Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Jeunesse et hérauts
Revue contenant des bandes dessinées, d'abord traduites, puis québécoises, publiée à l'intention de la jeunesse catholique.
Éditeur :
  • Montréal :Frères des écoles chrétiennes :[1947]-
Contenu spécifique :
lundi 1 mars 1948
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin du Très Saint Enfant Jésus
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Jeunesse et hérauts, 1948-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
3 - aS’s" teaa&gs.sæ* i s* fcv, FRERES DES ECOLES CHRETIENNES 949, RUE COTE, MONTREAL Volume XXXIV, Numéro 13 1er mars 1948 1-ri: > .'1 ^ Al 'jTr+jFlt, msjm W&fcPti il I • .• h V».4_f V / ¦ >Aîb HK 1*1 sas?»-: ¦: 7I Kïlv WM mm ./¦: IA il ^ ' '/ Ai ___ idl 1k I':'V •;¦-'• 1 ky HH r-' •/ iinf HH | WKÊmm HH J HH ¥ 1 (jî|DEll) & Milo/ Milo ! foi jeuncifo CHER AMI, EN ce saint temps du Carême, vous êtes fidèle, n’est-ce pas, à la messe quotidienne et au chemin de Croix?Vous vous souvenez en particulier de cette scène touchante que représente la sixième station: on y voit Véronique poser délicatement son voile sur la figure salie du Sauveur.A êe touchant hommage de compassion, Jésus donna une réponse divine, et bien humaine aussi: il offrit à Véronique son portrait.Cette précieuse relique passa ensuite entre les mains de Marie; aujourd’hui, elle enrichit le trésor de la basilique vaticane.Les fidèles, par milliers, avec un amour intense, se prosternent devant le riche ostensoir qui le contient, pendant que les artistes s’étudient à y discerner les traits du plus beau des enfants des hommes., PRÉCIEUSE IMAGE ENFANT chrétien, tu portés en toi une image beaucoup plus précieuse: au jour de ton baptême, la Trinité sainte s’est penchée amoureusement sur ton âme et, à travers les flots limpides des eaux saintes, elle a gravé en toi son portrait.Ce signe avertit les anges de ton appartenance à la famille divine; ils s’inclinent avec respect devant les chrétiens en disant: (( Vous êtes des dieux.» Qu’elle était belle, cette image, au sortir des eaux baptismales ! Mais depuis, combien peut-être elle s’est défigurée ! Si on apprenait un jour qu’une main sacrilège s’est portée à lacérer l’image de Véronique, un cri d’indignation sortirait de tous les cœurs chrétiens; on multiplirait les actes de réparation; toutes les mains s’élèveraient vers Dieu,,pour imploffer miséricorde ! Et voilà que pour les plus futiles prétextes, on mutile horriblement la figure de Dieu, en soi, par le péché mortel.Dans nos familles, on montre du resüect pour certains portraits des ancêtres.Les figures sont à peine visibles: peu importe; on les vénère, on les garde jalousement.Et le portrait de Jésus en notre âme, comment l’avons-nous traité ?Si le Juge souverain vous demandait la question qu’il posa aux Pharisiens: « De qui est cette image et cette inscription », que je vois gravée dans ton âme ?pourriez-vous répondre: « Ne vous reconnaissez-vous pas, Seigneur Jésus ! )) , ¦* ICONOCLASTE CETTE image, elle était si radisuse au jour du Baptême, de la première Communion, de la Confirmation, après certaines retraites! Des rayons de joie paraissaient même sur votre figure.Mais aujourd’hui, pourquoi ce front assombri et soucieux ?pourquoi ce sourire flétri, pénible et 'rare ?Nouvfel iconoclaste, vous avez mutilé le portrait divin de votre Créateur, de votre Père, de votre Ami.Qu’il n’en soit plus ainsi ! Prenez chaque soir le miroir de l’examen de,conscience et regardez si votre âme porte encore, rayonnante, la figure du Christ aimé.Avec le P.Delaporte, dites: Gardons pour Lui notre jeunesse, Pour Qu’en notre âme, Il reconnaisse Gardons pour Lui notre printemps, Ses traits, sa vie et ses quinze ans.Fr.M.-Cyrille, Ê.C.LES FRÈRES DES ECOLES CHRETIENNES, 949, Cote, Montréal.PLateau, 9066.«J EUNEB8E-HÉRAIITB Autorut tonal taroi p«Mat «b U dtuaiàat cl mu, Mmiiùrt du Poitti, Ottiwa. 3 Quand un enfant baptisé n'aime le péché mortel, il possède l'état autrement dit, la vie de de grâce, Et voici ce que dit grand mère Cet état de grâce augmente en lui petit à petit par les actions bien faites, les sacrements, les prières, etc., et s'en va dans d'autres âmes branchées sur lui.- C'est comme un grand arbre : le tronc, c'est Jésus ; la sève, c'est la vie de Jésus ; Il y a une branche qui est Jean ; d'autres branches plus petites reçoivent de la branche de Jean la vie de Jésus.SUIVRE Plus Jean augmentera la vie de Jésus en lui, plus il y aura d'âmes qui vivront de Jésus.C est ainsi que Jean va conquérir à Jésus, son chef, une multitude d'âmes chinoises, nègres, etc.SJ B» SALLE (suite) 4 Lfl BIENHEUREUSE MORT DE SAINT JOSEPH POUR UE 19 MARS (iW«) S J‘PSEPH de Nazareth «’était couché sur sa natte, sentant sa fin' prochaine.A son chevet, Marie veillait en prière, et «Jésus lui parlait de l’ineffable douceur du royaume de Dieu; sous le geste de l’adolescent, sous la lumière caressante de ses yeux, Joseph sentait un apaisement divin descendre dans tout son être., CEPENDANT un nuage de tristesse voilait, par instants, le regard de l’agonisant.C’est que jamais la pauvreté ne s’était fait plus durement sentir.Les temps étaient difficiles, le travail plus rare, le salaire à «peine suffisant et, dans l’humble maison où grandissait