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Titre :
Jeunesse et hérauts
Revue contenant des bandes dessinées, d'abord traduites, puis québécoises, publiée à l'intention de la jeunesse catholique.
Éditeur :
  • Montréal :Frères des écoles chrétiennes :[1947]-
Contenu spécifique :
dimanche 1 septembre 1957
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin du Très Saint Enfant Jésus
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Références

Jeunesse et hérauts, 1957-09, Collections de BAnQ.

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?Oui MONO AS-TU APPRIS 4 NAGER?1er septembre 1957 Volume XLIV, Numéro 1 UN TEST AUQUEL.TU RÉPONDE PaR OUI ou NON (ER PAYANT un CROCHET ) AS-TU PASS! DE BONNES VACANCES?* t« EX AGE Ras 'Tu BÊÀÜ coop EN RACONTANT ?A&-TU SUBI OU CAUSé UN ACCIDENT ?01 H On ?NON G ras exploits de vacances PAPA, J'ALLAIS OUBLIER MA BICYCLETTE / TON PERE A -T-/L PLUS D'UNE FOIS TU LUi AS RENDU CONTENT DE TOI POUR UN SERVICE QU TOURNE A Ut DERNIÈRE ?A6£ FIDES ET HERAUTS Frères des Ecoles Chrétiennes, 949, rue Côté, Montréal-! ¦•‘ÏVtiiW-nn f/H , J Mb I I 13 U f il 11/ra w,‘"*Tl / n $¦ ' ’Tf i£L - J Maman /£û , m A#' Jrm mm RACONTAIT.TdJfrl PROGRAMME Chers Amis, lecteurs de JEUNESSE.Pendant 34 ans, le “Bulletin du T.S.Enfant Jésus” est allé dans les familles canadiennes propager le culte du divin petit Roi, et parler de la vie chez les Frères des Ecoles chrétiennes.On en garde un long souvenir, car il ne se passe guère une semaine qu’on nous demande: “Le Bulletin paraît-il encore?” Nous répondons: ‘‘Depuis dix ans, il porte le nom de JEUNESSE, vu sa nouvelle toilette si gaie, si pimpante.Il a voulu se rajeunir pour plaire aux jeunes, et se mettre à leur-portée.Mais ce qui ne change pas, c’est sa fidélité au divin Enfant Jésus, son zèle pour le faire connaître, aimer, adorer et prier, surtout en faveur des enfants qui, par millions, sont privés dans le monde de bonnes écoles chrétiennes”.Les fils de saint Jean-Baptiste de La Salle ne sauraient oublier qu’ils sont placés par le Pape “sous la tutelle du T.S.Enfant Jésus”.Aussi publient-ils, de par le monde, et en plusieurs langues, plusieurs “Bulletins du T.S.Enfant Jésus”, et ont-ils érigé, surtout dans les pays de langue anglaise, de charmants sanctuaires où l’on vient prier et chanter Jésus Enfant.Ils dirigent toujours “V Âfrchicon-frérie du T.S.Enfant Jésus”, dont le centre est leur magnifique chapelle de Bethléem.Au Canada, leur bulletin c’est “JEUNESSE”, qui reçoit d’ailleurs la puissante collaboration de “HERAUTS” ; il fraternise avec d’autres revues, qui font l’honneur des diverses Congrégations de Frères.Ensemble, ces revues atteignent un demi-million de lecturs.Or un revue chrétienne pour les jeunes ne peut manquer de leur rappeler les exemples et les leçons du Modèle divin, du Protecteur tout-puissant, du meilleur Ami des jeunes: Jésus à leur âge.L’an dernier, nous vous a-vons raconté ici la longue histoire de la dévotion au T.S, Enfant dans l’Eglise.Cette année, c’est la vie même du divin petit Roi qui sera dite par MAMAN LEA, une bonne mère de famille, une grande, chrétienne, qui fait chaque année sa retraite fermée; elle en revient le coeur tout rempli de l’Evangile qu.’elle médite chaque jour, à l’exemple de Marie “qui conservait toutes ces choses dans son coeur”.Et quand le souper est terminé, pendant que les grandes filles rangent la vaisselle et que les