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Titre :
Jeunesse et hérauts
Revue contenant des bandes dessinées, d'abord traduites, puis québécoises, publiée à l'intention de la jeunesse catholique.
Éditeur :
  • Montréal :Frères des écoles chrétiennes :[1947]-
Contenu spécifique :
lundi 1 décembre 1947
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin du Très Saint Enfant Jésus
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Références

Jeunesse et hérauts, 1947-12, Collections de BAnQ.

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T-a&r I ;Vo-:'x HERAUTS riDES X* v.\y> 300 • - • $ - -•,- $$*SÇ**' '-s &s ;< 0%' s$$ î! Jeunesse IMfâ-ft 11 mtmmmm Mon bien cher ami, C’edl L’Avent.Et l’Avent c edt pour Noël, n edt-ce pad ?Noël ded fêled et ded réjoutddanced, matd auddt Noël ded âmed.Comme tu deratd heureux, il me semble, di, au beau jour de la naiddance de Jédud dur terre, tu pouvais Lui présenter autre chode qu une âme terne ou dalie par touted dorted de fauted, di Lu pouvaid offrir à Celui qui vient te dauver, une âme pure ou purifiée, une âme en paix, une âme de bonne volonté.Comme tu deraid fier toi-même de te prédenter à Lui en belle tenue morale, en Le rendant témoignage que tu ad fait ton poddible, que tu ne pouvaid faire mieux.Tu ne daid pad le bonheur qui derail tien alord.Tu veux ça ?' æ L Eg tide le veut pour toi, et c edt la raidon de C Avent.Elle met du violet dur l’autel, elle en revêt le prêtre, elle dupprime le joyeux gloria.Durant quatre mille and, de) millierd d’hommed ont attendu le Chridt-Sauveur ; ild l’ont appelé de tout leur cœur et de touted leurd voix ; pour hâter da venue, ild ont douffert et fait pénitence ; did, mon cher ami, di noud marchiond dur leurd traced de lumière ?æ Durant ced quatre demained vai viendront d’ici Noël, di noud faidiond taire un peu ded chantd de la terre, di noud gardiond le dilence de l’âme, di noud noud prépariond à entendre le grand concert que chanteront bientôt led anged de Bethléem dand la nuit claire.Faidond retour dur noud-mêmed.Quand donnera le minuit de notre délivrance, quand chantera le (( Gloire à Dieu dans le ciel et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté )), pourrond-noud dire : (( Aux hommed de bonne volonté ?Æaid c edt pour moi ce chant-là.)) Il faudrait pouvoir le dire.— Soit, noud le dirond, et avec quel cœur, avec quel élan, et quel doupir de datidfaction.Æaid pour y arriver ?Car ded paroled ne duffident pad, c edt la réalité qui exidte.Et la réalité, ta réalité à toi : franc, que vaux-tu, que valond-noud devant Dieu ?Donnond-noud du (( dervice )) chrétien, duivond-noud le courant du ciel, ou alternond-noud ?Mon ami, c edt Iheure de la grâce qui d en vient, l’heure de la lumière et l’heure ded dommeld.Endemble, veux-tu, levond led yeux, tournond-led verd le ciel, la Rédemption edt proche.L’Avent noud appelle ! Ton ami sincère.Publication autorisée par le Centre catholique de /' Université d’Ottawa :wj.m lïWR*: >:j i:^6wSii:i Cher Ami, y OICI de nouveau le moment heureux pour moi de vous adresser la petite « réflexion » que les Frères font à leurs élèves chaque jour, au début de la classe.Cette fois, je l’emprunterai à deux, personnages fort différents: un jeune saint, un grand militaire.« Ce que «Jean Berehmans délestait.Tl paraît‘que Jean Berehmans, jeune saint jésuite, avait trois choses en horreur : l'oisiveté, les amitiés dangereuses et la tristesse.C’est dire qu’il était toujours occupé, qu’il ne s’associait qu’à de bons amis et qu’il gardait constamment son âme dans la joie.Il n’est pas dit que Jean Berehmans n’avait pas à lutter pour garder dans son âme l’horreur du temps perdu, celle des compagnons indignes et celle d’un caractère morose.Il semble bien que ce jeune homme, devenu si vite un saint, avait là une bonne formule, négative il est vrai, qui se traduirait ainsi au positif: « Aimez le travail assidu, les amitiés franches et la joie conquérante.» Mais pour atteindre à cet heureux résultat, il faut, comme Jean, « mettre souvent votre âme au soleil ».De même que le bain de soleil, au ire de certains, peut être sanitaire au corps, de même, pour l’âme, dont e soleil est Jésus.La divine hostie vous sera source de force, de joie, de pureté et alors vous pourrez tenir.( Tenir îi On raconte qu’à la bataille de Waterloo, Wellington, adossé à un arbre, recevait les estafettes qui venaient le renseigner sur les opérations des armées, et réclamer des ordres.Wellington écoutait, impassible, les récits des estafettes; quand aux ordres demandés, il n’avait qu’un seul mot à leur jeter à la face : Tenir ! Ils ont tenu et ils ont vaincu l’invincible Napoléon.La vie est une bataille à livrer.Bataille difficile, longue et dure, où il faut tenir jusqu’au bout.Le jeune chrétien surtout doit lutter.Pour tenir, il lui faut une force divine, la grâce, qui vient infailliblement à qui « met son âme au soleil ».Fr.Raymond-Joseph, E.C.f *} Jeunesse-Hérauts (Edition conjointe) Approuvé par Son Ex.Mgr l’Archevêque de Montréal.REDACTION « ADMINISTRATION é RÉDACTION « PUBLICITÉ Frite M.-Cyrille, é.c.fJStëfy Frère Placide Ver mander», c.s.c.Frère Majotique, é.c.3$: M- Roland Canac-Marquia Frère Marie-Paul.é.c.•'J* M.Clément St-Germain.ABONNEMENT ; A) Pour 10 exemplaires ( 5 mois), 520 pages : Canada : 31.00 — Etranger, >1.20.B) Pour 20 exemplaire» (10 mois), 1,040 pages : Canada : (52.00 — Etranger, >2.40.Le» abonnement» commencent en SEPTEMBRE ou en FÉVRIER - Ceux qui s’abonnent après cet dam reçoivent les numéros déjà parus dans la série.GRATIS s Un exemplaire par dix abonnements à la même adresse.>E$ ECOLES CHRÉTIENNES, 949, Côté, Montréal.PLateau, 9066, .v Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe, Ministère des Postes, Ottawa., ^ •0 > 2 cxS^e.ruèuoür\^Cl Vou.^nmuiT L’HORLOGE vient de sonner dix coups.Les benjamins sont couchés depuis longtemps chez les Ladouceur.Les parents veillent avec la grand fille, en attendant la messe de minuit.On ouvre la radio.Un sketch: “ La première grève des écoliers.” NARRATEUR.— Nous sommes au 24 décembre de l’an dernier avant Jésus-Christ, dans une synagogue de Bethléem.Un maître assez ignorant des prophéties, est soudainement assailli de questions pertinentes.Comment s’en tirera-t-il?Ecoutez: SIMÉON: — Et le Christ, le Roi promis à nos pères, naîtra-t-il bientôt ?MAITRE: — Nous n’avons pas d’autre Roi que César ! — Vous vous trompez,maître ! — Qu’en sais-tu?— C’est écrit dans les livres saints.