ARQ, 1 octobre 1984, Octobre
[" /9-79?ARCHITECTURE EN RELIEFS ARCHITECTURE/QUEBEC .¦ « t* *++* \u2022 * % OCTOBRE 1984\t3$ SW iw.jwi «m % P n S puai Krôiùü tmm m Ti ™ îîi- w\" \u201d w ¦ -w- UlO I» H H * OM* Premier prix, ex-aequo Jacques Rousseau, architecte Siglinde Spanihel Maçons: Antonio Lachance Mormand Couture Et que l\u2019ère du CHAOS soit close! Chante pleure, tant en temps la larme est donnée À qui s\u2019est tu! Dans l\u2019esprit du projet du Musée d\u2019Art contemporain, un emplacement propice pour y encager une double trajectoire visuelle vers le Mont-Royal à l\u2019ouest et vers le fronton du Gésu au Sud.Au delà des variations historico-géométriques, en deçà des inventions qui s\u2019excluent de la reproduction simple, que serait l\u2019ornementation contemporaine qui, sous l\u2019influence de gestes types, pourrait générer par la recherche de la différence dans le multiple, un relief vivement économique et concret dans sa façon, varié et bousculant l\u2019imaginaire dans sa manière?Que serait l\u2019ornementation contemporaine qui, sous la maîtrise de quiconque, pourrait révéler un site, un contexte et en faire l\u2019éloge en silence?Croire que notre position nous indique un défi, en celui d\u2019anticiper l\u2019environnement d\u2019une pratique contemporaine, entre la connaissance transmise et l'identité culturelle du milieu, entre l\u2019attitude ordonnée de nos métiers appris et l'attitude organique du meilleur des mondes.Le jour, la nuit, passionnément simple et vice-versa.Les soliveaux extraits des murs insoumis font voler les chambres par ciel et par terre.Fuis les boutisses pétées frissonnent en éclat le tête à tête arraché.Silencieuse découverte, les yeux bleutés, le rouge aux lèvres, le fard ajouté se prend aux rides et les jardins en tête se souviennent de ces murs à murs.Et dedans comme de rien, la vie passe et brille, se darde de folie.DE L\u2019INVENTION DE.Désirs! Du lieu, vu du lieu vu, des êtres et des ombres du jour et de la nuit font du métier, des ordres et de l\u2019identité culturelle du motif et de la façon de l\u2019invention de l\u2019espace Par volonté et par confluence avec ceux-ci et ceux-là d\u2019ailleurs l\u2019ère d\u2019une architecture insoumise est le motif de notre pensée Croire inlassablement et porter sur le projet toute la résonnance des intentions L\u2019ornement n\u2019est pas donnée nouvelle.Les classiques nous l\u2019ont enseigné, les modernes (les grands) l\u2019ont subtilement intégré, et nous à notre façon, tournés vers les matières, avons à intégrer des rapports nouveaux, qui sont ceux liés à la liberté collective d\u2019exprimer sa diversité.A autant de site l\u2019expression d\u2019autant d\u2019interprétation singulière et quelquepart à tel maçon telle maison. Troisième prix Dan S.Hanganu, architecte \tIPlIPIll\t\t\u2014 X- vX-Xv\t¦\t\t \t\t\t Volume simple, solide exprimant le comportement statique de la brique: des murs qui s'appuient directement sur terre.Une forme stable, un périmètre extérieur régulier.La proportion de la façade est un carré.A l\u2019intérieur, par contraste la brique est appelée à jouer des rôles sous des formes qui ne lui sont pas caractéristiques ni constructivement propres.La stabilité est obtenue par les éléments de support mé-talique.En plus le drame est souligné par des briques qui ne respectent plus les règles de la pose, voire même des éléments cassés.Les deux volumes se livrent, dans un geste ambitieux et risqué, à un effort vers le haut de la composition sans jamais réussir à se toucher.entre l\u2019extérieur apparemment calme et l\u2019intérieur bouleversé, de toute action contemporaine, de tout individu, de tout geste de création.Au centre de cet univers une figure angélique impassible qui, dominant les circonstances, réussit à influencer et à adoucir même la couleur du mortier \u2014 élément de liaison, mou, flexible et omniprésent.Brique Saint-Laurent exposée alternativement des deux côtés, à propos historique à un certain ordre, succession des décisions et faits.ten I llie I\tcast o II\tindat h: The body (like the face) spans from base to head.Ur ; I fell , ¦ ft Mention du jury Peter Rose, architecte Howard Davies Randy Cohen M Mention du jury Eva et André Vecsei Mention du jury Blouin, Blouin & associés, architectes Our aim was to design the prototype of a protected light source in a public garden.The design expresses the tension between the round shape of the protected sphere and the sharp angularity of the bride volume sheltering the light source.The linearity of the light and shadow cast on the corbelled bride above will underline this idea.The form was kept as simple as the prototype of a utilitarian object should be, without any historical allusions.Sculpting and decoration was done in the scale and spirit of the masonry materials used for the project and it was kept within the four 8\" x 8\" bride piers.Pierre Leblanc Robert Leclerc Jean-Guy Théoret André Brodeur Patrick Blouin Paul Faucher ^ © At- C**'Vm*'*~ At db-moüfcg*.£______: Ssir?; Notre proposition concerne un portique néo-post-classique (ou post-néoclassique) transportable pour occasions solennelles éphémères.Les universitaires qui catégorisent les tendances plastico-socio-philosophiques en architecture ne s\u2019entendent pas toujours sur l\u2019emplacement relatif du néo et du post dans une définition de ce type.Certains, plus optimistes préfèrent considérer que tout ce qui vient après autre chose est neuf par essence: d\u2019où le néo-post-quelque-chose.D\u2019autres, plus méfiants ou insécures réagissent aux situations en devenir en s\u2019astreignant mentalement à un retour aux origines, considérant alors que ce qui vient après autre chose est substantiellement moins nouveau puisqu\u2019il suit une démarche préalable qui, elle, était par définition plus nouvelle: d\u2019où le post-néo-quelque-chose.1 ^ cWwvtuei ^&lJ^ Cr\\) éedU [ùi^ 'zrms&tss&zzzé?Q7^/6^ 4'i-e \\ D\u2019OÙ VIENS-JE?QUI SCJIS-JE?OÙ VAIS-JE?Cette proposition répond adéquatement, croyons-nous, aux grandes questions que se pose l\u2019architecture actuelle observant méthodiquement le passé pour se tourner résolument vers l\u2019avenir: \u2014\telle impose magistralement les deux notions concommitantes de la provenance et de la destination en ouvrant, au propre comme au figuré, l\u2019accès et l\u2019issue au grand problème de la connaissance de soi-même.Elle se prête également tout aussi bien au caractère réversible cyclique de la pensée, en permettant de se poser la question à l\u2019inverse et d\u2019y trouver une réponse tout aussi valable que son contraire: \u2014\telle s\u2019inscrit élégamment dans une tradition utopique qui date d\u2019aussi longtemps que la profession d\u2019architecte.; \u2014\telle recoupe subtilement la notion de « folie » prisée par la clientèle nobiliaire du grand siècle, tout en en permettant la démocratisation par l\u2019apport économique de matériaux nouveaux, la simplification rationnelle du détail et la réduction contrôlée de l\u2019échelle; \u2014\telle prolonge adéquatement une longue