Jeunesse et hérauts, 1 octobre 1947, mercredi 15 octobre 1947
FIDES VW.v Volume XXXIV Numéro 4 FRERES.DES .ECOLES CHRETIENNES 949, RUE COTE, MONTREAL 15 Octobre 1947 rSrSjj; M* «v ft&t & Jjj se ¦ wÀ'i 'If ’ï s^'iîï M»;, %%i, SrSBr.gg^^^saasr^ W2r;W->i’ BSESrS wês àÆm ¦ T £ i fltâà f Hits Mi t Vv?/ iÆÊÊà x wm J vCy ' ^®WvTÎ|p ül ivm mm irimhfitltniUwMium NLon bien cher ami, Dans la vie, il y a, tu sais des heures uniques, et parmi celles-là, ne trouves-tu pas que la plus importante, la plus solennelle, celle qui entraîne tout le reste, c est l’heure ou ton décide du choix d’une carrière.Tu sais, quand après avoir hésité, tâtonné, cherché, questionné, on arrête son choix! Qu il s’agisse de la vocation religieuse, qu’il s’agisse du mariage.Or, l’Evangile nous montre Jésus dans une des situations les plus importantes de sa carrière.L’heure est venue ou il doit se choisir des apôtres pour bâtir son ŒUVRE et continuer la Rédemption.Un des moments les plus solennels de l’histoire du genre humain ! Il en faudra choisir douze parmi la joule de ceux qui l’ont suivi.Lesquels ?A ce choix qui marque un des plus grands jours de sa vie apostolique, Jésus s’est préparé depuis longtemps ; mais d’une préparation immédiate aussi.Il vient de prier toute la nuit.Puis, au matin, quand la nuit a pris jin et qu est monté le jour, (oh ! ces jours des grandes décisions !.) il appela ceux qu il voulut, pour qu ils jussent APOTRES.C’était les envoyer au martyre, à la mort, et à la gloire éternelle ! Mon bien cher ami, un jour ou l’autre, dans ta vie, il te faudra prendre une de ces grandes décisions aux conséquences si lourdes parjois pour toute la vie.Ce jour-là, oh ! je t’en prie, quand tu auras lu, cherché, posé, questionné, médité, ne prends jamais la GRANDE DECISION heureux pour la vie éternelle.N’oublie iamais l’exemple du AI A IT RE.Ton ami sincère.Publication autorisée par le Centre catholique de l’Université d’Ottaua f ?o g Une bien belle prière « Mon Dieu, donnez-moi un saint 'pour ami.» Une telle prière n’est pas sur toutes les bouches ni dans tous les cœurs d’adolescents.On prend souvent pour ami un complice de ses petites ou grandes passions, et il devient un élément presque indispensable de la vie.Son audace nous fascine.Et Dieu sait où il pourra nous conduire .Tout autre est l’ami qui yeut être saint.Son exemple est un entraînement au bien, sa parole une invitation au redressement, sa fréquentation, un appui pour la conscience.Combien-sont ainsi redevables à un ami sincère du succès de leur vie ! Jeune homme, faites vôtre cette prière.Faites-la instante: (( Mon Dieu, donnez-moi un saint pour ami.)) Soyez vous-même ce saint ami pour le camarade qui veut bien se mettre, pour ainsi dire, sous votre garde Un mot du Maréchal de Mac Mahon Ce maréchal, devenu président de la République française, après la guerre de 1870 avec les Allemands, disait: « Là où est le devoir, là est l'honneur.» L'honneur est un des plus beaux mots de la langue française, mais