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Titre :
ARQ
ARQ s'impose rapidement comme la revue de référence pour le milieu québécois de l'architecture. Elle permet de comprendre l'évolution de l'architecture québécoise contemporaine.
Éditeurs :
  • Montréal :Groupe culturel Préfontaine,1981-,
  • Québec :Cöpilia design inc.
Contenu spécifique :
Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
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ARQ, 2006-08, Collections de BAnQ.

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[" ARCHITECTURE-QUÉBEC ARCHITECTES EN HERBE 25 ANS DE PUBLICATION ¦ LE CONCOURS ARQ 2006 AOÛT 2006 Zt fi» Noir c\u2019est noir STILE I METAL | FIBRA | GLAMOUR I MARMI | + 30 AUTRES COLLECTIONS Voir c\u2019est croire.Pour recevoir le catalogue Fibra-Centura 2006 - source d'idées pour un monde meilleur - ou pour connaître les adresses de nos salles d'exposition à Montréal et à Québec, composez le 514 336.43 I I ou le 418 653.5267.CENTURA Céramique | Porcelaine I Vinyle | Tapis Le sommaire 6 Introduction 10 Éditorial Catherine Szacka Carlo Carbone 14 Les médailles étudiantes de l'Institut Royal d'architecture du Canada 2006 Jason Goorts Lauren Abrahams Olivier Bourgeois 21 Glossaire 32 Projets étudiants Colin J.Hanley Phuong-Trâm Nguyen Marie-Louise Germain 38 Le Concours ARQ 2006 40 André Vecsei, 1926-2006 Andréa Vecsei Éditeur : Pierre Boyer-Mercier Membres fondateurs de la revue : Pierre Boyer-Mercier, Pierre Beaupré, Jean-Louis Robillard et Jean-H.Mercier.Comité spécial de rédaction pour le 25e anniversaire: Georges Adamczyk, Denis Bilodeau, Jacques Lachapelle, Jean-Pierre Chupin, Carlo Carbone, Marc Pape, Patrick Morand, Stéphan kowal, Catherine Szacka, Luc Noppen, Pierre Beaupré, Éric Gauthier, Mark poddubiuk et Jonathan Cha.Production graphique : Cûpiua design inc./ Directeur artistique: Jean-H.Mercier.Représentants publicitaires (Sales Representatives) : Sylvie Lauzon et associés.Montréal : 32, de Matagami, Blainville, Québec, J7B 1W2 /Téléphone : (514) 747-0047 /Télécopieur : (450) 434-0051 / Sans frais (Toll Free) : 1-888-547-0047.ARQ est distribuée à tous les membres de L'Ordre des architectes du Québec et de I'Association professionnelle des Designers d'intérieur du Québec Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec et Bibliothèque nationale du Canada.ISSN: 1203-1488.© Art et architecture Québec : Les articles qui paraissent dans ARQ sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.Envois de publications canadiennes : contrat de vente #40037429.ARQ est publiée quatre fois l'an par ART ET architecture Québec, organisme sans but lucratif.Les changements d'adresse et les demandes d'abonnement doivent être adressés à : Art et architecture Québec, 21760,4e avenue, Saint-Georges, Québec, G5Y 5B8.Téléphone pour la rédaction : (514) 343-6276, pour l'administration et la production : (418) 228-2269.Abonnement au Canada (taxes comprises) : 1 an (4 numéros) : 36,81 $ et 57,51 $ pour les institutions et les gouvernements.Abonnement USA 1 an : 50,00 $.Abonnement autres pays : 60,00 $.ARQ est indexée dans «Repères».ARCHITECTURE-QUÉBEC AOÛT 2006 NUMÉRO 136 Page couverture : image tirée de la présentation de Jason Goorts (voir page 24 pour plus de détails). gg 3^3 LfUBT'ISs 13333'SS *138?|*33SniB33 UD ïisî \" 3' * Iffli 3Ü 53 PS\" 33* 33,\"* g3 33 1313 gg SB\" 93g ggn\"3!333 nr .«yr 33 aapf jfi ¦\u2019*2.'; \u2019 WWm fpNHI Pv^&l .3' ; \u2022 * SB rs«*r\\ I____________________________________________________________________________________________________ Membres du CPCI Chapitre Québec BETONS PRÉFABRIQUÉS DU LAC INC Tél: (418) 668-6161 website: www.bpdl.net SARAMAC INC.Tél: 1-800-665-0577 website: www.saramac.com La qualité, alliée au service et la livraison, fait du béton préfabriqué le Choix Numéro 1 en offrant ainsi le meilleur Coût Total d'Accès à la propriété.GROUPE TREMCA PRÉFABRIQUÉ INC.Tél: 1-800-363-1458 website: www.tremca.com SCHOKBETON QUÉBEC, INC Tél: (450) 473-6831 website: www.schokbeton.com Veuillez nous contacter au (877) 937 2724 ou par courriel à info@cpci.ca pour obtenir plus d'informations au sujet des Systèmes de béton préfabriqué et en savoir plus long sur les nombreux bénéfices que vous pouvez retirer de votre conception en béton préfabriqué.Visitez notre site www.precastsearch.com pour entrer directement en contact avec le membre du CPCI le plus près de chez-vous.v;v Le béton préfabriqué-vôtre choix pour la conception www.cpci.ca Les systèmes d'édifices résidentiels de béton préfabriqué donnent la possibilité d'associer les composantes architecturales à celles structurales de manière à former l'enveloppe entière du bâtiment (Solutions totales préfabriquées).Cette méthode de construction est en voie de devenir le choix par excellence pour toutes sortes d'applications - dont les édifices d'habitation multiple, les hôtels/motels, les résidences pour étudiants, les résidences pour personnes retraitées ou en perte d'autonomie ainsi que les condominiums.-, 1 ¦v%v- ï:.ImüfflT Les Structures de Béton Préfabriqué - les plus belles et plus durables en ville.sa ?nr. Ça presse?Faites imprimer ou copier vos plans, dessins techniques et enseignes en 4 heures ou moins, chez dossier! \u2022\tService EXPRESS en 4 heures - GARANTI! \u2022\tRamassage/livraison GRATUITS! \u2022\tScannérisation, impression et copiage en grand format \u2022\tEnseignes rigides et bannières en vinyle d'extérieur \u2022\tComptes d'affaires pour faciliter le paiement imaginez, créez, livrez 4 succursales.Un seul numéro à composer.1-866-554-5525 Complexe Desjardins Centre Manuvie Le Faubourg Ste-Catherine 9201, Métropolitain Est, Local 200, Anjou ftp: mondossier.ca www.dossier.ca mm.f! j ¦ Le bois façonné avec finesse peut se comparer à la beauté d\u2019un lac de montagne.Nous fabriquons nos fenêtres à partir d'essences de bois uniques, afin qu'elles soient à la hauteur des vues qu\u2019elles offrent.iÉSÉv: m ¦ ; mm MARVIN f Maintenant que nous offrons 5 essences de bois et 19 couleurs de revêtement d'aluminium, vous pouvez véritablement concevoir des résidences uniques pour vos clients.Pour en savoir plus, visitez notre salle de montre.Door À VOTRE MESURE Portes et Fenêtres Marvin 8138, boulevard Décarie Montréal, Québec H4P 2S8 1-800-361-5858 courriel : quebec@marvincanada.com www.marvm.com ©2004Marvin Windows and Doors.All rights reserved.* Marque déposée de Marvin Windows and Doors. j ijl!;! 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www.firestonebpco.ca Siège social : I 888 292-6265, ext.77663 Introduction Pour que l'avenir appartienne aux jeunes, comme on se plaît si bien à le répéter, encore faut-il leur donner l'occasion de s'y investir.Générosité, soutient, et respect envers ceux qui, demain, seront les maîtres d'œuvre de l'architecture au Québec et ailleurs ont, aujourd'hui, une portée capitale.Nous sommes aussi conscients que la perpétuation de la revue passe par les jeunes générations et que ARQ ne pourra survivre et évoluer qu'à la condition de s'associer aux forces émergentes.Plusieurs praticiens et institutions auxquelles nous avons fait appel nous permettront, dans un premier temps et grâce à leurs généreuses contributions, de distribuer gratuitement la revue aux étudiants en architecture des universités Laval, McGill et Montréal (1000 inscrits aux différents cycles).En plus de ces 8 numéros répartis sur 2 ans, nous pourrons faire renaître le Concours ARQ qui s'adresse aux moins de 40 ans.Un second appel, lancé aux jeunes architectes et stagiaires eux-même, nous a permis de constituer un comité de rédaction à la fois pour la présente édition qui est consacrée à la jeune architecture et pour les futurs numéros dans lesquels nous allons consacrer un certain nombre de pages à la diffusion de leurs projets ou de leurs réalisations ainsi qu'à des textes d'opinion.En introduction à notre nouvelle orientation, nous vous proposons les éditoriaux de Carlo Carbone et de Catherine Szacka qui ont bien voulu répondre aux questions de ARQ.Ci-contre, nous vous proposons l'équipe entière des collaborateurs qui, eux aussi, dans de prochaines éditions de la revue, publieront leurs éditoriaux.La direction ARQ, ARCHITECTURE-QUÉBEC AOÛT 2006 Carlo Carbone Bachelier en architecture de l'Université de Montréal (1998), il est depuis 2001, chargé de formation à l'école d'architecture de l'Université de Montréal.Fondateur de «l'Atelier C2 Studio» défini comme un lieu d'explorations d'architecturales, il est récipiendaire d'un prix d'excellence en design dans le cadre du concours international «Portland Catalogue» (Portland Catalogue of Narrow House Design, Living Smart Big Ideas for Small Lots, City of Portland Oregon, ARQ Architecture-Québec # 130/Canadian Architect, Nov.2004).Il est présentement chargé de projets chez Jodoin Lamarre Pratte et associés architectes.Jonathan Cha Architecte paysagiste, membre agréé de l'AAPQ/CSLA.Doctorant à l'institut d'urbanisme de Paris-XII en co-tutelle avec l'Université du Québec à Montréal et l'institut national de recherche scientifique-urbanisation culture et société.Il est détenteur d'une maîtrise en études urbaines de l'UQAM et de i'INRS et bachelier en architecture de paysage de l'Université de Montréal ou il est chargé de cours depuis 2002.Il est présentement associé à l'Institut du patrimoine à la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain et au centre interuniversitaire d'études sur les lettres, les arts et la tradition (CELAT).Stephan Kowal Il possède une maîtrise de Sci-Arc (2000, Southern California Institute of Architecture, Los Angeles, California).Il est bachelier en architecture de l'Université de Montréal (1997) où il enseigne en atelier depuis 2003.Il a aussi enseigné en Calfornie (Sci-Arc) à titre d'assistant en Design Development.De 1998 à 2003, il a travaillé en Californie chez MacDonald Architects et Stephen Wooley and Associates.Il est actuellement à son compte à l'atelier «Planneur» dont il est un des co-fondateurs.Patrick Morand Diplômé de l'école d'architecture de l'Université de Montréal (1998), il a acquis une maîtrise en infographie de l'Université de Genève, Suisse (2002).Il est membre du collectif de création architecturale EKIP (2002) et chargé de formation pratique à l'école d'architecture de l'Université de Montréal depuis 2003.Il a travaillé en Suisse chez Ova architectes (2000-2001) et Dupraz architectes (1999-2001).Il est présentement à l'emploi des architectes Lapointe Magne & associés depuis 2004.» ! 