tradition historique nord-américaine dans la recherche des « apparences » par le biais du placage: pensons au papier brique, au déclin d\u2019aluminium, au plastifié simili-marbre ou simili-bois; \u2014\telle illustre admirablement les préoccupations de consommation rapide de notre société, en s\u2019affirmant comme un «fast food» de l\u2019architecture; \u2014\telle répond remarquablement à ce besoin de mobilité que dénote bien le succès actuel des maisons mobiles, mais que les tendances traditionnelles en architecture ont toujours refusé craintivement de considérer; \u2014\telle affirme courageusement la fin d\u2019une ère fonctionnaliste, réfugiée derrière la devise: « Form follows function » en affirmant l\u2019absolu contraire, et en faisant prévaloir la notion fatiguée d\u2019«usage»; \u2014\telle renoue résolument avec tous les patrimoines mondiaux en exprimant en raccourci et par le biais d\u2019une brillante métaphore non pas le «genius loci» mais bien le « genius locorum per omnia saecu- la saeculorum», ce qui garantit son intégration plastique à tous les environnements, des plus urbains aux plus ruraux, des plus démunis aux plus somptueux, des plus antiques aux plus futuristes; \u2014\telle réfère habilement aux mêmes sources d\u2019inspiration que le symbole de l\u2019Archifête et illustre explicitement tant le caractère solennel qu\u2019éphémère de cette occasion; \u2014\telle suggère enfin caustiquement que les mêmes caractéristiques s'appliquent peut-être dans l\u2019absolu à la profession en cause.Dans l\u2019esprit de ses concepteurs, ce portique répond donc magnifiquement à la question qui génère cette réponse.Que personne, peut-être, ne se soit avant nous posé cette question n\u2019enlève rien, bien au contraire, à notre solution.Car, comme le marketing moderne nous le prouve hors de tout doute, nous vivons une époque où l\u2019organe crée la fonction.Il était temps que l\u2019Architecte s\u2019en préoccupe et en exprime magistralement la Quintessence. Bruce Anderson, architecte Favreau, Lapointe, Magne et LeMoyne et associés ¦ .¦ '*?*¦*> ¦ ; £ % Our solution for the Concours \u2014 Architecture en Reliefs, Archifete 1984 \u2014 is a post-modern interpretation of the ARCH, a primary architectural element and symbol in the vocabulary of architecture throughout the ages, formal in its symmetry yet expressing the qualities of axis, threshold, entrance and portal.The constraints on volume suggested the need for a deception in scale by elevating the top element, treated with a controlled expression of colored tile, above the brick piers, rusticated with smooth tile joints, which rise up from an extended brick and tile base.Usuellement la brique et les carreaux de céramique sont souvent voisins mais rarement dans un même plan.L\u2019occasion de «concevoir un élément d\u2019ornementation en brique et en tuile» tel que défini au programme nous a paru attrayant et c'est surtout l\u2019alliage de ces deux matériaux de nature différente qu\u2019illustre notre porte-parole.La porte est sans doute la principale composante architecturale du bâtiment; elle peut être aussi autonome et complète en soi, c\u2019est à l\u2019extrême une pièce d\u2019architecture.Même sans contexte et isolée elle définit ici un extérieur et un intérieur; sa « façade » est modulée et rude, son « intérieur» est doux, lisse et domestique.La porte est accentuée par une marche, c\u2019est la porte à porte.C\u2019est aussi notre porte-folio dans son rappel imagé de notre proposition pour le Musée d\u2019art contemporain.De plus, elle fut l\u2019occasion d\u2019utiliser pour la première fois le carrelage prévu pour un autre projet actuellement en construction.Et pour ceux qui n\u2019aiment pas les portes, ils pourront toujours en faire un monument funéraire, un arc de triomphe modeste ou une cage à oiseaux. ÏSÆ .9 m a * »¦ ,'4 :|«æ Wsm.7/.>m .Petr Franta & compagnie Collaborateurs: George Elbasz Janiva Koskoua Nadia Falta Brian Mee Réalisation: François Perrin L\u2019art du marbre The composition integrates all major elements existing in the environment \u2014 growth as represented by the slender tree, water in the form of rain collected in the basin, solidity of the built environment expressed by the heavy column, and the air between them as the invisible but essential link through it all.The materials chosen present the duality of nature \u2014 marble as found in the earth, tile as created for man \u2014 built structures, a material that unites the four elements of life: air, water, earth and fire.The colours suggest the hues of nature \u2014 pink and green for that which flourished and lives, grey and blue for the sky, clouds and water which support and nourish, and red for the effort and force man has to use in constructing the architectural artifacts.Laurendeau, Lefebvre, Lessard, architectes Maçons: Maçonnerie Trois Étoiles (Frank, Emmanuel, Lucien et André) L\u2019intention première de l\u2019équipe visait la conception d\u2019un regroupement d\u2019éléments qui soit dynamique et qui permette un certain nombre de découvertes selon les angles d\u2019observation.L\u2019ensemble, donc, pivote et s\u2019organise autour de trois éléments, ou formes, qui puissent mettre en valeur les qualités intrinsèques du matériau utilisé, soit la brique.Le premier élément, le plan, a été utilisé de deux façons, l\u2019arc et le mur, disposés perpendiculairement l\u2019un à l\u2019autre.Du deuxième élément, le coin, s\u2019est développé la tourette avec ses ouvertures verticales surmontées de «linteaux en escaliers ».Finalement, la courbe est devenue le bassin, duquel s\u2019écoule une eau rose représentée par la tuile.L\u2019unification des éléments s\u2019est faite autour de deux axes, dont l\u2019intersection se trouve au centre du bassin, la tourette agissant un peu comme une charnière.Le premier axe, parallèle au Boulevard De Maisonneuve, s\u2019inscrit dans la trame orthogonale de la ville, alors que l\u2019autre orienté vers le parc de la Place des Arts reproduit la séquence tourette, bassin, jardin tel que perçu par l\u2019ouverture de la tourette en axe avec celle du bassin.La brique a été utilisée de façon à ce que l\u2019ensemble reflète le caractère massif et solide du matériau.Ainsi l\u2019utilisation de boutisses et d\u2019encorbellements accentue l\u2019effet de profondeur des éléments, tout en créant une modulation, alors que l\u2019appareil en damier et les rangs de briques en soldats confèrent une certaine verticalité, tout en unifiant les formes entre elles.Finalement, une tuile rouge sert à souligner la partie de l\u2019arc en projection ou à obturer certaines des ouvertures créées par l\u2019utilisation de boutisses, rehaussant ainsi certains motifs. LP P i' I' \\f !f (f U f i in ' ¦P «sait »t delé-peimat selon st »1 en esta-devenue eau (ose tfaiteau- : T :: nièie.le I ¦aid De I rame ef| des te I issin.jar- f le la tou-1 i aceque I massif et afion de accentue touten Bertrand Pelletier et Marcel Valin, architectes Ode au Module.Après que les forces de l\u2019ordre et de la règle