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Titre :
Jeunesse et hérauts
Revue contenant des bandes dessinées, d'abord traduites, puis québécoises, publiée à l'intention de la jeunesse catholique.
Éditeur :
  • Montréal :Frères des écoles chrétiennes :[1947]-
Contenu spécifique :
jeudi 15 septembre 1949
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin du Très Saint Enfant Jésus
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Jeunesse et hérauts, 1949-09, Collections de BAnQ.

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Ô-2SS Ff DES FRERES DES ECOLES CHRETIENNES 949, RUE COTE, MONTREAL (1) 15 septembre 1949 Volume XXXVI, Numéro 2 «SB*?>• • - .i#; • MM * ' : ' iHi 7 : R- te'lü S;;®»/ yiy.':y ^ sç«V> f->/1 vW ir- • •• _______ *3H5S «UT; 'yy/A &ÜÜ ypfefi mm mWzM a*:1-:»?- i IMR ?£&¦?§&$ .te sMii® ' WW$$M fcL&n.'ï »1 >r.-Ke 4 Y ¦?2&$y'r "\ m , l .¦.v i \ gj'1 tftf .sjwwvimiy t V:p:i::;U.;;^ \ ¦SwCBkiAcfsSS^ WÊÊfm&ÊSk' v r> çÿlîffi® i.H \r==X\ v.:v7-7:;’ \ - ' • yrT *:>'.v;-.'".-.U.\ “LJ ;jüîjp* ' ÜSjâ^nÀ \ r» ,•,!:••.A A hRwimkV mSpIPiI urne wflg! |l||| 2 ÉDITORIAL l'ii Jésuite sorcier ! Aune époque où les sciences physiques étaient encore fort peu étudiées, le célèbre Père Tanner, Jésuite allemand, vint à mourir dans un voyage.En procédant à l’inventaire de son bagage, la justice du lieu trouva une petite boîte que sa structure extraordinaire fit considérer comme mystérieuse et suspecte.Elle était noire, composée de bois et de verre; tous ceux qui plongèrent leur regard à l’intérieur y virent un animal vivant, énorme, épouvantable, avec des cornes menaçantes et d’une longueur prodigieuse.On fut saisi d’effroi en présence de ce phénomène.Un jeune homme qui achevait son cours de philosophie vint à passer par là et fit observer que la bête renfermée fermé dan3 une boîte, il ne put s’empêcher de pousser un grand éclat de rire.« Quoi donc! s’écria-t-il, en ce pays-ci on ne connaît pas le microscope ?C’est un microscope, vous dis-je, c’est un microscope! » Mais on ne savait ce qu’il voulait dire, le nom était aussi inconnu que la chose.Il prit donc l’instrument, en ôta le couvercle, et renversa la boîte dont on vit sortir un petit cerf-volant (insecte), qui se promena sur la table; Il expliqua ensuite ce phénomène d’optique qu’il mit à la portée de l’intelligence des spectateurs.C’en fut assez.Les soupçons se dissipèrent; le juge déchira sa sentence; la mémoire du Père fut rétablie; et chacun retourna chez soi en riant de cette aventure.Du 16 au 25, NEUVAINE aux saints MARTYRS CANADIENS, dont nous célébrons cette année le TRICENTENAIRE.Leur demander de nombreuses vocations sacerdotales, religieuses, missionnaires, et des apôtres laïcs.dans la boîte était beaucoup plus grosse que la boîte elle-même, et que, dan3 le cas présent, le contenu était plus grand que le contenant, ce qui était contraire à tout principe de physique et ne pouvait se faire naturellement.Il en concluait que ce devait être non un animal matériel, mais un esprit.Chacun d’applaudir et de s’écrier à l’envi: t C’est le diable qui loge dans la boîte; et celui à qui elle a appartenu ne pouvait être qu’un sorcier et un magicien ! » Le juge, aussi crédule que les autres, condamna le mort à être privé de la sépulture ecclésiastique.Tandis que tout le monde était occupé de ce qu’on appelai un gros scandale, un philosophe prussien vint à passer par le village.En entendant parler d’un jésuite sorcier et d’un diable en- La morale de cette histoire, mes chers amis, c’est qu’il importe beaucoup de corriger trois défauts auxquels la plupart des étudiants sont enclins: 1° L’empressement à juger mai d’autrui; 2° La facilité à croire le mal qu'on en dit; 3° La démangeaison de répéter le mal que l’on sait des autres.Chers étudiants, retenez ces trois leçons; mettez-les en pratique: c’est le secret pour avoir la paix avec les autres et avec vous-mêmes Fr.M.-Cyrille, é.c.JEUNESSE Approuvé par Son Ex, Mgr l’Archevêque dt Montréal.ABONNEMENT : REDACTION ET ADMINISTRATION : Frère M.-Cyrille, é.c.— Frère Majorjque, é.c.— Frère Marie-Paul, élc.Frère Placide Vermandere, c.s.c.— M.Roland Canac-Marquis.A) Pour 10 exemplaire! ( 5 mob), Canada : £1.00 — étranger .£1.15.B) Pour 20 axemplairei (10 mois), Canada : £2.00 — étranger: £2.25.Les abonnements commencent en SEPTEMBRE et en FEVRIER.— GRATIS: Un exemplaire par dix abonnements i la même adresse.LES FRÈRES DES ÉCOLES CHRÉTIENNES, 949, Côté, Montréal — PLateau, 9066.Autorisé comme envoi poitel de la deuxième classe, Ministère dee Poetea, Ottawa. 3 (t _ MA PAClE 4 dEvangile -tj JÉSUS, LE DIVIN PASTEUR EN vérité-, je vows /e Jis, ceZwi qui n'entre pas par la porte dans la bergerie des brebis, mais qui y monte par un autre endroit, est un voleur et un larron.Mais celui qui entre par la porte est le pasteur des brebis.Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle ses brebis par leur nom et les fait sortir.Et lorsqu'il a fait sortir ses brebis, il marche devant elles, et les brebis le suivent parce qu elles connaissent sa voix.Elles ne suivent pas un étranger, mais elles le fuient, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers.Jésxis leur dit cette parabole, mais ils ne comprenaient pas ce qu'il leur disait.Jésus leur dit donc encore: En vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.Tous ceux qui sont venus sont des voleurs et des larrons, et les brebis ne les ont point écoutés.Je suis la porte; si quelqu'un entre avec moi, il sera sauvé; il entrera, il sortira et il trouvera des pâturages.Je sxds le bon pasteur; le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis.(S.Jean, X, 1 - 12.) i i w.% A \ 'A Reproduction autorisé* par CATHECHETICAL GUILD mm MES w| w ma r- ffa : fl .«jjP i|i!- mm REFLEXION.—En Palestine et en quelques autres pays, les pasteurs conduisent paître les brebis; ils ont à les défendre des loups et des voleurs; voilà pourquoi ils les enferment, la nuit, dans un bercail; n’y entre pas qui veut.Ce bercail, pour nous, c’est l’Eglise; le divin Pasteur, plein de bonté et de sollicitude, c’est Notre-Seigneur Jésus-Christ; les brebis sont les fidèles; tant qu’ils demeurent dans le bercail, aucun danger; en dehors, gare aux loups qui dévorent, c’est-à-dire aux démons; gare aux voleurs, les scandaleux qui prennent notre vertu ! Un autre bercail, pour des brebis privilégiés, c’est bien la vie religieuse.* Oh! qu’heureux sont les élus, les préférés du divin Pasteur! N’en serez-vous pas ?— Grande faveur à demander au Ciel pendant votre retraite annuelle. 4 IrOÜTIrOU N gargon qui court le» rues, le nez au vent, la casquette sur l’oreille, qui n’a peur ni des coups de poing ni de» coups de pied, qui dévalise la marchande de frite» et fait endiabler les concierges en tirant sur les sonnettes, voilà «Loulou», le fils unique de l’épicier parisien Oscar et de dame Léonore.Pour sa mère, Louis — le vrai nom — c'est le petit « chouchou » qu’elle caresse et qui n’a que des vertus.Le père est peut-être plus ferme.L’un et l'autre se désintéressent de l’éducation religieuse de l’héritier.Et « Loulou » pousse à la diable, entre deux gros baisers de maman et une taloche de papa.Puis vint l’école.« Loulou » se fait des amis et prend un petit air de chef dans son clan écolier.On le suit d’autant mieux, que le luron n’est pas un sot.Un matin, visite de propreté.Couvert de boue, notre garçon n’est guère présentable.Le maître le saisit par le bras droit: « Ta main est d’une saleté dégoûtante.Trouve-m’en une aussi malpropre, dans toute la classe.» Le loustic tend sa main gauche: ( Celle-ci, Monsieur ! » D’ordinaire, l’œil du maître est dérouté.Une fois, cependant, le garnement est pris sur le fait.Bondissant jusqu’à lui, M.Lelong lui administre une paire de gifles, puis remonte à son siège.Ivre de colère, « Loulou » saisit l’encrier, et v’ian dans la tête du professeur! Le soir même, Louis était remis à ses parents.Que feront-ils de ce malappris ?s’écriaient les voisins.Oscar dit à sa femme: — Ecoute, Léonore.Tu vas lui préparer un trousseau, et ouste, en pension! — En pension ?— Oui, en pension, en Belgique, chez les Frères ! —* A l’étranger?, .Chez des moines?— Oui! Il n’y a qu’eux pour le dompter.On arrive.Le collège n’offre rien que d’attrayant.Mais, pour notre moineau parisien, vive la liberté! La discipline lui pèse.Comment s’y soustraire ?C’est son idée du jour et de la nuit.Une fois,-il a cru réussir.Le voilà déjà sur la clôture, lorsqu’il sent tout à coup le fond de sa culotte saisi par une poigne solide.Une voix calme prononce: « Louis, en voilà des manières! Ce n’est point ainsi que l’on sort de chez nous.Vous êtes dans une maison de famille, non dans une geôle! Allez en classe et soyez courageux.» Peu à peu, le petit sauvageon s’apaise.Il est saisi par l’ambiance de pureté, de piété, de travail et de gaieté qui caractérise la maison.Doucement, on le prépare à la première communion.L’enseignement du catéchisme l’émerveille.La grâce divine le travaille en profondeur.Une voix intérieure lui dit: « Viens, suis-moi! » Deux années durant, il réfléchit, prie, se renseigne.Paris, la maison de commerce, tout cela ne lui dit plus rien.« Mon plus grand désir, c’est de donner aux enfants ce qui m’a manqué: l’éducation chrétienne: je serai Frère! # Un jour, durant les vacances, Louis essaie de préparer sa mère à la séparation.— Pourquoi te faire moine ?— Pour devenir un saint.Rassure-toi, maman; un jour, le bon Dieu te fera la grâce de comprendre.Oscar présenta quelques difficultés.« Loulou » ne fut pas long à répondre: « Tu as voulu me confier aux Frères pour me dresser.Sois content.Us ont parfaitement réussi.Sûr que je serais devenu un vaurien pour finir sur l’échafaud.Quelle grâce le bon Dieu m’a faite ! )) Oscar consentit pourtant, de sorte que Louis, dans sa seizième année, franchit d’un pied allègre le seuil d’uu noviciat.Fr.Charles-Marie, ê.c.l- .ÉlitS ,*4x1 :11$:
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