Jeunesse et hérauts, 1 mars 1949, mardi 1 mars 1949
FIDES FRERES DES ECOLES CHRETIENNES 949, RUE COTE, MONTREAL (1) Volume XXXV, Numéro 13 1er mars 1949 WÊÊÊÊÊBg^T-— HR 1 '.TJ.' H!i.I % gwwI’» W^tWËmmâ ¦ ¦ wÊÊÈfm à fi WMm.¦ ÿ& v#'p;':ÿ; •: ¦ mmm * » V- : , ¦ ¦HH *• mmmmm ' : ft®:- ?v ¦ ¦ .¦ vJ% mmm- W-MMMk - J :§È3 «SÜ ~ - • ; ‘ .•'If.'v M\ ¦ ¦ r, Ü .-£\-; WmÆï; Y-V; -yC- k.v.sW*as«rS-i 5S9 w • SSK- «*8àV " V.-ï$ ; • ¦fag ^ vÿ Al'> '0.'Mê mm : ' ?;¦ • h:M> mm Xj.v ;I>'y; ^ h ^ »V i Ôi#& ':j -: :v:-: ¦¦I .s££SiS r£sm ^ T ^ Y V • )mnme i /( DATES A RETENIR MARS 1949 CALENDRIER RELIGIEUX Le mois de saint Joseph — Le carême 1er mars, ouverture du mois de saint Joseph.Prière quotidienne au bon saint et, si je le puis, pèlerinage à l’Oratoire.Le 2, ouverture du carême par la cérémonie des Cendres.Que serai-je après ma mort ?Me décider à faire de généreux sacrifices pendant je carême.Le 4: Premier Vendredi du mois.Demander au Sacré-Cœur la conversion des pécheurs.Les 9, 11 et 12: Quatre-Temps.Du 10 au 19: Neuvaine à Saint Joseph.Dn 16 au 25: Neuvaine de la Vocation./ Le 19: Fête du grand Saint Joseph, patron de l’Eglise, du Canada, de la bonne mort, de l’Institut des Frères, mon patron.Quel puissant protecteur! Le 24: Saint Gabriel, l’archange de" l’Annonciation.Est-ce que je récite bien mon Angélus ?Le 25: Annonciation de Marie, la fête de l’Ave Maria.Quelle est mon culte pour le chapelet, pour les Trois Ave Maria, matin et soir, afin d'être préservé du péché?CALENDRIER PATRIOTIQUE 1633, le 1er mars: Richelieu nomme Champlain son lieutenant au Canada.1699, le 2 mars: D’Iberville entre dans le Mississipi.1870, le 8 mars: Mgr Taché revient de Rome pour calmer les rebelles de la Rivière Rouge.1848, le 9 mars: Mgr Bourget publie un mandement en faveur des orphelins irlandais venus sur nos rivés.1672, le 12 mars: Bénigne Basset et Dollier de Casson, sulpicien, tracent les premières rues de Montréal.1760, le 13 mars: fondation de la Compagnie de la Baie d’Hudson.1878, le 15 mars, a lieu au Cap de la Madeleine le miracle du pont de glace, dit « le Pont des chapelets ».1649, le 16 mars: Trois centième anniversaire du martyre de saint Jean de Brébeuf.1810, le 17 mars: Craig fait saisir les presses du journal « Le Canadien ».1687, le 18 mars: assassinat du Cavelier de La Salle, découvreur de la Louisiane.1637, le 19 mars: grande démonstration en l’honneur de Saint Joseph, patron du Canada.1644, le 30 mars: Combat de Maisonneuve contre 300 iroquois, à la Place d’Armes.Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe, Ministère des Postes, LES FRÈRES DES ÉCOLES CHRÉTIENNES, 949, Côté, Montréal — PLateau, 9066.Les abonnements commencent en SEPTEMBRE ou en FEVRIER.— GRATIS : Un exemplaire par dix abonnements à la même adresse.JEUN Approuvé par Son Ex.Mgr l'Archevêque de Montreal.ABONNEMENT : REDACTION pT ADMINISTRATION : ère M.-Cyrille, é.c.— Frère Majorique, é.c.— Frère Marie-Paul, é.c.Frère Placide Vermandere, c.$.c., — M.Roland Canac-Marquis.A) Pour 10 exemplaires ( 5 mois), Canada : {51.00 — Etranger : #1.1 S.B) Pour 20 exemplaires (10 mois), Canada : #2.00 — Etranger #2.25.