7 Marc Pape Stagiaire diplômé de l'université de Montréal (1998) après avoir fréquenté l'École des beaux-arts de Besançon en France (1998).il est chargé de formation pratique à l'École d'architecture depuis 2001.Il est récipiendaire delà médaille étudiante de l'Institut royal d'architecture du Canada (1998) et a obtenu le premier prix à la charrette du CCA «Friche en paysage» 1996.Il est présentement à l'emploi des architectes Saia etBarbarese Catherine Szacka Détentrice d'une maîtrise et d'un baccalauréat en architecture de l'Université de Montréal, elle a été assistante de recherche au Laboratoire d'étude de l'architecture potentielle où elle a collaboré à la mise en place du Catalogue des concours canadiens et à la préparation d'une exposition et d'une publication sur le thème du territoire dans les concours d'architecture au Québec.En 2004, elle a effectué un stage auprès de l'équipe de la maison d'édition espagnole Actar.Elle débutera en septembre 2006 des études doctorales portant sur le thème delà médiatisation de l'architecture à la Bartlett Faculty of Built Environment du University College London. 1C WEST soucie ¦: ¦ ' ' passionnément.Notre personnel spécialisé en LEED vous aidera à choisir les composants qui vous permettront d\u2019être admissible aux crédits LEED.Ces composants sont livrables directement à votre chantier à partir d\u2019une des nos usines situées à travers le Canada.VICWEST s\u2019engage vers l\u2019avenir et encourage les professionnels à utiliser les produits qui contribueront à l\u2019obtention de la certification LEED pour leurs projets.Pourquoi?Parce que nous œuvrons tous pour la sauvegarde de notre planète.UEU3EH/MEVBSE Bien plus que de l'acier! www.vicwest.com Provinces de l\u2019Atlantique | Québec | Ontario | Manitoba | Saskatchewan | Alberta | Colombie-Britannique Licence RBQ : 8256-5821-32 Certains achètent.D'autres Investissent Intercalaire isolant Choix de verre adapté ¦otre climat Extrusions multichambre tout vinyle pour un rendement énergétique optimal ENERGY STAR HAUTE EFFICACITÉ HIGH EFFICIENCY Garantie àvie Votre confiance n'est pas une question de hasard.Notre performance non plus.Choisissez la fiabilité pour la vie en investissant avec JELD-WENMD.www.jeld-wen.ca TELITWEN.PORTES ET FENÊTRES Collection Donat Flamand' FIABILITÉ pour la vie\u201d ÉDITORIAL Projets Libeskind, de haut en bas : Extension to the Victoria & Albert Museum Extension to the Denver Art Museum Denver Cultural District Master Plan World Trade Center Design Study (Performing Art Center) Extension to the Royal Ontario Museum EN CHERCHANT À SE «DISTINGUER», LES ARCHITECTES RISQUENT-ILS D'ESCAMOTER LA SUBSTANCE MÊME DE L'ARCHITECTURE AU PROFIT DE LEUR SOIF DE RECONNAISSANCE?Des starchitectes à la starchitecture Catherine Szacka «Stararchitectes», «branding des lieux», «architecture de signature», «effet Bilbao».Ces expressions sont sur toutes les lèvres.Conséquences directes de la mondialisation, elles constituent autant de tendances intimement liées aux changements de paradigmes qui affectent aujourd'hui notre profession.Mais si les architectes, grâce aux médias de masse, sont devenus des stars, il faudrait peut-être se demander si l'architecture fait réellement l'objet d'un intérêt de la part du grand public.Nos voisins américains sont pour la plupart friands des grandes stars de l'architecture.Belle preuve de ce nouvel engouement, il n'est pas rare de voir apparaître dans les pages des magazines américains branchés, quelques-unes de nos figures emblématiques de l'architecture nous racontant les derniers épisodes de leur vie professionnelle, et même parfois personnelle.Rem Koolhaas, s'il n'était pas le premier à se servir des médias comme instrument d'autopromotion (d'autres comme Le Corbusier ou encore Frank Lloyd Wright l'avait fait avant lui), est passé maître dans l'art d'étaler dans la presse les moindres détails de sa vie.Qui n'a pas entendu parler de son quotidien divisé entre deux femmes et plusieurs continents ou de sa récente rupture professionnelle avec Joshua Prince-Ramu?Les Koolhaas, Gehry, Libeskind et Nouvel de ce monde sont devenus aussi populaires que certaines vedettes holywoodiennes.Mais voilà que les choses vont encore plus loin alors que Brad Pitt s'est soudainement découvert une passion pour l'architecture.Les termes star et architecture n'ont jamais été aussi rapprochées que depuis que monsieur Pitt a accepté d'être le narrateur de Design :e2, une nouvelle émission portant sur l'architecture verte qui sera diffusée sur la chaîne PBS.Preuve que le ridicule ne tue pas, dans un élan de passion architecturale, il a nommé sa fille Shiloh Nouvel Jolie-Pitt en honneur de la star de l'architecture française.Au Québec pourtant, la situation est très différente.On parle peu des grands architectes locaux ou internationaux et, fort heureusement on ne baptise pas encore nos enfants Georges Saucier Tremblay.Peut-être pour palier ce manque, en février dernier, un journaliste du quotidien le Devoir tentait de pénétrer le mystérieux monde de l'architecture en nous livrant un papier intitulé «L'archiplanète».Dans cet article, Stéphane Baillargeon explique aux lecteurs - quels qu'ils soient - les B.A.-BA du «star system» de l'architecture : de Ghery à Koolhaas en passant par le prix Pritzker et la réussite du musée Guggenheim de Bilbao.Pour ce faire, Baillargeon rapporte les propos de Georges Teyssot, professeur d'histoire et de théorie à l'École d'architecture de l'Université Laval, qui affirme: «la starisation a touché l'architecture tardivement, par rapport aux autres secteurs du savoir ou de la culture1.» Or si les architectes semblent avoir été, longtemps, trop modestes, il s'est créé, depuis la fin du XXe siècle, grâce aux effets de la mondialisation et de la médiatisation, un important «star système» de l'architecture.Dans un ouvrage intitulé Privacy and Publicity Modem architecture and Mass Media, Béatriz Colomina, aujourd'hui professeure à la Princeton University explique : «Publishing, like ornament, by absorbing architecture into the universe of merchandise, by fetishizing it, destroys its possibility of transcendence.Architectural magazines, with their graphic and photogra-\\ phic artillery, transform architecture into an article of consumption,, making it circulate around the world as if it had suddenly lost mass and volume, and in this way they also consume it.»2 Ainsi l'architecture s'est peu à peu rapprochée d'un objet consommable.Mais qu'importe, les architectes se réjouissent de savoir qu'on s'intéresse à leur métier si malmené.On encense les architectes prodiges tel Libeskind et on fait construire, aux quatre coins de la planète, de pâles copies d'un musée qui avait un jour connu un franc succès.Or ce qui se distingue réellement ce sont les architectes eux-mêmes plus que le véritable travail de création.Ce que les médias veulent voir ce sont bien plus les starchitectes que leur starchitecture ! 1.\tBaillargeon, Stéphane, «L'archiplanète», Le Devoir, samedi 25 février 2006, PA1.J 2.\tColomina, Beatriz, Privacy and Publicity, Modem Architecture as Mass Media, I The MIT Press, Cambridge, 1996, P.43.wokIIdI Ion THE FRONT UNES WITH THE ARMY'S TACTICAL INTERNET BRIGADE I K00LW0RLD GUEST EDITOR fREMKOOLHAASI PRESENTS THE ULTIMATE ATLAS FOR THE 21 ST CENTURY The Architect's Architect in the Architect's Time ARQ, ARCHITECTURE-QUÉBEC AOÛT 2006 T BASED ON YOUR RELATIVELY SHORT EXPERIENCE, WOULD YOU SAY THAT OUR PROFESSION HAS BECOME INTELLECTUALLY STAGNANT?Confusion is good Carlo Carbone In the last decade, the profession has drifted into a state of confusion rather than become intellectually stagnant.This confusion has its roots in an accelerated rate of change.Information is overabundant, bogging us down in a never ending \"reply to all\" loop.New technologies and digital mediums have created an immaterial architecture.Our methods of representation have developed so rapidly and have transformed our creative output into an architecture based on virtual imagery.As the profession has changed internally so too have our clients' demands: projects, budgets, programs and codes are more complex.Schedules and fast-track project methods are more restrictive.An increased amount of pressure and responsibility is placed on the practice.The notion of a project as a prototype evolving within a creative process no longer exists.Projects must be contained early on in their development stages.We scramble to foresee every detail and respond to every problem.A fracture in our profession has emerged.The fracture exists, in one form, between our digital mediums and our traditional mediums.Digital modeling has infinitely increased our capacity to imagine, design and represent virtual and complex environments.On the other hand the methods that we use to realize these complex visions have remained fairly traditional and archaic.These methods, whether of constructive or administrative nature no longer adequately interact with our design tools.A virtual environment at the beginning of a design process eventually must be translated into reality.At that point, project development explodes into an endless game of sewing together parts of an overly complex and disparate process.Our response, In order to control and describe the complex nature of a project, has been to specialize.The project is divided into controllable pieces while the project's larger impact is regarded solely in its ability to be realized on time and on budget and in time for political photo-ops.The pressure of specialization has reduced our role from project leader to a specialized consultant.We have become planners, code specialists, envelope specialists, environmental specialists, digital media specialists and detail specialists.Our most important role as project leader has been diluted.Socially responsive architecture that influences change in our society is not the norm.Budgets, schedules, politics and imagery have overtaken architecture's primary role of solving cultural problems and reflecting on larger problems of territorial planning.Our impact on social development has been impaired.Architects must regain their position and involvement in project development rather than be limited to project design.We must lead project teams in a more complete and global process.Our critical vision of society, our capacity to adhere to a project ideal and our ability to create are innate values of our profession that we must uphold if we are to return to a more socially effective role.The speed with which the profession has been transformed and our failure to effectively respond has created a state of confusion.Although our reaction to these changes has diluted our role in society (for the moment), I'm inclined to believe that confusion is a good thing.It implies that we are still emotionally involved with our profession, that we still want to play an active role in society and that we continue to reflect on the problems that surround us.I believe that we as practitioners are certainly not intellectually stagnant but that we are in a state more akin to collective contemplation.How do we return to a more authentic process?How have the new technologies affected our profession?How can we more effectively contribute the sustainable future of our environment?How do we deal with the new complexities of information exchange?While our answers are sometimes emotionally charged and relatively immature, we as architects must cling to our desire to ask questions.1 EÛT CÉLÈBRE IKawneer une filiale de Alcoa Merci de nous aider à bâtir un siècle exceptionnel ¦¦¦¦¦ «3 \u2022\t«.I \u2022»»* \u2022\u2022M ¦ ¦¦« *r.