Celui dont la munificence revêt la terre de splendeur, on attendait qu’il plût à Dieu d’y envoyer du pam.La troisième veille de la nuit s’achevait.Sur les hauteurs de Tibériade, l’âube commençait à blanchir.Joseph paraissait assoupi.Au chant du coq, il ouvrit les yeux et, se tournant vers Jésus: « Vous me coucherez bientôt, dit-il, auprès de mes pères.Je connais la piété de votre Mère et la Vôtre, vous prendrez soin de mes restes.Mais l’huile de la lampe diminue; vous en restera-t-il assez pour veiller mes derniers instants ?Votre Mère est trop pauvre pour payer mon linceul.Nous avons fourni des jougs à Néri de Cana, et une charrue à Nathan, fils de Tolomaï.Les quelques sides qu’ils nous doivent vous suffiront pour mes funérailles.Allez les chercher, mon fils, et que Dieu m’accorde la joie de vous bénir à votre retour.— Je ferai, dit Jésus, selon votre désir.)) Il noua la courroie de ses sandales et, descendant des hauteurs de Nazareth, s’éloigna vers la plaine.Jésus se hâtait dans la tiédeur enveloppante des souffles du matin.Il se hâtait d’obéissance et d’amour, pressé d’accomplir la volonté de son père et de consoler ses derniers moments.Comme il passait auprès d’une aubépine, il vit, étendue et saignante, une brebis bêlante qui semblait l’implorer.Il se pencha vers elle, et la brebis guérie se leva.Comme il traversait un champ d’oliviers, il aperçut, au pied d’un arbre, une .fauvette sans plumes tombée du nid.Il la prit d’un geste de pitié.L’oiseau réchauffé dans la main de Jésus prit son vol en gazouillant.Enfin, comme il approchait de Cana, il rencontra un serviteur de Néri à qui il demanda des nouvelles de son maître.— Seigneur, dit le serviteur, Néri notre maître est absent.Il s’est joint à une caravane de Tyr, et il est allé vendre la laine de ses moutons?Il était environ la quatrième heure.Triste et fatigué, Jésus continua sa route et atteignit, vers la sixième heure, la maison de Nathan.Elle était silencieuse et fermée.Nathan assistait aux noces de la fille d’un Sadoucéen, dont il voulait s’assurer l’influence pour accroître sa fortune et son crédit.Jésus s’assit au seuil de la maison pour se reposer, et après avoir accepté quelques figues et un verre d’eau d’un pauvre péager de Capharnaum, il reprit le chemin de Nazareth.Comme il se hâtait, le tentateur s’approcha et lui dit « Toi qui soutiens la vie défaillante de la brebis, ne poürrais-tu ordonner à l’huile de ne point décroître dans la lampe ?» Et Jésus se contenta de répondre: « Je fais toujours la volonté de mon Père, et ce n’est point, là ce qu’il m’a demandé.» , Le soir tombait dans la plaine et le tentateur s’approcha une seconde fois et dit: « Toi qui habilles le passereau, tu n’as pas trouvé aujourd’hui un side pour acheter un linceul à ton père ?Ordonne, et tu pourras, sur le chemin, ramasser autant de sides d’argent que tu voudras.» — « J’ai honoré mon Père, dit Jésus, puisque j’ai fait sa volonté.)) Et il se hâta vers Nazareth.Il était nuit quand il arriva.La lampe s’éteignait auprès du mourant, dont le souffle devenait de plus en plus doux; Marie, à son chevet, priait et veillait toujours.Alors une pauvre veuve de Nazareth entra, et Jésus lui demanda l’aumône d’un lincetil et d’un peu d’huile qu’elle alla aussitôt chercher.Quand elle revint, Joseph avait rendu l’esprit, et sur le corps du pauvres charpentier, Jésus pleurait, le front penché. I © LA page couverture de cette édition représente le lieutenant de Vaisseau, Jean Vauquelin, gui en grhnde tenue sur le pont de VAtalante, au milieu des blessés, attend les Anglais qui le feront prisonnier.Il ne remettra pas son épée {signe de reddition) aux vainqueurs, j car il Va jetée dans le fleuve.© v L’histoire de ce vaillant soldat est un autre exemple de bravoure et de courage de ceux qui se sont dévoués au service de la Nouvelle-France, sous la domination française.\ m ! Ê à Dieppe en 1727, Jean accompagnait 1 Aij dès l’âge de douze ans, son père qui était capitaine marchand Puis jusqu’à 1758, où nous le retrouvons commandant d’une frégate à Louisbourg, il consacra ces années à étudier les secrets des combats navals et la maîtrise de son navire.Son habileté comme marin et commandant était chez les Anglais.^ reconnue meme Louisbourg étant tombé aux mains des assiégeants, Vauquelin retourne en France y chercher du secours.L’année suivante, il reçoit le commandement du port de Québec, à bord de la frégate Atalante.Le 9 mai 1759 deux frégates anglaises, Dm-Dawt \JJ L'HISTOIRE DE } MÈRE CAROLINE, LA FONDATRICE AMÉRICAINE DES SOEURS DES ÉCOLES DE NOTRE-DAME.EN 1847, SIX RELIGIEUSES,Y COMPRIS SOEUR CAROLINE,'S’EN, ALLAIENT EN AMERIQUE POUR ENSEIGNER CHEZ LES MILLIERS D’IMMIGRANTS ALLEMANDS.ELLES ARRIVÈRENT ÀSTE-MARIE, PENNSYLVANIE, LEUR PREMIERE M ISS ION, LE JOUR DE L’ASSOMP-TION.C'EST ÇA, TOUT LE VILLAGE?. NON, MAIS UN PEU DE SAVON ET D'EAU FE-RONT MER-iJSjk VEILLE.CE N'EST PAS COMME A NOTRE BEAU COUVENT^ DE MUNICH, n^2| SOEUR CA-ROLINE^ ILFAUTTROUVER UN AUTRE ENDROIT POUR NOTRE MAISON-MERE.CE VILLAGE NE CON-VIENT PAS.