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Titre :
ARQ
ARQ s'impose rapidement comme la revue de référence pour le milieu québécois de l'architecture. Elle permet de comprendre l'évolution de l'architecture québécoise contemporaine.
Éditeurs :
  • Montréal :Groupe culturel Préfontaine,1981-,
  • Québec :Cöpilia design inc.
Contenu spécifique :
Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
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ARQ, 1985-08, Collections de BAnQ.

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[" warn IBiPHsasi suaMH IrJIilg »>\\ \\ W./' afl///.fj®?Z ARCHITECTURE/QUEBEC AOUT 1985\t3$ SSSS fgpg.\u2014GROUPE MONTCO le bloo4vibré\"|mq NLCO' Groupe Montco sait encore une fois satisfaire aux exigences les plus sévères d\u2019aujourd\u2019hui! En effet, en plus de vous «St offrir la gamme de blocs de béton la plus complète au Qué-.___ bec, Groupe Montco vous propose maintenant un choix ac- SÉÊÈÜ cru de briques texturées vous permettant de créer des plans Hip! architecturaux des plus esthétiques et des plus vivants.4 usines pour mieux vous servir TROIS-RIVIÈRES\tSHERBROOKE Le Bloc Vibré T.R.inc.\tLe Bloc Vibré inc.1000, boul.Normand\t1080, rue Panneton Trois-Rivières (Québec) G9A 2W6 Sherbrooke (Québec) J1K 2B4 Tél.: (819)378-2721\tTél.: (819) 564-1414 QUÉBEC Le Bloc Vibré Québec inc.8845, boul.Pierre Bertrand Charlesbourg-ouest (Québec) G2H 1C5 Tél.: (418) 622-3333 MONTRÉAL Montco Ltée 8140, rue Bombardier Ville d'Anjou (Québec) H1J 1 A4 Tél.: (514) 351-2120 mm fi'i'npTT!; va ïtjh tftâl '¦mst.s xrf 'S&ffîi h ¦=VT y-SS., WWW ¦y-r.rr itWÆ \u2022 T/ # - mm fax ?fai%>&l V ' \u2022' \u2022ÎX.: \u2022\t.\u2019 rVv \u2022 v>*MzwA&ï. ARCHITECTURE/QUEBEC LA REVUE DES MEMBRES DE L'ORDRE DES ARCHITECTES DU QUEBEC 11 EDITORIAL Pierre Boyer-Mercier LES PRIX D'EXCELLENCE 1985 30 À QUELLE MUSE DOIT-ON SE VOUER POUR REMPORTER LE PRIX D'EXCELLENCE EN ARCHITECTURE?Pierre Richard-Bisson 32 L'ARCHITECTURE AU QUÉBEC: UNE PRODUCTION CULTURELLE FRAGILE France Vanlaethem 34 EXPOSITION: LA CHAISE: UN OBJET DE DESIGN OU D'ARCHITECTURE Rédacteur en chef pour le numéro 26.Pierre Boyer-Mercier.Comité de rédaction: Pierre Beaupré.Pierre Boyer-Mercier.Jean-Louis Robillard.France Vanlaethem.Ont collaboré à ce numéro Pierre-Richard Bisson, John Bland, Nicole Dorin, Vianney Duchesne.Peter H Hand, et Francois Ciraldeau Secrétaire de rédaction.Jacques DeRoussan Représentants publicitaires: JACQUES LAUZON ET ASSOCIES LTEE Montréal: 110, Place Crémazie.Suite 422, Montréal H2P 1B9.TéL (514) 582-8630 Toronto: 22 College Street, Suite 102, Toronto.Ontario M5C 1K6.TéL (416) 927-9911 E3H3 Depot legal 1er trimestre 1985 Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada Production graphique Copilia Design Inc.(design: Pierre Marc Pelletier; administration Jean Mercier).Abonnements: Michèle Mercier ARQ/ARCHITECTURE QUEBEC est distribue a tous leurs membres par L'ORDRE DES ARCHITECTES DU QUÉBEC et LA SOCIÉTÉ DES DÉCORATEURS ENSEMBLIERS DU QUEBEC Page couverture pour le numéro 26.conception graphique de Pierre Marc Pelletier d'après dessin de présentation et photographie de Gauthier, Guité, Roy, architectes Les articles et opinions qui paraissent dans la revue sont publies sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs ARQ/ARCHITECTURE QUEBEC est publie Six fois l'an par le GROUPE CULTUREL PREFON-TAINE.corporation sans but lucratif.Les changements d'adresse, les exemplaires non distribuables et les demandes d'abonnement devraient être adressés au GROUPE CULTUREL PRÉFONTAINE, 1463 rue Préfontaine.Montréal H1W 2N6 \u2018GROUPE CULTUREL PREFONTAINE 1985 ISSN 0710-1162 Courrier de la deuxieme classe / Enregistrement no.5699 - Port de retour garanti Abonnements, le numéro.3$ / 6 numéros.18$ (hors Canada.24$) merndme de coumtuAe bitume modifie Aujapdcm memdme de coumtuAe bitume modifie Auiapdm Lorsqu'il s'agit de couvertures, nous vous offrons la tranquillité d'esprit Si vous avez la responsabilité de la spécification ou de la pose de couvertures industrielles, vous devez apprécier l\u2019intérêt de vous approvisionner à une seule source pour tous les éléments d\u2019une couverture.Matériaux de Construction Canada Limitée est le plus important fabricant d\u2019ensembles de couvertures au pays, offrant le choix le plus varié d\u2019éléments compatibles entre eux.Nous pouvons tout vous fournir: les asphaltes, les colles, les pare-vapeur, les feutres, les membranes en bitumemodifiéàhauteperformance, les isolants en fibre de bois normaux, en pente ou rainurés, les isolants phénoliques à grande valeur R.Pour les constructions neuves ou la réfection.Pour les couvertures collées à froid, à chaud, au chalumeau ou fixées mécaniquement.Pour les couvertures acceptées dans la classe 1 de FM et homologuées par les ULC.Vous pouvez, de plus, compter sur le service de notre réseau national de distribution.Et sur notre aide lors de la spécification et de la pose.Et sur l\u2019appui et la tranquillité d\u2019esprit que vous êtes en droit d\u2019attendre d\u2019une compagnie qui oeuvre depuis plus de 60 ans dans l\u2019industrie de la couverture.Une seule source de responsabilité pour votre tranquillité d'esprit.MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION CANADA LIMITÉE Alcan est heureuse de présenter, dans le cadre de ses grandes séries, cette oeuvre exceptionnelle, produite conjointement par Radio-Québec, WNET (PBS, New York), NHK (Japon), Antenne 2 (France) et Kastel Entreprises (Israël).Réalisée en huit épisodes, d'une heure chacun, la série Le Cerveau fascine autant par son contenu que par son originalité.Elle est en fait un voyage fantastique à travers cette mécanique fabuleuse, centrale de la connaissance et de la créativité, et génératrice de chacun de nos comportements.Les meilleurs comme les pires.Sur les ondes de Radio-Québec, tous les jeudis soir à 20 heures, à compter du 5 septembre 1985.En reprise, les samedis soir après Ciné-répertoire La machine du savoir_____________5 septembre Vision et mouvement______________12 septembre Rythmes et prévisions____________19 septembre ress et émotions______________26 septembre iprentissage et mémoire__________3 octobre deux cerveaux____________________10 octobre\tj.îaladies mentales_____________17 octobre Rts d'esprit__________________24 octobre L autre télévision Radio Québec ALCAIM LE PAVÉ RÉINVENTÉ.PARFAITEMENT! Nos pavés vous sont offerts en sept couleurs; brun, gris, chamois brun foncé, rouge,gris charbon et duo-teinte (gris charbon et rouge).MIRON MIRON UNE TRADITION DE BATISSEUR Pour plus de renseignements; MIRON INC., 2201, est boul.Crémazie, Montréal (Québec) H1Z 2C1.Tél; (514) 376-202 ai st L « j Dans les bureaux d\u2019aujourd\u2019hui\\ on est souvent un peu trop entourés.Entourés de grincements de chaises, du cliquetis des machines à écrire, de ia sonnerie constante des téléphones> et nous en passons.Fibergias Canada s\u2019est attaqué au problème par le haut avec ses panneaux insonorisants SONOBOARD * et SONOGLAS * pour les plafonds.Le son rebondit sur la plupart des matériaux qu\u2019on installe sur les plafonds.Le son résonne\\ se réverbère, détonne et atterrit.droit dans vos oreilles.Les panneaux pour plafonds FIBERGLAS * se composent de fibres de verre fines entrelacées qui absorbent comme pas un les sons superflus.Ces panneaux faciles à installer sont dispo-\ty nibles en format standard ou spécial, et vous avez le choix entre six revêtements très attrayants.Les plafonds insonorisants SONOBOARD ET\t/ SONOGLAS.\tY *SONOBOARD.SONOGLAS et FIBERGLAS sont des marques déposées de Fibergias Canada Inc.Fibergias CANADA inc 3080 Yonge Street Suite 3020 Toronto M4N 3N1 smm $§$$?% SSSbh* rv^ffij '.il «S£ 0kéïmM »éw& : «¦ \\ 3P*» SS^S! r- v \u2022-'; Warf*:.r\u2018« S: ' .r \u2022 ¦ \u2022«j»- !&Ç x __êpte cfe 4ow temp* \\ CORPORATION DES TAPIS PEERLESS P.944, PLACE BONAVENTURE 9NTREAL.QUÉBEC H5A 1E8 L.: (514) 878-6800 TÉLEX: 055-60791 vBLE: PEERUGCO La «Collection Mundial», Volume I \u2014 est votre point de départ vers un ensemble de tapis PEERLESS unique.Peerless vous emmène explorer la gamme de couleurs et de motifs la plus grande sur le marché.Mundial.tout un monde à découvrir! \u2022Un monde d\u2019une flexibilité ultime de coordinations possibles, quelle que soit votre destination en décoration.\u2022Un monde de couleurs tous azimuts, conçues spécialement pour vous, en deux motifs et textures cendrées \u2022Un monde en révolution incessante grâce au rendement supérieur et à la longueur de vie de la fibre de nylon DuPont Antron® XL \u2022La «Collection Mundial»: bénéficiant de la garantie de 10 ans contre l\u2019usure et l\u2019électricité statique Mundial, Volume I.préparez-vous pour le départ! Destinations: Dallas, Tripoli, Amsterdam, San Marino DuPont ANTRONXL NYLON Destinations illimitées! Collection Mundial, Volume I wÊwm ïsmm mmm PROPRETE Propre, le gaz naturel permet de réduire de beaucoup les frais d\u2019entretien par sa combustion pratiquement complète.EFFICACITÉ ET FLEXIBILITÉ Faciles à contrôler, les appareils à gaz naturel permettent un réglage précis de l\u2019intensité de chaleur requise.SÉCURITÉ D\u2019APPROVISIONNEMENT Fiable, le gaz naturel est distribué par un réseau souterrain qui est à l\u2019abri des intempéries.Pour répondre aux besoins précis de la technologie moderne, le gaz naturel est le choix logique sur tous les plans.Contactez le distributeur gazier de votre région pour connaître tous les bénéfices que procure le gaz naturel.Gaz Métropolitain GAZ INTER-CITÉ QUÉBEC INC INST» a v ff HOME RESTORE RETURN UN VITRAGE PEUT FAIRE ÉCONOMISER PLUS DE 25% DES COÛIS REUÉS AU CHAUFFAGE ET A LA \\ CLIMATISATION A D'UN ÉDIFICE \u2022 Energie solaire passive ¦\tLa Fine pointe de la technologie: la plus grande invention depuis la découverte du verre ¦\tPellicule transparente scellée entre les deux vitres d'une unité scellée (thermoJ ¦\tMiroir sélectif des ondes infrarouges longues ¦\tÉlimination, en grande partie, des gains de chaleur causés par le spectre solaire u S'utilise avec tout type de verre ¦\tApplications industrielles et commerciales m Permet une plus grande liberté de design architectural, sans compromis esthétique Produit et distribué par Produits de bâtiments en aluminium A B P inc Pour de plus amples informations, veuillez contacter M.John McKen, au numéro (514j 327-5050.Réference au catalogue Sweets \u2014 Index 8 mew/ABP a PUBLI-REPORTAGE Itf p ! l'invention la plus révolutionnaire depuis la découverte du verre.Les vingt dernières années ont vu naître une hausse explosive des coûts d'énergie, entraînant une prise de conscience collective face à nos ressources énergétiques.De nombreuses mesures ont dont été prises afin de réduire la consommation d'énergie et par le fait même, les coûts qui y sont inhérents.Entre autres, une attention particulière a été donnée à l'accroissement du niveau d'isolation des bâtiments.Toutefois, il existe un produit dont les propriétés isolantes n'ont pas varié depuis la nuit des temps: LE VERRE.Or, le verre est bon conducteur de la chaleur et du froid et constitue probablement la plus importante source de déperdition énergétique d'un bâtiment.Conscient de ce fait, un groupe de scientistes à l'emploi de l'Institut de Technologie du Massachusetts \u2014 le fameux M.l.T.\u2014 décidait de s'attaquer à ce problème, en 1970.Nantis d'une bourse en provenance de la Fondation nationale pour la Science et du Département de l'Énergie des États-Unis, ces spécialistes profitèrent en outre des recherches de pointe menées par l'industrie aéro-spatiale américaine.Après plus de dix années d'expériences, d'essais et d'efforts, ils réussirent à mettre au point un matériau léger, peu coûteux et aux propriétés tout simplement extraordinaires: le CALORIVERRE.Principe du dispositif CaloriVerre Au moyen d'un appareil semblable à ceux utilisés dans la fabrication des pièces des ordinateurs modernes, une couche ultra-mince d'un composé métallique spécial est déposé sur un support constitué d'une pellicule de polyester de 2 millièmes d'épaisseur.Cet enduit, d'une épaisseur d'à peine 100 molécules, est invisible à l'oeil nu et il RÉFLÉCHIT LA CHALEUR.Tout comme un miroir le fait pour les rayons lumineux, cette pellicule spécialement traîtée réfléchit les radiations lon- gues vers leur point d'origine.Elle ne réfléchit que les ondes infra-rouges \u2014 celles de la chaleur \u2014 et est sans effet sur les rayons visibles.Manufacturée en exclusivité dans l'est du Canada, par les Produits de Bâtiments en Aluminium A.B.P.Inc., la pellicule CaloriVerre est tendue et scellée au centre d'un vitrage double (unité thermo).Ainsi, du point de vue isolation, le dispositif CaloriVerre double le rendement thermique d'une unité scellée ordinaire et offre, en fait, plus de protection qu'un vitrage triple puisqu'il équivaut à un vitrage quintuple.Propriétés du dispositif CaloriVerre En réfléchissant les principaux vecteurs de chaleur vers leur source, la pellicule CaloriVerre joue un double rôle: \u2022\ten hiver, elle retourne toute la chaleur générée à l'intérieur vers l'intérieur.C'est l'effet thermos! \u2022\ten été, elle empêche la chaleur de pénétrer sauvegardant ainsi la fraîcheur intérieure.La pellicule CaloriVerre intercepte également, en presque totalité, les rayons ultraviolets tout en permettant le passage complet des ondes lumineuses visibles à l'oeil.Certains produits dans cette gamme de films offrent aussi la possibilité d'un certain contrôle du gain de chaleur pour certaines élévations de bâtiment (sud et ouest) et surtout dans les tables de climats plus chauds.La pellicule CaloriVerre ne possède toutefois pas que des propriétés exceptionnelles de réflexion et d'isolation, elle s'avère également d'une durabilité exceptionnelle.Des ensembles scellés munis de la pellicule CaloriVerre ont en effet été soumis à des expériences de vieillissement en laboratoire, simulant 28 années d'utilisation intensive.Le résultat de ces analyses techniques, dont les rapports sont disponibles sur demande,* confirme qu'aucune détérioration et discoloration n'ont pu être décelées.Avantages du dispositif CaloriVerre Grâce à ses diverses propriétés, le dispositif CaloriVerre permet, entre autres, de réduire la puissance des systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation des grands ensembles, diminuant ainsi considérablement les coûts d'équipement.En second lieu, il assure des économies d'énergie, permettant de réduire de façon substantielle les frais de chauffage et de climatisation.Le dispositif CaloriVerre réduit également les effets de la condensation, minimise les effets décolorants des rayons ultra-violets et augmente l'isolation acoustique.Et parce que le fenêtrage avec CaloriVerre offre de telles protections, il apporte, en corollaire, une plus grande liberté de design dans la conception de la fenestration, dans l'aménagement et la rationalisation des espaces et dans l'exploitation de l'éclairage naturel.Ainsi, avec CaloriVerre, les murs rideaux, les bâtiments vitrés tels les serres, les solariums et les verrières, offrent des possibilités architecturales insoupçonnées, sans être assujetties aux contraintes habituellement liées à l'utilisation de ce type de matériau.CaloriVerre permet enfin d'utiliser en totalité l'espace limitrophe à la fenestration, tout en garantissant un confort et une qualité de vie aussi appréciable à domicile que rentable en milieu de travail.CaloriVerre: une pellicule totalement invisible qui vous libère enfin de maintes contraintes reliées à la construction de bâtiments.