\u2022\u2022 \u2022 H ¦¦ ¦\t¦¦¦ :¦ , ui ¦ ¦'¦M >:ii m \u2022«\u2022\u2022\u2022¦% ri i i Mil ¦ ül S;:- \u2022 \u2022 .h ?.\u2019 ¦ \\ ¦ Ml | I u.(m ¦ ¦ \u2022 \u2022 ¦ ¦ ¦¦ www.kawneer.com n aluminum__\u2022_e n t rées et cadre fenêtres rideaux : ¦ TJ7T3 K' \u2022\u2022\u2022 SOPREMA êtes Vous Avant d\u2019y apposer votre nom, assurez-vous que LE NÔTRE y est.Depuis près d\u2019un siècle, SOPREMA propose aux ingénieurs et architectes les meilleures solutions d\u2019étanchéité.La qualité incomparable de la marque en a fait un symbole dans l\u2019industrie.Ayez l\u2019esprit tranquille, exigez SOPREMA.?\tSolutions complètes pour l\u2019enveloppe du bâtiment ?\tÉtanchéité de ponts et stationnements ?\tGéomembranes ?\tInnovation constante ?\tSupport technique hors pair www.soprema.ca Coupe Ifwfi pgp LES MÉDAILLES ÉTUDIANTES DE L'INSTITUT ROYAL D'ARCHITECTURE DU CANADA 2006 Mobilité : super ou limitée?AN INTENSIVE CARE UNIT FOR THE PEEL BASIN JASON GOORTS Tuteur : Jean-Pierre Chupin M.Arch.2005 Université de Montréal L'institut royal d'architecture du Canada décerne annuellement la médaille étudiant de l'IRAC à un finissant ou une finissante d'un programme de diplôme professionnel de chaque école canadienne d'architecture, qui, selon les membres de la faculté de chaque école, a obtenu les meilleurs notes ou a réalisé le projet de design ou la thèse de fin de programme la plus remarquable de l'année.La sélection du lauréat ou de la lauréate du prix doit relever d'un procesus d'évaluation établi et incorporé dans la charte ou les règlements administraifs de l'école.ARQ vous présente les lauréats des trois écoles d'achitecture du Québec : l'université de Montréal, l'Université McGill et l'Université Laval.L'architecture peut-elle concilier thérapies d'adaptation et milieux extrêmes?Reposant sur une fiction critique et théorique, «Mobilité : super ou limitée» propose un assemblage d'objets architecturaux et de fictions programmatiques explorant l'ambiguïté entre la douleur recherchée, la douleur vaincue et la fascination du risque.Le programme considère un rapprochement entre thérapie et sensations fortes pour ceux en besoin d'une réadaptation physique et pour ceux en recherche de sensations fortes dans un environnement extrême - commode à leur style de vie urbain.Le bâtiment est une Unité de soins intensifs et le site du Bassin Peel sur le Canal de Lachine a besoin de soins particuliers.Des microcosmes sont éjectés depuis le bâtiment vers un contexte urbain enclavé.Ils annoncent à la fois «danger» et «secours» (immédiat ou éventuel) aux hommes affairés et aux patients en exode des lieux de réadaptation physique traditionnels.Ils se mobilisent vers un environnement alternatif, à la fois étrange et familier.Dans l'ambiguïté de la «chute» considérée par les uns comme un échec, par les autres comme une réussite, la réadaptation physique et les sensations fortes s'associent.Quelques-uns viendront pour défier la pesanteur, d'autres ne veulent que réapprendre à marcher.Ils ont le même but en tête : cheminer sans chuter.Le patient en réadaptation physique et celui en recherche de sensations fortes se rencontreront à quelques endroits stratégiques lors de leur déplacement, se partageant l'adrénaline et la souffrance.La terra firma devient de plus en plus présente lors de la descente du patient vers la base - son corps progressivement réadapté.L'air devient étrangement plus léger lorsque le chercheur de sensations fortes escalade vers le sommet - son niveau d'adrénaline progressivement élevé.Dans un cycle paradoxal, la dualité des lieux et des occupants établit une liaison intime.Se retrouvant sur un chemin plutôt inconnu, l\u2019architecture devient leur garde-corps commun.Entre les extrêmes de l'immobilité et de la super-mobilité, le handicap devient normalité.Un empilement d'étages Horizontaux de thérapie est lié par l'Oblique à des boucles Verticales de sensations fortes.Le déplacement oblique devient la base d'un Noyau universel {«The Universal Core»), auquel peuvent adhérer les autres composantes programmatiques.Ce noyau est composé de divers modules sans-obstacle assemblés, combinés et manipulés.Une montagne urbaine, une alliance silencieuse de l'immobile et du super-mobile, devient monument doucement ironique et ludique, jouant de la rencontre entre la thérapie et l'adrénaline.Le Noyau universel ARQ, ARCHITECTURE-QUÉBEC AOUT 2006 Plan \u2022g ? .Les «Téléfauteuils» sont des escaliers mécaniques avec des marches pour fauteuils roulants et des contremarches trop hautes à monter avec facilité.Cette entrée commune est adjacente à la «Forêt-terrassée des membres et des prothèses abandonnées».En porte-à-faux au-dessus du «Bassin d'eau blanche», et orientés vers une perspective sur le Bassin de Farine, les bassins thérapeutiques augmentent la sensation de la quasi-apesanteur initiée par l'eau tiède.Les «Cheminées escaladantes» sont parmi les nombreuses cheminées sur le Canal de Lachine.Entre deux parois jointes par une structure d'acier en traction et compression ambiguë, le casse-cou novice grimpe vers une vue anticipée du «Grand mur de Lachine» émergeant du «Toit toundra».Les usagers sur ce grand mur et sur les «Saillies d'attaches» partagent les mêmes points d'ancrage.L'«attache» établit la liaison entre la thérapie et l'adrénaline et la fermeté de l'ancrage. LES MÉDAILLES ÉTUDIANTES DE L'INSTITUT ROYAL D'ARCHITECTURE DU CANADA 2006 Emergent Infrastructures ?v ^ The 21st century urban terrain remains devastated by the previous century's aspirations of mobility.Fueled by turn of the century industrialized production techniques, the pervasiveness of the automobile procured a drastic transformation of the urban form.Most damaging to the urban core were the post war insertions of elevated superhighways.These massive transportation infrastructures transcended the \"congestion\" of the urban grid by tracing the trajectory of the motorist along a raised datum plane.The tectonic reality of these constructions did not reflect the dynamism and speed they facilitated.Consequently, these static, mono-functional infrastructures created divisive boundaries, resulting in the fragmented urban condition that characterizes the 21st century city.The urban fabric of Montreal was ripped apart by the insertion of elevated expressways in the 1960's and 1970's.Four decades later, these aging infrastructures are literally crumbling under their own weight.This presents an opportunity to critically reassess the purpose and position of circulation infrastructure in the 21st century city.These splintered zones of elevated expressways will serve as testing grounds in which to explore the potential to reshape the urban form through the manipulation of infrastructure.The new urban infrastructure will fuse the fragmented fabric of the city.It will achieve this reconstitution by assuming its intended position as the underlying foundation upon which the city is supported.The mono-functionality of transportation infrastructure must be challenged by forcing collisions between infrastructure and its seemingly disparate urban counterparts; architecture and landscape.New urban territories will be invented, not through the imposition offormorthe application of program, but through the process of urban editing.Existing conditions will be revealed and amplified.Confrontations between divergent ideas will ensue.Through this process of adapting, coilaging cutting and reassembling, a multiplicity of meaningful relationships will be forged.It is through the discovery and choreography of these relationships that the new urban infrastructure will emerge.The River and the City The city of Montreal has taken its own position regarding the reconstitution of the fractured urban fabric.In their master plan released in June 2005, entitled \"Montreal Fiarbourfront Vision 2025» it is proposed that the elevated Bonaventure expressway be lowered, thus allowing for redevelopment along the waterfront, as well as a continuous green strip along the banks of the St.Lawrence and the Lachine canal.Feasability studies are still un- Lauren Abrahams McGill University derway to determine the preferred method by which this urban boulevard will cross over the canal.The new urban infrastructure situates itself within this context, and emerges as a connector.Testing Ground The peel basin serves as the site for experimentation; the threshold between skyline and shore, between future development and vestiges of an industrial past, between recreation and habitation, between conveyance and stasis.Compression / Decompression Strands of conveyance are pulled in from the city.In response to \"Montreal Harbourfront Vision 2025», these transport lines include a new 3 lane boulevard, a new tram, a new monorail, the existing train lines as well as bike and pedestrian paths.Simultaneously, the defined limits of the proposed green strip are challenged by pulling strands away and into the city.Guided by the city pulse, these strands are compressed and decompressed throughout the testing ground.It is in their divergence and subsequent confluence that new urban territories emerge.The Space of Potential The emergence of spatial relationships defined by the interaction of the various city strands creates a new species of urban infrastructure: the space of potential.These public, recreational, contemplative, breathing spaces are not programmed, but rather tempered and ready to receive any number of urban events.The space of potential is further laminated with city strands and surfaces to become an interchange of seams and seamlessness, acting both as a place to pass through and a place to inhabit.Emergent infrastructures are concerned not with 2-dimensional trajectories but rather with a 3-dimensional, experiential expression of mobility.Emergent infrastructures are not seduced by the speed and transparency of information and communication networks of the 21 century, st Emergent infrastructures embrace their inherent \"weight\" and recognize that it is only through varying the distribution of this weight that an honest lightness can be achieved.Emergent infrastructures serve to locate human's relationships between space and time allowing them to occupy the duration between departure and destination.Emergent infrastructures at once evoke a visionary past and a visionary future in order to define the present moment.Emergent infrastructures are concerned not with formalism, but rather with form generated by the needs of the users (both present and future) and the edited conditions of the site.Emergent infrastructures refrain from an organizational system that affords authority to any one user group but rather creates shifting moments of hierarchy Emergent infrastructures^ embody the city pulse- constantly being subjected to forces of compression and decompression-informed by these fluctuating constraints of circumstance.Emergent Infrastructures are at Once the Foundation of the City and the City Itself.ARQ, ARCHITECTURE-QUÉBEC AOÛT 2006 16 Potential 1-3 dfe -r\" mm L Nexus Road Benches Gradient Exploded Perspective (tm eielow mandhaS- itsponsen tasirtit theexisting M 0» leotypukt thiDughn æqijenK» Axonometry LES MÉDAILLES ÉTUDIANTES DE L'INSTITUT ROYAL D'ARCHITECTURE DU CANADA 2006 Paysage séquentiel : re-qualification d'un paysage madelinot DOMAINE D'ARTISTES, CAP-AUX-MEULES, ÎLES DE LA MADELEINE ülll Élévation : une vue d'ensemble Élévation : le studio La grande salle j bf/Uif Il .