— Comment, c’est à peine si tu sais lire.! — Mais mon père.— Ton père ! c’est un ignorant ! N.— D’un geste nerveux, le Rabbi pousse l’élève dehors.L’enfant s’en retourne, un peu triste, à la maison.En route, il est bousculé par les foules que le recensement a amenées à Bethléem.Tout à coup son attention est attirée par un cri rauque: “Trop tard, Monsieur, pas de place pour vous ! ” C’est la réponse d’un riche hôtelier à un couple de modestes voyageurs.Siméon, qui a remarqué leur distinction et leur bonté, en même temps que leur embarras, s’approche timidement: “ Monsieur, si vous voulez me suivre, je vous trouverai un abri ! — Tu es bien bon, mon ami ! Je te suis.— Voici que je vous conduis à la grotte vide, là-bas; elle appartient à mon père.” N.— Le soir, en s’endormant, l’enfant croît entendre de la musique et des chants inconnus, mais d’une harmonie sans pareille.Il fait de beaux rêves comme on en fait à cet âge.Soudain un cri le réveille.C’est son frère Isaac qui l’appelle: “ Viens voir, Siméon, viens vite ! ” N.— Dans un coin très bleu du firmament, le ciel est percé d’une étoile plus grande et plus brillante.Siméon, étonné et ravi, répète : “ L’étoile !.C’est l’étoile, celle qui annonce la venue de notre Roi.Oui, il est né! Maman avait bien raison.! Mais vois donc, Isaac, on dirait qu’elle éclaire particulièrement notre grotte ! Si c’était là que notre Roi venait de naître.” N.— Les deux frères quittent la fenêtre et se dirigent avec empressement vers la pauvre grotte.O surprise ! C’est bien ce que Siméon avait pensé.En entrant, ils se prosternent dans la paille froide et adorent l’Enfant-Dieu.Celui-ci semble enveloppé d’une lumière mystérieuse et sourit divinement à ses adorateurs.Hélas ce spectacle est trop beau pour durer toujours ! Il faut bientôt partir.Le lendemain, vers huit heures, à l’entrée de la synagogue, Siméon interroge sés compagnons: “ Avez-vous entendu parler de l’événement mystérieux de cette nuit ?” N.— Au bout de quelques instants, les voyageurs sont dans la grotte Pendant qu’ils s’installent, Siméon continue vers la maison, le cœur allégé par son acte de dévouement.Il n’a cependant pas oublié les réponses de son maître.C’est pourquoi, en entrant chez lui, il pose la question à sa mère: “ Maman, naitra-t-il bientôt le Roi promis à nos pères?— Bien sûr ! Et l’étoile que le prophète Balaam a annoncée n’est pas loin d« s’allumer.” N.— Après quelques minutes, tous les élèves savent qu’un enfant extraordinaire est né.Tous se préparent à partir dans la direction de la grotte, quand soudain le maître parait: “ C’est l’heure ! Entrez ! ” \ N.— Mais personne n’entre: tous désertéht la synagogue et courent à la grotte, afin de voir et d’adorer l’Enfant-Dieu.Ce fut,paraît-il, la première grève écolière de l’ère chrétienne.F.G.A. i I Ecole Saint Sauveur de Québec îflÊ^^î^^^^aîîÈ&sî^ssîSKjeaiîÉSSir IL nous est bien agréable, aujourd’hui, de présenter aux lecteurs de Jeunesse la belle école Saint-Sauveur de Québec, dont l'histoire est déjà longue, puisqu’elle remonte à 1865.La venue des Frères dans cette paroisse populeuse, dirigée par les RR, PP.Oblats de Marie Immaculée, est l’un des innombrables bienfaits prodigués aux québécois par le R.P.Flavien Durocher, de si vénérée mémoire.de vestiaires aérés et chauffés, autant d’avantages pour la belle population des sept cent cinquante élèves qui y vivent heureux, tout en se préparant un bel avenir.Depuis quelques années, l’on a adjoint, au cours régulier, dés cours de travaux manuels donnés avec beaucoup de succès, sous l’habile direction du Frère Julien, qui est aussi l’auteux * I tk.ki IPIt j Classe de travaux manuels à Saint-Sauveur.Professeur, F.JULIEN Aux origines, la pauvreté régnait en maîtresse dans le quartier, et la Société du Bon-Secours devait fournir au enfants nécessiteux livres et vêtements.Les Frères eux-mêmes souffrirent beaucoup de la pauveté.De plus, voilà que la deuxième année de leur séjour à St-Sauveur, un incendie dévasta tout le quartier; les religieux, n’ayant ni feu ni lieu, se retirèrent pour revenir, deux ans plus tard, prendre charge d’une nouvelle école.Grâce aux bontés du R.P.Durocher, la communauté connut des jours meilleurs.Aujourd’hui, l’école Saint-Sauveur, qui date déjà d’une trentaine d’années, est encore l’une des belles écoles de la capitale: étages élevés, fenêtre larges et nombreuses, escaliers faciles, corridors aussi larges que les classes et garnis du Calendrier lasallien qui orne vos classes.C’est cette salle de travaux pratiques qu’illustre la vignette de la page.Il nous faut aussi rendre hommage aux soixante vocations sacerdotales et aux cinquante vocation religieuses sorties des classes de Saint-Sauveur.Parmi elles, signalons d’éminents Oblats, le regretté F.Marie-Victorin, le F.Norbert de Marie (Henri Bernèche), décédé en odeur de sainteté, à Maisonneuve, enl910.Parmi les cinq cents frères qui ont enseigné à Saint-Sauveur, la mémoire des FF.Victorien et Ulric, anciens directeurs, reste toujours en vénération par les paroissiens de Saint-Sauveur.Fr.M.-Cyrille, E.C. echos du CONGRÈS O ARMAND OINGBAS LES JEUX DRAMATIQUES.Est-ce quelque chose de nouveau ?LES jeux liturgiques, comme il s’en est donné à Ottawa, lors du Congrès Marial, ce n’est pas à vrai dire quelque chose de nouveau, quelque chose qui n’a jamais existé.C’est un genre de théâtre que l’on tend à faire revivre en le perfectionnant par toute la technique moderne des décors, des costumes, des jeux de lumières.Il y a 800 ans, à l’occasion des grandes fêtes de l’Église, on jouait des pièces de théâtre de ce genre.Ce qu’en disent les savants chercheurs.En soulevant un livre tout poussiéreux, voici ce que j’ai lu: « Jadis, les offices liturgiques de certains jours de fête étaient déjà par eux-mêmes des spectacles, comme aujourd’hui encore certaines cérémonies de la Semaine Sainte.Mais les clercs y ajoutèrent, vers le Xe siècle, des développements dialogués, dits « tropes ».Ainsi on voyait les prophètes avec Virgile et la Sibylle prédire la venue du Sauveur ou bien les Vierges folles et les Vierges sages s’entretenir en latin et en français ou encore Daniel dans la fosse aux lions, Lazare ressuscité, etc.