Jeunesse et hérauts, 1 décembre 1949, jeudi 1 décembre 1949
'Mm HCKAUÏS FIDES FRERES DES ECOLES CHRETIENNE* 949, RUE COTE, MONTREAL (1) 1er décembre 1949 Volume XXXVI, Numéro 7 : Wm !^SWL[ r r?r-^ rw.* " ~ 'V' fPÜ* M Sggfc~ss V?£»S IUl **•*£££ >5® gffïSi g; S «s SKsgl ssm W.mm ^ÊÈÈËÊÊÊk J0** wm WMm s-ï-K-ê^.esseggr; mm u.mg&ftf, L * SSÊ@8?*- Jig mm mtm %w: — « Rien du tout,)) lui dirent-elles.On revint à la maison.Les parents, après avoir écouté le récit fait par l’enfant, lui défendirent de retourner à la Grotte, ajoutant qu’elle avait rêvé.Mais une force surhumaine ramena l’enfant à la Grotte et de nouveau la « belle dame )> se montra toute rayonnante de beauté et de bonté.Le pays s’émut de ces apparitions et la foule commença à Entourer la Grotte miraculeuse.Menaces, rudesse, interrogatoires de fontionnaires, rien ne troubla l’âme timide de l’enfant et, sans orgueil comme sans feinte modestie, elle revenait au rocher dans l’espoir de revoir l’Apparition.Pendant quinze jours, la Vierge se montra à sa petite servante, et pendant quinze jours des centaines de spectateurs assistèrent aux péripéties de ce drame invisible et divin.Une source avait jailli du roc, et les malades et les infirmes étaient guéris.Persécutée, tentée par l’appât de l’or, questionnée, menacée de la prison, l’enfant restait la naïve gardeuse de moutons d’autrefois, fidèle à la « belle dame » et en parlant avec un accent qui frappait d’étonnement les plus incrédules.Le jour vint où l’Apparition se nomma : Je suis VImmaculée Conception.Dès lors, ce fut un délire parmi le peuple de la montagne.La Grotte fut couverte d’ex-voto, de pièces d’or, de cierges allumés, de couronnes et de bouquets de fleurs.Vainement l’autorité ombrageuse mit des gardes, défendit l’approche ce la Grotte, la foi triompha de toutes les persécutions et il fallut laisser l’œuvre de Dieu suivre son cours.Ce drame émouvant se continue encore aujourd’hui, car, à l'heure présente, la source coule abondante et limpide, et les malades venus de tous les coins du monde, se relèvent guéris et retournent dans leurs foyers en chantant les louanges de Notre-Dame de Lourdes. 6 «N'{SS QUELQUES OPINIONS SUR LE PÈRE NOËL La fable du Père Noël Conspuons le Père Noël Assassinons le Père Noël P A R M I les nombreuses cou tu fines néo-païennes qui se sont introduites au Canada français depuis quelques années à l’occasion du « temps des Fêtes », il en est une qui jouit d’une vogue et qui reçoit une publicité extraordinaire : c’est la fable du Père Noël, Que cette grotesque et bouffonne caricature de l’Enfant Jésus soit florissante dans les ini-lieult et au sein des populations qui ont perdu l’esprit chrétien, il n’y a là rien qui surprenne.La psychologie populaire ressent en effet le besoin de créer autour de la fête de Noël des légendes susceptibles de combler dans une certaine mesure l’immense vide de l’âme qui ne comprend pas la véritable signification de ce jour mémorable.Mais il est déconcertant de constater jusqu’à quel point les Canadiens français ont subi l’influence de ce mythe.Il y a tout de même trop longtemps que cette farce dure.Les chrétiens doivent être assez conscients de la grandeur du mystère de Nôël et assez susceptibles sur les phases importantes de la liturgie pour conserver intact le dépôt sacré qui est leur partage et le défendre à tout prix contre les miasmes délétères de l’atmosphère pagani-sante qui les enveloppe.