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Titre :
ARQ
ARQ s'impose rapidement comme la revue de référence pour le milieu québécois de l'architecture. Elle permet de comprendre l'évolution de l'architecture québécoise contemporaine.
Éditeurs :
  • Montréal :Groupe culturel Préfontaine,1981-,
  • Québec :Cöpilia design inc.
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
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ARQ, 2004-11, Collections de BAnQ.

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[" LA REVUE D'ARCHITECTURE COM MERCEDESIGN MONTRÉAL 10 + 1 DESIGNERS NOVEMBRE 2004 ¦us: :\u2022 ¦¦'P\u2019?X Jj .:\u2019i\t¦ ;! : ;i; Une solution sans flamme pour votre toiture?Cool : ¦ ' Hpi sfjigSSgSifeSj Pour une couverture sure et durable - sans les dangers et les risques de responsabilité propres aux systèmes de toiture à membranes de bitume - faites confiance à Firestone.Nos systèmes EPDM etTPO offrent un rendement des plus fiables dans les conditions les plus difficiles.Leur facilité d\u2019installation élimine l\u2019utilisation d\u2019une flamme nue, les fortes émanations d\u2019odeurs de bitume et la présence des citernes et bouilloires peu esthétiques.Tous ces avantages se traduisent par un meilleur investissement à long terme pour protéger votre immeuble actuel ou un nouvel immeuble pour des décennies à venir.Quand il est question de sûreté et de rendement, vous ne pourriez être mieux couvert que par Firestone.Pour plus de renseignements, appelez le I 800 267-1318, ext.6469, ou visitez notre site Internet au www.firestonebpco.ca.PRODUITS DE BÂTIMENTS firestone BUILDING PRODUCTS COMPANY LA COUVERTURE PAR EXCELLENCE www.firestonebpco.ca Siege social I 800 267-1318.ext.6469 NUMERO 129 \u2014 NOVEMBRE 2004 LE SOMMAIRE\t5 les églises, un patrimoine à réinventer Lucie K.Morisset et Luc Noppen Il COMMERCE DESIGN MONTRÉAL : 10 + l = + MONTRÉALITÉS DU DESIGN DE COMMERCES / MONTREALITIES OF COMMERCIAL DESIGN Un texte de Hubert Beringer avec une traduction anglaise de Terry Knowles & Pamela Ireland Le texte évoque les commerces suivants Alfred Dallaire Memoria Galerie Alterna-tif L'Avenue Boutique Michel Brisson Le Caban Café Delight Factory Café El Dorado Maison Coloniale Le 2 Boutique le Duo Dex Eclectic Grano Mile-End Bar Moderno Le Petit Aiep Pizzédélic Prima Donna Sushi Shop Sine Le Swimming Restaurant Via Roma U & I 22 URBANISM IN A GLOBAL DIGITAL AGE Saskia Sassen CREDITS Sur la page couverture Une mosaïque de quelques uns des projets présentés dans l'article principal sur les 10 ans du concours Commerce Design Montréal.Éditeur: Pierre Boyer-Mercier Membres fondateurs de la revue: Pierre Boyer-Mercier, Pierre Beaupré, Jean-Louis Robillard et Jean-H.Mercier.Membres du comité de rédaction: Georges Adamczyk, David Covo, Emilien Vachon, Borkur Bergman, Luc Noppen.Production graphique: CÔPIUA DESIGN inc.Directeur artistique: Jean-H.Mercier.Représentants publicitaires (Sales Representatives) : Jacques Lauzon et associés.¦\tBureau de Montréal: 100, Alexis Nihon, bureau 592 / Ville Saint-Laurent, Québec /H4M 2P1 Téléphone: (514) 747-2332 / Télécopieur: (514) 747-6556.¦\tBureau de Toronto : 1-800-689-0344.ARQ est distribuée à tous les membres de L'Ordre des architectes du Québec et de la Société des Designers d'intérieur du Québec Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec et Bibliothèque nationale du Canada.© Art et architecture Québec: Les articles qui paraissent dans ARQ sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.ISSN: 1203-1488.Envois de publications canadiennes: contrat de vente #40037429 ARQ est publié quatre fois l'an par Art et architecture Québec, organisme sans non-lucratif.Les changements d'adresse et les demandes d'abonnement doivent être adressés à: Art et architecture Québec / 86, rue Morin, Sainte-Adèle, Qc / J8B 2P7 / Tél.rédaction: (514) 523-7024; administration (450) 229-0551 Abonnements au Canada (taxes comprises): 1 an (4 numéros): 36,81 $ / 57,51 $ pour les institutions et les gouvernements.Abonnements USA 1 AN: (4 numéros) 50,00 $ / Abonnements AUTRES PAYS: 60,00 $.ARQ est indexé dans «Repères». www.RI N OX I N C-COM LA CREATION AU SERVICE DE LA REALISATION LES CRÉATEURS DES PRODUITS RINOX VOUS PROPOSENT LE FRUIT DE LEUR TALENT DANS LES DOMAINES DE L'AMENAGEMENT PAYSAGER, DE LA MAÇONNERIE ET DU REVETEMENT MURAL DÉCORATIF.AVANT-GARDISTE, RINOX INNOVE GRÂCE À SA GAMME DE PRODUITS À L'ESTHÉTISME EXCLUSIF QUI SAURONT VOUS INSPIRER DANS VOS PLUS BELLES RÉALISATIONS INTÉRIEURES ET/OU EXTÉRIEURES.LAISSEZ LIBRE-COURS À VOTRE IMAGINATION AVEC DES PRODUITS QUI SURPASSENT LES NORMES DE QUALITÉ DE L'INDUSTRIE.RINOX rive-nord 450.477.4669 MONTRÉAL 514.990.9377 EXTÉRIEUR 1 888.855.9999 TÉLÉCOPIEUR 45 0.477.0999 3200 BOUL.DES ENTREPRISES, TERREBONNE (QC) J6X 