eurent triomphés, elles éteindirent leur domination à l\u2019ensemble de l\u2019Empire Construction.Leurs quelques séances de copulation habituellement stériles donnèrent enfin naissance au rejeton Module.Celui-ci grandit rapidement et sa grâce séduisit tout l\u2019Empire.Il apportait la force au faible, évitait au pur la nécessité de se compromettre et permettait à tous de sauver temps et ressources.Bien vite cependant on vit se dresser derrière cette silhouette attirante un tyran rigide et calculateur qui réduisit tout son Empire à l\u2019esclavage.Chaque jour chacun devait se prosterner devant lui et lui chanter les mêmes louanges.Mais en pliant l\u2019échine tous attendaient que l'Archirévolte vienne mettre fin au joug pour qu\u2019enfin débute l\u2019Archi-fête.Andrew Stonyer et Robert White, architectes Maçon: Pierre Savignac Ce protype examine l\u2019interaction entre l\u2019object en brique et son ombre.Telle que la cave de Platon, les ombres sont aussi réelles que leur source mais à l\u2019opposé dans leur traits distinctifs.Les briques sont permanentes, solides, verticales, dures et rugueuses \u2014 de la couleur de la terre \u2014 car elles ont survécu à une chaleur intense.L\u2019ombre est tansitoire, évanescente, horizontale, complexe \u2014 tirant sa couleur du ciel, c\u2019est l\u2019absence de la chaleur du soleil qui fait sentir.Les images que découpe le soleil \u2014 compléments des ombres \u2014 lient le prototype au soleil, à la ville elle-même et à l\u2019observateur dont l\u2019ombre se mêle à celle de prototype.Les traits de lumière s'infiltrent dans les tours, apparaissent et disparaissent au fil des mouvements du soleil tout au long de la journée.Ainsi l\u2019oeuvre de déploie dans le temps et un seul regard ne peut en livrer toutes les facettes.Elle parle de lumière, de projection d\u2019ombres, de mouvement et de fixité.D\u2019Anjou, Moisan, architectes : L'HOTEL DU F a a » & v Son architecte concepteur, Eugène Etienne Taché, a eu pour mission de synthétiser notre histoire en une seule façade.Défi incroyable qui suggérait déjà qu\u2019à la fin du XIXe siècle, certains québécois acceptaient la succession des régimes politiques comme un fait culturel influent.vait de casernes depuis peu après la Conquête, mais le bâtiment se trouvait dans un tel état de délabrement que I on songea bientôt à le démolir.Ces solutions furent bientôt abandonnées.La garnison anglaise ayant quitté Les pages qui suivent proposent une description de ce bâtiment par trop méconnu, des circonstances de sa conception et de la carrière de son architecte.Nous vous présentons ensuite les images de l\u2019interprétation que la Corporation de l\u2019Archifète en a faite au moment de faire revivre notre histoire sur cette façade par le médium d\u2019un «sons et lu- mières ».Entrepris en 1877, terminé sept ans plus tard en 1884, l\u2019Hôtel du Parlement actuel devait à l\u2019origine être construit dans un espace beaucoup plus exigü, en plein coeur du Vieux-Québec.On voulait, par exemple, restaurer l\u2019ancien collège des Jésuites, qui ser- Québec en 1871, le gouvernement se porta plutôt acquéreur du Cricket Field, propriété du fédéral, à peu de distance de la Porte Saint-Louis.Dans un cas comme dans l\u2019autre, la responsabilité du projet devait incomber à l\u2019architecte-ingénieur Eugène-Etienne Taché, aidé de Jean-Baptiste Derome et, dans le cas du nouveau projet, par Pierre Gauvreau qui devait conjointement signer les plans et les devis des trois ailes tandis que Derome se contentait de la façade.Une dizaine de dessinateurs devaient les seconder dans leur tâche.Contracteurs Le premier contrat, accordé aux entrepreneurs Nicholas Piton et Simon-Xavier Cimon, de Québec, ne concernait que les trois ailes nord, ouest et sud.Le coût des travaux ne devait pas dépasser 325,000$ et ceux-ci devaient être terminés trois ans plus tard.Il existe curieusement peu de documents relatant le déroulement de ces travaux.Les journaux y faisaient bien allusion de temps à autre mais, si l\u2019on en croit les Documents de la session durant ces années, les députés eux-mêmes n\u2019en parlaient officiellement presque pas.Malgré quatre grèves de courte durée qui paralysèrent le chantier en 1877 et en 1878, les travaux furent terminés à peu près à la date promise.Le Palais législatif, c\u2019est-à-dire l\u2019aile est qui constitue la façade actuelle, destinée à abriter les deux salles de délibérations connues sous le nom de Salon Bleu et de Salon Rouge où siégeraient l\u2019Assemblée législative et le Conseil législatif, dans ce cas-ci jusqu\u2019en 1968, année de son abolition, ne fut pour sa part entrepris qu\u2019à la fin de l\u2019été 1881 alors qu\u2019on accordait le contrat des fondations à William John Piton, entre- preneur de Québec.Au printemps suivant, on procéda à un appel de soumissions, mais la date limite, fixée au 15 juillet, fut reportée trois fois avant d\u2019être finalement fixée au Ie' décembre.Le contrat fut finalement accordé le 9 février 1883 à Alphonse Charle-bois, un entrepreneur de Montréal.Le montant alloué s\u2019élevait à 185,106.64 $ et les travaux devaient s'échelonner sur deux ans.Le rez-cie- / chaussée fut terminé dès l\u2019au-**** tomne et l'Assemblée fut en mesure d'y siéger avant que les chambres elles-mêmes soient édifiées.Le gouvernement mit à la disposition de Charlebois des crédits additionnels de l\u2019ordre de 28,000$ et celui-ci fut en mesure d'effectuer des travaux de premier ordre: la chambre provisoire fut richement décorée et on installa même une galerie capable de recevoir trois cent spectateurs en plus des cent qui pouvaient occuper le parquet, de plain-pied avec les soixante-cinq députés que comptait l\u2019Assemblée législa- ünceei tance i j;ne Gén Üdeci *li]nst|l 'enrioii i \u2022 i »\t« '»1T ' *-!r -%r,.*~®r # I/J // / ppp|*3 iBggr partenant au style Louis XIII.Il serait PARLEMENT du Québec 'em plus juste de dire que le bâtiment s'inscrit dans le avait à l'origine accès par deux ouvertures pratiquées dans l'aile nord, et où l'on avait songé dans les premiers temps à ériger la bibliothèque, permet à l'ensemble de respirer.Ernest Gagnon décrit ainsi le corps principal et les trois ailes: « Le corps principal (Palais législatif) a une largeur minima de 60 pieds et une largeur maxima de 107 pieds et demi.Ses murs extérieurs ont une hauteur de 60 pieds, du niveau du sol à la corniche.La hauteur du faîte, au-dessus de ce même niveau, est de 77 pieds.