(La Commission Diocésaine de Moralité de Québec.) « UI ne le connaît pas, ce vieux moujik à barbé blanche, à la face rubiconde, aux cheveux saupoudrés de fausse neige, aux épaules chargées de jouets qu’il laisse soi-disant tomber des cheminées à Noël, dans les souliers des enfants sages.Le Père Noël n’a jamais existé.On l’a inventé pour faire pièce au petit Jésus qui, lui^est réellement descendu dans la crèche de Bethléem et qui continue à descendre dans l’âme des petits enfants qui vont le recevoir à Noël.S’il ne descend pas dans les cheminées pendant la nuit de Noël, c’est lui qui inspire aux mamans chrétiennes l'idée de donner à leurs enfants de beaux jouets et des friandises pour fêter sa naissance.Ceux qui parlent du Père Noël sont ceux qui ne connaissent pas Jésus, ou qui ont peur d’en parler, ou qui ne songent pas à lui.Ils montrent qu’ils ne sont pas chrétiens.Ceux qui parlent du petit Jésus, sont ceux qui croient en lui, qui ne rougissent pas de lui, qui l’adorent et qui l’aiment de tout leur cœur.Ils montrent qu’ils sont chrétiens.Etudiants, à Noël, parlez comme des chrétiens ! Acclamez l’Enfant-Jésus! Conspuez le Père Noël! » (Extrait du Bulletin 'paroissial liturgique.) On a raison de vouloir (puisqu’il faut une légende à la base de la belle vérité de Noël) le remplacer par le touchant « Petit-Jésus » de notre enfance à nous, ou par Saint Nicolas, qui, du moins a le mérite d’avoir réellement vécu et d’avoir été par excellence le saint protecteur des enfants.Personnellement, j’approuve la rechristianisation de la Fête de Noël, et la disparition de Santa Claus, l’Allemand.Assassinons le Père Noël ou plutôt exécutons-le.O.OLIGNÏ Soupirs d’Avent LE monde moderne se prépare à la fête de Noël dans le brouhaha des distractions commercialisées.Le Père Noël annonce sa venue dans les quotidiens, parle à la radio et se fait accompagner d’un cirque fort peu conforme aux coutumes liturgiques.« Achetez de bonne heure », réclament les commerçants.Et voilà que nos bonnes gens se bousculent, que les enfants trépignent devant les vitrines miroitantes, que les bourses sc vident et que l’on arrive à Noël fourbus, épuisés, trop fatigués pour trouver l’Enfant-Jésus ù + a Le 6 décembre: saint Nicolas.L’on pourrait commencer à mettre de côté quelques sous pour les donner à un enfant pauvre à Noël.Qu’un comité s’occupe d’organiser la cueillette des vivres et des vêtements pour des familles pauvres.Paul-H.CARIONAN, ptre 7 L’histoire du Père Noël LE culte de saint Nicolas a toujours été très populaire dans tout le monde chrétien.Près de l'abbaye de Zedelgem, les fonts baptismaux datant d’environ 1175, représentent sa vie, entr’autres la légende des trois enfants mis au saloir par un boucher et ressuscités par saint Nicolas.Légende populaire dans toute l’ancienne Gaule.La légende des trois enfants a fait