4J8 ¦¦ ¦¦ ¦ \u2014 Aï H » 437.5 437.5 r* ?! Tout le monde se fie à elles Anne, architecte depuis 11 ans, recommande les fenêtres JELD-WEN Collection Donat Flamand à tous ses clients.Parce qu'elles offrent un choix incomparable de formes et de couleurs.Et parce qu'elles sont fiables.Aujourd'hui, demain et pour toujours.Marc, entrepreneur depuis 17 ans, recommande les fenêtres JELD-WEN Collection Donat Flamand à tous ses clients.Parce qu'elles sont très efficaces en terme d'étanchéité et d'insonorisation.Parce qu'elles sont faciles à installer.Et qu'elles sont fiables.Aujourd'hui, demain et pour toujours.Sur la quincaillerie et le verre scellé Garanti à vie \t \t www.donatflamand.com ou 1 800 463-1930 sans frais. ' 450.763.1500 1.866.424.4407 info@heavytimberwork.com Maisons à charpentes apparentes Timber framed homes HAMLET Charpenterie Traditionnelle \u2022 Heavy Timberwork www.heavytimberwork.com 10+1 DESIGNERS CommerceDesignMontréal jjÜV \u201c**#* -JL ''\u2022iOwcvA V/Airvlr1 t-i '+5+>5Sjr.'-5 \u2022 rfSC' jrf.>-V ^ V, fe.7\t- > 10+1 DESI ' \u2022 mm V>M- llæf; ARa LA REVUE D'ARCHITECTURE Les EGLISES, UN PATRIMOINE A REINVENTER LUCIE K.MORISSET ET LUC NOPPEN HISTORIENS D'ARCHITECTURE l| « Luc Noppen et Lucie K.Morisset sont professeurs au Département d'études urbaines et touristiques de l'École des sciences de la gestion, à I l'Université du Québec à Montréal.Exercice toujours bien connu des architectes, la « charrette » tient son nom d\u2019une expression consacrée dans la pratique architecturale depuis le milieu du XIXe siècle : « faire charrette ».À l\u2019École des Beaux-arts de Paris, seule institution d\u2019enseignement qui, à l\u2019époque, formait des architectes, les aspirants au titre se regroupaient en atelier, en ville, sous la direction d\u2019un patron, un architecte œuvrant en pratique privée.L\u2019École leur offrait des cours théoriques et leur imposait des exercices, à réaliser en atelier ; le matin du jour de l\u2019évaluation, l\u2019École envoyait une charrette faire le tour des ateliers pour ramasser les projets - cartons, planches, dessins et maquettes - afin de les exposer devant un jury, formé de professeurs et d\u2019architectes renommés.C\u2019est cette échéance - la « remise » - qui suscitait une intense activité dans les ateliers, dans les jours et les heures qui précèdent le passage de la charrette.L\u2019expression « faire charrette » évoque depuis le travail intense des dernières heures que l\u2019architecte aspirant consacre à son projet pour le terminer à temps.Par extension, la confrérie des architectes a imaginé des « charrettes » - des ateliers de travail de conception -pour proposer des idées nouvelles, renouveler les problématiques dans une situation qui semble bloquée, sans issue.Architectes seniors, stagiaires et étudiants s'y retrouvent et exercent leur art librement, hors des contraintes de l\u2019agence, des exigences précises d\u2019un client ou des limites d\u2019un budget.Tous sont en effet convaincus que la création architecturale est une contribution d\u2019importance à la résolution des problèmes de société, parce qu\u2019elle a un impact direct et réel sur le cadre et la qualité de vie.C'est dans cet esprit de réinvention que, à l\u2019occasion de l\u2019édition 2004 des Journées de la Culture, dix-sept architectes, artistes, intervenants en patrimoine et animateurs socioculturels, regroupés en quatre équipes multidisciplinaires, ont mobilisé pendant trois jours, les 24, 25 et 26 septembre, leur créativité en un laboratoire d\u2019idées et de projets, soumis à un jury de six personnes que présidait l\u2019architecte paysagiste Claude Cormier (voir exergue).La préoccupation de tous : la reconversion des églises de Montréal.La diminution dramatique des desservants et des pratiquants, mais aussi le réalignement de la pastorale chrétienne et la réingénierie de l\u2019Église catholique - qui privilégie maintenant une assemblée plus restreinte de fidèles plus croyants -mettent en péril les « églises-bâtiments » de la « ville aux cent clochers » : de la Church of the Ascension (devenue bibliothèque en 1991) à Saint-Jean-de-la-Croix (dont la récente conversion en condos a provoqué maints hurlements), plusieurs lieux de culte sont déjà fermés et encore plus fermeront dans un avenir rapproché.Nul programme ni forme ne furent imposés, sinon une église, parmi toutes celles-là que l\u2019horizon menace, attribuée à chaque équipe qui avait pour mission d\u2019évaluer, de dessiner, de projeter le futur.Il s\u2019agissait d\u2019imaginer comment une nouvelle vie pouvait maintenir et, davantage encore, consolider, la présence de ces monuments du paysage et de l\u2019imaginaire québécois d\u2019aujourd\u2019hui et de demain ; sans autre projet que la conservation, il est