^570 3 Ü11 ÿÆrS-iV.aSSSSMi W»** mmm CHAPITRE SIXIÈME IA vie monotone et saintement réglée du Frère Bénilde eut - une heure tragique: deux frères étaient, un jeudi, sortis y en voyage d’affaires.Voici qu’une tempête de neige survient.Le vent est terrible: il brise et déracine les arbres.L’énorme couche de neige augmente toujours.Il faut craindre avalanches et fondrières.La nuit approche.Que vont devenir ses deux Frères, “ ses enfants” ?S’ils étaient victimes de l’ouragan, par qui les remplacer?Un frère de moins, quelle perte et quel problème pour le Directeur! Le saint homme ne tient plus en place.Il va prier devant le tabernacle.Il revient au réfectoire et prie en les attendant.Il prie Notre-Dame, secours des chrétiens.Il sait qu’une prière à la très sainte Vierge est bien puissante.Il sait que Dieu ne refuse rien à sa Mère.Il prie, il prie ! Par la fenêtre, où il a placé un cierge pour les guider, il lui semble apercevoir dans le lointain les deux frères plongés dans la tourmente.Mais ils approchent ; ils heurtent la porte; les voici dans ses bras! Sauvés, miraculeusement sauvés! disent-ils, par la prière de leur cher Directeur.Par ses prières à Marie, le F.Bénilde sauve deux de ses Frères de la mort pendant une tempête. 4 I FâlWXSi GRAKP U foyer paternel, Jean avait reçu une éducation choisie.Doué d’une intelligence vigoureuse, il montra une inclination prononcée pour les sciences.Il finira par y consacrer toute sa vie.Ses études se continuèrent au pensionnat des Frères d’Avignon.Aussi la famille ne fut pas surprise lorsqu’un beau matin, Jean dit nettement: « Je veux devenir un religieux-apôtre.» f * En 1860, Jean se présentait au noviciat d’Avignon.C’était un vigoureux jeune homme, mûri par la raison et les études, comprenant le sérieux de la vie.En 1874, sous le nom de Frère Thierry, il fait la première classe au pensionnat de Laurac.Là, il va se trouver en contact avec un grand silencieux et un grand savant, le Frère Serdieu, directeur de l’école et ami de Pasteur.Le Fr re Thierry sut profiter des leçons et des conseils du grand savant: Il ne devait jamais l’oublier.En 1878, un ordre personnel du supérieur général mandait au Frère Thierry de se rendre au collège Saint-Joseph de Rome.R venait donc à cette ville, la cité où défilent toutes les grandeurs; mais, pour un chrétien, pour un religieux, c’est « la Ville éternelle, la Ville de Pierre.)) Dès le lendemain de son arrivée à Rome, on conduisit le Frère Thierry, place d’Espagne: « Voici la première classe du collège, lui dit le Frère Directeur, vous y enseignerez les sciences et les mathématiques.— Mais je ne connais pas l’italien.— Vous l’apprendrez vite.Dieu bénit son obéissance.Il ne devait plus quitter la Ville éternelle.Le Frère Thierry se spécialisa dans les sciences; on pourrait même ajouter du’il a fait dans le monde scientifique de véritables découvertes.Le célèbre astronome, Père Secchi, l’honorait .de sa confiance.Des Universités romaines voulurent plusieurs fois lui conférer le titre de docteur.Il refusa toujours.De la première dignité de ce monde, le Souverain Pontife, devait s’approcher, et de très près, le Frère Thierry.Léon XIII ayant entendu parler du renommé professeur exprima le désir de le connaître.Le petit Frère se rendit donc auprès du, grand Pape.Au bout d’un court entretien, l’illustre Pontife avait jugé et apprécié son homme: « Mon bon Frère, vous m’intéressez beaucoup, et je veux vous recevoir de temps en temps, au moment de mes courtes récréations.Je vous ferai adresser des revues scientifiques à une