de saint Nicolas depuis de longs siècles le patron des enfants.Dans les pays catholiques, cela est resté.Le 25 décembre, les enfants trouvent le salon couvert de friandises et de joujoux « apportés par saint Nicolas ».Ou meme il vient « en personne » habillé en évêque (chape, mitre et crosse) et distribue aux enfants, cadeaux.ou remontrances.Dans les contrées catholiques, on donne aux enfants leurs étrennes (jouets, friandises ou monnaie) à Noël plutôt qu’au Nouvel An.C’est le PETIT JESUS, ou L’ANGE GABRIEL, qui les apporte.Les enfants les trouvent au matin dans la cheminée où la veille au soir ils ont mis leurs souliers.Ces usages de saint Nicolas et de Noël ont dû être répandus, avant la Réforme, dans toute l’Europe Occidentale.Vint le protestantisme.Noël pouvait rester, mais les fêtes de saints devaient disparaître des régions protestantes d’Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Hollande.Et cependant, saint Nicolas (Sint Nickles, Sint' Klaus en néerlandais, S'anti Khii s sous une forme mi-i! -lienne, mi-allemande) était resté si populaire, qu’on fn sionna sa fête avec celle de Noël.Les deux dates, 6 et 25 décembre, étaient d’ailleurs assez rapprochées pour faciliter cette confusion.Mais le costume devait se »:< ; V :8 SSKS préparons Boël H X’Immaculée ‘DUS, j’en suis certain, voudront offrir leur trousseau .à l’Enfant-Jésus.Toutefois, il faut s’y prendre assez tôt car le temps de l’Avent, qui est un temps de preparation à la Fête de Noël, n’est pas très long.Quant à la qualité du trousseau* il dépend de la qualité de nos actions.Ainsi, il sera en soie, si nous le fatsons avec amour et détachement de nous-même, en satin, si nous le faisons bien, mais avec peu de générosité, en coton si nous le faisons avec amour de nos aises et avec peu de persévérance.Couchette: 5 actes de mortifications extérieures.Matelas: 1 chapelet pour l’âme la plus aimante de la Sainte Vierge.Drap: oubli de soi.Couvertures: 2 communions.Oreiller: silence en classe.Rideaux: humilité dans ses actes.Taie d’oreiller: agir le mieux possible.Bonnet: 3 actes de charité envers le prochain.Robes: 5 sacrifices de goût.Chemises: 15 actes de patience.M anteau: amour et confiance en Marie.Et voilà votre trousseau terminé.Conservez-le bien intact et le soir de la.messe de minuit, offrez-le à Marie qui le présentera elle-même à son Divin Fils.Avec quelle joie et quelle consolation II s’en revêtira ! Marie-Janine O Reine, j’ai rêvé d’un poème splendide, Où j’aurais mis pour vous tout mon art et mon cœur.Là j’aurais pénétré dans votre âme limpide Et j’en aurais peint la candeur.?Pour servir vos trésors de gloire incomparable, Je voulais ciseler des châtons scintillants.Comme à l’automne, on voit les rameaux de l’érable Enchâsser les feux des couchants.?Hélas! Quand j’ai touché mon cœur comme une lyre, Quand j’ai cherché des mots de soleil et d’azur, Rien ne m’a répondu, Mère, pour vous décrire, Ah! comme il faudrait être pur ! ?Ma Mère, j’ai compris: mes plus riches louanges, C’est l’amour d’un enfant confiant et soumis; Pour chanter vos splendeurs, Dieu créa les Archanges Et tous les chœurs du