il faut lui en associer un autre non moins beau le devoir.L’honneur, c’est le droit que l’on a au respect, à l’estime, à la confiance d’autrui, si l’on possède une vraie valeur morale.L’honneur, c’est aussi la récompense du devoir accompli, et en même temps un stimulant pour y être fidèle.U y a l’honneur de l'écolier qui remplit bien son devoir; celui du jeune homme qui est toujours digne; celui dit citoyen qui s’acquitte de ses obligations envers la société.Il y a surtout l’honneur du chrétien.Cet honneur-là, on le possède si on se conduit comme l’enfant de Dieu et de fa sainte Eglise.Mais le grand honneur, c’est la fidélité au devoir qui le donne.JEtINESSË - HERAUTS (ÉDITION CONJOINTE) Approuvé par Son Ex.Mgr l’Archevêque de Montréal.RÉDACTION et ADMINISTRATION | RÉDACTION et PUBLICITÉ Frèbe M.-Cyrille, é.c.{ Frère Placide Vebmandebe, c.s,*.Frè’re Majorique, é.c.|| M.Roland Canac-Mabquis Frère Marie-Paul, é.c.| M.Clément St-Gebmain.[ remplace le Bulletin du T.S.Enfant Jésus est publié par les Frères des Écoles chrétiennes a pour adresse 949 rue Côté, Montréal et pour téléphone, le jour, PL.9066 — le soir, PL, 9668 paraît vingt fois l’année scolaire se vend 10 cents l’exemplaire.ABONNEMENT: A) Pour 10 exemplaires (5 mois) 520 pages: Canada: $1,00 — Etranger, $1.2Q.B) Pour 20 exemplaires (10 mois) 1,040 pages: Canada: $2.00 — Etranger, $2,40, Les abonnements commencent en septembre ou en février.Ceux qui s'abonnent après ces dates reçoivent le* numéros déjà parus dans la série.x GRATIS: Un exemplaire par dix abonnements à la même adresse.P Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe, Ministère des Postes, Ottawa.f 2 MA PAGE d Evangile LE SERMON SUR LA MONTAGNE A la vue de ces foules, Jésus gravit la montagne et s’assit.Ses disciples s’approchèrent.Ouvrant la bouche, il les enseignait en ces termes: « Bienheureux les pauvres d’esprit, car le royaume des cieux leur appartient.Bienheureux les doux, car ils auront la terre en héritage.Bienheureux les affligés, car ils seront consolés.Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront, rassasiés.Bienheureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.Bienheureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu.Bienheureux les pacificateurs, car ils seront appelés fils de Dieu.Bienheureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux leur appartient."'V ! Üj'VÏ wmM I» VùLReproduction autorisée par CATHECHETJCAL GUILD] ¦Jji'A km mm % -M mm.wmm « Bienheureux serez-vous quand on vous outragera, qu’on vous poursuivra, qu’on dira mensongèrement toute sorte de mal contre vous à cause de moi.Réjouissez-vous et tressaillez d’allégresse, car votre récompense sera grande au ciel.C’est ainsi qu’ils ont persécuté les prophètes qui vous ont précédés.