« Peu à peu, ce qui n’était d’abord qu’un prolongement de l’office divin, un dialogue récité en latin par des prêtres au pied de l’autel, devint un divertissement plus profane la langue vulgaire, gagna du terrain; le lieu de la scèné ne fut plus le chœur, mais le parvis du temple.Enfin vers le XHIe siècle, nous trouvons des drames joués hors de l’église, exclusivement par des laïques et dans la langue du peuple.» C’est ça que j’ai lu.Ainsi, vous voyez, ces jeux ne sont en réalité qu’une résurrection et une adaptation à nos manières de voir les chose», avec nos moyens actuels.Jésus Fils de Marie.Notre-Dame Que furent les jeux du Congrès d’Ottawa ?Notre-Dame de la Couronne.Notre-Dame du Pain, du Bel-Amour.Combien d’acteurs groupaient ces jeux ?On comptait plus de 1,200 figurants dans une éblouissante variété de costumes.2,000 personnes furent requises pour la rélisation de ces jeux.Que racohtaient ces jeux ?Ces jeux étaient de grands « catéchismes en images, des catéchismes vivants: les vérités chrétiennes représentées sous nos yeux par des personnages qui vivaient, se mouvaient et luttaient devant le spectateur ».Pensée à retenir Le Congrès Marial d’Ottawa doit continuer à vivre dans nos pensées.Cela veut dire que nous devons toujours avoir envers Marie, les mêmes sentiments que nous avons remarqués chez les centaines de milliers de pèlerins qui sont venus au Congrès: CONFIANCE, osr AMOUR, ADMIRATION.La plus grande fête de Marie Nous la célébrerons le 8 décembre.C’est la fête de l’Immaculée-Conception. Hotre page couverture UNE MERVEILLEUSE RECETTE DANS quelques jours à peine, nous y serons rendus à ce temps des Fêtes, rempli à pleins bords de toutes les joies possibles et imaginables; Messe de minuit, réveillon, venue du Père Noël ou mieux encore du Petit Jészis, arbres de Noël avec lumières multicolores et décorations féeriques, visites des parents et amis, grandes veillées pleines de rires et de bons tours, belles randonnées dans la campagne toute blqn-che, enfin, tout l’immense bonheur répandu dans l’air en cet anniversaire de la venue du Messie.s , .: En vérité, ils sont à plaindre ceux-là qui doivent passer le'temps des Fêtes loin de leur foyer, à moins qu’ils ne trouvent, là où ils sont, de quoi les compenser pour ce réel sacrifice.Ça méfait penser à ce jeune soliste de la Mané-canterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois, la magnifique chorale d’enfants qui est actuellement en tournée de concerts en Amérique.Je veux parler de cette superbe voix d’alto qui nous chantait: « Ma sœur, ma sœur, nous irons voir danser » — ceux et celles qui l’ont entendu s’en souviennent certainement.Eh bien, je lui demandais un jour s’il aimait son voyage chez nous.« Beaucoup », me répondit-il, « mais ce qui me chagrine un peu, c’est que nous ne serons pas à Paris pour Noël.» Vous voyez ! Eh bien, ce grand bonheur que vous attendez tous avec impatience, je connais un truc pour le multiplier par dix, par cent.Comment cela ?C’est très simple! Vous connaissez certainement, autour de vous, des enfants qui ne recevront pas grand’chose à Noël ni au Jour de l’An, ou bien des personnes âgées qui vivent dans la pauvreté et qui n’ont plus ni parents ni amis.Je gage que vous avez déjà compris.Oui, c’est ça, mon truc.Vous êtes capables, si vous le voulez, de trouver quelque chose à offrir à ceux qui ont moins que vous.Un sac de bonbons, par exemple, pour les tout petits, des jouets qui ont déjà servi et que vous aurez remis à neuf, une petite aumône prise à même votre banque personnelle, et que sais-je encore.Ne serait-ce S qu’une simple carte de souhaits, ou encore mieux une petite visite en passant, pour dire « Joyeux Noël! » ou « Bonne et heureuse année! » il rl1 ii llssi Hr IT»* ii i .-ml rÿgwJP) Mais tout cela, du fond du cœur, et avec un bon sourire, comme vous savez en faire quand vous voulez.Tout cela, aussi, avec beaucoup de discrétion, parce qu’il ne faut jamais faire sentir aux gens qu’ils sont pauvres.Après tout, c’est le Bon Dieu qui vous a donné ce que vous avez.« Mais », me direz-vous, « je ne suis pas capable défaire ça, moi.Ça me gêne trop ! » Allons donc! fous êtes gênés de faire quelque chose de bien ?Non, je ne crois pas cela! Surtout de votre part, car vous ne manquez pas d’audace pour toute autre chose.En tout cas, si vraiment ça vous gêne, mettez-vous en société avec vos amis non seulement ça vous donnera du courage, mais vous trouverez plus facilement des idées, car c’est extraordinaire comme les jeunes trouvent toutes sortes de plans quand ils se mettent ensemble.Oui, mes bons amis, c’est ça ma recette pour être CENT fois plus heureux pendant le temps des Fêtes.Je vous le dis, moi, vous ne savez pas — à moins que vous ne l’ayez déjà essayé — combien on se sent le cœur gai quand on peut jeter un peu de bonheur autour de soi! Essayez-la, ma recette, et vous m’en donnerez des nouvelles ! Je vous assure que vous ne le regretterez pas de sitôt ! ^^cr/Tiarid+rt/ ! NOS MOTS-©»©'!»*® 1 * ^ 3 4 5 6 7 • S 10, U HORIZONTAL 1.— Qui appartient & l’astrologie.2.— Ancien nom de l’Irlande.— Filet pour prendre les oiseaux.3.— Qui n’est pas digne.— Coup de baguettes sur un tambour.4.—Conjonction.—Plainte hypocrite ou sans sujet.—Bruit 6.— Peigne qui garnit le métier du tisserand.— Dit qu’une chose n’existe pas.— Minéral à structure lamelleuse.6.— Sorte de boîte qui sert à porter un objet.— Patriote corse.7.— Bière anglaise.— Terminé en pointe.8.— Espèce de chou-navet.— Donna à quelqu’un une marque d’attention.9.— Espace de terre entouré d’eau.— Beau.— Qui n’agit pas avec promptitude.10.— Négation.— Affection cutanée de nature tubercu- 1 euse.— Chacun des rayons d’une roue.11.— Planche de bois—gésir: 3e pers.sing, du prés, de l’ind.— Deux lettres dans « union ».12 — Qui a rapport aux élections.VRKTICAL 1.— Voyageuse, étrangère.2.— Pron.de la 3e pers.des deux genres.— Au bout de peu de temps.— Pacha de Janina.3.—Triage.— Doux, très agréable.—Deux lettres dans aller 4.— Dans les courses.— Espace de terre.— Partie épaisse qui se dépose dans les liqueurs.5.— Nom donné aux prétendus génies qui habitaient les eaux.— Lame de baleine.6.— Nom poétique de l’arc-en-ciel.— Pièce de bois dans laquelle le soc de la charrue est emboité.7.— Débauche de table.— A ille d’Espagne.8- Situation pénible et incommode.— Plus mal.— Monsieur (en anglais).9.— Aller, la messe est dite (en latin).—Fibre végétale tirée de certains palmiers.— Adj.poss.(fém.).10.— Deux lettres dans lorsque.— Enivrer.11.— Peintre français de genre et d’histoire.— Sorte d’ai, paresseux de l’Amérique.12.— Action d’émanciper.HORIZONTAL 1.—-Tissu de laine croisée et de coton.2.— Gros perroquet de l’Amérique du Sud.— Action de fauter.— Fille d’Inachos.3.