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Titre :
Jeunesse et hérauts
Revue contenant des bandes dessinées, d'abord traduites, puis québécoises, publiée à l'intention de la jeunesse catholique.
Éditeur :
  • Montréal :Frères des écoles chrétiennes :[1947]-
Contenu spécifique :
lundi 15 septembre 1947
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin du Très Saint Enfant Jésus
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Jeunesse et hérauts, 1947-09, Collections de BAnQ.

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ECAUTS FIDES FRERES ECOLES CHRETIENNES, 949, RUE COTE, MONTREAL.Volume XXXIV Numéro 2 15 Septembre 1947 ' PETIT C PRODIGE JEUNESSE N- MWWxWiWUV MM mrük Avec quelle émotion fai lu les lignes dans lesquelles, reprenant les mots de ta dernière lettre, tu me disais: “Père, fai compris qu'IL N'EST JAMAIS TROP TARD pour recommencer sa vie".Et pour la faire belle et féconde aussi.Mais pour cela, il faut s'y mettre tout de suite.Un homme sortit pour semer son grain.Sortir nous aussi et semer, ne serait-ce qu'au soleil couchant, qu'au soir de la vie.Vois-tu, la moisson des âmes ne pousse ni ne se récolte sur terre, elle lève et s'engrange dans la demeure éternelle, dans la Maison du Père.Ensemble, donc, quels que soient notre âge, notre passé, nos grandes misères, allons semer le Bon Grain.As-tu déjà pensé, mon bien cher ami, à semer ce bon grain, as-tu songé à tout ce que tu pourrais faire produire à ton âme à toi et à l'âme des autres, si seulement tu voulais.?Le blé ne se sème pas tout seul.Il faut un semeur courageux, il faut une terre féconde et, pour une belle moisson, du blé de choix.La terre féconde.ton âme, celle de ton prochain, de ce prochain que tu coudoies tous les jours.Le blé de choix.tes paroles bonnes, encourageantes, fortifiantes, élevantes, tes conseils discrets, ton sourire à qui l'attend de toi, un service même au prix d'un sacrifice.Si le moissonneur aime trop son grain, si sa main trop fortement le serre et refuse de s'ouvrir, jamais le sillon ne le recevra, et jamais la moisson dorée ne viendra.Pense à tant- de sillons qui sont restés ouverts, où le blé d'or n'est jamais tombé par ta faute peut-être ! Pense à toutes ces fleurs qui se seraient épanouies si tu avais eu le courage.Comprends-tu?Tu me diras peut-être : “Père, combien de fois j'ai semé dans un terrain pierreux, dans les épines.Combien de fois j'ai rendu service, je me suis dévoué pour une cause, j'ai dépensé mon temps, brûlé mes dernières forces.Et dès mon départ, tout cela était oublié, on se partageait mes dépouilles, on s'installait confortablement à ma place et de moi, tout était effacé.“Oui, mon cher, oui cela est bien vrai, mais tu avais, n'est-ce pas travaillé pour LUI SEUL?Et Lui qui fait pousser les moissons le sait bien, il sema Lui-même au prix de son sang divin.Si, sur cette terre, les tiges ne montent pas, n'oublie jamais que par ses soins fécondant tes efforts, elles poussent bien drues dans le champ de son Père ! Sème, mon ami, sème ton dévouement, sème ton talent, sème ton sacrifice?mais sème pour le ciel, sème pour VEternelle Moisson ! V, on ami âmcete ' * Reproduit avec l'autorisation de l'Action catholique, Ottawa f ^ in i riTini « n m i n nnmiiiiiinimmiimimiiiiimnniimmnfffi (VOIR SOLUTIONS A LA PAGE 39) I 2 3 4 S fe ' 7 6 10 II li 13 14 IS HORIZONTALEMENT 1.— Certain.— Grain.— Oiseau de basse-cour.— En- jambée.2.— Poème.— Conifère.— Pronom personnel.3.— Cacha.— Justice.— Cause la mort.— Durillon.5.— Démonstratif.— Salut.— Bouche.6.— Place.7.— Préposition.— Ici.— Carte.— Breuvage.8.— Article.— Pronom personnel.9.— Bâton.— Parcouru des yeux.— Patrie d’Abraham.— Dommage.10.— Une belle Revue.* / 11.— De cette façon.— Remarquas.12.-— Note.— A payer.13.— Manie.— Colère.— Métal.— Unité de surface.14.— Esprit.—- Souverain.— Sorte d’oignon.15.— Fatigué.— Avenue.— Venus au monde.— Choisi.VERTICALEMENT 1.— Insensé.— Pointe de terre.— Serpent.— Pareil.2.— Vieux.— Recueil de bons mots.— Adverbe de lieu.3.— Rôti.— Art de lancer.— Ecorce du chêne.— Cir- constance.4.— Connu.5.— Joli.— Vendeur de lait.6.— Cercle.7.— Tête d’une tige de blé.— Favorable.— Epoque.8.— En forme d’œuf.9.1— Possèdent.— Situation.— Terme.10.— Isolé 11.— Saison.— Remettras.12.— Autrement.13.— Sommet.— Fin.— Bien apporté.— Breuvage amer.14.— Durée de la vie.— Cria.— Elément respiré.15.— Terre.— Instrument pour ouvrir.— Posé.— Troublé.Frère Céleste, J.C.HORIZONTALEMENT 1.— Remises sur son dos.2.—¦ Avant-midi.— Tesson.— Habileté.3.— Qui ont satisfait leur faim.— Pieu aiguisé.4.— Terminaison.— De l’Italie.5.—Mouche africaine.— Choisi » 6.