Jeunesse et hérauts, 1 octobre 1957, mardi 15 octobre 1957
fc-zgr 15 octobre 1957 Volume XLIV, Numéro 4 VÊNE2L N OU 6 PARTONS ,v - S/V QUELQUES secondes la sou coupe pf- ce Z>ANS L'€$.pa ce TOURNE.A LA ' >»r m—" Fl DES mm ¦reSBBjjgl M .'¦'.a:.- âi w ^ • >s .H -v Wïï «» V - ^ V B ^ là | 4 f C ' 1 S'i ?.¦ Jk ^(1 £ V*Æ, ,w/ RACONTAIT.DANS LE TEMPLE BERTHE.— Vous nous avez promis, Maman, de nous raconter la vie au temple de la petite Marie.MAMAN.— Je me souviens de ma promesse et je vais la tenir.Quand Marie fut rendue au haut de l’escalier de marbre, elle se retourna vers son père et sa mère restés au bas, pour leur envoyer un beau baiser et un gracieux sourire.Vous pouvez comprendre que ce fut bien dur pour Anne et Joachim de se séparer d’une si douce enfant.Ils se détournèrent aussitôt pour que Marie ne les voie pas pleurer.Dans son coeur, sainte Anne criait: “Marie! Marie! pourquoi nous abandonner si tôt”?Mais une voix intérieure lui répondit: “Par ce sacrifice, je veux mériter aux enfants que Dieu appelle à son service dans le sacerdoce ou la vie religieuse, le courage nécessaire pour tout quitter.PAUL.— Il y a plusieurs enfants qui imitent la T.S.Vierge: ils laissent leurs parents pour s’en aller faire des religieux, des- religieuses, des missionnaires, des prêtres.- BERTHE.— Oui, mais pas à trois ou quatre ans, comme la petite Marie.Elle fut plus généreuse encore que tous les autres.MAMAN.— Comme je.serais heureuse, mes enfants, si le bon Dieu venait chercher , Paul ou Berthe, oit Luc pour les belles vocations apostoliques! Ja vous aime bien mais, comme sainte Anne, je vous donnerais volontiers au bon Dieu.LISE.— Moi je resterai avec maman.MAMAN.— Tu es encore trop jeune, à 6 ans, pour comprendre cela, ma chère petite fille.Oui, maman va t’élever comme II faut, corriger tes petits défauts, te montrer à prier, à travailler et mille bonnes choses encore, jusqu’au jour où le bon Dieu dira ce qu’il veut.LUC.— Maman, continuez votre récit.MAMAN.— Le prêtre Zacharie, qui portait de beaux ornements garnis d’or reçut la petite Marie, baisa son voile, leva les yeux et les mains vers le ciel dans un geste d’offrande qui voulait, dire: “Mon Dieu, je vous offre le plus beau cadeau que vous ayez jamais reçu.Daignez l’avoir pour agréable comme l’encens et les parfums des sacrifices offerts dans votre saint temple.’’ Puis il la confia à de braves femmes pour en jfrendre soin.A peine entrée, Marie fut entourée de petites filles qui l'amenèrent visiter le temple et jouer avec elles.Quant aux anges invisibles, ils la regardaient ravis d’admiration et ils semblaient deviner qu’un jour elle serait leur reine.En s’inclinant, ils disaient “Ave Maria’’.BERTHE.— Et les parents de Marie, ils ont dû s’ennuyer, seuls à la maison.MAMAN.— C’est évident puisqu’ils a-vaient attendu de si longues années cet enfant.Mais ils étaient soumis à la sainte volonté de Dieu.(A suivi'e) Frère M.