*en version anglaise seulement.9 S UN CONCEPT D\u2019ISOLATION ADAPTÉ AUX EXIGENCES DES MATÉRIAUX D\u2019ÉTANCHÉITÉ POUR TOITURE \\ N/0 ' Duofibre plat ISOLANT composé de fibres minérales laminées en usine aux fibres de bois à rives feuillurées I*.,;' 15.DUOFIBREM D DEVIS TECHNIQUE 7.A.Isolant de toiture \u201cDuofibre\" (ou équivalent) à surface renforcée d\u2019une planche de fibre de bois à rives feuillurées (imprégnée d\u2019asphalte ou naturelle, ventilée ou non-ventilée), ayant une épaisseur de 13 mm pour le 1er rang, et de 25 mm pour le 2ème rang.La fibre de bois est laminée en usine à un isolant de fibre minérale inorganique sans chape.L\u2019épaisseur totale du 1er rang sera de (x) mm, et celle du 2ème rang sera de (x) mm.S\u2019il s\u2019agit d\u2019isolant de pente, l\u2019épaisseur minimale au drain sera de (x) mm, et aura une pente positive au drain de (x) %.ter: 8755, 4e CRESCENT, MONTRÉAL, QUÉBEC H1J 1A9 (514) 352-4810 WATTS: 1-800-361-4539 WtÈwrni EDITORIAL À Bernard.Quand les cathédrales étaient.Chartres, le 25 mai 1985 iv^\\ Assis sur un banc face au portail de la cathédrale de Chartres, je me sens entièrement livré à mes premières impressions.De minute en minute, mon émotion grandit sans que j'en comprenne la raison.Je cherche vainement à saisir la portée de la ! révélation qui s'insinue en moi.J'examine, j'interroge, je rêve.En : tourbillonnant, ma pensée me précipite dans le passé, au Xllème siècle, en bordure de l'Eure et du beau pays de Beauce.Par une belle journée ensoleillée, je me retrouve, anonyme, dans un mouvement de foule en compagnie de marchands de blé et de bétail, de fermiers et d'éleveurs, bref de tous ceux qui devaient alors former la société chartraine et qui se réunissaient à chaque grande occasion.J'étais debout sur la colline au centre de s la ville, là même où débuterait dans quelques heures la construction d'une cathédrale sur l'ancienne crypte que l'incendie avait épargnée.Autour de moi, j'apercevais les mêmes rues sinueuses et exiguës qui aboutissent sur la place et qui serpentent encore aujourd'hui mystérieusement dans les entrailles de la ville.Au bout de chaque rue donnant sur le marché, se déploient des étals de commercants, aujourd'hui boutiques vendant souvenirs et cartes postales ou encore cafés-terrasses pour touristes.Mais le pavage est le même et le petit arbre sur la gauche est probablement devenu cet énorme platane qui cache maintenant une partie de la façade de la cathédrale.J'allais donc assister à la naissance d'un des grands chefs-d'oeuvre de l'art gothique et j'avais bien l'intention d'y rester j quelque temps pour tenter d'en déceler les secrets et les mys-; tères.Ce jour-là, toute la ville s'était donné rendez-vous.Fileuses, tisserands et marchands de vêtements; exploitants de carrières, transporteurs de matériaux, couvreurs et maçons; éleveurs et bouchers; moissonneurs et boulangers; vignerons et cabaretiers; rois, seigneurs et abbés; bourgeois, artisans et manants.tout le monde fraternisait.Au milieu de la foule, le roi Louis VIII et son épouse, la reine Blanche de Castille; Philippe Hurepel, l'oncle du roi; Pierre Mauclerc, son cousin, comte de Dreux et duc de Bre-! tagne, qui était lui-même sculpteur et qui allait jouer un grand rôle dans l'édification de la cathédrale.Chacun avait revêtu le costume ou la tenue de son état ou de son métier.Mécènes et artisans échangeaient en ce grand jour des propos optimistes.Au I Moyen Âge, dans cet élan de foi total qu'inspirait le christianisme, tous les hommes étaient égaux et se retrouvaient au même rang dans la file des élus et des damnés.Je ressentais dans cette foule le dévouement qui allait présider à cette oeuvre commune; chacun, avec sa peine et sa sueur, participerait à l'érection de son «chez lui» communautaire.Je ressentais toute la plénitude de cette vie sociale qui crée les grandes oeuvres.Qu'elle était belle l'inspiration que suscitait ce futur monument consacré à la collectivité! La crypte qui avait survécu à l'incendie datait du iXème siècle et, selon une légende fort répandue, se dressait sur l'emplacement d'un temple païen ou l'on adorait autrefois la statue en bois d'une vierge sur le point d'enfanter, symbole gallo-romain de la déesse-mère.Avant même l'occupation romaine, des druides gaulois y auraient tenu une assemblée pour organiser la résistance à la conquête de César.C'est une page d'histoire qui reste mystérieuse mais l'endroit dégage une aura qui prédispose à la méditation et à la foi, authentique haut lieu où les hommes sont venus tout au long de leur histoire chercher le moyen spirituel de se ressourcer.La foule s'était maintenant reculée pour ouvrir le passage aux premiers charrois qui amenaient des carrières de Berchères-L'Évêque les énormes blocs de pierre blanche qui serviraient à l'érection de la cathédrale.Leur poids considérable exigeait un effort remarquable de la part des bêtes de trait tirant les chariots.Cet effort soutenu auquel étaient soumis ces animaux évoque spontanément en moi la longue fermentation historique qui a présidé à la naissance de tous les chefs-d'oeuvre de l'art gothique.Ici, c'est la technique qui nous donnera une grande leçon: ces pierres ont trouvé à travers les tâtonnements antiques leur plein épanouissement à Chartres sous la main du maçon, artisan qui demeure par tradition profondément attaché à une technique, à un métier.Son art, il le transmettra aux générations futures pour que s'achève, dans une harmonie et une unité sans faille, l'oeuvre qu'il aura initiée.Les clameurs se changent maintenant en un murmure.Sur estrade, on vient de dresser un plan, celui de la cathédrale avec sa nef de neuf travées et son transept saillant muni de collatéraux.Je distingue fort bien son choeur formé de quatre travées droites, d'un hémicycle et de sept chapelles absidiales.La cathédrale mesurera 36 mètres de haut par 130 mètres de long.Devant le plan, un homme se dresse, fier et l'air inspiré.«Silence, -crie-t-on de toutes parts dans la foule, l'architecte va parler.» \u2014 Pour notre foi et notre amour de la Sainte Trinité, cette cathédrale représentera dans les siècles des siècles notre témoignage en tant que temple construit par nous tous dans le but d'élever notre âme et de nous souvenir à jamais des valeurs de la vie et de la mort.Dans ses pierres seront inscrites à jamais les grandes traditions de nos maîtres d'oeuvre et les hautes doctrines de nos clercs.Nous transmettrons cet héritage à nos descendants afin qu'ils puissent continuer notre oeuvre commune! Ah! quand les cathédrales étaient.h Pierre Boyer-Mercier, Architecte !______________________________________________________________ & i P* s,**\" Ce rapport est constitué de deux parties distinctes.La première fait état de la procédure qu'ont suivie les membres du jury pour l'attribution des divers prix décernés aux architectes concurrents.La seconde, qu'on retrouve à la suite des présentations de projets, soit à la page 29, est une réflexion sur cette procédure et sur les moyens que l'Ordre pourrait envisager afin de donner de plus en plus de signification et d'éclat à cette reconnaissance au travail architectural de qualité.La première partie résume l'entente de tous les membres du jury sur les projets gagnants.La seconde implique surtout les membres du jury qui sont directement impliqués dans les actions de l'O.A.Q.LE JURY 1985 Le nombre de concurrents, cette année, a été de 36.En comparaison avec les années passées où on comptait en moyenne une vingtaine de dossiers, on pourrait presque dire que l\u2019intérêt a doublé.Mais, force nous est-il de constater que ce nombre, sur la production architecturale de près de deux mille architectes québécois, demeure infime et qu\u2019il nous faudra envisager certains moyens de faire du prix d\u2019Excellence, un prix couru ou convoité.En ce qui a trait à l\u2019admissibilité, nous avons constaté qu\u2019un des dossiers ne respectait pas les normes parce que le projet n\u2019avait pas été réalisé et que seule l\u2019étude en avait été faite, malheureusement pour cette candidature qui était de qualité.Tous les dossiers respectaient les règlements de présentation, l\u2019anonymat et les délais d\u2019envoi, tel que préalablement vérifié par le responsable du concours.La composition du jury ayant été décidée par le bureau de l\u2019Ordre, nous ne la répéterons pas, et tous les jurés ont assisté à toutes les délibérations.Un des membres du jury a demandé au responsable du concours de prolonger les moments de délibérations et d\u2019y inclure la possibilité de visiter certains des bâtiments qui nécessiteraient une évaluation plus éclairée.Les délais et les horaires déjà chargés des juges n\u2019ont pu rendre cette demande acceptable par tous.Donc, nous nous sommes réunis le lundi 1er avril 1985, de 8h30 jusqu'à 23h30, faisant de cette journée un véritable marathon.La procédure s'est déroulée comme suit: Une première discussion d'environ une heure a permis d'établir la façon de procéder et les jurés ont mis en lumière un certain nombre de critères d'évaluation qui ont guidé notre travail: Al Les prémisses du projet telles qu\u2019exprimées par le concurrent par rapport à leur élaboration formelle.Le processus de design, relié au fondement idéologique.Ou encore, cette «compréhension» du problème et l\u2019approche de résolution architecturale; B)\tLa qualité du parti architectural, son originalité, sa contemporanéité, ses qualités formelles, pour ne pas dire esthétiques, et sa pertinence fonctionnelle; C)\tL'intégration contextuelle du projet, quel que soit le milieu et les conditions.Aussi, l'impact urbain de projets de grande envergure; D)\tLa clarté de la présentation, écrite et graphique, comme étant l\u2019illustration de la qualité inhérente du projet.Afin de permettre une première évaluation personnelle, nous avons consacré environ six (6)heures d'études personnelles à chacun des dossiers, interrompues seulement par une première discussion à l'heure du déjeuner.En fin d'après-midi, nous avions réussi à choisir respectivement une série de projets.Tous les projets ont été commentés par écrit de la part de chacun.Au moment de la séance plénière, nous avons pu établir que chacun avait choisi environ une dizaine de projets qui totalisaient dix-huit (18) projets différents, c'est-à-dire la moitié des dossiers soumis.Nous avons repris la discussion à partir de ces projets retenus, et celle-ci est demeurée une discussion de groupe.Chacun de nous avait déjà envisagé certains projets comme étant possiblement récipiendaires d'un prix, d'une distinction ou d\u2019une mention.Le jugement s\u2019est concrétisé rapidement autour de deux projets qui nous paraissaient mériter un premier prix.Nous avons discuté le fait qu'un seul prix d\u2019Ex-cellence devait être attribué, de façon à valoriser ce choix.Notre tâche était de décider quel était «le meilleur».Et, dans notre choix définitif, nous avons aussi pris en considération le fait qu\u2019un de ces projets était un bâtiment public, et, en ce sens, aurait plus de visibilité que l\u2019autre.Ce critère ne vaut, à notre avis, que dans l\u2019optique d\u2019une valorisation du prix d'Excel-lence à laquelle nous voulions collaborer.Donc, le second projet se voyait automatiquement attribuer la Distinction en architecture.Parmi les seize (16 projets que nous avions encore à examiner, nous y sommes allés d'une discussion assez en profondeur sur les différents mérites de chacun et nous avons résumé nos commentaires, au moment de l\u2019exposition, pour chacun des cinq bâtiments ayant reçu une mention.Nous avons soulevé certains aspects de la commande architecturale et des acceptations sociales de certaines solutions.En quelques mots, il s'agit tout d'abord du fait « recyclage» et plus particulièrement du recyclage d'anciennes écoles en coopératives d\u2019habitations.Il ne faut pas nier l\u2019utilité et l'usage du résultat, mais nous croyons que la prémisse demeure fausse.Un bâtiment dont l\u2019architecture a été conçue pour transmettre un message institutionnel, continue de le perpétuer malgré sa réhabilitation en une autre fonction et nous croyons que cette réalité nouvelle endigue l'évolution de notre milieu résidentiel.De plus, les espaces intérieurs sont à une autre échelle que celle qui s'adapte bien à l\u2019habitation et, quand on regarde les plans d'au moins cinq projets de ce type qui ont été soumis à notre attention, on décèle surtout des solutions, ingénieuses peut-être, mais qui relèvent du tricotage.Ces projets n\u2019ont donc pas reçu notre considération sur le plan de l\u2019évolution de notre patrimoine architectural même si ces édifices valaient d\u2019être conservés.D'autre part, nous avons discuté intensément à propos de l'impact urbain de larges projets d'habitations comme celui du Sanctuaire du Mont-Royal qui, conve-nons-le, est assez articulé au niveau de sa solution architecturale extérieure et qui est encore un succès financier répondant à une demande et à une certaine appréciation du public bourgeois, mais qui perpétue, lui aussi, les implantations de grande échelle dans une trame urbaine plus modeste en lui enlevant un espace de verdure essentiel.Là encore, le projet n'est pas complété et, quand toutes les phases auront été parachevées, nous subirons l'impact de l'entreprise «moderniste», d\u2019ailleurs copiée, à partir des résidences étagées de Nice qui ont inspiré notre Village Olympique.Nous avons plutôt considéré un projet de rénovation de l'Édifice de la Poste à Québec, à cause de sa subtilité d'intervention qui, à prime abord, n'a eu l'air que d\u2019être ravalé.Mais, quand on regarde la nouvelle fenestration, on apprécie ce type d'étude architecturale.Nous avons aussi souligné le processus de travail de recherche architecturale développé dans le projet d\u2019une petite garderie où malheureusement le projet original n'a pas eu de suite cohérente avec les plans présentés, au niveau des espaces de regroupement des enfants.Nous avons discuté fermement aussi sur l'aspect stylistique postmoderniste évident d'une autre mention qui ne correspondait en rien aux tendances subjectives du jury.Mais sa réalité correspondait à une fonction récréative précise qui ralliait l'opinion d'un public profane (nous l'avons jugée par la fréquentation évidente sur les photographies), réalité constituant un jalon intéressant dans la dissémination des nouvelles tendances à l\u2019extérieur de nos milieux urbains.Si on se réfère à l'exemple du Centre de ski de Saint-Sauveur, de Peter Rose, on y voit le même engouement de la part du public.Certains projets étaient accompagnés d'un texte quasi incohérent sur les multiples justifications des décisions architecturales.Nous avons décelé une absence de «discours» assez générale et nous pourrions déplorer que cet aspect soit véritablement le plus faible.Cela expliquerait aussi pourquoi le débat architectural au Québec est si difficile à engendrer.Et, enfin, plusieurs projets nous ont frappés comme étant de très mauvaise qualité à un tel point que nous pouvons croire que les étudiants dans nos écoles sauraient faire mieux.Il y a donc évidence de compromission.Doit-on gagner sa vie ainsi?12 Ilf m s mm mm Le present projet a comme problématique de préserver et de mettre en valeur les vestiges d'un ancien haut-fourneau à l'intérieur d'un centre d'interprétation historique situé au-dessus de ces vestiges.Cet édifice est le premier de cinq sites représentant les structures principales d'un ancien village industriel et qui seront aménagés dans un parc historique national.Le parti, retenu suite à un concours restreint, renferme et interprète les vestiges dans des espaces souterrains recouverts de verdure sur lesquelles des structures tridimensionnelles suggèrent la volumétrie d'autrefois par un rappel transparent des principaux éléments des édifices disparus.Les aménagements hydrauliques du ruisseau et les mécanismes principaux des édifices industriels sont reconstruits à leur emplacement historique avec des matériaux contemporains.HISTOIRE Ces forges ont fonctionné de 1743 à 1883 et ont connu beaucoup de modifications durant cette période par suite de l'évolution technologique.Après leur fermeture, on laissa le site à l'abandon et les édifices furent graduellement démo-lisjusqu'au niveau du sol, les matériaux servant à la construction ailleurs dans la région.Dans le projet présenté, le Haut-Fourneau, on retrouve le grand vestige central du fourneau et les solages des constructions adjacentes.Le haut-fourneau même était en pierres massives, mesurant 7m x 7m en plan par 10m de hauteur.Seule la base subsiste sur une hauteur d'environ 1,5 m et, au centre, on voit la fonte figée de la dernière coulée entourée de briques réfractaires et de quelques tuyères des soufflets.Ce massif en maçonnerie se retrouvait au centre d'un complexe abritant plusieurs fonctions.Ces ailes étaient construites en bois, comme des granges, et reposaient sur des solages dont il subsiste au plus quelques assises de pierre.Ces secteurs étaient souvent élargis ou agrandis selon l'évolution des forges, comme nous le montrent les vestiges superposés.La nature évolutive de ces vestiges et le manque de documentation ont été les raisons déterminantes dans la décision du propriétaire de ne pas faire une reconstruction historique.On ne voulait pas privilégier une époque au détriment des autres ni dissimuler ces témoins de l'histoire à l'intérieur d'une nouvelle enveloppe.Cette approche est conforme à la charte de Venise sur la restauration et la conservation des monuments et ruines, qui décourage la reconstitution conjecturale, favorise le respect de toutes les époques présentes en préconise que les travaux complémentaires relèvent de la composition architecturale et portent la marque de notre temps.»