— Fille aînée de Laban.— Ridiculement fat.7.— Qui a rapport aux alcalis.— Tamis de crin.8.— Symbole du thorium.— Masse de neige durcie à l’origine des glaciers.— Demi.9.— Fleuve d’Italie.— Qui a la faculté d’émettre.10.— Reconnu comme vrai.— Point cardinal.— Abrévia- tion de (( sforzando ».11.— Ministre de la religion maliométane.— Pareil 12.— Qui apporte la mort, (fém.) VERTICALEMENT 1.— Mesure.— Article.— A travers.2.— Etendue d’eau salée.— Pron.pers.— Forme de l’œuf.3.— Sagacité (fig.).4.— Sortes de boîtes.— Qui est stupéfaite.5.— Affluent de la Garonne.— Du verbe émouvoir.6.— « Débit » en comptabilité.— Déliée et menue.— Abréviation de TU EN AS TROUVÉ UN BON, LÀ/ JE L'AIME,CE TYPE- _____LA, AVEC SA MACHOIRE ALLONGEE .IL A L’AIR - ^ D’UN GARS DÉCIDÉ/ GRIFFITH DIT: "FAITES JOUER REEVES.IL NE DEVIENDRA JA- RÉPONDEI À GRIFFITH "CRONIN NON PLUS.JE CONTINUE FAIRE MAIS SANS CRONIN DUT SON SUCCÈS À CET* TE DÉCISION DE HARRIS, EN CS PARTIES, IL N'OBTINT QU'UNE MOYEN NE OE .245 AU BÂTON.MAISILSE MONTRA SI EFFECTIF AU CHAMP QU’IL DEVINT L’ARRÊT-COURT DES SÉNATEURS.ENTRE TEMPS, HARRIS PERDIT SA PLACE DE GÉRANT. AVEC UNE MOYENNE AU BÂTON DE.30G EN 1931 ET DE .318 EN I$32.CRONIN CONQUIT LE MONDE DU BASEBALL.ENCORE UNE EN DEHORS DU PARC/ CE CRONIN,EST EPATANT/ DU NERF, DE CES PRIT D’ÉQUIPE, DU JUGEMENT/ QUÊfoi JOUEUR, MES AMIS/ 'Wk MLÆL mMmmmKmmm • ¦ wm ce Que J'AIME DE CEJCKONIN, CÉST GttflL NÉ SÊ DÉCOURAGÉ .JAMAIS/IL PREND CONSEIL 1 DE TOUS LES BONS FRAP-/ PEURS DU CLUB, A mâw 4^ *tÆrm JE NE SAIS PAS QUOI .DI RÉ.I À LAPIN € I95t PRENEZ-LAJUW VOUS L'AVEZ GA WSS0.CAÔNlN se PERFECTIONNA Àü BÂTON* RECOMMENCÉ ÇA ENCORE,VlEUt/ il FAUT QUE J'APPRENNE/ TU VAS BIEN, JOS/TU APPRENOSTRESVITE A LA FIN DE LA SAISON.T JOS CRONIN, A TITRE DE CHAMPION ARRÉT-COURT DE LAL1GUE AMÉRICAINE AVEC UNE MOYENNE DE.34G AU BATON, ET POUR L'EXCELLENCE DE VOTRE JEU AU CHAMP, L’ASSOCIATION DE 5 REPORTERS DU BASEBALL VOUS DECLARE LE JOUEUR LE PLUS UTILE DE LA UGUE POUR L’ANNÉE 1930.JOS j;ai CON 6ÉDIÊ MON GÉRANT.WALTER JOHNSON.VEUX-TU PRENDRE SA PU* MAIS.JÊ NE VEUX PAS REMPLACER UN GRAND JOUÈÜ COMME WALTER CE? GRIFFITH A FAIT UNE GAFFE EN NOMMANT CRONIN GÉRANT/ IL MANQUE D'EXPÉRIENCE,.EN* SUITE JL EST TROP PRECIEUX UNE SEMAINEJOS.JE N’AIME PAS ÇA/ COMME JOUEUR EM BIEN, M.GRIFFITH, NOUS NOUS SOMMÉS TOUS TROMPÉS/APRÈS TANT D'ANNÉES CRONIN,^^ _ NOUS A REMPORTÉ LE TROPHÉE/ JFMBji \*?'S ÜÜS MISS passas® 'WjéW.•/f^CKÎXÎ ÜS " 3* ,v au»\ ?AVVÿ +***.•/< J*Y SUIS HABITUÉ MILDRED.ÇA NE ME FAIT RIEN- CES CHRONIQUEURS SPORLlFS ET NNONCEURS VOUS ANNONCEURS VOUS EPLUCHENT DEPUIS / ALORS, CE FUT LATEMPiTE/ CRONIN EXPLOITA CES CRITIQUES.IL RENFORÇA L’ÉQUIPE DES SÉNATEURS EN ACHETANT EARL WHVTEHIU DU "DETROIT ET WALTER STEWART DÈS “BROWNS.POUR LA PREMIERE FOIS DEPUIS DES ANNÉES, LES A^AJfuct-DE WASHINGTON COMMENCE RENT À S'APERCEVOIR QU’ILS AVAIENT UNE ÉQUIPE i M.LE SÉNATEUR,QUE PENSEZ-VOUS DES CHANCES QU'ONT LES SÉNATEURS DE GAGNER LEUR PREMIER CHAMPIONNAT DEPUIS 192.5 ?C'EST TROP TÔT POUR LE DIRE.MAIS ÇA M'A L'AIR QUE LE DICTON: ^WASHINGTON, PREMIER X LA PAIX, PRÊMlER^ LAGUEfr E LA LIGUE , AMÉRICAINE ", , CE DICTON DE % EST MORT PUIS, EN ISIS. UNE AUTRE ) CRAQUE COMME L CELLE-LA, J1 -fife CRONIN.ET WM TU SORS Di rettl A TOI DE mIm^HARRIS! JE TI DOIS M9M SUC* ÇËS.ET ÇA M*A FAIT BIEN PLAISIR ^ËÉà QUE TU SOIS DES RED &f3i ^S5SS es» LIS SENATEURS .PERDIRENT LA SERIE MONDIALE; MAIS, POUR UNE FOIS.JOS NE FUT PAS BLÂMÉ.IL ETAIT L'IDOLE DES GENS DE WASHINGTON L'ÉTE SUIVANT.LORS D‘UNE JOUTE CONTRE LES REDSOX, JOS RENCONTRA , CELUI QU! L'AVAIT SI GRANDEMENT AIDE À WASHINGTON TU AS TRES Bip FAIT LAN mS$ÉU«^ BONNE CHANCiA.AU COURS DE LA JOUTE DIS DONC/.CET bOMME-LAJL ETAIT SAUVE CENT FOIS TU DEVRAIS ARBITRER POUR LÏ* COL1 DES.aveugles! C'EST PLUS QUE TU PEUX EN DIRE DE HARRIS/ BUCKY ESTTROP DISTINGUE/J'AIME MIEUX UN IRLANDAIS COMBATTIF COMME CRONIN/ CRONIN A DE LA VOIX,MON VIEUX/ ON ENTEND TOUT CE QU’IL DIT À L'ARBITRE.IL N'A PAS LA LANGUE DANS SA POCHE/QUEL HOMME/ A MESURE QUE LA SAISON AVANÇAIT LES DEUX GÉRANTS CONNURENT DE MAUVAIS JOURS.PLUSIEURS JOucURS DU WASHINGTON FURENT BLESSES, ET BEAUCOUP D’AU; TRES MALCHANCES EMPECHERENT LES SÉNATEURS D’ARRIVER ENTÊTE OE LA LIGUE.UN JOUR.À BOSTON.ENTENDU/ON NE RENOUVELLE PAS LE CONTRAT OE HARRIS.MAIS PAR QUI LE REMPLACER?BOSTON EST SURTOUT IRLANDAIS.UN BON BATAILLEUR IRLANDAIS FERAIT L'AFFAIRE.CRONIN, PAR EXEMPLE. to CIST VRAI/MAIS CRONIN VIENTDÉflA* RIER LA NIÈCE PE GRIFFITH,|T ON ( OIT OUF LF VIEUX LE PRÉPARE A PRENDRE SA PLACE À LA TETE DES SENATEURS.Il NE LE /cr%JtoP\ LAISSERA " ’ JAMAIS r#y partir/ L’OFFRE FUT ENVOYÉE A GRIFFITH.JE LE SAIS.HAIS ON VA LUI OFFRIR UN MONTANT QU» VA L’ASSOMMER POUR LE RESTE DE SES JOURS/ IL N’EST PAS POUR RENVOYER JOS A CAUSE D'UNE MAUVAi JOS A CAUSE D'UNE MAUVAISE SAISON/.VOIS-TU QUELQUE CHOSE?y*—— NON/LE TROU EST BOUCHÉ.GRIFFITH A FAIT VENIR CRONIN.