« La tour du campanile a 122Lpieds de hauteur la corniche, et *\tpieds au som- -\tcomble.La crête, avec le couronne- fer qui la tive à l\u2019époque.Ils s'y réunirent pour la session qui dura du 27 mars au 10 juin 1884.Au cours de l'été suivant, les travaux progressèrent à un rythme soutenu de telle sorte que les députés purent siéger au Salon bleu dès 1885, peu avant que les travaux ne prennent fin.On a qualifié diversement le style de l'Hôtel du Parlement.Ernest Gagnon, par exemple, voyait dans ce bâtiment une manifestation du style Renaissance en vigueur dans la France du XVII' siècle tandis que Gérard Morisset, insatisfait de cette appellation, parle d'un style Louis XIII plutôt fleuri où l\u2019on retrouve des réminiscences du milieu du XVI1 siècle.Ni l'une ni l'autre de ces définitions ne s'avèrent satisfaisantes.Le Style Renaissance prédomine effectivement, mais on y trouve de même des éléments ap- rant victorien en vogue à l'époque et dont les caractéristiques éclectiques sont bien connues, ainsi qu'en font foi, par exemple, les tours et les toitures Mansart, mais la personnalité même de Taché devait lui faire éviter les pièges du genre.Malgré divers rappels, comme la tour principale d'inspiration britannique, l'Hôtel du Parlement demeure un ouvrage d'une grande rigueur architecturale dont les proportions sont d'autant plus harmonisées que l'on a évité avec les angles et les saillies la monotonie que d'immenses façades risquent toujours de conférer à un bâtiment.A la base, celui-ci s'inscrit dans un carré d'environ quatre-vingt-dix mètres de côté mais, si l'on tient compte des angles et des saillies, le contour gagne environ soixante mètres, üne cour intérieure, à laquelle on It.I ¦ > ~ -\u2022-¦ I *-.* ' .Ti Vwj ilTT.\u201e ¦.' surmonte, a une hauteur de 19 pieds; ce qui forme une hauteur totale de 172 pieds, de la base de la tour au sommet du couronnement.« Les trois côtés du bâtiment occupés par les départements publics ont une largeur minima de 47 pieds 6 pouces, et une largeur maxima de 57 pieds 6 pouces.Les murs extérieurs ont, à la corniche, la même hauteur sur chaque façade, 60 pieds.Les pavillons de centre ont 72 pieds de hauteur à la corniche, et 103 pieds au sommet du comble.»' Mais en réalité, les nombreux visiteurs s\u2019attardent surtout à la façade principale qui renferme, selon le voeu de son architecte, de multiples références à l\u2019histoire du Québec.La tour du campanile est ainsi dédiée à Jacques Cartier tandis que les flancs le sont à Champlain et à Maisonneuve.Outre le bâtiment lui-même, qui en impose d\u2019autant plus lorsqu\u2019on l\u2019aborde par sa façade principale que celle-ci occupe le sommet d\u2019une pente douce, l\u2019on est d\u2019abord frappé par la statuaire et, au premier chef, par les deux oeuvres de Louis-Philippe Hébert, La halte dans la forêt (1890) et Le harponneur indien (1894) par lesquelles Taché entendait rendre hommage aux populations autochtones.Le langage populaire a d\u2019ailleurs eu tôt fait de surnommer l\u2019entrée principale La porte du Sauvage, devenue par la suite La porte de l'A-mérindien.Ces deux ensembles sculpturaux sont dé- tachés de la façade proprement dite et on ne peut qu\u2019être frappé par le mélange de sérénité et de crainte qui ressort de l\u2019ensemble, intégré à une fontaine en demi-cercle.Diverses niches ont été pratiquées dans la façade elle-même dans le but de recevoir un certain nombre de bronzes en pied: François de Montmorency de Laval, Jean de Bré-beuf, Nicolas Viel et Jean-Jacques Olier, gens de robe, occupent le deuxième étage tandis que Frontenac, Wolfe, Montcalm et Lévis, gens d'armes, occupent le premier.Au quatrième étage de la tour, on peut apercevoir Marie de l\u2019Incarnation et Marguerite Bourgeois tandis que Lord Elgin et Charles-Michel de Sala-berry flanquent celle-ci au niveau du rez-de-chaussée.Les niches subsistantes devaient, selon les directives de Taché lui-même, n\u2019être occupées que par la suite, alors qu\u2019une autre génération soulignerait les personnages historiques qui lui sembleraient essentiels.Ces bronzes ont été installés entre 1890 et 1969, année où la statue de Viel remplaçait celle du Père Marquette.Les générations futures n'ont cependant pas perdu de temps, et l\u2019on a installé les statues de D'Iberville, LaVérandrye, Marquette, Jean Talon, Lord Dorchester, James Baldwin, Pierre Boucher et Louis Jolliet dans les niches des ailes qui flanquent la tour entre 1916 et 1928.On avait en outre taillé dans la pierre elle-même les armes de divers autres personnages.Celle des plus importants gouverneurs des deux régimes, Vaudreuil, Callières, Tracy, d\u2019Argenson, Murray, Dorchester, Prévost et Bagot occupent les trumeaux du premier étage tandis que ceux du second nous transmettent les noms de militaires et d\u2019explorateurs.L\u2019ornementation comprend de plus plusieurs motifs où dominent fleurs de lis, roses et feuilles d\u2019érable.L\u2019intérieur de l'Hôtel du Parlement, au premier chef le hall d\u2019entrée et les deux chambres, recèle un luxe de blasons, d'armoiries et de devises qui ne le cède en rien à l\u2019extérieur.Quiconque possède plus qu\u2019un strict minimum de connaissances historiques peut lire presque à livre ouvert les événements impor- 181 Né le 25 octobre 1836 à Saint-Thomas-de-la-Pointe à la Caille, dans la région de Montmagny, Eugène-Étienne Taché appartient à cette catégorie de personnages que l\u2019on qualifie parfois d'hommes de la Renaissance.Architecte, ingénieur et peintre, fils d\u2019un éventuel premier ministre, il a fait ses études classiques au Séminaire de Québec avant de s\u2019inscrire en génie civil à l\u2019üpper Canada College de Toronto, l\u2019une des institutions les plus réputées de l\u2019époque.Ses études en architecture, cependant, se sont limitées à quelques stages à Toronto et à Ottawa, et notamment chez F.P.Rubidge qui devait contribuer à propager le style Second Empire au Canada.Le peintre, pour sa part, n\u2019a suivi que quelques cours, au début des années 1860, chez Théophile Hamel, mais la critique accueillit favorablement les illustrations dont il agrémenta l\u2019édition originale de l\u2019un des grands livres de notre littérature du XIXe siècle, Forestiers et voyageurs, de son cousin Joseph-Charles, paru dans les Soirées canadiennes en 1867.Mais ses activités de peintre auront été minimisées par l'extraordinaire déploiement de son implication comme architecte alors qu\u2019il occupait un poste à la fonction publique.On lui doit notamment l'ancien Palais de Justice de Québec, de même que le Manège militaire, situé presque en face de l\u2019Hôtel du Parlement.En fait, Taché avait entrepris une carrière de dessinateur et d\u2019arpenteur en 1861 au département des Terres de la Couronne et devenait à peine huit ans plus tard l\u2019équivalent à l\u2019époque d\u2019un sous-ministre, c\u2019est-à-dire assistant-commissaire.Ainsi parvenu au sommet de la hiérarchie de la fonction publique, il devait occuper son poste jusqu\u2019à sa mort, survenue le 13 mars 1912.Cet homme peu commun eut alors droit à des funérailles nationales.Il avait trente-neuf tants de notre pasé.On peut en effet facilement éprouver le sentiment de parcourir le temps en empruntent le grand escalier qui mène aux chambres elles-mêmes, ainsi qu\u2019aux galeries réservées au public.Situées au premier étage de l\u2019aile principale, les Salons bleu et rouge sont de dimensions identiques, mais à cause de sa fonction, le Salon bleu demeure empreint d\u2019une plus grande solennité.De lourdes portes de noyer, surmontées en médaillon de l\u2019effigie de Jacques Cartier, en interdisent l'accès