![.(.\u2018littl'ltt.femsiu, 'itisiitli, 3tl OOflg ^«sin tettiiun «Ikiliili, \u2022Unir# t.Dikij# ïiiaitii lepapi trill 8ia IkIniMi stspmsi» htisii» Itsplnsli lit MB! stlitois.w fall)!, il iifeitisü le vchiiEch «MIS.Kilt i p ItitMr ioyalqui.coii: liait: an il sus time# lit )li pll|)il' lui Elisait iJipiojlU'e \u2022St! Writ ; de l'erlîpra parti lis iiéitilnlill* rejet de rénm i Hist lu y,j! tifo j'j; Il lints lleattlitt KlSSlilt® « Ins It f1?îElült Is ftt|t [indispl* enjtoiptf Gauthier, Guité, Roy L'ensemble du haut-fourneau des Forges du Saint-Maurice Trois-Rivières, Québec Les consultants Pluritec, ingénieurs en structure et mécanique Client: Parcs Canada Vise isométrique du haut-fourneau en 1880: 1.Halle à charbon 2.Moulerie 3.Haut fourneau Halle aux soufflets Abri de la roue 6.Hangar A gauche, photo aérienne du site avant les travaux.En bas, vue d'ensemble du projet, vers l\u2019ouest.ISSI sut Itsft* III lit* * Klimts1- S**-' irtpi'i\"'' Hllllrt# lr realise ssîitiin#^' iis*\"' lit li ni*'* ' §-w*r: ¦ \u2019iw;-*., iWts L.WOpjVi Ï .- ' ¦ ; : ¦ l i>v./- SSSms& ¦ ¦ Photos de gauche, vues intérieures de la mise en valeur des vestiges et de la cheminée.LE SITE L'édifice est situé dans un paysage d'une grande beauté sur un plateau dégagé surplombant la rivière Saint-Maurice et au bord d'un ravin étroit et boisé occupé par le ruisseau des Forges.(Les édifices industriels étaient tous situés le long de ce ruisseau qui fournissait la force motrice nécessaire.) Le projet comprend la reconstruction des aménagements hydrauliques nécessaires à la compréhension du site.Les voies d'eau et de décharge sont déjà complétées, tandis que le barrage et réservoir en amont font partie de la prochaine phase des travaux.LE CONCEPT Le concept est basé sur les vestiges à conserver et à mettre en valeur, sur les exigences fonctionnelles de l'interprétation et la nature du site.Les deux idées principales de la solution sont le volume souterrain où sont conservés et mis en valeur les seuls éléments qui ont survécu et les volumes expressifs à l'extérieur qui suggèrent dans le paysage les éléments disparus.Il nous semblait approprié de remettre ces vestiges sous terre et d'avoir l'impression de pénétrer dans une cave basse et sombre pour les visiter.Ce type d'espace sombre convenait aussi aux expositions de l'interprétation.Des ouvertures vitrées sont percées seulement aux endroits nécessaires pour montrer le lien avec certains éléments exposés à l'intérieur et à l'extérieur comme la cheminée ou la voie et ses engrenages.Le périmètre des espaces d'interprétation suit les vestiges des espaces historiques correspondants.Les espaces de service sont regroupés dans un noyau à l'extérieur du périmètre historique.Les espaces autour du vestige central sont aménagés en emphithéâtre afin de mettre celui-ci en valeur.Cet espace est haut et éclairé, en contraste avec les ailes périphériques basses et sombres.Des marches amènent le visiteur au fond d'un vestige en dessous des soufflets et une passerelle légère le conduit entre les engrenages qui tournent et les soufflets qui fonctionnent.Ces espaces intérieurs sont recouverts de talus finis en gazon et surmontés de structures qui suggèrent la volumétrie historique du complexe en reproduisant le profil approximatif du fourneau et des murs-pignons.La dissimulation de la masse de l'édifice sous des talus qui sont le prolongement de l'escarpement existant, altèrent le paysage du parc le moins possible.Les volumes expressifs sont eux-mêmes légers et transparents permettant la lecture du paysage en même temps.Les seuls autres éléments visibles sont les aménagements de la voie d'eau, du barrage, du réservoir et de la grande roue.HALLE A CHARBON ü§|ji &g3l ¦IS P^BWiV aa ess r \u2022**.¦*\tI ».»i uev .aam.mi ¦¦\taa ¦» a.m 1 \u2022 V .T% «¦mj œm WË*wi M mm ¦' S ?\u2019 - « m.m i .-S'.'.¦- mms jggSS HIM ¦ .r \u2019-v .\t\u2022-', .,':.>iVi-ôV^'-«-.»Ba88iâBiljWBBK llili MSB XXE PfiieL.ifeS TLETS HAUT FOURNEAU protection MOULERIE 5B5e«l| pæ»' «WW!! ¦ A.?t~AWAV>l 1*5® «ess os Plan d'ensemble et coupe montrant les divers niveaux de présentation des vestiges et mécanismes anciens du centre d'interprétation et les volumes expressifs extérieurs.COMMENTAIRES DU JURY L'ensemble du Haut-Fourneau des Forges du Saint-Maurice est une réalisation d\u2019architecture dont la qualité est apparente sur tous les plans.Les documents de recherche qui retracent l'histoire de cet ensemble où se fondait le métal, ont servi aux architectes à réimaginer l'organisation des bâtiments anciens et à nous transmettre une image des formes et de leur envergure dans ce paysage qui les avait oubliées.Sur les simples tracés des fondations qui ont été retrouvées, s'élève maintenant un centre d'interprétation qui fait revivre cette pratique industrielle dans une atmosphère qui emprunte à la technologie contemporaine ce qu'elle pouvait devoir à l'ancienne.Structures de métal, pontages, treillis.Ces éléments s'agencent en des formes dressées, transparentes dans ce paysage de parc, et abritenttou-jours des espaces où la lumière vient les ennoblir; avec le respect que les architectes manifestent pour le passé, ce patrimoine témoigne de la première exploitation de nos richesses.Ces espaces sont dramatiques et rappellent aussi au profane l'impact de ces lieux où des soufflets gigantesques alimentent un feu continu qui rappellerait peut-être, au Québec, l'enfer ou encore le pays des géants.Le site, selon les photos prises avant l'intervention architecturale, vient d'acquérir avec cette réalisation un paysage très maîtrisé, peut-être moins réel que celui qui existait aux abords du haut-fourneau, mais qui correspond maintenantà sa fonction de parc historique.Il faut souligner l'intelligence de la commande gouvernementale canadienne et les possibilités qu'elle a accordées aux architectes responsables.Ce projet, étant aussi un édifice public qui montrera une facette de la vie québécoise d\u2019antan, a permis au jury de croire que ce prix d'Excellence aura une diffusion égale à son véritable impact.LOGEMENT DU FONDEUR Cayouette et Saia La résidence Désourdy Bromont, Québec Collaborateur: Gilles Saucier Claude Lanthier, Jean Saia et Associés, ingénieurs conseils Au premier degré, cette maison est fonction de l'abri qu'elle doit procurer à une jeune famille avec deux enfants.Mais, à un second degré, elle répond à la prédilection de ses propriétaires pour le style traditionnel de la région et formule un discours sur celui-ci.Visuellement, deux maisons typiques des Cantons de l'Est s'emboîtent et se recoupent à 15° l'une par rapport à l'autre.Cela se traduit par le périmètre accidenté d'un mur qui s'affirme comme limite tangible de l'abri, comme enveloppe massive.Les ouvertures de l'un des volumes s'orientent vers le sud pour capter sa lumière et sa chaleur.Sur l'autre volume, côté nord, les fenêtres sont dosées pour offrir des vues qui dominent la campagne et le terrain de golf avoisinant.À l'intérieur, l'orthogonalité brisée crée une volumétrie inhabituelle.Ainsi, l'espace intérieur est dynamisé parce qu'il requiert la participation active de l'usager qui désire le percevoir.Certains points de repère lui sont ménagés.Le plus important est ce corridor à la rencontre des deux volumes qui établit un axe dans son prolongement, par-delà une porte vitrée, vers un petit étang.D'autre part, un jeu de colonnes et de fermes apparentes signale l'un des volumes.Au dehors, ce sont les variations de couleurs du déclin de bois peint qui les déterminent et les agrémentent.Ainsi, par le biais d'un jeu formel, une résidence fonctionnelle s'intégre à son environnement et se relie à la tradition.16 ne® ! l'un fe » «apters volume, cct-Dur offrir es m m * **ar turnNN Li.jlu'hI.iMUWiI jn.MU.il mil\u2014Ml ,v: iRÿàlMKl ** ** \"w ; hMî /ÿîr \u2022n irTj i* >MK .¦¦ \u2022 vR» Il I I I » I Il I I I » I jam COUPE COMMENTAIRES DU JURY La résidence Désourdy est un exemple parfait à proposer au public, d\u2019une construction de grande qualité qui possède un style chaleureux en rappel de la proximité avec la Nouvelle-Angleterre et qui propose des espaces bien organisés pour une famille de cinq personnes.Le concept de cette résidence est basé sur l\u2019intégration de deux corps de bâtiments qui s'orientent sur deux axes différents.Au point de réunion, se retrouvent l\u2019entrée principale et un petit couloir qui traverse le centre de la maison.C'est le lieu de rencontre de la circulation verticale qui prend son essor dans un très bel espace en hauteur où la verticale est enrichie par la montée libre de deux tubes d\u2019acier brillant qui proviennent de deux sources de chaleur au rez-de-chaussée.Dans presque toutes les pièces, on revoit le tracé des trames qui nous rappelle que les deux bâtiments sont en discussion, s\u2019éloignent, se rapprochent, enfin, se retrouvent comme des siamois.Les façades hautes témoignent aussi d\u2019une grande sensibilité de composition et leurs ouvertures deviennent gigantesques à l'intérieur.Cris, vert foncé et blanc s'accordent pour laisser le recouvrement extérieur se bleuir.Les cernes blancs des fenêtres rappellent certains de nos bâtiments anciens.Nous sommes en même temps près et loin de la tradition; nous pourrions être à la naissance d\u2019une nouvelle.COUPE myiA .Mercier, Boyer-Mercier La garderie le Marmot-qui Meg»* uxenrap»: Eterreetui' Wuneit: tesÉariw tifràfe mpeft» n.C'îitiefe iltpyipist IMwomI ten ent de to Uiife 0:\" le tracé » IBÏiSM rapprad»; mois, aussi fln leursouvB-itÉrieur.tpoiife Les cere irtmiï meme temps Laval, Québec Collaboration: Sylvie Perrault Laurent Desbois, ingénieur en structure COMMENTAIRES DU JURY La garderie «Le Marmot qui Rit» est un projet dont l'approche architecturale est en complète conformité avec la psychologie des enfants qui quittent pour une première fois leur domicile familial; il veut ainsi rappeler la tradition de la « petite école de rang» dont le style s'apparentait à la maison des parents.Une maison dans une maison, qui reprend un peu le plan de l'appartement montréalais avec l'entrée des enfants à l\u2019arrière, où l'on retrouve les services et la «cuisine».Les chambres qui deviennent les salles mêmes de la garderie, et l'avant où se trouve le salon.Ici l'administration.Ce projet propose donc une étude garante d'une architecture qui s'humanise.Il faut souligner qu'en apparence et peut-être aussi en réalité, la réalisation semble avoir connu des modifications qui ne font pas éclater complètement l'intention.INTENTION ET CONCEPT Lejeune enfant qui arrive à la garderie avec ses aptitudes personnelles, ses antécédents familiaux et ses besoins propres dépend donc et j avant tout de cet adulte, de cette «nouvelle mère» ou de ce « nouveau père» qui lui servira de | point de référence, de modèle de comporte-ment, de secours et de soutien.L'importance de la dimension humaine et pédagogique demeurant présente à notre esprit, nous situerons plutôt notre propos sur les relations de l'enfant avec son milieu physique, c'est-à-dire la dimension environnementale de la garderie: il doit y trouver à la fois des points de1 repère sécurisants et des sources de découverte qui le stimuleront dans son développement.En somme, la garderie doit présenter aux enfants des espaces adaptés à leurs besoins dans le but de favoriser la conquête de leur autonomie tant physique (déplacement, accessibilité) que physiologique (alimentation, repos, propreté) et psychologique (capacité de choisir).PARTI C'est dans la continuité que nous avons défini nos premiers concepts spatiaux en prévoyant des espaces familiers qui établiraient immédiatement des relations entre la maison et la garderie (points de repère).Ainsi l'enfant accède à la garderie par un corridor donnant accès à des pièces situées de part et d'autre de son trajet.La partie centrale du bâtiment s'établit selon l'échelle (voir ci-dessous l'échelle extérieure du bâtiment) et la répartition spatiale du domicile.Les pièces en avant, près de l'entrée sur rue, attribuées généralement aux adultes (vivoirs), regroupent le bureau de la directrice et la salle du personnel.Au centre, les espaces les plus protégés de la circulation donnent accès aux salles polyvalentes, lieux communs, comme à de grandes chambres.À l'arrière, sur la cour, l'entrée des enfants à partir de l'aire des jeux extérieurs s'ouvre sur un vestiaire et sur la cuisine, lieu de l'alimentation.Le corridor, aussi superflu et encombrant semble-t-il être, n'en demeure pas moins l'élément générateur du parti architectural.Il divise d'abord la «maison» en deux secteurs d'âge (salle verte: O à 2 ans et salle bleu: 2 à 5 ans) puis, par sa sobriété volontairement acquise, transmet une image familière et rassurante au jeune enfant qui prend contact pour la première fois avec ce second «chez soi».C'est dans la notion de sociabilité que nous avons enrichi notre concept de continuité.Le partage de l'espace, des objets et d'un adulte dans un lieu que nous avons voulu polyvalent et ouvert (tant vers l'intérieur que l'extérieur) déprivatise en quelque sorte la vie intime et l'entourage de l'enfant dans le but de le stimuler à communiquer sur le plan social par la conversation, l'expression artistique et le jeu.L'adaptation à laquelle doit se conformer l'enfant en fonction des dimensions de la salle et de sa transparence avec les autres pièces situées dans la-partie centrale du bâtiment, est directement reliée au phénomène d'apprentissage du partage avec un groupe d'enfants du même lieu commun.L'aire de plancher permet en plus la pratique d'activités propres au développement sensori-moteur comme la course, les jeux de ballon, les rondes, les jeux de cachette, etc.Le souci de traiter l'enfant d'âge préscolaire comme une entité harmonieuse en constante interaction avec son environnement nous est resté présent tout au long de la conceptualisation du projet.L'environnement de l'enfant étant la famille, la maison et la garderie, il nous est paru important de s'attarder autant à leurs éléments d'interaction qu'à leurs oppositions pour y trouver une forme qui soit à la fois sécurisante et stimulante.