illusoire, en effet, de croire qu'on pourra, tout bonnement, figer dans le temps toutes ces églises.Fruit d\u2019un investissement collectif inégalé, maintenu pendant quatre siècles, l\u2019architecture ecclésiale mérite plus que la muséification ; la Charrette muldisciplinaire des Journées de la Culture de Montréal s\u2019est donc vouée, cette année, à croire en un patrimoine qui, plutôt qu\u2019une relique du passé, soit un véritable ingrédient de notre avenir.C\u2019est le travail de ces créateurs qui est présenté ici.LE JURY Claude Cormier, architecte paysagiste, président du jury Mario Dufour, prêtre et directeur du lieu de mémoire de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec Mario Brodeur, architecte et consultant en patrimoine Pierre Wilson, directeur du Musée des maîtres et des artisans du Québec (établi dans l\u2019ancienne église Saint Andrew and Saint Paul) Sophie Charlebois, architecte, arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie Julie Saint-Arnaud, architecte paysagiste, Vlan paysage LE COMITÉ D'ORGANISATION Jonathan Cha, chercheur associé à la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain Caroline Dubuc, chargée de projet au Conseil du patrimoine de Montréal Jean-François Leclerc, directeur du Centre d\u2019histoire de Montréal Virginie Mulliez, stagiaire de l\u2019UQAM au Centre d\u2019histoire de Montréal Luc Noppen, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain La remise des prix à la chapelle du Sacré-Clur de la basilique Notre-Dame de Montréal (équipe de rimmaculée-Conception).Dans l\u2019ordre habituel : Jean-Paul Boudreau, Yves Deshaies, Claude Cormier (président du jury), François Matheu, Lise Roussel, Sophie-Catherine Laflamme.Photo David Noppen.x P rr; La Charrette multidisciplinaire des Journées de la Culture de Montréal (2004) était un projet du Centre d\u2019histoire de Montréal, en partenariat avec la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain de l\u2019UQAM, le Centre interuniversitaire d\u2019études sur les lettres, les arts et les traditions (CÉLAT) et le Conseil du patrimoine de Montréal ; l\u2019organisation a aussi bénéficié de la collaboration de la Fondation du patrimoine religieux du Québec.La remise des prix à la chapelle du Sacré-Clur de la basilique Notre-Dame de Montréal (équipe de Saint James the Apostle).Dans l\u2019ordre habituel : ÉricMillette, Claude Cormier (président du jury), Isabelle MacKinnon, Jean-François Leclerc (directeur du Centre d\u2019histoire de Montréal), Karine Di Genova, Marie-Lyne David.Photo David Noppen.NOVEMBRE 2004 5 ¦ ¦¦ ç- læ V>;.; c$l ¦- Le nouvel art de construire Projet :\tDomaine Duvernay Laval, QC Promoteur : Cholette et Morin Architecte : Antoine Chaloub Le système ExpanproMC offre une solution efficace et économique pour ériger rapidement un édifice multirésidentiel.Il permet de fermer la coquille d\u2019un édifice de 30 000 pieds carrés sur six étages en moins de cinq semaines.Il est conçu pour satisfaire toutes les exigences architecturales et esthétiques et se prête bien à l\u2019utilisation de finis extérieurs variés, donnant toute l\u2019élégance et\t|fn- la durabilité voulues au bâtiment.\tj I Le mur porteur est constitué d\u2019une paroi structurale légère faite _ ^=========^^ d\u2019acier galvanisé et d\u2019écrans pare-feux et pare-air, auxquels s\u2019ajoute un isolant en polystyrène à haute densité.Assemblé en usine dans des conditions idéales, il peut être livré recouvert de béton polymère ou sans finition extérieure.Pour en connaître davantage sur ce produit, composez\tf\t/ \\ / dès aujourd\u2019hui le 1-888-836-9807.EXPAN PRO Solutions créatives de construction 740, avenue Guy-Poulin Saint-Joseph-de-Beauce (Québec) GOS 2V0 Téléphone : (418) 397-1000 Télécopieur : (418) 397-1001 www.expanpro.com Le Groupe Canam Manac est titulaire d'une licence délivrée en vertu de la Loi sur le bâtiment du Québec.Licence RBQ : 2634-2030-18 \t ¦\t3W n Saint James the Apostle LAUREAT EX-AEQUO 1439, RUE SAINTE-CATHERINE OUEST, MONTREAL Photos Fondation du patrimoine religieux du Québec L'ÉGLISE Construite en plusieurs étapes à partir de 1864 (Lawford & Nelson, architectes), cette église, longtemps lieu de culte de prédilection de la bourgeoisie du Golden Square Mile affiliée à l\u2019Église d\u2019Angleterre, paraît miraculeusement préservée dans un environnement dense.Sa silhouette pittoresque enveloppe des espaces somptueux où boiseries et vitraux créent une atmosphère feutrée.Véritable monument historique au sens complet du terme, l\u2019église Saint James the Apostle impose le respect ; la révérende Lynda Borden Taylor souhaiterait néanmoins en optimiser l\u2019utilisation, d\u2019autant que la grande nef, qui peut accueillir 1 200 personnes, paraît démesurée pour sa centaine