condition : celle de venir me rendre compte de leur contenu.» A partir de ce jour, Fratello Leone eut l’insigne honneur de pouvoir s’approcher du grand Pape à certaines heures où le Saint-Père prenait un peu de délassement dans les jardins du Vatican.Et là, dans l’intimité, simplement, familièrement, l’immortel Pontife daignait écouter les exposés et les remarques du modeste religieux." Quand il paraissait au Vatican, le manteau noir au manches flottantes des fils de saint Jean-Baptiste de La Salle avait comme un petit reflet de la pourpre romaine.Pie X, si bon, le recevait aussi volontiers et l’hônorait d’une touchante amitié.Le Frère Thierry fut aussi un grand et saint religieux.*.Et s’il fallait entrer dans les détails, nous marquerions: homme de prière, de sacrifice, de dévouement.Deux caractéristiques dominent sa vie: (( Un violent amour » pour la Madone, au pied de laquelle il effeuillait chaque jour des centaines d’Ave Maria, et la meilleure, la plus cordiale entente avec ses Frères.En entrant à l’infirmerie d’Albano, il renouvela cette résolution qui avait inspiré toute sa vie simple et joyeuse: (( Se contenter de peu, s’arranger de tout.» Il s’éteignit doucement, le 22 février 1926, à l’aube du délicieux printemps romain.Dans le paradis, au milieu des anges et des saints, le Frère Thierry a sans doute pris place encore parmi '(ties grands », les seuls vrais! car il a si bien rempli la condition posée par le Maître de toutes sciences: (( Celui qui enseignera sera appelé « grand » dans le royaume des cieux ! » Fr.Charles-Marie, é.c. 9 Il U sais parfaitement que le carême ett un ¦***" tempe de pénitence.Tout le monde le dit.Qui dit pénitence dit expiation, qui dit expiation dit faute.Qui n'a jama s péché un tant soit peu dans sa vie?Encore faut-il pour expier ses fautes que nous les connaissions.Il y a si peu de gens qui se connaissent vraiment.Toujours sage, l'Eglise a don voulu PREPARER notre « expiation » pendant le carême, par trois semaines de « retour » sur nous-mêmes: la sep-tuagêsime, la sexagêsime et la quinquagêsime, afin que, connai ssant bien nos fautes, nous puis-sions les corriger et aussi espérer Sa miséricorde* Sonde ton âme, cherche en toi.N’y a-t-il pas V quelque faute subtile que tu aimes un peu.beaucoup?Que fait un savant pour posséder sa science?Il étudie, cherche, fouille, cherche encore.Fais de même pour ton âme, afin de la bien posséder.Qu'y a-t-il de plus pénible aux yeux de Dieu (et des hommes aussi) qu'urte personne remplie d'illusions! Hâte-toi de chercher pour te corriger ensuite.Ne tarde pas, vois-tu, il pourrait être trop tard.Mon ami, à l'œuvre donc, que rien ne t'échappe, sois franc avec toi-même, sans faux-fuyants, avoue- oi tes faiblesses pour les vaincre; tu trouveras ainsi la vraie joie: celle qui rapproche de Dieu.on ami sincere mm mfâi mSz&m / LE grand cirque de Rome où se faisaient les courses de chars romains nous montre aujourd’hui en page couverture un combat typique.% % Les combats de gladiateurs apparurent à Rome en l’an 264 avant Jésus-Christ.Le christianisme eut beaucoup à faire , pour déraciner ce cruel divertissement, qui ne prit fin qu’après l’empereur Honorius.% Les glàdiateurs étaient des hommes qui combattaient dans l’arène contre d’autres hommes ou contre des bêtes féroces.C’étaient soit des condamnés à mort#*soit des esclaves dressés à ces combats, soit des prisonniers de guerre, soit encore des barbares enrôlés volontairement dans les jeux du cirque.