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Titre :
ARQ
ARQ s'impose rapidement comme la revue de référence pour le milieu québécois de l'architecture. Elle permet de comprendre l'évolution de l'architecture québécoise contemporaine.
Éditeurs :
  • Montréal :Groupe culturel Préfontaine,1981-,
  • Québec :Cöpilia design inc.
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
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ARQ, 2002-05, Collections de BAnQ.

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[" LA REVUE D'ARCHITECTURE pDSCFdesTÇrTs Orchestre symphonique de Mortoéa ft DES PROJETS DE FINISSANTS EN ARCHITECTURE 2002 CONCOUR D\u2019ARCHITECTUR ET DE DESIGN POU L\u2019IDENTIFICATIO EXTÉRIEUR 119 MAI 2002 De la plus grande usine américaine maison Conçue Pour la Beauté Brampton Brick, le mariage idéal entre la beauté et la qualité.Fabriquée à partir d'une argile de la meilleure qualité dans l'usine la plus grande et la plus sophistiquée du genre en Amérique du Nord.Disponible dans une gamme de styles, couleurs et textures pour répondre à toutes les situations.Rigoureusement testée pour que sa beauté relève le défi du temps.Brampton Brick, la brique de choix./ni VJ J.1VJ A VJ A VJ VJ VJ Province de Québec: n ni in NUMÉRO 119 \u2014 MAI 2002 1 Sommaire\t5\tÉDITORIAL\t» \tPierre Boyer-Mercier\t 7\tPLACE DES ARTS : CONCOURS D'ARCHITECTURE ET DE DESIGN POUR L'IDENTIFICATION\tEXTÉRIEURE 8\tATELIER BIG CITY STUDIO MAURICE CLOUTIER DESIGNER ANDREW FORSTER\t 10\tDUPUIS LE TOURNEUX, ARCHITECTES CLAUDE MAUFETTE DESIGNER INDUSTRIEL RUEDI BAUR DESIGNER\t 11\tHAL INGBERG, ARCHITECTE ARY ALAVANTHIAN, DESIGNER INDUSTRIEL STÉPHANE HUOT DESIGNER GRAPHIQUE\t 12\tL'ÉCOLE D'ARCHITECTURE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL\t 13\tLUC LANCEVIN\t 14\tFRÉDÉRIQUE COLIN\t 15\tJEAN-SÉBASTIEN HERR\t 16\tMC GILL UNIVERSITY SCHOOL OF ARCHITECTURE\t 1 7\tTIAN HAO\t 18\tHANI ALI\t 19\tBRIGITTE BOUDREAU\t 20\tL'ÉCOLE D'ARCHITECTURE DE L'UNIVERSITÉ LAVAL\t 21\tYASMINA LAÇASSE\t 22\tJONATHAN BOUCHER\t 23\tJEAN-NICOLAS FAGUY, GABRIEL RIVEST ET MINH NGÔ LE\t 24\tJEAN-NICOLAS FAGUY ET SYLVAIN SIMONEAU\t \t\ti * pb Page couverture Concours d'architecture et de design pour l'identification extérieure de la Place des arts de Montréal.Détail du projet lauréat de atelier Big City (Cormier Cohen Davies architectes) avec Studio Maurice Cloutier Designers et Andrew Forster, artiste\tÉditeur: Pierre Boyer-Mercier Membres fondateurs de la revue: Pierre Boyer-Mercier, Pierre Beaupré, Jean-Louis Robillard et Jean-H.Mercier.Membres du comité conseil de rédaction: Georges Adamczyk, David Covo, Émilien Vachon.Production graphique: Côpilia design inc.Directeur artistique: Jean-H.Mercier.Représentants publicitaires (Sales Representatives) : Jacques Lauzon et associés.¦\tBureau de Montréal: 100, Alexis Nihon, bureau 592 / Ville Saint-Laurent, Québec /H4M 2P1.Téléphone: (514) 747-2332 / Télécopieur: (514) 747-6556.¦\tBureau de Toronto : 1-800-689-0344.\t ERRATUM Dans la dernière édition de ARQ, à l'article «Pratique .\tconceptuelle, matérialité, espace et topographie» de Hal Ingberg, la liste des remerciements aurait du inclure un remerciement de l'auteur envers Philippe Drolet pour une causerie à ses élèves.\tARQ est distribuée à tous les membres de L'Ordre des architectes du Québec (OAQ) et de la Société des Designers d'intérieurs du Québec (SDIQ) Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec et Bibliothèque nationale du Canada.© Art et architecture Québec: Les articles qui paraissent dans ARQ sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.ISSN: 1203-1488.Envois de publications canadiennes: contrat de vente #40037429 ARQ est dorénavant publié quatre fois l'an par ART ET architecture Québec, corporation à but non-lucratif.Les changements d'adresse et les demandes d'abonnement doivent être adresses à: Art ET architecture Québec / 1463, rue Préfontaine / Montréal, Qc / H1W 2N6 / Tél.rédaction: (514) 523-7024; administration (514) 523-4900.Abonnements au Canada (taxes comprises): 1 an (4 numéros): 36,81 $ / 57,51 S pour les institutions et les gouvernements.Abonnements USA 1 AN: (4 numéros) 50,00 $ (CDN) / Abonnements AUTRES PAYS: 60,00 $ (CDN).ARQ est indexé dans «Repères».\t 1 800 363-8889 www.briquestlaurent.com 1 BBS ' £ r*j mm- «iss i&XZ WKr y ass 'ARGILE CUITE, UNE BRIQUE PLUS VRAIE QUE NATURE il pHMmii\t\u2019 .\\ T \\v % vmbU ¦- ¦, \" *\t'\t> / * » f T'T /~ %£\\ Mgtujllli\tY-' f ™\t1 ' v\\\tKnyaftfgT^' -1 ' \u2014-, \t [ .j > ft J A\t*.\t\t\t\tm\t¦ ¦ ¦ \"U^ncnn P/jK/¦ * jbTniü'lir R**\"\t\t\tBriqueterie St-Laurent\t\tndnbon riSS.~*sàiâ: .\t,,v -V parA» Grand Cherokee Adventure CE QUE VOUS VOULEZ.OÙ VOUS LE VOULEZ.JeepMD vous présente le Grand Cherokee le plus puissant de tous les temps : le Overland.Avec son moteur V8 développant 265 chevaux*, le JeepMD Grand Cherokee Overland possède la puissance pour faire ce que vous voulez, où vous le voulez.Avec ses luxueux équipements de série, ses banquettes à dessus en cuir et suède et ses garnitures décoratives en séquoia véritable, vous irez partout en tout confort.Jeep LE SEUL ET UNIQUE POUR EN SAVOIR PLUS, PROCUREZ-VOUS LE CD INTERACTIF.VISITEZ leseuletunique.ca OU COMPOSEZ LE 1800 526-3561.* La capacité maximale de remorquage avec l'ensemble d'attelage de remorque de classe IV offert en option est de 2 948 kg, ou 6 500 Ib.Des condibons s'appliquent.Consultez le guide du propriétaire.MD Jeep est une marque déposée de DaimlerChrysler Corporation utilisée sous licence par DaimlerChrysler Canada Inc. Lakeland Marathon Lakeland Slate fait entrer la splendeur des sentiers naturels à l'intérieur.Disponible en 20 couleurs originales, Lakeland Slate est un monument à la beauté dans les endroits à circulation intense.C'est aussi un revêtement de sol écologique conforme aux prescriptions de l'ADA (Americans with Disabilities Act) pour les endroits accessibles au public et devant répondre à des exigences d'atténuation du bruit, de résistance au feu, de faible densité de fumée et de facilité de pose et d'entretien.A.AMTICO.Fabriqué par Produits American Biltrite limitée, 200, rue Bank, Sherbrooke (Québec), Canada J1H 4K3 Ventes et marketing : 90, boul.Matheson Ouest, bureau 202, Mississauga (Ontario), Canada L5R 3R3 Téléphone : (905) 507-2400 Télécopieur : 1-800-810-5731 Courriel : flooring@american-biltrite.com www.amtico.ca Inspiré par la nature, imposé par le sens pratique. EDITORIAL Pour une iconographie enrichie et responsable Pierre Boyer-Mercier Un tour d'horizon de la cuvée 2002 des ce qui existe» confirmant ainsi son rôle de mé-finissants en architecture des trois universités diatrice entre les activités et les espaces inté-(McGill, Montréal et Laval) suffit à nous rap- rieurs et son milieu d'implantation (naturel ou peler que les conditions de la représentation construit).Dans cette interface dynamique, et de la genèse architecturales sont en muta- la matérialisation de l'architecture accède à tion.L'impact de l'informatique sur la présen- sa dimension tectonique.Le verre, par exem-tation et la conception des projets, du jamais\tpie, un matériau de\tprédilection chez les étu- vu, selon certains, depuis l'invention des mé-\tdiants, n'accède à\tsa réelle «transparence» thodes appliquées à la perspective de Brunei-\tqu'à ces conditions.