-Cyrille, des Ecoles Chrétiennes JEUNESSE Approuvé por Son Em.le Cardinal Archevêque de Montréal RÉDACTION ET ADMINISTRATION Frère M.-Cyrille, é.c.— Frère Hubert, é.c.— Frère Marie-Poule, é.c.Roland Canac-Marquis — Roger Varin Les abonnements commencent en SEPTEMBRE ou en FEVRIER.— Tous droit* réservés.ABONNEMENT : LES FRÈRES DES ÉCOLES CHRÉTIENNES, A) Pour 1 û'exemplaires (5 mois) $.1.25 B) Pour 20 exemplaires (10 mois) $2.50 Conditions spéciales aux institutions.949 Côté, Montréal UN.1-5431 Autorise comme envoi postal de la deuxième classe Ministère des Poste*/Ottawa, Pâÿc 2 No 4 15 octobre 19b/ "JE PEUX TENIR LA LUN DANS MES MAINS'' ^ ; .>• y- ¦ mm îxàÈÉÊmËim irï'ï;; flM : I! ucv, I I^WBWSSWSfeSjf uOn te donnerait la lune que tu ne serais pas encore content", Vous a-t-on déjà, les amis, adressé une réflexion de ce genre?Une chess bien impossible que de vous apporter la iune sur un plateau, Et pourtant, les hommes fabriquent en ce moment une lune que je pourrais prendre dans mes mains et vous offrir à soupeser! Cette toute petite lune a 20 pouces de diamètre et pèse 101/2 Ibs.Recouverte d'une mince couche d'or, elle est très brillante.Appareil pour mesurer l'ionisaticn de l'atmosphère Antennes Poste emetteur de renseignement* Mémoire artificielle oui emmagasin les frottement* des météorites Régulateur de l'émetteur Mémoire artificielle qui enmagasi-ne les renseignements sur l'Ionisation produit# par (es radiations se- Cellule réajuster les mémoires artificielles à choqué tour dans l'orbita de la terre (Elle fonctionne d'après la soleil) Appareil pour mesurer là température Appareil pour mesurer les frottements des météorites Piles sèches No 4 I j octobre 19b/ Page 1 Là première lune faite de main d'homme sera lancée dans l'espace l'an prochain.Une belle boule dorée qui renferme des instruments compliqués.- Elle restera peut-être un an à tourner autour de la terre — L'immense fusée en trois Sections qui va lancer notre lune - Quand "nous irons jouer dans.la lunel Les Américains veulent la lancer le plus tôt possible à travers l'espace, assez loin de la terre pour qu'elle n'y revienne plus.On croit pouvoir pousser la boule dorée à quelques 300 milles dans le ciel; à' cette distance, prétend-on, les forces de gravité de notre planète et la force centrifuge de cette lune en mouvement lui permettront de circuler autour, de la terre comme un véritable satellite, comme la vraie lune» Pourquoi ce satellite, dont le lancement vu coûter plus Je 57 millions?Parce qu'on veut, au cours de l'année géophysique internationale ¦ (elle a débuté le 1er juillet et dure 18 mois), démontrer qu'il y a moyen de créer un satellite artificiel.Si cette première expérience réussit, on aura prouvé qu'il est .possible pour les terriens d'établir des bases dans l'espace afin de voyager un jour entre les planètes, Mais le lancement de la petite lune a des buts plus