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Titre :
ARQ
ARQ s'impose rapidement comme la revue de référence pour le milieu québécois de l'architecture. Elle permet de comprendre l'évolution de l'architecture québécoise contemporaine.
Éditeurs :
  • Montréal :Groupe culturel Préfontaine,1981-,
  • Québec :Cöpilia design inc.
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
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ARQ, 2008-11, Collections de BAnQ.

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[" BAnQ NOVEMBRE 2008 :hitecture-quebtc j L\u2019imaginaire de l\u2019enfant l\u2019imaginaire de l\u2019architecte \t\tJP -\t WÎÉiÂ\t\t\t \t\t\t\t\tRk\t\t\tW/ F\tt3 oonsM 7.CPE Akulivik, Akulivik, conception Emmanuelle Tittley, Mousse Architecture de paysage 2.CPE Akulivik, Akulivik, conception Emmanuelle Tittley, Mousse Architecture de paysage Autres photos : CPE Amautik, Umiujaq, conception Emmanuelle Tittley, Mousse Architecture de paysage LES JARDINS D'ENFANTS AU NUNAVIK Le Grand Nord québécois offre des défis et des opportunités pour le design et la construction de jardins d\u2019enfants.C\u2019est un monde totalement étranger au sud de la province.Les trois grands défis des aires extérieures de jeu du Nunavik sont les impacts de la nature et des saisons sur les activités (vent, soleil, noirceur, piqûres d\u2019insectes, plantes, etc.), les contraintes relatives à l\u2019architecture nordique et les opportunités de transmission culturelle.De plus, la notion de propriété n\u2019existant pas, l\u2019édification d\u2019un jardin délimité par une clôture devient une autre difficulté de tels projets.Les espaces doivent également répondre à la rudesse des enfants reconnus pour leur force physique, leur agilité et étant habitués à la notion de danger puisque vivant dans un «monde de roches».Ils ont été initiés au contact avec la nature, au paysage hostile de la toundra, aux bourrasques de vents et au froid extrême des longs hivers.Les contraintes majeures que sont la disponibilité des matériaux et de la main d\u2019œuvre, les coûts et la durée du transport par conteneur, la difficulté de trouver des entrepreneurs locaux, la nécessité de l\u2019envoi d\u2019un professionnel pour la construction, les budgets limités, les conditions climatiques, le pergélisol, la résistance des ouvrages et la difficulté des contacts rendent la pratique des jardins d\u2019enfants au Nunavik laborieuse.La proximité avec le client est néanmoins essentielle afin d\u2019éviter l\u2019effet «colonisateur», la main de l\u2019Autre.Le design participatif est encouragé afin que les idées et les images du jardin proviennent de leur part.Des comités sont créés incluant le directeur du centre, le personnel éducateur, la personne d\u2019entretien, les parents et même des membres de la communauté.Dès le départ, une implication marquée des enfants et des acteurs des lieux démarre le processus d\u2019appropriation, assurant une diminution du vandalisme, une meilleure prise en charge du projet, une optimisation de l\u2019utilisation de l\u2019espace ainsi qu\u2019un design durable.Les rencontres avec les membres des comités ont permis de situer les CPE et les garderies comme des lieux majeurs de communication culturelle et de transmission des valeurs communautaires.Ils s'abordent comme des lieux d'apprentis- sage de traditions, de manières de vivre avec le territoire, de chasser et de jouer à des jeux traditionnels.La collaboration étroite avec les membres des comités a permis d'engager un processus de valorisation des éléments symboliques du paysage inuit.Les aménagements conçus par Charlotte Gaudette et Emmanuelle Tittley au sein de Mousse Architecture de paysage à Akulivik, Inukjuaq, Kangiqsujuaq, Kangirsuk, Quaqtaq, Salluit et Umiujaq sont évocateurs à ce titre.Ils tirent profit du paysage environnant en réinterprétant les éléments géographiques des montagnes, des rivières et de la mer.Dans les jardins, les enfants inuits sont initiés à la pratique d'activités traditionnelles et au contact d'éléments typiques tels la pêche sur la glace (sur une plateforme de bois percée de trous), la chasse (jeu de poche en forme de phoques), les ronds de feu (disposition particulière des pierres), les traîneaux à chien, les igloos et les oies (sculptées en bois sur la clôture), les bélugas, les bateaux, etc.On y retrouve également des éléments ludiques tels des tubes à parler, des xylophones, des bordures de pneus et des rondins de bois.Les surfaces au sol utilisent le sable et le gravier et expriment également les plaines de toundra.Des espaces de dégagement sont ménagés afin de permettre l'édification sur plateformes de structures telles des châteaux de neige, des igloos ou des tentes traditionnelles lors de la période hivernale.Aux côtés d'artisans (menuiser-charpentier, forgeron, soudeur) et de graphistes, les architectes paysagistes ont contribué à faire de ces espaces bruts voire inhabitables, des espaces de vie riches d'expériences et de sens.Délaissant les modules de jeu, parfois encombrants par leurs dimensions et absorbant une grande part du budget, les jardins d'enfants du Nunavik débordent de créativité, d'inventivité en puisant dans les racines profondes des paysages et modes de vie traditionnels de la région.Ils offrent un dosage juste entre les éléments du paysage naturel, les représentations symboliques, l'imaginaire coloré et les zones d'activités, le tout dans une flexibilité répondant aux contraintes climatiques.