\t\tmmn\t¦\tsu\t\tillfüi \t\téémIm\t\t\tÉÉÉI\t HÜæj iTWR .1^1 COMMENTAIRES DU JURY Une Maison de la Culture est, de fait, un édifice qui devrait conquérir le public.C'est exactement ce qui ressort du projet quia été construit sur ce coin du chemin Côte-des-Neiges.Il vient d\u2019appuyer à un édifice des années 1950 qui ne paie pas de mine mais où le talent des architectes avait réussi à créer un sens de la rue, de son alignement jusqu'au moment où la nouvelle façade vient offrir une ouverture accueillante pour le public.Le plan partage bien les services de jour et de soirée.Le puits de lumière allume des matériaux chaleu- TERRAIN ET PROGRAMME Le terrain, situé à l'angle de deux rues, était trop petit pour permettre la construction de la Maison sur deux niveaux seulement et le client aurait aimé ne pas avoir de locaux en sous-sol.Une large ouverture a été pratiquée dans le terrain pour éviter l'effet de «sous-sol», à la satisfaction du client.Les vues du terrain sur latour de l'université de Montréal et sur l'Oratoire Saint-Joseph ont été exploitées à l\u2019intérieur du bâtiment.La Maison abrite principalement une bi-bliothèque-audio-vidéothèque comprenant un secteur pour adultes et un secteur pour enfants.Sa collection atteindra environ 100 000 documents écrits et audio-visuels.Un important complexe artistique a été jumelé à l\u2019espace bibliothèque.Il s'agit d'un amphithéâtre de 150 places, d'une salle polyvalente, d'une galerie d'exposition, d'une imprimerie et d'un laboratoire de photos.L'amphithéâtre est équipé d'un écran géant de télévision, d'une cabine de projection et d'installations scéniques pour toutes catégories de spectacles.La salle polyvalente peut être convertie en salle de rencontre, de spectacle, de danse ou en studio de télévision ou de vidéo.La galerie d'exposition a été conçue selon les critères de sécurité et de conservation de sorte à pouvoir accueillir des collections précieuses.CONSIDÉRATIONS D'ENVIRONNEMENT Un édifice de forte taille jouxtait le terrain au nord.Nous y avons adossé la maison en escalier pour faire la transition et fait une prise de lumière au toit d'un atrium pour remplacer l'éclairage perdu au nord.Nous avons choisi la brique comme matériau en fonction du matériau dominant dans l'environnement.Enfin, la maison a été placée sur la ligne de construction, le plus près possible du trottoir, por permettre la publicité de la bibliothèque et des activités de la Maison de la Culture.reux.on pourrait avoir une restriction sur le fait que la commande ne semble pas avoir permis aux architectes de réaliser un mobilier qui aurait probablement été plus sympathique aux espaces construits.Le bâtiment garde tout de même une façade arrière qui ne témoigne pas de sa division intérieure.Le coin de rue offre un dégradé qui apporte une belle lumière aux espaces très utilisés du sous-sol.Élégance et grande sensibilité d'intégration urbaine.ffifSI jmtftri Bile [a1 Blitfii; S6[É< fts Stusae; (0M.it! tait; fefüto ÎÈtfedfll Mfflfüf ; Le prcpr ipcmsiit Mine,, Ifetee: too.Bipiusj Btiœqu rasas tetilec «festm i®îs selon Wïi (fat® teç: : panent.(font irrru/ ESTHÉTIQUE ET PHILOSOPHIE DE L'ARCHITECTURE Nous avons cherché à donner à l'édifice une entrée fortement identifiée sur la rue commerciale.L'élévation de la rue secondaire est plus calme et discrète.L'édifice est visible dans les deux directions àpartir d'une distance importante.Ceci a permis de lui donner une échelle plus grande et de plus amples proportions.L'image de Montréal est ainsi transposée dans un bâtiment qui a une certaine majesté.Liboiron, Roy, ingénieurs en mécanique/électricité Ville de Montréal, ingénieurs en charpente mm Jodoin, Lamarre, Pratte et Associés La Maison de la Culture Côte-des-Neiges Montréal vwl feceru | rns-aU ansleten fesatelrrj rnmtéa snt une p mrrcnjnh?mrpour# iron 1000(1 IBSîÉtÉjt ioi ifnnff gllep# dine im?lotos, ia i et fin® onesdespe: itrecoiwS ideitM1 esaitèresi jteapouw I?terrain enea* Kiterredff tiilil1** lltll®' |We< Swfl , Monf^,1 opt (H1'3 /*K- L'édifice illustré par les différents dessins et photographies ci-joints est le pavillon des services (vestiaires, cafétéria, bar, etc.) d'un centre récréatif très populaire où l'on pratique notamment le patinage, le ski de fond et les glissades en hiver alors que la natation, les glissades d'eau et le patin à roulettes constituent les principales attractions en été.Situé à environ 25 km d'un centre urbain important, le pavillon que nous avons eu le mandat de concevoir (construction et aménagement intérieur) remplace un bâtiment qui avait grandi avec les années et qui a été complètement détruit par un incendie pendant l'hiver 1985.Le propriétaire de cette entreprise familiale qui consistait uniquement en glissades sur neige à l'origine, a avec le temps multiplié les activités offertes et par conséquent les installations et bâtiments nécessaires au déroulement de celles-ci.En plus des exigences du propriétaire qui tenait à ce que le nouvel édifice s'intégre aux bâtiments existants, les principales contraintes en furent de circulation, en effet, l'accès aux activités est contrôlé de façon complètement différente selon la saison.L'édifice que nous avons conçu sert de séparation entre le stationnement et le site où se déroulent les activités.Il constitue et ce, volontairement, une barrière visuelle permettant au client arrivé sur les lieux d\u2019apercevoir vaguement le type d'activités offertes sans toutefois le voir vraiment.Pour une meilleure intégration à l'environnement et, afin de faciliter l'accès aux usagers de ce centre récréatif qui circulent couramment en patins à roulettes l\u2019été et en patins à glace l'hiver, nous avonsjugé bon de construire ce pavillon à un seul niveau avec une dénivellation presque nulle entre le plancher et le sol environnant.L'intérieur de l'édifice est planifié de sorte que les espaces auxquels le public a accès soient du côté des activités alors que les locaux administratifs et techniques donnent sur le stationnement.Caractère «joyeux et attrayant» d'un parc d'amusement: la clientèle de ce genre récréatif est constituée principalement d'enfants qui apprécient beaucoup, semble-t-il, comme leurs aînés d'ailleurs, la coloration abondante et les facades agréablement articulées de l'édifice.Il s'agit en fait d'un édifice d'une surface considérable proportionnellement aux bâtiments existants et nous avons tenté par ces différentes articulations d'en favoriser l'intégration à ces derniers.Denis Bouchard et Denis Chabot Le Village des Sports Valcartier, Québec F Les Consultants Dupuis & Côté Inc., I ingénieurs en structure G.B.G.M.Ltée, ingénieurs en mécanique 3A JLaJ oie» VI aü\\ J ¦A 12 \u2019IM g I9 10 h -u =17- 1\tHALL 2\tLOCATION D'ÉQUIPEMENT 3\tSALLE DE RÉCEPTION 4\tRANGEMENT 5\tMÉCANIQUE-ÉLECTRICITÉ 6\tINFIRMERIE 7\tBAR 8\tLOCAL DE CHAUSSAGE DES PATINS 9\tBUREAU 10\tSALLE DE REPOS DES EMPLOYÉS CE5: 11 ENTRETIEN 12 E.L 13 SALLE-À-MANGER 14.CAFÉTÉRIA 15 CUISINE 16 RÉFRIGÉRATEUR-CONGÉLATEUR 17 RÉSERVE SÈCHE 18 DÉBARCADÈRE 19 SALLE DE LAVAGE _ ES îf T j ?raraHEr *ipil« élévation ouest w u élévation est I COMMENTAIRES DU JURY Un centre récréatif qui s'apparente à une entreprise privée et dont le bâtiment de qualité permet d'oublier qu'il aurait, en tout autre temps, été affublé d'un affichage publicitaire criard.Rien de cela n\u2019était nécessaire à cette façade heureuse, créée en symétrie et avec des couleurs que la municipalité de Val-Cartier a dû découvrir avec surprise.Nul n'est besoin de décrier l\u2019inspiration des architectes, qui vient directement de la grande production post-moderne américaine.Le bâtiment l'adopte parce qu'il correspond directement à la fonction récréative du lieu.Tous les détails sont soignés et l'ornementation apporte un rythme aux façades intérieures comme extérieures.Le grand espace d'entrée est clair et accueillant.Le plan est simple de compréhension mais donne une façade «beaux-arts» qui est niée par le style choisi.Cette mention n'influencera sûrement pas un taux de fréquentation qui semble déjà être très élevé.21 Rodrigue Paulin Le poste de pesée d'un site d'entreposage de se CARACTÉRISTIQUES DU PROJET Outre les travaux d'infrastructure nécessaires à l'aménagement du site et comprenant les opérations de drainage ainsi que les ouvrages de génie civil permettant de recouvrir le terrain d'une surface pavée, le projet comprend la construction d'un Poste de pesée, le long duquel sont disposées deux (2) balances électroniques «Toledo» et l\u2019érection d'un garage d'entretien pouvant loger deux (2) tracteurs à benne de capacité de 3.5 v3, (2,68 m3).Montréal-Est Client: Société Mines Seleine Inc.Bellier-Oenis, ingénieurs en structure Dufresne Farley, ingénieurs en mécanique COMMENTAIRES DU JURY Le petit Poste de pesée qui mesure les quantités de sel et de sable d'épandage, est un bâtiment d'une grande simplicité, particulièrement harmonieux dans ses proportions, très soigné dans la composition de ses façades et dans l\u2019organisation de ses espaces intérieurs.Il rappelle certains de ces « diners» américains sur les grandes routes, et s'apparente véritablement à une circulation véhiculaire.Il faut remarquer son insertion dans un contexte industriel qu\u2019il redit avec finesse.Son exiguïté, par contre, oblige les employés à descendre au sous-sol pour y consommer leur nourriture; il faudrait croire qu'ils ont trouvé moyen de se soutraire à cet impératif.Ce bâtiment devrait servir d'exemple comme solution à de nombreuses commandes industrielles qui ne croient pas vraiment encore à une solution architecturale.LE POSTE DE PESÉE Le bâtiment du Poste de pesée, d'une superficie de 75 m2 (19'-5\" x 49'-5\", 810 pi2) est constitué de deux (2) niveaux: le rez-de-chaussée abrite les opérations de pesée proprement dites avec la console des peseurs, à une extrémité de l'édifice, et le bureau du contremaître du site à l'autre extrémité; un espace est alloué au représentant de ia Société, au centre de l'étage.Le sous-sol comprend la salle des employés et les services, y compris des locaux techniques où l'on retrouve les contrôles d'électricité et d'éclairage du site ainsi que des équipements mécaniques.Il est à noter que les espaces fonctionnels du Poste (local des peseurs et bureau du contremaître) sont disposés symétriquement à chaque extrémité de l'édifice de façon à favoriser une vueà 180 degrés des opérations de camionnage par les peseurs et du contrôle de transbordement ou de chargement des camions par le contremaître.Le point névralgique des activités du site se situe au niveau de la console des peseurs.La console des peseurs est munie de deux (2) lecteurs de pesée, disposés sur un comptoir conçu spécialement en fonction des gestes et mouvements des peseurs.L'usage des lecteurs pouvant être couplés à des microprocesseurs permettra d'enregistrer instantanément l'inventaire des stocks achetés par les transporteurs et d'indiquer le poids de la benne de camion, son chargement et sa destination ou sa provenance, en plus d'imprimer le bon de livraison du chargement.De part et d'autre de la console sont installés deux (2) guichets dont les plates-formes coïncident avec le marchepied des camions; des écrans de verre, disposés de chaque côté, permettent d'isoler les camionneurs du bruit de moteur et du vent, et de communiquer par interaction avec les peseurs, en toute facilité.Dans la travée d'accès, au niveau de la balance d'entrée, une caméra-vidéo permet d'enregistrer l'image de l'intérieur des bennes de camion de manière à s'assurer qu'aucun débris ou déchet ne soit acheminé au site ou mélangé au sel devant être livré.Autre caractéristique à mentionner: ie revêtement du Poste de pesée: il s'agit d'un recouvrement en acier à émail porcelaine choisi en fonction de sa résistance à la corrosion.L'intérêt architectural du projet réside finalement dans le choix de système d'enveloppe qui assure au bâtiment une ligne épurée, d«aspect technique» et fonctionnel, mais aussi qui vise à assurer dans cet environnement industriel une qualité de construction et une exclusivité du produit desservant avantageusement le propriétaire aux prises avec une forte concurrence.¦ m 22 I : I I ::-c ; \u201cSfey I 1 HISTORIQUE Cest en 1871 qu'est construite sur une rue principale de la Haute-Ville de Québec, la bâtisse ci-présentée dont on dit dans Le Journal de Québec (22-12-1870): «Cette bâtisse sera aussi élégante que solide, et une des plus belles de Québec.Elle aura trois étages et appartiendra au style français moderne que l'on adopte presque partout au Canada et aux États-Unis.» e«ij itconsy «see id litédel'àtj .Mrw l'étage i Mm *itsné tàctiaqtel 13»$] Uni mous K'i| ésdusitesi pesas eoetaîl un (omptar| eSSàlK: desledan] CrCCc5> nément les transpor-benneoe tolÊlSE- sontinstaiés aillions; * uecôté.oer-âiimiit juerpjrinte-aï- En 1912, on agrandit l'édifice en ajoutant une aile couronnée d'un dôme (dont la base compte trois niveaux à elle seule) du côté du fleuve.De plus, l'aile existante est rehaussée d'un étage.Nous nous retrouvons aujourd'hui devant un édifice imposant, spécialement lorsque vu du fleuve, avec ses six étages et son dôme se découpant dans la silhouette urbaine.Son caractère le plus intéressant demeure sans contredit sa monumentalité.En effet, lors de l'agrandissement, on crée une fausse facade constituée d'un avant-corps (avec colonnes et fronton) qui se prolonge verticalement par la base du dôme et le dôme lui-même.Du côté de la rue secondaire, on réorganise l'entrée principale en complétant symétriquement la facade existante.Cette «opulence» dans le construit extérieur et intérieur traduisait bien le soin que l'on attachait à l'image que devait véhiculer un édifice public ainsi que l'importance primordiale dont jouissaient les Postes.MANDAT En 1978, le gouvernement du Canada, propriétaire de la bâtisse, donna le mandat suivant à l'architecte: \u2014\tatendu le caractère prestigieux de cet édifice dans la ville et son environnement historique, \u2014\tattendu que ledit édifice est condamné depuis les années 1960 en raison de son vieillissement et de sa non-conformité aux normes, codes et réglementations en vigueur, \u2014\tque le présent édifice soit rénové et soit rendu acceptable aux normes, codes et règlements en vigueur, pour en faire un bon édifice à bureaux climatisé, pourvu d'un rez-de-chaussée convenant aux services publics et d'étages à aires paysagées, le tout dans le respect de son passé et de son environnement.lÊlaisW et (feras-(sdetniw1 détjrisoubê-éijngéause nerleieiètf cnteccKf-tics en!W s Sis» C'est avec le souci de l'histoire que nous avons abordé le travail de rénovation du présent édifice.Il nous semblait essentiel que le caractère historique soit maintenu et revalorisé à l'extérieur et rappelé à l'intérieur, spécialement dans le contexte actuel de revalorisation de l'environnement construit si unique que constitue le Vieux-Québec.À l'intérieur, cette volonté s\u2019est exprimée particulièrement au rez-de-chaussée et au corridor commun des étapes de bureaux sans jamais tomber dans une reconstitution historique.Au rez-de-chaussée, l'aménagement de la succursale postale, des bureaux d'information publique et des aires d'exposition met en valeur les acquis intéressants (plafonds, marbre) tout en rappelant, en accompagnement, l'atmosphère «vieille boiserie» des édifices publics de ce temps.Aux étages, les corridors communs, quoique ramenés à une surface et un rôle plus réduits, ont le même rappel d'atmosphère.À l'extérieur, l\u2019apport architectural est à peine décelable; il a consisté à enlever de la bâtisse les éléments disgracieux, à cureter la pierre, à relocaliser et normaliser des accès à la bâtisse et à redonner à cette dernière une fenestration fonctionnelle s\u2019inspirant du «style français mo- derne».Bégin, Rodrigue L'édifice Louis Saint-Laurent G.B.G.M.Ltée, ingénieurs en mécanique Bergeron, Côté et Associés, ingénieurs en structure Québec Client: Travaux publics Canada 1\t\tÜ \tu-wttinTijPt»*\t \tjh JB4 Mil ;, 1\tà\t 1\tK F\t- W\"\t\" \u2014\t; AVANT LA RÉNOVATION TT-T- I il li H BÂTIMENT RÉNOVE ET NOUVELLE FENESTRATION COUPE B ELEVATION KwmViimœ.COMMENTAIRES DU JURY L\u2019édifice Louis Saint-Laurent est un édifice célèbre Mais, si on y regarde de près, la planification du dans la ville de Québec puisqu'il a servi de gardien\tbâtiment a été modifiée de façon très rationnelle, vigilantetdecharnièreàtouteunepopulationqui la fenestration a changé ses proportions de vi-accède à la haute-ville par la Côte-de-la- trage, les intérieurs du rez-de-chaussée ont gardé Montagne.