immédiats: à l'Intérieur on a installé des, instruments de précision auxquels des savants travaillent depuis deux ans.Ces instruments compacts et compliqués vont mesurer les intenses rayons ultra-violets en provenance des explosions solaires et la température dans ces espaces éloignés; ils vont enregistrer le frottement éventuel des météorites qui la frapperont peut-être et perceront son PORTO-RICO i ZARRE.ici.VOYEZ.CB ^_ RASSEMBLEMENT- ALLONS VOIR.r NOM .C EST UN ETR.ANGER.Oui VIENT ^'ACHETER SON RAPiOT POUR %lOO«5.oo.' iL N'EN VALAiT PAS 200^ 7/v Au.' AH/A-H' » pAur vire aller trouver LA POLICE DU PORT.^ ILS POURRONT SÛRE-y .MENT NOUS Aip£R.«afc^ J Al BIEN PEUR gL OUE NON ^ SI JE COMPRENDS È»iEN,lLN£ FAUT PLUS SONGER  UN LIT CE SOIR.y màk svjte- *•2! «5«S nSlÜtl! ifiSlDiin, ^•anB««b'v 'JIWlViM» fjlif JB! IRIIMff «¦i'Siæf* WHMK wall ta**», mw- sas®' IB iWssBMÜfiS Luvainri Nid :w«» \ îHPP i 1 rfS< 1 1 vC I/o: ¦JllJàz No 4 Î5 octobre 1957 Pc*s 9 ^JÛÊ EST UN >s 5ÛN PlLOTE.AYÊC LUI VOUS N'AVEZ, , RiÊN  CRAiNDKE., SONNE CHANCE/ A EP Ù€ LA: L/CE MARi\ veerex-Les FAITS È ûë m Le sa teau-pouce LEUR, PûSt&ON MÇRCl, CAPITAINE PLUS TAKt> ’^itÊâi&ÊSk; LE VOILA QUEL- EST CE J&RUiT &iZ,AKRE: VîCV.ïr'JfS'ÇSS**^ -.JAI PANS L'iDÉE QUE N, NOUS ALLONS MANQUER-, > d'essence .J'Ai ousue .DE VÉRIFIER LE RÉSERVOIR v avant DE PARTIR.^jgpâ Mm àmmmi '*r 'ZSÊ&isasgLi NOS ^ A/iiS NéUSS/R€NT CONTAIN MET* • mwmÆ ¦ IM, .ON POUVAIT APERCEVO/R , AU LOIN, LE VOILIER QUI FILAIT A SONNE ALLURE, — No 4 15 octobre 1957 QU ALLQNS= NOUS FAIRE?^ CETTE FOIS , CA y EST PLUS UNE jkT> fSj _ 11\ 'Km LJ ÊÈKÈ y / eu « No 4 15 octobra 1957 Pegs 11 sSSrtl ' OH/OH' ' VOILÀ our VA LES METTRE DE BONNE i [ HUMEUR./ J us sa Jôte ear éré 'JS GPANdE s'//.AVA/T Bpe.mms quelle TUAT/O/J /L SE T&OV- tt exactement.i^fv A/VO/E, EN ÇFFET, A - o‘un pouce.MILLE SABORDS MALEDICTION.la coque esr COÎNCêe ENTRE DEUX ROCHERS.QUE se PAfeSE-T-lL A MOINS QUE.r JE SUIS FAIT COMME UN RAT RI COU SE RAPPROCHE.ie#x T >• »«SSri : .d/F FÎCUL Tés de N AV/& An OU.L£ VO/L/EE SEMBLA/T PE TE N U PA/e UNE MA/N ///vis/see et MALG/eé LES I/O PA B LES VENTS FA /L NE BOUGEAIT PAS *238 12 No 4 — 15 octobre 195? ¦ .m.JOE, VOUS ALLEZ.RETCURNE8-AU PORT.NOUS,NOUS ALLONS PLONGER ET NOUS FAIRE REÇUE!'LU R AUSSI PAR LE NAVl'RE^ ADIEU • BONNE CHANCE ¦fir ^¦F.:¦ à A 0« a u- :* v; Pî!:::;:;!! S « W » » * ® • * ® *-artSfifi s *««» * Éà inakiik^Rj ¦sa ¦i£SS!Sis F VOYEZ./ LE ., NAVIRE SE JSIRI GE VERS LUI/ rOUI , A MOINS ©UE CE PAOUEfeOT N'ARRÎVE À TEMPS/ Tl LES VOILA HON TéS À BORD, ILS METTENT U KJ CANOT  LA MER RANCIR PART AVEC EUX.Mage 1 teism££w tijHr i|!!l!!iïKSÏS||ïx assîssss-ï*-— No 4 — 15 octobre 1957 suite au ereehaln aurséra page IJ VI R t^ONSOlR, cest moi 1 ami Pierrot !.Mais oui, celui de la chanson « Au clair, de la lune ».Nous sommes,' convenez-en, de vieilles connaissances.Vous m’avez tant de fois chanté ! Vous avez essayé de jouer l'air