hommes écoutent à la T.V.les nouvelles de 7 heures 15, MAMAN LEA réunit autour d’elle, dans un coin tranquille du salon : Paiil (12 ans), Berthe (10 ans), Luc (9 ans) et Lise (6 ans), pour leur parler de la bonne nouvelle, leur redire la plus belle des histoires.Histoire si touchante et si bien racontée, que souvent le papa et les grands garçons délaissent leur programme pour venir se mêler au groupe.Donc à partir du prochain numéro de “Jeunesse”, et toute l’année, vous vous glisserez dans le coin du salon, tout près du fauteuil de MAMAN LEA, pour l’écouter, l’interroger.Et Jésus et Marie seront charmés de voir que vous les considérez comme vos meilleurs amis.Frère M.-Cyrille, des Ecoles chrétiennes.Soft JEUNESSE Approuvé par Im.le/ Cardinal Archev que de Montréal RÉDACTION ET ADMINISTRATION Frère M.-Cyrille, é.c.— Frère Hubert ,é.c.— Frère Marie-Poul, é.c.Roland Conac-Marqui* — Roger Varin Les abonnements commencent en SEPTEMBRE ou en FEVRIER.A) Pour 10 exemplaires (5 mois) $1.25 B) Pour 20 exemplaires (10 mois) $2.50 Tous droits réservés.Conditions spéciales aux institutions.ABONNEMENT : LES FRÈRE DES ÉCOLES CHRÉTIENNES, 949 Côté, Montréal — Autorisé comme envoi postal de la deuxième' classe.Ministère des Postes, Ottawa.UN.1-5431 Ne 1 — 1 er septembre 1957 Page 2 taise ^OTs! WÊ .vszo o i i La fête de la rentrée IL faut organiser cette année Rentrée" inoubliable! C'est tout un événement que le retour à l'école .un événement heureux! Amis lecteurs, vous en êtes convaincus, inutile d'insister, mais d'autres le sont moins et pour cela il faut leur communiquer votre enthousiasme, entendu?Donc à l'oeuvre le comité des affiches pour tapisser les corridors et la salle, d'annonces "emballantes"! A l'oeuvre les comités de jeux, de folklore et tous les autres pour réaliser une fête sensationnelle, une fête où chacun pourra participer, c'est toujours plus vivant! On pourrait à l'occasion de cette rencontre "de choc" initier les "nouveaux".Cette initiation devra être douce .vous comprenez comme moi qu'il ne s'agit pas de tourner les nouyeaux en ridicule mais de briser la glace, de leur entrer dans la tête et surtout dans le coeur l'idée qu'ils sont des nôtres, que l'école entière leur souhaite la bienvenue.L'idéai serait, afin de terminer agréablement la fête, qu'on prenne tous ensemble ie souper, souper assaisonné de musique ou de chansons.N'oubliez pas les discours amusants!.Dans chaque école il se trouve toujours quelques orateurs qui ont le don de faire "passer" dans leurs discours comiques des idées-électriques.Toute l'année, l'Ecole X se souviendra par exemple que: "A l'Ecole X on décolle!" parce qu'un bruiteur caché derrière le rideau aura fait rire tout le monde en choisissant un enregistrement sur disque du bruit d'un moteur d'avion à jet! Joyeuse rentrée garçons et filles! N.B, — Les comités dont j'ai parlé ne seront pas encore constitués probablement .il s'agira de faire appel à ceux de l'an dernier.fr » » 1er septembre journée d un homme J'ai rencontré pour vous Guy Cadieux qui détient un record Scaphandre vs Homme-grenouille —"J'ûi toujours aimé la nage.Voilà pourquoi j'ai voulu devenir scaphandre il y a un peu plus de sept ans.Mais à ce moment l'équipement d'homme-grenouille inventé par les deux Français, Capitaine J.Y.Cousteau et Frédéric Dumas, commençait à être connu au Canada; alors j'ai décidé de devenir homme-grenouille.J'aime mieux ça que