\tleur simplicité des années 1920-1930.C'était un Le recyclage de ce bâtiment est à peine percep- décor sans prétention parce que la mouluration tible, mis àpart le fait que ses vieilles pierres ont avait été conçue avec retenue, pris un air moins délavé, ont perdu leur patine.Ce recyclage, qui se fait en contradiction avec le spectaculaire, mérite d'être cité à plusieurs titres.23 Le Sanctuaire du Mont-Royal à Montréal Desmarais, Tornay, Pilon, Cousineau, Yaghjian, architectes Transformation en infirmerie du 4e étage du Centre Interprovincial Canadien à Beauport D'Anjou, Moisan et Associés, architectes NOTE DE LA RÉDACTION Les commentaires du jury qui accompagnent les présentations sont tirées des discussions en français et en anglais enregistrées pendant le jugement et sont retranscrites dans leur langue d'origine.«This massive project addresses several issues very sensitively: building scale, unit scale and circulation to individual units.I find its sensitivity to the surroundings out of scale and rather understudied.» «Ensemble immobilier de belle architecture.L\u2019extrémité des bâtiments à angle de 45° en diminue l\u2019impact visuel dans un milieu résidentiel déjà bâti.La forme pyramidale apporte une note intéressante à l\u2019aspect visuel et assure plus d\u2019harmonie avec l\u2019environnement.Les grands balcons de huit pieds de profondeur deviennent des éléments importants dans des immeubles d\u2019habitation à si haute densité.Le béton précontraint assure la qualité de la construction.Planification soignée tant au niveau de l\u2019orientation que des accès et du stationnement.Sécurité maximale assurée aux résidants.» Le Sanctuaire du Mont-Royal comprend cinq pyramides d\u2019habitations indépendantes dont deux sont déjà occupées.À la fin du projet, les cinq bâtiments seront reliés par un complexe comprenant une clinique médicale, un centre sportif et un centre commercial.La construction s\u2019est faite en éléments de béton précontraint, fabriqués en usine, technique qui offre de avantages remarquables car elle diminue les coûts, permet une finition plus soignée et élimine l\u2019entretien extérieur.Chaque logement donne sur au moins deux murs opposés au dehors, ce qui favorise une bonne ventilation transversale; chaque ascenseur dessert deux logements par étage, ce qui élimine le corridor et permet de développer des unités en toit-terrasses avec les deux issues prescrites par logement.TI\u2014(TT H\u2014PIT Tl\u2014«T H\u2014BT \u2014nr 1 rr ¦T Fl i rr TT\u2014TT I au* «\u2022 «A bold, dramatic renovation which handled perhaps slightly differently would have inspired more than several words of praise.In its present form, I feel that it hasn't sufficiently praised the original structure.» Implantation d\u2019escaliers d'issue sur la façade principale de la maison-mère d\u2019une importante communauté religieuse du Québec et transformation de l\u2019étage supérieur du bâtiment pour en faire une infirmerie de 52 chambres.Le design retenu pour l'escalier prit en considération les lignes maîtresses du bâtiment (cordon de pierres horizontales plus pâles, parement vertical de pierres polies, angle du parapet, dégagement des fenêtres latérales, etc.).Le dimensionnement des éléments de l'escalier lui-même tint compte des rigueurs du climat: l'expérience a démontré que, durant tout l'hiver, l'ensemble demeure dégagé de neige et utilisable en tout temps.ïv.m s « KSMB yv'y'r NS»-»*-' are:':':::: JG: m T.r:.ZT B'sbefacon KIlîttB (ri#!?; lllliilllllllll Dupe de résidences-hôtel à flanc de montagne de type multifamilial horizontal nctuel, réparties en quatre bâtiments pyramidaux de six unités chacun.a forme pyramidale complète les lignes des collines avoisinantes et s'organise en adins de façon à composer avec la topographie; de grandes verrières communi-lent avec le paysage et se conjuguent avec la course scolaire.Entrée autonome de aque unité, ségrégation des zones séjour et chambres-à-coucher, insonorisation r double paroi et champ visuel entièrement protégé, loggia ou toit-terrasse à aque unité.«Conception architecturale recherchée et bien intégrée à l'environnement comme on le désirait.L'aménagement intérieur semble bien pensé mais il y a peut-être un problème au niveau de certaines fenêtres.On a scrupuleusement tenu compte de la nature environnante et de l\u2019ensoleillement.Par contre, le toit laisse déverser la neige sur les balcons.» «interesting group of houses.Continuous roof/wall material nicely arranged.In sympathy with landscape.Neat plans structurally sound.Nicely planned.» Il s'agit du Centre d\u2019interprétation du Vieux-Port de Québec qui est un exemple typique de recyclage d'un bâtiment à caractère industriel, en l'occurrence une ancienne cimenterie.L'approche logique fut de respecter les lignes de force de ce bâtiment de trois étages de façon à minimiser les interventions.Ses nouvelles fonctions principales salles d'exposition et de projection \u2014 furent aménagées à l'étage supérieur, tandis que les autres fonctions de support occupent le rez-de-chaussée et le dernier étage.Par opposition, le traitement des facades en aluminium naturel et en verre, en conjoncture avec un bassin d'eau, rafraîchit son aspect austère d'autrefois.« I wish I could have visited this facility first-hand.Obviously, it attempts to conceal its historical origins by wrapping an existing building with a new skin.Some may find this offensive, not unlike the aluminum siding which so tragically has covered an historical facade in the past.Considering the setting though, considering the obvious change in character occuring within its immediate surroundings and considering the festive nature which seems important to this emerging area, I rather enjoy the intentions implied by the exploration of new theme and use.» Centre d'interprétation du Vieux-Port de Québec Le complexe résidentiel Rochers Boisés à Sainte-Adèle Côté, Desgagnés, architectes Roger Bruno Richard, architecte ÉfSaseai La \\ a Villa L'Amitié Sainte-Julie «Les Maisons Duchastel» à Outremont Cayouette et Saia, architectes n-11MPÜ ^ JW\" Ce projet s'inscrit dans le contexte d'un quartier résidentiel de la municipalité de Sainte-Julie.La plupart des résidences individuelles avoisinantes sont modestes.Si les plus anciennes sont en déclin de bois, les plus récentes ont opté pour l'omniprésent aluminium.On a donc opté pour ce matériau en visant à en éliminer la banalité et l'uniformité quasi inhérentes.Comme le veut la coutume en train de s'établir, c'est un muret de briques qui sert de base à l'édifice.Au-dessus, le déclin d'aluminium bleu-gris est contrasté par des contours blancs, en particulier les cadres des fenêtres qui attirent l'attention sur celles-ci; d'autres lignes blanches mettent l\u2019accent sur les contours de l'édifice.jr^jarir >j.| Mi*» .a Beique Chevalier, architectes X'\\ -|r; Deux maisons unifamiliales contiguës sur deux etages et sous-sol avec garage double.Aménagement individuel en fonction du site et des maisons voisines.Pièce orientées vers les cours arrière et latérale pour tirer avantage du soleil La conception prévoit une importante économie d'énergie grâce à une orienta tion judicieuse des fenêtres, un isolant thermique de qualité supérieure et une pompe complémentaire de chauffage.La combinaison du concept solaire passif et du système de la pompe thermique assurant chauffage et climatisation devrait procurer une économie d'énergie variant entre 40 et 60 p.c « Le prix est bon à 34 000$ l\u2019unité, en béton, avec deux étages seulement et 21 logements en tout; Il vise une clientèle âgée qui a connu «le village».Un balcon individuel pour chaque logement.Toit en pente pour rappeler les formes traditionnelles.Effort louable pour diminuer l\u2019impact du revêtement en aluminium grâce à l'ajout de briques et à la couleur.On a poussé le souci d\u2019assurer aux résidants une vue animée et non retirée.Choix architectural simple mais tout aussi agréable à l'oeil.» «On n\u2019a pas craint d'amener des éléments architecturaux différents dans un milieu déjà bâti.Alliage de la technologie moderne à l'utilisation de l'énergie passive pour économiser l'énergie.Maison spacieuse aux vocations d\u2019espaces bien délimitées.Intéressante fenestration.Qualité supérieure.» «Two single family houses.Luxury type energy saving.Designed with conviction.Exterior is very sure but interior, particularly columns at entrance to living-room, seems not so sure.Plans are delightful.Exterior photos show the houses barely complete.Serious work probably pretty good.» 26 Le Marché Saint-Léonard Colombani, architecte Résidence Gaudet à Candiac Deschamps Permet, architectes I «ln the United States, we build this type of facility on only limited occasions and in most cases, with much less playfulness of concept.I rather like the audacity of the leaning tower in concept; its execution leaves a lot to be desired from an inspirational perspective.I also enjoy experiencing the totality of a more European market, enclosed in one space teeming with activity and even with some visual confusion, a lending to a sense of exploration and strongly enough, intimacy and human warmth.I don't believe this project measures up to those standards.» \u2022rm iusti ^¦1 projet est la construction d'un marché public, extérieur et intérieur, dans une unicipalité de l'île de Montréal, en l'occurrence Saint-Léonard.Il s'agissait de mcevoir un marché à caractère européen pour desservir une population à forte ajorité italienne; on crée donc un lieu public formé de trois pavillons très inspirés s anciennes Halles de Baltard à Paris, mais en plus rustre et en plus simple.On y î»'?H)ute même une tour penchée comme à Pise pour faire bien italien.Les pavillons (nt agencés pour qu'ils soient inondés de lumière naturelle et pleins de surprises et recoins.De la couleur partout pour concurrencer les bonnes odeurs dujardin: du uge, du jaune, du bleu et du vert.cm V-* «'«il K -.y, \u2022*: -v «Côté nord, le moins de fenestration.Pourtant, dit le concepteur, «au nord, vue intéressante de la ville de Montréal, principal motif de l'acquisition du terrain».Conception architecturale et aménagement intérieur intéressants et qui présentent des éléments fort originaux comme ce bureau à la mezzanine.Prix raisonnable.» «An admirable attempt generated bv strong site intentions and executed with a fine sense of detail both on the exterior and the interior.A question in mv mind is the stated goals in site planning versus the resultant structure.The interior furnishings seem appropriate to the neighbourhood though a bit strange for the house.I find the deck appendage very inconsistent with the remainder of the project.» Pour un couple dans la trentaine avec un enfant.Il s'agit de leur première maison et ils vont discuter avec l'architecte de toutes les propositions afin de diminuer l'intervention du hasard dans le processus décisionnel.Intégration à la rue et respect volumétrique des maisons voisines ainsi que respect de l'alignement arrière pour que le bâtiment conserve la vue de la ville au sud.Il a fallu tirer parti du terrain en pente pour construire des demi-niveaux et limiter ainsi la hauteur du bâtiment de façon à les joindre à la circulation.i msm ¦y.y» I .\t\\ -* \u2022 r, i- ¦.N - ,\t¦ L.y fei ii m m 27 Centre administratif et de service d'Hydro-Québec à Saint-Hyacinthe Desnoyers, Mercure, Pelletier, Valin, architectes Résidence Mo nette-Paul à Montréal Réal Paul, architecte Jflï'r IttlllSll I0i PI Construction d'un nouveau centre régional par une grande entreprise désireuse de mieux rentabiliser ses opérations.Situé dans un parc industriel, le bâtiment à construire regroupe des activités à vocation sectorielle impliquant des liens physiques avec un autre bâtiment déjà existant et servant de siège administratif régional.La conciliation entre les deux architectes a été obtenue par le traitement particulier accordé à l'élément de transition et par l'utilisation du même matériau de revêtement (brique de béton) pour les parties basses des zones de bureaux.Le traitement des facades, la configuration et le choix des matériaux et de la couleur soulignent davantage les différentes activités qui sont abritées.On a souligné au moyen du graphisme et de la couleur les différentes zones fonctionnelles.(üiiflfi - iiir ¦>».ir ni ni i HilM ti, ictni tllMttllI' xHtlk te fiàd fahhlh [slims ; api fl hits I s: Bit Résidence personnelle de l\u2019architecte qui l'a construite en tant que propriétaire et entrepreneur général sur un terrain acquis de la ville de Montréal dans le cadre de l'«Opération 10 000 logements».Pour ne pas avoir une descente de garage avec une pente trop forte, le niveau du rez-de-chaussée a été établi au maximum permissible et, pour garder un lien assez direct entre le patio et le jardin, deux changements de niveau ont été créés: ur premier entre le séjour et la salle à manger et un second à la sortie arrière er profitant d'y localiser l'escalier menant au sous-sol.mil jotilin bHiiit feus rit h»! WN pis fin lin Étuis Bnlé puisse DIES «fl tjljiiiüi buis ¦hits fi bits croyor hltlt: N® fi 1*MSM si i an «kilim \u2022IWlilill \u2022sent le huit* Wpésen «Analyse précise des besoins et de la meilleure façon de les satisfaire éco-nomiquement.Souci de tenir compte du milieu environnant à l'extérieur tout en créant un milieu de travail fonctionnel (on peut le supposer) et intéressant.On doit souligner la volonté de tirer le maxi-mum de l'énergie passive.Par contre, à part quelques originalités dans la maçonnerie, l'architecture sort peu des sentiers battus pour ce style de bâtiment» 28 «This project appears to be overly influenced by the dichotomy of its surroundings, seeking at once to be both residential and industrial.I would have preferred one or the other, not both.» «Bonne utilisation de tout l'espace disponible mais le parti architectural de la toiture ne crée pas de lien esthétique avec la maison voisine.Peu de nouveau dans le design intérieur.» Hmii Ijlitflt ; Us nais fet-tsil, kyi.L Nil k: H V- Jailli :N Ss Tift, Ces recommandations ont pour but unique de mettre en valeur le prix d'Excellence en architecture.Il ne faudrait pas penser à le comparer aux grandes institutions comme les Prix du Québec Inos comparaisons doivent demeurer «intra muros » pour le moment) à moins d'y voir là le débouché le plus naturel.Nous croyons que les Prix du Québec devront tôt ou tard, plutôt tôt que tard, accorder un prix pour l'éminence d'une carrière architecturale, distincte de la catégorie actuelle des arts visuels.L'ESPACE n'est pas que visuel, et l'ARCHITECTURE n'est pas que façade belle à voir.Mais ne nous leurrons pas! C'est à nous de donner une réelle importance à ce prix d'Excellence si nous voulons que d'autres y accordent au moins une certaine attention.1) L'EXCELLENCE EN ARCHITECTURE L\u2019excellence en architecture réside tout autant dans Ile bâtiment, la recherche, la production artistique, ijl'enseignement, la pensée, l'écriture et, enfin, la promotion.Nous croyons toujours qu'il serait pertinent de pouvoir reconnaître l'excellence dans tous ces domaines possibles, mais nous n'avons pas poussé la recherche d'une formule de prix qui puisse le faire sans créer des catégories.