de fidèles qui, sans doute, aimeraient s\u2019y reconnaître dans des assemblées plus intimes.L'ÉQUIPE Isabelle Mackinnon, Karine Di Genova, Éric Millette, Marie-Lyne David LE PROJET Entre un jardin apprécié et approprié dans le quartier, le riche décor de bois d\u2019une des premières églises anglicanes de Montréal et le besoin d\u2019assurer des revenus locatifs qui soutiendraient la viabilité de l\u2019église et des communautés qui l\u2019occupent, la reconversion partielle de Saint James the Apostle s\u2019est habilement faufilée, en misant sur les besoins croissants de l'Université Concordia, voisine, et sur une simple logique : rapatrier les fonctions sociales et communautaires du parish hall dans l\u2019église et utiliser l\u2019espace ecclésial pour ce qu\u2019il est, un lieu communautaire.Il s\u2019est donc agi, d\u2019une part, d\u2019augmenter la capacité locative de Saint James ; derrière la façade du parish hall, un nouveau bâtiment, imposant et aérien à la fois, accueille les activités universitaires.L\u2019insertion très moderne, simultanément, se dilue dans l\u2019environnement et fait écho au paysage en assurant une transition esthétique entre le volume bas de l\u2019église et les édifices plutôt hauts du secteur.D\u2019autre part, le défi restait entier tant qu'une solution à la mixité des occupations ne permettrait pas d\u2019optimiser l\u2019usage du sous-sol et de la nef de l\u2019église : l\u2019équipe a choisi, en quelque sorte, de « l\u2019encrypter ».Tout se passe comme si, tout à coup, l\u2019église était dotée de planchers mobiles ; telles des fosses d\u2019orchestre, des boîtes de volumétrie irrégulière, intrusions à la fois modernes et translucides, s\u2019incrustent dans la nef pour y récupérer et y magnifier les espaces jadis confinés au sous-sol, offerts aux différentes communautés paroissiales (Old Mission Brewery, cuisine communautaire et autres bazars).Le jury a souligné le réalisme du projet, pensé dans une perspective multifonctionnelle propice à l\u2019évolution des lieux ; surtout, on a applaudi à la réflexion sémantique sur une expression contemporaine intelligente qui, tout en préservant la silhouette pittoresque qui distingue l'église dans le quartier, a engendré une morphologie adaptée aussi bien à l\u2019imaginaire qu\u2019à l\u2019usage du monument.Réalisation subtile et vivante, la reconversion partielle de Saint James the Apostle propose aussi bien un renouveau approprié de l\u2019espace cultuel et une nouvelle façon de tenir le culte ; voilà qui, dans ce cas très particulier, paraît garant d\u2019une vitalité pérenne qui permette à la modernité d\u2019inscrire sa trace dans le patrimoine religieux.LJ Lill J j, affltiiFP \t i- S22£l\\ NOVEMBRE 2004 7 sa æ?,' £>3 >-¦\u2022\u2022\u2022 HH lüitiiiMtEaim s Vhs h ss liTillMI O D C ®® BB 3 sa ta b s- b (Bfii fl Q ?- J lfl'B! a Q Ë QÙÆE^J jHpÉ9p^ Te^^ée-I U0îjcCiÆ d'ccr-v'-K\u201d iMia Eglise de l'Immaculée-Conception LAURÉAT EX-AEQUO 1855, RUE RACHEL EST, MONTRÉAL L'ÉGLISE Construite de 1895 à 1898 d\u2019après les plans de l\u2019architecte Georges-Émile Tanguay, cette église s\u2019est distinguée par plusieurs innovations (charpente d\u2019acier, premier système électrique au Canada).Au plan formel, ie bâtiment incarne un retour à l\u2019architecture française des églises romanes des XIe et XIIe siècles.Tout cela était la volonté des jésuites, intellectuels et francophiles, qui ont été responsables de la paroisse jusqu\u2019en 1999.Avec ses 1 200 places, l\u2019église de l\u2019Immaculée-Conception est considérablement trop vaste pour les besoins actuels du culte.Si la paroisse, déficitaire année après année, peut maintenant compter sur la fusion avec les paroisses voisines pour survivre quelque temps, le jour viendra où il ne suffira plus de dire que l\u2019église y est ancienne, belle ou bien située pour en assurer la conservation de celle-ci ; un projet fort, comme celui de ses origines, doit repositionner ce monument précieux dans l\u2019imaginaire collectif.Photos Fondation du patrimoine religieux du Québec L\u2019EQUIPE Jean-Paul Boudreau, Yves Deshaies, François Mathieu, Lise Roussel, Sophie-Catherine Laflamme LE PROJET : L'ESPACE DU SABLON Un tableau noir, instrument académique, est ici devenu un site de création.Avec des craies pour seules armes et un « making of » pour outil de présentation, l\u2019équipe a proposé un événement architectural qui outrepasse les traditionnelles « solutions culturelles » ; un projet, le seul établi à l\u2019échelle de la ville, qui a pris l\u2019église et son empreinte territoriale pour phare mémoriel et physique du tissu urbain de demain.Flommage au père jésuite Marcel de la Sablonnière, dont le centre sportif voisin porte encore le nom, l\u2019Immaculée-Conception polarise