\tSouvent, l\u2019objet architec- leschi, aurait libéré les architectes du «carcan\ttural est déposé sur\tun plan désertique ou en de la boîte et de l'angle droit» imposé par les\tjuxtaposition à des\tformes universelles, tant outils traditionnels de la représentation.Avec et si bien qu'il nous semble parfois revivre l'in-la prospective de l'utilisation d'une géomé- différence moderniste au lieu.Sans la présence trie post-euclidienne, une nouvelle génération signifiante du contexte, l'architecture est am-d'architectes s'est donc investie dans la pro- putée d'une de ses plus valorisantes compo-duction d'images visionnaires.Des projets tels santés : «l'appartenance» qui lui confère son que le musée Guggenheim a commandé à unicité formelle.Asymptote en tant que premier grand bâti- Si on se perd en conjectures sur les moyens ment virtuel du XXIe siècle qui font appel à d'utilisation des nouvelles technologies, sur metacity/datatown des «entités spatiales accessibles par internet» l'avenir de la pratique de la profession voire (.) ou le projet Metacity/Datatown de Winy même sur la forme des bâtiments du futur, il Maas, Jan van Grunsven et Arno van der Mark n'en reste pas moins que les méthodes les plus «qui repose uniquement sur des données in- traditionnelles de représentation tiennent le formatiques(.) une ville sans topographie, coup : l'ordre conceptuel du projet est sans idéologie prescrite, sans représentation, optimalement révélé par le plan et sa spatialité sans contexte» présentées dans Architecture par la coupe dans la synthèse mentale de l'ar-A/ow1 sont de purs projets numériques.Ces chitecte.Les concepts architecturaux des étu-images dont les aspects révolutionnaires éton- diants représentés par le plan et la coupe sont, nent et séduisent à la fois ont, semble-t-il, peu selon Morales «plus en continuité avec le corps d'emprise sur les étudiants.Leurs discours en qu'avec un concept intangible, essentielle-témoignent ; le fond prime sur la forme et les ment métaphorique»3, prémisses sont de tous ordres.: culturels (Luc Que l'ordinateur remette en question les Langevin, U.de M./ Yasmina Laçasse, U.références au système rectiligne et «rende Laval), urbains (Jean Sébastien Herr U.de M.obsolète les espaces rigides et hiérarchisés»1, / Hani Ali, U.McGill / Jean-Nicolas Faguy et cela tient d'un besoin de renouveau formel, Sylvain Simoneau, U.Laval), émotifs un peu comme pour la mode.Mais, quelque (Frédérique Collin, U.de M.) contextuels ( la soit la façon, la genèse de l'architecture trou-nature comme métaphore, Brigitte Bourdeau, vera encore sa spécificité dans la synthèse de U.McGill), techniques (Jonathan Boucher, U.son programme, de son site et des conditions Laval), le recyclage intelligent (Tian Hao, U.de sa matérialisation.Le Gugenheim Virtual Museum 1.\tPhilip Jodidio.Architecture Now.Taschen 2.\tJosé Morales «The conditions have changed- 3.\tIdem.ARQ, LA REVUE D\u2019ARCHITECTURE - MAI 2002 \ti II.J\t B\t\ttu www.ceragres.ca TUILES \u2022 ARDOISES \u2022 PIERRES Montréal 9975, boul.Saint-Laurent \u2022 T: (514) 384-2225 \u2022 Québec 265, Saint-Paul \u2022 T: (418) 692-1711 Service aux professionnels \u2022 T: (514) 384-2282 \u2022 venteslceragres.ca autodesk Centre de service autorisé AutoCAD® | Autodesk® Architectural Studio | Autodesk® Architectural Desktop | Autodesk® VIZ | Autodesk® Building Electrical | Autodesk® Building Mechanical | Et plus ! 1744 William - Suite 400, Montréal (Québec) H3J 1R4\t| www.procad.biz | Tél.: 514 935 1155\t| Fax : 514 935 9238 [RE] découvrez Procad Consultants L\u2019équipe de consultants PROCAD est la ressource de choix des dirigeants et utilisateurs qui veulent encore et toujours pouvoir compter sur un partenaire d\u2019expérience en processus et technologies de conception assistée par ordinateur (CAO) et de gestion des infrastructures immobilières (FM).?\tServices-conseils ?\tStandardisation de l\u2019environnement CAO et optimisation des méthodes de travail ?\tFormation et soutien aux utilisateurs y Placement de main-d'œuvre spécialisée Place des Arts CONCOURS D\u2019ARCHITECTURE ET DE DESIGN POUR L\u2019IDENTIFICATION EXTÉRIEURE Le jury du concours pour l'identification extérieure de la Place des Arts s'est tenu mercredi le 10 avril 2002, de 9h30 à 14h30, dans la salle du conseil de la Société de la Place des Arts.Tous les membres du jury qui avaient au préalable fait la sélection des trois concurrents étaient présents: Marie Lavigne, directrice générale, Société de la Place des Arts Francyne Morin, directrice des communications, Société de la Place des Arts Albert Leclerc, président du jury directeur, École de design industriel, UdM Raouf Boutros, architecte, Pierre Boyer-Mercier, architecte Frédéric Metz, professeur, programme de design graphique, UQAM Gilles Sainte-Croix, directeur, le Cheval Théâtre M.Pierre Beaupré, architecte et conseiller professionnel, ainsi que Mme Isabelle Prud'homme, directrice des affaires juridiques de la Société de la Place des Arts, assistaient aux délibérations du jury.Le jury a pris connaissance des communications du conseiller professionnel avec les concurrents pendant la période du concours et il a écouté le rapporteur du Comité technique, M.Claude Gravel.Son rapport résumait les points de vue exprimés lors de la réunion de ce comité, lundi le 8 avril 2002.Le jury a ensuite reçu chacun des concurrents à qui vingt minutes étaient allouées pour la présentation de son projet.Le jury a considéré que toutes les propositions étaient recevables et que || chacune d'elles représentait une réflexion t originale et fructueuse sur la thématique proposée.Le jury estime que la Place des Arts a bénéficié d'un apport exceptionnel \u2022 des architectes et designers qui avaient été invités à participer à ce concours, au terme d'un processus de sélection sur dossier.Au terme de ses délibérations, le jury a choisi un lauréat, le projet de Atelier Big City (Cormier, Cohen, Davies, architectes) avec Studio Maurice Cloutier Designers et Andrew Forster, artiste.Voici les commentaires du jury sur chacun des projets, dans l'ordre où les concurrents se sont présentés.! MAI 2002 Rapport du jury ÉQUIPE N° 1 Dupuis Le Tourneux architectes Ruedi Baur designer Claude Maufette designer industriel Le jury a apprécié l'élégance, la simplicité et les qualités esthétiques de ce projet qui évite d'ajouter au bruit ambiant de l'affichage commercial en misant sur un graphisme séduisant et un rapport habile entre les plans verticaux et horizontaux des éléments qui composent la signalisation.Le jury apprécie le fait que l'intervention préserve le caractère de la Place des Arts, n'obstrue pas la perspective depuis le Complexe Desjardins et n'entre pas en conflit avec la tenue des événements éphémères sur le place.En ce sens, l'élégance et la disposition de la grande stèle ont été soulignées malgré le fait que certaines réserves aient été exprimées sur la possibilité technique de réaliser un élément aussi mince sur la hauteur proposée.Én théorie, la signalisation marque clairement l'entrée de la Place des Arts et la perspective de nuit le rend bien ; le jury s'interroge cependant sur l'efficacité réelle de la stèle lumineuse dans un contexte de pollution lumineuse assez forte sur la rue Sainte-Catherine.Il doute aussi de l'efficacité de cette signalisation le jour, ce qui a une certaine importance lorsqu'on considère que l'entrée à la Place des Arts en début de spectacle se fait avant la tombée de la nuit pendant une bonne partie de l'année.Le jury exprime certaines réserves sur la répétition des stèles qui identifient les compagnies résidantes, en allant vers l'est le long de la rue Sainte-Catherine ; pour certains il pourrait y avoir conflit entre la présence de ces stèles et l'activité commerciale qu'on voudrait voir renaître derrières les vitrines.Le jury a compris les intentions de l'équipe en ce qui regarde la possibilité d'un concept évolutif qui permettrait à chacune des compagnies résidantes de s'afficher sur les stèles qui leur sont destinées mais, dans son ensemble, il estime la présence des stèles trop discrètes dans le chaos de la rue Sainte-Catherine, surtout en période de festivals.Il estime en outre que l\u2019identification des commerces est elle aussi top discrète.Enfin des questions se posent sur les effets à court terme du sel utilisé dans les rues ainsi que du déneigement avec l\u2019outillage mécanique qu'on connaît, sur les éléments déposés au sol.