lorsque les délibérations sont en cours.L\u2019intérieur comprend plusieurs tableaux marouflés, le trône monumental ainsi que les pupitres des cent-dix députés (au moment de l\u2019inauguration, rappelons qu\u2019ils n\u2019étaient que soixante-cinq.).Les motifs floraux y abondent de nouveau, de même que les nombreux motifs inscrits dans le plâtre et le bois.Quelque centaines de personnes peuvent assister dans les galeries qui courent tout autour du Salon bleu aux délibérations de leurs représentants, de même que les journalistes parlementaires auxquels on a réservé la première rangée ainsi que deux espèces de balcons situés au-dessus des grandes portes.Le Salon rouge, pour sa part, abritait le Conseil législatif jusqu\u2019à son abolition sous Daniel Johnson en 1968.Depuis lors, on le réserve à diverses commissions parlementaires.On y retrouve les mêmes éléments décoratifs que dans le Salon bleu, de même que de grandes toiles marouflées dont l\u2019une, Le Conseil souverain, se trouve à l\u2019arrière et au-dessus du trône alors qu\u2019à la même place, dans le Salon bleu, l\u2019on peut apercevoir Le débat sur les langues, oeuvres dans les deux cas de Charles Huot.L\u2019oeuvre d\u2019un homme La façade principale de l\u2019Hôtel du Parlement, tant par sa statuaire que par les nombreuses allusions à divers personnages historiques quelle exhibe, nous permet de croire qu\u2019Eu-gène-Étienne Taché, bien qu\u2019il ne l\u2019ait jamais exprimé en de tels termes, avait l\u2019intention de rappeler à ses contemporains et, pourquoi pas, à leurs descendants les grandes dates de l\u2019histoire du Québec aussi bien sous le Régime français que sous le Régime anglais.Mais qui était donc cet homme singulier dont cette oeuvre est sans doute l\u2019un des bâtiments les plus justement célèbres non seulement de la Vieille Capitale mais de la province tout entière?ans au moment d\u2019entreprendre les premiers croquis de son oeuvre maîtresse.Il s\u2019agit donc d'une oeuvre de maturité où se trouvaient rassemblées la totalité de ses préoccupations tant esthétiques qu\u2019éthiques.L\u2019hôtel du Parlement renferme des éléments classiques, mais aussi des éléments romantiques.L\u2019ensemble témoigne d\u2019un esprit à la fois organisé et écletique, capable d\u2019une grande rigueur mais en même temps d\u2019écouter les étonnants labyrinthes de l\u2019imagination.L\u2019aspect grandiose de la façade principale étonne par son catactère imposant, mais on peut s\u2019attarder au détail inlassablement.CJne devise C\u2019est d\u2019ailleurs à cet homme étonnant que nous devons la devise du Québec, Je me souviens, inscrite dans la façade même et bientôt adoptée par la législature de l\u2019époque.Curieusement, Taché hésitait entre cette simple phrase si lourde de contenu et une autre phrase de moins belle venue, Née dans les lis, je grandis dans les roses, qui voulait rappeler les deux Régimes peut-être un peu trop précisément.pg^- '¦\tuju.ms.a «aj» \u2014 Les activités de la Corporation de l\u2019Archifête et surtout le sérieux avec lequel elles les a menées depuis 83 ont amené le Ministère des Affaires Culturelles et le Commissariat aux Célébrations 1534-1984 à lui accorder le mandat de concevoir et réaliser le «sons, lumières et lasers » au Parlement du Québec pour la période de l\u2019été 84.« Il ;« *\u2022 O?m m le sp k «ÂMES Elll sons, lumières et lasersijp \u2018ijjp ti L\u2019architecture de notre Assemblée Nationale a été mise en reliefs au moyen d\u2019effets lumineux et spéciaux qui nous ont permis d\u2019acquérir une expertise nouvelle et de réaliser une «oeuvre » tout autant littéraire, musicale, visuelle qu\u2019architecturale.Nous vous présentons quelques photos de cette réalisation.3 NAVIRES 5051 u Parlement du Québec Un spectacle en sons, lumières et lasers qui illustre l\u2019histoire du Québec et de son Parlement.Une fresque onirique qui situe la démarche du peuple québécois dans la découverte de son identité.Un poème dramatique et symphonique qui raconte avec tendresse, nostalgie, humour et lucidité les grandes étapes qui ont enrichi notre mémoire collective.Une oeuvre originale, digne d\u2019éloges, qui rassemble les talents de cinq créateurs québécois dans une aventure visuelle, littéraire, musicale et spatiale.OUVERTURE Premier tableau: Deuxième tableau: Troisième tableau: Quatrième tableau: Cinquième tableau: Sixième tableau: Septième tableau: Huitième tableau: Neuvième tableau: Dixième tableau: Onzième tableau: Douzième tableau: Une conception qui englobe le site de l\u2019esplanade de l'Assemblée Nationale du Québec comme lieu privilégié et symbolique de la réalité historique.Au delà des fortifications, c\u2019est l\u2019Europe.Le rond-point c\u2019est la terre du Québec, le Parlement c\u2019est la voix du peuple.Une synthèse de l'histoire qui tisse sous les apparences de la chronologie des personnages illustres et anonymes qui ont habité ensemble toutes nos époques.Une présentation qui met en valeur le thème des célébrations 84, quatre cent cinquante ans de découverte, et le contexte de la grande fête maritime dont le Québec est l\u2019hôte.Les Ames et Navires de notre histoire sont encore en nous pour « partir à l\u2019aventure, et bon temps naviguant, refaire le voyage avec l\u2019espoir en poupe ».Les cours d\u2019Europe J\u2019pars en voyage Nuit amérindienne La statuaire du Régime français La bataille des Plaines d\u2019Abraham Ames et Navires Honni soit qui mal y pense.Les Patriotes Les Parlements Le Parlement Choisir le bâtiment, décider l\u2019équipage Les trois voiliers La chanson J'pars en voyage CHOEUR: J'pars.J'pars.J'pars.CAPITAINE: J'pars en voyage, J'apporte mon compas.mon sextant.mon étoile du nord.PREMIER MARIN: .des biscuits d\u2019mer.du lard salé.une réserve d'eau.JEUNE MARIN: .cinquante tonneaux de témérité! VIEUX MARIN: .un p tit flasque de confiance en moé ordinaire.JEUNE MARIN: .de confiance en moé.pis en Galilée! CAPITAINE: .J\u2019embarque à Saint-Malo!, J'apporte un sablier pour marquer les temps nouveaux! CHOEUR: J'embarque à Saint-Malo.J'embarque à Honfleur.Production-déléguée: La Corporation de l'Archifête Conception: Direction artistique: Jean Louis Robillard JEUNE MARIN: (exultant): J'embarque nu-pieds sur le gaillard d'avant! Je mets le cap sur les épices! le ver à soie! les oiseaux de Paradis! J'en verrai de tous les coloris! VIEUX-MARIN: (laconique): Pt 'tête ben qu 'ça s'ra le Paradis Pt'tête ben qu'ça s'ra le Canada.J'apporte un brin d'sagesse normande pis une chanson pour me chauffer fcoeur CHOEUR: J'pars en voyage.PREMIER MARIN: J'apporte un p\u2019tit tonneau d'préfixes des suffixes et pis tout c'quy faut pour pas qu 'on soye à court de mots et comme bouche bée au dépourvu sans pouvouere nommer l\u2019inconnu J'apporte la langue de Rabelais c'est la seule parlure que j connais qui soye plus verte qu la grande nature et aussi folle que l'aventure.CHOEUR: J'pars en voyage.J'embarque à Saint-Malo J'embarque à Honfleur.J'embarque à La Rochelle.Texte: Michèle Lalonde Conception musicale: Jean Sauvageau Conception