% Le gladiateur blessé était à la merci du vainqueur qui le tuait à moins que les spectateurs ne le lui défendissent.L’empereur assistait à ces jeux et en passant devant sa loge, les gladiateurs disaient: « Ave Caesar, morituri te salutant)) (Salut, César, ceux' qui vont mourir te saluent.) 4ËÏ Dans l’histoire, le plus célèbre des gladiateurs est Sparta'cus, qui, en soulevant les esclaves mit Rome à deux doigts'de sa perte. 6 NEUVAINE GRACE TIR la fin de l’année 1633, le P.Mastrilli était à surveiller les préparatifs de la décoration d’une église, quand un marteau du poids de deux livres lui tomba sur la tête, de plus de cent pieds de haut, et le coucha dans son sang.On pleurait déjà le P.Mastrilli comme mort, lorsque, tout à coup, le Père se redresse, et, levant les yeux et les mains vers le ciel, il s’écrie: (( Mes Pères, je suis guéri, e c’est à saint François Xavier que je le dois.» Après s’être relevé, il raconta lui-même que saint François Xavier, pour lequel il professait une tendre dévotion, lui était apparu, lé visage rayonnant de gloire; qu’il lui avait enjoint d’appliquer sur sa blessure une relique de la vraie Croix, et lui avait fait faire le vœu d’aller au Japon pour y cueillir la palme du martyre; enfin qu’il lui avait assuré « que tous ceux qui, pendant l’espace de neuf jours du 4 au 12 mars imploreraient chaque jour son intercession auprès de Dieu, se confesseraient et communieraient pendant la neuvaine, ressentiraient les effets de son crédit, en obtenant de Dieu tout ce qu’ils demanderaient pour leur salut et pour sa gloire.» La neuvaine a été dès lors pratiquée en tous lieux avec une efficacité telle qu’on lui a donné le nom de Neuvaine de la Grâce.(( On ne saurait, écrivait un pieux auteur en 1701, raconter en détail toutes les grâces qui ont été obtenues durant cette neuvaine partout où elle a été pratiquée.L’expérience a fait connaître qu’il n’y a nécessité, soit spirituelle, soit temporelle, dans laquelle l’on ne puisse et l’on ne doive même espérer une prompte assistance lorsqu’on recourt à ce grand saint, surtout en faisant la Neuvaine de la Grâce.» PRIERE poür cfyaqüe joür de la senjaiqe „ L— Prière à saint François Ravier (du P.Mastrilli) Saint trè$ aimable et plein de charité, j’adore respectueusement avec vous la Majesté divine, et parce que je me complais singulièrement dans la pensée des dons particuliers de la grâce Quelle vous a départis pendant votre vie, et de ceux de la gloire après votre mort, je lui rends de très ferventes actions de grâces, et je vous supplie de tout mon cœur de m’obtenir, par votre puissante intercession, la grâce si importante de vivre et de mourir saintement ; je vous supplie de m’obtenir aussi (désigner la grâce particulière qu’on veut obtenir); et si ce que je demande n’est pas selon la gloire de Dieu et le plus grand bien de mon âme, obtenez-moi ce qu’il y a de plus conforme à l’un et à l’autre.II.—Oraison de la messe du saint Seigneur qui, par la prédication et les miracles du bienheureux François, avez voulu réunir à votre Eglise les nations, des Indes, faites-nous la grâce d’imiter les vertus de celui dont nous révérons les mérites et la gloire.Par Notre-Seigneur Jésus-Christ.Ainsi-soit-il.