ÇA DOIT ÊTRE SÉRIEUX/ ^ JOS.TU CONNAIS MES SENTIMENTS A TON ÉGARD.MAIS VOICI UNE CHANCE UNIQUE/TU DEVRAIS ACCEPTER TU SAIS, MOI, J’ADMIRE UN GARS COMME ÇA ! 'isiuit] J'IRAI AU BOUT DU MON DE AVEC JOS JE CONNAIS TOUT CA/.ÇA NE ME DERANGE PAS FORT/.____.UN TRES > BON JOUEUR , DEVENU, UN I TRISTE ÈERANTl J’AI SAISI UN BOUT DE PHRASE : "t35.000 ET ?-—-r7-\i i UN CONTRAT DE RECULE-TOI DE LA/ >tV CINQ ANS”.VITE/ ILS VONT SORTIR/ LES RED SOX M’ONT FAIT UNE OFFRE QUE JE NE PEUX REFUSER.JOS SERA LEUR GERANT L’AN PROCHAIN.ET QUE PENSEZ-VOUS DE ÇA.MADAME CRONIN* LES *250.000 QUE REÇUT GRIFFITH POUR LE CONTRAT DE CRONIN, C’ÉTAIT LE PLUS HAUT PRIX JAMAIS DONNÉ POUR UN JOUEUR.YAW KEY, LE PROPRIÉTAIRE MULTIMILLION* NAIRE DES RED SOX.DÉPENSA *3.000.000 POUR SON ÉQUIPE-LE CONTRAT DE CRONIN EXPIRA EN 1040, ET FUT RENOUVELE PAR Y AW KEY.POURTANT.LES RED SOX N'OBTINRENT PAS LE TROPHÉE,MALGRÉ QUE XOS,CESSANT DE JOUER, DONNÂT TOUT SON TEMPS À LA GÉRANCE DE L’ÉQUIPE QU’EST-CE QUI NE MARCHE PAS CHEZ LES RED SOX?C’EST LEUR GERANT/ IB JOUEURS RENVOYÉS PAR JOS S0NTDAN^LAStRI|MOW- ET VOILÀ.MES AMIS, L’HISTOIRE DE JOS CRONjN.UN TYPE QUI A EU DU SUCCÈS MALGRÉ LES CRITIQUES, ET C’EST MON IDEE QU’IL RÉUSSI RA ENCORE.ICI, BILL CUNNINGHAM, QUI VOUS DIT BONSOIR. TO o laisse faire, JOS TU AS FAIT ÇA COM ME UN BRAVE/ 4 BP—K «Il >$«&• wZSfeftk sne H.-V®', % % m ; EN EFFET, il RÉPÉTA SON EXPLOIT.EN 1946.LES RED SOX GAGNÉ- RENT LETROPH Ef(cR0NlN L‘A EU/ LES RED SOX rEN AVANT POUR-^ SONT ENTRÉS* LA SÉRIE MONDIALE/J’AI — billets/ mm DÉJÀ MES Si i ^éi'fT 1 ; VJ LES RED SOX PERDIRENT LA SÉRIE MONDIALE^ LA Tième PARTIE.N'EMPECHE QUE CRONIN AVAIT FAIT CADEAU À BOSTON D'UN TROPHEE QU'ON N'Y AVAIT PAS VU DEPUIS ZB ANS ! HALLS STIt IKES DUT kîd ïox ¦¦ r-j m vj »j vj vj yi r»; ¦ fcj CARDINAL M II VJ VJ H M V, Il r«J ¦ C! ON EST TOUS AVEC TOI POUR LA SAISON PROCHAINE, JOS/ PUIS- JE AVOIR VOTRE AUTOGRAPHE,, M.CRONIN? D'OU NOUS VIENT LA BIBLE?La Bible, qu’on appelle aussi les Saintes Écritures, c’est P ensemble des écrits directement inspirés de Dieu* On divise la Bible en deux parties l’Ancien et le Nouveau Testament, L’Ancien Testament, composé de 46 parties nommées livres, fut écrit par Moïse et les prophètes.On sait que Jésus; lorsqu’il était sur la terre, parlait souvent des choses de l’Ancien Testament, et qu’il en citait fréquemment des passages concernant sa venue ici-bas.Quant au Nouveau Testament, il comprend les quatre Évangiles, les Actes des Apôtres, l’Apocalypse, et les Épîtres des saints Apôtres Pierre* Paul, Jean, Jacques et Jude : en tout 27 parties.Jésus a dit à ses disciples : « Celui qui vous écoute m’écoute.Allez prêcher l’Évangile dans le monde entier.Comme mon Père m’a envoyé, ainsi je vous en* voie.» Il ne leur a pas dit d’écrire, mais le Saint-Esprit leur sr inspiré de mettre par écrit toutes ces choses.Les premiers chrétiens croyaient fermement que ces écrits, de même que ceux de l’Ancien Testament, étaient directement inspirés de Dieu.Mais afin que, dans la suite des temps, personne ne pût les mettre en doute, l’Eglise les reconnut officiellement sous le nom de Livres Saints.C’est donc l’autorité infaillible de l’Église catholique qui nous assure que ces livres sont d’origine divine, et c’est l’Église catholique qui est la gardienne des vérités que ces livres nous enseignent.Avant la découverte de l’imprimerie, qui permit de répandre la Bible dans le monde entier, c’étaient les moines qui recopiaient ces livres.Dans ce temps* là, ça prenait environ un an pour faire une seule copie de toute la Bible ; ce qui veut dire qu’un seul exemplaire comme celui-là coûterait plus de mille dollars ! Ces moines faisaient ce travail de copie avec le plus grand soin, et plusieurs d’entre eux y consacraient leur vie entière.Et parce qu’ils se trouvaient à trans-' crire la parole même de Dieu, ils y mettaient tout leur cœur et tâchaient de faire un travail aussi beau que possible.Pour cela, non seulement ils employaient leur plus belle écriture, mais ils mettaient, en tête de chaque chapitre, de belles grandes initiales en couleurs.Ces volumes étaient donc très précieux, et pour empêcher qu’ils ne se perdent, on les attachait avec une chaîne aux bureaux des copistes, comme on fait quelquefois aujourd’hui pour les bottins du téléphone., Vers l’an 1450, on découvrit l’art d’im-primer des livres, et c’est là que les bibles commencèrent à se multiplier.On dit que c’est l’inventeur allemand Jean Gutenberg qui imprima la première bible en 1455.