeurs de ceux qu’il a côtoyés.Un nom synonyme de rectitude et d’intégrité.Albert mon ami, tellement de choses positives ont été déjà dites sur toi, lors de tes funérailles, ou au cours de conversations avec ceux et celles qui eurent le plaisir de te connaître et de t’apprécier, que j’ai vraiment du mal à trouver d’autres mots pour évoquer l’homme que tu fus avec tes qualités, tes défauts également, mais qui n’en a pas?Je tiens seulement à dire quelques petites choses qui me tiennent à coeur et qui j’espère t’atteindront là où tu te trouves en ce moment et qui te ramèneront ne serait-ce que quelques instants tout près de ceux que tu as quittés.Lorsque tu avais pris ta retraite de la communauté, je me souviens d’avoir écrit un petit article dans La Voix sépharade.Je n’oublie pas que tu m’avais appelé pour me dire que tu avais apprécié une remarque que j’avais faite sur toi, celle où je te décrivais comme quelqu’un qui avait son franc-parler et qui ne s’embarrassait pas de formules creuses pour appeler un chat un chat Décidément, c’était vrai, tu n’étais pas l’homme du politiquement correct ni l’adepte de la langue de bois.Cet aspect de ta personnalité m’a toujours fasciné.Tu as su toujours te tenir droit ancré dans tes convictions de ce que tu estimais être juste, en ne recourant jamais à des bassesses pour obtenir les résultats espérés.Certains disent se souvenir de tes fameuses colères, et je pense que tu avais raison de t’exprimer ainsi quand il y avait lieu de le faire.Tu as toujours aimé, et c’est tout à ton honneur, le travail bien fait et pour cela il était hors de question de te complaire dans la médiocrité, surtout si celle-ci était destinée à éviter de heurter certains.Par-dessus tout, tu aimais à travers ta synagogue à qui tu as tant donné, les fidèles qui la fréquentaient et bien sûr ta communauté.Mais tu aimais également la vie, tout en sachant, à cause de tes problèmes de santé, qu’elle ne serait pas facile.Tu as toujours su, grâce à ton caractère jovial, faire un pied de nez à la mort qui te guettait, et tu y as réussi jusqu'à un certain point, c’est tout à ton honneur! Encore un trait de ton caractère : le courage face à l’adversité et une foi incommensurable qui t’a sûrement aidé à tenir le coup, comme on dit Il y a un petit détail sympathique que je ne veux pas oublier avant de prendre congé de toi, et que je garde un peu comme une relique quand je pense à toi mon cher Albert : chaque fois que l’on se rencontrait dans la rue ou à la communauté tu me tendais les bras affectueusement et, en m’embrassant avec un sourire complice tu me disais : «.Bonjour mon cher homonyme, je suis content de te voir».Une simple formule d’affection d'un Benchetrit à un autre Benchetrit.Je ne l'oublie pas, Albert, mon fidèle homonyme.Élie Benchetrit 50 juillet 2007 LVS Tradition familiale Au service de la communauté montréalaise depuis 90 ans, la famille Paperman vous garantit des services funéraires empreints de dignité et conformes à la tradition.Paperman $c (514) 733-7101 3888 Jean Talon West • Montréal, QC H3R 2G8 • www.paperman.com _ (pour [es événements marquants de votre vie, vous méritez Cejççeïïence Apportez vos plus hautes attentes à taôle.Nous [es comblerons.‘Un service raffiné et soigné pour tous vos événements dans le lieu de votre chovQ (MLNTCn '¦Des mets chinois.7cffcmcnt deficient.Raphy Amar 514.483.3131 TIFERETH BETH DAVID JERUSALEM 6519 Baily Road tbdj.org gladstonesfinsgourmets.com E-mail: info^gladstonesfinsgourmcts.coni Qu ifs transformeront vos repas ijiiotiJicns en événements!
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.