• 1.— Trois Pater et trois Ave en mémoire de la grande dévotion qu’il avait pour la très sainte Trinité.2.—Dix Gloria Patri en reconnaissance des bienfaits dont Dieu le combla durant ses dix années d’apostolat.vmm.iwow ¦yuv.r» i- r.t * J w-; assis gSÉftB SAINT FRANÇOIS XAVIER —> wm'i r-s&i U NE tempête de neige fournit combien .d’émotions! Le ciel gris, avant la tempête, nous porte à la mélancolie; aussitôt que la neige commence à tourbillonner, cette mélancolie fait place à une joie presque indicible.Qui de nous ne s’est senti remué à l’arrivée d’une tempête de neige tant attendue ?Malgré nous, il faut admettre que nous éprouvons certaines sensations.Je me souviens que par un jour de chaleur écrasante du mois d’août, alors que je faisais du canotage sur un lac profond du nord, j’essayais de me rappeler les joies que m’avait procurées une mémorable tempête de neige dans mon jeune temps.Les nuages lourds, le ciel gris sombre, ces deux images, je les revivais; mais les véritables sensations qu’on ressent malgré soi, mon imagination était impuissante à me les rappeler.La mémoire, trop souvent est une faculté qui oublie." Les flocons de neige sont de forme symétrique et varient à l’infini.Personne, au microscope, n’a déjà vu deux flocons exactement pareils.Un homme de science américain a calculé que, sur une acre de terre, il tombe environ un trillion de flocons au cours d’une seule tempête.Les plus gros n’ont pas plus d’un demi-pouce de diamètre et les plus petits atteignent 1/100 pouce de largeur.' ME flocon de neige est un minuscule ____ fragment de nuage gelé; il est formé .de la vapeur d’eau de l’atmosphère.Pour qu’il neige, il faut que la température soit plutôt douce; la forme du flocon dépend de l’altitude où il est formé et du degré d’humidité des nuages; on compte environ cent mille variétés connues.Si paradoxal que cela puisse paraître, la neige, synonyme de blancheur n’est pas réellement blanche; quand la vapeur d’eau se cristallise, le flocon est transparent comme de la vitre mais lorsque les flocons s’accumulent sur le sol, la lumière reflétée dans toutes les directions les fait paraître blancs.On a réussi à emprisonner des flocons de neige dans une solution de plastique transparente qui se solidifie rapidement; ces flocons restent intacts, et il est alors possible de les photographier.Certains flocons sont de véritables œuvres d’art, d’une beauté fragile.Un autre exemple qui prouve que Dieu a magnifiquement fait les choses et que l’homme n’a pas fini de découvrir les trésors de la nature.:;:S: HHÉ SMMfa VI »§ mm l'WSKSCSZ-;., rQUELLE HEURE UNE HEURE DU MATIN.L'HEURE D'ETRE AU LIT, JEUNE HOMME' MON DIEU, INS PIREZ-MOI " HALTE7 QUI VA LÀ7 EST-IL,CITOYEN9 tfH WêêêÊû- ÈMmm mm OUF7 JE L’AI ÉCHAPPÉ BELLE' 5 LA PERSÉCUTION AYANT CESSÉ, JEAN-MARIE FUT ORDONNÉ PRÊTRE, A SON TOUR.IL SE RENDIT À LA VILLE DE SAINT-BRIÉUC POUR Y COMMENCER SON MINISTÈRE r MONSIEUR DE LA MENNAIS/ HÂTE2-V0US/C'EST K.IMPORTANT/ > mm SURTOUT PAS U ABBÉ DE LA MENNAIS/ IL EN FERAIT UNE ÉCOLE EN UN RIEN DETEMPS/- 1 ,E LENDEMAIN C'EST COMPRIS?,.IL NE FAUT ABSOLUMENT PAS QUE LEGLISE LE REPRENNE/ , mm.m aS'HÇ; le DIRE PARCE QUE VOUS E PRÊTRE.ILS ONT PEUR DE L'ÉGLISE ET LA DETES -v TE NT.;— Wm a-.rl-y mm mm >tf 'TM-p’ r LES CATHOLIQUES ÉTAIENT AUX PRISES AVEC BIEN DES DIFFICULTÉS, LE