un nouvel axe vert de 4,8 km, du Mont-Royal au jardin botanique : un corridor sportif urbain.Innovation de jadis, l\u2019église elle-même n\u2019est pas en reste, à la fois conservée et optimisée, resituée dans son environnement.Richard Gauthier, consultant en patrimoine religieux, a parlé d\u2019une « reconversion par éventrement » : il s\u2019est agi de miser sur les qualités architecturales intérieures et extérieures de l\u2019église en extériorisant sa fonction communautaire.L\u2019église passe donc dans le domaine public, avec ses travées ouvertes et projetées sur le sol ; le petit parc qui l\u2019avoisinait peut maintenant s\u2019y affirmer.La nef, translucide, enserre une véritable « cage aux sports », un immeuble de verre découpé par des plateaux sportifs ; plutôt qu\u2019être confiné au rez-de-chaussée, voire au sous-soi - réaménagé pour mieux accueillir les diverses fonctions communautaires qui l\u2019occupent -, le lieu de culte se transporte à l\u2019étage supérieur (au septième ciel ?), où la voûte encadre un espace exceptionnel que priseront aussi les concerts.Ornement parmi les ornements, le chœur de l\u2019église apparaît à tous les étages, telle une gigantesque fresque tridimensionnelle ; comme la collectivité à laquelle elle ouvre à nouveau ses portes, toute l\u2019église réinventée, en chacune de ses fibres, participe dorénavant à son environnement virtuel et réel.Le jury a louangé l\u2019audace du projet, qui conçoit le patrimoine comme un facteur dynamique et comme un acteur de plein droit du développement urbain ; moins téméraire que cohérent, mais tout autant spectaculaire, figure du temple d\u2019Ézéchiel qui irriguait le monde pour les uns, urbanisation de la paroisse pour les autres, l\u2019Espace du Sablon urbanise la paroisse et redonne à l\u2019église le rôle qu\u2019elle tenait autrefois dans la société et dans le paysage québécois.Un projet, bref, aussi fort que ce que Viollet-le-Duc réalisa jadis à Notre-Dame ; et l\u2019on sait ce que ce haut lieu de Paris représente depuis.-fi' ! \u2022\tEn utilisant nos services, vous vous assurez que la publication de vos appels d\u2019offres est conforme à la loi.> SERVICE-CONSEIL POUR LA RÉDACTION DE VOS AVIS D\u2019APPELS D\u2019OFFRES >\tInformation obligatoire > Information nécessaire > Délais > Terminologie > Rédaction, etc.-> PLANS ET DEVIS DE CONSTRUCTION >\tÉvitez les soucis en nous confiant la reproduction et la distribution de vos documents.w Constructo partenaire de CGI pour le se@o (514)745-5720 \u2022 1 800 363-0910 \u2022 avisconstructo@transcontinental.ca \u2022 constructo.ca \u2022 seao.ca Découvrez la diffférence Systèmes architecturaux.Portes & fenêtres aluminium-bois ALUMILEX 3425, boul.Industriel, Montréal (Québec) 514.955.4135 \u2022 866.955.4135 \u2022 www.alumilex.com NOVEMBRE 2004 L\u2019ETANCHEITE.SELON SOPREMA L'ÉTANCHÉITÉ, C\u2019EST NOTRE SEULE RAISON D\u2019ÊTRE DEPUIS PLUS DE 25 ANS! Et notre engagement est d\u2019offrir aux professionnels de la construction et du bâtiment, des produits de première qualité qui répondent aux besoins d\u2019aujourd'hui et aux exigences de demain.C\u2019est pourquoi Soprema évolue et innove sans cesse en développant des alternatives et des solutions nouvelles tant dans les méthodes d\u2019applications de nos membranes que dans des systèmes d\u2019étanchéité toujours plus performants, sûrs et soucieux de l'environnement.L\u2019engagement Soprema, c'est également un support technique incomparable partout au pays grâce à des ressources compétentes sur lesquelles vous pouvez compter.en tout temps.Avec Soprema, l'étanchéité de l'enveloppe de vos bâtiments, qu\u2019il s'agisse de toitures, de murs ou de fondations est assurée.Vous avez des projets! Nous avons les produits! SOPREMA WWW.SOPREMA.CA CALGARY - EDMONTON - LONDON MONCTON - MONTRÉAL - OTTAWA QUÉBEC - SASKATOON - TORONTO VANCOUVER-WINNIPEG 23 housed talent.These are all, at least partly place-bound conditions, even though the nature of their place-boundedness is going to be different from what it was 100 years ago, when place-boundedness was much closer to pure immobility.Today it is a place-boundednesss that is inflected, inscribed, by the hypermobility of some of its components/ products/outcomes.Both capital fixity and mobility are located in a temporal frame where speed is ascendant and consequential.This type of capital fixity cannot be fully captured in a description of its material and locational features, i.e.in a topographical reading.Conceptualizing digitization and globalization along these lines creates operational and rhetorical openings for recognizing the ongoing importance of the material world even in the case of some of the most de-materialized activities.THE SPATIALITIES OF THE CENTER Information technologies