^ S, ENVOYEES A PHILADELPHIE, FURENT EN TROIS S BEAUCOUP DE TRIBULATIONS BUTTE SEIGNEUR, FAITES-LEUR COMPRENDRE QU'ON LEUR VEUT r ALLEZ-, vous-en Dans VOTRE PAYS/.LA PREMIERE MAISON-MERE FUT ENFIN ÉTABLIE À BALTIMORE.KÈR€ CARO LINE DEVINT SUPÉRIEURE DE LA COMMUNAUTE EN AMERIQUE, EN 1850, ELLE ALLA OUVRIR UNE NOUVELLE, MAISON-MÈRE A MILWAUKEE, OU BIEN/ Al UNE/ C—v NOUS PORTONS TOUTES LE DEUIL DE CELUI QUI EST MORT POUR NOUS SAUVER/ REGARDEZ- MOI CES ROBES NOIRES; AVEZ-VOUS TOUTES PERDU VOS MARIS?jg&isàsWrZÛ ;Ï^SSS£SS£' JE VOUS CROYAIS PARTIE / J OUI, Vf J MON EN- \\ FA NT, A DI EU/V CEST BIEN N ^ DUR D'AVOIR FAIM.mëm.mm SOUDAIN SAINTS ROIS MAGES.VOUS DEVEZ HE TROU VER VINGT PIAS->~-r—, r-v TRES/ LES VINGT PI AS TRES/MERCI, MON DIEU !'.MAIS PEU DE TEMPS APRÈS.«mrwp OUI, MÈRE, JÇ SUIS ALLEE CHERCHER DES PROVISIONS CHEZ NOUS.LES DEBUTS FURENT DIFFICILES.Z' MON DIEU, N QU'ALLONS-NOUS FAIRE?NOUS PERDONS NOS MEILLEURES POSTLhj LANTESUr\ r PUIS-JE M'EN ALLER CHEZ NOUS?r IL Y AVAIT AUSSI DES PROBLÈMES D'ARGENT.LE JOUR DE L É-PIPHANIE.MAIS JE N'AI PAS LES **0.00 QUE JE VOUS BOIS.VOUS ALLEZ ETRE OBLIGE /^y^-r D’ATTENDRE y DRE/ JAT- iin peu.__Sténos ici jus QU’À ce QUE JE REÇOIVE MON JE CROIS BIEN QUE CEST ^ UNE COURSE/ UUE&N, SOUDAI N„L A CH AU DI ERE ECLATA/ TENEZ,MA SOEUR, METTEZ ÇA, ET LE SEIGNEUR FERA LE RESTE.v 1 l&-&k liar Uinmmil Mas V'fc.MERE CAROLINE OUVRIT DES ÉCOLES UN PEU PARTOUT DANS LE PAYS.- UN JOUR QU EL-LE SE RENDAIT PAR BATEAU DE LANOUVELLE-: ORLÉANS À .SAINT-LOUIS.r»?- EN RECONNAISSANCE OE CE SAUVETAGE, MÈRE CAROLINE OUVRIT II ORPHELINATS ET 2 ÉCOLES POUR LES NOIRS r HÈRE,MERE, QUE CACHEZ-VOUS DANS VOS MANCHES au-Ste.JOURD'HUI?CELLE QUI devine EN A UNE OUI, ET J'EN Al POUR VOUS TOU t TES.DES ORANGES Jw =HWiiüU.V-l?wi n fl 'wmÈ >£.*• ¦jr&fi .-L.EN 20 ANS,MÈRE CAROLINE OUVRIT 12G ÉCO* » LES PAROISSIALES, ET LES DEMANDES PLEUVAIENT.NOUS AVONS BESOIN DE ESOEURS) ENFANTS.PLUS MÈRE CAROLINE AIMAIT BEAU- _ C’EST JESUS, QU'EST-CE T qui EST nORT QUE CESTpy POUR NOUS, POUR QUE NOUS ALLIONS AU CIEL.: y 4*." y Kï C / * OH/ MON DIEU,COM ME IL EST DOUX DE MOURIR EN a RELIGION/ J mm col, cm t N o r.K* \ ) '04 Mq T wvo oO^., S N B t> N£8fc sr.Louii OKLA C.N-0.CjW&iSSÏW*, * ancrg ELLE CONTINUA SON OEUVRE JUSQU'EN 1692, ALORS QUE LA MALADIE ET L'ÉPUISEMENT LA CLOUÈRENT AU LIT, VOICI DE QUOI VOUS SOULAGER UN PEU, MERE.-NON, MERCI, LAISSEZ-MOI RECUEILLIR MA MOISSON JUS-QU AU BOUT.APRÈS SEPT LONGS MOIS DE SOUFFRANCES, LE 22 JUILLET 1992.• MA1&ÔN S-MÉRES ea.ii-Écouri oe notre-oame L'OEUVRE DE MÈRE CAROLINE EST .AUJOURD'HUI ÉTABLIE.DANS VINGT-CINQ ÉTATS DE LA REPUBLIQUE AMÉRICAINE ET DANS TROIS PROVINCES DU CANADA SIX MILLE SOEURS ENSEIGNENT A PLUS DE CENT CINQUANTE MILLE ÉLÈVES. AH/ BONJOUR, CROUSH-CROUSH/ QUELLE SORTE DE FERRAILLE .QUE TU PORTES LA?PAS MOI L IIMÜ CEST MOI, PEUT- ÊTRE, QU'ON CHOISIRA./,.^ JE ME DEMANDE QUEL SERA LE PRIX.ET SURTOUT QUI LE GAGNERA DE U VILLE RECEVRA un 6RAND PRIX •v.REGARDEZ-MOI.ÇA/, UN CONCOURS/ A PRESENT, JE SAIS CE QUE JE VAIS FAIRE/ TU SAURAS, MON GARÇON, QUE JE TRAVAILLE MAINTENANT POUR "HÉRAUTS’; CA REVUE LA PLUS BELLE ET LA MI EUX RENSEIGNEE DU MONDE ENTIER/ r •• v.^ ^P« a m ¦ &ÈÈi VOYONS, MON PAUVRE PIC/ TU PERDS LA BOULE / QUI T'A FAIT CROIRE QUE TU ES BRAVE ?CEST BON, MON VIEUX.TTENDS/TU ES PEUT-l ACME MAIS E PLUS AVILI D PRIX .• ’ A r> ?.¦ ' ; X * r f 1 TROIS POUSSINS-UN HÉROS/ TU AIMERAIS ÇA.CROUSH CROUSH,VOIR TES PHOTOS ÉTALÉES EN PREMIÈRE PAGE?_ SI TO FAIS CE QUE JETE DIS, ÇA VA ÊTRE SIMPLE COM ME BONJOUR.ET COMMENT/ CE SERAIT MERVEILLEUX POUR ME DONNER DE L'AVANCEMENT/ ^ LUN DE VOUS AUTRES VEUT-IL GAGNER n» LE GRAND PRIX DE C BRAVOURE?HE/ LES TROIS POUSSINS/ VOUS VOILÀ, ENFIN/ , JE VOUS Al CHERCHES l PARTOUT.Pion vieux, je suis TON HOMME/ a JE LE VOICI MON ID! FAIS PAS C’EST TROP ’ '¦ m £ IL S'AGIT TOUT SIMPLEMENT D'ESCALADER LE ROCHER QU'ON VOIT LÀ-BAS.SITU TOMBES EN BASJUESFLAMBÉ/ 37 JE PRENDS TA PHOTO PEN DANT QUE TU MONTES, ET ÇA PARAÎTRA DANS HERAUTS/ ^ ^ NE L’ECOUTE PAS, PIC/ C'EST DE LA PURE FOLIE, CE QU'ILTE DE MANDE DE FAIRE' QUAND ON VERRA CE QUE TU AS FAIT, ON TE DONNERA LE GRAND PRIX DE BRAVOURE/ - LAISSE! BRAILLER CES POULES MOUILLEES/ JE VAIS MONTRER MA BRAVOURE/ VOICI LE ROCHER.PAS SI TRAITRE QUE ÇA/.MONTER LÀ-HAUT, C'EST UN JEU D'ENFANT./ | ,V'STV ALLONS,MON BEAU POULET/TA FIN EST PROCHE / PERSONNE NE SAIT QUE JE SUIS ICI.J'AI PROMIS DES NOUVELLES A , CROUSH-CROUSH.EH BIEN,ILVA EN AVOIR/.PAUVRE PIC/ MON DOUX/ > / OH/LÀ LÀ.' ÇA Y EST/ AU SECOURS/ > il iîrjiiià«>Vi>Vutd ACCROCHÉ/ QUELLE CHANCE// IL NE PEUT PAS RESTER,PENDU COMME ÇA TOUTE LA JOURNÉE/ FAUT SE « GROUILLER/ FLIC,VA CHER- .7 CHER UN CÂBLE' SI JE PEUX ARRIVER EN BAS A TEMPS/ VITE// .¦ • ME VlA ENCORE DÉJOUÉ' N J'AI MANQUE MON COUP' J____ FAUT QUE JE DÉCAMPE D'ICI AVANT QU'ON VIENNE A SON SECOURS/ UNE PHOTO SENSATIONNELLE/UN SAUVETAGE HÉROÏQUE/ * ïïÉÏ00$ÊÊ VITE, Tl-GRIS LAJAUPE PRÊTE-MOI TON CABLE/ FAUT SAUVER MON PAUVRE PIC./ J'ARRIVE, PIC/J'Y SUIS PRESQUE/ TIENS BON, MON VIEUX/COURAGE OUF/ POUF/ OUF/ POUF// 1 J’ESPÈRE.QU'ON AR RIVERA A TEMPS/ TIENS.TIC/ O.K.FLIC/ mmH \ " v> .y.x v> .I , / < < 1 >- -Z ÎÀVyTl ’•'.’.vAoÿjfflfâ ( - i 8 *¦ *' : f ¦• m • are - f * MfoâafcSl L'ORATEUR DE CE JOUR E5T UNIVERSELLEMENT CONNU POUR SA SCIENCE ET SA SAGESSE.J’AI L'HONNEUR DE VOUS PRE' SENTER MAITRE HIBOU/ RBRSBS HOURRA.; Pourra / p\C^^C ipü 1 HWO*V.