gouvernement VA mettre LE VIEUX SEMINAIRE A L'ENCAN , IL ME LE FAUT POUR" EN FAIRE UNÈ ÉCOLE/ uct) DirriLuti i-p.Z'" S'IL Y AVAIT MOYEN DE SAVOIR / QUAND EST-CE QUE L'ENCAN AURA J’APPRENDS QUE LE SÉMINAIRE VA ETRE VENDU-A L'ENCAN DEMAIN MATIN, À 10 HEURES.L'EN* CANTEUR VEUT ATOUT PRIX QUE SES AMIS LA- ENTREZ, MON AMI.JE VAIS OlR À ÇA' EH BIEN, MESSIEURS.L'ENCHERE SUR CET IMMEU BLE EST OUVERTE.JE METS CINQ MILLE/ —"i’ ! i r-Wm?.n.'fe UNE FOIS/ DEUX FOIS/ DEUX MILLE DE PLUS/ 6500/ 7500/ JE LACHE/MAIS QUI EST-IL, .CELüi-LÀ?L'IMMEUBLE EST À VOUS/QUI ETES-VOUS, MONSIEUR?^ MON NOM EST JEAN- MARIE DE LA MENNAIS.AU REVOIR, MESSIEURS / J i- ¦jggfflS&Sji»,-; r • - jm 'vçSSS* .r __ JH v > ¦ • . 51 CE FUT UN EXCELLENT DÉBUT./ \ / LiMtHAI TRAVAILLE! TOUJOURS POUR DIEU SEUL.*MC0ik L L’ABBE DE LA MEN NA IS DEVINT VICAIRE GENERAL DU DIOCESE.SON PRINCIPAL SOUCI FUT L’EDUCATION CHRÉTIENNE Dp LA JEUNESSE,QUE LA REVOLUTION AVAIT DESORGANISEE.APRÈS AVOIR FONDE LA CONGRÉGATION DES FILLES DE LA PROVIDENCE IL VOULUT AUSSI S’OCCUPER DES GARÇONS, vufcju fjT^, aSAÇis EN LAN 56, L*APOTRE SAINT PAUL, DEVENU PRISONNIER.FAJSAIT VOILE VERS ROTIE A TRAVERS LA MÉDITERRANÉE.PRES DE L'ÎLE DE MALTE.SON VAISSEAU FyT PRIS DANS .UNE TEMPETE ET LANCE SUR LES ROCHERS DE LA COTE.IA T EST/ >AUVE QUI PEUT/ VOUS L'AVEZ ÉCHAPPÉ BELLE/ CETTE COTE EST DANGEREUSE PAUL, LE PRISONNIER, AVAIT EXT QU'ON SERAIT SAUVÉS.I ; ' ';>$ Wmigà C'EST LUI, PAUL.X IL EST TOUJOURS À AIDER QUELQU'UN 't.LOÂ-'ri pPRpj [v, ¦ .yç-: J 2554 C'EST LUI, PAUL.X IL EST TOUJOURS À AIDER QUELQU'UN 't.LOÂ-'ri [v, ; .yç-: ÉÜI wrn tYJê**,, 2^ «n.X'&’z ft CEST UN^OMME MORT/ \ IL N'Y A RI EN POUR LE SAUVER' T •••:•> A** — 1 ¦.irr* aiüi UN SERPENT VENIMEUX/ MAIS.APRÈS PLUSIEURS HEURES IL f AUT QUE JE DISE 'N CE N’EST RIEN/ DIEU M’A GAR DÉ POUR D'AUTRES OEUVRES.QUAND PUBLIUS ENTENDIT CELA, IL NE VOULUT PAS LE CROIRE.ILALLA TROUVER PAUL, ET CELUI-CI LUI DIT DIT QU'EN EFFET DIEU L’AVAIT SAUVÉ DE LA MORT.PUIS.; ÇA A PUBLIUS,LE PRIN CE DE NOTRE ÎLE/.VENEZ A MON PALAIS POUR QUELQUES JOURS; JE VEUX EN SAVOIR PLUS LONG SUR VOTRE DIEU.ET CET ÉVANGILE 7 OUI, JE CROIS /COMPRENDRE J'AI QUELQUE CHOSE A VOUS DEMANDER.MON PERE EST BIEN MALADE.J'AIMERAIS QUE VOUS VENIEZ LE VOIR.DU SALUT A ÉTÉ TRANS MIS PAR DIEU AUX GENTILS.J'IRAI.BIEN SUR ! -% V * VOUS ÊTES BIEN BON DE VE NI R ME VOIR.g ^ 51 yjm-ïys/ QU'EST CE QUI SE PASSE?JE LP.111* gggSK®® JsWsiwimbw*?i mm.mm WW {V SP"-^ r PAS MOI, MAIS LE CHRIST/ MON PERE ET MOI, NOUS DÉSIRONS RECEVOIR LEJ3APTËME LE PLUS TOT POS-SIBLE.r PUBLIUS/ PAUL VIENT DE MC r_llffDIO // CETTE PARTIE DE MON PA LAIS, J'Ai DÉCIDE DE LA TRANSFORMER EN EGLISE IL EN FAUDRA,DES ÉGLISES, POUR TOUS CES MALTAIS DEVENUS j, CHRETIENS ET PUIS, UN JOUR ON VIENT DE M'AVERTIR QUE JE DOIS M’EMBAR QUER POUR ROME CE N'EST PAS L'HABITUDE DE CHOISIR \ UN ÉVÊQUE PARMI LES NOUVEAUX CON- L VERTIS.TOUTEFOIS AVANT DE PART!R,JE VOUS FERAI CHEF DE L ÉGLISE DE MALTE IL FALLAIT S'Y AT-TENDRE.MAIS C'EST BIEN DOMMAGE • ET AINSI PUBLIUS FUT SACRÉ PREMIER ÉVÊQUE DE MALTE Wy/ mm.WW' -v !fV ûz Vjp- f l wfi ' [ ySivi jdgj fl & TJ j ill \m ;!f| il' 1 IrS] id I mrlM 'Jim ECOUTEZ LA PAROLE DU SEIGNEUR/ -, ; ", -, J &é HS r C£ PUBLIUS / DOIT ETRE ARRETE' IL CONVERTIT TROP DE GENS/ i I I r I ' n w Si m ViI Vi- I li§L : ;-ï SS&Sèî f ^ Mffÿ >-V- -;
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