have not eliminated the importance of massive concentrations of material resources but have, rather, reconfigured the interaction of capital fixity and hypermobility.The complex management of this interaction has given some cities a new competitive advantage.The vast new economic topography that is being implemented through electronic space is one moment, one fragment, of an even vaster economic chain that is in good part embedded in nonelectronic spaces.There is today no fully virtualized firm or economic sector.Even finance, the most digitized, demate-rialized and globalized of all activities has a topography that weaves back and forth between actual and digital space.To different extents in different types of sectors and different types of firms, a firm\u2019s tasks now are distributed across these two kinds of spaces; further, the actual configurations are subject to considerable transformation as tasks are computerized or standardized, markets are further globalized, and so on.The combination of the new capabilities for mobility along with patterns of concentration and operational features of the cutting edge sectors of advanced economies suggests that spatial concentration remains as a key feature of these sectors.But it is not simply a continuation of older patterns of spatial concentration.Today there is no longer a simple straightforward relation between centrality and such geographic entities as the downtown, or the central business district.In the past, and up to quite recently in fact, centrality was synonymous with the downtown or the CBD.The new technologies and organizational forms have altered the spatial correlates of centrality.6 Given the differential impacts of the capabilities of the new information technologies on specific types of firms and of sectors of the economy, the spatial correlates of the \u201ccenter\u201d can assume several geographic forms, likely to be operating simultaneously at the macrolevel.Thus the center can be the CBD, as it still is largely for some of the leading sectors, notably finance, or an alternative form of CBD, such as Silicon Valley.Yet even as the CBD in major international business centers remains a strategic site for the leading industries, it is one profoundly reconfigured by technological and economic change.7 Further, there are often sharp differences in the patterns assumed by this reconfiguring of the central city in different parts of the world.8 Second, the center can extend into a metropolitan area in the form of a grid of nodes of intense business activity.One might ask whether a spatial organization characterized by dense strategic nodes spread over a broader region does in fact constitute a new form of organizing the territory of the \u201ccenter,\u201d rather than, as in the more conventional view, an instance of suburbanization or geographic dispersal.In- sofar as these various nodes are articulated through digital networks, they represent a new geographic correlate of the most advanced type of \u201ccenter.\u201d This is a partly deterritorialized space of centrality.9 Third, we are seeing the formation of a transterritorial \u201ccenter\u201d constituted via intense economic transactions in the network of global cities.These transactions take place partly in digital space and partly through conventional transport and travel.The result is a multiplication of often highly specialized circuits connecting sets of cities.10 These networks of major international business centers constitute new geographies of centrality.The most powerful of these new geographies of centrality at the global level binds the major international financial and business centers: New York, London, Tokyo, Paris, Frankfurt, Zurich, Amsterdam, Los Angeles, Sydney, Hong-Kong, among others.But this geography now also includes cities such as Bangkok, Seoul, Taipei, Sao Paulo, Mexico City.In the case of a complex landscape such as Europe\u2019s we see in fact several geographies of centrality, one global, others continental and regional.Fourth, new forms of centrality are being constituted in electronically generated spaces.For instance, strategic components of the financial industry operate in such spaces.The relation between digital and actual space is complex and varies among different types of economic sectors.WHAT DOES CONTEXTUALITY MEAN IN THIS SETTING?These networked sub-economies operating partly in actual space and partly in globe-spanning digital space cannot easily be contextualized in terms of their surroundings.Nor can the individual firms and markets.The orientation of this type of sub-economy is simultaneously towards itself and towards the global.The intensity of internal transactions in such a sub-economy (whether global finance or cutting edge high-tech