paradis.?Qu’importe qu’ici-bas ma voix reste muette, Si là-haut des accords inconnus des mortels Acclament votre nom dans l’incessante fête Des tabernacles éternels ! ?Du fond de mon néant, je vous offre « Madone », Ces hymnes les plus purs â votre pureté Et l’ineffable .honneur dont Jésus vous couronne Avec l’auguste Trinité.Envoi de Pierre ÎSormandeau XHne tempête 6e neige D jOUCEMENT, à voix basse comme dans un murmure, le ciel passe du gris perle au gris argent, puis, de l’argent, qui ternit vite, aux couleurs tristes pour aboutir enfin au blanc laiteux.Incapable de dominer son émotion, le ciel éclate en sanglots et, de ses larges paupières glacées, coulent des larmes d ouate et d’argent.Il neige à plein temps, le vent souffle, hurle, se tord comme un mourant sur un lit de souffrances, puis, curieux, se tait un moment, comme pour écouter et regarder tomber les beaux petits flocons de neige, qui, doux et prudents comme les pas d’une chatte hollandaise se posent sur la terre, au milieu d’un grand silence blanc.Puis, de nouveau, c’est le vent et son monotone refrain II neige, il neige toujours; çà et là se forment des bancs de neige où s’allument les feux de milliers de petits cristaux; et semblable à un monstre plongé dans une ruche aux dimensions de la nature, le vent s’anime, s’enrage, lutte désespérément contre les flots de cristaux lainëux et volages, et renifle à plein nez cette blanche poussière des cieux qui l’aveugle et l’impatiente.Dans la campagne blottie sous la splendeur un peu froide et dénudée de l’hiver, tout s’efface et disparaît sous la blancheur de la tempête, tout se vêt de la candeur de l’hermine et, ce sont: les chemins où se déroule le tapis immaculé de l’hiver; les toits qui se coiffent de blanc; les fenêtres des maisons où, sous l’inspiration de Dieu, la neige et le vent dessinent d’inimitables dentelles et d’artistiques arabesques; et enfin, les arbres avec leurs gants aux doigts d’argent.A l’intérieur des maisons, tout repose.Réunie dans la grande salle, près de l’âtre, où achève de brûler une bûche de merisier, la famille craintive écoute le soupir du vent et le crépitement du bois qui pleure.Dehors.Chut!.La neige a cessé.Seul un soupçon de vent qui, pareil au fer des traîneaux dans les ornières, crisse, s’éloigne et s’éteint, sans même laisser derrière lui le souvenir d’un murmure.Puis.c’est le réveil de la nature: arbres, chemins, sentiers, maisons; tout renaît et.s’éveille; partout monte fraîche et pure l’haleine de l’hiver; la.nature sourit un peu avant de fondre en larmes.Dominique Pagê CCC PA T McGUIRE LE BOIS/.Xrm: / J'AI JUSTEMENT BE-» SOIN D’ORNEMENTS SCULPTÉS POUR LES MEUBLESr.tMAIS TU AS ENCORE BEAUCOUP ______ ^  APPRENDRE/.OUI/C’EST UNE IDÉE/ r C’EST CE QUE JE VEUX/JE SUIS CERTAIN D’AIMER ÇA/ 'Ç*A DÛ EN PRENDRE ^TU TRAVAILLES LENTEMENT MAIS AVEC SOIN.ON FERA UN SCULPTEUR DE TOI, ANTOINE/.MAIS AVEC FRÉDÉRIC, JX RIEN A FAIRE / \ /TU ME TAPES SUR LES NERFS AVEC ^TOUTES TES SCULPTURES/J’EN VOIS DEJA TROP À L'ATELlER/ALtflNS ¦~v DONC DANSER/ DU TEMPS, POUR FAIRE >_ÇA.FRÉDÉRIC' wm wmt QU’AS-TU FAIT, MISERA* ?