\u2022 ARQ, ARCHITECTURE-QUÉBEC AOÛT 2006 .iiih»''1\"!^ ¦ni» lyiM'iSi ISSSiiSÜÜSH Olivier Bourgeois Université Lavai Le foyer Coupe Plan : le studio\t\t\t \t\t»\t- \t\t-\t- \t\t\t \t\t\t \t\tc\t \t\t¦ ¦\t \t\tk.i\t Le studio .____ 1 Domaine tfgfetes.Paysage séquentiel Le projet d'un domaine d'artistes à Cap-aux-Meules a pour mission d'ouvrir la discussion sur une nouvelle façon de développer le paysage madelinot.Au moyen d'une architecture analogue qui vise à re-qualifier un site déjà ancré dans la mémoire collective, la démarche de conception consiste à intégrer à l'architecture l'interprétation du paysage pour lui donner un caractère propre.L'architecture traditionnelle maritime, l'omniprésence de la mer, tout comme l'isolement et l'horizontalité sont des thèmes qui ont guidé la conception.Il s'agit de donner une nouvelle vie au site et y faire refléter son environnement différemment.Le domaine d'artistes est situé sur la butte du Cap-aux-Meules, surplombant le port.Le défi consiste à re-qualifier ce site occupé par des réservoirs à essence qui seront démantelés sous peu.Le site offre une vue panoramique sur la mer et sur le village.En réponse à un besoin réel de la population, le domaine est un lieu de création, d'échanges et de diffusion de l'art où locaux et touristes pourront découvrir le riche héritage artistique des Acadiens.Le bâtiment principal semble enfoncé dans la butte.La salle de diffusion, enfouie dans le sol, s'ouvre sur une place publique protégée des vents dominants.Le café, situé juste au-dessus, permet d'assister au spectacle ou d'y participer.Le foyer sur deux niveaux est largement fenestré et offre une vue dégagée sur l'horizon.Une passerelle s'élève vers le niveau du café abritant un centre d'information.En continuité de la forme naturelle de la butte, cette passerelle passe à travers le foyer et mène vers un déambulatoire qui se termine avec l'observatoire.La partie qui s'adosse à la butte agit comme une zone tampon et semble réagir aux pressions exercées par la topographie.Des studios d'artistes sont disposés le long de la crête et font face à la mer.Légèrement enfoncés dans le sol pour les protéger du vent et pour diminuer leur impact visuel, ils rappellent les maisons du paysage madelinot et la cabane du pêcheur.Le rez-de-chaussée offre une certaine intimité alors que le tambour, à l'étage, protège l'entrée du vent et agit comme transition entre l'artiste et le public.L'ensemble est recouvert de bardeaux de cèdre et de couches de fibre de verre, technique de recouvrement des bateaux développée par une entreprise locale.Ce domaine, d'une grande sobriété, offre aux Madelinots une vision nouvelle d'une architecture intégrée à son environnement qui procure des expériences ayant le potentiel de stimuler la création artistique.La mer ,'*yr£./fj LUiil \t 19 AT // ' 'NJ i- l /> \"i J is mm Lorsque vous spécifiez l'isolant ROSE d\u2019Owens Corning, vous tirez profit de l\u2019expertise des meilleurs spécialistes dans le domaine de l'isolation.Demandez-le au GREENGUARD Environmental Institute.Ce très réputé organisme indépendant a certifié que l\u2019isolant ROSE d\u2019Owens Corning satisfait les rigoureuses normes de qualité de l\u2019air à l'intérieur des locaux.De plus, les experts techniques d'Owens Corning sont toujours prêts à vous donner le soutien dont vous avez besoin.Une gamme complète d\u2019isolants FIBERGLAS® ROSE et en mousse rigide, y compris les matelas insonorisants Quiétude®, peut être installée et travailler en commun pour produire des bâtiments à haut rendement énergétique et acoustiquement sains qui satisfont les normes les plus rigoureuses.Inscrivez-vous à un séminaire « Venez casser la croûte tout en vous informant » ou à un séminaire régional par le biais du site www.owenscorning.ca ou contactez votre directeur des ventes de secteur Owens Corning./ Owens Corning MIEUX VIVRE GRACE A L\u2019INNOVATION* JREENCUARD www.owenscorning.ca LA PANTHERE ROSE* &©l 964-2006 Metro-Goldwyn-Mayer Studios Inc.Tous droits réservés.Le logo GREENGUARD Qualité de l\u2019air des locaux certifiée est déposé au U.S.Pat &TM Office.La couleur ROSE e une marque deposee d Owens Corning Canada inc.Le contenu recyclé de 60 % s'applique uniquement aux isolants FIBERGLAS® ROSE canadiens.© 2006 Owens Corning Canada inc.Tous droits réservés. Glossaire INFORMÉ?MARTIN HOULE I ' À L'AIDE D'UN MOT-CLÉ, CETTE CHRONIQUE SERVIRA DE TRIBUNE D'EXPRESSION DES CHAMPS D'INTÉRÊTS DE LA JEUNE ARCHITECTURE.Normalement, vous n'auriez même pas besoin de lire ces lignes : avec l'arrivée d'outils de communication performants tels qu'internet et les réseaux sans-fil (pour ne nommer que ceux-là), il serait facile de croire que nous sommes plus informés aujourd'hui qu'auparavant.Sûrement.Alors pourquoi écrire sur la raison d'être d'un réseau d'information ?Le revers de la médaille est que, proportionnellement (et non l'inverse), la quantité d'information disponible et diffusée à elle aussi dramatiquement augmentée (ne pensez qu'au spam, mot inconnu avant l'arrivée du web).Une jungle de l'information a depuis les dernières années, envahi nos communications : difficile de s'y reconnaître et surtout, d'y discerner l'utile de l'embêtant.Je crois que l'architecture n'y fasse pas exception et ma contribution à la diffusion d'information à travers la communauté architecturale en sera (je l'espère !) quelque peu justifiée.Au fait, il faut voir la question de l'information de différents points de vue.Premièrement, à partir de la personne qui la diffuse et ensuite, du point de vue de la personne qui la reçoit.Aujourd'hui, l'initiateur d'une information via courriel lance littéralement une bouteille dans une mer virtuelle et cette information se fait souvent re-circuler via le fameux bouton « forward ».En d'autres mots, la diffusion d'information se fait aujourd'hui de manière pyramidale: où et quand se terminera la base de cette pyramide, nul ne le sait mais leur durée de vie est souvent sous-estimée (un des meilleurs exemples est la durée de vie d'un « chain letter » ou d'un « hoax » qui peut varier de quelques semaines à plusieurs années).À bien y penser, je crois que la majorité des gens (et je m'inclus) réalise à peine leur contribution à l'édification de ces différentes pyramides de l'information.Alors ça et là circulent des millions et des millions de bouteilles virtuelles qui sont prêtes à s'échouer sur nos écrans d'ordinateur respectifs.Comment s'y retrouver?Avant d'y trouver un semblant de réponse, il faut comprendre le point de vue opposé, celui qui reçoit.C'est tout à fait l'inverse: tandis que le rôle de l'émetteur est un rôle actif (pensez à l'exemple du bouton «forward»), celui du destinataire est un rôle plutôt passif (je suis désolé mais je ne considère pas l'action de vérifier ses courriels comme une action proactive I).Aucune action n'est nécessaire de la part de celui (ou celle) qui reçoit de l'information : il doit simplement la décortiquer.Mais la question de la crédibilité de l'information reçue devient maintenant un facteur important : pensez à ces boîtes aux lettres (traditionnelles) portant la mention «Aucun colporteur» et leur raison d'être.Comme le dit le fameux adage, «Trop c'est comme pas assez ».La quantité et surtout la qualité de l'information qui circule actuellement sur internet est discutable surtout avec l'avènement de la publicité non-sollicitée, mieux connue sous le sobriquet peu flatteur de « pourriels ».Notre susceptibilité au type d'information est née d'un abus de certains « colporteurs virtuels» qui, trop souvent, nous sont complètement incon- Alors, comment faire passer une information crédible à une audience qui ne demande au fait qu'à la recevoir ?Ma solution a été, en construisant un réseau de contacts solide, susceptible de nourrir en information de qualité ce même réseau, et surtout, sur un dosage de l'information distribuée.Je vous économise l'historique de la construction de ce réseau d'information mais sachez qu'il a été bâti de la meilleure manière possible (du moins à mon point de vue I), c'est-à-dire par la rencontre directe avec les gens.Bien qu'il y ait quelques exceptions, j'ai toujours considéré que de discuter, si ce n'est qu'une phrase avec quelqu'un, en dit beaucoup car il n'y a pas seulement la réponse qui est révélatrice mais tout ce qui l'entoure (regard, poignée de main, etc.).Il y a présentement environ un peu plus de 230 personnes sur ma liste de courriel, surtout en architecture mais certaines pratiquent également dans des domaines connexes tels que l'architecture de paysage, le design industriel, le design graphique et l'urbanisme.Si j'assume pleinement ma contribution à la charge supplémentaire de messages sur le web, j'espère que les récipiendaires de mes envois en apprécient la qualité car c'est la seule raison qui me motive à y consacrer temps et énergie.Cela fait au-delà de 2 ans que je diffuse de l'information (maintenant à tous les lundis et jeudis matins) et je ne m'en lasse pas ! À noter que je porte une attention particulière aux types de nouvelles diffusées (aucune annonce classée ou pétition par exemple) car tel que mentionné plus tôt, la crédibilité de la source et du message est maintenant devenue une condition à la simple lecture de l'information.Pour conclure, je ne sais pas si la communauté architecturale réalise la qualité de l'information qui gravite autour et à travers elle : il y a tellement d'activités reliées au monde de l'architecture et du design qu'il est facile d'en être saturé.Que ce soit des conférences, 5@7, vernissages, expositions, lancements, etc.il est crucial pour moi que cette information ne s'évanouisse pas dans l'indifférence du web car si une information n'est pas lue, c'est comme si elle n'avait jamais été envoyée ! Alors, malgré