*v.t.V i \ TH un wmM{ TSfr^i K (\ /«tavA ./ r \\(f il ) < Y VI 1 («Lj Ail f) Ma ; 14 1 Ta Wm \ V>ls/uy?'V /jiJ I r / HJ A ylivYc ’ • -Vw.US) V ) ) Y S'EXPOSER AU DANSER SANS RAISON, C'EST PURE FOLIE EN TOUTE SAISON/ «a MAIS LE VERITABLE ^ C0URA6E SAIT SURMON- 1 TER LA PEUR POUR SAUVER V LA VIE D’AUTRUI.| ART WTT i S*sj£- Il W'Æ stm Ze crayon, 'premier chroniqueur de g|| la pensée naissante.J'ai pour parents les ' gisements de graphite et les grands cèdres à l'odeur balsamique.Jè porte en mon sein un cousin du diamant: le carbone noir.» ?Ainsi commence la biographie du crayon, cet objet qu’à l’instar de tant d’autres, en notre monde moderne nous prenons simplement pour acquis.Le crayon offre pourtant une histoire attachante, qui débute au pays des cèdres altiers.Comme les crayons de choix exigent un bois au grain parfaitement rectiligne, on ne retient qiie le huitième du bois d’un arbre pour leur fabrication.4e Examinez un crayon: cet article tout neuf, d’une longueur de sept pouces e demi du bout de la gomme à effacer jusqu’à l’autre extrémité, d’un diamètre d un quart de pouce, au fini lustré, et qui porte, en lettres d’or, le nom du fabricant, cet article est vraiment un objet d’art.Pour mieux l’apprécier, d’ailleurs, il faut le voir avant l’application de la première couche de peinture, ou avant qu’il ne soit guère mieux qu’un bloc de bois.- Le cèdre odoriférant est d’abo"d tranché en minces lamelles d’environ lx/z x 2 5/8 x 1/8." Chaque amelle passe par une machine qui creuse, sur la longueur, une rainure m nuscule où logera la miné de plomb.Observez un crayon, et vous constaterez que le grain du bois se prolonge uniformément sur toute la longueur.S’il en était autrement, on ne pourrait aiguiser 1 crayon sans fendre le bois.Quant à la mine de plomb ou plombagine, elle se compose de graphite et d’argile.C’est précisément la proportion de chacune de ces substances qui détermine le degré de dureté: • « HB », « B », « F », « 5H », etc.* D’après D.Bodé, de «l’ovale » NE machine sertit la plombagine .dans la rainure et une seconde lamelle est collée sur la première.Maintenant épais d’un quar- de pouce, le crayon passe sous une presse de Serrage, puis séjourne deux ou trois semaines dans une chambre spéciale, où la teçnpéra ure ne varie amais.Une fois les blocs ou crayons bfuts suffisamment séchés, on les livre à une sorte de tour, où un couteau sectionne les longues lamelles jumelées en huit crayon > de longueur normale.La machine ’en empare de nouveau, les tourne, les coupe du cùté opposé: cette fois, ce sont vraiment des crayons authentiques, mais toui nus ! ?, -Un inspecteur en fait alors ^’examen et rejette les sujets défectueux.Chàqu crayon doit être sablé et poli à la perfection.Ensuite, ce n’est pas une, mais huit couches de laque qu’on y appliquera.Le crayon reçoit enfin son anneau de cuivre à bande rouge, puis l’efface, comme disent nos écoliers.Avant la guerre, on estimait à plus de vingt millions le nombre des crayons employés au Canada, en une seule année; et maintenant, il s’en exporte plus que jamais, l’Europe et l’Asie étant pitoyablement démunis de cet article indispensable.A vrai dire, l’existence ne deviendrait-elle pas intenable sans crayons?Songez-y?Et pourtant, il n’y a pas un siècle qu’on en fabrique sur ce continent.Mais laissons le crayon poursuivre son histoire .' 4e ¦ ¦ ; « Je note les activités de tous les continents.Démocrate, je suis h compagnon, du marmot à l'école.Je suis cosmopolite On me trouve partout ou travaille l'in*elligence de l'homme.Je suis le crayon, et n'ai qu'un mission: servir.» jC.a\xxe.nt 42 &e çowrs classique (Suite de la page 16) MAIS qu’est-ce que le baccalauréat ?1U comprend les quatre dernières années: deux ans durant lesquels, ce qu’on appelle «les lettres » (latin, grec, littérature et histoire) constituent la principale matière, et deux ans, durant lesquels l’on étudie plus particulièrement les sciences (chimie, physique, mathématiques) et où la philosophie occupe une place prépondérante.Alors, tu vois, il y a de tout.Et c’est justement cette multiplicité des matières qui fait du cours classique l’une des plus belles routes à suivre.C’est une grande aventure, une sorte d® voyage autour du monde.Tu acquiers, le long du chemin, des connaissances dans tous les domaines et, ce qui est bien mieux, au terme de l’aventure, tu possèdes « une tête bien faite )), c’est-à-dire que tu as une culture générale, tu as appris à penser.Tout cela n’est pas plus désigné pour les hommes que pour les femmes.Vois-tu, une maman qui a cette culture a souvent plus de chances de très bien garnir l’esprit de ses petits, de bien préparer la voie pour l’éducation et l’instruction futures.Chose certaine, ce n’est pas d’être cultivée qui compte le plus pour être une bonne maman, mais il est vrai aussi que cela ne nuit pas, au contraire ! Remarque bien que le cours classique n’est pas un chemin facile: il est long, il est ardu, il est coûteux.Il exige une grande capacité de travail intellectuel, un grand amour de l’étude, et il ne faut s’y engager qu’avec beaucoup de prudence, après avoir consulté des gens compétents.Mais si tu choisis cette route, tu peux être certaine qu’elle ne tourne pas en rond: elle vaut bien la peine et l’effort qu’elle requiert, car lorsque tu l’auras parcourue tout entière, tu pourras t’arrêter, tu n’auras pas perdu ton temps; et si tu veux continuer, tu verras alors que toutes les portes te seront ouvertes: l’aventure ne sera pas finie, tu pourras aller beaucoup plus loin si tu le désires, car alors ton bagage sera suffisant pour un très long voyage.c^j-ndxl JdimLtx JESUS m m w Jim 96 pages illustrées en 4 couleurs $0.65 (par la poste $0.75) LIBRAIRES La semaine sainte approche, procureZ'Vous • Les points les plus importants de la doctrine du Christ présentés de» façon simple et très vivante.Un album fort utile pour une meilleure compréhension du catéchisme et des Evangiles.