— Mot qui se place devant certains substatifs féminins.—Affaiblie.— Note.4.— Anneau de fer.— Poison tiré du latex, 5.— Loi, ordonnance.— Foliole du calice d’une fleur.6.— Un des États-Unis d’Amérique.— Initiales des mots Srba, Hrvata, Slovenaea.7.— Mot qui signifie « en les Qui n’a pas l’usage de la parole.— Article espagnol.8.— Genre d’acariens.— Une voyelle et une consonne.9.— Point de départ de chaque chronologie.— Amaigris- sement extrême du corps.10.— Espèce de chevrotin assez semblable au chevreuil.— Préposition.— Abréviation de sainte.11.— Ancienne épée longue et étroite.— Espèce de solauée de nos pays.12.— Interjection.— Epoque.- Mot qui signie « en les », VBKTICàl» 1.— Partie la plus basse dans l’intérieur d’uti vaisseau.— Gonflement.2’— Colère.— Genre de légumineuse.— Effort final.3.— Liquide qui remplit un vase à boire — léger, agile 4.— Jeu d’esprit — symbole chimique.5.— Carte à jouer.— Rebus de la filasse du chanvre ou du lin.— Pron.dém.6.—• Premier roi des Israélites.— Propre, sans ouillure.7.— Préfixe qui signifie au-dessus.— Nuance résultant d’un mélange de couleurs.8.— Allez la messe est dite (en latin).—’L’un des quatre points cardinaux.9.— Figure qui consiste à adoucir par un changement de mot.10.— Qui exprime la négation— S’emploie en général avec ne.— Septième lettre de l’alphabet grec.11.— Qui se rapporte aux nœuds acoustiques.— Préposi- tion.— Saison.12.— Espèce de polvgonées d’un goût acide.— Mot qui signifie « en les ».* l 3 A 5 Q 7 & MO il tt * VOIR SOLUTIONS PAGE 41 * RE LA CHASSE GALERIE A XJ pays de Québec, terre de traditions et de souvenirs, maie aussi de légendes, ee transmet de père en fils toute une série df histoires.Lee unes relèvent de l’histoire glorieuse dfun passé héroïque, dfautres touchent A la légende, dfautres enfin, relèvent de la pure fantaisie de eer~ tains aïeuls à ^imagination féconde en vaine de remplir les longues soirées de l’hiver québecquois, La foi robuste maie quelquefois naïve de nos pères, a donné origine à plusieurs récits fantasma* goriques, qui ont dû, sans doute, peupler les rêves des petits dJ autrefois.© C'est ainsi que celui qui négligeait de faire ses pâques ét qui, de plus, se moquait de Dieu, le ft mettait en cache )) comme l’on disait alors, pouvait devenir membre d’une secte de la magie noire, nommée la « chasse-galerie ».Il lui suffisait de vider le contenu d’une bouteille de rhum dans un trou pratiqué dans le plancher d’une église et de prononcer l’incantation d’usage.Dès lors, le canot ordinaire devenait aérien.Dans une course vertigineuse, il franchissait les espaces à la vitesse du vent.Trois conditions toutefois devaient être strictement observées: les occupants ne devaient porter aucune médaille, ne prononcer aucun nom bénit et prendre bien garde de s’accrocher dans les clochers d’églises.On raconte à cet effet, la triste aventure d’un certain « Titange », homme de chantiers et membre de la « chasse-galerie ».Ce soir-là, à quelque deux cents milles au nord des Trois-Rivières, Titange prend fantaisie d’assister à une veillée dansante du temps des fêtes.Il invite donc ses amis, entre’autre « P’tit Joe violon ».Après avoir prononcé les mots magi- © ques, que tous repètent d’un ton lugubre et solennel à la fois, (( Titange » prend place dans l’embarcation, imité dans ce geste par ses compagnons.Mais, zut ! Le canot ne décolle pas.On répète les formules; rien ne bouge.« Titange », rouge de fureur, saisit une hache et se met en train de détruire le canot en pièces.Soudain, en attaquant la proue, une force invisible lui arrache sa hache qui, en tournoyant, lui coupe le poignet.Plusieurs années passèrent quand, un bon jour, parut sur le perron de l’église où « Titange » avait cru (( mettre le Bon Dieu en cache », un mendiant souffreteux, un bras mutilé.C’était « Titange ».On apprit par la suite que « P’tit Joe » avait joué un tour à « Titange ».Savez-vous quoi ?Il avait épinglé une petite image de l’Enfant Jésus sur la partie avant du canot.Comme quoi, rien ne vaut contre la puissance de l’Enfant Dieu, pas même la « chasse-galerie » eût i Hite Si «JRYlEIlM ^=%)IU5 lÉCRlIVIEMT MONSIEUR LE DIRECTEUR Permettez-moi d’abord de vous féli-iter ainsi que tous vos confrères pour ’admirable tâche que vous avez entreprise en publiant tous les quinze jours votre belle revue Jeunesse-Hérauts et autres revues aussi intéressantes, instructives et amusantes.Votre revue est le journal par excellence de toute la gent écolière.U y a des histoires en couleurs, la page de la tribune libre, celles des travaux manuels, des sports, du scoutisme, le moment musical, enfin, que d’autres .Pour clore, je vous souhaite, et de tout cœur, une vie longue, le succès, •t du courage pour continuer la grande œuvre d’apostolat, que vous avez entreprise.Un écolier reconnaissant, Jules-Henri Grenier.?DEVINETTES Q.—- Quelle est la chose qui commence par la fin ?R.— Un repas (il commence par a faim).?Q.— A quoi sert la peau du porc ?R.— A tenir la chair de l’animal sur le dos.?Q.— Qu’est-ce qui lie deux personnes mais n’en touche qu’une ?R.—Une alliance (un jonc de mariage).André Sénécal.IL NEIGE La neige tombe depuis hier soir, drue, muette, infatigable.Elle tombe droite et calme, étendant sur le sol son épaisseur moelleuse où de petits creux s’espacent régulièrement, on dirait une nappe fine et damassée.D’où vient donc ce vol toujours épais, toujours renouvelé de mouches silencieuses ?Là-haut, rien qu’un nuage, mais qui tient tout l’horizon et qui s’émiette interminablement.Il neige ! U neige.Il semble qu’il n’y ait plus dans la nature que les teintes qui vont du noir au blanc tout* objet perd ses contours, et c’est à peine si, dans cette brume qui confond le ciel avec la terre, on aperçoit ça et là la forme indécise d’un arbre ou d’une maison.Il neige ! Marie-des-Neigeg Sioni.?CHARADES Mon premier est un instrument de « Musique » bûcheron, Mon deuxième est un endroit où s'arrêtent les trains, Mon tout est fabriqué de tabac.