/.DEHORS/QUE D’ABORD, CE N’ÉTAIT PAS MON GENRE.MAIS J E SERAI S H EU REUX DE GA ¦ GNER MA VIE À SCULPTER W$$$8tëÈ) r QU’EST-CE QUE ÇA SIGNIFIE, ANTOINE?JE NE T’AI PAS ENGAGÉ POUR — RÉPARER DES VIOLONS/ ^_____________ IL NE JOUE PLUS.JE VOULAIS SAVOIR DE QUOI ÇA DÉPEND.¦ngs^BW JE REGARDE JOUER LE VIOLON.C’EST EXTRAORDINAIRE LES BEAUX SONS QU'ILS PEUVENT DON N E R AVEC TA/.jL T TU NE DANSES PAS ANTOINE?POURQUOI RESTE S-TU PLANTE LÀ COMME ÇA?7 ÇA PEUT / ÇA COUTE CHER, MONSIEUR,POUR AP PRENDRE À JOUER?.J’AIMERAIS ÇA/."^S’ARRANGER MON GARS.COMBIEN PEUX-TU r k PAYER?J * immimm ¦ ^ r** ANTOINE PRIT DES LEÇONS CHA QUE FOIS QU’IL EN AVAIT LES MOYENS, ET S’EXERÇAIT PENDANT LA NUIT.MAIS MALGRE TOUS SES EFFORTS,IL N'ARRIVA IT PAS À JOUER A SON GOUT. CE SOIR-LÀ ^ CANE VAUT RIEN CE VIOLON-LA, ET JE NE PEUX PAS LE REPARER/ JTE % M’EN ACHETERAI UN AUTRE1 / QU'EST-CE QUE TU FAIS, ANTOINE?/ .çjp .NON, JE N’AI RIEN DANS CE PRIX-LA.MES VIOLONS COUTEN1*BEAUCOUP PLUS ^ CHER lX eh bien,il VA DONC FALLOIR QUE JE M’EN PASSE, MONSIEUR ^ AMATI , \ tÿn y PEUT-ETRE QUE TU POURRAIS APPRENDRE.MON COM MISSIONNAIRE M’A QUITTÉ.JE DÉCOUPE UNE OUÏE,COMME JE VOUS Al VU FAIRE .C'EST S DANS DU BOIS F VT DE REBUT./ 'ë8Ë$miËk ' Lism mm r misi vsavvw*i« '¦mm l*&itïmüe F*.MAIS POUVOIR EN FAI- RE UN.COMME VOUS/.ANTOINE ACCEPTA AV/EC PL Al SIR.QU AND IL N’Y AVAIT PAS DECOMMISSIONS À FAIREJLAIDAIT SON MAITRE A L'ATELIER.MAIS VOICI QU’UN MATIN, AUX PETITES HEURES, MONSIEUR AMATI FUT RÉVEILLÉ EN SURSAUT.AH/C’EST TOI/ Yji ET QUE FAIS-TU il ICI, À PAREILLE .HEURE’ râ -/QU’EST-CE QUE C’EST ^ ÇA?/.,.IL Y A _ QUELQU’UN EN BAS, Y DANS L’ATELIER/./ —sc: AH /IL NE SONNE PAS,HEIN/.EH BIEN, JE VAIS EN FAIRE UN AUTRE,ET ILSERANEILLS LEUR QUE LES SIENS/ A f TU AS REUSSI, ANTOINE.7 TON VIOLON A EXACTEMENT LA FORME ET LE SON D’UNVÉRI- .Wv TABLE AMATI ! r ALORS, J‘AI MANQUE MON COUP/ J’ESPERAIS MIEUX QUE ÇA: UNSTRA DIVARIUS/JE FINIRAI » BIEN PAR RÉUSSIR/.Jfp MA - % sSssfe".% lï ,'àv A PARTIR, DE CE JOUR-LA, ANTOINE NE FIT PLUS DE COMMISSIONS.AMATI LUI ENSEIGNA SON MÉTIER.y MAIS CE N’EST PAS TOUT DE FAIRE UN VIOLON.IL FAUT QU’IL V/VE, ET QU'IL CHANTE f ANTOINE TRAVAILLAIT AVEC ARDEUR SOUS LA DIRECTION D'AMATU IL AVAIT ENFIN TROUVÉ SA VERITABLE CARRIÈRE.PUIS VINT LE JOUR OU IL TERMINA SON PREMIER VIOLON QU'EN DITES-VOUS,MAI- IL NE PARAIT V TRE?JE LAI FAIT TOUT / PAS MAL, ANTOINE, îv SEUL/ ^XmAIS ÉCOUTE./IL, N’A PAS DE SONORITE.feifÿV TU DOIS LUI EN DONNER1 ENFIN 26 JE NE POURRAI PAS VOUS SATISFAIRE AVANT PLUSIEURS MOIS.^ EH BIEN,STRADI VARIUS, J ATTENDRAI/VOS INSTRU MENTS SONT INCOMPARABLES/ ifliïfj iHrarT STRADIVARIUS TRAVAILLA AVEC AM ATI JUSQU’EN IC80.ASC ANS,IL S'établit à son compte, ET PEU À PEU USE FIT UN GRAND NOM ET UNE FORTUNE.CE FURENT DES ANNEES PROSPÈRES N'EST-CE PAS MAITRE STRA DlVARIUS, LA-HAUT DANS SON ATELIER?___________- À SA MORT, EN 1737 STRADIVARIUS EMPORTA DANS LA TOMBE LES SECRETS PE SA TECHNIQUE • JUSQU'A CE JOUR, LES SAVANTS N'ONT RAS REUSSI À DÉCOUVRIR LES PROCEDES DE CET INCOMPARABLE LUTHIER.S BIEN SUR /IL A PLUS DE 00 ANS, ET TRAVAILLE ENCORE COM ME UN JEUNE HOMME / ^ L'HISTOIRE DE II MÊME GLACÉE II NAISSANCE DU IOURNIL •s » .