ÉQUIPE N° 2 Hal Ingberg, architecte Ary Alavanthian, designer industriel Stéphane Huot, designer graphique Le jury a apprécié la démarche intellectuelle de cette équipe ainsi que le développement assez poussé de l'option retenue.Les possibilités virtuelles du grand tableau, évoquées avec pertinence par la citation de Rober Racine, lui sont apparues de prime abord séduisantes.Le marquage au sol de l'entrée lui est aussi apparu bien intégré au cérémonial du lieu.Le jury a cependant émis des réserves sur la complexité technique de l'intervention et les difficultés de son entretien éventuel.Il a exprimé certaines craintes au sujet des exigences structurales qu'entraînerait une aussi grande surface exposée aux vents.Il a aussi exprimé des craintes sur les possibilités réalistes d'un entretien adéquat des surfaces de verre qui, sans un tel entretien, perdront beaucoup de leur légèreté, de leur fluidité et de leur transparence.Il n\u2019a pas non plus été convaincu de la pertinence de la juxtaposition d'un mode d'affichage contemporain pour le panneau et d'une technique presque désuète pour la marquise.Sur ce dernier point, il s'est d'ailleurs inquiété de la gestion d'un affichage de ce type contenant plusieurs polices et plusieurs dimensions de lettres.L'échelle du grand panneau lui est apparue démesurée, sans lien avec le piéton de la rue Sainte-Catherine.L'orientation du panneau, ses dimensions, semblent bien refléter l'échelle monumentale du lieu ainsi que l'axe culturel nord-sud, sans considération toutefois pour le mouvement des piétons et des automobiles d'ouest en est.Ici aussi, le jury a considéré que l'impact visuel du projet était plus intéressant la nuit que le jour.ÉQUIPE N° 3 Atelier Big City (Cormier, Cohen, Davies, architectes) avec Studio Maurice Cloutier Designers et Andrew Forster, artiste Le jury a apprécié le concept de cet objet lumineux déposé sur la place et qui s'y intègre un peu comme le sixième bâtiment de cet ensemble, avec sa personnalité propre.L\u2019échelle de l\u2019ensemble de l'intervention lui apparaît juste et son impact lui semble très lisible.L'entrée de la Place des Arts est ainsi bien marquée et le langage utilisé est approprié.La marquise ainsi construite s'adresse au piéton alors que sa partie verticale devient très perceptible pour ceux qui circulent en automobile.Le dispositif constitué par la bande bleue au niveau du sol fonctionne bien, évoque en quelque sorte le rideau de scène et permet de nettoyer l'entrée de tous les éléments disparates qui l'encombrent.L'ensemble de la marquise et de ce dispositif permet une bonne hiérarchisation des effets, du signal visuel à l\u2019information sur les spectacles en cours.Il y aurait probablement lieu cependant de revoir certains choix de couleur afin d\u2019assurer la lisibilité des messages.Le jury considère par ailleurs que ce projet est celui dont la lecture demeure la plus convaincante le jour.Le jury estime que ce projet, sans être complètement résolu, est celui qui offre les meilleures pistes de recherche en vue de mettre au point l'identification extérieure de la Place des Arts.Le jury a cependant certaines réserves sur l'échelle de la partie verticale de la marquise, mais surtout sur certains aspects techniques de la construction proposée.Ainsi le jury n'est pas convaincu de la possibilité de réaliser un plancher de verre qui saura demeurer propre et résister aux infiltrations d'eau ; il s'interroge aussi sur les niveaux de transparence ou de translucidité que devrait adopter le revêtement de verre.Il estime enfin que la réalisation d'un tel projet devrait être sans faille pour que puisse se concrétiser la pérennité qui est attendue de l'intervention ; la résolution des détails demeurerait donc d'une importance capitale lors de la mise au point éventuelle du projet.Les membres du jury ont lu le compte rendu des délibérations du jury et considèrent qu'il reflète bien la teneur de leurs discussions et de leurs points de vue.7 Atelier Big City (Cormier Cohen Davies architectes) Studio Maurice Cloutier designers Andrew Forster, artiste LA MARQUISE LUMINEUSE Traitant de l'événement social qu'est le spectacle, l'entrée de la Place des Arts est théâtralisée par de nouveaux éléments.Devant l'entrée, le parvis devient une grande scène publique encadrée de rideaux de verre d'un bleu riche et profond.Le glissement de la marquise lumineuse, flottant doucement au-dessus du parvis, articule et dramatise la mise en scène spatiale de l'entrée.Le projet est composé de deux principaux éléments : ¦\tune marquise qui agit en tant qu'élément d'identification et de marquage de l'entrée, ¦\tun rideau de verre ou paroi animée qui intègre l'affichage, une borne interactive d'information et une mise en scène graphique de l'identification des compagnies et des commerces ainsi que des activités de la Place des Arts.De plus un bandeau d'affichage électronique suspendu sous la marquise présente une suite d'information ininterrompue sur la tenue d'événements particuliers, l'horaire des spectacles, la disponibilité des billets, leurs prix, etc.D'autres composantes intégrées à la marquise et au rideau de verre, dont une borne d'information interactive, répondent aux besoins spécifiques d'information et d'affichage.UN PHARE DANS LA NUIT, UNE ENTRÉE GRANDIOSE L'échelle et la forme de la marquise s'adaptent à la nature et à la localisation de la Place des Arts dans la ville, aux caractéristiques du quadrilatère et des bâtiments qui forment la place.De loin, la marquise joue le rôle d'un phare, ou encore d\u2019une très grande lanterne magique suspendue dans le paysage de la ville.Par sa géométrie claire et sobre, par sa luminosité douce et changeante, elle se découpe nettement des enseignes hétéroclites et bavardes de la rue Sainte-Catherine.Sa forme simple évoque la volumétrie des grands bâtiments de la Place des Arts qu'elle identifie.À l\u2019échelle de la place et de l'entrée, la marquise établit une relation intime avec le site en agissant à la fois au niveau de la place et à celui de la rue.De la place, elle devient une magnifique pièce de mobilier urbain, un balcon prolongeant l'espace de la place et s'ouvrant sur la rue Sainte-Catherine.Au niveau de la rue, elle définit un espace impressionnant, lumineux et envoûtant : une entrée grandiose ! Sous un grand toit lumineux, entre des rideaux de verre présentant sobrement toute l'information concernant les spectacles et activités en cours et à venir, la ville est accueillie dans un nouvel espace scénique vibrant.UN OUTIL DE COMMUNICATION FABULEUX La marquise est composée d'une structure d'acier et de panneaux de verre qui enveloppent le volume.La structure supporte et intègre l'ensemble des composantes d'éclairage et de projection.Les panneaux de verre sont à la fois des écrans et des diffuseurs.La marquise ne contient ni texte ni élément graphique permanent.Elle est un signe en soi, un écran translucide et animé qui révèle, par la projection intérieure de couleurs et d\u2019images, le déroulement d'évènements en cours à la Place des Arts.La marquise est un volume magique, un outil de communication singulier et fabuleux dont la grande flexibilité permet la réalisation d'interventions scéniques : un metteur en scène invité pourrait aisément s'approprier l'espace intérieur de la marquise pour y créer une œuvre.IDENTITÉ, INFORMATION ET REPRÉSENTATION : LES RIDEAUX DE VERRE Les murs de signalisation (les rideaux de verre) qui encadrent l'entrée identifient les entités qui sont regroupées à la Place des Arts.Ils intègrent également des espaces de vitrine et un panneau interactif qui diffuse divers éléments d'information et qui pourrait également