À partir de ce moment-là, l’Église fut obligée d’être deux fois plus prudente en ce qui concerne la Bible, car quelques-uns de ces imprimeurs étaient beaucoup moins soigneux et surtout moins instruits que les moines copistes, et par conséquent plus exposés à commettre des erreurs.Vers l’an 1500, il y avait déjà des centaines d’éditions de la Bible, c’est-à-dme des milliers et des milliers d’exemplaires répandus dans le monde entier, car on en avait fait la traduction dans une multitude de langues.Un peu plus tard, quand Martin Luther se sépara de l’Église catholique pour fonder le protestantisme, une de ses erreurs fut de prétendre que n’importe qui peut interpréter la Bible comme il l’entend.Ce qui est parfaitement ridicule, car cvest à l’Église que Dieu a donné les clefs du royaume des.deux, et non pas à n’importe quel individu.Ce n’est donc pas étonnant qu’il existe aujourd’hui plus de 400 sectes protestantes, qui toutes prétendent avoir la vraie doctrine, et dans lesquelles chacun est libre de croire à peu près ce qu’il veut ! C’est donc l’Église catholique seule qui peut nous dire ce que signifie exactement tel ou tel passage de l’Écriture Sainte.C’est pourquoi» dans toutes les bibles pu biiëes avec l’approbation de l’Église (c’est-à-dire portant une permission récente d’un évêque) il y a des notes explicatives au bas des pages.Si vous en voyez qui n’ont pas cette permission ni ces notes, vous devez savoir que l'Église ne l’approuve pas, et que c’est une bible protestante.Lorsque vous étudiez votre catéchisme, c’est la Sainte Écriture que vous étudiez, en somme, avec la doctrine traditionnelle de l’Église.Car l’Église est bâtie sur un double fondement : la Bible et la tradition.Dans la Province de Québec, les Évêques ont demandé à la Société Catholique de la Bible d’organiser chaque année un « dimanche de la Bible », où, entre autres choses, l’on parle d’une manière spéciale, jdans les Églises, de la Sainte Écriture.Ce jour consacré spécialement à la Bible est le dernier dimanche de septembre, parce qu’il est le plus rapproché de la fête de saint Jérôme, patron des études bibliques.Parce qu’il est très important de bien connaître la Sainte Écriture, nous avons pensé d’inclure dans HÉRAUTS quelques-unes des histoires contenues dans la Bible, le plus beau de tous les livres.Dès cet automne, par conséquent, nous corm mencerons une série de ces belles histoires qui sont à la base même de notre Foi.LES GAGNANTS DU CONCOURS DE JUINi 1er prix—$3.00 Léo OUELLETTE, T2 ans Ecole Saint-Maurice, Montebello, Qué.sièm» pria — $3,00 Françoise THIBAULT, Uïo» Ecole de Batiscan, Batiscan Station, Que 30 prix de $1.00 Richard MARION, 10 ans Ecole Le Caron, Montréal.Fernande GELINAS, 14 ans Pensionnat Cong.N.-D., Sainte-Anne-de-Bellevue, Que Conrad CYR, 10 ans Ecole Saint-Joseph, St-Guillaume Station, Qué.Cécile THERRIEN, y ans Ecole St-Hubert No 5, Lac Castagnier, Abitibi Donald FONTAINE, 14 ans Académie N.-D du S.iCœur, Weedon, Qué.Robert VIEN, Il ans Ecole St-joseph, St-Guillaume d’Upton, Qué J ear.CLEMENT, lü an* Ecoic Notre-Damc-de-Grâce, Québec Gilles DAGENA1S, 8 ans Ecole Bon-Conseil, St-Jérôme, Qué.Fernande LAMARCHE, 14 ans Pens Marie-Rose, Montréal Odette CADIEUX, 14 ans Ecole Ste-Anne, St.Eugène, Ont Gabriel DUBE, 14 ans Ecole Ste-Foy, Québec.François BRETON, 11 ans Petit Séminaire, Québec.Jacques L’HEUREUX, 9 ans Académie Sacré-Cœur, Maniwaki, Qué.i Gilles ROY, 14 ans Mont-Saint-Louis, Montréal.Gilles-Pierre DUGUaV, 13 ans Ecole Sr-^Jean-Vianney, Gatineau Mills, Qué.Réjeanne LETENDRE, 10 ans Ecole Saint-Maurice, Saint-Maurice, Qué.Jeannine PITRE, 12 ans Ecole St-Joseph, Berlin, N.H.Yves BERTRAND, 10 ans Collège du Sacré-Cœur, Ste-Anne-de-la-Pérade, Qué.Germain DAGENAlS, 15 an$ Juvénat St-Alexis, Ottawa, Ont Claude RICHARD, 13 an) Ecole St-Jean-Vianney, Qauueau Mills, Ont, y 25 LE CARDINAL JOHN HENRY NEWMAN FUT UNE DES PLUS BELLES FIGURES DE TOUTE L'HISTOIRE D'ANGLETERRE.CONVERTI AU CATHOLICISME, IL DEVINT UN APÔTRE INFATIGABLE,ET LAISSA DES ÉCRITS COMPARABLES À CEUX DES DOCTEURS DE LÉGLISE.'YtMMCMÇ V-'.V1 ÆV.