\ Réponse: Cigare (acie-gar'e).?Mon premier est un métal précieux, Mon deuxième est un siège réservé, Mon tout sert à marquer le temps.Réponse: Horloge (or-loge).?Mon premier est une note de musique, Mo deuxième ne va pas vite, Mon troisième abrite Dieu, Môn tout ne parle pas.Réponse : Silencieux (si-lent-cieux.?Mon premier recouvre les matelas, Mon deuxième est un liquide inodore, Mon tout flotte généralement sur les édifices.Réponse: Drapeau (drap-eatC.?Mon premier est de la famille du tigre Mon deuxième est un mets chinois, Mon troisième est un meuble fort utile, Mon tout se rapporte à une personne qui fait l’aumône.Réponse: Charitable (chat-riz-table).Pierrette Planiondon.?MONSIEUR LE DIRECTEUR Un article ! Un article ! Je ne sais vraiment pas ce qu’il faut choisir.Vous parler de maman est bien difficile ! elle n’est plus là pour m’encourager, me consoler, me guider.Du haut du ciel, j’en suis sûre, elle veille sur moi.Vous dire que votre revue est intéressante ?Ce serait répéter ce que mes amies de Cochrane ont déjà dit.Je vous apprendrai tout simplement que j’ai trouvé votre idée superbe.Fournir une revu» à la fois instructive et amusante, voilà ce qui vous mérite l’admiration de la gent écolière.J’achète maintenant Hérauts aussitôt qu'il arrive au magasin de mon école.Je crois que toutes les petites amies des autres écoles font de même.Pauline Parenteau CARTES DE DONS SOUHAITS La plupart des gens aiment'rece- * voir des cartes de bons souhaits qui revêtent un caractère personnel.Nous vous présentons quelques modèles très simples que vous reproduirez soit à la plume ou en couleurs.Quant aux souhaits, vous pouvez laisser parler votre cœur et soyez persuadés que les destinataires de ces cartes dessinées et écrites de votre main, les apprécieront doublement.7 10 L'ENTANT DE LA CRÈCHE gMBM mm wm.TjTOSEPH et Marie vivaient à Na-l|| zareth.Un jour, l’empereur Auguste ordonna de faire le recensement de son empire.Celui qui était né dans une ville devait y aller pour se faire inscrire.Joseph et Marie devaient d’après la loi, se rendre à Bethléem.Ils partirent donc et arrivèrent au soir du 24 décembre.F Toutes les auberges étaient occupées par les voyageurs venus de partout; il n’y avait pas une seule chambre pour Joseph et Marie.Que faire ?Il y avait non loin de la ville une grotte qui servait d’étable aux animaux.Joseph prit donc la bride de son petit âne et se dirigea vers cet endroit.En entrant dans l’étable, ils entendirent un beuglement; c’était un bœuf qui se trouvait là.Ils s’installèrent sur un lit de paille et, dans la nuit l’on entendit plus que la respiration du bœuf et de l’âne.Pendant cette nuit de Noël, Jésus naquit ; ils le déposèrent dans une crèche: son berceau.Puis, ils s’agenouillèrent pour adorer leur divin fils Jésus. L'ENFANT DE LA C1ECHE Près de Bethléem, des bergers ' gardaient leur troupeau.Tout à coup, dans une lumière céleste un ange leur apparaît et dit: « Ne craignez rien, je viens vous annoncer une bonne nouvelle qui donnera beaucoup de joie à tout le peuple.Aujourd’hui à Bethléem est né le Sauveur du monde qui est le Christ.Vous le reconnaîtrez à ce signe: c’est un petit enfant enveloppé de langes qui est couché dans une crèche.» Le cœur rempli de joie, ils se rendirent à la grotte avec des présents.Là, dans l’étable, le petit Jésus reposait dans une crèche couché sur la paille et le foin; à ses côtés, une femme jeune et belle accompagnée de son époux, veillait sur son fils.Les bergers se prosternèrent e^ l’adorèrent.Comme ils étaient heureux et comme ils aimaient Jésus ! Durant le temps de Noël, chaque église a une crèche qui nous rappelle la naissance du petit Jésus.Ne manquez pas d’y faire une visite.L’enfant de la crèche sera content que vous veniez à l’exemple des bergers lui offrir un présent, votre petit cœur aimant.mci- mm mm 11 SW Ûmktm ' /* %.VOU$ savez tous que le 8 décembre, l’Eglise célèbre une des nombreuses fêtes de la sainte Vierge.Cette fête d’obligation nous rappelle la grande pureté de Marie qui fut la seule au monde, à l’exception de Jésus bien entendu, à naître sans la tache du péché originel.L'abandon total de sa personne à Dieu ainsi que sa vie continuelle de sacrifices lui méritèrent de grandes grâces.Elle eut l’incommensurable honneur * d’être la Mère du grand des grands: Jésus.Son divin fils voulut proclamer au monde l’état immaculé de l’âme de sa sainte Mère, en lui permettant d’apparaître à diverses reprises à une petite fille toute simple mais pieuse: j’ai nommé Bernadette Soubirous.' $3 Bernadette est un autre exemple de grande pureté.N’allez pas croire qu’elle était sans défauts.Elle dut dans sa courte vie, combattre tous les assauts d\i monde et de Satan.N’allez pas croire non plus qu’elle passait des heures à prier, agenouillée, les bras en croix ! Ses actions de tous les jours étaient offertes à Dieu et constituaient une prière très méritoire./ j Elle avait, comme vous tous, des compagnes de jeu.Sa vie n’était pas différente de celle des autres; mais chaque heure de la journée était employée chrétiennement.# A/ Bernadette avait une grande dévotion envers la sainte Vierge.Tous les ouvrages que sa mère lui faisait faire ne devaient pas être toujours agréables; mais avec une pensée à Marie, tout s’accomplissait joyeusement.Tous les services que nous rendons, et tous les sacrifices que nous faisons prendront plus de valeur si nous savons les offrir.En nous efforçant de faire quotidiennement notre devoir d’état, nous accumulerons certainement des mérites qui vaudront plus que le pesant d’or, lorsque nous nous présenterons devant le Très-Haut.Q2T> CZT' mXue mXaUl 1) uywn*• r.;ww 2ième PARTIE ©URANT LA GUERRE CIVILE, LE FONCEUR DE BLOCUS “ROBERT E.LEE" ÉTAIT LE PLUS FAMEUX DES NAVIRES LIBERATEURS DES CONFEDERES- LE CAPITAINE WILKINSON, SON JEUNE,COUSIN JOHNNY TABB ET TOUT LEQUIPAGE NE FAISAIENT QU'UN DANS LA LUTTE CONTRE LES YANKEES.ILS FIRENT 21 VOYAGES, ET LE "LEE" SEMBLAIT INSUBMERSIBLE.APRES AVOIR PORTE UN DEMI MILLION EN LINGOTS D'OR À LIVERPOOL, LE “LEE"REVINT À WILMINGTON MAIS ENTRE TEMPS GRANT AVAIT PRIS VICKSBURG,ET LE MISSISSIPI ÉTAIT AUX MAINS FÉDÉRAUX,L'AVENIR PARAISSAIT TRES SOMBRE.y CAPITAINE SI SEULEMENT NOUS NE PERDIONS PAS TANT DE BONS HOMMES/ VOICI UN AUTRE MES ^ SAGER.' / mauvaise NOUVELLE?\ "•'* «*¦'«>¦ nr*wn\»v- ' '* '«v*»-'* r C'EST CE QUEÜÜ JE PENSAIS, JOHNNY/ TOUSLES OFFICIERS SONT à REQUIS AU Jk COMBAT: ^ / y DOIS QUITTER LE‘'LEE" .mm : mm .tllllli “fir^ ¦ ¦ MON DERNIER RAPPORT LE ) TU *LEE“EST PRET POUR SON J RES NOUVEAU CAPITAINE — TERAS A BORD ^ ., —— AVEC LUI, \ SS A JOHNNY ‘TA CON-SIGNE VIENT juste fWBfÜ D'ARRIVER PERSONNE NE PEUT Tê RENFLA CER ICI.NON GARS QUE DIEU TE GARDE MERCI !.VOUS SI2àlME MANQUEREZ.TOUS LES OFFICIERS ET PRESQUE TOUT L'EQUl PAGE DU "LEr PURENT TRANSFERES A DES NAVIRES DE guerre .PAT.L'AMI DE JOHNNY DEVINT MAITRE D’ÉQUI PAGE À BORD DE LA CANONNIÈRE "SELMA" PRENDS CETTE MEDAIL LE DE LA SAINTE VIERGE JOHNNT ELLE M A BIEN ^_____ PROTEGEE ^_____ JE TE RE SI DIEU NE CONSERVE LA VLE.JE DEV|EN ORAI PRETRE APRES LA GUERRE EH BIEN.PAT C'EST L'ADIEU ÇA.CEST NOTRE ÛER NIER VOYAGE / JESENS ÇA DANS MES OS.