scaphandre, car le scaphandre n'ést pas libre de ses mouvements; il a des vêtements embarrassants, de lourdes pesées aux pieds; il est esclave des tuyaux de caoutchouc qui lui amènent l'air; il doit être descendu, remonté (on l'embarque sur une petite plateforme); son seul avantage sur l'homme-grenouillê c'est de pouvoir rester plus longtemps sous l'eau."L'homme-grenouille a un léger vêtement de caoutchouc; il porte sur son dos sa provision d'air; il n'est retenu à la surface que par un léger câble de sûreté." Voilà comment l'homme-grenouille, Guy Cadieux, interviewé l'autre jour, différencie brièvement son métier de celui de scaphandre.Guy Cadieux est un grand jeune homme de trente ans, père de 5 filles (il s'est marié à l'âge de 20 ans).Wm Nôtre homme-grenouille dons son uniforme, En 1955, au cours d'une exposition au Palais du Commerce, il a établi un record d'endurance sous l'eau.Il y est resté 25 heures, dans un aquarium géant.La nuit sous Peau Quand Guy Cadieux veut me raconter sa journée de travail, il doit d'abord préciser que sa journée est une nuit.Au moment où je l'inter v I o u e l'urgence des travaux de canalisation du Saint-Laurent nécessite l'activité d'hommes-grenouilles jour et nuit et M.Guy Cadieux est sous l'eau de minuit à sept heures, à la lueur de sa iampe.13 noyés repêchés * Qu'est-ce qu'il y fabrique?Il y rallonge prosaïquement des tuyaux sous-marins.Bientôt, il travaillera au nouveau barrage de l'Hydro-Québec qui traversera le fleuve, de la Côte Sainte-Catherine à Ville La Salle.Son boulot varie: tantôt on l'appellera à la recherche d'un noyé (il en a repêché 13), ou d'une auto, ou d'un moteur; tantôt il fera l'inspection sous un navire récemment entré au port; selon son compte-rendu, on décidera s'il vaut mieux réparer sur place ou mettre le vaisseau en cale-sèche; tantôt il réparera les tuyaux de prise d'eau de la métropole sur une longueur de 2,700 pieds sous les flots du Saint-Laurent."L'ivresse des grandes profondeurs" Combien de temps peut-il rester sous l'eau?Voilà le problème de l'homme-grenouille.Les bonbonnes d'air comprimé qu'il porte sur son dos lui dureront une heure s'il ne descend pas plus que 10 pieds.Il peut descendre jusqu'à 60 pieds; à partir de cette profondeur il utilisera la table de décompression; c'est-à-dire que selon la profondeur où il travaille, il remontera régulièrement d'une trentaine de pieds pour permettre à son corps de se dépre ser pendant 15 à 30 minutes; on imagine en effet qu'à une centaine de pieds sous l'eau le corps se sente serré comme dans un étau et qu'il ne puisse guère endurer cette pression plus de sept minutes; autrement il se trouve en proie.à "l'ivresse des grandes profondeurs".Notre homme-grenouiile a déjà travaillé 12 minutes à 107 pieds à la recherche d'un moteur hors-bord."On se sent tout le corps pressé, et surtout la figure" explique-t-il.Le record mondial de profondeur pour les hommes-grenouilles a été établi par J.G.Samazon, un américain de Los Angeles (350 pieds).Sale Perry, une américaine, détient le record féminin (en 1954, 209 pieds).Fsgs 4’ Ne j — ier septemer* ï9o7 mm vyyy.-.