- m y i wm ÉfÜË; iâcm \ ?A Jja i Ml B V Ji 1 1 ''fir IhA ft Br S * *•/¦ Jnür jUjt'MË M Irtei *- Y_ M Int.ILLUSTRATIONS PAR Jt ' 1 Jkr 't* ADDISON BURBANK À L'ÂGE DE 23 ANS, NEWMAN DEVINT MINIS T RE PROTESTANT.ItlM»II»—TJIM CATHOLIÛUE IL AIMAIT L'HISTOIRE DE L'ÉGLISE.HUM/ AU IGiêmt ETAU ITiême SIÈCLE, ON DISAIT QUE L'ÉGLISE D’ANGLETERRE FAIT PARTIE DE LEGLISE / îù DANS LAVlE ET LES OEUVRES DES ANCIENS PERES DE L’EGLISE, NEWMAN VOTAIT LA RELIGION EN ACTION, FAÇONNANT LE MONDE ET GAGNANT LE COEUR DES HOMMES, IL VOULUT, A SON TOUR, FAIRE REVIVRE CET ESPRIT.PASTEUR DE STi* MARIÉ, à OXFORD.SES SERMONS ATTIRAIENT DES FOULÉS À ENTENDRE NEWMAN, ON DIRAIT QU’UN DES ANCIENS PÈRES EST REVENU SUR TERRE/ LE5 MINISTRES ANGLICANS ETAIENT PROFONDEMENT DIVISES ENTRE EUX.VOUS AUTRES, VOUS VOU LEZ REDUIRE LA RELI- .GION A LA SIMPLE S RAISON.ëL ET VOUS, VOUS I VOULEZ L'ENCOMBRER DES MOME- BRER DES MOMI RIES DE LA SUPERSTITION CATHOLIQUE/ QU’EST*CE QUE LES CHANTS LATINS ET LES CRUCIFIX ONT  FAIRE AVEC LA RELIGION ?SANS LA BEAUTÉ, L'ENCENS, LES ORNEMENTS, LA MUSIQUE, NOS ÉGLISES SERONT DE SIMPLES SALLES PUBLIQUES.BAH! TOUTES CES CHOSES NE SONT PAS DE NOTRE ÉGLISE.ÇA APPARTIENT À AÇ*-*!, CELLE DE ROME// U,- C'EST AINSI QUE VOUS AVEZ ROMPU LA NOBLE TRADITION DE L'OFFICE LI+URGIQUE/ COMMENT TOUT Vfc- CELA FINI -SPJtekV R A-T-IL? Il*» mmk HKiJhJIW'l j 'fv;v m ^1 R ÇlW(iiBW‘-n-r>“!'' - _ m C/?£00 W NEWMANUM! NEWMAN EST PAYÉ PAR LE PAPE/ A BAS IL EST LIÉ AVEC ROME/ saH s^ss*.; .\ NOUS LES COMBATTRONS AVEC DES TRACTS RÉ-, PANDUS PAR i TOUTE L'AN-\ GLETERRE: CES TRACTS EURENT BEAUCOUP DE V06UE, ET LES ETUDIANTS ALLAIENT EN FOULE AUX SERMONS DE NEWMAN.‘SES SUPÉRIEURS, JALOUX., SI ÇA CONTINUE AINSI, LES ÉTUDIANTS N'ÉCOUTERONT PLUS QUE LUI/ JE L'AI/NEWMAN PRECHE A QUATRE HEURES.NOUS ALLONS METTRE LE DÎNER À CEJTE HEURE-LA/ j.MAIS LE FAMEUX TRUC NE RÉUSSIT PAS/ les elèves .se PASSENT DE DINER POUR ENTENDRE NEWMAN/ ÉCOU TEZ-LES/ BIENTÔT ON SE MIT A ACCUSER NEWMAN D'HYPOCRISIE.NEWMAN UN ÉCRIT DE MGR WISEMAN ÉVEILLA DES DOUTES CHEZ NEWMAN, QUELLES SONT MES VERITABLES CROYANCES? 28 NEWMAN ÉTAIT TROP SIN-* GÈRE POUR PRÊCHER CE QU’IL NE CROYAIT PAS.Il ABANDONNA SON POSTE DE STE-MARIE ET SE RETIRA X LITTLEMORE AVEC QUELQUES DISCIPLES.ILS VIVAIENT EN MOINES,SUIVANT LA REGLE DE SAINT BENOÎT.NE VOULEZ-VOUS 1 PAS REVENIR A M OXFORD?-m s-s NON,NOUS ta W VOULONS ÉTU ¦ fl DI ER ET MEDI* If TER.CHACUN 1/ TIRERA SES ¦HI PROPRES CONCLUSIONS.NEWMAN COMMENÇA SONTRA VAIL SUR “LE DÉVELOPPEMENT DE LA DOCTRINE CHRETIENNE’ NEWMAN A DISSIPÉ MES DOUTES.POURTANT, LUI-MEME DOU* TE ENCORE/ Là» L'UN APRÈS L’AUTRE, SES DISCIPLES SE CONVERTIRENT.JE VAIS SUIVRE L'EXEMPLE DE DALGAIRN.DONC,D'APRÈS VOUS, L'EGLISE ROMAINE EST LA SEULE VÉRITABLE?LE PÈRE DOMINIQUE DOIT PASSER PAR OXFORD.PUIS-JE L'INVITER À PASSER l A NUIT ICI ?____ QUOI/' LE MOINE QUI VOUS A REÇUS DANS L'ÉGLISE il VOUS ET ?AMBROISE? ¦71 |.A minuit.'PAR ICI.PERE DOMINIQUE/ILYA UN BON FEU QUI , VOUS ATTEND/ PERE, RECEVEZ MOI W SEIN DE l'EGLISE/ % m *2*.mmmZ) MGR WISEMAN OFFRIT AUX CONVERTIS UN REFUGE A MARYVALE.mm PAR MOTIF DE PRUDENCE, IL FUT INTER” DIT À NEWMAN D'ENSEIGNER LA THEOLOGIE.MAI§, ETANT ALLE ETUDIER POUR LA PRÊTRISE À ROME, IL FUT REÇU EN AUDIENCE PAR PIE IL IDÉÉ, MON PE DE N ELLENTE JE VOUDRAIS FONDER EN ANGLETERRE UN ORATOIRE DE SAINT PHILIP” 1ER!.NOUS DIRONS BIENTOT LA MESSE IC!/ QUEL BONHEUR POUR VOUS/ ^ mmq NEWMAN BATIT SON ORATOIRE A BIRMINGHAM,POUR SE DEVOUER AVEC SES ORATORIENS,PARMI LES PAUVRES.OUI, MAIS HEIAS/CER-TAINS.SOUP-ÇDNS PESENT ENCORE SUR MOI.SI VOUS ÉCRIVIE2 LES RAISONS DE VOTRE CONVERSION, BEAUCOUP D’AUTRES \ __ oAt ne VOUS SUI- VRAIENT.) RECETTE DE j C0NVER510Nt EXCELLENCE. le Catholicisme EST TROP PROFOND POUR , É ÊTRE TRAJTE L À LA LÉGÈRE KINGSLEY ME TRAITE OE MENTEUR.' IL SE SERT DE MOI POUR ATTAQUER LE SACERDOCE' C'EST UN AFFREUX m/W , SCANDALE/ UN JOUR.NEWMAN FUT ATTAQUE DANS UNE REMUE PAR AUTEUR DE PLUSIEURS OUVRAGES POPULAIRES TOUTED ANGLETERRE LUT LA REPONSE ECRASANTE DE NEWMAN,“APOLOGIE DE MAVIE'.OÙ IL DONNAIT LES RAISONS DE SA CONVERSION.QU’ALLEZ-VOUS FAIRE?LE POURSUIVRE?H NON'JE ME SERVIRAI DE LA MÊME ARME QUE a.LUI: LA h PLUME/ NEWMAN SE JUSTI FIE PLEINEMENT, LUI ET L’ÉGLISE.JOHN HENRY NEWMAN,CAR- Igllî DINAI DU TITRE DE SAINT- JZï-XA GEORGES, /——1 ./T SAINT PERE, TOUS LES NUAGES WKM SONT A JAMAIS W7M' RËiv DISSIPES.' VERS LA FIN DE SA VIE, LE PÈRE NEWMAN REÇUT SA RÉCOMPENSE.LE GRAND PAPE LÉON XDl.QUI L’AVAIT TOUJOURS PLEINEMENT ESTIMÉ, LUI CONFERA LE CHAPEAU CARDINALICE.S; mm l.TïïriiûPS fl Jk , - [j * Pjffety/1 1 IMS 9$: MW / • .jpgmpujjn) LORSQUE FRANÇOIS D'ASSISE EUT TOUT QUITTE POURVIVRÇ EN VAGABOND, IÇSE SENTIT SEUL, AU DEBUT; MAIS BIENTOT IL SE FIT DE NOUVEAUX AMIJ.N‘A1E PAS PEUR, JE SUIS TON AMI/ .mm iHr ggâflW “Sri» rTBw^gswwa ssssâiBB lü*3*S S0H81 —y i^jr KP3V *r“*t,-i — -r^r-T:'—~ - François et toi» ojrwmauui mM MON FRÈRE LE CHIEN ET MOI, NOUS TIN VITONS À TE JOIN DRE À NOUS. 32 HH ÙIÊU A POURVU À TOUS NOS BESOINS.JAI IÜQU&-QUES MORCEAUX DE PAIN.APRES AVOIR MANGÉ, NOUS UNIRONS NOS VOIX À LA LOUANGE DU SEIGNEUR.mÊmm ?