- = En vente à -— F IDES et CHEZ TOUS LES • Quelque chose de neuf, d’original, d’édifxant et d’instructif.La naissance, l’enfance, la vie publique, la passion, le crucifiement, la résurrection et l’ascension de Notre-Seigneur racontés sous forme d’histoire illustrée, genre sectioh des " comics ” de Hérauts.Intéressant comme un animé. 41 LORSQUE l'avion Douglass D-558 atteignit Vaffolante vitesse de 650.6 milles à l'heur« lors de son vol d'essai, le monde entier se demanda à quelle vitesse nous pourrons voyager dans quelques années.Egalerons-nous la vitesse du son, qui est de 761 milles à l'heure (au niveau de la mer) ?Les navires aériens pourront-ils vaincre la résistance de l'air à ces vitesses terrifiantes ?.L'année 1948 sera, à n'en pas douter, une année d'essais dan le domaine de l'aviation.Aujourd'hui, la plupart des records aériens sont détenus par les Etats-Unis (voir tableau ci-dessous), et fort probablement qu'ils seront brisés par des Américains.Nombre d avions de tous les modelés sont actuellement en construction dans le but d'établir de nouveaux records et d'assurer leur stabilité.Le tableau ci-dessous vous montre les différents records aériens en date du 1er janvier 1948.3*29.£.CA.979/0 MA/ /Ç4/6 SKY'S APEAK GSO.6M.PU MAP//VE AM£P/CA/P£ »•« ».P.SA 96SMP.U.AUAPAMA AA A?£PK/£P£ GÇ/EPPE.APM££ AM£/?/CA/K£ rot/p ai/Afo* A/AP//9EAMEK/CA/ME.ù£/jr 7V/ZTLPS- ÉSOMP Wsxp&æKI D C-6 'S."CPU/S/AVS SPEEP * 300M.P.U- BAL LO A/.' 72.395PA AKOEPSOU ET SAEVEMS £ AATS-A/AV/S £AA /93S: EK 73 UEl/PES S M/A/AKES.£>AP 5/AA OI?OM,É7ATf-(/M/S.Û/E/EEABLE: 703OA//ALES "&PAE ZEPPEA/K " A/AEASAGASE.pautok Er/irs-L/M/s EK/997 79767 pa.APMEEAME-P/CK/AVE EM/996 A/0.2M.PU.APMEEAME-P/CA//VE.EK A9VG 706.3K/AASS AV7O//.' S6,09GP/£OS COL MAP/O PEZZf (/taüem) EK A93S.P/EDS R.C>MAR9SJ!3 NOS MOTS CROISES • VOIR SOLUTIONS PAG t.52 « HORIZONTALEMENT 1.—¦ Mère — Assemblées où l'on danse.2.— Du verbe lire— Maladie virulente.3.— Action de voler (pl.) — Genre d’oiseaux échassiers — Mesure chinoise.4.— Epoque — Ville de Galilée — Planche de bois.5.—• Action de témoigner.6.— Adj.poss.— Mouche africaine.7.— Unique en son genre — Consonnes de «rose» — En les.S.— Action de rapiécer (pl.).9.— Roi d'Israël—Pas propre—Singe américain.10.—Qui n’est pas vieux — Sans promptitude—Cou- tume.11.’— Nom des temple^ japonais — Crochet de fer, 12.— Transgressiôn à la loi.divine — Anagramme de elfe.VERTICALEMENT 1.— Pommade de blanc de plomb — Ornent.2.— Brut — Pas propre.3.— Passages étroits — Creux de la main.4.— Du verbe mettre — Epoux — Grosse verrue des chevaux.5.— Carte — Avec — Adj.poss.— Interjection.6.— Chacun des rayons d’une roue— Durillon 7.— Ordre — Cachée.8.— Oscillant'— Revenu d’un prélat.9.— Vieux — Dévidoir — Radio.10.— Chemin de halage — Vieillesse — « Notre-Seigneur » — Article espagnol.IL—Dépôt au fond d’un liquide — Instrument pour serrer.(2.— Deux fois— Posée sur son séant.9*.£ C.HORIZONTALEMENT 1.-" Allégorie— Femme bavarde.2.—¦ Roue à gorge d’une poulie •— Camp armé —¦ Mon- naie chinoise.3.— Conjugaison — Roi d’Israël— Mot arabe signifiant « fils ».4.— Ville de Chaldée—Rivière d’Alsace — Adv.5.— Qui contient du titane,— Adj.poss.6.— Deux fois (lettres renversées) — Peintre hollandais — Assemblées où l’on danse.7.— En petite quantité — Rubis rouge pâle.8.— Mot arabe signifiant « fils » — Moitié d’un gamin de Paris— Adj.poss.9.— Adj.démons.— Chef d’un banat hongrois — Pron.pers.— Abr.de « lieutenant ».10.— Action de courber les branches d’un arbre fruitier — Règle obligatoire.11.— Art.— Repos (anglais) — Anagramme de « pose ».12.— Choisir— Rivière de la Prusse Rhénane: VERTICALEMENT 1.— r rince peu puissant.2.— « Air » en grec — Tout petit enfant •*— Symb.chim.de l’alumine.3.'— « Soleil » chez les Egyptiens— Note— Adj.numé- ral.4.—Ancien nom de l’Irlande—Interjection.5.— Grosse pilule— Couverte d’une écaille dure et forte.6.— Du verbe oser— Physicien allemand.7.— « Lieutenant » — Inscription sur la croix de Notre- Seigneur — Deux consonnes 8.— Graminée — Pron.pers.9.'—Ainsi — Du verbe bêler—Abréviation de «psau- me ».10.'—Partie d’un mur—Pas propre— Art.11.— «C’est-à-dire» — Principe particulier des corps organisés.12.— Art.espagnol •— Affirmation.fi t 10 .¦S '' - GAGNANTS DU CINQUIEME CONCOURS Nos l à 13 : 1 porte-billets.— No» 16 à'50 i 1 porte-crayon» — Nos 31 à 50::.'l crayon automatique.'— Nos 50 à 70 : 1 agenda.— Nos 71 à 100' : 1 aibutn-souvlnlr.Boissonneault, Armande, Ecole Supérieure St-Joseph, Cap-de-la-Madeleine, P.Q.Brien, Bernard, Ecole François Laflèche, Montréal.Coll, Anita, Ecole St-Jean-Baptiste, Suncook, N.H.Côté, Yolande, Ecole Mad.de Verchères, Montréal.Dallaire, Jean-Guy, Collège Ste-Anne, Ste-Anne de la Pocatière, P.Q.Gagné, François, Ecole Lambert Closse, Montréal.Gendron, Jeannine, Ecole de la Prés, de M., Farnham, P.Q.Germain, Estelle, Ecole paroissiale, Boucherville, P.Q.Lachance, Colette, Externat, Thetford Mines, P.Q.Lavery, Pierre, Ecole Sup.St-Stanislas, Montréal.Leboeuf, Benoit, Ecole St-François.Xavier, Kénogami, P.Q.Masson, Jean-Pierre, Ecole Provost, Lachine, P.Q.Rhéaume, Yolande, Couvent du Bon-Pasteur, N.