-.d'endurance sous I'eau Pris dans les remous Est-ce que l'équipement de l'homme-grenouille est sûr?Il fera défaut 1 fois sur 10,000, me répond Cadieux.Est-ce qu'il y a danger d'accident?Notre homme-grenouille o failli se noyer quatre fois.Une lois, au barrage de Beauharnois, les pelles automatiques se sont ouvertes et le tourbillonnement de l'eau a entraîné la mort d'un de ses copains; lui-même s'en est tiré.A trois autres reprises, par distraction, il a manqué d'air sous l'eau.En pareille circonstance, il donne plusieurs coups rapides à son cable de sûreté pour qu'on le remonte.Signaux sous Peau Est-ce qu'il y a des signaux conventionnels pour que les hommes-grenouilles conversent entre eux sous l'eau?D'aucuns se servent de l'alphabet sourd-muet; d'uutres se créent un code de signes qui leur sont propres.Cadieux pour sa part a un code très simple: 1 coup — donnez plus de câble, 2 coups — arrêtez, 3 coups — remontez, Plusieurs coups rapides — Remontez vite, urgence.Est-ce intéressant sous l'eau?Dans les mers tropicales, il existe aux grandes profondeurs des fleurs étranges, aux coloris étonnants, qui se dessèchent dès qu'on les tire de l'eau.C'est le rêve de Cadieux d'y aller plonger un jour.Guy Cadieux dans les eaux du Saint-Laurent au beau milieu de l'hiver.Des visiteurs curieux Dans nos eaux, au cours de son travail, il reçoit la visite des poissons.Les perchaudes sont particulièrement curieuses et le suivent comme teignes; il les chasse, mais elles reviennent fureter quelques secondes après.Il rencontre des poissons de bonne taille: il a entre autres le souvenir d'un esturgeon de 32 livres qu'il a pris au dard (fusil spécial de l'homme-yrenvuil le).Le travail de notre homme s« poursuit aussi l'hiver, sous la glace.Son vêtement est alors trois fois plus épais et bien isolé."L'hiver, c'est dur pour les mains" précise-t-il.Avec l'équipement d'été et d'hiver, le matériel nécessaire à l'homme-grenouille professionnel coût» facile/nent $3,000.Ecole a hommes-grenouilles Est-ce qu'il y a une école d'hommes-grenouilles?Guy Cadieux lui-même en maintient une (téléphone: WE.8552).Mais il ne veut enseigner qu'aux élèves sérieux, d'au moins seize ans.L'été, les exercices se font dans le fleuve et dans le lac Saint-Louis; l'hiver dans une piscine.Roger No 1 — 1er septembre 1957 psi» i de Ste-Agathe LE MERCREPÎ, 12 JUIN /9S7> UNE PETITE BONNE FEMME DE /4 ANS."JASE"AVECSON PÈRE/'SUR LE PERRON'; APRÈS SOUPER .LEVANT LEUR CHALET S'ÈTENP LE LAC OBS JS A BLES./iTVx , MM- iP}iU JEUNE NORMAN LES FAIT JBOND/R .AGATHE COURT À LA CRÈVE «SUZANNE SE NOIE»,FLEURE NOR MAN, AGATHE SE LANCE & U EAU., ' , ’ , .ELLE LA RAMÈNE A LA LA POUCE ARRfVEjSUZAN- ELLE ATTEINT L ENDROIT ! N- BERGE OU LES GENS SE NE COMMENCE A RESPIRER OIQUé PAR NORMAN ET PLONGE SONT RASSEMBLÉS ./M- ELLE VlY/AGATHE L'At SAUVÉE Jusqu'au pond pu lac .puissants, elle lui don g race à son esprit dsj ELLE Y TROUVE SON AM/E N$ LA RESPIRATION ART!~ OÉCÀSlON ET À SON COU-SUZANNE.F!C! ELLE ETf LORSQUE RAGE/ m\îr POUCE No 1 — 1er septembre 1957 Pag* 6 ^ Dans Hie de Ré, au large des côtes de France, tout le monde porte la culotte.même les ânes; parce que c’est la mode de l’île et surtout parce que les moustiques et les mouches, à Ré, sont particulièrement féroces.La garde-robe de l’âne rétais (cela veut dire originaire de File de Ré) comporte également une coiffe, avec un bonnet pour les oreilles.Jadis, en Russie, en Turquie et en Perse, tous les gens surpris en train de fumer risquaient d’étre condamnés à avoir le nez coupé, car l’usage du tabac était réservé à quelques rares privilégiés de haute nais sance.?La terre ralentir régulièrement pour diverses causes.La première c’est simplement la fatigue ou l’inertie.La deuxième, c’est la marée.Dans les mers étroites, comme le .détroit de Beh- ring, la mer d’Irlande, la Manche, les énormes masses d’eau, à la marée montante, raclent le fond des o4 céans et freinent la rotation de la terre, qui tourne en sens inverse.