^/ J ALLONS' ' SOYONS GAIS'ON S'EKI TIRERA.QUAND LE “ROBERT E.LEE* QUITTA WH MINGTON, IL NE RES TAIT À SON BORD QUE QUATRE MARINS DE-L'ANCIEN ÉQUIPAGE TROIS NAVIRES YANKEES À L'OUEST T .lÿüiÊfSi C’EST MOI QUI COM MANDE, TABB/ CEST LE CAP LOOKOUT/ NOUS SOMMES A SO MILLES AU NORD DE v WILMINGTON/ ^ .€S 1 .LE VOYAGE D ALLER SE FIT SANS INCIDENTS MAIS AU RETOUR.I-—- TIENS/LES BRISANTS/ NOUS SOMMES /lUffORD^ DE WILMINGTON/ y' POURQUOI CE RETARD?CAPITAINE, METTE! REN MAGRUDER A A LA FAVEUR DE LA NUIT ILS ÉCHAPPÈRENT AUX FEDERAUX.MAIS AU LEVER DU SOLEIL^ BEN MAGRUDER , LA BARRE.ILS’EN TIRERA.LE -LEE"FAISAIT DE SON MIEUX POUR FUIR, LORSQUE.À TOUTE VITESSE DEVANT LE NAVIRE YANKEE/ ''\f f-j LES MECANICIENS DESERTENT/rfsp* RETOURNEZ AJ/ TRAVAIQ ON N'EST PAS POUR MOURIR -v TAS DE LACHES/J LÀ-DEDANS COMME DES RATS/ -.- ASSEZ/HISSEZ LE DRA PEAU BLANC/ ON SE REND/ /-* , ^Si «¦pgmS RfîSSl! mem ,-SSë?*r _ m.SSMËâ?k.»1 ® m ‘ -» te a^vv ¦ NOUS NE U- \ UN COUP VRERON.S PAS J I E NAVIRE/ / LE YANKEE Lt INAVIKt./pEUT pAjRE SAUTER SA SOUTE/ À VOS ORDRES, CAPITAI NE KNOX/CECfESTUN NAYIRE MARCHAND NOUS CONNAISSONS BIEN LE “ROBERT E.LEE* ET ENFIN “lUS LAVONS/ ï1»® LE'LEE* FUT SAISI AU NOM pU GOUVERNEMENT .DES ETATS-UNIS ET CONFIÉ À UN EQUIPAGE DE PRISE.TOUS LES CIVILS À BORD FURENT CONDUITS À LA FORTERESSE MONROE ET FINALEMENT RELÂCHÉS, MAIS LES MARINS CONFÉDÉRÉS FURENT FAITS PRISONNIERS DE GUERRE. JE SUIS MALADE/ LA TÊTE ME .TOURNE.^ RECOUCHE-TOI.V ITE.JOHN* .NY / LA SARDE S‘EN VIENT/ FERME LES YEUX, JOHNNY.I NE OIS PAS UN MQT/ $$ .'-v-à ¦ ¦ laissez LE.IL EST t malade.f SERGENT, NOUS AVONS FOUILLÉ TOUT \ LE MONDE ET PARTOUT .IL N‘Y A RIEN ICI.SwESl JOHNNY FUT ENVOYÉ DANS UNE PRISON DU MARYLAND.DES SEMAINES DURANT JOHNNY FUTURES MALADE.UN BON MATIN.CETTE EAU-LÀ SOÛTE LE DIABLE/.MAIS C’EST UV MIEUX QUE RIEN- DEHORS/ TOUT LE MONDE/ SORTEZ _ DE LATENTE/ QUANO LA GARDE FUT PARTIE SI LES YANKEES AVAIENT TROUVE ÇET OBJET- LA , SOUS TON UT NOUS ÉTIONS PERDUS/ CETTE VIEIL- • LE PELLE N'A L'AIR DE RIEN.NAIS ELLE VA NOUS SORTIR, D'ICI/.% NOUS SOMMES^ ILYAUN TOUS DU J AUTRE FOR-COT1 PLOT./ CEUR DE BLO-ET TOI ?7 CUS AVEC NOUS.*7/7— IL S'APPELLE kr ( SIDNEY LANIER.JOHNNY EUT VITE FAIT DE SE JOINDRE À L'É-QUIÇE DE LIBERATION W C'EST CE VIEUX Ç PUITS QUI.NOUS 7 MENERA ALA V LIBERTÉ?/^ T EN V PLEIN ÇA, NON , GARS.' SUIS-MOI ET : REMETS LE COUVERCLE mm Jt CEST LA FLÛTE DE SID LANIER/ SIGNAL DE DANGER/ ECOUTE,SAM/ DE LA MUSIQUE / * wa ILS ATTENDIRENT, DANS LES TÉNÈBRE^ QUE LES SENTINELLES SE FUSSENT ELOieNEES.CEST 1 MIEUX TOI, SI Dr QUE LES YANKEES.' TU NOUS A AVER TIS À TEMPS/ IMPOSSIBLE DE FUIR/ IL FAUT QU'ON RES- TE AMIS, SID lÜLUiU; mwà < LENTEMENT LE TUNNEL SE CREUSAIT, ON ETAIT PRESQUE SOUS LA PALISSADE LORSQUE.LE TUNNEL S'ESTEFFONDRÉ/CE DOIT ETRE A CAUSE OU DÉBORDEMENT DES EAU k- -*¦' //MlsW m L AVENIR SEMBLAIT SANS ESPOIR .TRISTEMENT, UNE ANNÉE ENTIÈRE S'ÉCOULA.D'AUTRES PRISONNIERS ARRIVAIENT, RAPPORTANT LES DEFAITES DES CONFEDERES.JOHNNY.ET SES COMPAGNONS ETAIENT TOUS , MALADES ET À MOITIE MORTS DE FAIM.MAIS UN JOUR- BONNE NOUVELLE/ON ÉCHAN 6E DES PRISONNIERS, ET ON LAISSE PARTIR LES MALADES.INCAPABLES DE COMBATTRE/ ‘ EN AVANT VERS LE SUD/ UN A UN, VE GROUPE SE DISPERSA .JET’ÉCRI-RAI, JOHNNY, DÈS MON ARRIVÉE EN GEORGIE.JOHNNY ARRIVA CHEZ LUI EN FÉVRIER 1865, ETTROU-VA LA PLANTATION TOUTE EN RUINES Dieu merci,; TU es VIVANT .' SI SEULEMENT TES FRERES ETAIENT ICI7 A TOUT A BIEN lCHANGÉ ICI, r\ JOHNNY.' LA GUERRE FINIT DEUX MOIS APRÈ* ET LES FRÈRES DE JOHNNY REVINRENT ¦ I ¦Il - BIENVENUE.' YELVERTON' TU AS TELLEMENT GRANDI QUE JETE.RE CONNAIS A PEINE/ y TOI AUSSI, JOHNNY' REGARDE/ LE CHIEN ^ DE WILLIAM ton NE LAPAS ffcL OUBLIE1 Ê "ntirim >>>>* JOHNNY, TU N’ES PAS ASSEZ FORT POUR CES GROS .ht' T R AVAUX-Lh!y—^ r A LORS, J’ENSEIGNERAI LE PIANO-CEST MOINS v FATI6ANT,.AVANT DE PARTIR POUR LA VILLE,JOHNNY REÇUT UNE LETTRE DE PAT O’DONNELL,SON VIEIL AMI DU -ROBERT E.LEE’ v MAUVAISE ) J PAT A PERDU UN NOUVELLE'//' BRAS À LA GUERRE \r—-( IL NE PEUT PLUS OE-\| V VENIR PRÊTRE .„ DIEU A D'AUTRES VUES SUR TOI, PAT.Yquelqu'un de- 1 rVRAIT TE REMPLACER À L‘AUTEL, PAT/51 UN JOUR JE DEVIENS .CATHOLIQUE,PEUT- b ETRE QUE CE SE - Q RA MOI.• / k.V' PERE,VOULEZ-VOUS li'AU-TOGRAPHIER VOTRE U* VRE ?VOS POEMES SK^&ont telle- ( pgSpi® MENT BEAUX.' k r JAI DEDIE .CES POÈMES A MON AMI S SIDNEY LANIER.f VOYEZ COMME IL EST HEU v REUX! DES ANNÉES DURANT.AU COLLÈGE S.-CHARLES, AU MARYLAND, LE PERETABB ENSEIGNA ET ÉCRIVIT DE LA POÉSIE, COMME SON AMI SID LANIER.r.UN BIEN ^ .PLUS GRAND POÈTE,QUI ME î.S A I NS PI -ES, TOM.DEUX ANS AVANT SA MORT, SURVENUE EN NOVEMBRE 1909, LE PÈRE "BABB DEVINT COMPLÈTEMENT AVEUGLE OUI, IL VOIT ET CHANTE LA BEAUTEJMJ MILIEU MEME DE, SESTENÈBRB*.CELA PRIT DES ANNÉES DE TRAVAIL, D’ÉTUDE ET DE PRIERE AVANT QUE JOHN TABB PÛT ENFIN REALISER SA VOCATION.ET CELLE DE PAT.AU MOIS DE MAI 1872,IL DEVINT CATHOLIQUE, ET LE 19 DECEMBRE 1884/ IL FUT ORDONNE PRETRE PAR MONSEIGNEUR GIBBONS,DANS LA CATHÉDRALE DE BALTIMORE.PLUS TARD.TES MAINS CONSA VONT OFFRI R LE SAINT SACRIFICE A LA PLACE DES MIENNES,JOHN. par F.H.KE/J, FAUT SIEN 5E UN SERPENT MARCHE SUR SES COTES/ y 4» J”* i - 1 ¦ ¦'¦¦¦¦! fV~ Il F0ftMrfÔ*f«-UN MÉTAL W«N» FEU QUAN» OM LE JtTTE %U* LIAU' A PEINE A SE DE QUELQUES MOIS, T AISLE D'AMERIQUE EST DÉJÀ AUSSI GROS QUE / SES PA RENTS / /i Is*-' imiiî IL PEUT M.'F & SAVEZ-VOUS 099 10 Ll\f U ÉLÉPHANT .DEVIN DES EST D’UNE LENTEUR FAIRE A PEINE ISWIUES A CNEÜRE/ LE JOUR DE SA FETE J » .Ce matin-là.JLphrairn Téveilla de bonne heure, et fixa des veux un plafond tout sale et tout couvert de colles d’araignée» C’était l’étable de l’hôtellerie où il travaillait pour avoir quelque chose à manger et un endroit pour dormir Aujourd'hui, à «on reveil, il avait esperé que quelque chose de merveilleux lui arriverait Le» atome» de poussière se mirent à danser dans un rayon de soleil filtrant soudain par une fente de l’étable Ephraim bondit hor* du lit et saisit la cruche pour le lait Vite, il »e mit a traire la vache tout en songeant tristement que, dans tout Bethléem, personne ne «aurait qu’aujourd’hui c'était sa fête Alors, s'adres-tant au flanc gras et boueux de la vache, il dit tout haut * je voudrais tant recevoir un cadeau En tout cas *, ajouta-tul en soupirant, » il y aura tant de travail aujourd'hui que jè finirai biên par oublier que c est ma fête.» Avec «* cruche pleine de lait, il «e hâta ver» la cuisine, ses pieds nus soulevant des nuages de poussière Ce matin, le cuisinier criait encore plu» fort que d’habitude En apercevant Ephraim, ses veux lancèrent des eclairs * En retard * » rugit-il « Dormir tard un |our comme aujourd’hui 1 César Auguste envoie un décret de recensement au monde entier Les gens doivent se rendre dans leur ville d’origine, et nous en aurons par douzaines ici aujourd’hui, demandant â manger et à coucher 1 Ça ne te dit donc rien, à toi, tout ça * * t Le cuisinier leva les bras au ciel, et une gifle l’élança vers Ephraim, que celui-ci évita de justesse en «'écrasant par terre Le cuisinier saisit alors la cruche et «e mit * verser le lait dans les pots « Tourne la Proche, tôt ' » commanda-t-il en grognant.