À ce stade, nous recommandons qu'un comité puisse siéger pour étudier la question.jsjfeatRB 2) LES RÈGLEMENTS DU CONCOURS a) L'admissibilité est surtout conditionnelle au fait que le ou les bâtiments présentés doivent avoir été construits depuis moins de six ans.h Nous croyons qu'il serait préférable que la production soit encore plus récente parce que la majorité des ^projets présentés cette année dépassait rarement trois ans et qu'il semble naturel qu'on soit plus intéressé à monter un dossier sur une oeuvre encore il»chaude» et tout juste sortie de la table à dessin que de revenir sur une production passée sur laquelle on a rarement le courage de repenser une présentation.I Nous recommandons donc que les dossiers concurrents présentent des oeuvres remontant au plus à trois ans.b| Le format du dossier Il est certain qu'un cartable de format 21,5 x 28 cm (8Vi i x 11\") est facile à manier, à entreposer ou à garder en I archives, mais il est certain aussi que la qualité de présentation, l\u2019utilisation de dessins en couleurs, l'impact sur la photographie ne peuvent y démontrer leur i pouvoir, surtout aujourd'hui où l'aspect graphique a acquis une importance considérable dans le domaine, à tel point qu'il constitue l'objet de collections comme celles du C.C.A.ou du musée d'Architecture de Francfort, par exemple.Nous recommandons que cet aspect des présentations soit réétudié et modifié.c)\tL'anonymat Il nous semble assez contradictoire que ces dossiers soient présentés de façon anonyme alors que le contenu appartient au domaine public (depuis six ans et moins) et qu'une personne informée en architecture, susceptible d'être membre du jury, peut facilement repérer un certain nombre de bâtiments qu'elle connaît déjà.Si cet anonymat est partiel, mieux vaut plutôt qu'il n\u2019existe pas et que les projets soient alors évalués par un jury extrêmement compétent qui puisse discuter des qualités intrinsèques de l\u2019oeuvre.C'est la composition du jury qui peut garantir son objectivité.Nous recommandons donc que les dossiers ne soient plus présentés de façon anonyme.d)\tLa composition du jury La présente réglementation exige que deux personnes n\u2019étant pas architectes fassent partie du jury qui a pour tâche d\u2019évaluer l'excellence en architecture.L'expérience révèle qu'elles peuvent apporter une opinion profane qui tient plus de l'appréciation à première vue, de l'évaluation esthétique primaire et de la transmission des ouï-dire populaires que de l\u2019évaluation connaissante ou savante qui correspond au jugement aiguisé des pairs.En ce sens, il semblerait plus plausible que ces profanes soient plutôt qu'un représentant du public (ce qui est parfait au niveau du bureau et de l'exécutif) des personnes du milieu de l\u2019art, du design, de la recherche en architecture et en construction, de l'histoire de l'art et de l'architecture, de l'urbanisme ou de la sociologie du comportement.Il y aurait plus de correspondance et d'expertise dans les jugements.Nous irions jusqu'à dire que ce jury pourrait n'être composé que d'architectes puisque c\u2019est l\u2019Ordre qui reconnaît sa meilleure production.Il y a démocratie et démocratie; nous croyons qu\u2019à certains moments, on s\u2019y laisse prendre à tort.Et, dans le cas qui nous occupe ici, c\u2019est-à-dire l'année 1985, les règlements obligent que le ou la président(e) du jury ne soit pas un architecte.Comment peut-on penser que le rapport du jury et surtout sa direction pendant l'évaluation soient menés de main de maître.Le meilleur exemple en est que ce rapport, signé de la main de la présidente, n\u2019est pas rédigé par elle, même si elle en assume toute les responsabilités.Il faut aussi mentionner le choix d\u2019un architecte de l'extérieur.Nous ne pouvons que reconnaître l'importance qu'il y en ait un et nous croyons même qu'il devrait y en avoir au moins deux.Un(e) canadien(ne) et un(e) international(e).C'est surtout en regard de leur qualité de production qu'ils ou elles devraient être choisi(e)s.Cette année, le choix s'est porté sur un architecte d'Atlanta qui est plus connu pour l\u2019organisation de «l'Archifest» dans son milieu que par son éminente production architecturale.Et même si cette personne possède de grandes qualités, il conviendrait que la ou les personnalités choisies soient reconnues pour leur pratique ou leur expertise critique.À moins, nécessairement, que le prix ne s'étende à plus de champs d\u2019intervention en architecture qu'actuelle-ment.Nous comprenons aussi que des questions budgétaires pourraient être soulevées mais nous proposons que, si nous demandons à un personnage comme Kenneth Frampton ou Françoise Choay de participer à un tel jury, nous pourrions lui demander, par la même occasion, de donner une conférence aux membres de l'Ordre, le faire participer à des séminaires universitaires, etc.Nous recommandons donc que soit révisée la politique de composition du jury et que la présidence de ce jury soit assumée par un des invités internationaux.e)\tLes catégories Si on veut valoriser le prix d'Excellence, il doit n'y en avoir qu'un seul.Donc, il est impensable d'y accoler des catégories.Par contre, il serait très normal que les distinctions ou les mentions soient accordées en regard de certaines catégories.Cela permettrait d'ouvrir le concours à beaucoup plus de concurrents et donner l'heure juste sur nos métiers d'architecture.Nous recommandons que soit étudiée la possibilité de catégorisation des reconnaissances en architecture.f)\tLes prix Nous pensons que, pour stimuler plusieurs archi- tectes à fournir l'effort et l'argent nécessaires à la présentation d'un dossier, il devrait exister une récompense en argent pour le grand gagnant.Nous recommandons qu'une somme d'environ 1 000S ou 2 000S soit accordée au grand prix d\u2019Excel-lence.g)\tLes projets non réalisés De façon sous-jacente à toutes ces recommandations, il existe toujours une certaine ambiguïté à savoir si l'architecture doit être bâtie pour en être et pour être reconnue de qualité.A ce titre, nous pourrions envisager un atout à la série des prix et qui pourrait s'appeler « Projet d'architecture», il regrouperait un important groupe de concurrentiels dont le travail constituerait aussi la matière d une exposition intéressante.Nous recommandons donc que soit analysée la possibilité de créer une telle catégorie et un tel prix.h)\tLe déroulement du jury L'expérience de participation à ce jury donne à penser qu'une étude des dossiers, aussi approfondie qu'elle puisse être, ne peut permettre de découvrir complètement une oeuvre dont l'échelle, la spatialité et la présence sont les composantes principales.Il appert nécessaire qu'une visite des bâtiments impliqués puisse être faite par au moins deux membres du jury et qu'au moins plusieurs bâtiments puissent être vus dans le temps consacré au jugement.Il faut aussi penser que l'appréciation relative des dossiers entre eux demande réflexion.En ce sens, nous recommandons que le jury du prix d'Excellence puisse siéger pendant une période de trois jours et demi, englobant une fin de semaine.Vendredi: Étude individuelle de tous les dossiers Samedi: Discussion et élimination préliminaire \u2014 Visite de certains bâtiments Dimanche: Visite de bâtiments, si nécessaire \u2014 Période de réflexion personnelle pendant laquelle le jury ne siège pas Lundi: La matinée est consacrée au classement final.i)\tLa diffusion La présentation des conditions du concours fait état d\u2019une «grande publicité» pour les projets gagnants.Depuis l'« Archifête 83» et la parution d'ARQ, les projets gagnants ont, en effet, reçu une visibilité partagée entre un public profane urbain (celui qui fréquente Place Ville-Marie), et le public spécialisé des architectes (qui lisent ou du moins regardent ARQ).Mais la réelle publicité se situe surtout dans les magazines à grand tirage et les quotidiens.C\u2019est à cette tâche que devraient être consacrés les efforts de l'O.A.Q.pour mettre en valeur le prix d'Excellence.Nous recommandons que la politique de diffusion et de promotion de l'Ordre accorde une priorité à cet aspect.En conclusion, nous croyons avoir posé des gestes et fait des recommandations qui devraient être, au meilleur de nos capacités et connaissances, des jalons dans la mise en valeur des prix d'Excellence.Nous exprimons notre satisfaction d'avoir pu participer, dans un climat intéressant de discussions, à ce jury 1985.Nous formons le voeu que les responsables, au bureau de I O.A.O., voient dans ce rapport une intention de cohérence avec les objectifs que nous poursuivons tous et que les architectes qui veulent exprimer leur opinion sur ce problème, prennent la peine de nous la faire connaître.NICOLE DORIN, présidente du jury JEAN-LOUIS ROBILLARD, membre du jury et rédacteur A quelle mule doit-on le uouen poun nemponten le Pnix d'excellence en anchitectune ?Pierre-Richard Bisson Xes Grecs, pourtant architectes chevronnés, ne nous ont guère choyés en divinités ou héros tutélaires.Outre le fait qu'Héphaïstos était boiteux, on ne lui reconnaît guère que des travaux de forge.Dédale, quantà lui, n'a pas le rang d'un dieu et les mérites de son oeuvre majeure, le Labyrinthe, sont plus qu'équivoques.Enfin, si les muses subalternes d\u2019Apollon se sont partagé le patronage des arts et des lettres, aucune n'eut cure de retenir l'architecture dans ses attributs! Il en est pourtant une que la tradition de l'École des Beaux-Arts de Paris a retenue pour présider aux jurys d'architecture et pas nécessairement la plus rassurante; en effet, c'est la statue de Melpomène, muse de la Tragédie, qui a donné son nom à la grande salle du quai Malaquais où étaient affichés les projets et rendus les verdicts! Sous de tels auspices, les auteurs des travaux déclassés ont beau jeu de crier à l'errance des jurés et à l'incompétence de leur président! Mais telle n'est pas la question.En examinant les projets primés par l'Ordre des Architectes du Québec, et encore cette année, on en vient à se demander si Clio, muse de l'Histoire, n'est pas l'éminence grise qui fait pencher la balance.Des sept dossiers retenus pour le prix, la distinction et les mentions 1985, un seul ne fait absolument pas référence à l'histoire, ni explicitement, ni implicitement: celui du Poste de pesée des Mines Seleine Inc., à Montréal-Est, par l'architecte Rodrigue Paulin.La mention obtenue est d'autant plus méritoire que la sévérité du programme n'avait à priori rien pour susciter l'enthousiasme.La pertinence d'un traitement « d'aspect technique et fonctionnel » et la qualité de construction sont à souligner.On regrette toutefois la localisation de la salle des employés au sous-sol, la disposition aléatoire des téléviseurs de contrôle, la banalité des appareils d'éclairage, l'inégalité du purisme miésien des facades et surtout la suppression du lanterneau prismatique prévu par l'architecte pour rendre son oeuvre plus expressive.Pour les autres, on note trois situations; 1.La dimension historique est la partie essentielle du problème posé.C'est le cas: a) de la conservation et de la mise en valeur de l\u2019ensemble du haut-fourneau, réalisées par les architectes Gauthier, Guité, Roy, dans le Parc historique national des Forges du Saint-Maurice, à Trois-Rivières.Si le rejet d'une reconstruction semble imputable au propriétaire et si l'expression schématique des volumes disparus reprend la formule d'un modèle célèbre \u2014 celui de la Maison Franklin à Philadelphie \u2014, il faut reconnaître la franchise et la finesse de la solution qui respecte le caractère archéologique de ce bien culturel, l'inscrit dans un abri qui témoigne sans compromis des moyens et de l'esthétique modernes et parvient par la transparence de ses structures aériennes à une haute qualité plastique et environnementale.Le prix d'Excellence 1985 démontre comment l'histoire bien comprise est aussi présent et futur.b) de la rénovation et du recyclage de l'édifice Louis-Saint-Laurent à Québec par les architectes Bégin & Rodrigue.30 j L\u2019ENSEMBLE DU HAUT FOURNEAU DES FORGES DU SAINT-MAURICE À TROIS-RIVIÈRES (prix d'excellence): les structures aériennes, expression schématique des volumes disparus.LA RESIDENCE DESOURDY A BROMONT (distinction): la verrière du corridor, au raccord des 2 volumes principaux.LE PAVILLON DES SPORTS A VALCARTIER (mention): la façade sur le parking.LE PAVILLON DES SPORTS À VALCARTIER (mention): la cafétéria.LE POSTE DE PESEE DES MINES SELEINE A MONTREAL-EST (mention) I fèffi: gSfOTfï fre:::r:e lit im r:; T: ¦T\u201d LA GARDERIE LE MARMOT-QUI-RIT À LAVAL Imentionl \t\t\t\t\t Y.Y SI\t\t\til\t\twarn i Un curetage soigné nous fait redécouvrir l'ancien hôtel des Postes, édifice imposant et admirablement situé du Vieux-Québec.Il est cependant dommage qu'ayant décidé de déplacer l\u2019entrée de la rue du Fort, on n'ait pas rétabli l'accès d'origine, à l'angle de la rue Buade.Une certaine mièvrerie au niveau de l'aménagement intérieur,en partie due à l'exigence d'aires paysa-gées formulée par le programme, bien qu'en accord avec la médiocrité du design des premières campagnes de construction de l'édifice (1871, 1912), explique sans doute que l'entreprise n'ait pas dépassé la mention.2.\tDes préoccupations non historiques amènent les concepteurs à des solutions sensibles à l'architecture préexistante mais sans mimétisme formel.Ainsi: a)\tÀ la garderie « Le marmot qui rit» de Laval (mention), les préoccupations des architectes Mercier & Boyer-Mercier pour la psychologie de l'enfant débouchent sur une allusion à l'ancienne école de rang comme archétype d'un lieu à la fois sécurisant et stimulant.À cet égard, le rôle dévolu au corridor et la banalité spatiale des grandes salles sont peu convaincantes.On aurait aimé que l'imaginaire qui imprègne l'extérieur, pénètre davantage.b)\tà la Maison de la Culture de Côte-des-Neiges, à Montréal (mention), l'attention accordée à l'environnement construit par les architectes Jodoin, Lamarre, Pratte & Associés a déterminé l'articulation volumétrique du bâtiment et les perspectives privilégiées à partir de celui-ci.3.\tLe langage formel est résolument historicisant.Ainsi: a)\tcelui de la maison Robert Désourdy à Bromont par les architectes Cayouette & Saia.Cette résidence, qui a reçu une distinction, réinterprète le style traditionnel de la région dont on retrouve les proportions, les matériaux.mais dont plusieurs éléments et toute la composition sont originaux.Elle innove surtout au niveau des espaces intérieurs grâce à un jeu de volumes emboîtés et légèrement désaxés.Recherche difficile comme le démontrent quelques points mal aboutis comme l'angle nord du séjour encombré d'une colonne et d'un muret ou comme l\u2019éclairage zénithal du corridor qui complique le raccord des deux volumes principaux.Recherche courageuse et dans l'ensemble exemplaire qui parvient à donner une résonance culturelle à l'architecture moderne, à régénérer un langage traditionnel et à éviter l\u2019étrangeté des hybrides.b)\tcelui du pavillon des Sports de Val-Cartier par les architectes Bouchard & Chabot qui l'ont habillé de pilastres engagés de frontons et de portiques-écrans, dans l'esprit d'un des courants «postmodernes».Ici, le jury se sera laissé convaincre par l'équilibre de la composition d'ensemble, séduire par l'audace de la coloration ou éblouir par les néologismes développés à partir du vocabulaire classique.L'exercice a un caractère ludique qui s'accorde avec le programme.C'est un «thriller» qui met en oeuvre tous les artifices du sensationalisme: des pilastres nains et hydrocéphales, des frontons obèses, des colonnes qui souffrent d'éléphantiasis, etc.Dans ce sens, les raffinements de Ciulio Romano au palais de Mantoue mériteraient d'être réétudiés.Par sa gratuité, le pavillon de Val-Cartier est un jeu de mort: l'histoire en est l'instrument, l'architecture la victime et, comme il se doit, l'assassin n'est pas celui qu'on attendait.Cette fois-ci, c'est Melpomène qui aura décerné la mention.Il est douteux que le « propriétaire qui tenait à ce que le nouvel édifice s'intégre aux bâtiments existants» tombe d'accord avec ses voisins.Incertain aussi que les usagers trouvent un caractère «joyeux et attrayant» à ces lourdes facéties tournées vers le parking, à la banalité écrasante de la cafétéria dont la fenestration est de toute évidence pensée en fonction de la composition des facades.Il est probable que l'oasis defraîcheur qu'est heureusement le bar sera vite engorgée.Critères d'excellence Il n'est pas utile de débattre ici si l'Histoire est un agent qualificateur valable d'une nouvelle architecture ni de s'étendre sur le fait qu'une allusion à l'Histoire n'est pas en soi une garantie d'excellence.Le passé a amplement démontré l\u2019un et l'autre comme il a établi que la qualité peut se trouver hors des sentiers de l'histori-cisme et du contextualisme.Il serait au contraire bénéfique de s'interroger sur le concept même d'excellence en architecture.La seule définition qu'en donnent les règlements du concours est la «validité de la solution présentée à un problème particulier».Des critères de validité, ils n'en donnent aucun.Des dimensions du problème, ils ne citent que les «principales contraintes budgétaires, sociales et matérielles imposées par le client» et laissent aux concurrents le soin d'interpréter ce qu'il faut entendre par «la problématique sous-jacente à l'entreprise».Malheureusement, c'est l'exception des candidats qui articule leur perception du problème.On ne me convaincra pas que c'est un problème d'espace car quelques-uns ont su le résoudre.et curieusement ceux-là même dont la solution exprimait le plus éloquemment la perspicacité.Inversement, ceux dont les choix sont les moins courants, les plus étonnants, sinon discutables, se taisent à leur propos.Qu'il y ait d\u2019autres contraintes que celles du client, du site ou du budget, on ne leur montre pas souvent.Que la composition architecturale ne soit pas que distributions d'espaces, circulations, choix de matériaux mais aussi choix formels, intentions expressives, objectifs de cohérence, de pertinence et d'originalité, champ de recherches.bien peu le font voir! D'autre part, la notion de validité n'est-elle pas insuffisante?L'excellence ne commande-t-elle pas celle de réussite remarquable, voire exceptionnelle?L'idée d'un nombre indéterminé de prix, distinctions et mentions m'apparaît erronée et entraîne une dévalorisation du concours.Celle de la non-comparaison des projets entre eux me semble aussi absurde par rapport à l'idée d'excellence et au contexte d'une compétition.La création de catégories de projets est à envisager pour rationaliser tant le nombre des prix que leur attribution.?31 L'architecture au Québec, une pnoduction culturelle fjnaqile Libres commentaires sur quelques événements récents: le prix d'Ex-cellence en architecture, les expositions d'architecture, la cérémonie au Centre canadien d'architecture et le prix Paul-H.