« ^ C’est en Californie que se trouvent les arbres les plus vieux et les plus grands, de la terre.Certains seraient âgés de cinquante siècles.Ce seraient les êtres connus les plus vieux du globe, plus vieux que les pyramides d’Egypte pourtant très très anciennes.llr Sais - tu parler japonais?Non?Apprends au moins le mot suivant: Okaa-san.c’est l’un des plus jolis de la langue japonaise comme sa traduction dans toutes les langues d’ailleurs, il signifie.maman.^ Quand une crevette perd un oeil, qu’est-ce qui arrive penses-tu?Non! Tu n'y es pas du tout! Il ne lui en repousse pas un autre! Il repousse à la place de l’oeil, une antenne! ?C’est à Strasbourg ville d’Alsace (France) que furent rentés les premiers essais d’inyprimerie.Ça vaut la peine de le souligner, ne trouves-tu pas, lorsque tu, tiens en main un exemplaire d’une des plus belles applications de l’invention de .Jean Gutenberg: la presse des jeunes! ?Le coucou n’est pas seul à déposer ses oeufs chez le voisin.il y a aussi le "macareux”.Cet oiseau ressemble assez à un pigeon qu’on aurait affublé du bec d’un perroquet.La femelle macareux ne pond qu’un oeuf — à même le sol — puis le prenant dans"' son bec, elle le dépose de préférence dans un terrier de lapin.Le malheureux lapin a si peur du bec de cet oiseau qu’il n’ose défendre son logis et dé- guerpit le plus loin possible! Tu sais comment s’appelle la science des cavernes, des gouffres et des grottes?La spéléologie, C’est ni plus ni moins que de l’alpinisme à l’envers quoi! ifc” La conquête de l’Everest, le plus' haut sommet du monde, a clos le champ des records d’altitude.Avec la descente à ‘'la Pierre Saint-Martin”, le gouffre le plus profond du globe a été exploré.Que reste-t-il aujourd’hui pour les passionnés d’aventures?.Il reste la mer, monde inconnu en comparaison d e tous les autres mondes.Ne i 1er 5eprembre .195/ DEMANDE1 WÊHÊï CE6T BIEN •j'V VAi5 / ' • PlCOU, ^p*1 *X J A» UNE MISSION \ / IMPORTANTE À VOUS \ CONPiER .VOici : \ le docteur.pîlouche ViEjslT DE mettre au point une Invention ) OUI DOIT BOULE VE4*SER_ L'ART DE LA GUERRE.VOUS EN PRENDREZ LIVRAI SON.ATTENTION L’ENNEMI VOUDRA CERTAINEMENT SEN EMPARER À TOUT PRIX ! w soyez, vigilant' fr'"?'-*, i.i f m+, m mwéhî SW4» Il K» ÏJmrÆMiÉ tCMiuiri % ^aiii I9S ¦: 3?; .Texte et î llui>tr«3tion FRUÎT DE CONQUES ET * PATiENTES RECHEI^OÆS MAiS.SUIVEZ.*MOI DANS MON LABORATOIRE SECRET j Ne 1 — le.* se;îterabr* ]9ë?Peso 9 MON INVENTION SE - Trouve dans ce coffre-fort.TROIS FOiS DêjÀ ON A ^ ESSAYÉ DE LE FORCER,.IL VA FALLOIR ÊTRE , ÿ PRUDENT' „ ¦’* * - ¦ /, OUI, ÇA/.» ^ ' CE5T LA PLUS .GÉNIALE INVENTION DU SIÈCLE/ LE a BiGOUDi VÎTA- ^ Mi NÉ QU» REN- II DRA NOTRE PAYS L sj-NYiNCÎÛLE’/ J VOïC» il 05JET.PAS LE MOiNS DU MONDE.' 'DEUX BiG^OUDiS Fixés  LA, MOUSTACHE D'UN SOLDAT DECUPLE SA PUISSANCE PAR.LE POUVOiR.DES VITAMINES QU'ILS CONTiENNENT.^ AUTREMENT DIT, MILLE soldats EN vaudraient DIX MILLE /.