très simple et joli de ma chanson sur lé piano ou sur l’harmonica.mais .savez-vous comment, bien malgré moiyr] suis pa*sé à la postérité (çaveut dire être connu, de ^îom du moins, par les générations futures) ?Voilà.Je me présente pour de bon: Pierre Jaurat, pour vous servir.C’était vers 1647 en France sous le règne de Louis XIV.J’avais à Paris, monté une petite échoppe d’écrivain public et mes concitoyens étant, à l’époque, peu portés à l’étude, me demandaient d’ecrire pour eux.Les affaires, ma foi, étaient assez prospères, jusqu'au jour où mon voisin, pâtissier de son état, mais qui se prétendait poète, se mit à me faire concurrence.Concurrence déloyale car, cœur d’or et tête sans cervelle, Crépon — c’était son nom — donnait gratis les rimes ou compliments qu’il faisait pour ceux qui l’en priaient.A dix lieues à la ronde, on vantait ses mérites et les gens affluaient.C’était gâcher le métier et vouer mon échoppe à la ruine, aussi, comprënez-moi, je ne portais guère Crépon dans mon cœur.Le pâtissier-poète, tel la cigale de la fable, rimait toute la joür-née négligeant ses pâtés et ses gâteaux, tant et si bien que les clients délaissèrent sa ‘boutique et que Crépon se trouva complètement ruiné.Un soit, tandis que, comme tous les honnêtes gens qui ont bien besogné, je* me laissais glisser dans le sommeil, je m’entendis appeler de la rue.C’était Crépon.A la lueur du clair de lune, je vis- près de lui un jeune Italien qui tenait un violon à la main.— Eh ! voisin, me cria le pâtissier, ce garçon voudrait que lancolique parfaitement adapté, je dois le reconnaître, au couplet du pâtissier.Peu à peu, surpris par la sérénade, les voisins apparurent aux fenêtres et entonnèrent la mélodie.Furieux contre Crépon, mécontent de moi-même, je m’enfouis dans mon lit, me bouchant les oreilles pour ne plus entendre la chanson./\/\ D'OÙ VIENT U Au clair de la lune ?je lui écrive un placet mais pauvJ^ de moi papier, drais' Je n’étai, me mais un peu fort.A vais homme c’était ourdi par tant d’audace, pour toute réponse, je tirai mon volet.' Crépon, incorrigible rimeur, dans l’espoir de m’attendrir improvisa les vers que vous connaissez.s:- .• , •îÿïÿÿT; !$•§& u«':vS*< sPs&üSs !5 octobre 1957 Pegs 17 ^^73752^19174073 ON HA&iT MAANlFVQUB JE M'eN EH PARC/ _ TigN-S .1UPCR0 EES PLUM£5.MON ONCLf.ouvre / c'esr .—, Hoi/ < MOV AUSSV EST-CE?, je suis aiEN VêTU AH'AH QUI CA,TOl ' IL N V A JAMAIS EU PE MOINEAU PAR-ElU dans ma famille! disparais: IL A lair./>*$ 14.4 zo*e oes ces a-L/r.4 X B«»>' FxrFAieiifl—i tuÆMtoft jM-rtBitue—cartaiémr.pc.nWftliflf.U ' ' I BAtE D'UNôAVA • ‘-V; [ROST CFFtCS ùmël m v -, | SU — : .- A& ¦'•/¦Eft»* -inwaa •¦• ¦ .far kVMIKIBS fM®i gsgpsç- * ~%fi #®HS§ •wsji æ®; MS FliS > ' wmm*.w.'S't" ^ :: liaBati ^ i - ¦¦, »*» ' i^~V-w P" — ¦/ /fov ©Vë'Aê , '^5 ^é>Afr id* SI TUN AVAIS PAS Trouvé LE SAC, NOTEE YOYA6G SB teem/nP/t ici.U At YU L'/ND/Vt&U SUPPAJS PANS Norite &NAM&ee onôtsl oui % iNP/QOAir ce WacoN- fe/eo A , SON COMPAGNON.J At PEEAEAE pe ce côré er J'Ai ape ecu LA T/tAPPe.Ug SUIS MAINTENANT CONVAINCU QOG ASS ip A t YtPUS LOUCHES NOUS POUPSU/VENT.OUEST-CE QUI TA FAiT P6NSEP Qt/iL pouvait êree cache LÀ ?