-Lapointe de journalisme en milieu bâti.32 FRANCE VANLAETHEM, professeur, département de design, UQAM £st-il possible d'écrire un commentaire critique sur les résultats du prix d'Excellence en architecture organisé par l'Ordre des Architectes du Québec?Un tel texte peut-il rendre compte de toutes les dimensions de l'architecture: la théorie, la pratique, l'histoire, et, bien entendu la critique proprement dite?Est-il justifié de porter un jugement, dans le cadre du prix d'Excellence, sur les productions présentées afin d'évaluer leur intérêt architectural?Est-il faisable aujourd'hui de penser au-delà de la conception traditionnelle de la critique pour s'attaquer à l'analyse de la signification sociale et historique sans pour autant s'inscrire dans un processus continu de recherche, d'évaluation, de problématique et de perspective?Une telle démarche me semble bien difficile car, il faut bien le constater, elle ne peut s'appuyer que sur un nombre restreint d'études publiées.En outre, parmi ces dernières, prévalent les inventaires généraux et les ouvrages consacrés à l'oeuvre d'une architecture en particulier, des «introductions», des travaux de «défrichage» comme le reconnaît parfois leur auteur pour les catalogues d'exposition tels que ceux tout récemment publiés sur l'architecte et arpenteur John Ostell (1813-1892) par le musée McCord et sur l'architecte Isbeil Barott (1884-1966) par le Centre canadien d'architecture1.Ces études contribuent de façon intéressante, après d'autres, à ouvrir la voie à une connaissance plus approfondie du développement de l'architecture moderne au Québec, une connaissance qui ne manquera sans doute pas d'être complétée, dans les années à venir, grâce aux ressources exceptionnelles qu'offrira le Centre canadien d'architecture une fois installé dans le nouvel édifice dont le début des travaux fut célébré dernièrement2.Musée, bibliothèque aux collections considérables, voire uniques, et centre d'études d'envergure internationale, le Centre canadien d'architecture établi dans la Maison Shaughnessy, rénovée et largement agrandie sous la direction de l'architecte Peter Rose, s'avérera, sans aucun doute, rapidement un lieu de diffusion et de recherche sur l'architecture à l'échelle de la province et du pays mais aussi du monde, une institution de premier rang dans la production culturelle et non seulement intellectuelle de l'architecture, ce centre s'adressant autant aux chercheurs et professionnels de l'architecture qu'au grand public.L'architecture est avant tout une production sociale culturellement valorisée et, ceci, à divers niveaux: individuel et collectif.Sur la table à dessin, dans les intentions qu'apporte le praticien lors de l'élaboration du projet, dans la qualité de son dessin et dans sa réussite à le matérialiser dans l'espace construit, un travail qui est, en principe, sous-tendu sinon par un discours articulé, du moins par une réflexion qui contribue à faire que l'édifice produit échappe à la simple construction.Un travail, en outre, qui nécessite un dialogue positif, au niveau de la commande, entre l'architecture et son client.Cette valorisation qui produit l'architecture est aussi institutionnelle, c'est-à-dire collective et socialement organisée.Aujourd'hui, dans notre société de masse, y participent, entre autres, non seulement les concours d'architecture et la presse spécialisée en architecture, mais aussi, la grande presse tant quotidienne que périodique.Aussi, c'est dans ce contexte que les prix d'Excellence et de journalisme organisés par l'Ordre des Architectes du Québec prennent toute leur signification.Tout commentaire critique sur le prix d'Excellence et évaluant non seulement l'intérêt culturel et la qualité architecturale des projets déposés mais aussi leurs limites, n'est-il pas déplacé note ïelaus i ¦tel» jjftatsur fil* ton fee, fie: «je® Wiï T; ; Use ii,:! Suffi I \u2022 - ; : :: - ;/ - : ftprcffl : ¦ ¦ ::: l ' ::.¦ ¦ \u2022 E'Ef te::-:: f .- - i r;u:.u ;/;;!£ T-' ¦ 1 I; it S\": (V0i: \u2022«& : t&, s[ $!» i^jtecture1 alors que seulement trente-cinq projets ont été envoyés par les près de 2000 architectes du Québec?Une participation, il faut le noter, en croissance constante bien que lente depuis l\u2019instauration de l\u2019épreuve en 1978.Parmi les envois, cette année comme précédemment, les projets lauréats ressortent de manière évidente et sans doute plus par la maîtrise professionnelle, formelle et technique, que par le caractère novateur que dénotent les édifices présentés mais aussi les dossiers déposés; par ailleurs, nombre de projets étonnent par leur élaboration formelle malhabile, leurs emprunts gauches aux exemples de l\u2019architecture internationale, telle que diffusée par les grands magazines, et leur présentation sommaire.Néanmoins, confrontée à l\u2019événement que constitue le prix d\u2019Excellence et à ses résultats, peut-on faire autre chose que de se réjouir qu\u2019au moins l\u2019architecture contemporaine soit vivante même si ces signes de vitalité sont faibles?Sans doute faut-il regretter que ce concours soit avant tout ouvert aux architectes établis puisqu'il porte sur des projets réalisés et que, par là même, il ne donne aucune chance aux jeunes encore à la recherche de leur première commande, lacune qui est, par ailleurs, comblée par le deuxième concours qu'a récemment lancé ARQ, avec le soutien des Briqueteries Saint-Laurent.Dans le sens d'un commentaire critique sur le prix d'Excel-lence, tout débat sur l'architecture au Québec est encore, il faut en convenir, sporadique bien que, depuis quelques années, d'importants progrès aient été réalisés.Il faut signaler, d'une part, la publication régulière de deux périodiques spécialisés, ARQ et Section A, entreprises qui subsistent grâce à l'opiniâtreté de quelques personnes et, d'autre part, la parution répétée depuis quelques mois d'articles sur l'architecture dans la presse quotidienne, même si ici la discussion est à une seule voix et plus largement préoccupée de la sauvegarde du patrimoine que du débat sur l'architecture contemporaine.Finalement, un tel commentaire critique est-il valable alors que les règles déontologiques de l'Ordre des Architectes du Québec interdisent une telle pratique entre confrères et que le prix dejournalisme ignore ce mode d'intervention écrite dans ses règlements?Instauré, voilà un an, en tant que «concours de journalisme architectural», le prix Paul-H.-Lapointe a été annoncé, cette année, comme «concours dejournalisme en milieu bâti».Ce changement correspond à une redéfinition de l'objectif premier de l'épreuve et des catégories de jugement et de récompense.Hier établi en vue de «favoriser la vulgarisation de l'architecture», le concours cherche maintenant à stimuler «la diffusion de l'information sur les questions touchant au milieu bâti »3.Aussi, le concours dans sa formule actuelle me semble nier la spécificité même de l'architecture comme production liée à une expertise professionnelle particulière et, dans les meilleurs cas, à des intentions culturelles pour la diluer dans l'absence de qualité trop souvent généralisée du milieu bâti, élargissement qui n'est peut-être pas étranger au support financier que la compagnie Rona lui a donné.Même si le premier concours n'avait pas attiré le nombre de participants escompté, était-il pour autant justifié de modifier, après une seule année d'expérience, les modalités de l'épreuve?Auparavant, elles me semblaient plus adéquates aux buts premiers d'une telle initiative portée par l'organisation qui promeut et défend les intérêts des architectes et non des constructeurs, encore moins des bricoleurs.Par ailleurs, la catégorisation initiale selon le type de publication, hebdomadaire ou périodique, plutôt que selon la problématique ou le sujet des articles, me semblait plus pertinente même si elle ne correspondait pas exactement à la réalité des canaux de diffusion.Elle permettait de prendre en compte les différents niveaux de discours liés à différents publics, spécialisés ou élargis, de valoriser les différents efforts complémentaires menés, d'un côté, pour vulgariser l'architecture auprès du grand public et, de l'autre, pourfavoriser un débat soutenu au sein de la communauté des architectes.Une dernière remarque.Dans ce concours organisé par l'Ordre comme dans le précédent, les jeunes ne sont pas fort encouragés.Or, ici peut-être encore plus que pour la pratique architecturale, les modalités d'une telle épreuve devraient permettre de découvrir de nouveaux talents étant donné le manque de commentateurs et de critiques d'architecture au Québec.Aussi ne pourrait-on pas ouvrir une des catégories aux journalistes et critiques en herbe pour faire en sorte que des jeunes puissent soumettre un ou plusieurs textes même si ceux-ci n'ont pas été publiés?Ce serait d'autant plus souhaitable que le nombre de prix généreusement décernés me semble disproportionné par rapport au nombre de journalistes couvrant l'architecture au Québec.Au rythme de six prix et mentions par an, si, dans les années à venir, une telle ouverture n'est pas faite, les quelques journalistes en architecture ou encore toujours les mêmes se verront tous décerner le prix Paul-H.-Lapointe.Néanmoins, malgré mes réticences à écrire un commentaire critique sur le prix d'Excellence, je voudrais terminer en insistant sur l'importance d'un tel concours d'architecture et de tout concours semblable, tel celui dejournalisme, comme moyen de sélection et de reconnaissance mais surtout comme ferment d'émulation.Ma retenue est motivée par la crainte de dévaloriser de telles occasions et de mettre en péril les volontés de participation future, ainsi que par le sentiment de l'inutilité d'une telle intervention dans l'état actuel du débat sur l'architecture au Québec, état embryonnaire qui demande pourtant à être développé pour sortir l'architecture contemporaine de sa fragilité comme production culturelle.?NOTES 1.\tLe Musée McCord présente jusqu'au 5 janvier 1986 une exposition intitulée John Ostell: architecte, arpenteur, le Centre canadien d'architecture jusqu'au 6 septembre 1985; Ernest Isbell Barott, architecte.Cette dernière est accessible au public, sur rendez-vous uniquement, en téléphonant au Département des expositions et publications du Centre canadien d'architecture (tél.: (514) 871-1418).Le musée McCord est ouvert au public du mercredi au dimanche, de 11 à 17 heures.En rapport à ces expositions, différentes publications sont disponibles dont deux catalogues et un guide: Susan WAC.Ernst Isbell Barott, architecte/architect.Une introduction/An Introduction.Montréal, Centre canadien d'architecture, 1985 Ellen JAMES.John Ostell, architecte, arpenteur/Architect, Surveyor.Montréal, musée McCord, université McGill, 1985.Guide CCA de Montréal: John Ostell, architecte.Montréal, Centre canadien d'architecture, 1985.2.\tEn présence de nombreuses personnalités officielles et de centaines de représentants des milieux culturels du Québec, du Canada et des États-Unis, eut lieu, le 13 mai dernier, une imposante cérémonie annonçant le début de la construction du Centre canadien d'architecture.3.\tLes lauréats du prix Paul-H.-Lapointe 1985 sont les suivants: M.Jean-Pierre Bonhomme (catégorie «Aspects socio-économiques du milieu bâti»); M.Jean-Claude Marsan (catégorie «Architecture \u2014 Bâtiment\u2014Construction») et M.Robert Dubois (catégorie «Rénovation \u2014 Décoration \u2014 Bricolage»), A VENIR AU CENTRE DE CREATION ET DE DIFFUSION EN DESIGN DE L\u2019UQAM «LA CHAISE: UN OBJET DE DESIGN OU D'ARCHITECTURE» Montréal, le 15 avril 1985.\u2014 Le Centre de création et de diffusion en design de l'UQAM présentera, du 19 septembre au 27 octobre 1985, une exposition intitulée «LA CHAISE: UN OBJET DE DESIGN OU D'ARCHITECTURE».Cette exposition sera composée d'une série de quarante (40) chaises, conçues par des architectes et des designers industriels et accompagnées de textes de présentation.Un catalogue sera également publié.Les chaises exposées sont choisies tant dans l'histoire du design et de l'architecture moderne que dans la production contemporaine, locale ou internationale.Elles ont été sélectionnées pour leur caractère exemplaire: elles viennent illustrer les différentes motivations et méthodes qui orientent et guident la mise en forme de cet objet utilitaire qui présente une signification toute particulière.Le mode d'acquisition des objets exposés est divers.Les productions contemporaines ainsi que les productions historiques qui ont été rééditées sont empruntées aux manufacturiers ou à leurs distributeurs locaux.Quant aux autres exemples historiques, le prototype de certains sera fabriqué par des étudiants, dans le cadre d'une activité pédagogique dirigée à l'hiver 1985.De plus, quelques chaises sont empruntées à des musées et à des collectionneurs privés.La chaise est l'un des objets utilitaires les plus courants dans le cadre de la vie quotidienne mais aussi de l'environnement du travail.Production artisanale ou industrielle, sa forme est souvent définie par un designer industriel, voire un architecte.Par ailleurs, son contenu culturel et social en fait un objet éminemment symbolique.De nombreuses études ont montré la dimension culturelle de la position assise et l'impossibilité d'approcher la notion de confort en des termes purement objectifs.Dans les relations sociales, la chaise joue aussi un rôle important: elle marque, notamment, plus que tout autre objet, les relations de pouvoir.L'intérêt que portent à la chaise à la fois le designer industriel et l'architecte rend spn observation des plus instructives.