permettre l'achat de billets.Un texte élégant (d'une police graphique uniforme similaire à celle qu'emploie présentement la Place des Arts) identifiant les compagnies et les commerces résidants est gravé au jet de sable à l'arrière des surfaces de verre.Un éclairage précis en assure la lisibilité.Les noms des organismes culturels sont situés en bordure de rue, alors que ceux des commerces sont gravés à proximité des portes (indiquant justement leur présence au-delà de ces portes).Afin d'unifier l'identité de la Place des Arts et pour éviter une esthétique chaotique d'entrée de centre d'achats, la présence des logos des organismes culturels demeure discrète, formant le long des murs, avec les noms des différentes salles, une frise légèrement texturée.Les logos commerciaux sont, quant à eux, exclus.Sous la surface de verre des murs, chaque compagnie résidante dispose d'un espace de vitrine pouvant intégrer affiches, écrans, petits objets etc.Cette stratégie permet d'accorder le maximum de visibilité à chacune des entités de la Place des Arts, de les doter d'un dispositif souple qui permet d'intégrer les nouveaux programmes et la présentation dynamique d'information et d'horaires détaillés.Ces aspects s'ajoutent aux autres éléments de représentation essentiels : La création d'une entrée qui crée un sens du décorum et de l'événement et celle d'un signe qui annonce de loin la présence de l'oasis culturel qu'est Place des Arts dans le paysage commercial désordonné du centre-ville.Un dernier dispositif d'information s'ajoute à l'ensemble: un bandeau alphanumérique est suspendu à la marquise et présente une suite d'information ininterrompue sur la tenue des événements et des activités en cours ou à venir dans les salles.A.C. généi (DD (DD MAI 2002 HUBIBIIBIIBIII 111111111111111 lllllllllllllllll IBII1III11IIIBI1I i : ^ i'isSiiSPI 1\tn\t !\t\tf B \t\t D31.D Dupuis Le Tourneux, architectes Claude Maufette designer industriel Ruedi Baur designer Jean-Pierre Le Tourneux architecte Jean Beaudouin designer pigiste collaborateur de Dupuis, Le Tourneux Ruedi Baur designer ayant conçu l'identité visuelle du projet Claude Mauffette designer industriel et Republik design graphique DES MONOLITHES LUMINEUX Une conception simple et harmonieuse devrait permettre de réduire le «discours» des éléments architecturaux existants et de trouver une approche unificatrice autour de cette entrée principale.Le premier élément proposé est l'érection d'une grande stèle qui, par sa verticalité, servirait de repère et de pivot aux trois axes.Opaque et solide dans la partie basse, faite d'acier et sérigraphiée, elle offrirait la transparence de son verre opalin dans la partie aérienne, au-dessus du niveau de référence qui délimite l'esplanade du niveau d'accès de la Place des Arts.Cette stèle éclairée se verrait de loin, comme un monolithe lumineux signalant le lieu.Autant la matière de la partie supérieure, de verre et de lumière, serait aérienne et translucide, autant la matière utilisée pour la partie basse viendrait faire écho, tout en s'en différenciant, à celle de l'ensemble architectural existant.Au-dessus des portes de l'entrée principale, une dalle de lumière ferait fonction de marquise.Blanc, lumineux et translucide, elle s'avancerait sur le parvis légèrement au-delà des colonnes latérales, pour éclairer le lieu et inviter à entrer.Comme une marquise, cette dalle annoncera les événements en cours.Faite de la même matière, la dalle horizontale viendrait faire écho à la grande stèle verticale qui se dresse devant elle.De chaque côté des portes de l'entrée principale, en dehors de l'espace de la dalle de lumière, les surfaces seraient repensées pour signaler extérieurement la présence des partenaires commerciaux.Le long de la rue Sainte-Catherine, en alignement avec la grande stèle, quatre plus petites stèles, de la même facture que la base de la stèle principale, identifieraient les compagnies résidantes.Leur message serait simple : elles indiqueraient la nature de ces compagnies et leur appartenance à la Place des Arts.L'ensemble de ces stèles formerait un dispositif global de signalisation qui déterminerait le lieu, dans l'axe Est-Ouest, sur toute la longueur du complexe culturel.Finalement, pour que l'ensemble des interventions proposées fonctionne de manière optimale, il est fortement suggéré de modifier les marches de l'esplanade, à gauche de l'entrée, de façon à aérer l'accès à l'entrée principale et à en revaloriser la fonction.Dans son ensemble, la proposition permettrait de répartir et d'intégrer les fonctions de communication en s'appuyant sur des dispositifs et des traitement variés.La grande stèle donne le lieu et en facilite le repérage.Les petites stèles, en plus de signaler la présence des compagnies résidantes, évoqueraient la pluridisciplinarité du lieu.L'alignement de l'ensemble des dispositifs permettait d\u2019unir les éléments du complexe.La dalle de lumière au-dessus de l'entrée créerait un parvis qui signalerait, sans équivoque, l'accès tout en indiquant la programmation des salles.Enfin, les commerces s'afficheraient sur la voie publique dans un environnement lumineux, accroissant ainsi leur visibilité.J.P.L. W D| ballets , wwSv\" liliMOUmuuj h m* h ii h n » nun » « ii ii ii nun ii ii ii nun min BALLET! CMAOEM MAISDHHLUVE \u2022on nggiiumi 1262 PROVISO PEAU EST -s-:\u2014- ^URE \u2022> A LACEDESARTS MFiul L x ^ S3 02if/0Rq Hal Ingberg, architecte Ary Alavanthian, designer industriel Stéphane Huot, designer graphique Equipe Hal Ingberg Ary Alavanthian Stéphane Huot Jean-Pascal Beaudoin Consultant en structure Luc Dumais de Dessau-Soprin Consultant en design graphique Louis-Charles Lasnier URBANISME + L\u2019AXE CULTUREL À une macro-échelle, notre projet vise à renforcer I'«axe culturel» de Montréal.On obtient ce renforcement en concentrant l'approche architecturale précisément sur cet axe.INSERTION CONTEXTUELLE Notre «construction architecturale» est soigneusement alignée, que soit en plan, coupe et élévation, avec le volume principal du Théâtre Maisonneuve et sa longueur reprend précisément celle de la marquise existante.De plus, la paroi de verre sans meneaux fait écho au mur de verre structural du Complexe Desjardins.En réalité, on pourrait presque dire que les indices contextuels qui ont donné forme à la résolution formelle de notre projet lui confèrent un aspect inévitable.CLASSICISME + CONTEMPORANÉITÉ Nous pensons que la représentation symbolique qui convient à la Place des Arts devrait dégager une impression d'élégance et de classicisme raffiné.Cette sensibilité se développe dans la sobriété spatiale et la forme platonique mises de l'avant par notre projet.Néanmoins, elle trouve sa contemporanéité dans le traitement abstrait des matériaux et des détails, de même que dans l'intégration sans faille d'images, de lumière artificielle et d\u2019un système de typographie à l\u2019échelle de la ville.PRÉSENCE INTENSIFIÉE Ces gestes sont aussi conçus pour donner à l'entrée de la Place des Arts une plus grande présence matérielle, symbolique, mettant ainsi en lumière sa fonction publique et son importance culturelle.En même temps, nous intensifions encore plus la présence de l'entrée principale en ré-enveloppant, en fait, ses surfaces horizontales et verticales existantes par la combinaison de matériaux qui ont des propriétés perceptives importantes.