sectors) is such that it overrides all considerations of the broader locality or urban area within which it exists.On another, larger scale, in my research on global cities I found rather clearly that these subeconomies develop a stronger orientation towards the global markets than to their hinterlands.Thereby they override a key proposition in the urban systems literature, to wit, that cities and urban systems integrate and articulate national territory.This may have been the case during the period when mass manufacturing and mass consumption were the dominant growth machines in developed economies and thrived on national scalings of economic processes.Today, the ascendance of digitized, globalized, dematerialized sectors such as finance, has diluted that articulation with the larger national economy and the immediate hinterland.The articulation of these sub-economies with other zones and sectors in their immediate socio-spatial surroundings are of a special sort.There are the various highly priced services that cater to the workforce, from up-scale restaurants and hotels to luxury shops and cultural institutions, typically part of the socio-spatial order of these new sub-economies.But there are also various low-priced services that cater to the firms and to the households of the workers and which rarely \u201clook\u201d like they are part of the advanced corporate economy.The demand by firms and households for these services actually links two worlds that we think of as radically distinct.It is particularly a third instance that concerns me here, the large portions of the urban surrounding that have little connection to these world-market oriented subeconomies, even though physically proximate.It is these that engender a question about context and its meaning when it comes to these sub-economies.What then is the \u201ccontext,\u201d the local, here?The new networked subeconomy occupies a strategic geography, partly deterritorialized, that cuts across borders and connects a variety of points on the globe.It occupies only a fraction of its \u201clocal\u201d setting, its boundaries are not those of the city where it is partly located, nor those of the \u201cneighborhood.\u201d This subeconomy interfaces the intensity of the vast concentration of very material resources it needs when it hits the ground and the fact of its global span or cross-border geography.Its interlocutor is not the surrounding, the context, but the fact of the global.I am not sure what this tearing away of the context and its replacement with the fact of the global could mean for urban practice and theory.The strategic operation is not the search for a connection with the \u201csurroundings,\u201d the context.It is, rather, installation in a strategic cross-border geography constituted through multiple \u201clocals.\u201d In the case of the economy I see a re-scaling: old hierarchies -local, regional, national, global-do not hold.Going to the next scale in terms of size is no longer how integration is achieved.The local now transacts directly with the global -the global installs itself in locals and the global is itself constituted through a multiplicity of locals.IN CONCLUSION The meanings and roles of architecture and planning centered in older traditions of permanence are irrevocably destabilized in today\u2019s complex cities -that is, cities marked by digital networks, acceleration, massive infrastructures for connectivity, and growing estrangement.Those older meanings do not disappear, they remain important.But they cannot address comfortably these newer meanings.There are, clearly, multiple ways of positing the challenges facing architecture and planning as practice and as theorization today.In emphasizing the crucial place of cities for architecture, I construct a problematic that is not only positioned but also, perhaps inevitably partial.It is different from that of neotraditionalist architects who are also concerned about the current urban condition.And it is different from a problematic focused on how current conditions are changing the profession and its opportunities, or, if critical, one which centers its critical stance in questions of the growing distance between the winners and the losers in the profession.Architecture and planning, further, need to confront the massiveness of the urban experience, the overwhelming presence of massive architectures and massive infrastructures in today\u2019s cities, and the overwhelming logic of utility that organizes much of the investments in cities.At the same time, these cities are full of underused spaces, often characterized more by past, gone, meanings than current meaning.These spaces are part of the interiority of a city yet lie outside its organizing utility-driven logics and