À travers les multiples solutions formelles qui lui ont été apportées, la chaise permet d'expliciter les différentes motivations qui prévalent à sa mise en forme et montre ainsi certains aspects spécifiques de chacune des pratiques du design.De plus, elle permet de mettre en place de grandes étapes de l'histoire du design et de l'ar- chitecture moderne.L'exposition présente une multiplicité d'approches, synthétisées comme suit: 1\tLa chaise comme élément d'un cadre de vie rénové et cohérent.2\tLa chaise comme objet d'expérimentation formelle.5 La chaise comme objet de perfectionnement de la forme.4\tLa chaise comme objet d'innovation technologique.5\tLa chaise comme objet d'étude ergonomique.6\tLa chaise comme produit industriel rationnel.Le financement de l'exposition est assuré par des subventions du Conseil des Arts du Canada, du Ministère des Affaires culturelles, du Ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec et du Décanat des études avancées et de la recherche de l'UQAM.Ces subventions viennent compléter le budget du Centre prévu à cette effet.L'exposition peut être réalisée grâce à la précieuse collaboration des institutions et des entreprises suivantes: la galerie Barry Friedman, New York; le Musée des Arts décoratifs, Montréal: le Château d'Aujourd'hui; Ergoform Inc., Montréal; Finnish Design Import, Toronto; Herman Miller of Canada Ltd; Knoll International; Les Meubles CAB; Norm Carrière Agency; Sunar Hauser-man of Canada, Waterloo; Triède Design; Westnofa USA inc., Illinois.L'équipe de production se compose de Rudy VERELST, designer industriel et professeur au département de design de l'UQAM; Koen DE WINTER, designer industriel, Danesco, Montréal; France VANLAETHEM, architecte et directrice du Centre de création et de diffusion en design de l'UQAM.Conception graphique: Gérard BOCHUD, designer graphique et professeur au département de design de l'UQAM.Recherche: Marie-Josée LACROIX, bibliothécaire-documentaliste contractuelle.Support technique Georges LABRECQUE et Martine DEMERS, designers à l'emploi du Centre.L'exposition sera présentée dans les espaces du Centre de création et de diffusion en design, salle 4005 au pavillon Arts 4-Design.L'entrée et libre.Les heures d'ouverture sont de 12 heures à 18 heures, du mercredi au dimanche.Renseignements: 282-3595 ERRATUM Veuillez prendre nbte que dans l\u2019article de François Giraldeau intitulé «Une tradition de l\u2019enseignement de l\u2019architecture au Québec: L'École des Beaux-Arts de Montréal, 1923-1959» (ARQ no 25), la fin de l\u2019article devrait se lire comme suit; Qu'advient-il du modèle «Beaux-Arts» lorsque transféré dans d'autres contextes nationaux, tel que ce fut le cas au Québec?Il apparaît d'abord que ce phénomène d'ossification tend à s'amplifier, les propos recueillis auprès des anciens étudiants laissent penser que le processus de création utilisé a eu tendance à se limiter à quelques académismes.L'univers théorique et méthodologique du modèle intégralle «système Beaux-Arts» tel que développé en France \u2014 ne semble qu'en partie exploité.À cela s'ajoute de la part des étudiants une attitude qui, bien que respectueuse de l'autorité, est marquée par un processus de distanciation, clairement apparent dans cet autre commentaire: «On avait par exemple à projeter une station de chasseurs dans la montagne; mais on ne savait pas trop ce qu'était d\u2019être chasseur; la montagne, on ne la voyait à peu près pas.Alors on faisait des maisons de chasseurs, de beaux classiques.C'était quelque chose de fantastique.un peu de montagne en arrière, un peu de couleurs là-dessus.».Comparant brièvement les deux périodes de l'École des Beaux-Arts, les points suivants peuvent être dégagés.Dans le premier cas, il existe un système pédagogique et des exigences qui garantissent une certaine formation; mais la désuétude de ce système et le colonialisme culturel dont il témoigne ne font qu'affaiblir la portée d'un tel projet pédagogique.Dans le second cas, de moins en moins peut-on parler de formation; la qualité de l'apprentissage ne reposera pendant un certain temps que sur le dynamisme des personnes impliquées.Les idées nouvelles qui émergent alors seront-elles éventuellement retraduites dans un projet pédagogique moderne adapté au Québec?La multiplication des référents à l'oeuvre dans l'enseignement à partir des années soixante montre que cela n\u2019a pas été le cas.Quelques années après avoir obtenu son indépendance de l'École des Beaux-Arts en 1959, l'École d'Architecture de Montréal est affiliée à l'Université de Montréal.Dès lors se verront développer des projets éducatifs divergents, chacun d'eux cherchant à trouver place.Certains prôneront un enseignement «fondamental» et «réaliste» de l'architecture: il faut savoir bien construire et bien composer à l'intérieur de contraintes réalistes.D'autres, forts de l'inscription de cet enseignement dans le contexte universitaire, se feront les défenseurs d'une approche scientifique de l'architecture, guidés, entre autres, par le travail de systématisation des méthodes de design entrepris par les Américains et les Anglais; le professeur d'architecture se présente ainsi comme un scientifique et un pédagogue (spécialiste de l'enseignement) bien plus que comme un praticien.D'autres encore, à partir des années soixante-dix, voudront donner à l'enseignement de l'architecture de nouveaux référents: la prééminence d'une conscience politique et sociale à la recherche de nouvelles pratiques autour d'un thème privilégié, l'habitat populaire.Encore aujourd'hui, dans cette période dite «post-moderne», de nouvelles attitudes se développent ou se précisent.Saura-t-on agir dans la conscience de ce que notre petite histoire de l'enseignement de l'Architecture pourrait faire apparaître comme étant un «projet inachevé»?ARQ s\u2019excuse auprès de l\u2019auteur.34 ¦J&y.' ^ \u2022 - ¦\u2018\u2014««.H Jr% -w- ¦*?* a -JMJ MHB, Si v-: >¦ Le nouveau bâtiment de L\u2019INSTITUT DE GÉNIE DES MATÉRIAUX du Conseil \" de Recherches du Canada à Boucherville, exigeait une membrane de toiture s\u2019adaptant parfaitement à de nombreuses ouvertures dans le toit.La membrane flexible HYDROTECH 6125, liquide à l\u2019application et ne 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d\u2019une couche de vinyle \u2022\tDistribution de l\u2019air climatisé en tous sens \u2022\tRégulation précise de la prise d\u2019air frais intégrée \u2022\tInstallation et entretien très faciles \u2022\tVentilateur deux vitesses \u2022\tFiltre monopièce facilement nettoyable \u2022\tLimiteur de température \u201cEcono Zone II\u201d permet une opération on ne peut plus économique OPTIONS DISPONIBLES Gestion d\u2019énergie, commande à distance, boîtier et mécanisme résistant à la corrosion des environnements salins.CA PA CITÉS ' \u2022\tRefroidissement: 7000 @ 14000 B TU/H MAX.\u2022\tChauffage - Thermopompes (cycle inversé): 6200 @ 12600 B TU/H MAX.\u2022\tChauffage - Éléments électriques: 7800 @ 17000 BTU/H MAX.CARRIER EST 391 Boul.Ste-Croix St-Laurent, QC H4N 2L3 Tél.: (514) 748-8731 CARRIER EST 2525 Boul.Hamel Ouest Suite 109 Les Saules, QC GIP 4C6 Tél.: (418) 872-6277 photographie .^J&f**** graphisme production d\u2019imprimés Profitez de la belle saison pour faire photographier vos réalisations! 1463 PRÉFONTAINE MONTREAL H1W2N6 (51415234900 lUvummvvwuvvvvvvvvvvvvvvvvwvvvv iVVVUVUVVUUVVVVVVVVVWVVVVWWVVWV iVHHVVVV\\VVUV\\UVVV\\%.UVVVVVVVW\\W\\V\\ iWTOWVttWVVUVVUnVWVVWWVVVWVVV Awvvvvnunvvvvvvmvvvvvvvvvvvvvvvvvv fTîiïïîuïîTsiiHiiiiiiimuiiiumitiiisiiuiiuiumtmumu f i ii i i i i :mi a ; i i a ti :i ai ti n n a a a a a n b pi i n a a a n ¦ n a 0 n il u » a a « H a H ¦ n ¦ a a n a « h a a « * \u201c ' ittwuuuuvvwuvvvvvvvwvwwwmfl AUUUVWVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVx ,V%U\\U\\UVVV\\UVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVv lit il H B B tUVnUWVVWWVVVVVVVWVWVVVVVVVVVVVVv ilWUUVHVVVVUVVVVVVVVVVW^^ 11 IJ] IM II I II I II I flüiflll9S819SISHBI I * ¦ 1 HiiMiimimmm i.mitsimmm wmmimmm iMiHwmim M11M! II11 ! 11 !.iiihiiiiiiimijm iJMIIimilHIOü npmmmmim immtmmmt A^^WWUWSvUWVVVVVVVVVVVVVV^^^^ 'iiMHwamnii .HJIIIilllllllJUIIjl1 mini i.i:i i ijju u i: Des produits signés I Groupe re mca inc.L-~ ¦\t-¦ '¥ _ .; I K> \u2022 Les toitures de tuiles Tremblay inc.Les produits de ciment Tremblay inc.Unités Prétabriquées Ltée mtl 861-6766 local 346-4481 1-800-363-1458 local 348-6884 mtl 871-1135 \u2022\ttuiles de toiture \u2022\tbriques \u2022\tpavés \u2022\tperrons \u2022\tblocs de remblai Lauréat Habitas 1984 Des compagnies membres du Groupe remca inc. ISOLATION Voulez-vous plus d\u2019«R»?Procurez-vous L'isolation extraordinaire Koppers pour le toit Cette isolation à la mousse phénolique offre plus d\u2019«R» par pouce que tout autre produit sur le marché.Pourquoi accepter une moindre qualité?isiSSlt! KOPPERS PAR R INDUSTRIES LIMITED Filiale de KoppersMD 35 rue Oak, Weston (Ontario) M9N 1A1 (416) 248-6136 APPELEZ SANS FRAIS LE 1-800-268-1409 Lorsqu\u2019il vous faut l\u2019isolation la plus efficace pour les systèmes de toiture, demandez l\u2019isolation Koppers RX pour le toit.Elle vous offre, et de beaucoup, plus de «R» par pouce, que l\u2019uréthane, l\u2019isocyanurate, et les autres matériaux traditionnels d\u2019isolation.C\u2019est que l\u2019isolation RX garde sa valeur d\u2019isolation mieux que tout autre produit d\u2019isolation en mousse.Aucun autre produit peut prétendre offrir autant.Le panneau isolant Koppers RX pour le toit est disponible avec parements en fibre de verre enduits d\u2019émulsion de bitume sur les deux faces pour les couches multiples et pour tous les autres systèmes de toiture; il comporte un parement de feuille d\u2019aluminium (sur le dessus) et de la fibre de verre enduite d\u2019émulsion de bitume (en-dessous) pour les systèmes de toiture à couche simple non fixés solidement.La méthode d\u2019essai E-84 ASTM a déterminé que le panneau isolant RX présente des taux de propagation des flammes et de formation de fumée peu élevés.Ecrivez à: PARR INDUSTRIES LIMITED Filiale de KoppersMD 35, rue Oak Weston (Ontario) M9N 1A1 R ?\tJ'aimerais rencontrer un représentant Koppers ?\tVeuillez m'envoyer de l\u2019information Koppers fabrique également l\u2019isolation pour: \u2022\tmurs creux \u2022\tcloisons \u2022\tmurs de maçonnerie Code postal Code régional Téléphone F.M.1-60 F.M.1-90 efficacité énergétique Réduire les coûts de construction et couper jusqu\u2019à 33% de la consommation d\u2019énergie?Pas possible! LA CONCEPTION D'IMMEUBLES COMMERCIAUX RESPECTANT LES NORMES DE RENDEMENT «DEUX E», C\u2019EST RENTABLE.ET C\u2019EST PROUVÉ.De nos jours, les clients sur le point d\u2019acheter ou de louer un immeuble commercial examinent de très près les trois facteurs suivants: les coûts de construction, le rendement énergétique optimal et les frais de fonctionnement de l\u2019immeuble.Vous pouvez leur offrir des économies dans les trois domaines en concevant et en construisant des bâtiments en fonction des recommandations «deux E» de l\u2019ACE.C\u2019est prouvé, grâce à deux études effectuées en 1983.LE PROGRAMME D\u2019ANALYSE ÉNERGÉTIQUE BLAST* DÉMONTRE DES ÉCONOMIES ALLANT JUSQU\u2019À 33%.Le Programme d\u2019analyse a été utilisé pour estimer et comparer les dépenses d\u2019énergie d\u2019un édifice commercial simulé, de 21 000m2, construit selon les normes conventionnelles en vigueur à Toronto, Winnipeg et Vancouver, contre le même édifice construit selon les normes de rendement «deux E» de l\u2019ACE.D\u2019AUTRES RECHERCHES CONFIRMENT UNE RÉDUCTION DES COÛTS DE CONSTRUCTION ALLANT JUSQU\u2019À 170 000$.Une autre étude comparative opposait les coûts de construction de l\u2019édifice conventionnel à ceux de l\u2019édifice «deux E».Une fois de plus, les résultats ont été impressionnants: à Toronto (81 700$) comme à Vancouver (163 000$) il en coûtait sensiblement moins cher de construire en fonction des normes de rendement «deux E».Là où le climat était des plus rigoureux, la construction d\u2019un bâtiment «deux E» coûtait plus cher.Néanmoins, les économies d\u2019énergie permettaient de rentabliser plus rapidement la mise de fonds.Les recommandations «deux E» de l\u2019ACE ont non seulement permis de réduire la consommation d\u2019énergie pour le chauffage, la climatisation et l\u2019éclairage, mais les besoins étant réduits, il y avait possibilité d\u2019installer des chaudières et des systèmes électriques et réfrigérants de plus petites dimensions.plus économiques à l\u2019achat et à l\u2019entretien.Donc, réduction de la consommation d\u2019énergie, réduction des frais de fonctionnement, et possibilité de réductions des coûts de construction! Avez-vous besoin d\u2019autres preuves pour adopter les recommandations «deux E» de l\u2019ACE?Les acheteurs d\u2019immeubles sont déjà convaincus.Si vous voulez étudier les résultats de ces recherches *Une analyse informatisé du rendement énergétique d\u2019un bâtiment et de sa rentabilité.ou si vous désirez des détails sur les recommandations «deux E» de FACE, adressez-vous sans délai à votre fournisseur d\u2019énergie.Oui c\u2019est possible! Il n\u2019en tient qu\u2019à vous.ATTESTATION D\u2019EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE CONFÉRÉE PAR L\u2019ACE.Concevoir et construire en fonction des recommandations «deux E», cela peut être très rentable.Les administrateurs et acheteurs d\u2019immeubles le savent déjà.Voilà pourquoi ils recherchent des plans et immeubles conçus en fonction du rendement énergétique optimal.Et voilà pourquoi ils apprécieront l\u2019importance de cette plaque sur un immeuble.Si vraiment vous désirez vendre vos plans et vos immeubles, songez à participer au programme d\u2019attestation «deux E».Faites-nous parvenir le coupon et vous recevrez une brochure explicative.r Gérant, Division des Services à la Clientèle ASSOCIATION CANADIENNE DE L\u2019ÉLECTRICITÉ Bureau 580; 1, Square Westmount Montréal H3Z 2P9 Veuillez me faire parvenir la documentation portant sur le programme d\u2019attestation d\u2019efficacité énergétique conférée par FACE.Nom____________________________________ Adresse________________________________ I-1 no ; *Tr.'-v: LE GRANITE EST PHENOMENAI Grâce à leur technologie (la plus avancée au monde), les granitiers québécois mettent désormais les vertus phénoménales du granite, à la portée de tous vos projets.Par le biais de leur association, les granitiers québécois collaborent avec les constructeurs et les architectes en leur fournissant tous les renseignements techniques en vue d\u2019applications pratiques de même qu\u2019une estimation détaillée des coûts éventuels.Notre brochure vous sera expédiée sur demande.L\u2019Association des producteurs de granite du Québec Inc.375, rue Verdun, Québec, Canada G1M 3N8 (418) 681-0071/(514) 286-7152 ASSOCIATION DES PRODUCTEURS DE GRANITE DU QUEBEC kc lW\u2018.VJW oalcast MATÉRIAU sans gtiremgnt oowwr MEMBRANE BmjMB BITUME ECRAN PNTAOE GN ACIER '««HP* 3S] 1^2.\u2018¦v \u2022 i*.t- , 7 i-vVj Un système de toiture qui en a vu d\u2019autres! EDAFLEX Un autre produit fabriqué par Bakélite.1633 Trinity Drive Mississauga, Ontario L5T 1K4 (416) 677-1632 Télex: 069-68656 10, boul Gauron Ville St-Pierre, Québec H8R 1N7 (514) 364-5224 Télex: 055-66251 Tout comme la panthère, les toitures doivent présenter une résistance supérieure pour survivre au climat canadien.Aussi, les couvertures Vedaflex comportent une membrane en bitume élastomère renforcé qui supporte les tensions tout en offrant un coefficient d\u2019élasticité élevé.Cette membrane élastomère haute performance résiste aux perforations et aux contraintes à haute et à basse température ainsi qu\u2019à la détérioration causée par l\u2019exposition à l\u2019ozone et aux rayons ultra-violets.L\u2019application du Vedaflex se fait selon des méthodes bien connues des entrepreneurs-couvreurs (couvertures multicouches).Pour en savoir plus sur les couvertures Vedaflex fabriquées par Bakélite et les solutions qu\u2019elles apportent aux problèmes de toiture, écrivez ou téléphone^ afin d\u2019obtenir notre documentation gratuite.PERMÉABLE FOSE NON PE couRQA+jB-mNT veovrax MGM0RANM PC PONP VKPARLBX Réfections de couvertures Nouvelles toitures MErt&Za/je pe COURONNEMENT VEPAFLEX MEMBRANE PE FONP VEPAFLEX B/TU ME BITUME ISOLANT FARE - VAPEUR PONTA&E EN acier Distribué dans l'ouest du Canada par: Steel Brothers Canada Ltd.Richmond C.-B.(604)278-4611 Télex: 045-4421 Distribué dans l'est du Canada par: Guildfords Limited Dartmouth N.-É.(902) 469-9201 Télex: 019-31466 MEMBRANE PE COURO+JEMEMT VEpAFLEX B/tumE MEMBRANE PE COURONNEMENT VEPAFLEX (SURFACE GRANULÉE TOURNEE VERS LE BAS) APPRET PE BITUME COUVERTURE MU&KOUCME EXISTANTE BANPE PE BITUME ÉTENPUE AU GUIPON Couvertures à membrane protégée THBRMiauK.(placorlAtrb) Constructeur: Const.Roy et Ménard Architecte: Carrière et Woodrough Isolair, une marque de qualité! 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