ÛUË LÏ sëlGNËUÏSOiî LOUÉ ET BÉNI/ SERVONS-LE TOUS DANS UNE PROFONDE, HUMILITE- 7T& 1 I 1 ET AVEC LUI, LA 6RIVE.&a0:g&: ET LE CHIEN PUIS LE PINSON.^LAISSE FAIRE, FRÈRE LAPIN/SI TU NE PEUX CHANTER,TU PEUX ^ NOUS ECOUTER.MIME le mouton ? CHERS AMIS, AVEC VOUS, JE NE ME SENS PLUS .SEUL.üMl / JE VOUS DON- > NE CE POISSON, FRÈRE FRANÇOIS.ÇA VA,VOUS FAIRE UN DELICIEUX REPAS/ TU ES SI BEAU, MON FRÈRE LE POISSON, QUE JE NE PEUX ME RESOUDRE A TE .MANGER.RETOURNE ^ DANS L'EAU, ¦—CHEZ TOI/ ap AYANT AMARRÉ LA BARQUE, FRANÇOIS ALLA À SES AFFAIRES.QUAND IL REVINT, QUELQUES HEURES PLUS TARD.LES POISSONS EUX-MÊMES SAVAIENT QUE FRANÇOIS LES AIMAIT.UN JOUR, SUR LE LAC RIÊTI.LE POISSON VOUS A AT' J LE MIRA- ^ TENDU TOUT CE TEMPS*/ x LA.FRÈRE FRAN-/H S, fi coivcwuN y yYYY- m.MIRACLE' A ET TOUT Lt MONDE peut ¦ ^ \TjT ' JR\ AIMER- REGARDE/ MON FRÈRE LE POISSON SUIT LA BARQUE/ :- .1 LAISSEÎ-MOI V0U5 ACCOMPAGNER.CETTE BÊTE EST UNE CRÉA TURE DU BON DIEU/LAISSE7-^ MOI LUI PARLER.TENEZ/ LE VOL-LÀ/ TUONS CETTE SALE BÊTE/ > ’’j OU ALLEZ-VOUS DONC, MES BONS AMIS?y .atr 6> -‘V.v CET ^ HOMME EST FOU/ I-.^ TE PROMETS QUETU ^ SERAS BIEN nourri.NESAIS-TU RAS.FRÈRE LOU R QUE C’EST MAL DE DÉVORER LES TROUPEAUX DE CES PAUVRES GENS?SUIS-MOI.ET JE VOYEZ.MES AMIS/TOUTE CRÉATURE.MEME UN LOUP.COMPRENDLORS* QU'IL RENCONTRE L’AMOUR AU LIEU DELA HAINE.TUER LE LOUP QUI DÉVORE NOS TROUPEAUX/ UN JOUR.PRÉS DE LA VILLE DE GUBBIO. 35 JAI DIT À MON FRERE LE LOUP QU'IL AVAIT MAL AGI ET IL EN A EU k.DU REGRET.LE LOUP DEVINT LE GRAND AMI DE TOUS, ET TOUT LE MONDE LUI DONNAIT À MANGER.CE FUT UN GRAND DEUIL LORSQU'IL M,OU RUT, ET ON BÂTIT UNE EGLISE À L'ENDROIT OÙ IL FUT ENTERRE, IL FAUT QUE JE DEMANDE À L'EMPEREUR DE DE-CRÉTER QU'AU TEMPS T-Vrïm OE NOEL.CHACUN, / DOIVE DONNER A Nv MANGER AUX OISEAUX.nos WTZ SOEURS VEULENT PAR* TAGER NOTRE REPAS DE NOËL VI- S.TE; LÉON.SOIGNE-LES/ HEUREUX CEUX QUI SE CONSERVENT DANS > LA PAIX, CAR TU LES COURONNERAS.6 J ïv DIEU TRÈS-HAUT.JE N’AI JAMAIS VU FRËRE FRANÇOIS DANS CET ETAT/QUELQUE MERVEILLE VA CERTAl- r* NEMENTSE1 PRODUIRE/.UN JOUR QU'IL MARCHAIT AVEC DEUX OE SES DISCIPLES».»/ tfl —¦a nus meus» FRANCOIS FAIT l/N SERMON ACES OISEAUX/.ET,QUE 'DIEU ME BÉNISSE/ILS COM-, PRENNENT TOUT CE H.QU IL LEUR DIT/ I mm AYEZ DONC BIEN SOI N,PETITS FRÈRES ^ ET PETITES SOEURS,DE PLAI* : À DIEU ET DE LE LOU-ÿ ERSANS K CESSE/ CHAQUE CHANSON NE TANT D CHOSES/ sar ne IL LES AIME JE SENS QUE .DIEU M’INVITE A •PARLER A SES PETITES CRÉATU RES, POUR LEUR DIRE COMBIEN PETITES SOEURS,ET PETITS FRÈRES AILES,VOUS DEVEZ t,OUER DIEU.VÛ-TRE CREATEUR.CAR IL VOUS LAISSE VOLER PARTOUT ET VOUS REVÊT DE PLUMES MAGNIFIQUES.ILVOUS NOURRIT,ET VOUS DONNE DES RUISSEAUX POUR Y BOIRE ET DES ARBRES POUf?Y FAIRE VOS NIDS.VOTRE CRÉA VOUS AIME BEAUCOUP PUIS QU'IL VOUS DON QUE LA BÉNÉDICTION DU DIEU QUI VOUS A CRÉÉS DEMEURE SUR VOUS, MES PETITS AMIS AILÉS! LORSQUE FRANÇOIS MOURUT, LES OISEAUX VINRENT DIRE ADIEU À CE BON SAINT QUI LES AVAITTANT AIMES. fW&â iéüMffafl * S* «as Mi OifeZsW a med a/nid aux néyjiaait*.et d ceux fui ne fe tent/rae Soyons francs, mes chers amis.Ayons le courage d’examiner sans détour toutes les conséquences qui peuvent résulter de la négligence.Pour bien nous comprendre, commençons par peser le sens de ce terme.Ouvrons ensemble le Petit Larousse et voyons ce que nous pouvons lire comme définitions: Ne pas avoir soin.Qui n’a pas les soins qu’il devrait avoir.Et si nous continuons, au mot négliger, nous trouvons ces autres définitions plus précises : Ne pas tenir compte.Laisser échapper.Ne pas voir assez assidûment.Négliger sa personne, sa mise, sa santé.S’occuper moins exactement de son devoir.Voilà ce qu’on pourrait appeler le squelette du propos que j’entreprends de développer à votre intention.Je vais donc tâcher de l’habiller comme il convient afin de vous le montrer sous ses divers aspects et aussi, si possible, vous en inspirer une salut ire horreur.Pour ce faire, il faut parler net.Il faut parler français; c’est-à-dire: ne pas se payer de mots, ne pas se duper.Puisque nous acceptons d’examiner ensemble, et sans détour cette faiblesse mignonne, je crois qu’il faut d’abord préciser davantage ce qu’est la négligence.¦ Est-ce un vice?Pas précisément.Je dirai plutôt que la négligence est une forme déguisée de la paresse, et c’esl peut-être à cause de cela que ses effets et conséquence sont tellement à craindre.