«LA CONSTRUCTION» Nous proposons une construction à échelle monumentale qui renforcera le statut iconique de la Place des Arts à Montréal, en élucidant une fois pour toutes où se situe l'entrée du complexe.Métaphoriquement, on pourrait dire que ce canevas ressemble à un caméléon, sa peau provisoire disposant du potentiel d'acquérir et de jeter une image dépendant des exigences de la Place des Arts.L'élément principal de la construction est un volume de verre à deux faces dont les panneaux transparents sans meneaux sont empilés d'une manière qui n'est pas sans rappeler des bardeaux.D'une certaine façon, cet empilement matérialisera le verre en lui donnant une épaisseur perceptible.Il donnera aussi à la construction une personnalité perceptive palpable à la fois sur la rue Sainte-Catherine et sur la place surélevée.L'intention derrière cette construction, qui prévoit également un système de typographie interchangeable, d\u2019images et de lumière artificielle est de fournir à la Place des Arts un canevas ouvert interactif à l'échelle urbaine avec lequel elle puisse diffuser des messages non commerciaux reflétant sa vocation hautement culturelle.H.l.MAI 2002 L\u2019ECOLE D\u2019ARCHITECTURE DE L\u2019UNIVERSITE DE MONTREAL Georges Adamczyk directeur de l'École d\u2019architecture L'ORIGINE Après la fermeture de l'ancienne École d'architecture de Montréal en 1964, le ministère de l'Éducation du Québec, en transfère la responsabilité la responsabilité à l'Université de Montréal.Depuis 1968, l'École d'architecture est l'une des constituantes de la Faculté de l'aménagement.Elle offre un enseignement professionnel ainsi qu'une formation à la recherche équilibrés entre la tradition et l'invention.À l'écoute des nouveaux défis posés aux futurs professionnels, l'École d\u2019architecture s'est acquise, au fil du temps, une solide réputation au plan local et international.LA FORMATION PROFESSIONNELLE Depuis sa création, l'École d'architecture offrait un seul programme pour la formation des futurs architectes : le Baccalauréat en architecture.Dans le cadre des accords de libre-échange, en vue d'harmo-niser les programmes canadiens entre eux ainsi qu'avec les programmes des États-Unis, dans le respect des dispositions légales propres à chaque province et à chaque état, l'École d\u2019architecture offre aujourd'hui deux programmes.Tout d'abord, un programme de premier cycle, préprofessionnel : le Baccalauréat en design architectural et, ensuite, pour les détenteurs de ce diplôme ou d'une formation jugée équivalente, un programme de deuxième cycle, professionnel : la Maîtrise en architecture.Le Baccalauréat en design architectural doit être nécessairement suivi de la Maîtrise professionnelle pour avoir accès à l\u2019Ordre des architectes du Québec et, en vertu des accords de réciprocité, aux autres associations du Canada et des États-Unis.Ces deux programmes sont accrédités par le Conseil Canadien de Certification en Architecture (CCCA).SUR LE CHEMIN DE LA PRATIQUE DE L'ARCHITECTURE Les étudiantes et les étudiants qui terminent leur parcours académique cette année et qui ont présenté leur projet de fin d'études, à l'occasion de l'exposition facultaire, recevront un diplôme en architecture.Un certain nombre se verront décerner le Baccalauréat en architecture, les autres recevront le tout nouveau grade : la Maîtrise en architecture.Ce pas en avant vers une formation avancée des architectes a demandé beaucoup d'efforts des uns des autres, des étudiants, des professeurs et des tuteurs.Il s'agit d'une étape importante pour l'École et tous y ont contribué, qu\u2019ils soient diplômés de l'ancien programme ou du nouveau.Futurs compagnons de route, ces étudiantes et ces étudiants s'apprêtent à poursuivre leur stage et à apporter aux firmes, aux entreprises ou aux administrations qui les accueilleront le meilleur de leurs compétences acquises avec passion et responsabilité dans le cadre de leur séjour à l'Université.Concepteurs et organisateurs, leurs activités seront partout présentes : dans nos maisons, nos écoles, nos bureaux, nos manufactures, nos boutiques, nos hôpitaux et nos universités.Leur contribution sera à la hauteur des projets qui les attendent.Ils auront notre appui comme nous pourrons compter sur le leur dans le futur.12 ARQ, LA REVUE D'ARCHITECTURE gilt J ml OtmiOSUJUAO 1UAOIMOoajjCIRSUI TUlUJAlP O' '°\u201d«l05wluJJU« pour afficher ! idescnpton Lo bemoche comme idée conceptuelle i projet- ?l* -\u2014- c_\u2014 fOlotâ A: ' - -i I I S S II! I a 81LLL WWÏÏi Montreal evolves.It is shifting from reliance on industrial activity to dependence on global business, sustainability, and communication technology the most notable characteristics of the postmodern age.The driving force of this change is scientific technology- in downtown Montreal abandoned or vacant factories constructed during the industrial development of a bygone age have good potential for reuse and revitalization.However, buildings are the valuable historical heritage of the city.This thesis proposes the Industrial Museum and a public park of the museum for the City of Montreal and Parks Canada.This museum would be established in the obsolete buildings and site of Redpath Sugar Refinery (built in 1854, closed in 1979), located between Rue Des Seigneurs and Rue de Montmorency along the waterfront of the Lachine Canal.The purpose for reclaiming Redpath and its site is to create a space that attracts people for informal observation, conversation, interactive learning, providing an open forum of exploration.This design concerns itself with the architectural type that has variously been labeled as renovation, rehabilitation and restoration, because it attempts to question the sensitive relationships between existing architecture and new program, between spatial reuse and its new representative meaning.In order to visualize the reuse of the Redpath complex, and to establish strategies of adaptive intervention, it is useful to treat the existing buildings and site as given but changeable, constraining but potentially beneficial conditions.Thus, the abandoned industrial complex can evolve into a new public place that celebrates industrial development, but also demonstrates its negative effect on human beings and nature.MAI 2002 -TiUJ HI Hani Ali Is it possible to reduce congestion and save the environment by forming a practical alliance between two modes of public transportation?The answer to this lies in a two-fold objective: providing daily commuters with an attractive alternative to private rider-ship, and furthermore, addressing the necessity to minimize global pollution from automobile emissions.The proposal, hence, calls for a Montreal-based transit station, housing two modes of transportation, namely the bus and the train, and providing direct access to Montreal's underground metro travel.For the New Windsor station, I further propose an enhancement to Montreal\u2019s existing bus system through the introduction of what I call \"loop buses\" each of which takes a direct route towards its destinated street and back to the station.The New Windsor station as a prototype is essentially a transit juncture, which can conceivably be replicated where necessary around the city.Strategically situated on the periphery of the downtown city core, the station acts as a transitional intermodal threshold point of entry and departure.Sitting where the elevated railway platform is, the site is flanked by De la Montagne and Lucien I\u2019Alier streets to its east and west, and by St-Antoine street to its south.The building hinges itself on the proposed CCE project to its north, which acting as a wind breaker, shields it from prevailing northern winds and allowing for a grand southern exposure through a mostly glazed curtain wall.The design and general planning of the station stem from two main aims: a smoother journey of commute, and orientation.The attempt here is to fuse what is currently a disjointed series of travel modes which involve extensive walking into one continuous journey.This is much aided by the destination-specific loop bus.Thus, when one typically arrives at the New Windsor station, via train, from ÎVESQUE 'mmrniii! *11 ¦93-Jfen BEI rim «BCE KEY 1\tMolson Center 2\tWindsor Station 