„ ^ < C'EST FORMIDABLE//Jl 5 MBS IIKCS r .LES BIGOUDIS " n Intéressent pas LA DÉFENSE NATIONALE/'/ VOUS VOUS MOQUEZ.DE MOI Ps|i U la suite au prochain numéro No I —- 1er septembre’ 195? BEAUCOUP oe choses , TOUPET ùiSAiTA bou&oule.ET PUiS» ?QU’AS-W APPRIS 9 LA/SSE QOU&OULE ET p/S-MO/ 4 QUELLE HEURE /LS PARTENT.TU^MAS AEJA A/S CA.tiAiS A QUELLE HEURE P.A UNE ET DEMIE pE L'APRèS-MiPt /LS PRENNENT UN AV/ON À A OR VAL.OU VONT-/LS?A ÔA/e ¦ COH EAU?C£ST &/EN,CAROTTE.VO/LÀ Ai K CENTS .VA T'ACHETER oe LA CRÈME & LACÉE J Al COMPRIS sept-îles.TU VAS MEN OOH N ER , CAROTTE P > .OU P! MON petit SACRÎPANf IL A AU FRONT COMME SON PERE.PAS VRAI, JOE mm» WBlJÏÏ gyytis i tg» iffafcftl • -% ¦Fïjys'*.-.N© 1 — 1er septembre 1957 N91 11 6 IWIUII 1111,1 LS lEN©SM4*k| TU NE SALS PAS &PMME JESUTS N’ov&tis Pâ% 4ES SACS P€ ÎNQUtèTG ,ANP/téf COUCHAGE , LBS NAVRESACS, ST CE RESTE ojE S ‘EN&RASSeP?.» MiKE! CEST LEUR.AUTO.VAS-Yf.MASTIC APPROCHE ENCORE C 'ESTÇA.MAINTENANT.UN PAS PE PANSE- ILS PRENNENT UNE AUTRE RUE LAISSE PA/RE.ON LES ATTENOKA AU RONO-POiNT PE ST-LAURENT.83335233 warn C EST CA ! MAINTENANT ] \ RETARùE-LES.ATT ENA TOUS LES PEUX ROUEES.QUEL ARETTGUX / IL VA NOUS FAi/tE MANQUER LG PéPART.— l«r joptembr# 1957 Pe@« 13 No 1 quatre minutes ON EST AONSf ¦ KU, ANDRE AEUiUMEUR.VOUS, POUVEZ P/SPOSER pe nos a/llsts , nous, AVON,s CAPOTÉ À 37-LAUPENT.IMPOSSIBLE P’ARRIVER A TEMPS.NOUS PAP Tl RONS OEM A*N.ENTRE PANS CETTE CAA in £ ET TELEPHONE AU COMMIS, PU AUKHET IL RACCROCHE PEUX BILLETS POUR sept-Tles VA ACHETER LES AIUETS CHANCEUX! OM VIENT tout Juste pe les CANCELLER.PENDANT Ce *TtMP& QUE AEC, A AIE' CO ME AU, EH Bien!ON A &A&NE LA PREMIÈRE MANCHE/ SEPT- ILES TU NE TROUVES PAS •Rieox, CET ACCIPENT?ET CES EARS?ILS NE NOUS ÉCHAPpE R ONT PAS .ON ARRIVE RA AVANT EUX.BONNE CHANCE.LES EARS ! OUBLIEZ- MO! ILS ONT PU NOUS PRENDRE POUR P AUTRES , PE LEURS ENNEMIS.:.PAS AU RETOUR/ w~y> wmm MBMM ÜfiÔMneHflK» K0i — 1er septembre 1957 Ne 1 Peg# Il 94 1 No 1 ê Texte de Gabriel!® BADEAU par Maurice Petîtdidier p OUEST-ce.oue TU m/sere MEME PAS CE TEMPS DE SAVOIR St FAER/QUES, CLAUDE DiW& HéLiOOPTèRES MINIATURES.M.LAMBERT, PÈRE PE CLAUPE.FU) UN HEROÏQUE PILOTE DURANT LA GUERRE PE 1939 .CLAUDE A AUSSI UN ONCLE AUX ETATS-UNIS , MULTIMILLIONNAIRE DU^/VOM PE JULES GAGNÉ OUÏ POSSEDE UNE USINE P'AV/ONS CLAUDE A UN FAIBLE POUR L ONCLE JULES PARCE QU'iL DONNE "DES Ai LES AUX HOMMES EN CORRESPONDANCE SUIVIE AVEC LE PREMIER TECHNICIEN de cette U si NE, CLAUDE A APPRIS A MANIPULER TOUTES SORTES DE MODELES P'AV/ONS.L 'éQU/PE » CA FONCTIONNE/, r- ‘arn.it:ai ,/V 1 ARRIVE.ATTENDf C’EST BIEN.J y VAIS SI6RE/UN HéaCOPTÈRE TON BRICOLA6E T INTERESSE.PLUS QUE LE HOCKEY, HEiN?ON NE VEUT POURTANT PAS PERDRE NOTRE DON GARDIEN PG DOTS ¦ PAS DE DANGER.L ON.CLE JULES M'A FAiTPRO METTRE PE TENIR A l’Equipe -, sinon, pas , D'avion À MA MAJORiTE.ÇA MARCHE, CE JOUET-LÀ P JE NE SAIS PAS ENCORE ET LE HOCKEY QUI ATTEND! 522L i ¦'4S il No 1 1er ieptembre 1957 Vex4S v VOILÀ au Jeu.' EHToU! ¦ TU SAIS , LA .ROMPEUE POUR MO*.ÇA PASSE APRÈS LES A Vio AV S .PARAIT OU CM FAERIOUE UN HÉLICOPTÈREj CLAUDE: ARRIVEZ.,LES GARS vous ires em retard.HÉ, VOUS AUTRES VENEZ.VOIR ÇA .1 C EST LA /SALE!ME QU'esr-CE QUÏL A EM MA/M ‘P LISEZ.ÇA GRAND CONCOURS D’EXPLOITS Tous les garçons entre Î4 et 16 ans peuvent y participer.Les exploits les plus sensationnels dans le domaine du sport eu de l'aventure seront primés.Ter prix; Voyage en Europe plus$1000.2e prix; Voyage au Mexique plus $500 3e prix: Voyage en Floride plus $2.50, Concours organisé par la revus "AUDACE".Les gagnants seront interviewés aux vacances.Bonne chance à tous.fftrr " - « fesap&sa a,-.»»*»*¦.39)S¥j S3ÏB3 r-.,-.s3.PJisIfür HüBÜ! SSS3I ¦.