ses petits défauts, vive le web mais surtout, vive la communication ! P.S.: ma liste n'est nullement exclusive et bien que j'aimerais tous et toutes vous rencontrer, si vous voulez en faire parti (et surtout y contribuer à votre tour!), simplement m'écrire à l'adresse suivante : martin@msdl.ca 21 nus. i/if;\t1\t \t\t MB Glossaire MÉDIAS FÉLIX RUEL EN COLLABORATION AVEC Fannie Valois Les années 1990 ont confronté l'architecture à une nouvelle façon de voir et de concevoir l'espace, la scindant en deux réalités distinctes.D'une part, l'espace physique des bâtiments tel que nous l'avons toujours connu et d'autre part, une nouvelle spatialité transposée dans l'univers virtuel des médias : deux façons différentes de percevoir, de comprendre et de vivre l'espace.L'exemple du Virtual Guggenheim Museum, développé en 2000 par Asymptote et considéré comme le premier véritable projet virtuel, souligne la volonté d'explorer le potentiel de la rencontre entre ces deux réalités, où « l'espace et l'information s'amalgament pour former un territoire d'ambiguïté et de délire s1.Or, depuis quelques années, l'espace virtuel s'est modifié pour devenir une réalité quotidienne et usuelle.L'univers parallèle des médias s'est fondu avec la réalité physique pour en devenir une couche supplémentaire d'information.Cette nouvelle enveloppe de données ajoutée à l'espace physique a été qualifiée en 2004 par Lev Manovich d'espace augmenté.La simulation de la réalité virtuelle décalée avec l'immédiat a donc fait place à l'aspect concret, utile et spontané de l'espace augmenté.La relation entrelacée entre les nouveaux médias et l'architecture conduit au questionnement légitime de leur influence réciproque.Cet article a donc pour but d'explorer le rôle de l'architecture dans ce nouveau contexte.Vu l'importance des possibilités émergentes, il importe également de se pencher sur la responsabilité de l'architecture comme lieu de diffusion.Dès lors, on est en mesure de se demander comment la médiatisation de l'architecture transforme son architectonique.Mais pour bien en saisir les enjeux, il faut d'abord comprendre quelles sont les caractéristiques des nouveaux médias de l'espace augmenté.[évitai Nfeid me et s %fen pStn >!» j Le stade Allianz Arena ARQ, ARCHITECTURE-QUEBEC AOÛT 2006 Les nouveaux médias Les développements technologiques responsables de l'émergence d'un espace augmenté se perçoivent par l'accès à une sphère invisible entourant l'espace physique.Selon Lev Manovich2, trois avancées technologiques rendues populaires au XXIe siècle auraient permis de repenser et de reconfigurer l'espace ainsi que les conditions de possibilités qui s'offrent à nous.Manovich fait tout d'abord mention des opportunités qu'offre la géolocalisation satellite, comme le GPS, en redéfinissant la composition des barrières physiques et naturelles qui limitaient l'espace statique.Cet outil, contribuant d'autant plus à augmenter les couches de données sur un espace préexistant, permet de modifier l'interaction d'un individu à son espace, pouvant intégrer une relation d'assurance et/ou de contrôle avec Autrui.Le second élément amené par Manovich fait référence à la mobilité rendue possible par le domaine des communications.Le cellulaire permet ainsi de reformuler une action de communication qui s'effectuait jadis dans la sphère domestique et reconstruit, par le fait même, le type de relations qui préfigurent dans l'espace commun.Comme McLuhan l'avait mentionné lors de ses réflexions sur le développement technologique, «le téléphone signifiait la parole sans mur.»3, ce qui, par conséquent, influence la configuration de l'espace physique concret.Enfin, le dernier développement agissant sur la composition de l'espace augmenté d'après Manovich est l'élaboration d'écrans et de surfaces de projection rendant dynamique l'expérience architecturale.À travers les divers exemples recensés dans la littérature, l'apparition de nouveaux médias correspond principalement à l'ajout d'éléments visuels architecturaux tels les écrans de projection et les jeux de lumière.Avec l'arrivée de ces nouveaux médias, force est de constater que ce qui relevait jadis de la sphère privée des individus a désormais la possibilité d'être exposé au premier plan dans l'espace public.En donnant forme à ces espaces publics, les écrans publicitaires tout comme les conversations téléphoniques mobiles ont transformé la fonction de ces lieux communs, tendant à être de plus en plus un prolongement de la bulle individuelle en dépit de l'interaction collective traditionnelle.L'architecture qui intègre ces nouveaux médias doit donc être confrontée à la transformation de la dialectique privée/publique.Le dynamisme et la mobilité caractérisant l'utilisation de ces nouveaux médias a également pour conséquence de redéfinir la nature de l'interaction entre le bâtiment et les usagers.Inscrits auparavant dans un rapport de passivité face à l'information déployée par le langage d'un bâtiment, les individus ont maintenant la possibilité d'interagir avec ce lieu.La construction de l'espace peut dès lors être démocratisée par le biais des diverses avancées technologiques, confinant le sort de l'espace physique à l'activité de ses usagers.Ce positionnement singulier entre l'espace augmenté et les individus souligne qu'il importe de réviser la problématique de diffusion de l'information dans la sphère commune.irftliss kil'onconçoit ¦publicité, mai; «MO» Quelques exe imfemin képarPrada.tape (foi; iddi lieu mi fclienimi ki toute (tirais Brade leur ptserévéle et rougi »Hf Wiiidu Nits'effî WLvipni., flëmw unespfe Éh!,J Wià œanâquÉ aiwdiBt géolocalisa- JOiÉlK BÈW couchesde nd element luepossible «IM effectuai!,»-aitmèmeJe iiiCoi* iledé# piéü® IJIlfiliOU* jtnwt# SsMaitf don rendai* e®ll* ids J#' nière.1 deconsC-a divisé jiisW1® éaiffiP»* antaétre* eUeenft* iiiieirf !àbt« ***: La médiatisation de l'architecture Si l'on conçoit la médiatisation non pas dans le sens restrictif de publicité, mais dans un sens plus large qui reconnecte l'être humain à son environnement, l'architecture peu ainsi retrouver son but premier, celui de faire interagir l'humain avec sons espace.Quelques exemples récents sont cités pour illustrer l'idée de médiatisation de l'architecture et le concept d'espace augmenté dans le développement d'un projet.C'est le cas de la boutique Prada à New York conçue par Rem Koolhaas en 2002.Inspiré par le paradigme de « brandscaping » d'Otto Riewoldt qui consiste à créer l'environnement unique d'une marque, Koolhaas utilise l'écran dans la boutique pour exposer le mode de vie commercialisé par Prada.Bien que son intention soit critique face au mode de consommation, l'intervention de Koolhaas s'inscrit dans une logique n'offrant qu'une interaction à sens unique.Il ne s'agit pas ici d'un lieu médiatisé au sens de l'espace augmenté, mais plutôt d\u2019un lieu ironiquement publicisé.Cette façon d'utiliser les médias, dans un contexte où les corporations privées deviennent seules gestionnaires de cette architecture médiatisée et où l'augmentation de leur emprise sur la sphère publique devient manifeste, peut se révéler inquiétante.La diffusion d'information ne doit pas faire écran à l'architecture qui en est le support.Pour sa part, le projet du stade Allianz Arena de Jacques Herzog et Pierre de Meuron de 2005 est un bon exemple du potentiel de l'espace augmenté.Les 2874 panneaux lumineux permettent à l'enveloppe du stade de s'illuminer selon un code tricolore (bleu, blanc et rouge).Dans un premier temps, l'interface médiatisée conçue par Herzog et de Meuron permet de rompre l'expérience individuelle du lieu.Les modifications d'apparence de la façade, (pouvant s'effectuer selon les couleurs des équipes en compétition, viennent ainsi réaffirmer l'unité collective des usagers.Le stade devenu partisan, l'interaction entre la foule et le stade s'en trouve revitalisée.En assumant son rôle de media, l'architecture crée un lien direct avec la population.À la suite de cette brève exploration, il est à mentionner que l'architecture est depuis toujours un média en soit, reflétant les codes et symboles d'un peuple.Le développement technologique des nouveaux médias n'a pas changé ce rapport, mais simplement multiplié les possibilités d'interactions.Il s'agit désormais d'exploiter ces médias de diffusion pour transformer l'architecture en véhicule d'émergence de la médiatisation.b 1.Rashid Hani, Couture Lise Anne, «Asymptote: The Architecture of convergences», Parachute, no 96,1999, pp 59-61.2.Manovich, Lev, « Pour une poétique de l'espace augmenté », Parachute, no 113, Jan-Mars 2004, pp.35-59.3.LeGac Christophe, « Quand (et où) l'architecture ?», Art Press, Mai 2005, pp.14-19.\u2022I# lit! IIP* V, lu ORDRE DES ARCHITECTES DU QUÉBEC L'avenir prend forme aujourd'hui L'Ordre des architectes du Québec déploie une partie de ses énergies pour promouvoir et rehausser la qualité de l'architecture.En favorisant le développement des compétences de ses membres, l'Ordre contribue à l'essor de la profession et au bien-être de la société tout entière.Découvrez la différence Systèmes Architecturaux Portes & fenêtres aluminium-bois ALUM1LEX 3425, boulevard Industriel, Montréal (QC) H1H 5N9 514.955.4135 \u2022 1866.955.4135 \u2022 www.alumilex.com ü 23 Glossaire MONTRÉAL ALESSANDRO NlCOLO For a few years now I've been observing a strange happening in Montreal.While walking or driving around this magnificent art-deco city, it's easy to remain captivated by the city's landmarks.It keeps us romantically drawn to another era.However, remaining stuck in the past can sometimes blind us to what is transpiring in the present.As citizens we don\u2019t ask any questions, as we are not connecting what once was to what presently is.I often ask myself whenever I pay close attention to the craftsmanship on a building, «Why we can't build like this anymore.» It's a simple exercise really.Just look, for example, at the Centre d'Histoire (The Old Number One Firestation) in Old Montreal and compare it to anything going up now.My favorite target is the concept of the mini-mall springing up everywhere.These impersonal and menacing gargoyles are popping up like dandelions all across the suburbs and it's caused me to ponder the state of architecture in the city.It is evident that we have lost our architectural soul.Thankfully, architects are aware of what is going on.\"For starters, architects should constantly be asking how they can improve the world that surrounds them.We think we're asking the right questions but we're really not.\" What is preventing them from thinking along these lines?\"We are mired in a post-modern quagmire in Montreal.The age we live in demands that economics and profitability prevail above all considerations.In this way, it is hard to ask the right questions when it comes to imagining a project.It detracts us from progressing.