^ N’étant pas la paresse franchement avouée, la négligence est, en quelque sorte, un piège perfide, parce que trompeur et même pourvu de charmes.Le paresseux avoué a honte de lui-même, au fond.Il sait ce qu’il est.Il a conscience d’être un faible et un inutile.11 n’en va pas de même pour le négligent.Le négligent, lui, ne consent pas du tout à se classer ou à se faire classer dans la catégorie des paresseux.Il reste en lui un élément d’orgueil ou d’amour propre assez puissant pour le faire réagir.Mais, comme c’est un faible, ses redressements sont de courtes durées, ses élans de brèves portées.En d’autres^ termes, le négligent est plus malheureux que le paresseux en ce sens que, d’une part, il veut bien goûter aux délices de la paresse et que, d’autre part, il tient à conserver l’estime et la considération de son entourage qui, précisément, n’a cure des paresseux.Souvent, assez souvent même, le négligent est intelligent, voire doué.Regardez bien attentivement autour de vous, dans votre classe, vous en verrez de ces cerveaux clairs, lucides, qui captent rapidement le sens d’une leçon, qui expédient leurs devoirs avec une aisance qui étonne Et vous vous direz;.« Quel dommage que je n’aie pas cette facilité, moi qui m’applique tant ! » Mais, si vous continuez d’être attentif, si vous ne perdez pas de Vue ces bizarres phénomènes, vous constaterez qu’à la longue les perdants, ce sont eux, et quelles gagnants, ce sont les gens de votre catégorie.C’est que, tout bien considéré, le négligent est un bâcleur.Il passe rapidement sur le sujet d’une leçon ou d’un devoir, mais il ne va pas en profondeur.Plus tard, quand vous les observerez dans la vie, vous vous apercevrez que ce sont des superficiels, des indécis et quelquefois même des dévoyés.Si vous ne savez pas ce qu’est un dévoÿé, ouvrez encore votre Petit Larousse, vous apprendrez que ce n’est pas joli.Les raisonnements du négligent sont faux comme celui aue s'était fait le lièvre de k fable, car il est toujours faux de prétendre qu’on rattrape le temps perdu.La tortue, comme on sait, a eu raison du lièvre, et l’on pourrait demander au fabuliste si le lièvre a su, au moins, profiter de cette leçon infligée par un si sot animal.Supposons .que oui.Et moi, pour ma part, je veux bien supposer que tout négligent qui pourrait se reconnaître en lisan cet article, s’efforcera désormais de ne pas se laisser séduir par les charmes dangereusement trompeurs de cette fa desse qui s’appelle la négligence.Ayons donc toujours le soin qu’on devrait avoir dan.es études.Ne- négligeons; jamais notre personne, notre mise, Dotre santé, nos obligations.Occupons-nous toujours très exactement des tâches que nous avoris à remplir, car nous en aurons toujours des tâches à remplir dans la vie.Autant s’y habituer dès maintenant.C’est là le meilleur parti qu’on a à prendre, puisque l’expérience nous l’enseigne et que les exemples sont là, nombreux, nous rappelant que seule la satisfaction du devoir accompli peut rendre heureux.Ne portez pas plus d’attention qu’il ne faut aux succès apparents mais éphémères de tous ces lièvres qui se font faire la leçon par la tortue.Imitez plutôt cette dernière qui, consciente de ses forces et moyens, garde le sens de la mesure et entreprend la course avec un bel esprit de constance, de ténacité.La course, dans la vie, est longue, très longue.C’est une affaire sérieuse que tout enfant bien né doit considérer avec réflexion.Le bonheur ou le malheur en dépend directement.« Celui qui ne travaille pas dans sa jeunesse, dit-on, ne peut s’attendre à se reposer dans sa vieillesse.» Si l’on veut la gagner, cette course, et ici, il ne s’agit pas nécessairement d’arriver le premier, mais bien d’accomplir la tâche que la société nous assigne en tenant compte des possibilités de chacun, si, dis-je, l’on veut la gagner, cette course, il faut dès maintenant s’y engager à fond de train et se débarrasser énergiquement de la négligence comme d’une sérieuse entrave.> A ceux qui n’en voudront rien faire, je dirai que si la négligence n’est pas exactement un vice, c’est, du moins une imperfection qui croît avec le temps et qui y mène à la longue.Qu’on fasse le choix, et surtout, qu’on interroge ses aînés.Je suis sûr qu’ils m’approuveront et qu’ils pourront citer des exemples capables de faire réfléchir. 38 mope LES DEUX DUELS EXTRAIT : !*!•¦ fonrnnl 1847.LE BABOUIN EXTRAIT: TourbiHon IR47.