- ALOIS ; NOUS CONNAISSONS Les VOLEUPS.POURQUOI NE PAS LES FSA/PE A€-rtèTEP,?ICt,PANS LE GEANP NOttP, LA POLICE N'EF/STE PAS./L FAUT fie PéaPOUtLLEt ALLONS, Ne PE PLON s PAS PE TEMPS .VOiCi UNE JEEP.ME/tax/ / tu peux nous CONPuitte AU lac ATTi-KAMAGEN?15 octobre 1957 No 4 füf Peo« je »- PLUS TA&P , HON AVION seev/AA A lbs seceom tmm • i J .ça va Me.PoarefL CHANGE, J'BN So/S 'W'&Pânl mm CLAUDE IN HELICOPTERE •OfTNiPo rêNTi %.ce&r no me seaesr A GlAUPE & r A MOi.CONN€NT ÇàT\ " • « .AUNëvoù&f on MarréNP  saiNr-uusre poup la MéNêo/çr/oN p'uMê ca-SANS A soc&e.J€ VAIS VOUS V eONùu/fise ùans MON SAINT-HAN* OA VA PAlNe SONSATtON, cerne Aie&véë Mue ces a/ns.T/NjMON&ieotl Le djfté.VONT VOUS APPSOeH; U*àà VOLANT.ILS ce ¦¦ Accéprez e UA VOUS €N P»** 21 No 4 — 15 sctot>r» 1957 BOM SOU# , TOUT LE MON ME! JE remonte tout oe suite parce * | me i i 1 1 • l 1 « V I « { 1 % «, ,è 1 î 1 f \ _1.Denis Rochon, 226, rue de l’Etoile, Laval des Rapides, Qué.—- 2.Ginette Sasseville, 6515, rue des Ecores, Montréal, Qué.—- 3.Laurier Prévost, 83, rue Ste-Anne, Maniwaki, Qué.— 4.Jacques De Cotret, Rue Ste-Cécile, Maniwaki, Qué.— 5.Pierre Desnoyers, 657, rue Victoria, Sherbrooke, Qué.— 6.Bernard Dionne, 44, rue Hôtel de Ville, Maniwaki, Qué.— 7.Denise Dion, Zenon Park, Sask.— 8.Yvan Larivée, St-Adrien, Cté de Wolfe.Qué.-r- 9.Denis Bossé, 923, rue King Ouest, Sherbrooke, Qué, —- 10.Pierre Guay, 10112, rue De la Roche, Montréal, Qué, Nfô CtfStS Ne grimpez jamais à des teaox de lignes de transm té est une force merveilleus s'en servir avec beaucoup utilisée, elle peut brûler, mort, Un faux mouvement, vous touchez un fil à haute tension et hop! vous voilà gravement biessé.Vous pouvez même en mourir instantanément.Parlez-en à votre papa et à votre maman, ils vous diront sûrement que j'aî raison.REDDY KILOWATT pylônes ou po-ission.L'électrici-e .mais il faut de respect.Mal voir donner la iHÿigUS SSSÏitio il iôaltt P H O P U I T S CHIMIQUES G Ê N I E Thé IWER CO ELECTRIQUE E IV E R Ci I E No 4 ]5 octobre 195/ I COUP DE CLAIRON DE JEUNESSE! % AVIS aux élèves qui sont abonnés à JEUNESSE pour l’année 1957-58 (Ceux qui ne sent pas abonnés peuvent encore le faire maintenant.) Dans le PROCHAIN NUMERO de votre revue, celui du 1 er novembre, à la page 39, vous trouverez un coupon qui vous donne droit au tirage de la fameuse BICYCLETTE C.C.M.— dernier modèle —- ou à un montant équivalent.Vous le remplirez et le remettrez à votre professeur ou au zélateur de la revue dans votre école, qui nous le fera parvenir.Le tirage aura lieu le 15 NOVEMBRE, et le gagnant sera immédiatement averti par lettre ou par téléphone.Sa photo paraîtra s'il le désire.N.B.