* et «urtout, ne laisse pas brûler la viande ’ » Ephraim se rendu prés du lover ou la flamme «’élevai» rouge et ardente Un gros morceau de bœuf était à rôtit sur la broche Un bout de cette broche était recourbé en crochet Ephraim le saisit et se mit à tourner, tourner et tourner encore Ce ne tut pas long que «on dos et «es bras commencèrent à lui faire mal, ei i) aurait bien voulu avoir l’audace* d’arrêter un peu pour «e reposer A un moment donne, le cuisinier lui donna une chance en venant couper une grande tranche de viande.Ephraim regarda le |us rougeâtre couler sur le feu en grésillant, et la bonne odeur de viande rôtie lui creusa l’estomac encore davantage Mais tl lui fallait attendre que tes assiettes reviennent de la «aile » manger en supposant même qu’on y laisserait un peu de viande.Une simple tranche de ce rôti serait déjà un beau cadeau de fête, pensa- Ephraim, mais il repoussa vite cette idée parce qu’elle augmentait encore tes torture* de «a faim Un peu plus tard, le cuisinier lui donna un morceau de pain trempé dans la graisse, et lui dit rudement « N’arrête pas de tourner la broche ' » Ephraim «enfonça le croûton entier dans la bouche et,.les |oues démesurément gonflées, se mit à mâcher avec entrain 11 finissait a peine d’avaler cette énorme boucher quand '’hAteher (’appela « Va-ren dehors * lui dit-il, « prendre soin des chameaux après cela, tu entrera» tes paquet* à •’hôtellerie » Ephraim obéit en vitesse neureux de quitter ce feu dévorant et cette broche eremtame Mai» •es chameaux étaient rêtus.oe «e laissant oa» facilemént attacher aux poteaux, it tes paquet* étaient bien lourds a porter Et ce n'était là que AVAIT UNE FOIS.EN ASIE HINEU RE.UN PRÊTRE QUI SEMBLAIT N'AVOIR AUCUN TALENT.les sens dor- X MENT PENDANT SES SERMONS.PEUT-ETRE FERAIT-IL UN.BON HterâÉS JBCS-*, p" FRANCHEMENT, PÈRE SÉRA^ r PION,VOUS N'ETES NI PRÉD1 ; CATEUR.NI PROFESSEUR LES AUTRES PÈRES TROU-VENT QUE VOTRE VIE EST EXEMPLAIRE,MAIS,.J S®® mmt; LES ENFANTS NOf x PLUS NEVEULENT PAS' L’ECOUTE R.r ET POURTANT IL .VEUT REPANDRE LE MESSAGE DIVIN/C'EST DOMMAGE-IL FAUT QUE JE LUI PARLE,,.rw¦> DIEU ^’INDIQUERA PEUT-ETRE UN AUTRE MOTEN DE SAUVER LÉSÂMES.donnei-moiunpeu de temps, père. *» UN JOUR J’EN SUIS HEU,- N REUX / PEUT-ETRE , POURRAIS-JE t EN AIDER D'AUTRES DE CETTE FAÇON PERE JAMAIS JE NE VOUS AI VU MANQUER A LA CHARITE VOTRE exemple a fait de moi UN CATHOLIQUE - ær-' /''JE VOUS ENVER’ RAI à CORINTHE, LA PIRE VILLE QUE JE CONNAlSSE.ON VERRA CE QUE VOTRE i EXEMPLE T ÇRODUJ' IRA LES PRETRES SONT EN DANSER LÀ- BAS-VOUS VOUS DÉGUISEREZ ( IL M'A#DIJ QU’IL.) I AVAIT ÇTE UN / 6RAND PECHEUR/1 ET QUE MONÊXEM\ , PIE l AVAIT CONVEX QCi3KîlV£l«ffiiâl: HH * Èn \ QUE M’OFFRE -T-ON ^ POUR CETTEyCEUENT ESCLAVE9 , r AU, MARCHE D'ES CLAVES,A CORINTHE IL A l Al| FAIBLE ET MAL BATI.N'AS-TU RIEN DE MIEUX nup ra9 QUE ÇA QUEL EST CE JEU NE ACHETEUR c V D'ESCLAVES9 CES7 LE PLUS FAMEUX > ACTEUR DE CORINTHE,ET SA VIE EST LE PLUS 6RAND SCANDALE DE CETTE VILLE ^ SCANDALEUSE; 5ÉRAPION S'AVANÇA VERS LUI .11 r - All UN HOMME fORT ?PEUT-ETRE FERAIS-JE VOTRE-AFFAIRE?. riENSmi ES RUSÉ.TOI.' TU PENSES BIEN QU'EN VIVANTCHEZ MOI./ TU AURAS LACHAN-/4 CE DEME VOLER / MON ARGENT/ l \ / TU PARLES^-CM® -H avecuncer-\BT\ \ TAIN BON SENST™~ - ALLONS,VIENS/ JE IJ/ VAIST'ESSAVER- SI JE VOULAIS VOTRE ARGENT, ME VENDRAIS JE COMME ESCLAVE» JE DOIS ADMETTRE QUE TU ES UN BON ESCLAVE E PRIE POUR LE IEN DE MON AME QU'EST-CE NJ QUETUFAISLi.xS, SERAPION?Jp JE NE CROIS J-AS QU'ON A UNE AME U MC SEMAINE PLUS TARD, CH El LECTEUR. ft rrsefi,.-.jfewl CHAQUE NUIT.APRES LA REPRESENTATION.L'ACTEUR SE LIVRAIT A LA DEBAUCHE.SERAPION / SÉRAPION /.VIENS M'AIDER rM0N AMI,TO ES TROP IVRE POUR ALLER TE COUCHER CHEZ TOI/ RESTE AVEC MOI.ÇA NE FAIT RIEN/5ÉRAPION .ME METTRA \ AU UT.JE VAIS VOUS.COUCHER A L'INSJÀNT, MAITRE.ENCORE SAOUL/.-TU ES BIEN MEILLEUR HOMME QUE LUI/ , T'ES BIEN BON POUR MOI, SÉRAPION / / L'AUDITOIRE MÀ APPLAUDI PENDANT UNE DEMI-HEURE .CE SOIR/SPLENDIDE/.SI VOUS CONTINUEZ AINSI.MAITRE, VOUS SEREZ BIENTOT 1 MORT.ETALORS, ADIEU LES A PPL AU-; DISSEMENTS/ / 'sssm / «¦•ÉMiaiiiiMmteA ¦S ï 96SSk &JVWWT •/¦; l’M wmmm mm MON DIEU, VOICI MA i] CHANCE/AIDEZ-MOI À SAUVER CETTE ÂME.' • > ,, : ï Ci SOIR-LÀ.tmt*?LA SERVANTE ME PENSAIT IVRE- MORT HIER SOI R, MA I & JAI BIEMENTENDU CE ÛU'ELLE TA DIT/ SERAPION, COMMENT PEUX-TU ETRE LOYAL ET BON .ENVERS UN .MA1T.RE AUSSI MECHANT QUE MOI?C'EST LECHRIST.QUI NOUS A ENSEIGNE A AGIR Al NSI, LORSQU'IL 7>.A DIT: 'AIMEZ MX VOTRE PRO-T» CHAIN COMME VOUS-MEME” CE SOIR-LÀ.APRÉS LËTHÉÀTRE.TUES ENRETARO/' NOUS ALLONS VOIRUNE^ TRES JOLIE DANSEUSE/J JE REGRETTE .JE NE T'ACCOMPAGNE PAS CESOIR.QUOI/ QÉJA DE RETOUR A LA MAISON, MAITRE.ET., TU ALLAIS AJOUTER QUE JE N'AI PAS BU.OUI,SERAPION.C'EST VRAI/ VIENS EN HAUT AVEC MOU JE VOUDRAIS TE PARLE! )k- / /wsfe-v-waat REMERCIER DIEU A GENOUX I SERAPION.C'EST LA DERNIÈRE FOIS QUE JE JOUE UN ROLE COM ME CELUI-CI/JE SUIS DEVENU CHRETIEN, EUE VEUX FAIRE SERVIR MON TALENT/ Mfc À LA CAUSE DU CHRISTJ* IL EST DEVE NU FOU/ ' AU LEVER DU JOUR.ET L'AUTEUR DE TOUT CE,LA,N'6ST-IL PASDI&NE DE NO-JRE ADORATION ET' DE NOTRE AMOUR?SERAPION.CEST LA PREMIÈRE FOIS QUE JE VOIS CLAIR DANS MA VIE /QUE DOIS-JE FAIRE POUR CHAN&ER TOUT CELA?MERCI,MON'DIEUf |\ ET FAITES QUE TE RESSEMBLE je vous remerciéM SEIGNEUR / ET REN7! DEZ-NOUS SEMBLABLES A VOUS/ APRES CE PREMIER ACTE DE CONTRITION ET DE REMERCIEMENT, L'ACTEUR RENDIT LA LIBERTE À TOUS SES ESCLAVES. 