-D.des Laurentides, P.Q.Saucier, Lionel, Ecole des Frères Maristes, Val-Brillant, P.Q.Trottier, Rachel, Couvent du Bon-Pasteur, Lotbinière, P.Q.Bourret, Bernard, Ecole Perron, Perron, P.Q.Céré, Fleur de Mai, Ecole du Sacré-Coeur.Gracefield, P.Q.Chiasson, Andrina, Couvent Jésus-Marie, Lamèque, N.-B.Côté, Hélène, Ecole St-Paul, Scotstown, P.Q.Després, Jean-Hugues, s Ecole St-François d’Assise, Québec, P.Q.Desrosiers, Jean-Paul, Ecole du Christ-Roi, St-Hyacinthe, P.Q.Dumont, Madeleine, Ecole no 1, St-Agapit, P.Q.Fournelle, Aimé, Ecole du Sacré-Coeur, Ste-Agathe des Monts, P.Q.Fournier, René, Ecole St-Viatèur, Amos, P.Q.Guimond, Robert, > Ecole des Frères Maristes, Cap St-Ignace, 'P.Q.Hotte, Réjeanne, Ecole Lauzon, Hull, P.Q.Marineau, Claire, Ecole Mad.de Verchères, Montréal.Ouellet, Henriette, Ecole St-Jean-Baptiste, Cap-Rouge, P.Q.Ploutfe, Jean-Guy, Collège de' Montréal, Montréal.Tremblay, Gérardine, Ecole St-Honoré no 1, St-Honoré, P.Q.Beaudoin, Liliane, Ecole St-Joseph, Hull, P.Q., Desilets, Yvon, Académie Pierre-Boucher, Cap-de-la-Madeleine, P.Q.Dubé, Gérald, | Ecole St-Michel, St-Michel, P.Q.Foy, Céline, Ecole normale, Thetford Mines, P.Q.Gagné, Georgette, Externat St-Alphonse, Thetford Mines, P.Q.Gaucher, Lise, Ecole Dorion, Dorion, P.Q.Gauthier, Gilles, Orphelinat, Les-Cèdres, P.Q.Gervais, Claude, Ecole St-Georges, St-Jos.de Drummond, P.Q.Giroux, Germain, Ecole Ste-Thérèse de L., Callières, P.Q.Hubert, Thérèse, Académie Ste-Anne, Rawdon, P.Q.Julien, Micheline, Ecole Ménagère moyenne, Drummondville, P.Q.Labonté, Maurice, Ecole St-Georges, St-Jos.de Drummond, P.Q.Languedoc, Marcel, Orphelinat St-Arsène, Montréal.Lavoie, Pierre, Ecole Meilleur, Montréal.'Martin, Kathleen, Ecole N.-D.des Victoires, Montréal.Monette, Léon, Ecole No 1, St-Philippe, P.Q.Racicot, Huguette, Ecole Sup.Marie-Anne, Montréal.Samson, Jules, Ecole St-François-Xavier, Lévis, P.Q.St-Laurent, Raymond, Juvénat Notre:Dame, Iberville, P.Q.Vigneux, Bernard, Ecole St-Patrice, Magog, P.Q.Bazin, Lyse, Ecole paroissiale, Neuville, P.Q-Bélanger, Jean-Armand, Ecole Sup.St-Stanislas, Montréal.Biron, Françoise, Ecole Ménagère moyenne, Drummondville, P.Q.Côté, Gaston, Ecole Laurier Station, Laurier Station, P.Q.Desgagné, Jean-Guy, Ecole St-Michel, Rouyn, P.Q.Deshaies, Pierre, Collège, Beauharnois, P.Q.fiagné, Irénée, Ecole des Frères du S.-C., Rimouski, P.Q.Gervais, Roger, Ecole du St-Sacrement, Trois-Rivières, P.Q.Godin, Lilianne, Ecole Ste-Famille, Kénogami, P.Q.Labossière, Victoire, Académie N.-D.de Lorette, St-Hyacinthe, P.Q.' Langlois, Marguerite, Ecole Mont St-Patrice, Richmond, P.Q.Leclerc, Ritâ, Couvent du Bon-Pasteur, N.-D.des Laurentides, P.Q.Massey, Huguette, Ecole N.-D.de la Paix, Melocheville, P.Q.Parent, Thérèse, Ecole no St-Philémon, P.Q.Quenneville, Louise, * Pens, des Ùrsulines, Roberval, P.Q.Rhéaume, Gisèle, Ecole paroissiale, St-Joachim de Montm., P.Q.Robichaud, Carmen, Eçple Supérieure, Bouctouche, N.-B.Tremblay, Claude, Ecole du Sacré-Coeur, Kénogami, P.Q.Trottier, Y., Ecole Meilleur, Montréal.Vandal, Yolande, Académie Ste-Anne, Rawdon, P.Q.Allard, Françoise, Pensionnat Notre-Dame, Dorval, P.Q.Arseneau, Thérèse, Ecole N.-D.des Flots, Hâvre-aux-Maisons, , Iles de la Madeleine.Arvisais, René, Ecole Notre-Dame, Hull, P.Q.Beauchesne, Denis, Académie St-Ls de Gonz.Victoriaville, P.Q.Bélanger, Ernest, Ecole no 1, Ste-Louise, P.Q.Bélanger, Roberte, Ecole Lauzon, Hull, P.Q.Caron, Gilberte, Couvent Jésus-Marie, Lamèque,* N.B.Champoux, Céline, Ecole du Sacré-Coeur, Magog, P.Q.Chauvin, Pauline, Ecole St-Joseph, Windsor, Ont.Cormier, Orner, Ecole St-Edouard, Plessisville, P.Q.D’Alcantara, Francine, Ecole Ste-Marie, Montréal.Dessureau, Denis, Collège Laval, St-Vincent-de-Paul, P.Q.Drouin, Cécile, Ecole paroissiale, Woon, R.-I.Gagné, Fernand, Ecole Gérard-Raymond, Disraéli, P.Q.Grégoire, Fleurette, Ecole Sup.St-Edouard, Montréal.* Henry, Hélène, _ Ecole des Ursulines, Québec, P.Q.Joanisse, Gisèle, Ecole Jacques-Cartier, Timmins, Ont.Jobin, Raymond, Ecole St-Stanislas, Montréal.Lajoie, Lucie, Ecole no 1, St-Eusèbe, P.Q.Lapointe, P.-Yves, Collège Jean-de-Brébeuf, Montréal.Lapointe, Suzanne, Pens, du Sacré-Coeur, Longueuil, P.Q.Leblanc, Angèle, Couvent Ste-Ursule, Ste-Ursule, P.Q.Leduc, Bernard, Ecole Supérieure, Granby, P.Q.Nadeau, Louisette, Ecole Cherrier, Montréal.Paradis, Henri, Ecole St-André, , Acton-Vale, P.Q.Richard, André, Ecole St-François d’Assise, Ottawa, Ont.Rochette, Micheline, Couvent St-Augustin, St-Augustin, P.Q.Schetagne, Lucille, Académie Ste-Anne, Rawdon, P.Q.Sicard, Lucien, Couvent du Sacré-Coeur, Gracefield, P.Q.Villeneuve, Lauretta, Couvent du Bon-Pasteur, N.