« Jacques Crichton, de Perth, offre de discuter avec tout venant, en vers ou en prose, et en douze langues differentes sur quelque science que ce soit.Paris, 12 janvier 1575.» Cet avis, placardé à la porte des principaux collèges, fit d’abord rire les étudiants.Finalement, cinquante d’entre eux relevèrent le défi .et furent battus ! L’illustre Scaliger salua Crichton de ces deux mots: « Génie monstrueux ! » Le jeune Ecossais ne devait pas seulement étonner son époque par ce fameux duel oratoire au cours duquel grec, latin, arabe, hébreux, espagnol, anglais, allemand et français s’entrechoquèrent comme des lames ! Cet escrimeur de l’intelligence était aussi l’un des plus redoutables épéistes de son époque.Détail qui devait encore enfler sa gloire: Crichton ne mit jamais la main au pommeau que pour de justes causes ! C’est ainsi qu’à Mantoue, en Italie, quelques années plus tard, âgé de vingt-deux ans, il apprit qu’un spadassin avait fait trois victimes.Le duc de Mantoue offrait quinze cents pistoles à qui provoquerait et châtierait le misérable qui mettait de la sorte son habileté au service de ses vils intérêts.Crichton appela le spadassin en duel, et, comme il s’était engagé à venger les trois veuves dont les larmes avaient ému le duc de Mantoue, il perça son adversaire de trois coups d’épée si habilement portés que chacun de ces coups faisait une plaie mortelle, juste à la même place où le spadassin avait frappé ses itrois dernières victimes ! Crichton fit don de sa récompense aux trois veuves et devint le précepteur du prince Vincent de Gonzalve, héritier de la couronne ducale.Ce prince, jaloux de la supériorité de Crichton sur lui dans tous les domaines, furieux de le voir tenu en si haute estime par son père, décida de s’en défaire et, escorté de quelques familiers ^ masqués comme lui, l’attaqua une nuit dans les rues de Mantoue.Crichton se défendit si bien qu’il n’eut bientôt plus au bout de son épée qu’un dernier adversaire ! Un adversaire qui, se voyant perdu, arracha son masque: et Crichton reconnut avec douleur son élève ! Il lui fit honte de son action, puis, s’inclinant, lui rendit son épée.Voyant son maître sans défense, le cruel Vincent se jeta sur lui et le frappa de sa dague.Ainsi devait périr un homme miraculeusement doué par la Providence et qui savait unir les plus hautes qualités de cœur aux prouesses de l’intelligence et du savoir.Rendu célèbre par un duel « au figuré», c’est par un autre duel « au propre ! » que Jacques Crichton devait quitter ce monde que son génie avait ébloui.Un homme raisonnable ne peut parler de choses sérieuse à un autre homme raisonnable: il doit s’adresser aux enfants, disait un vieux chef nègre.Alors je viens vous demander si vous savez pourquoi le babouins marchent à quatre pattes ?D’abord, qu’est-ce qu’un babouin?Interrogez le dictionnaire.Il vous répondra: espèce di gros singe (il s’agit du babouin, pas de vous, bien entendu)! Or, le babouin marche'à quatre pattes à la suite de sos désastreux jugement entre un tailleur, une souris, un chat, un chien, un éléphant, une fourmi, un bâton, le feu et l’eau, car, ayant manqué à son devoir, il cherche à se faire oublier des hommes ! 11 y avait une fois un pauvre tailleur qui habitait avec sa femme dans une triste maison.Un matin, au réveil, le tailleur s’aperçut que, non seulement ses habits avaient été grignotés par une souris, mais, chose plus grave encore, ceux de ses clients aussi.Malgré l’heure matinale.il courut avec les vêtements chez le babouin qui dormait encore.Il le réveilla.Ne représentait-il pas la justice du pays ?Regarde, lui dit-il, la souris a grignoté mes habits.Vois les trous.Or, la souris assure que c’est le chat.Lui, affirme que c’est le chien.Le chien rejette la faute sur le bâton qui certifie que c’est le feu qui a tout fait.Non, npn, s’exclame le feu en colère: c’est l’eau.L’eau prétend que c’est l’éléphant, qui, lui, dénonce la fourmi.Devenue rouge de rage, la fourmi va, vient, jacasse, s’adresse à tout le monde, et raconte de vilaines histoires sur chacun.Qui croire ?En attendant, mes vêtements sont troués, ceux de mes cliente aussi, je suis ruiné, babouin, juge suprême des animaux et des hommes ! Ouvre les yeux et rends la justice! Le babouin tenta alors de soulever ses paupières, maudissant ces gens incapables de régler leurs propres affaires sans le réveiller et déclara: « Chat, mords la souris.Chien, mords le chat.Bâton, frappe le chien.Feu, brûle le bâton.Eau, éteins le feu.Eléphant, bois l’eau.Fourmi, pique l’éléphant.» Puis il les renvoya tous et s’endormit à nouveau.Les animaux partirent dès le lendemain.La fourmi piqua l’éléphant.L’éléphant but l’eau.L’eau éteignit le feu.Le feu brûla le bâton.Le bâton battit le chien.Le chien mordit le chat.Le chat mangea la souris.Quant à l’homme, complètement oublié par le juge, il attend toujours la sentence en mourant de faim.Et le babouin, mauvais juge, marche à quatre pattes, pour que l’homme ne le reconnaisse pag.^ Qcutl
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