\" The age we live in can be characterized as one that puts a premium on convenience.These new one-stop mini-towns feel as though they are fabricated on a Hollywood set.It does not matter if it does not invite us to stop and enjoy the architecture over coffee.What matters are that it meets the demands of a fast paced consumer society.\"Today, thanks to technology, awards go to the person with the most aesthetically pleasing presentation even though it may not have any deep architectural value.We can't distinguish between what is bad and good design anymore.Contemporary students don't need to sit and think in abstract terms\" German romantic thinkers referred to the intellectual spirit of an era as the Zeitgeist.If is any indication of the Zeitgeist, then we are witnessing a Dark Age unfold before our eyes.If Filippo Bruneleschi were alive today he would further comment that the spirit of the Renaissance is dead.For all intents and purposes, architects are artists and artists traditionally have been ahead of the cultural, if not social, curve.However, in the glittering information (or misinformation depending on how you look at things) we see that in many facets of pop culture too often the spoils of rewards go to the ones who happen to be coincidental indicators of a culture - to borrow an economic term.They merely reflect the age they live in.Can we change the tide?\"It will be difficult.So many cultural variables come to play.For instance, in order to design and implement an innovative structure we need the full support of the men and women who will be building the structure.Often, they are to set in their ways to undertake such a project.\" I wondered if the citizen had any culpability in all this.\"Absolutely.Citizens too should be inquisitive about their environment.If they demand something, we tend to follow through.\" Is it the same elsewhere?No.\"Europe has a cultural heritage that is accustomed to being open minded to new ideas.The United States, for its part, has spearheaded some architectural movements, as was the case with Frank Lloyd Wright that keeps them from being fearful of innovation.Canada, Quebec in particular, maintains a parochial if not colonial outlook.It has less to do with talent because the talent is available.It's more a question of vision and will.\" Our once proud joie de vivre is nothing but a distant memory now Before closing this piece I went for a drive.I visited a mini-mall nearby.Along the way, I thought about Notre-Dame Basilica, the financial district on St.James and several other buildings in and around the city of Montreal.It was not uncommon for some of these landmarks to add gargoyles to keep bad spirits away.The mini-mall is a gargoyle on the landscape.Only it's keeping the wrong sprits away.Will there be a rediscovery of architectural eminence?View this is as a call to architectural arms.| Glossaire PARIS Karine Dieujuste SamiTannoury On pense parfois que partir travailler à l'étranger est un luxe que l'on peut difficilement se permettre.Pourtant, ce n'est généralement qu'un saut à faire dans notre tête pour que tout se mette aisément en place par la suite.Les raisons qui nous poussent à entreprendre un tel voyage sont multiples et chacun organise à sa façon l'importance qu'il leur accorde.Elles peuvent être d'ordre professionnel ou personnel, nous en faisons ici une énumération sans être exhaustif : aller chercher un aspect particulier d'un pays ou d'une région, enrichir ses connaissances par la visite de réalisations d'intérêt, chercher à travailler chez les architectes qui se démarquent par leur pratique, ou tout simplement être à la recherche d'une immersion dans un milieu de vie différent.Suite à l'obtention du baccalauréat en architecture, nous avons choisi de poursuivre notre apprentissage à l'étranger afin de confronter nos acquis universitaires dans un milieu autre que celui d'ici.Après avoir choisi Paris comme destination, notre voyage s'est organisé très vite : photo d'identité, curriculum vitæ, portfolio, passeport, visa, caméra, adieux, avion, décalage horaire, hébergement, IKEA, porte-à-porte, «Bonjour je viens de Montréal, je suis diplômé en architecture.», entrevues, attente,., réponse.Sami part chezTschumi; Karine chez Nouvel; deux expériences de travail qui se sont avérées riches et fort différentes.Travailler chezTschumi, c'est apprendre une méthode de développement du projet qui met l'accent sur la concertation des idées autant avec les différents intervenants qu'à l'interne.Une méthode où les idées sont développées à travers une multiplication d'outils d'exploration (croquis, maquettes, dessins analytiques, schémas programmatiques, perspectives, montages vidéo.) qui sont constamment diffusés et retravaillés.C'est une recherche de la (j'enlèverais «la») rigueur à travers un processus de communication qui permet l'inclusion de tous les acteurs en les confrontant quotidiennement au processus d'élaboration du projet.Une expérience riche par cette exigence de rigueur et l'obligation de développer une capacité d'apprentissage pour répondre à la versatilité demandée pour faire partie de ce processus.Travailler chez Nouvel, c'est travailler avec plus de cent personnes.C'est côtoyer quotidiennement une multitude de gens de langues et de nationalités différentes.C'est avoir la chance de travailler sur de belles commandes qui émergeront dans diverses villes, divers pays.C'est l'excitation de vivre le «tout peut se faire, tout est possible».C'est laisser libre cours à ses idées, à son esprit.C'est voyager en étudiant, décortiquant et analysant différents lieux pour y implanter une architecture on ne peut plus contextuelle.C'est avoir une table ronde avec Jean ?Nouvel, créer à partir de ses mots, essayer de rendre réel la fiction d'une image.Travailler chez Nouvel etTschumi, c'est également travailler à Paris.C'est prendre le métro tous les matins, c'est prendre l'apéro à 20 h, c'est un train de vie où boulot et évènements mondains et culturels s'enchevêtrent dans un rythme effréné, c'est être en plein coeur de la ville des lumières.Finalement, notre formation en architecture à été un outil qui nous a permis d'entreprendre un voyage d'un an à l'étranger.C'est un métier qui nous a ouvert les portes de Paris et qui pourrait nous en ouvrir bien d'autres. Tout pèlerinage architectural à Shanghai exige sa visite de la gigantesque maquette de la ville qui occupe le troisième étage du Musée de l'urbanisme.Au creux de Renmin Gongyuan (place du peuple), en plein centre de la ville, nombril de l'empire du milieu, se révèle Shanghai l'insaisissable, reproduite en plastique dans ce sanctuaire de la propagande.C'est à cet endroit seul que vous pouvez la capturer dans sa totalité.Au sortir du musée, la chute au référentiel du piéton est drastique.Difficile de ne pas se sentir dans l'œil de la tornade.Le paysage des tours qui bordent ce vide hors-échelle a tout d'un décor de science-fiction.L'ensemble est dissonant ; on dirait que seul le voile du smog réussi à l'unifier.De I 'overpass qui mène vers le Bund, la promenade mythique le long du Huangpu, le panorama magnétise : vous voilà en suspension au dessus du tumulte, face à des monstres d'architecture, dont les robes capitalistes et contemporaines camouflent mal des relents de totalitarisme.Frénésie, masse, multitude, mouvement, vitesse, densité, démesure et torrent de pacotilles.Tout ce qu'il fallait pour rassasier vos envies d'architecte occidental en transit.Les articles lus avant de partir, alourdis de rectitude politique, disaient donc vrai ! Ces projets chinois qui se mesurent en milliers de mètres carrés, en montagnes d'accomplissements techniques, rivalisant des signatures les plus glamours de la planète, les voilà qui s'offrent à vous! La lecture de leurs programmes vous avait essoufflés, leurs échelles, écrasés, et le territoire de votre propre pratique vous avait semblé soudain si étroit.C'est qu'ils sont très sexy, les projets des vedettes occidentales, concoctés dans le confort familier des agences européennes, appétissants sur les pages lustrées des revues, dans leur état pré-partenariat chinois.Toujours plus monumentaux, les mégaprojets sont devenus du jour au lendemain des projets-symboles, des projets-trophées que s'arrachent les nouvelles villes chinoises avides d'identité.Désormais, toutes ont soif d'un repère tape-à-l'œil, d'un stade Herzog, d'un terminal Andreu, d'un opéra Ha-did, d'un trait d'architecture quel qu'il soit qui les assimileraient à ce courant selon lequel moderniser rime avec occidentaliser.Les stars de l'Ouest se régalent.Libérées du joug des règlements d'urbanisme qui sévissent chez elles, elles abordent la Chine comme une table rase ; et celle-là, pressée, avide de statut, mais encore incapable de vision ou de rêve, leur donne carte blanche.Reste à savoir si ces grands noms de l'architecture assouvissent les pulsions mégalomanes de leurs clients chinois, dont ils ne comprennent ni les mœurs ni les coutumes, ou bien tout simplement les leurs, refoulées.Voilà qu'aujourd'hui, alors que les chantiers des infrastructures destinées aux jeux olympiques de 2008 de Beijing et à l'exposition universelle de 2010 de Shanghai battent leur plein, les jeunes expats venus faire fortune se frappent à une commande plus modeste et des budgets plus que restreints.Le nombre des chercheurs d'or qui débarquent dans la mégalopole a quintuplé dans les trois dernières années.Mais derrière les portes des agences tout juste télé-portées de Paris, Londres ou Hongkong, rares sont ceux qui y trouvent leur pépite d'or.Ils font plutôt face à une pratique hybride, dans des bureaux ségrégués, ou les locaux exécutent, et les étrangers se rabattent sur des collages rapides de projets copiés ici et là.Dans le pays des faux-Gucci, pourquoi ne pas s'offrir des faux-Koolhaas, plus rapide, et pour quelques yuans de moins ?En résultent des fricassés architecturales douteuses - que le tout Shanghai, enivré par sa quête de l'Eldorado, avale comme les cocktails des bars branchés de la concession française.Mais ou sont les prises de position sur ces réalisations spectaculaires ?On a beau la chercher, la critique qu'il aurait fallu porter sur la trans-l formation sauvage et rapide que subit l'architecture du pays fait cruellement défaut.Dans les villes de forme plus traditionnelle, quelques voix s'élèvent et décrient le manque de substance et l'hyper tendance des récents projets venus de l'Ouest, mais elles sont encore étouffées par le vrombissement du « sino-buzz » planétaire.Pourra-t-on compter sur l'édition mandarine d'Architectural Record pour gratter le vernis et révéler aux yeux du monde que l'ouverture et la frénésie proclamées ne sont malheureusement qu'apparentes ?Que les ersatz de personnalités que ces méga-projets confèrent aux villes chinoises ne sont pas digérés par tous ?Qu'en se réfugiant sous une couverture médiatique glorieuse, nous taisons que tels les grands chantiers, les No-Man's land se multiplient ?Qu'il suffirait d'un zoom sur les vues aériennes des échafaudages du CCTV Beijing pour apercevoir les pancartes de protestations qu'ont posées les anciens résidents en colère ?