-D.des Laurentides, P.Q REPONSES QU CINQUIEME CONCOURS 1, salaire ; 2.gages ; 3.solde î 4.cachet ; 5.allocations familiales ; 6.traitement j 7.honoraires ; 8.appointements ; 9.droits d’auteur ; 10.dividende ; 11.prime 12.commissions. v/rr/^ mm L’islet an massacre A** At ires.En toute rigueur, elles ne le sont pas, de même que les actions bonnes qui sont faites ' pendant ce temps.Relisez la parabole de la vigne où Notre-Seigneur e compare au cep (la souche principale) et nous compare aux sarments (les branches) qu- viennent se greffer sur lui.Si on enlève l’une de ces branches de sa souche, elle ne reçoit plus de sève; elle rbeur et ne produit pas de fruit.Ainsi, au Baptême nous avons été branchés sur le Christ et sa vie divine se répand en nous comme une sève afin que nos actions produisent des fruits de salut, c’est-à-dire, qu’elles soient méritoires pour le ciel, Une' âme qui n’est plus en état de grâce, c’est, dans l'ordre surnaturel une branche qui ne reçoit plus la sève divine: elle ne peut donc produire de fruits pour le ciel.Il ne faudrait pas dire cependant que tout ce qu’elle fait (pr'ères, souffrances, bonnes actions) reste inutile; car Dieu, dans sa bonté se laissera toucher en voyant la générosité de cette âme, et il lui enverra en retour des grâces spéciales qui lui vaudront de se convertir.* UÂn ami La Jongleuse SUITE DU NUMÉRO PRÉCÉDENT -¦ ù-'r' •./fri; ¦ , • Là MÂf iKX SKOUEOU E sait-elle pas que pour évoquer celle que la jeune oreille du Mirage du Lac a entendue et que ses yeux ont vue, il suffit de prononcer son nom ?— Oh î s’il n’y a que cela à craindre, reprit Madame Houel en souriant, tu peux parler; la Dame aux Glaïeuls n’est pas un esprit pour entendre du fond des bois la voix de la Grande Couleuvre, quand ses paroles parviennent à peine à l’oreille de la Fleur des Neiges, — Puisque ma sœur le demande, reprit ITndien, la Grande Couleuvre parlera; mais si ses paroles évoquent ia Matshi Skouéou, la Fleur des Neiges ne pourra s'en prendre qu’à elle seule.— La fille des yisages Pâles ne craint rien; son cœur est fort comme celui du Tshinépik’ ! — Quand la Fleur des Neiges saura que la Matshi Skouéou serait prt^ à mettre en liberté toutes les Peaux-Blanchü captives chez les Iroquois pour pouvoir mettre la main sur l’enfant d’un chef des Visages Pâles, tel que le Mirage du Lac, son cœur sera-t-il fort ?'¦ A cette terrible menace, Madame Houel tressaillit et pressa instinctivement contre son cœur le charmant enfant qui, insoucieux du danger, dormait tranquillement sur ses genoux.Il ne parut pas même s’apercevoir de ce brusque mouvement; car le contact de cette douce main lui était connu.Et que peut craindre, en effet, l’enfant dans ce sanctuaire de l’amour maternel ?L’hirondelle dans son nid redoute-t-elle le vent ou l’orage?f ’ENFANT entre les bras de sa mère, n’est-ce pas la fraîche goutte de rosée dans la virginale corolle du lis ?Tant d’innocence et de pureté ne semblent-elles pas devoir échapper au malheur?UN ESPÈIT ! À peine Madame Houel eut-elle cédé à ce premier mouvement qu’elle rougit de sa faiblesse.Honteuse d’avoir un moment reculé devant une idée superstitieuse, elle ajouta d’un ton ferme; — Auprès de la Grande Couleuvre et du Canotier, la Fleur des Neiges ne tremble point pour les jours de son enfant.Mon frère peut parler.— Tes deux amis sont prêts à donner leur vie pour toi, répondit l’Indien; — ils seront morts avant qu’aucun ennemi n’ose approcher de ton enfant; — mais qui peut lutter contre celle qui commande aux esprits ?.Le Sauvage lui fit alors le récit de tout le merveilleux dont l’imagination indienne entourait la célèbre Jongleuse.Souvent le Canotier, entraîné par son habitude de causer, l’interrompait pour raconter quelques nouveaux prodiges dont les Blancs enrichissaient la légende sauvage.rfa * V.Hp »,» La Matshi Skouéou,— disaient les récits populaires,— est en rapport avec le Mauvais Esprit.(A suivre à la page 50) 10 5La Sondeuse SA puissance égale celle de la Sirène aux cheveux tordus qui révèle, sur les rivages des mers du §ud, les gisements des placers d’or et des bancs de perles.Jamais on ne l’a vue de jour.On dit que dans les ténèbres ses prunelles, d’un vert glauque, étincellent comme la braise, et que les lueurs sinistres et blafardes qu’elles lancent, fascinent comme le serpent ou l’abîme.Une rivière de cheveux, noirs comme l’aile des huards, inonde sa tête toujours couronnée de fleurs de glaïeuls, et jaillit en cascades jusqhe sur ses épaules.Son teint de cuivre, sa peau écailleuse, le rire sardonique qui crispe sa lèvre violette, font frissonner jusqu’à la moelle des os.A l’heure de minuit, elle descend sur une étoile filante ou sur un rayon de la lune, et apparaît dans la nappe des cascades, à l'ombre des noirs rochers, sur le sable silencieux des dunes, ou parmi les vapeurs des vallées.ip ip C’est l’heure qu’elle choisit pour accomplir ses mystères, car c’est l’heure où la brise s’endort dans la cime des arbres, et où tout repose dans la nature; — c’est l’heure où les feux-follets dansent sur le gazon pâle des prairies, dans les clairières, ou sur les eaux verdâtres des marécages; — c’est l’heure où les chauves-souris effleurent les flots unis de leurs ailes diaphanes, et se cramponnent, de leurs ongles grêles, à l’angle des rochers; —c’est l’heure où l’on n’entend pour tout bruit que le coassement des grenouilles et des crapauds à l’œil roux, et le hou hou funèbre des oiseaux de nuit.C’EST aussi l’heure où la Dame aux Glaïeuls descend parmi les roseaux du fleuve, au bord des