-U' 'origine de l'industrie de la crème glacée n'est pas récente.C’est ce que nous apprend M.Ma-son-Owen dans le périodique londonien House Holder.Il faut remonter loin dans l’antiquité pour trouver qu’Alexandre le Grand avait une prédilection toute particulière pour les boissons glacées, que Néron n’hésitait pas à envoyer ses domestiques vers les montagnes pour y faire rafraîchir des fruits ; mais c’est à Marco Polo que reviendrait l’honneur d’avoir découvert les glaces.Plus tard, au 14ième siècle, un traiteur italien du nom de Bountalenti fit fortune en fabriquant des desserts glacés.Mais l’an de grâce 1533 voit la naissance officielle de la crème glacée, lorsque Catherine de Médicis, venant d’Italie pour épouser Henri II de France, voyage avec ses cuisiniers personnels, qui servent des sorbets glacés à chaque banquet offert par leur princesse.Et l’histoire de préciser que les Français tirèrent profit des recettes italiennes.Cependant, plus d’un siècle s’écoule avant qu’un maître français, Gérald Tessain, invente ime méthode permettant de parfumer la glace et de la rendre ainsi agréable au palais le plus délicat.Par un après-midi très chaud, Gérald Tessain apporte lui-même de la crème placée à Charles 1er, scepti- r > mW*'.que et hésitant ; le roi goûte le mets, le mange et le trouve tellement délicieux qu’il l’introduit officiellement à la cour d’Angleterre.Mais ce pays, à l’époque puritaine, honnit tout ce qui est « délicieux » Tessain retraverse la Manche et vend sa recette au café Napolitain à Paris.C’était la « tranche-napolitaine ».Aujourd’hui, la crème glacée a triomphé partout.Elle faibles délices de l’Océanie, des Amériques et de l’Europe.Elle est populaire surtout chez les Américains, puisque la consommation annuelle de chaque Américain se monte à quelque 36 pintes de crème glacée._Pour leur part, les Anglais en mangent pour $17,000,000 par année.Quant aux petits Canadiens, la crème glacée est bien leur dessert favori.ON considère généralement que le journal dans sa forme moderne a commencé en 1566, quand le gouvernement de Venise, en Italie, publia des feuilles de nouvelles écrites et les exhiba dans les rues.Chacun pouvait les lire moyennant paiement d’une petite pièce de monnaie appelée gazzetta., A cause de ceci, les feuilles de nouvelles prirent le nom de gazettes, et devinrent si populaires qu’elles furent imprimées.Peu après la date mentionnée, les gazettes furent publiées dans presque toutes les villes d’Europe.Le premier journal anglais fut le ¦« Weekly News », imprimé à Londres en 1622.Mais dans ce journal et ses successeurs, jusqu’en 1641, on ne publia que des nouvelles étrangères.Bien que les journaux, dans le sens moderne, datent de moins de quatre siècles, quelque chose correspondant au journal pouvait être trouvé dans le monde antique.Les comptes rendus des faits des armées impériales de Rome étaient envoyés aux généraux dans toutes les parties de l’empire.