« Vous autres, vous êtes le sel de la terre.Si le sel vient à s’affadir, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ?Il n’est plus bon à rien, qu’à être jeté dehors pour être foulé aux pieds des gens.Vous autres, vous êtes la lumière du monde.Elle ne saurait se cacher, la ville située sur une montagne.On n’allume pas davantage une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais bien sur le chandelier, et elle éclaire toutes les personnes de la maison.Qu’ainsi brille votre lumière à la face des hommes* afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père céleste.» (S.Matt.V, 1-16.) Réflexion: Soyons pour notre entourage le sel de la terre; que nos exemples soient pour tous une lumière. 3 PAGE.MISSIONNAIRE 2)etiæ éptdaaied aie auesr& I.— Six au lieu d’un Hou !.Hou !.Hou !.Ce sont les sirènës qui, une à une, se font entendre dans fcoutès les directions.Des bombardiers se dirigent sur la ville.* Cette fois, ce sont des avions américains car, depuis quatre ans, nous subissons le régime japonais.De nombreux abris sous-terrains ont été constrüits pour protéger la population des bombardements possibles.Dans une certaine ville donc, ce jour-là, six Japonais s’étaient réfugiés dans un abri qui pouvait contenir une dizaine de personnes.Il y avait donc de la place pour un autre.Oui, pour un Japonais, mais pas pour un Chinois, un Indien ou même pour un métis, que l’on nomme là-bas « eurasien ».Or justement un Eurasien, le beau-frère d’un Frère de notre école, se précipite dans cet abri, car les avions ne sont pas loin Les Japonais 4e poussent dehors.Le pauvre jeune homme ne sait plus où aller, lorsqu’il lève la tête et aperçoit le monstre, là-haut, qui laisse tomber ses bombes.Il traverse la rue et se jette à plat ventre dans un fossé assez creux.Tout à coup, une détonation formidable se fait entendre.La bombe est tombée tout à côté.Une volée d’éclats passent au-dessus de lui, et bientôt après, une grêle de mottes de terre lui tombent sur le dos.Lorsque tout semble fini, il se relève, se secoue, regarde autour de lui; quelle n’est pas sa stupeur, puis sa joie, de voir que la'où ou lui avait refusé l’abri, quelques instants auparavant, ce n’était plus qu’un grand trou: l’abri avait sauté avec les Japonais qui s’étaient montrés si peu charitables.II.— Fête sportive interrompue Nous sommes au samedi, 10 mars 1945.Le temps couvert est favorable pour une visite des bombardiers ennemis.Les enfants sont venus nombreux à l’école, car c’est aujourd’hui la journée sportive.Remarquez que, sous le régime japonais, les enfants étaient obligés d’aller aux écoles même le samedi et le dimanche.Tout cela pour sympathiser avec les soldats qui se battent ces jours-là comme les autres.- Donc, ce samedi matin, après la cérémonie habituelle du salut au drapeau à laquelle assistent le colonel Fushimi, directeur de l’éducation et d’autres officiers japonais invités pour la circonstance, les élèves se placent autour de la cour pour mieux voir les courses qui vont bientôt commencer.Personne ne se doute qu’une autre course, générale cellei-là, va avoir lieu sous peu.Tout à coup, sans même que lés sirènes ne se fassent entendre, des détonnations formidables ébranlent la