3\tLucien I'Alier Metro Station 4\tCite du Commerce Electroniqi 5\tVentilation Tower 6\tVille-Marie Tunnel Exit 7\tIBM Marathon Building 8\tSaint-George Church the West Island, he is welcomed by two extended arms (roof extent from the station), which draw him into the station.Once inside, he is gently guided by a sloping floor to walk down to the loop bus concourse, where he takes his designated bus and arrives shortly at his destination.The attempt behind the building's spatial dynamic is to evoke fluid motion without imposing a unidirectional path.The neutrality of the building's free form (which is also accentuated by its materials) is in direct opposition to traditional notions of concentric spaces such as rotundas or linear and meandering paths often found in mazes.This, in fact, touches upon the second aim, that of orientation.The site's forgiving topography allows for most of the building to be above grade and receiving ad- ¦t.equate natural lighting.This ever-present exposure to sunlight coupled with open views renders the station's environment positive and legible.Passive solar energy filters in from the south façade onto a zone of greenery that constantly replenishes the interior air quality.As mentioned above, the station's spatial qualities help guide one\u2019s motion through the use of ramps, curved exterior walls and tilted canopies.Moreover, amongst all this transitional space stand islands of retreat, candies, which act as little highlights within the building.They are colorful, animate, and eye-catching, and are thus very easy to find.Amongst them are an information booth, a café, a ltJ lounge, and a resto-bar called Orient Express.ARQ, LA REVUE D\u2019ARCHITECTURE ;5?i Créûjfofv cJmtpèfre.mesure 7/t- & aie votre ûftaÿôtafàt frt&ÊSm «si* !^va El PAO» U UN 680, boul.des Laurentides, Piedmont Qc JOR 1 KO Tél.: (450) 227-3372 Sans frais : 888-759-4410 \u2022 '' - -T mm\\ mm mtm; wma a &M fcsss *'.l\t.'\u2022¦\u2022.h, w >¦/ nSmxV' ALCHEMY IN ARCHITECTURE One derivation of the term alchemy is the word 'chumeia', the art of extracting juices or infusions from plants.The process of making wine is a process by which juice is extracted from the grape and transformed into wine.Raw material is transformed into a refined substance, altered from one state into another, in order to extract and bring forth its richest qualities.Alchemy is the art of transformations, both external and internal.Transformation results from a sequence of events which modify the original state of matter or circumstance.Transformation therefore constitutes an evolution: from raw to refined, from chaos to order, from dark to light, and from the external towards the within.\"In an architecture of alchemy, the objects may be subjects, in and of themselves.Physical material may be manipulated and imbued with intelligence in such a way as to reveal and to teach something of the process of making.\" The path to the winery begins through the forest, wild and chaotic.Walking through trees, we Boudreau Brigitte j.jeM'K1 CM* MAI 2002 move towards the fields of vines: domesticated nature, order in organic form.The site generates interventions based on topography, the earth's sloping nature, and the rigid geometry of the vines, which in themselves are a result of, therefore a witness to, the alignment of the sun.Earth and sun meet at the horizon.The winery processes the vine's fruit, which necessitates these two elements to flower and to mature.The winery intermediates between ground and sky and harbors at the horizon, modulating its character.It lies low, entrenched in the earth, where it seeks the darkness and the dampness, and opens to the sky for light.It is its own living organism, a machine, requiring qualities present in both elements to maintain the renewal of its own internal process/activity. L\u2019ECOLE D\u2019ARCHITECTURE DE L\u2019UNIVERSITE LAVAL La question des diplômes donnant accès à la profession d'architecte est l'objet de débats soutenus en Amérique du Nord depuis 1991.L'adoption de la maîtrise comme programme universitaire donnant accès à la profession a progressivement gagné du terrain durant cette période.Aujourd'hui, la plupart des grandes écoles d'architecture nord-américaines ont fait des modifications de programme en ce sens.Au Québec, c'est l'École d'architecture de l'Université de Montréal qui a ouvert le dossier en proposant aux deux autres écoles un projet d'actualisation des programmes de formation professionnelle.L'École d'architecture de l'Université Laval s'est appuyée sur les résultats d'une évaluation interne approfondie menée en 1998 et sur l'évaluation externe du Conseil canadien de certification en architecture en 1999 pour modifier son programme de baccalauréat et amorcer l'étude d'un nouveau programme de maîtrise, finalement adopté en 2001.La création de ce nouveau programme se situe dans un contexte où les exigences professionnelles en architecture sont de plus en plus élevées parce que les problèmes à résoudre, tout comme l'information à assimiler, gagnent en complexité.Il importe de souligner que les changements en cours dans la formation des architectes ne visent pas simplement une augmentation quantitative de la matière couverte, mais un véritable saut qualitatif en vue d'une formation qui permettra aux futurs architectes de participer à l'avancement de la discipline par la création, l'innovation et la recherche.Le programme de 45 crédits comprend trois cours obligatoires : La pensée constructive en architecture, qui porte sur le rapport entre les idées, les images et les réalités matérielles dans la conception d'un projet d'architecture, et les cours Pratique professionnelle I et II, qui traitent des enjeux légaux, organisationnels, administratifs et éthiques de la pratique de l'architecture aujourd'hui.Préalablement à son essai/projet, chaque étudiant doit avoir suivi deux modules de spécialisation parmi les sept qui sont offerts, chacun étant composé d'un atelier de design architectural et d'un cours spécialisé.Ces modules sont les suivants.¦\tConstruction et design : Ce module s'intéresse à l'utilisation innovatrice des techniques et matériaux courants, ainsi qu'aux applications de nouveaux matériaux et de nouvelles technologies dans le projet d'architecture.¦\tProgrammation et design : Ce module porte sur les méthodes avancées de programmation et d\u2019évaluation architecturales, sur les rapports personnes-milieu et sur la transformation des types architecturaux en réponse aux besoins émergents en matière d'environnement bâti.¦\tDesign urbain : Ce module s'intéresse à la fois aux problèmes complexes de requalification des milieux urbains existants et au développement d'ensembles nouveaux en milieu naturel, banlieusard ou urbain.¦\tAmbiances physiques et design : Ce module porte sur les connaissances nouvelles en matière d'ambiances climatiques, lumineuses et acoustiques, ainsi qu'en matière d'intégration des systèmes de contrôle dans la conception architecturale, dans une perspective de développement durable.¦\tConservation et restauration architecturales : Ce module interroge le rapport entre la mémoire collective, l'identité et le projet.Il s'intéresse aux débats autour de la notion de patrimoine bâti et aux approches actuelles à la conservation et à la transformation des ensembles et bâtiments patrimoniaux.¦\tArchitecture virtuelle : Mettant l'accent sur la création d'environnements virtuels, ce module s'intéresse aux implications de l'intelligence artificielle sur le processus de conception architecturale et à la signification de la réalité virtuelle tant pour le projet d'architecture que pour la société.