Çes Acta Diurna, comme ils étaient appelés, étaient communiqués par les généraux à leurs officiers.Plus loin à l’arrière encore, des nouvelles, généralement au sujet des rois et des batailles, étaient taillées dans la pierre en des lieux bien en vue dans les villes babyloniennes et assyriennes.Elles, peuvent presque être considérées comme l’origine des journaux comme rapporteurs d’événements.Ce qui est probablement le journal le plus vieux en ce sens est l’inscription de Siloam, découverte en 1880 sur l’aqueduc de la piscine de Siloam, à l’extrémité sud-est de Jérusalem.Les caractères sont ceux des premières formes de l'alphabet utilisés par les Phéniciens, les Hébreux et les Moabites.La langue est l’hébreu biblique.L’inscription est de la période de la monarchie hébraïque.Eile remonte à au moins 700 ans avant Jésus-Christ, et c’est l’une des plus vieilles inscriptions hébraïques que l’on connaisse.Elle peut être appelée le journal de l’époque d’Isaïe, et peut-être de celle de Salomon. •vTa • /:••.•;•¦ ••-:•• •••:;•• • WÊÊiffÉËÊ.SII n V‘: ' V ; r"_.~ .¦ liai FPIrP 1 P ;0$!$ 0iüiii ISt-ÈSÈ : Wmiffê a"-;®#/.- -ï; «iii ¦1 I WêiM .Sïÿÿfti- WMm ¦ .• : .s?SgSagfiSKp©^ #Siî«îte*Tïf":; s • .; " - £ .•.-.T;;- ¦ ¦ SisS/SS i •/V.; :s:: s- s \ ï U: : ü 00:0 S^SsS’pi; «JÉiPli /.V'S * Æ*.4SI jgæ&S •va •va ÉÜ5^ *T*ÀJ+iJ < P*î! 15* * 1 ï 5îST SOIS ILYA LONGTEMPS QU'ON N'A PAG EU DE CHASSE AUX BÊTES SAUVAGES,.J’AI BESOIN g- DE ME DIVERTIR.ffiBfil mm Wï-M taitîn ASSEMBLES AU COUSEg ' POURVOIR UNS 6RANCÊT0E RIE D’ANIMAUX EtUNCCMSA À MORT ENTRE «.AOiATfUS LA FOI CHRETIENNE N’iTAIÎ PASENCOReASSEïSOBOE-ÆîïTABLlEOANS LAVIL te pour empêcher terre RÉ JOUIÎSANCT PAÏENNE.SAIS L'ERftlîE ALMAQUE AVAlfr RESOLU DE METTRE FIN A CE CARNA6E INSÊNS Sj» oW&ÏÏH-i&ÎS-' - VAS-TU AU COLISÉE, ROMULUS?ON DIT OUE C'ESr LE MEILLEUR SPECTACLE DEPUIS DES ANNEES/ xn ÇA VAUT LA PEINE/ALLONS Y ENSEMBLE/, IL Y A LONGTEMPS QU'ON N'A PAS EU DE CHASSE AUX BÊTES SAUVAGES.J’AI BESOIN 35- DE ME DIVERTIR.ffiBEi füÜ» & DERNIER COMBAT an COLISÉE O J 1_ES VOILAI PRESENT ON VA VOIR DU VPAUEU/ ILY A VINGT ANS ^ QU’ON N'A PAS EU UNE J FÊTE PAREILLE/ Æ TON DIT QUE LE PRIX.'C'EST UNE VILLA ET UN ^SEAU PLEIN DOR/ÇA VAUT PRESQUE LA PEINE DE MOURIR POUR ÇA / .gj ki»S ARRIVA LE MOMENT QUE LA FOU LE ATTENDAIT AVEC IMPATIENCE ^PAR ORDRE DE L'ILLUSTRE ^ HONORIUS, EMPEREUR DE ROME ET DE TOUT LE MON- J \ DE CONNU ILY AURA MAIN-S TENANT COMBAT À MORT .ENTRE GLADIATEURS/ N LE SURVIVANT RECE- VRA SA RÉCOMPENSE , DE L’EMPEREUR V LUI-MÊME/ * TU AS PEUT-ÊTRE RAISON.POURTANT, L’HOM ME EST ARME.ON t VERRA BIENTÔT.UN COMBAT ENTRE HOMME ET BETE/JE GAGE POUR LE LION^ JU U U U U U mmmm lll'Uil(ll)] i(iiiiiiwwr iiiiiiiw m DÉFENDS-TOI, ESPÈCE DE L CHEZ AS-TU PEUR DE r ^MOURIR ?A I» mm ¦III*' üsasïN® LI BRUIT COURT QU’IL VA Y AVOIR DES GLADIATEURS OUI VONT SE BATTRE A MORT/ , SOIN D’UN VRAI DIVER w TISSE MENT/ ^ DANS L'IMMENSE AMPHITHÉÂTRE,UNE POPULACE SUREXCITÉE, AVIDE DE SANG.POURQUOI PAS?ON VIENT DE VAINCRE LE5 GOTHS, ET LE PEUPLE A BE- LE LION EST PLEIN D’ARDEUR/MAIS CETHOM-Mi-LA NE FAIT RIEN DE BON/ C’EST UNE GUENILLE, 'V' IL NE MÉRITE PAS CE GARS-LÀ / IL N’A PAS } DE VIVRE/LAISSEZ-DURÉ 3 MINUTES/ J£/£ AU LION! wm»!,—KtàsæzÉm - - .^ARRÊTEZ/VOUS NE SAVeY PAS CE QUE VOUS FAITES/ CES TUERIES DOIVENT J CESSER ! —
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