- StafîS?ms / *2 Tiff X ® 9 ¦ îv?( No ! — 1er «optembre 1257 Page 2? TU ME PPSTBS TON , JOUPNAL?LA &ALS'NE SURTOUT A Trouve*- .TU N £ fits P/6N ,CLAUfi£?er*>*'CC>i//?S PAPA.AVei-VOt/S LU PANS LS J OU*At AL ?TtBNS / /NTE PEASANT, ÇA PEEAPPE, MAMAN, UN CONCOURS fi O U* LSS je un es.papa, venez, vo/p MON NOUVEAU Ma-TEuP.A»-' UN P/LS ù£ PILOTE oe l'a/*, ce n 'est pas TOUJOURS PASS UP fi An ! /(J*"’M TV £S TOUJOURS PPEM/EP £ N CCAS CA ne supp/t.PAS PO UP &A&NGP SUfttÉlR -Vf TEN EA/S PAS , Lise, l'av/at/on c'est l'avenu*., TU SA/S .: mm r ' y iSMe UN EXPiO/T SENSATIONNEL aestfiipp/ùie.£ pa/PE.EAPfiELE.MO/ JE COUPS A LA Pi S CtNE.UN CMAMFY&N A O'T NA EBP TOUS LES JOUPS la aAie/NE pense A un MA PA THON AE NAOE , ME/N?EH B/EN' MO/, CE SEP A 'ENL'A/p-ÇUe JE.PLONOEPAt ' TUAS SU PC MENT US/E t PEE.VOLA CE.rot.MA/S CA NE VOUS EM-BALLE PAS PLUS OOPÇ.A?je ppopose ou on y PENSE séfiAPé-MENTET qu 'on en.paple a ppês.o.*' St L ONCLE JULES VOULA/r.EN MET-% TANT PAPA CANS LE I secper.peur-êree\ .MAMAN VA B/EN f S'OBJECTEE UN PEU L .ESSAYONS./ 1er septembre 1957 :£• Si VOUS STBS TROtS CONTRE HO/, IL VA , FALLOIR.ENCORE CE-ÙER N 'EM PÈCHE ., QU#yiE -ùoueu^^e &VM#reuM fi f 'ttCûAoryy et* tflo vn&vvitheu ne laissez nulle place * Où la main ne passe et repasse." » Le père mort, les fils vous retournent le champ, , /e/&v PAPA AVAt'T &A($OA/.QUELLE AZ/‘ cuesse ! QUELLE belle MO/S^OA/f Deçà, delà, p|rtout si bien qu'au bout de l'an I Il en rapporta davantage.* D'argent, point de caché.Mais le père fut sage De leur montrer, avant sa morf, 1 Que lq travail est un trésor.La Fontaine IVIM No 1 — 1er septembre 195/ Page il mm @ if - -ÿ.fflUfj ’Æi^Jcb -xmm\ cST" -iâ»-0-' -3$»- SSpJ^Æ-Zl^^îSl^oSS?- LE Pacifique méritait bien son riom; il était calme! Seul le doux grondement uniforme des vagues légères se jetant sur les rochers ou, de temps à autre, dans la pureté du ciel, quelque cri lointain d'oiseau aquatique.Christian, jeune explorateur, enthousiaste de son séjour sur la côte californienne, descendit dans la crique déserte et se délesta de son matériel.li était seul, et cette solitude le grisait.11 sentait fair marin emplir ses poumons et qui, à chaque plongée faisait sa plus grande joie.*.Christian s’arracha -à la contemplation de l’océan Pacifique.Il déchargea son matériel du sac de toile et ouvrit les robinets de son compresseur.Collant ses lèvres sur les embouts bu-caux, puis contre les branchements chromés du masque, il vérifia, par de fortes pressions, puis des aspirations, le volume d’air libéré par le détendeur automatique, £ inspirait fortement, comme pour s’en rassasié*.Quelle belle journée pour une agréable pêche.sous-marine.Car c’était là le dessein de Christian.Profiter de cette matinée où la vie à peine s’éveille et prend forme pour se glisser dans l’eau, muni de son équipement pneumatique et de sa caméra étanche; se faufiler dans l'intimité de cette faune étrange et fascinante Ensuite, assis sur les rochers, il chaussa les larges palmes de caoutchouc souple.Enfin, avant assujetti sur son dos les trois longues bouteilles d'acier, il se dirigea dans l’eau, sa caméra sous le bras.Vacillant tout d’abord, comme un écuyer trop frêle sous sa lourde armure, il se sentit bientôt progressivement allégé, la grâce de l’eau où il s’.enfonçait le libérant de toute pesanteur.