visuelle: Claude Girard Mise en espace: Yves Desgagnés Production Direction de production: Frank Furtado assisté de Francyne Furtado Régie générale: Kiki Nesbitt assistée de Jean-Pierre Matte Direction technique: François Léger Secrétariat de production: Bernard Tourville Michel Bélanger Régie Pyrotechnie: Bernard Tourville Régie Protocole: Michel Bélanger Contrôle des coûts: Lucie Duguay Création et animation: Opinion historique: Jean Hamelin Laser: Science Faction Corporation Bande sonore: Composition musicale et arrangements: Jean Sauvageau Jean-Claude Tremblay Robert Séguin Voix: Normand Lévesque Hélène Mercier et Pierre Bernard Patrice Coquereau Yves Desgagnés Isabelle Vincent avec la participation spéciale de Michèle Lalonde et Benoît Girard Choristes: France Beaudry Louise Lemire Jean Sauvageau Robert Séguin Jean-Claude Tremblay Instruments: Synthétiseurs, vibraphone, percussions: Jean Sauvageau Piano, synthétiseur: Jean-Claude Tremblay Synthétiseurs, percussions: Robert Séguin Violon: Marc Bélanger Alto: Francine Lupien Violoncelle: Claude Hamelin Contrebasse: Michel Donato Trompette: Serge Chevanelle Cor: Paul Marcotte Trombone: Albert Donato Harpe: Manon Lecompte Timbales, cymbales, grosse caisse: Guy Lachapelle Clarinette, flûte, clarinette basse: Jean Lebrun Éclairage: Performance Inc./ Opérateur: Yves Hémont Son: Solotech Inc./ Opérateur: Jacques Châteauneuf Pyrotechnie: Feux d'Artifice Hands Inc./ Dispensaco Inc Enregistrement: Studio Jean Sauvageau Construction: Bega Inc.supervisé par Réal Philippé ¦ '\u2022 - Nous pouvons alléger tous vos problèmes de toiture.Ballast de pierre Tissu perméable à l\u2019eau, appliqué en indépendance \u2014 Isolant ROOFMATE* appliqué en indépendance .\t^ Toiture membranée Barrière thermique ^\t^ Pontage Le système ATMI Allégé (Assemblage de Toiture à Membrane Isolée) réduit le poids du ballast d\u2019une façon remarquable.En plaçant un tissu perméable à l\u2019eau comme le FABRENE AMB® entre les panneaux isolants de marque ROOFMATE* appliqués en indépendance et l\u2019empierrement, le poids requis de ballast est réduit à 49 kg/m2 (10 lb/ pi ca) peu importe l\u2019épaisseur de l\u2019isolant.Le tissu empêchera aussi les fines particules du ballast de pierre de pénétrer dans les joints des panneaux.Les avantages de la Toiture ATMI Allégée avec l\u2019isolant ROOFMATE* sont les suivants: \u2022 La pesanteur de tout le système de toiture est souvent comparable à celle d\u2019un système conventionnel.\u2022\tLes panneaux à feuillure sur les 4 côtés réduisent au minimum les pertes de chaleur aux joints.\u2022\tLa membrane vulnérable est protégée des cycles thermiques et des dommages physiques.\u2022\tLa membrane est d\u2019accès facile pour l\u2019inspection Si vous voulez en savoir davantage sur les solutions à tous vos besoins de toiture, consultez le bureau de ventes Dow de votre région ou écrivez à Dow Chemical Canada Inc., Matériaux de Construction, 3035 Orlando Drive, Mississauga, Ontario L4V 1L6 \u2022Le Système ATMI est aussi connu sous le nom TMP (Toiture à Membrane Protégée) DOW CHEMICAL CANADA INC.?AVERTISSEMENT.L\u2019isolant de marque ROOFMATE* est combustible et doit être appliqué correctement.* Marque de commerce de The Oow Chemical Company\t©FABRENE est une marque de commerce de Du Pont Canada Inc.pour son tissu polyoléfin. Dans les bureaux d\u2019aujourd\u2019hui\\ on est souvent un peu trop entourés.Entourés de grincements de chaises, du cliquetis des machines à écrire, de ia sonnerie constante des téléphones, et nous en passons.Fibergias Canada s\u2019est attaqué au problème par le haut avec ses panneaux insonorisants SONOBOARD * et SONOGLAS * pour les plafonds.Le son rebondit sur ia plupart des matériaux qu\u2019on installe sur les plafonds.Le son résonne, se réverbère, détonne et atterrit.droit dans vos oreilles.Les panneaux pour plafonds FiBERGLAS * se composent de fibres de verre fines entrelacées qui absorbent comme pas un les sons superflus.Ces panneaux faciles à installer sont disponibles en format standard ou spécial, et vous avez le choix entre six revêtements très attrayants.\t/ Les plafonds insonorisants SONOBOARD ET\t/ SONOGLAS.* SONOBOARD.SONOGLAS et FiBERGLAS sont des marques déposées de Fibergias Canada inc.Le silence à son meilleur.FIBERGLAS CANADA INC 3080 Yonge Street Suite 3020 Toronto M4N 3N1 1 'ent,^s^lusA7 IfSSôScint^ MMII il MgH IliUi Une exposition du Centre Georges Pompidou, Paris, à rUQAM ARCHITECTURES EN FRANCE.MODERNITÉ/POST-MODERNITÉ cfc/ 75 octobre au 78 novembre 1984 au Centre de création et de ifo En octobre prochain, le Centre de création et de diffusion en design de l\u2019CJniversité du Québec à Montréal présente l\u2019exposition Architectures en France.Modernité/Post-Modernité qui propose un bilan contradictoire de l\u2019architecture française de la dernière décennie.Cette exposition produite par le Centre de Création Industrielle du Centre Georges Pompidou de Paris, en collaboration avec l\u2019Institut Français d\u2019Architecture et l'Ordre des Architectes de France, sera montrée du 17 octobre au 18 novembre 1984 au Centre de création et de diffusion en design, qui inaugurera à cette occasion de nouveaux espaces d'exposition.Après avoir été présentée à Paris, en première, à l\u2019Institut Français d\u2019Architecture, en automne 1981, l\u2019exposition a été montrée dans une série de villes d\u2019Europe et d\u2019Amérique latine, entre autres, à Turin, Bari, Madrid, Grenade, Barcelone, Caracas et Buenos Aires.Plus de cent panneaux photographiques commentés proposent aux visiteurs une réflexion critique sur les multiples manifestations de la création architecturale en France depuis 1970.De plus, une série de maquettes et de dessins originaux complètent cet exposé visuel.Aussi, au-delà de l\u2019établissement d\u2019un bilan, l\u2019exposition Architectures en France.Modernité/Post-Modernité suscite une confrontation entre les principales tendances architecturales actuelles, à partir de l\u2019examen des images de l\u2019habitat social, du débat sur la question urbaine et des réalisations dans le domaine des équipements.Elle tente aussi une ouverture sur l\u2019évolution de l\u2019architecture pour les années quatre-vingt.Si l\u2019exposition se concentre sur une situation nationale particulière, les grands thèmes qu\u2019elle développe peuvent aider le public à comprendre l\u2019architecture contemporaine dans d\u2019autres pays, au Québec notamment.Au-delà du Style International.En France comme ailleurs, les principales tendances de l\u2019architec-tures des années 70 se sont constituées sur l\u2019effondrement de la croyance dans le Mouvement Moderne, ou du moins à partir d\u2019une relecture sévère de ses principes.Elles trouvent leur point commun dans la réaction au Style International: leurs attitudes oscillent entre le rejet pur et simple de cette référence, jadis obligatoire, la distance critique ou sa légitimation.Après une activité de laboratoire amorcée à la suite de mai 68, les premiers effets se font sentir entre 1972 et 1976 dans les concours, pépinières