spatial frames.This opens up a critical problematic about the current urban condition in ways that take it beyond the notions of high-tech architecture, virtual spaces, simulacra, theme parks.All of the latter are too easy.This calls for urbanists able to navigates multiple forms of knowledge and introduce the possibility of an architectural practice located in spaces-such as intersections of multiple transport and communication networks-where the naked eye or the engineer\u2019s imagination sees no shape, no possibility of a form, pure infrastructure and utility.Further, how do we detect the possible architectures of spaces that are construed as empty silences, non-existences, for architectural practices centered in permanence.1.\tAlso new \u2014though not the focus in this article- is the growing use of digital networks by often poor neighborhood organizations to pursue a variety of both intra- and inter-urban political initiatives (Sassen 2005).All of this has raised the number of cities that are part of cross-border networks operating at often vast geographic scales.2.\tAnother consequence of this type of reading is to assume that a new technology will ipso facto replace all older technologies that are less efficient, or slower, at executing the tasks the new technology is best at.We know that historically this is not the case.For a variety of critical examinations of the tendency towards technological determinism in much of the social\u201d-sciences today see Wajcman, Judy.2002.Information Technologies and the Social Sciences.Special Issue of Current Sociology, vol.52 (May) 3.\tPlease see \u201cDigital Networks and Power\" M.Featherstone and S.Lash (eds) Spaces of Culture: City, Nation, World (London: Sage 1999), 49-63 4\tThese economic global city functions are to be distinguished from political global city functions, which might include the politics of contestation by formal and informal political actors enabled by these economic functions.This particular form of political global city functions is, then, in a dialectical relation (both enabled and in opposition) to the economic functions (see Sassen \u201cNew Frontiers Facing Urban Sociology.\" British Journal of Sociology.51 (1) (January/March):pp 143-159 Special-S Millenial Issue (2000).5\tSee e.g.Garcia, Linda.2002.\"The Architecture of Global Networking Technologies.\u201d In S.Sassen (ed) Global Networks/Linked Cities.London and New York: Routledge.6\tSeveral of the organizing hypotheses in the global city model concern the conditions for the continuity of centrality in advanced economic systems in the face of major new organizational forms and technologies that maximize the possibility for geographic dispersal.See new Introduction in the updated edition of The Global City (2001).7.\tCicollela, Pablo and Diana Mignaqui.2002.\u201cThe spatial reorganization of Buenos Aires.\" In Sassen (ed.) Global Networks/Linked Cities.New York and London: Routledge.Fainstein, S.2001.The City Builders.Lawrence, Kansas: Kansas University Press.Schiffer Ramos, Sueli.2002.\u201cSao Paulo: Articulating a cross-border regional economy.\u201d In Sassen (ed ) Global Networks/Linked Cities.New York and London: Routledge.8.\tE.g.Marcuse, Peter and Ronald van Kempen.2000.Globalizing Cities.A New Spatial Order.Oxford: Blackwell.9.\tThis regional grid of nodes represents, in my analysis, a reconstitution of the concept of region.Further, it should not be confused with the suburbanization of economic activity.I conceive of it as a space of centrality partly located in older socio-economic geographies, such as that of the suburb or the larger metropolitan region, yet as distinct precisely because it is a space of \\ centrality.Far from neutralizing geography the regional grid is likely to be embedded in conventional forms of communication infrastructure, notably rapid rail and highways connecting to airports.Ironically perhaps, conventional infrastructure is likely to maximize the economic benefits derived from telematics.I think this is an important issue that has been lost somewhat in discussions about the neutralization of geography through telematics (for exceptions to this trend, see e.g.Peraldi, Michel and\" Evelyne Perrin, (eds).1996.Reseaux Productifs et Territoires Urbains.Toulouse: Presses Universitaires du Mirail; Abramson, Telecommunications and the Global City).10.\tE.g.Yeung, Yue-man.2000.Globalization and Networked Societies.University of Hawai\u2019i Press 24 ARQ, LA REVUE D'ARCHITECTURE ¦¦¦¦El eeeee EEETÆl rrrrr nsSIEB; eeebï ÜBSÜE imrr.r' MURK «srrrl menu 'ip\u2014 pgBS SS; ~«gsw CEBÏE «R.T.E pm ¦ 1C.H f/ rr ir ¦mrrar -reefer «H _ _\tnaiat n m rr /t MW.rr m t~\u2014^ Mtrur mnasa J 15 'WBIWWM cr; i'FPPT\"\" ,
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