À osciller inlassablement entre révérence et alarme face à la Chine, ne ferions-nous pas mieux de rompre avec cette fascination aveugle et porter un regard plus affûté sur les conséquences de ces gestes colossaux ?comment ils architecturent des territoire en mutation, et les résultats qu'ils auront sur ces urbanités en devenir ?Le manque de correspondance entre la Chine, et la représentation de la Chine dans les médias frise aujourd'hui l'indécence.Cette image que nous nous offrons constitue peut être l'ultime main mise que nous arrivions encore à exercer sur ce pays méconnu, impénétrable, dont nous redoutons qu'il nous engloutisse.En attendant, la chine manque encore de rêve, et j l'occident, continue de prendre les siens pour la réalité.ARQ, ARCHITECTURE-QUÉBEC AOÛT 2006 2É llflitlUCtlK getàlii-(plein, la-MiBnk.i quintuplé sdesagetv kong.rates «leste l'Bdoradft «este tlespri» [éilisations )n a beau iff qui : et rap* lectute * eut ieW fo#l* elques vw sit let® lellV jBfftS 1*4 fées!»* \u2022HKItOf 4*4 ¦t# entes!®* &A se#14 oos^ [îQulsfr jestiti^ uqu\u2019oniP0- inefa«àla (5*1*1 j rtinaît > mm «4*5» \u2022\u2022 II * 3#^ Les concours d'architecture sont un formidable tremplin pour les jeunes agences.Quel jeune architecte n'a pas rêvé de remporter, contre toute attente, un concours d'architecture, et ainsi démarrer en grande pompe son propre bureau ?Or, il semble que ce beau conte de fée ne fait finalement rêver.que les jeunes.et tient tout du cauchemar pour le reste des intervenants au projet.Après presque une décennie de concours d'architecture ouverts et quelques bébés nés dans la douleur et la controverse, le Ministère de la Culture et des communications du Québec semble vouloir mettre un terme à la tenue de concours d'architecture ouverts et anonymes en deux phases.La nouvelle formule privilégiée serait une sélection de concurrents sur présentation d'un dossier de candidature, où nécessairement, l'expérience antérieure de la firme pèserait lourd dans la balance.Il y a évidemment un préjudice pour les jeunes architectes.Au Ministère, on arrive à la conclusion qu'octroyer un projet à une firme jeune et inexpérimentée augmente nécessairement le risque de dépassement des coûts et des échéanciers.De son point de vue, les projets d'architecture qu'il finance ne sont pas des sessions de stage pour que de jeunes agences apprennent à construire et diriger un projet.Ils doivent d'abord démontrer le sérieux de leur pratique, se bâtir lentement une feuille de route, projet par projet, avant de soumettre leur candidature pour des bâtiments plus complexes.Glossaire SOCIÉTÉ DU NON-RISQUE Marc-André Plasse Emmanuelle Lapointe et Stéphane Rasselet DE NATUREHUMAINE * 1.Concours Abbaye Cistercienne, été 2004, finaliste 2e phase, naturehumaine en consortium avec Aedifica, approche des visiteurs 2.Concours Salle de spectacle Dolbeau-Mistassini, hiver 2006, finaliste 2e phase, mention spéciale du jury, naturehumaine en consortium avec Aedifica, vue de l'entrée avant AW^m Bien sûr chaque architecte doit faire ses classes, apprendre à construire et établir une réputation solide.Les concours d'architecture ne sont pas la seule façon d'y parvenir.Mais pour une jeune agence, il est très difficile de briser le cercle vicieux du « premier projet ».Personne ne veut nous confier un projet d'importance parce que nous n'en avons pas encore réalisé un.En ce sens, remporter un concours représente une opportunité unique d'établir sa crédibilité.Il est indéniable que certains types de bâtiments demandent une expertise particulière et une structure de production qu'un petit bureau ne peut posséder.Mais une jeune agence consciencieuse doit reconnaître ses limites et former un consortium avec un bureau technique plus expérimenté dès la deuxième phase d'un concours pour être en mesure de mener à bien le projet.Suite aux nombreux cas de mal gérance de projet de construction qui ont fait scandale ces dernières années, les Québécois sont particulièrement sensibles aux dépassements budgétaires au point d'en faire une véritable paranoïa.Bien sûr, il ne faut pas banaliser ces dépassements de coût.Il s'agit d'une atteinte grave à la réputation de notre profession.Mais qu'on nous démontre que la plupart de ces dépassements sont dus à l'inexpérience du bureau gagnant et non pas à des budgets insuffisants, à une indexation trop rapide des coûts de construction, ou à un jury qui a choisi d'emblé un très beau projet difficilement réalisable à l'intérieur des paramètres établis.D'ailleurs, il est curieux de constater que certains des projets ayant dépassé de manière notoire les budgets initiaux ont été réalisés par des firmes d'expérience, ayant été présélectionnées sur dossiers de candidature.Donc, rien ne garantit rien, et la jeunesse a le dos bien large.Déjà, on demande aux jeunes architectes de compléter 5 années d'université, 3 années de stage, 10 examens professionnels et une formation continue obligatoire.Dire ensuite qu'ils n'ont pas les capacités et le jugement nécessaire, c'est aussi avouer que le système de formation est inefficace.Bien sûr, il est difficile pour le ministère de trouver la formule parfaite, applicable en toute circonstance et qui soit équitable pour tous.Mais une chance doit être donnée à ceux qui démarrent leur pratique, ils peuvent assurément apporter des idées nouvelles et pertinentes.Les concours ne sont pas un mode d'attribution infaillible, d'ailleurs aucun ne l'est vraiment.Notre société a de plus en plus de difficulté à accepter le risque inhérent à toute entreprise de construction et on voudrait se sécuriser en ajoutant encore plus de normes, de critères et de procédures.On voudrait donc réduire le risque à zéro.Mais toute forme de créativité demande une certaine dose de risque calculé.lift- Glossaire TORONTO lAN CHODIKOFF .':-x v \u2022 -\u2022 .i ggp! KVfeÿt .¦ ' lAN CHODIKOFF, OAA, MRAIC IS THE EDITOR OF Canadian Architect Every city has its ability to foster new modes of architectural production through new generations of architects, but some cities do it better than others.Toronto is a bit slow in this regard and the question why there aren't more young architects remains a mystery.How can a city so large, prosperous and diverse develop so few innovative firms?There are a couple of reasons why.Over the past two decades, a couple of well-timed economic recessions combined with the entrenchment of a few select architecture offices has enabled a conservative and predictable architecture culture to continue unabated in Toronto.The handful of successful practices that have fostered corporate attitudes in delivering well-tailored spaces to conservative clients has been able to maintain a stranglehold on the Toronto scene, securing many high-profile commissions along the way.But over the past ten years, the city's healthy economy has allowed a few young architects to emerge.Nonetheless, there is much work to be done before a new and identifiable method of approaching architecture and urbanism matures in Toronto.In New York, it is usual to see the young and dynamic firms build outside of Manhattan to build their practices.New York is an expensive place to build, and therefore a risky place for clients to commission daring projects.But Toronto is not New York.Far more provincial and to its benefit, Toronto has allowed many exciting design and architecture firms like Johnson Chou, 3rd Uncle or Giannone Associates to freely experiment with dynamic interiors.And despite its conservatism, the city has been able to nurture a generation of emerging architects who have been able to complete significant stand-alone institutional building as well as notable residential projects.With established Toronto firms like Kuwabara Payne McKenna Blumberg (KPMB), Diamond and Schmitt or Baird Sampson Neuert Architects, young architects have been able to gather sufficient amounts of experience and confidence within these firms to then leave them and start their own practices.Most of the major Toronto firms already realize this, and therefore actively use the energy of emerging talent of their employees to their advantage.For example, offices like KPMB have already spawned firms like Hariri and Pontarini Architects as well as Taylor Smith Architects, although these firms are already 10 years old.Other firms that have established themselves within the past five years include Superkül, Gow Hastings Architects, Bortolotto Design Architect and Velikov + Thiin Building Studio.All of these firms are building a roster of significant projects ranging from dynamic teaching kitchens in universities to public works projects for the City of Toronto.Superkül Architects, led by Andre D'Elia and Meg Graham have designed the well-known Crescent Road residence as well as the Fielding Estate Winery west of Toronto.Interior design firms like 3rd Uncle Design (led by Arriz Hassam, John Tong and Paul Syme) have contributed to stores like Lileo in The Distillery District, a whole new commercial district east of Parliament Street and west of Cherry Street as well as The Drake Hotel which has spawned a whole new district of bars, clubs, restaurants and venues for everything from bands to lectures on Queen Street West.ARQ, ARCHITECTURE-QUÉBEC AOÛT 2006 Undoubtedly, the image of the contemporary Toronto firm will evolve, but the system is slow to change.Loyal institutional supporters who donate large amounts of case to build buildings and establish endowment funds have already picked their favourite trusted architects.Breaking into the Toronto market is still difficult as there are few competitions and an overwhelmingly conservative development community.As large and seemingly sophisticated as the Toronto market seems (to self-assured Torontonians at least) even the most enlightened of architecture clients\u2014such as those behind many of the buildings defined by Toronto's \"cultural renaissance\"-prefer to select significant international architects such as Norman Foster (Leslie Dan Faculty of Pharmacy at the University of Toronto), Daniel Libeskind (the Royal Ontario Museum) and Frank Gehry (the Art Gallery of Ontario) to design significant cultural projects that are designed to move Toronto forward and into the 21-st century.It has been argued that many of these projects should have been designed by emerging local talent, but the realities of building high-profile and expensive projects is different-going for an international name helps raise money for capital building projects.But choosing locally isn't necessarily the solution as was the case for the Canadian Opera Company who chose local architect Jack Diamond to design a building that is disappointing to everyone except the acousticians.The new National Ballet School designed by the local firm KPMB is an exception-it is one of the few large projects that will actually have an overwhelmingly positive influence on its neighbourhood.Toronto is a city that is at a crossroads of hope and despair.By and large, the new projects contributing to Toronto's unprecedented building boom of large institutional projects will serve only a small group of Toronto's citizenry.The current building boom has not encouraged investment into affordable housing or commercial spaces embracing a multicultural city that is nearly 50 percent foreign-born.The building boom has largely filled in the city's empty spaces with an architecture that is competent, but lacking exuberance.Expensive more than inclusive With such a cosmopolitan population, it is somewhat disappointing that there isn't a more aggressive and diverse range of emerging talent pursuing opportunities to create a future identity for the incomplete and exciting future of Toronto.0* Chorpf Si! \u2018*1 Charpentes en gros bois d'œuvre www.heavytimberwork.com 450 451-5678 Rigaud, Quebec HAMLET Charpenterie Traditionnelle \u2022 Heavy Timberwork ( CIMAC KjTHERM fait partie de vos plans iSgfS; A.