¦\tHabitats et cultures : Ce module porte sur la transformation de l'habitat dans les pays et régions en voie de développement.Il vise l'amélioration des milieux de vie de populations économiquement défavorisées, dans une perspective de développement soutenable aux plans culturel et écologique.Les modules de spécialisation font appel aux connaissances récentes, nourries entre autres par les projets de recherche des professeurs, et les ateliers qui y sont associés portent sur des projets complexes demandant des solutions inédites.L'accent est mis sur le travail en équipe, la réflexion critique et l'autonomie dans la recherche.Les formules pédagogiques favorisent l'intervention d\u2019équipes de professeurs, de spécialistes et d\u2019architectes de renom engagés dans des défis et des réflexions similaires à ceux qui sont abordés en atelier.Les thèmes et problématiques traités dans les modules sont susceptibles d'évoluer avec les ressources de l\u2019École d'architecture, ses équipes de recherche et les collaborations qu'elle développe avec l'extérieur.Les pages qui suivent présentent quelques projets produits dans les quatre ateliers auxquels ont participé près d'une trentaine d'étudiants sur une base volontaire à cette première année d'application du programme.Un éventail aussi réduit ne représente, évidemment, que partiellement la teneur des multiples réflexions engagées et des pistes explorées dans chaque atelier.À titre d'exemples, ces projets peuvent néanmoins témoigner (à la condition de garder à l'esprit qu'ils ont été produits par des futurs architectes ayant peu d'expérience de la pratique) du travail qui se fait et des talents qui se développent actuellement à l'École d'architecture.20 ARQ, LA REVUE D'ARCHITECTURE g ~r~ - -:-Bjé.w*z mm 1 9æ mmæ&svynàsl \u2022 «a».,v>.ipg! Yasmina Laçasse ATELIER «HABITATS ET CULTURES» Professeur : Alexis Ligougne Invité - collaborateur : Pierre Thibault Session : Hiver 2002 UN CENTRE COMMUNAUTAIRE ET MULTIFONCTIONNEL À ODANAK Thème de l\u2019atelier.L\u2019atelier vise à sensibiliser les futurs architectes aux milieux socioculturels avec lesquels ils sont en général peu familiers, voire étrangers.En ce sens, il cherche à mettre les étudiants en situation de découverte et d\u2019écoute sensible dans le but de développer leur sens critique et leur réceptivité à l'égard de l'expression de systèmes de valeurs de différentes origines culturelles.Ainsi, les étudiants sont appelés à mieux maîtriser les informations, les méthodes d'analyse et les moyens d\u2019intervention appropriés à chaque situation culturelle particulière.Sujet du projet.La pertinence du projet réside dans le fait que celui-ci doit jouer un rôle fédérateur dans la communauté en mettant en interaction les membres de divers groupes d'appartenance ou de différentes générations.En ce sens, il doit être le reflet de la communauté tout entière et symboliser la culture abénakise dans sa diversité et son dynamisme.Il doit, à la fois, représenter la persistance et les transformations de l'héritage culturel du passé.Contexte.Territoire amérindien abénakis, le village d'Odanak est situé dans la région de la Mauricie-Bois-Francs, sur la rive sud du fleuve St-Laurent, entre Trois-Rivières et Sorel en bordure de la rivière Saint-François.Problématique.L\u2019identité culturelle du peuple abénakis existe-t-elle ?Quels en sont les traits caractéristiques actuels ?Comment les traduire spatialement et architecturalement ?Quelle est la légitimité de l'architecte dans le processus d'appropriation et d'interprétation de cette identité au cours de la conception du projet ?Comment ne pas pervertir cette identité et éviter les déviances possibles en tenant à distance le concept de «régionalisme critique» ?Autant de questions que de tentatives de réponses dont les balises ont été fournies, entre autres, par deux représentants du Conseil de Bande de la communauté abénakise.Le projet de Yasmina Laçasse, «parcours en équilibre : une culture», représente l'une des 18 propositions élaborées dans l\u2019atelier.La métaphore conceptuelle : le parcours en équilibre.Le projet entend marquer et traduire certains aspects des valeurs abénakises, plus particulièrement la notion d\u2019équilibre.Une particularité des autochtones réside dans cette facilité à saisir et à concrétiser cette notion, tant dans leur mode de vie que dans leur façon de penser et d'agir.Ainsi, le projet veut recréer un équilibre, un pont, entre la culture connue des aînés et celle des nouvelles générations.Le parti architectural vise à matérialiser ce concept d\u2019équilibre le long d'un parcours qui caractérise l\u2019essentiel de la distribution spatiale.L'intervention est minimale au plan des infrastructures.Le site génère le projet, en ce sens que l'environnement participe en tant que siège et principal acteur du projet.La notion d'équilibre sous-entend aussi l'utilisation de principes bioclimatiques simples : ventilation naturelle, exploitation de la masse thermique, captation de la lumière naturelle.L'utilisation du bois et de principes simples d'assemblage renforcent cette prise de position.-%- Jonathan Boucher ATELIER «CONSTRUCTION ET DESIGN» Professeur : Jacques White Collaborateur : Richard Pleau Invités : Dan S.Hanganu, Vladimir Topouzanov Session : Automne 2001 velles visions pour l'architecture de demain, à partir des potentialités d'un matériau, à l'instar de Gustave Eiffel (avec l'acier), d'Auguste Perret (avec le béton) et de Jean Nouvel (avec le verre).la mécanique et de la mise en œuvre du projet.Les possibilités de moulage de pièces modulaires en BUHP sont largement exploitées, par la création d\u2019un système inédit dont l'élément de base est un tripode autoportant, auto-stabilisé, réduisant les portées, rythmant le programme par sa modularité (comme chez Kahn) et trouvant sa forme à partir d'une logique de distribution des efforts (comme chez Cala-trava).La technique exalte son pouvoir de conditionnement du projet, minimisant (comme chez Piano) la nécessité de recourir à d\u2019autres éléments que ceux de la construction pour le réaliser.Au service du projet, la construction fonde l'architecture et s'y fond sans que l\u2019on puisse discerner où elle commence et où elle finit.ARQ, LA REVUE D'ARCHITECTURE v; y : , ;¦ iorio: iià conè itdiei Auser- iuieet Par le sujet qu'il propose, un terminal aéroportuaire dont a structure est principalement composée de tubulaires l\u2019acier (HSS), ce concours destiné aux étudiants des coles d\u2019architecture d\u2019Amérique du Nord les amène laturellement à intégrer au design architectural des con-£* idérations d\u2019ordre constructif et, inversement, à acco-er à la technique une dimension architecturale.Par la 'WJ ormule de concours qu\u2019il propose, il favorise une saine :: émulation chez les étudiants, stimule leur créativité et es incite au dépassement, toutes des visées éminem-i nent compatibles avec celles de la maîtrise professionnelle en architecture.Le projet de Jean-Nicolas Faguy, Gabriel Rivest et Minh Ngô Le, qui propose un nouveau terminal pour l'aéroport de Québec, représente 'une des 5 propositions élaborées dans l'atelier.LA MATÉRIALISATION DE L\u2019EXPÉRIENCE ARCHITECTURALE e parti du projet découle d\u2019une préoccupation pour expérience du voyageur, notamment, son orientation spatiale.Pour les trois auteurs du projet, la machine devait se soumettre aux besoins et aux désirs du voyageur, non l'inverse.Les attributs du projet, incluant ses attributs constructifs (et dans une large part ceux qui se rapportent à l'usage des tubes d\u2019acier), gravitent autour de cette intention fondatrice.Ils se coordonnent pour orienter le voyageur dans un scénario qui amène, avec fluidité et sans ambiguïté, de la ville à aéronef et vice versa à son retour.La dualité départ / arrivée se traduit par le déploiement, perpendiculaire aux jetées, de deux boîtes dont la position, l'orientation, le contenu programmatique, l'expression