— Les abonnés en dehors des écoles n'auronf pas besoin et envoyer leur coupon; nous utiliserons leur carte d'adresse pour le tirage du 15 novembre.Ils ne seront pas oubliés.Donc ne manquez pas votre numéro du 15 novembre, avec son fameux coupon de tirage! Fr, M, CYRILLE et Fr, HUBERT 949 rue Ccré, Montréal, i Georges comptait mal Le petit Georges — dix ans bientôt — vivait heureux entre un bon papa et une délicieuse maman.Mais il trouvait que sa tirelire ne s'emplissait pas assez vite pour acheter la bicyclette de ses rêves.Il cherchait le moyen d'augmenter sa petite fortune.Un jour, il trouva.Il avait vu un monsieur présenter un papier à sa maman ét en échange en recevoir des billets bleus.Ledit papier était resté un moment grand ouvert sur la table et Georges y avait vu: Doit Madame ., à Monsieur.— Pour ceci, tant; total, tant., Oh! la bonne, la merveilleuse idée.Sur une page de son cahier, Georges écrit, compte, calcule, additionne.A midi, maman trouve sur son assiette le papier de son fils.Non sans étonnement, elle lit: Doit maman à son Georges: Pour du bois apporté (ça m'a fait mal), trois fois .$.10 Pour du charbon à la cave, cinq fais $ .10 Pour chez l'épicier, huit fois.$ .4 Pour chez le boulanger (c'est plus loin), dix fois .$ .20 Pour le lait le matin à la porte, vingt fois .$ .5 Pour une lettre à la poste.$ .1 Total.$ .50 Maman a souri, elle n'a rien dit.Georges, le soir, trouvait à son tour sur son assiette, une enveloppe à son nom, et un papier qu'il se hâta de déplier.Doit Georges à sa Maman: Pour dix ans de bonheur dans la maison: rien.Pour ses habits: rien.Pour ses jouets: rien.Pour les soins quand il fut malade: rien.Pour tout l'amour de sa maman: rien.Total: rien! Georges, interdit, regarda sa maman; elle n'avait pas l'air de s'intéresser à lui.Il rougit et tout confus vint se jeter dans ses bras.«Oh! pardon, maman, je te dais tout, tout, et tu ne me demandes rien, rien.Reprends vite l'argent,» Maman embrassa son Georges bien fort.Ne 4 — 15 octobre "195/ Psge 39 jfvoiUi,*'1*ponpon,nous > PFERONS UN ARRÊT SUR.LA h LURS ,PUiS SUR.VENUS.NOUS FILONS ACTUELLEMENT  LA Vi** , TE&Së ôë LA LUMiêRë , SOiT S.IÔ£, 2.80 MILLES À LA SECONDE /.MAIS MÊME A CETTE ^ f vitesse,nous arriverons SEULEMENT DANS 4 ANS À LA plus pRoone éroite PB > VOTRE TERRE.V 0 ^7.ET CELA PRENDRAIT .1,700,000ANS POUR.ARRIVER À LA PLUS PROCHE &A LAXIE .CELLE D'ANDROMÈDE JE SERAI MORTE A VANT ÇA! u4 ' •'.“*/• ?• ; ' HEiN?OUI.oui.J'Etais DANS LA LUN ET OH ' QU ELLE « / attention :¦ T&fVOi(y la luns EST BELLE /T : .-7 j~Hte / %>6, *5'S if ::7:T ¦ m U o o' : IP^PAS DU TOUT/ VOUS AURET^'v , .1 VIEILLI SEULEMENT DE QUELQUES V-¦ r HEURES; CAR, COMME L'A EXPLIQUE V, VOTRE SAVANT EiNSTeiN.À LA Vi- MPI .TESSE DE LA LUMièRE , LAMA- / O-\ TiÈRE ET LE TEMPS SE ,V confondent.^ssr.-'•.TT,.• * ponpon.Tu ES Dans s LA LUNE/ O ¦ ¦ .; *• ;
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