de propositions architecturales nouvelles.Là se définit une pluralité de tendances contradictoires qui s\u2019inscriront dans la réalité des commandes à partir de 1975-1976, particulièrement dans le logement social.Le mouvement de réaction à l\u2019héritage fonctionnaliste, encore appelé la question post-moderne, s\u2019affirme hétérogène et éclectique.Sur un objet au moins, ces tendances se ressemblent: retrouver les implications urbaines de la démarche architecturale, entièrement occultées par la ville fonctionnelle.Ainsi le procès du zonage est plus que jamais au coeur du débat.I mW Entre les modernes et les historicistes, les populistes.Schématiquement, et sans être trop arbitraire, on peut définir quatre tendances principales qui ne sont pas pour autant des catégories délimitées, ni des étiquettes distribuées, mais plutôt des affinités d\u2019« école » et de pensée: les modernes, les historicistes, les populistes et les « autres » ou porte-parole d\u2019une nouvelle modernité.Les modernes tels les architectes Renaudie, Chemetov, Deslaugiers,.gèrent l\u2019héritage fonctionnaliste.Ils représentent Les coûts au Üeusard exempt jsion en design.- - Wife «mua heft - :: : veli.Lè insert Élfe le.encore etéett it [et» île.enté-racés ito défit iitiks plutotfc cistote heinetw, saint 'Ml la continuité de la référence moderne avec ses variantes mégastructures, prolifération, brutalisme, technologie,.A côté de ces modernes orthodoxes, les partisans d'une nouvelle modernité dénoncent à la fois les positions du mouvement moderne et celles des retours nostalgiques.Des architectes comme Henri Ciriani, Henri Gaudin, Jean Nouvel, Christian de Portzamparc cherchent de différentes manières à subvertir le code fonctionnaliste.Les voies de cette critique projectuelle sont multiples: affiner la rationalité, retrouver une échelle domestique, introduite une complexité niée par les tenants du «degré zéro de l\u2019architecture», se situer dans une certaine continuité mais sans mimétisme, compenser [\u2019utilitarisme outrancier par l'articulation d\u2019éléments symboliques pour conférer du sens à ce qui n\u2019en avait plus.Les Historicistes que dominent la figure de Ricardo Boffill, redécourent les modèles de la « Grande Histoire » (Palladio, néoclassicisme du XVlllè siècle).Les uns tels Bernard Huet et le groupe TA.CI.défendent la permanence des structures urbaines léguées par cette histoire.Les autres, les architectes Buffi, Montes,.puisent dans les répertoires ornementaux pour régénérer leurs écritures architecturales et pallier à la banalisation et à la vacuité de l'espace moderne.Il y est fortement question de monumentalité.Leurs attitudes oscillent entre l\u2019imitation, le pastiche et les seules références.Les partisans d\u2019une «esthétique populaire» opèrent un recours aux modèles traditionnels, vernaculaires mais aussi «banlieusards » pour élaborer un projet où interfèrent à la fois la prise en compte du site, l\u2019identité régionale, les arts et les traditions populaires et le désir des habitants.Au sein de cette tendance peuvent être situés des architectes tels Spoerry, le concepteur de Port Grimaud, Stanislas Fiszer, Alain Sarfati.L\u2019exposition est divisée en trois parties: La première partie de l\u2019exposition donne les orientations caractéristiques de chacune de ces tendances, principalement à partir d'exemples d'équipements, encore appelés monuments.En effet, par leur fonction particulière, la nécessité de les identifier facilement, leur rôle de repère symbolique, leur conception et leur traitement, les équipements sont ou devraient être en général exemplaires des prises de positions doctrinales de leurs auteurs.Le logement social, laboratoire de l\u2019architecture La seconde partie confronte les différentes « images » de l\u2019habitant social, spécificité française et véritable laboratoire expérimental de ces tendances, puisqu\u2019il apparaît bien que le problème de la représentation est le symbole majeur de la question post-moderne.Les HLM se transforment, de la barre à la pyramide, des palais aux temples de l\u2019industrie, de l\u2019immeuble aux pavillons.Au-delà des façades, on comparera systématiquement les conceptions des plans et des espaces intérieurs à travers l\u2019exemple d\u2019un des types d\u2019appartement les plus répandus en France.La question urbaine, un enjeu majeur La dernière partie est axée précisément sur le thème de la question urbaine, enjeu théorique et point focal de l\u2019effervescence polémique de cette dernière décennie.L\u2019opposition des traitements de thèmes urbains tels que le quartier, conçu comme un élément de zonage ou «métaphore urbaine», les places, entre l\u2019agora et la placette, les rues, des voies routières aux ruelles, confirment les prises de positions de chacune de ces tendances.Des architectes français en visite Four accompagner d\u2019un commentaire vivant cette exposition et Pour de plus amples informations: Centre de création et de diffusion en design, Université du Québec à Montréal.Tél.: 514/282-3395 Adresse de l\u2019exposition: Pavillon Design Arts IV, 200 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.Communiqué C.C.I., Paris, C.C.D., Montréal.surtout permettre au public québécois d\u2019appronfondir certains aspects de cette présentation et d'obtenir des réponses aux questions qu'il se pose, le Centre de création et de diffusion en design organise des conférences et débats, en parallèle.Après la visite de Jean Nouvel dans le cadre de l\u2019Archifête 84, les architectes Henri Ciriani, Grand Prix de l\u2019Architecture 1984, et Alain Sarfati sont attendus.Ils donneront chacun une conférence publique, les 24 et 31 octobre, et partiperont à un débat.France Vanlaethem Page de gauche: L'exposition Architectures en France.Photo C.C.I., Paris.Ci-dessous: 1.\tHenri Ciriani, architecte, la cour d'angle à Saint-Denis.Photo P.Chair.2.\tAlain Sarfati, architecte, gymnase à la ville neuve de Melun Senart.Photo D.Sucheyre.\u2014 PERSPECTIVES - ILLUSTRATIONS COMMUNIQUE I atelier DU TREMBLE \u2022 LETOURNEAU 259 de montreur - laval 663-3148 TROIS AUTRES MONUMENTS HISTORIQUES DANS LA RÉGION MÉTROPOLITAINE Montréal, le 10 septembre 1984.Le ministre des Affaires culturelles, monsieur Clément Richard, annonce le classement à titre de monument historique de la maison Petit dit Beauchemin, de l\u2019ancienne usine hydro-électrique Les Cèdres et du site de l\u2019église de la paroisse de La Présentation.Située au 2712 rang de La Petite Prairie et propriété de la compagnie Gulf Canada Limitée, la maison Petit dit Beauchemin fut construite vers 1760.Ses très grandes qualités architecturales lui ont valu d'être classée par le Ministère.Témoin important des débuts de l\u2019électrification et de l\u2019histoire de l\u2019architecture du Québec, l\u2019ancienne usine hydro-électrique Les Cèdres est un immeuble de la fin du XIXe siècle.Il est aujourd\u2019hui la propriété du ministère des Transports du Québec.Propriété de la fabrique de la paroisse de La Présentation dans le comté de Saint-Hyacinthe, le site de l\u2019église paroissiale a une grande valeur architecturale grâce aux divers immeubles qui y ont été construits.De même le témoignage ethno-historique exceptionnel de l\u2019ensemble justifie le classement du site à titre de monument historique.SOURCE: Ministère des Affaires culturelles Direction des communications ITION, MONTRÉAL ¦ NOUVELLE SALLE D'EXPOSITION, MONTRÉAL ¦ NOUVELLE SALLE C 1085, Van Horne Montréal H2V1J6 (514) 270-9192 Heures d ouverture: lundi au samedi, de 9h à 17h jeudi et vendredi, de 9h à 21 h ES CARREAUX RAM CA LTEE LES CARREAUX RAM CA LTEE LES CARREAUX RAMCA i i i\tvw ik' mam .sriKS! ^r.tjjk x' Sfe Ü5J \u2019\t' Ipi gfe*?