et la construction expriment les différences qui séparent ces deux mondes, respectivement celui de l'ascension vers eciel et celui du retour à la ville.La boîte contenant les onctions associées aux départs (domestiques, transfrontaliers et internationaux), qui monte fébrilement vers le ciel, est composée d'une peau non structurale constituée d'un filtre de bandes horizontales de Dois et d'acier inclinées de manière à porter le regard vers le ciel et en capter la lumière.La boîte des arrivées, ortement ancrée au sol par une peau structurale, est composée de tubulaires d\u2019acier verticaux partiellement couverts de panneaux de bois.Entre ces deux boîtes 'inscrit le hall, tranché en son centre par un axe structural séparant physiquement et mentalement le che- !i minement des voyageurs.Cet axe matérialisé manifeste, grâce aux colonnes inédites qui le forment, en même temps l'apparente fragilité et la force étonnante des HSS, deux qualités qui se retrouvent également combinées dans la technologie aéronautique.L'élancement extrême de ces colonnes de faible diamètre, peu crédible à première vue mais validé par calcul, est autorisé par un astucieux système de stabilisation inspiré de la nature (structure de l'ADN), composé de trois tubes qui s'enroulent sur chaque colonne pour la rigidifier et assurer sa résistance au flambement.Positionnées, formalisées et matérialisées suivant une même stratégie de design et une même approche tectonique, les grandes composantes du projet articulent ensemble un seul et même parti qui prend racine et se déploie exactement là où l'expérience architecturale prend tout son sens, c'est-à-dire dans l'esprit des usagers, en l'occurrence les voyageurs.Jean-Nicolas Faguy, Gabriel Rivest et Minh Ngô Le i : et FlUü! irîTîsl FJ A 'ir-.H «S froht v iew AERIAL VIEUJ I ATELIER «CONSTRUCTION ET DESIGN» Professeur : Jacques White Collaborateurs : Richard Pleau, Jean-Gabriel Migneron Invités : Michel Hardy, Laurent Goulard Session : Hiver 2002 Projet : concours étudiant «Airport : Gateway to the City », parrainé par VAssociation of Collegiate Schools of Architecture (ACSA) et la Steel tube Institute of North America (STI) $ MAI 2002 23 jSsa|l jjjSSiiy ¦jjlpn3S*lit! wm Jean-Nicolas Faguy et Sylvain Simoneau VERS UN AMENAGEMENT VIABLE POUR LE QUARTIER LEBOURGNEUF DE QUEBEC Plusieurs efforts d'aménagement passent par des projets ponctuels de revitalisation visant à catalyser le réinvestissement dans les centres.Le quartier St-Roch, à Québec, en est un bon exemple.Le quartier Lebourgneuf, en banlieue de Québec, est un secteur tout indiqué pour réfléchir aux moyens d'assurer la viabilité de tels milieux qui restent ignorés de la pratique des aménagistes.À partir des années 1970, Lebourgneuf s'est développé d\u2019une façon anarchique.Orientée vers l\u2019auto, sa concentration de services et d'emplois près d\u2019un carrefour autoroutier et l'enclavement de ses tissus imperméables, Lebourgneuf prend aujourd'hui la forme d'une edge city.Son environnement naturel remarquable comporte des rivières et des paysages ruraux encore intacts.Le but de l\u2019atelier était de comprendre comment les approches du Nouvel urbanisme et de l'aménagement orienté sur les transports verts pourraient s'appliquer au territoire de Lebourgneuf.Dix étudiants ont élaboré 5 propositions.Les orientations fondamentales visaient à compléter les tissus inachevés en tenant compte des aires naturelles à protéger et à harmoniser l'utilisation du sol avec le réseau de transport en commun au sein de collectivités viables.Ces orientations, de même que les hypothèses de design, ont été validées par consensus lors d'une charrette d'une journée qui rassemblait plusieurs experts locaux (représentants de la STCUQ, de la Ville de Québec et des Galeries de la Capitale, écologistes, résidants, sociologues, etc.).Jean-Nicolas Faguy et Sylvain Simoneau se sont attaqués à l'aménagement d'une partie non édifiée de Lebourgneuf.Le site (environ 86 hectares) est délimité par les Galeries de la Capitale, le boulevard Pierre-Bertrand, le boulevard Lebourgneuf et la zone commerciale de la rue Bouvier.Le réseau de rues est particulièrement inefficace dans cette zone de méga-îlots qui pourtant se situe au cœur d'un bassin de quelque 15 000 emplois.Le principal défi de cette proposition résidait dans le développement d'une collectivité d'usages mixtes à proximité de secteurs commerciaux et industriels.Ce nouveau quartier est centré sur une place publique où se situe un arrêt de transport en commun.Une «ceinture technologique» permet l'arrimage du nouveau tissu résidentiel avec les tissus commerciaux et industriels existants.Un réseau de rues «connedrices» et un découpage flexible des îlots maximisent la perméabilité du sedeur.La proposition prévoit l'implantation d'une diversité de densités et de types résidentiels, soit quelque 1500 unités (75 à 115 logements à l\u2019hectare).La nouvelle place publique, au cœur de la nouvelle colledivité, offre une légère inclinaison et permet l'implantation d\u2019un bassin de rétention.Elle est encadrée par des immeubles d'habitation de 4 étages avec commerces au rez-de-chaussée.Pour l'ensemble du sedeur, les aires de stationnement sont localisées au centre des îlots.Le gabarit des rues est étudié en fonction d'ambiances conviviales pour la marche et de l'encadrement des perspedives visuelles.24 ATELIER «DESIGN URBAIN» Professeure : Geneviève Vachon Invités : Réal Lestage, avec Pierre Larochelle, Gianpiero Moretti, Denise Piché, Anne Vallières et plusieurs intervenants du milieu dont des gestionnaires de la Ville de Québec.Session : Automne 2001 ARQ, LA REVUE D'ARCHITECTURE SU ¦ ^ I -r: SSf - - ^ -T\u2014-\tj 'Jsç'.i 3* Le nouvel art de construire \t\u2014\t\t\tw\tWM\t \t\t\t\t\u2014 1\t \t\t\tpn\t9 PFnr\t \t\t\t\t3BpwTT*ttTr^rrfTTTrr\t-\u2014 \t\t\t\t\t \t\t\t\ttïsalf*\t -\t.A f.\t2MÊk$\t\t\tfl It fil\tffjf \t\tdp\t1\t\t|\t™\u2014¦ - -\tI ]|\t\tWrr Le système Expanpromc offre une solution efficace et économique pour ériger rapidement un édifice multirésidentiel.Il permet de fermer la coquille d\u2019un édifice de 30 000 pieds carrés sur six étages en moins de cinq semaines.Il est conçu pour satisfaire toutes les exigences architecturales et esthétiques et se prête bien à l\u2019utilisation de finis extérieurs variés, donnant toute l\u2019élégance et la durabilité voulues au bâtiment.Le mur porteur est constitué d\u2019une paroi structurale légère faite d\u2019acier galvanisé et d\u2019écrans pare-feux et pare-air, auxquels s\u2019ajoute un isolant en polystyrène à haute densité.Assemblé en usine dans des conditions idéales, il peut être livré recouvert de béton\tf polymère ou sans finition extérieure.Pour en connaître davantage sur ce produit, composez dès aujourd\u2019hui le 1 888 836-9807.\t> Le Groupe Canam Manac est titulaire d'une licence délivrée en vertu de la Loi sur te bâtiment du Québec.Licence RBQ : 2634-2030-18 740, avenue Guy-Poulin Saint-Joseph-de-Beauce (Québec) G0S 2V0 Tél : (418) 397-1000 Téléc.: (418) 397-1001 www.expanpro.com \u2022 expanpro SOLUTIONS + SERVICE Domaine Duvernay Laval, QC Cholette et Morin Antoine Chaloub Projet : Promoteur : Architecte : 346569 ¦ f, V r, :~.v ¦-'?V -Ü- mm.sawa CGC Inc., 350 Burnhamthorpe Rd.W., 5th Floor, Mississauga, ON L5B 3J1 1-800-361-1310 www.cgcinc.com * Évaluations des économies, basées sur l\u2019ingénierie de la valeur, fournies par Hascomb Limited, dans le cas de projets étudiés pour une charge due au vent de 30 Ib/pi\u2019, selon les essais de SGS US Testing Revêtement Fiberock fixé à 24 po c.à c.= moins de matériau d\u2019ossature, moins de fixations et coûts plus bas du produit installé.UNE SOCIÉTÉ DE USG Fiberock.vaut plus que son pesant d\u2019or Le revêtement Fiberockmd 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