ville.Boum ! Boum ! Un bruit de moteurs d’avions nous donne la certitude qu’il s’agit d’un bombardement.Alors é’est un sauVe-qui-peUt général.Et oui, la course, cette fois, est pour tout le monde.Et le signal de partir est magistral.Les uns se sauvent dans le ravin, au fond de la cour, d’autres se précipitent dans les abris souterrains, d’autres enfin Courent vers le bois voisin.Les avions japonais sont bientôt là-haut et le combat aérien s’engage.Ta ! ta ! ta-ta-ta-ta ! Boum ! boum ! Ce sont les mitrailleuses et les canons C / ¦ -—." i .' I lliiiî à ^86 mm «g Iti VOUS NE RESTE! PAS A DÎNER, EXCELLENCE?( MERCI BIEN, M.LE V GOUVERNEUR.' WE À TOUT LE MOINS, PERMETTEZ MOI DE VOUS FAIRE CADEAU DE CETTE OIE/ BON/ DE TOJJTE FA-ÎON.EUE ETAIT TROP BELLE - POUR.ETRE MANSEE.v* -j r.àWtiini m * ", J ¦ B MH 1 V L ' V ' .VM-?'____________s 5iKir »&*;?**# MM ' • ••VV- iilIliiSl HRnSw NON/ N'Y TOUCHE PAS/ ELLE SAIT QUE NOUS SOMMES SES AMIS/ >-r JE TE DIS QUE PERSONNE NE TE MAN6ERA / VIENS AVEC NOUS, MA BELLE / SES AMIS?/ TE VAIS LA M A NSE R, MOI / MONSEIGNEUR/ LLE S'EN REVIENT/ .ET QUE DIEU BENISSE TOUS CES BRAVES SENS/ iVeuTTOU- 'jouRsVquoi mang>e^ dans la MAISON DE MON t SEIGNEUR Ve-r, w$$g Wmm, mm REGARDE DONC L’OIE QUI S’EN VA AVEC MONSEIGNEUR/ IL NE VEUT PAS LA TUER, ET POURTANT.ON N'A RIEN K MANGER A LA MAISON/ mm "'¦mm ÇA, C'EST UNE BONNE IDÉE/ .yv » ¦its «pjggg® 'mm mm • r • , ./V?* C'EST BON/ ON EST SES AMIS/ MAIS AVEC TOUT .ÇA, ON N'A ENCORE Z—-y RIEN À MANGER/ ON VA SE METTRE TOUS EN- V SEMBLE POUR DONNER A J MONSEIGNEUR ,DE QUOI / REMPLIR SA DEPENSE/ Æ DANS L’APRES-MIDI If' *F „„„ .?- m .'A.' , ' -# PËÜHA GARCIA,PETIT VILLAGE 0E5 MONTAGNES DU PORTUGAL, EST UN IDÉAL DE VIE COMMUNE,PARCE QU’ON Y PRATIQUE LA DOCTRINE SOCIALE DU CHRIST : « ¦ !-'j I C'EST LE CURE QUI ENSEIGNE LA DOCTRINE CATHOLIQUE AUX 2000 HABITANTS DE PENHA GARCIA CE VILLAGE PRIT NAISSANCE ILT A .PLUSIEURS SIECLES.SES.MAISONS SE GROUPERENT AUTOUR D'UNE EGLISE DEDIÉE À CIMMACULEE CONCEPTION.PATRONNE DU PORTUGAL.CHACUN T POSSEDE SA MAISON ET SON LOPIN DE TERRE .ON N'Y TROUVE PAS DE MENDIANTS.SI QUELQU'UN EST DANS LE BESOIN.LES VOISINS VIENNENT D'EUX-MEMES A SON AIDE SI LES HOMMES D'UNE FAMILLE VIENNENT À MOURIR, LES VOISINS CULTIVENT LA TERRE DE CETTE FAMlLLE-LA AVANT LA LEUR- les portes ne sont jamais BARREES.QUAND LES GENS S’ABSENTENT, ILS LAISSENT LA CLEF DANS LA SERRURE OU EN VUE.£74* KagJ LES JEUNES MARIÉS FOURNISSENT LA NOURRITURE À CEUX QUI NE SONT PAS EN MESURE D'EN APPORTER.[pi ?fe! QUAND UN COUPLE SE MARIE.LES VOISINAS AIDENT A BATIR LEUR MAISON- À CHAQUE MARIAGE, TOUS LES HABITANTS DU VILLAGE ENVOIENT DES.PRÉSENTS,MEME CEUX QUI ONT QUITTE LAPLACE.LA VIEILLE EGLISE EST TROP PETITE POUR LES FOULES DU DIMANCHE.PENHA-GARCIA EST UN BEL EXEMPLE DE VIE COMMUNE, OÙ L'ON MET VRAIMENT EN PRATIQUE LA DOCTRINE CATMUOtf 25 -/ À BAS LE PRÊTRE TUEZ-MOl ÇA' ' "*r r # 1 ' Ppétre pojrTOJ JOURS EN ANGLETERRE, EN IGIO.ON TUAIT LES PRETRES CATHOLIQUES QUI REFUSAIENT DE SIGNER UN SERMENT DISANT QUE LE ROI D'ANGLETERRE ÉTAIJ LE CHEF SUPREME / DE L'ÉGLISE-LE PÈRE GEORGES NAPPER PARCOURAIT LE PATS.SOUS UN DEGUISEMENT, DEPUIS DE-JÀ 7 ANS,LORSQUE».I* L’HISTOIRE )U BX GEORGES NAPPER READ METTE LA MAIN ^ DESSUS ' )—7 gam ÊTES-VOUS UN PRÊTRE CA k TH OU QUE ?