\u2022#^d 'i*SP JBfc.Le nouveau bâtiment de L\u2019INSTITUT DE GÉNIE DES MATÉRIAUX du Conseil\tde Recherches du Canada à Boucherville, exigeait une membrane de toiture s\u2019adaptant parfaitement à de nombreuses ouvertures dans le toit.La membrane flexible HYDROTECH 6125, liquide à l\u2019application et ne nécessitant pas de coupes et d\u2019assemblages, a parfaitement répondu à la situation.La membrane flexible HYDROTECH 6125 a fait ses preuves depuis nombre d\u2019années à travers le monde.Elle rencontre les normes ONGC 37-GP-50M et est approuvée par la SCHL sous le no.6583.0 r C* LA MEMBRANE D\u2019ETANCHÉITÉ À TOUTE ÉPREUVE LES MEMBRANES HYDROTECH.10.951 PARKWAY.ANJOU.QUEBEC H1J 1S1 (514) 353-6000 ^ «s C.A.O.CONCEPTION ASSISTEE par ORDINATEUR Notre service de C.A.O.offert sur une base horaire vous permettra de faire vos dessins et de constituer vos bases de données.tout en vous familiarisant avec la C.A.O.Nous minimiserons vos coûts associés a la mécanisation de votre atelier.Lorsque vous et votre personnel serez prêts, vous pourrez acquérir un système \u201dClé en main\" à partir de $9990.Nous pourrons alors former votre personnel et offrir un support après vente.Nous serons aussi disponibles pour absorber vos surplus de production et vous pourrez utiliser notre service de traceur de courbes à temps partagé.APPELEZ Martin NICOLAU à 871-8013 pour plus d'information et une démonstration gratuite.Les GRAPHIQUES BUSCOM me 555 .ouest, Dorchester , bur.460 Montréal H2Z 1B1 (514) 871-8013 préparé par C.A.O Rédacteur en chef pour le numéro 21 : Jean-Louis Robillard.Comité de rédaction: Pierre Beaupré, Pierre Boyer-Mercier, Jean-Louis Robillard.Ont collaboré à ce numéro: Bruce Anderson; d'Anjou, Moisan, architectes; Paul Faucher, Blouin, Blouin et associés; Petr Franta & compagnie; Dan S.Hanganu; Laurendeau, Lefebvre, Lessard, architectes; LeMoyne & associés; Bertrand Pelletier et Marcel Valin, architectes; Poirier, Cardinal, architectes et urbanistes; Peter Rose; Jacques Rousseau; Andrew Stonyer et Robert White; Eva et André Vecsei; France Vanlaethem.Secrétaire de rédaction: Michel Beaulieu.Production graphique: Côpilia Design Inc.(design: Pierre Marc Pelletier; administration: Jean Mercier).Conseillers: Jacques Folch-Ribas, André Blouin, Gilles Marchand, Henri Mercier, Jean-Marie Roy, Jean Ouellet, Hubert Chamberland, René Homier-Roy, Laurentin Lévesque.Abonnements: Michèle Mercier.Page couverture pour le numéro 21: le spectacle de sons et lumières au Parlement de Québec; photo courtesy of Science Faction Corp., Mew York, C 1984.Photographed by Tetsu Okuhara.SI VOUS ENTRETENEZ LE DESSEIN DE PRODUIRE UNE BROCHURE ILLUSTRANT VOS REALISATIONS, EST EN MESURE DE VOIR A TOUTES LES FACETTES DE SA PRODUCTION rrenn IVPOG^ SÉPARATION pHOîo I^StfiATioi, MiseenPag Dépôt légal: 3e trimestre 1984 Bibliothèque nationale du Québec.Bibliothèque nationale du Canada.GpAPH|E IMPRIMER|E DÉCOUPAGE ASSEMBLAGE expédition ARQ/ARCHITECTURE QUEBEC est distribue a tous leurs membres par L'ORDRE DES ARCHITECTES DU QUÉBEC et LA SOCIÉTÉ DES DÉCORATEURS ENSEMBLIERS DU QUEBEC.rT^QUES ET ^SS|NS TECHNIQUES REDACTION ET TRADUCTIONS Les articles et opinions qui paraissent dans la revue sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.^GROUPE CULTUREL PREFONTAINE 1984 ISSN 0710-1162 14 523-4900 Représentants publicitaires: JACQUES LAUZON ET ASSOCIES LTEE.Montréal: 110, Place Crémazie, Suite 422, Montréal H2P 1B9 Tél.: (514) 382-8630 Toronto: 22 College Street, Suite 102, Toronto, Ontario M5G 1K6 Tél.: (416) 927-9911 SI s :OMk DAKCIITC 79011 Bakélite 790-11 est une membrane asphaltique et caoutchoutée, appliquée à chaud et destinée à procurer un revêtement d\u2019étanchéité sans joints.Ceci la rend idéale comme membrane imperméabilisante pour les pontages suspendus tels que ponts, stationnements, rampes d'accès, plate-formes, plazas, galeries et comme membrane imperméabilisante pour des systèmes de toitures inversées.Bakélite 790-11 permet une adhésion totale et restreint les mouvements latéraux de l\u2019eau entre la membrane et le pontage.Il peut être appliqué à des températures en-dessous du point de congélation et demeure malléable sous une gamme variée de températures.Il ne requiert aucun temps de mûrissement; les autres corps de métier peuvent commencer leurs travaux dès que le produit est refroidi.Il forme un excellent pare-vapeur à l'eau.(.02 perm pour un film de Va\") et un fini sans joints.Bakélite 790-11 est approuvé par la S.C.H.L.(numéro 6808) et rencontre la norme O.N.G.C.37-GP-50.ETANCHEITE & COUPE-VAPEUR IMPERMEABILISATION lé dirai*; ilcoWK iyl FiüttH, nujliiififr ninistraWÉ r,sriïi varier.V X'ïfc?Ne*Y0(H: PONTAGE ET BORDURE MONOPIÈCE PONTAGE ET BORDURE SEPAREE REMBLAYAGE TERRE &- ©- ©- -® BORDURE SUR PONTAGE DALLES NON CONTINUES JOINTS DE RETRAIT ijl DESCRIPTION A.Couche d'apprêt ill B.Membrane d'étanchéité C.Solin souple D.Saupoudrage E.Surface d'usure ¦F.Scellant G.Remblai PRODUIT Apprêt Bakélite 910-01 Bakélite 790-11 Butyle ou néoprène Ciment Portland (sec) Au choix Au choix Au choix QUANTITE APPROX.PAR 10 MÈTRES CARRÉS 1 litre 45-65 kilos 4.5 kilos DAKCIITC Boulevard Gauron, Ville St-Pierre Québec H8R 1N7 Tel.: (514) 364-5224 MM f%EQU ^ km 6 13W [ONE %\\\\\\\\\\ 1,'vv \\ V» \\;,\u2019V $ isw Nouveau dessin et nouvelles couleurs qui donnent aux intérieurs un air de grande distinction.Panneaux prédécorés en vinyle TEXTONE* style haute mode! Notre nouveau dessin TEXTONE BARON (ci-dessus) vous offre de nouvelles options de décoration.Par des couleurs tendres et sobres d\u2019apparence suédée qui conviennent très bien aux concepts d'intérieur contemporains, sa gamme de teintes terra élégantes met un simili-relief de grande beauté sur les surfaces murales.Par sa richesse et sa qualité, le dessin BARON donne une complète liberté pour choisir l\u2019apparence et l'atmosphère des intérieurs.TEXTONE offre maintenant un choix de 3 dessins esthétiques et versatiles (BARON, BURLAP WEAVE et MOONSTONE) qui donnent un total de 16 couleurs différentes, soit la palette de nuances la plus stimulante de l\u2019industrie.Pour obtenir plus de détails sur TEXTONE et ses systèmes, consultez votre réprésentant CGC, ou envoyez une demande d\u2019échantillons sur votre papier à en-tête à: P.O.Box 4034, Terminal \"A\", Toronto, Ontaio M5W 1K8.LA COMPAGNIE OU GVP5E DU CANADA LIMITÉE * Marque déposée "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.