lagunes, pour cueillir les fleurs de glaïeuls dont elle couronne sa tête et pour faire ses invocations au Grand Manitou.Au moment où la «nouvelle lune se lève, de vagues et lointaines rumeurs, mêlées au coassement monotone des grenouilles, s’élèvent du sein des plantes aquatiques.Voix surnaturelles qui semblent surgir du fond des eaux;—incantations mystérieuses, d’abord indécises, puis s’élevant peu à peu, et se prolongeant sur les flots en mélodie tour à tour suave comme des voix d’enfants, ou voilée comme la brise du soir parmi les halliers; — mais parfois aussi, éclatante et terrible, comme le roulement du tonnerre ou des cataractes.rb* ' rb% rb* JJw Enfants, disent les vieillards, n’allez pas, le soir, au lever de la nouvelle lune, sur les bords du fleuve.Tapie derrière la verte frange des roseaux, la Dame aux Glaïeuls guette les petits enfants, et ses chants fascinent et entraînent comme le regard du reptile attaché à sa proie.Oh ! malheur à celui qui tombe entre ses mains ! Le sort qu’elle lui réserve est plus affheux que celui du prisonnier garroté au poteau du supplice.Les tortures du feu, les éclats de bois enfoncés dans la chair, la cendre brûlante sur la tête scalpée, les colliers de haches rougies n’effrayent pas le guerrier au cœur fort.+ ' mm, IL entonne son chant de mort quand ses ennemis déchirent sa chair en lambeaux.Mais la Matshi Skouéou invente des supplices autrement atroces: C’est au milieu d’horribles agonies de frayeur et d’épouvante qu’elle fait mourir sa proie.Et quand le cœur de la victime tremble et bat comme celui du lièvre timide, — que ses pheveux se dressent sur sa tête,— 'fjue ses yeux se dilatent de terreur,— que ses lèvres livides frémissent comme la feuille du tremble,— que ses dents s’entre-choquent dans sa bouche,— que ses os craquent d’horreur,— que ses membres frissonnent comme les lianes tordues par la tempête,— alors la Dame aux Glaïeuls est dans l’ivresse et elle savoure, comme un chant, ces lamentables gémissements; car elle entend la voix du Noir Esprit qui lui révèle ses secrets à travers les râles d’agonie et de désespoir. COMME UN LUTH DT VOIRE APRES ce récit prononcé d’une voix émue par une sorte d’enthousiasme religieux, le Sauvage et le Canotier gardèrent un moment de silence.— C’est bien là, au fond, ce que rapportent les Missionnaires, pensa Madame Houel avec inquiétude .Ciel ! si jamais mon cher Harold venait à.O mon Dieu ! protégez mon enfant ! — Eh bien ! reprit l’Indien, le cœur de la Fleur des Neiges est-il aussi fort maintenant ?— J’ajouterai foi à tous ces mystères quand j’en aurai été témoin, répondit Madame Houel d’une voix qu’elle cherchait en vain à rassurer.Vous ne l’avez jamais vue, ni toi, ni le Canotier, n’est-ce pas ?— Madame, repartit le chasseur canadien avec sa lenteur habituelle et un ton solennel qui dénotait une profonde conviction, un soir que je remontais le Saguenay, je rencont.Il s’arrêta tout à coup.Un sourd ronflement, pareil au souffle profond du marsouin lorsqu’il vient respirer à la surface de l’eau, se fit entendre à l’avant du canot.SI N homme qui n’aurait pas été habitué à la vie sauvage n’aurait prêté aucune attention à ce bruit.Mais l’oreille exercée du Canotier ne pouvait s’y méprendre.C’était bien la voix du Tshinépik’ qui, pour lui signaler quelque danger sans donner l’éveil, imitait la respiration du marsouin.Le chasseur prêta l’oreille un instant et crut entendre, dans le lointain, un son étrange et vague; d’abord à peine perceptible, puis se rapprochant, devenant plus distinct, et se prolongeant sur les flots en molles ondulations, pour s’éloigner, osciller encore et s’évanouir un instant après., Longtemps ces mystérieuses vibrations, qui semblaient tantôt descendre des nuages, tantôt remonter du fond des cavernes de la mer, ou s’échapper d’une conque marine, ou filtrer à travers le treillis des bois, voltigèrent en notes intermittentes parmi le silence solennel de la nuit, ne parvenant à son oreille qu’à de longs intervalles, et par frêles lambeaux.Il crut d’abord être le jouet d’une illusion; mais après quelques minutes de silence, la même mélodie bizarre, mais plus distincte et plus rapprochée.A suivre à la page S Pour (»(ner k prime de votre choix, you* n’avex qu’t vendre pour 17.60 de not mines de jtrdin.Cest si facile.Nos {raines sont connues et tout le monde tes achète.Ces 76 paquets se vendent en on ci-contre.Nous vous enverrons alors un bel-assortiment de 76 paquets de (raines è .toc te paquet et notre catak>(ue de beaux cadeaux (ratuits.Vous nous envoyez t'ar(ent seulement lorsque votre vente est terminée et nous vous retournons ta prime que vous choisissez.POU fi VOUS O ARÇONS & F/UES • PORTE-FEUILLE • GRILLE -PAIN • CAMERA* •SERVICE deTOIL£TT€*COUTELL€RI€ •MISSEL* 2$SELLES PR//EES À VOTRE C/LO/>C ( r £N vInOANtIÔ PAQUETS DE GRAINES X 10* LE PAQUET céééo&AAetc, y r •*•••• r«.s>- 1 MALLEZ CE COUPON A L’ADRESSE CI-DESSOUS » 1 I Veuillez m’expédier un bel assortiment de 76 paquets de (raines de jardin I .tOc le S ! paquet ainsi que le catalo(ue de cadeaux (ratuits./enverrai l'argent après avoir terminé ta vente afin de ^recevoir k' prime que je cM- J ¦ I S - 1 , MfiM ¦ : î adresse -,- î Xa jongleuse fiax CMi
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.