* —_ - HE/LE PRE-\ TRE/UN VIS!- ^ TEUR POUR TOI/ ¦-«www: m m ¦¦ «W»' ATTENDEZ QUE LE 80ÜR-^ i E^VOUS CONDAMNE ETRE DÉCAPITÉ./ AH/ VRAIMENT?a SOUDAIN, UN CRIMINEL'CON DAMNÉ À MORT S* AFFAISSE.,.____ mmm H»1 MWW| «HHMWMt « wk% BWAW'«WWSrlW.VS-.i,.%,{ isææas %è&Æ V£M.sSss ¥ > "•«P** PUIS-JE FAIRE QUELQUE CHOSE POUR VOUS ?DE TOUTE FAÇON,, ON ALLAIT LT EXE CUTER.-wm :-r msmm üsSSîj ’«me BIEN SUR, MON AMI/AVEC yri PLAISIR/p '+***- " OUI, PERE' EN TENDRE MA CONFESSION AVANT QUE JE MEURE/ SI JE FAIS CELA,Jt M’ATTIRÉ D'AUTRES ENNUIS.SINON, CETTE ÂME SE PERDRA PEUT-ÊTRE.-PÈRE, JE SUIS CATHOLIQUE, MOI AUSSI.VOS AMIS ONT RÉUSSI À fAl RE RETARDER VOTRE EXÉCUTION.PEUT-ETRE POURRONS-NOUS VOUS SORTIR D’ICI. 28 BS®® J 1 | jfi r v;:£'S mBi *&*W> ;'>v,^V> V-'.«vJ® ssRSal æs*» imf niàui m3 W rny,; * vil 1 ’ V'.f » /L AVEZ-VOUS ENTEND LA CONFESSION DEC ' CONDAMNE?UN PEU PLUS TARD.!*¦ ¦ï'i |WMf * ¦ • ¦raHi ^j v fSSPjS»» OUI, IL ITEN A SUPPLIE.-*—* ALORS, JE CRAINS QU’ON NE PUISSE PLUS VOUS DÉ-_-LIVRER/H 3£l^dSfSsi ft « mm mm KMÉttÜÜÜ ON VEUT VOUS FAIRE MOURIR DEMAIN, A* VANT QUE VOUS OPERIEZ D’AUTRES CONVERSIONS IL A FAIT UNE PROFESSION DE FOI "S PUBLIQUE AVANT SON EXÉCUTION,ET IL A DIT QUE VOUS L'AVIEZ RAMENE À LËGLISE.TOUTE LA VILLE EST EN FURIE/ l * I ' - __ 29 HÉ/ LE PRÊTRE/ON TE RAMENE DEVANT LE TRIBUNAL/ _ AVEZ- VOUS.OUI OU NON, ENTENDU LA.CONFESSION DE CET HOMME AVANT SON EXE- „_ saaga CUTI ON?~ MAIS.# PATRON DE LA JEUNESSE LOUIS, LE FILS AÎNÉ DE DON FERDINAND DE GONZAGUE, MARQUIS DE CASTIGLIONE ET PRINCE DU SAINT-EMPIRE, NAQUIT LE S MARS» J5G8.LOUIS AVAIT CINQ ANS LORSQUE SON PERE L'AMENA VOIR L'ARMEE DE LOMBARDIE [¦NON, LOUIS,TU [POURRAIS TE \ FAIRE MAL.^ PAPA, VOULEZ-VOUS QUE JE FASSE PARTIR LE CANON?, *S$8SS PENDANT QUE LES SOLDATS REPOSAIENT.JE VAIS LEUR MONTRER.QUE JE SUIS CAPABLE' AUX ARMES/ LES MAURES NOUS ATTAQUENT PAR SURPRISE ' J # V/ëM 4* 'M&: \_ S(, J b ’ - T •>.' -•% • TpaS?-?v5s s^ppii fis S&lêMà ÏA-r5ï§r itë&ssr Iga «J*.A •*.*'vl fi'~ a- 0«M/ «fe VOICI NOTRE REDOUTABLE ENNEMI/ QUOI/MON FILS/ CAPITAINE, APPORTEZ UN BATON/ LOUIS RACONTA BRAVEMENT CE QU‘ILAVAITFAIT.DE RETOUR AU CHATEAU, ON SURPRIT LOUIS PRONONÇANT DE GROS MOTS.JE VOULAIS FAIRE COMME ES SOLDATS.UN BON SOLDAT NE PRONONCE JAMAIS EN VAIN LE NOM DE DIEU, * - ‘ ‘ - vy.V'V DEUX ANS PLUS TARD, LORSQUE DON FERDINAND REVINT DE LA GUERRE, IL DÉCIDA DE COMMENCER IMMÉDIATEMENT LA FORMATION DE LOUIS EN VUE DE SES, RESPONSABILITES FUTURES.UN JOUR,MES DOMAINES SERONT A TOI.IL FAUT DONC QUE TU DEVIENNES UN GENTILHOMME.• 33 LOUIS DEVINT PAGE AU CHÂTEAU DE SON ONCLE, LE GRAND DUC DE .TOSCANE, AFIN DE S'INITIER AUX USAGES DE LA COUR.>-—j 1 l J^r " Il1" TlTTa——1^ a»».-a8^sB£a
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