\\ Parce que vous misez sur la performance -BENOTHERM Isolant thermique et acoustique de cellulose Résistance thermique à R 3,7/po Résistance supérieure aux flammes Propriétés insonorisantes d\u2019une efficacité supérieure démontrée BENO-THERM ne contient CCMC-09232-L TOITURE VENTILÉE IC-12307-R ilEUR N N AMIANTE FIBRE DE VERRE FORMALDÉHYDE Un isolant naturel pour une meilleTj^e qualité de vie -ÜENOLEC ^\tô 1451,Nobel,Ste-Julie(Québec) Canada J3E 1Z4 Tél.:(450) 922-2000 / Fax: (450) 922-4333 www.benolec.com / info@benolec.com 100% FIBRES RECYCLEES se@o SYSTEME, ELECTRONIQUE D'APPEL D\u2019QFFRES §TÈ LE SYSTEME OFFICIEL D'APPEL D'OFFRES DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC Quel que soit le nombre d'appels d'offres que vous gérez dans une année, SÉAO est là pour vous.QU'EST-CE QUE SÉAO ?Accessible sur Internet, SÉAO affiche les appels d'offres de la plupart des ministères et organismes publics au Québec.PLANS ET DEVIS : Publiez tous vos appels d'offres vous-même sur le système officiel d'appel d'offres du gouvernement du Québec.SÉAO est un système simple et facilement accessible.De plus, vous pouvez nous confier la vente et la reproduction de vos plans et devis et ainsi vous faciliter la vie.Cette option permet également aux fournisseurs de visualiser facilement et gratuitement les documents d\u2019appels d'offres.Aussi, tous vos addenda seront traités en priorité et de façon sécuritaire.Évitez tous les tracas relatifs à la gestion de ces documents, comme le traitement des factures, les paiements ainsi que la livraison des documents.Notre expertise dans ce domaine sera certainement un atout pour votre organisme quand viendra le temps de gérer tous ces documents.s Pour plus d'information sur le fonctionnement du système officiel d'appel d'offres du gouvernement du Québec : Par Internet au WWW.seaO.ca Par téléphone au (514) 856-6600 ou 1-866-669-SEA0 rm\t-\t¦ \u2014¦ Consl ruclo PARTWARE DE ™ CGI POUR LE sedo ¦^ranscontinental 29 ' \u2022 \u2022U \u2022.L \u2022«',.*\t\u2019\t\u2019 ' ¦ La campagne de financement ARQ a pour objet de stimuler l'intérêt de la jeune architecture en lui offrant une tribune ARCHITECTURE-QUEBE h\t'-ægm-Z - v - .v »¦»- [i'SSl'vi?' ' | [ ' \", \u2018 H/ i ifc f ; ; ' ¦ fl»,- : ' ¦ ¦ glpflïS : svP^SkS^\u2019-\".'.\u2022\u2019 ¦ f\u2019ïMiïï- \".j; ¦ ÿ; *\t\u2022\u2022 d'expression dans la revue, de relancer le Concours ARQ pour les moins de 40 ans et de distribuer la revue gratuitement à tous les étudiants en architecture au Québec.Nous remercions nos premiers bienfaiteurs de leur générosité et de leur encouragement.Vous pouvez appuyer ARQ en envoyant vos contributions à : Art et architecture Québec 21760,4e avenue, Saint-Georges, Québec G5Y 5B8 Bienfaiteurs LA CAMPAGNE DE FINANCEMENT 2006-2007 JODOIN, LAMARRE, PRATTE ET ASSOCIÉS, ARCHITECTES FAUCHER, AUBERTIN, BRODEUR, GAUTHIER, ARCHITECTES LA CHAIRE DE RECHERCHE EN PATRIMOINE URBAIN, UQAM PHYLLIS LAMBERT FOUNDATION LOUIS T.LEMAY, ARCHITECTE LES ARCHITECTES BOUTROS + PRATTE BÉÏQUE, LEGAULT, THUOT, ARCHITECTES BEAUPRÉ MICHAUD, ARCHITECTES r-ÿÿr'r .I Li\u2014\u2014 u mm -= ;ss a Plan du niveau 3 : les quais 3 Plan du niveau 7 ; la rue ARQ, ARCHITECTURE-QUEBEC AOÛT 2006 Arrivées PROJETS DEFINISSANTS YUL [FLY] Downtown THE PLACE OF THE AIRPORT IN THE CITY Nous avons demandé aux trois écoles d'architecture de choisir parmi les projets des finissants un second projet représentatif de la production et des péoccupations liées à leur pédagogie respective.This project proposes a downtown airport terminal for Montréal, to serve as a remote access point to the Montréal\u2014Pierre-Elliott-Trudeau International Airport (YUL) in Dorval, Québec.Departing and arriving passengers are connected to the existing airfield facilities in Dorval via a secured, dedicated high-speed rail link.Primarily, the downtown terminal houses passenger facilities and amenities, including baggage check-in and collection, security check-points, and greeting, gathering and waiting areas.The gateway project is located in downtown Montréal, directly south of Place Bonaventure, and connects to the city by means of the pedestrian and vehicular access at street level to its link to the underground city above.Plaza et départs Colin J.Hanley Mc Gill University Thesis Advisor: R.Claiborne w V * Plan du niveau 5 : le belvédère Axonométrie Trains Quais | +45250 ?I +40750 LOOKOUT LEVEL | +31750 \\f UNDERGROUND CITY LEVEL | +27250 ?PLATFORM LEVEL | +22750 T PLAZA LEVEL | +18250 ?STREET LEVEL | +1 3750 f Coupe transversale w i>|( Pif ara* iüü üü ARQ, ARCHITECTURE-QUÉBEC AOUT 2006 PROJETS DE FINISSANTS d'eau EXPLORATION DU RAPPORT ENTRE LE CORPS ET LE PAYSAGE À TRAVERS L'APPRIVOISEMENT DES BERGES DU SAINT-LAURENT Corps Phuong-Trâm Nguyen Université de Montréal Tuteurs : Irena Latek et Joanne Godin Plan d'impantation Perspective, escalier/ville .4 Perspective :sauna Coupe longitudinale - parcours du baigneur jpfTnr 9 8 7 6 Ploc ploc ploc Un son, un bruit, une infiltration lente.À travers les différents lieux le baigneur est en résonance avec le rythme de la goutte d'eau - goutte à goutte une sonorité l'accompagne, tel un rite - écoulement, infiltration, vaporisation, évaporation, condensation, brouillard, rêverie.Le projet aborde le thème d'une architecture tactile qui engage la lenteur et le rapport d'intimité qui est possible de percevoir d'abord le regard mais qui investi aussi le corps et la peau.Situé sur une frange étroite éloignée sur le St Laurent, le lieu permet de découvrir un autre horizon à travers une expérience de proximité du corps et des éléments.De l'équipement public sur la rive face à la ville à un programme de bains + spa longeant le fleuve, le projet propose une façon d'habiter les berges à travers une dynamique du paysage et des sens, La succession des espaces se fait à travers une évolution du rapport entre le baigneur et le Fleuve, en accord avec la transformation de l'eau par la température et l'hygrométrie.À cet engagement se lie un enchaînement de matériaux, de textures et de lumière qui raconte ce lieu.5 11.PontJacques-Cartier -/Pointe //Rez d'engloutissement - Le baigneur en quête du point de vue émerge sur la pointe qui disparaît sous la surface de l'eau 10.Pavillon buvette - Bar à eau //Fin de la promenade, les baigneurs se rencontre ///Croisement indirect des promeneurs du parc et des baigneurs 9.Spa + Piscine extérieure - Verre et brouillard \\ Vaporisation - Condensation ///Peau qui réagit aux températures et au toucher 8.Bains de vapeur - Minéral \\ Évaporation //Expérience du paysage par la lumière ///Différents jardins - jardin qui touche le ciel, jardin suspendu, jardin encaissé 7.Bain traversant \\ Bois \\ Sauna + Bains à 14-34-45 degrés Celsius \\ Écoulement //Expérience paysagère au niveau des quais et au dessus du Fleuve ///Sensation des saisons par le rapport intérieur extérieur, mais aussi par l'utilisation des matériaux qui permet aux saisons de se mettre en scène - gabions, glace, neige, pluie 6.Accueil du complexe de bains + spa \\ Infiltration HDescente au niveau du quai bas, sous le parc ///Bar sushi poissons locaux au rez du fleuve 5.Pavillon et bassins //La topographie amène le décollement du quai bas ///Début du parcours de l'eau 4.Descente vers la piscine flottante et les bassins publics//Bassins au rez d'horizon de ville///Végétation absorbante de son 3.Soulèvement du Pont de la Concorde//Symphonie de tube d'acier///Glissement sous le pont, paysage de la ville 2.Séparation du boulevard Pierre-Dupuy HDescente du quai bas pour l'accès par la navette ///Accès au site par la brèche, perte de l'horizon de la ville 1.Habitat 67 //Début du prolongement du quai bas///Descente à partir de la piste cyclable niveau bains 4 i quai bas 0 35 T- ^ iMs&n] pelouse lassenTnEienTiverr :*\"*\u201c*\"»¦*\u2022 !î ¦* * ü * * * t* *1 *v Tou Chambre ARQ, ARCHITECTURE-QUEBEC AOÛT 2006 PROJETS DE FINISSANTS Marie-Louise Germain Université Laval Professeur superviseur : André Casault Cité universitaire internationale de Montréal VARIÉTÉ D'INTERACTIONS ET HOSPITALITÉ URBAINE Ce projet de résidences pour étudiants internationaux, au centre-ville de Montréal, s'intéresse particulièrement à la question des relations des individus entre eux et avec le milieu bâti, dans une optique d'hospitalité et de convivialité urbaines.Marie-Louise Germain a ainsi pris le pari de la ville pour offrir aux 800 étudiants que le projet permet de loger plusieurs occasions de relations riches et diversifiées, notamment en entrelaçant la ville et la cité universitaire et en créant des espaces flexibles et appropriables.Le projet tire profit d'un site privilégié, composant les pavillons de la cité autour d'une cour extérieure qui agit comme centre d'attraction que les étudiants traversent pour atteindre les espaces des chambres, dont l'organisation varie aussi d'un pavillon à l'autre.À cet égard, l'étonnant élancement de la tour ne peut être que le résultat de considérations pour la convivialité et l'appropriation des espaces : les corridors sont comme des « rues » qu'encadrent trois étages de logements, que ponctuent des espaces de transition à l'entrée des logements et que surplombent les balcons de logements.III 1\t \t1 11-\t Site Implantation » : ni Hiotffiltj luestionda ilarie-Louise OOétudiams ie el licit ipiopriables.les pavillonf me ceati èlesespj l'un pavillon tournepeuj /ialité et l'ap-ides
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