— i er, sepremDre j 957 34 Ne i Un peu d’angoisse l’étreignit, comme chaque lois, quand le masque étanche qui modelait son jeune visage se colla à sa peau, telle une ventouse.Il respira un grand coup et plongea complètement.Un peu d’écume; des bulles tumultueuses qui vont crever à la surface, Christian avait quitté ce monde pour le merveilleux royaume sous-marin.Christian et la pieuvre ' Le jeune garçon filait entre les ondes.Ayant navigué vers le large, puis plongé en profondeur, Christian toucha bientôt le fond de la mer.Autour de lui surgissaient sables, buissons de posidomies, semblables à des joncs poudrés de blanc, des îlots sous-marins, rochers noirs formant un univers brumeux mais palpable et visible.Christian fila en rase-mottes, la boîte-caméra à bout de bras et, de temps en temps, déclanchant le mécanisme, filmait au passage les mulets méfiants qui se dérobaient entre les algues, les saupes et les marbrés, en troupeau compact.A mesure que Christian avançait, le paysage se faisait plus chaotique, plus rocailleux.Le sable fin se raréfiait et le jeune explorateur se glissait entre de minuscules vallées sous-mari-nes tapissées d’étoiles silencieuses, de lichens, de mousses, et tout un monde bleuâtre et impalpable.Christian se plaqua contre le rocher car un gros denti passait, méprisant, suivant la vallée sans un regard pour cet étrange poisson venu d’un autre monde.Mais tout à coup, Christian sentit d’innombrables ventouses se poser sur sa peau, l’aspirant par les pores, s’y fixant avec une force soudaine.En l'espace d'un éclair, Christian comprit: une pieuvre! La terreur des chasseurs sous-marins; la pieuvre géante qui, traîtreusement camouflée sous les algues, dans un coin de rocher, saisit l’aventureux au moment où il s’y attend le moins.Mais trop tard.Le fauve des mers avait happé sa proie, l’avait entourée de ses longs bras, la ficelant, resserrant inexorablement son étreinte.Ainsi ligoté, la lutte n’était pas possible.Pas moyen, même, d’atteindre son poignard, fixé à i>a ceinture.Pas moyen non plus d’apercevoir distinctement son adversaire, environné d’un brouillard d’encre qui sortait de sa tête en tourbillonnant.Christian se débattit néanmoins, avec toute l’énergie de celui qui veut échapper à la mort.Il battait l’eau avec ses jambes encore libres, ou de son bras gauche partiellement immobilisé.Mais il n’y avait rien à faire.La pieuvre tenait bon.D’un geste désespéré, il parvint à s’approcher du rocher.Il n’y avait plus maintenant qu’une seule chose à tenter, une seule chance de vaincre en cet inégal combat.Calculant son élan, il se précipita contre le roc, pour essayer d’écraser la tête du monstre./ Le choc fut terrible et, tout aussitôt, Christian perdit connaissance, une atroce et fulgurante douleur à l’épaule.# # # Il revint à lui quelques instants plus tard, ranimé par la fraîche caresse de l’eau.Assommée, la pieuvre desserrait petit à petit ses tentacules, s’affaissant au fond de la mer dans un dernier nuage d’encre, définitivement vaincue.Christian eut beaucoup de mal à regagner la rive car, blessée dans le choc désespéré contre le rocher, son épaule était douloureuse et comme inerte.Mais quand il s’allongea sur le sable chaud de la crique Christian sentit malgré la douleur et l’émoi, un étrange bien-être l’envahir.Le bien-être de celui, qui a frôlé la mort et qui, grâce à son énergie, a pu vaincre le danger.Pierre Bruneau No 1 1 er septembr* 1 957 Pag* 35 I*'» ¦
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