1^ -TIR LES PECHEURS- À PRESENT, HUIT AU DESERT ET PASSE TOOT SON CT :iL TEMPS EN \P~Z\ciUÈM, PRIERE JETE L'AVAIS BIEN DIT/ 5aÉg?l m "3 COMBIEN POUR CELUI-LA?UN INSTANT./SI VOUS VOULEZ, JE SERAI VOTRE ESCLAVE, POUR RIEN/ C'EST ÇA?J'ACCEPTE LE PARI/ MARCH rxoy PEU DE TEMPS APRÈS ^.VRAIMENT/ DIS-MOI, MON .VIEUX,QUEL- f SI VOUS LE SORTE DE \ TROUVEZ - ' QU'ILYA RUSE(VOUS POURREZ ME REVENDRE./""'HSKsT s.„ MOIS Dg SALAIRE /W'yvV/ QUE SERAPION NE If -^ACHANGERA ?h\LW! UN AN APRÈS.-DÉSIRE FAIRE UNE CONFESSION PUBLIQUE .ÆRAPI.0N A RAMEN DES ANNÉES APRÈS.allons-nousF pour ENTENDRE Uhl R CE / PRÊCHER LE SAINT ufpï.l ARnl ERMITE SÉRAPION VpapaARD'\ JAD1S ILSE FITES L’EGLISE HONORE AUJOURD'HUI SERAPION COMME UN SAINT. I .".»¦> W MAJS^s ^ LE DELIVRER NESERA PAS SI SIMPLE vQUE ÇA//- » ; iÜ Ü$$P ENTRE DONC.JE VAIS V T'EXPLIQUER MON V PLAN.jàm «c-W.wV -.'• ¦ • ¦.' j , .4 CSSSsfi 'tmm jSj» A \V MONSEIGNEUR MASSAÏA ÉTAIT VICAI-RE APOSTOLIQUE DE GA LL,A, A FRI QUE ORIENTALE.PAYS OÙ L'ON DETESTAIT LES CATHOLIQUES.UN JOUMNiÜi Pif QU'UN JEÛNÉ CATHOLIQUE ÉTAJÎ TENU CAPTIF DANS UN MONASTl’ RE HERETIQUE,EN DEHORS DE LA VILLE.ILS VOUS TUERONT/ / OUI.TU VEUX DIRE SI JE ME FAIS PRENDRE./ MON DIEU, IL FAUT QUE ÇA MARCHE: iV* l'i • ' ' v.-.y.¦.Æ’i ^tv Il joua pour 18 clubs avant de devenir professionnel.Voici quelques pérégrination! de Lamoureux.A 17 ans, ses parents s’établirent dans la ville minière de Timmins.Léo y joua au football.Il est fier d’affirmer qu’il eut des adversaires tels que les fameux Goloab et Joe Krol.A Timmins, il nt partie de l’équipe sénior « B » qui remporta le championnat de la N.O.H.A.Par la suite, nous retrouvons Léo dans l’uniforme des Généraux d’Oshawa, de 1933 à 1935.Son expérience comnie junior étant passée, il s’aligna pour les « Blue Devils », de Kirkland Lake.Il avait cpmme compagnons: Bill Durnan, le sensationnel gardien de buts et le redoutable capitaine des « Bruins » de Boston, Johnny Crawford.Léo se rendit ensuite à Windsor et là il se révèle un des artisans du championnat amateur de la ligue Michigan-Ontairio.Il jouait alors pour le club Chrysler.Léo outre-mer ' En 1937-38, nous retrouvons Léo, au bord de la Tamise, parlant la langue de Shakespeare, qui lui est plus familière que le français.Il joua pour les « Rangers » d’Earlscourt.Léo, bien charpenté, fut mis à la défense.A sa première partie à la ligne bleue, il connut de si beaux succès qu’il demeura toujours à la défense.Léo jouait au centre, position qu’il occupa occasionnellement a vec le Tricolore.Lamoureux revient au Canada Lorsque les hostilités de la guerre éclatèrent, en 1939, Léo fut contraint à revenir au pays.Le navire « Athe-nia )) sur leqtiel il prenait place avec sa famille, fut coulé en 1939.De retour au pays, il se rendit à Cornwall, pour jouer dans la ligue sénior du Québec.En 1940-41, Léo visite une nouvelle cité: Hamilton; là il joue pour les « Tigers » de cette ville, équipe dirigée alors par Geo.Reading.A l’entraînement dù Canadien En 1941, il a un essai avec le Tricolore, et signe un contrat professionnel.La direction de l’équipe l’envoie au club Washington, prendre de l’expérience.Encore un fois, à son grand désagrément, il plie bagage pour la capitale américaine.Avec le Tricolôre En 1942-43, il débuta donc avec le « Canadien » et demeura avec le club de la métropole jusqu’en 1947.Le Tricolore le vendit au club Buffalo, de la ligue Américaine; là il sert d’assistant à Art.Chapman.Nous souhaitons à Léo, le grand voyageur, un long séjour avec les « Bisons » et nous espérons qu’il n’a pas trop souffert du « grand dérangement » dont tant d’étoiles ont été les victimes par le passé tels que les Morenz, les Gagnon, les S.Manta et les Bourgeault.Léo est marié à l a charmante Rita McManus, qu il connût à Kirkland Lake lors d’une soirée d’amateurs à laquelle Léo prit une part active.Il est père de deux jolis bambins, Léo-Gérald 9 ans, et Robert-Pierre, 6 ans.Léo est doué d’une voix superbe, il aime à imiter Bing Crosby, Durant la belle saison, Léo fait partie de l’équipe de balle-molle du Canadien.Il est un excellent lanceur, tout comme Bill Durnan.L’été dernier, soit le premier juillet, j’ai eu le plaisir de rencontrer à Sainte-Anne de Beaupré Léo Lamoureux, accompagné de ses compagnons de jeu, tels que Blake, Durnan, Eddolls,' Reardon, Peters, Bouchard, O’Connor et Mosdell.A cette occasion, le club se rendait à Jonquière.Léo a déjà été agent-vendeur pour une compagnie de meubles et nous croyons que lorsque sa carrière sera terminée, il retournera à ce commerce et déjà nous sommes assurés qu’il réussira très bien.Frère Yves, Sainte-Anne de Beauvrê, ' - -.- r SESi S.J.-B SALLE DC LA (SUITE) Jean aime à secourir les pauvres, à visiter son ami Jésus et à servir le prêtre à l'autel.*¦ Mais la piste ne le rend pas triste ; lean est un joyeux camarade pour tous Quand le précepteur lui dit : « Monsieur Jean, c'est l'heure de la leçon », des compagnons lui soufflent de ne pas obéir, de jouer encore, etc.Mai?Jean répond : « Mon devoir est urqeoys Bien des vies de saints sont autrement plus intéressantes qu’une foule de contes et de légendes.Les événements extraordinaires, le merveilleux n y manquent pas.En outre, elles ont ^avantage d’être vraies.Celles que Fides vous présente aujourd hui ont été écrites spécialement pour vous et ont été l’objet d’un choix particulier.La série comprend Catherine de Saint'Augustin, Marguerite Bourgeoys, sainte Jeanne d’Arc, sainte Odile, Louise de France, la bienheureuse ~Varani, la bienheureuse Imelda sainte Thérèse de l’Enfant'Jésus, saint Antoine de Padoue, Jeanne le Ber, saint Dominique, Mère Marie'Rose.Chaque brochure compte 16 pages et plusieurs illustrations.Prix : $0.09 (par la poste : $0.12) Tjouj-ourb treâ populaire Un album unique FRANCOIS b • a 160 pages Un 1$ J Jj 400 album illustra- cartonné mmmmÈk tions L’album par excellence qu’il faut offrir aux jeunes.Contes, légendes, récits d’aventures, jeux d’esprit, charades, mots croisés, travaux pratiques et faciles : il y a de tout dans ces pages intéressantes et instructives.Album n° 4: $1.50 (par la poste: $1.65) Album n' 5 : $1.50 (par la poste : $1.65) 14 VIE DE JESUS 96 pages couleurs fiérasts Quelque chose de tout à fait nouveau.La vie de Notre-Seigneur entièrement illustrée en 4 couleurs tout comme la section des « comics » de Hérauts.Un magnifique album que tout garçon, toute fillette devraient posséder.Le premier volume à acheter ou à demander en cadeau à l’occasion de Noël.$0.65 (par la poste : $0.70) FIDES • 25 est, rue Saint-Jacques • MONTRÉAL Irwpriipc au Canada Printed in Canada
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