#0 ;wv c?- !_ : g&s ^.-ÿ5 aSÏâ .CHRONIQUE RENCONTRES * Gwy Gérin-Lajoie, architecte Guy Gérin-Lajoie obtient en 1956 son baccalauréat en architecture de l'Université McGill à Montréal.Après quelques années de pratique privée, il fonde l'agence Papineau, Gérin-Lajoie, Leblanc, architectes, dans la foulée de l'important virage socio-politico-culturel que connaît le Québec au début des années 1960.La conjoncture favorise l'expansion rapide de l'agence qui, en l'espace de quelques années, se voit confier d'importants contrats dans les secteurs de l'enseignement (écoles, universités) et du transport.Pour Guy Gérin-Lajoie, qui représente en 1959 l'Association des architectes du Québec auprès de la Commission royale de l'habitation au Canada, c'est au cours de cette période que s'affirme sa philosophie en architecture, autant sur le plan technique qu'esthétique.Résolument moderniste, telle est l'approche qu'exprimeront les importantes réalisations qui viendront alors marquer et enrichir le paysage bâti du Québec.En témoignent éloquemment des projets tels que la Résidence des jeunes filles de l'Université de Montréal, la station de métro Peel et le Pavillon du Québec à l'Expo 67, désigné par le magasine Time comme «The Sleeper of the Fair».Les années difficiles que traverse le monde de la construction à la suite de l'Exposition universelle de 1967 amènent Guy Gérin-Lajoie et ses associés à innover en intégrant dans leurs réalisations une importante percée technologique : l'utilisation, en construction de bâtiments, d'une résine polyester renforcée de fibre de verre, identifiée sous le nom de matériaux composites.C'est grâce à l'expertise mise à profit dans ce domaine, à l'expérience acquise à l'étranger par suite de la réalisation à l'Expo 67 des pavillons du Québec, de Monaco et de l'Italie (réalisé en un temps record de 11 mois) ainsi qu'à des collaborations avec des architectes de renom comme Carlo Scarpa et Léonardo Ricci qu'un renouveau s'opère à son agence avec la fondation de PGL architectes, de PGL international et du Groupe de consultants PGL et compagnies.Un contrat à Pangnir-tung dans le cercle arctique canadien \u2014 une simple addition à une école existante \u2014 s'avère la première occasion d'utiliser in situ, dans les conditions climatiques extrêmes des régions nordiques, cette nouvelle technologie en matériaux composites.Par la suite, plusieurs écoles, un laboratoire à Igloolik, un aréna, l'hôtel de ville et l'aérogare de Frobisher Bay (centre des opérations de la garde côtière canadienne) ainsi que l'aérogare de Fort Chimo seront érigés au moyen de cette technologie.Une nouvelle forme d'architecture voit ainsi le jour.Au cours de la deuxième moitié de sa carrière, entre 1968 et 1980, de nouvelles opportunités se présentent à Guy Gérin-Lajoie.Nommé membre de la Commission mixte CANADA-URSS sur l'architecture, les matériaux et les techniques de construction, il est invité à donner des conférences sur ses réalisations dans l'Arctique.C'est ainsi qu'il s'adresse aux membres des Instituts de planification de Leningrad et de Moscou puis, à l'invitation du gouvernement de l'Ontario, il se rend à Rotterdam puis à Londres pour faire connaître ses travaux.Durant cette période, 45 bâtiments seront construits en Arabie saou» dite (une trentaine en matériaux composites) et deux campus scolaires à Dharan et à Riyadh.À la même époque, Guy Gérin-Lajoie participe à des projets au Moyen-Orient, en Afrique, en Amérique du Sud et en Europe.Le krach boursier international de 1980-1981 entraîne le ralentissement, voire l'arrêt des projets à l'étranger qui ne peu-i vent plus survivre à la hausse des coûts d'intérêts décrétés par les institutions prêteuses.Conséquemment les groupes que Guy Gérin-Lajoie avait fondés avec ses associés en 1970 sont dissous.Face à cette situation, l'architecte entame la troisième phase de sa vie professionnelle en pratiquant seul.Il accepte un mandat d'enseignement que lui propose la Société des industries du plastique et part en mission dans les 10 écoles d'architecture du Canada pour y initier les étudiants à la technologie des matériaux composites.Simultanément il entreprend des recherches de concepts et de planification pour les régions touristiques en montagne au Québec, particulièrement pour la région de Saint-Jovite/Mont-Tremblant.C'est durant cette période qu'il est nommé lauréat de la compétition «Winter Cities Award of Excellence 1990» à Tromso en Norvège pour son projet de nouvelle vocation pour le Vicking Square.On peut qualifier de considérable l'impact du travail et de l'expertise de Guy Gérin-Lajoie.Avec ses associés, il aura établi au Québec les premiers jalons d'une architecture moderne de grande qualité et aura été le précurseur, tant à l'échelle locale qu'internationale, d'une technologie de l'avenir.Petite entrevue ARQ -\tQuel est votre bâtiment favori au Québec?G.G.-L.La résidence des jeunes filles de l'Université de Montréal, le premier bâtiment coulé en béton in situ au Québec.ARQ - Quel architecte vous impressionne le plus par la qualité de son travail?G.G.-L.- Pour le béton, Le Corbusier, pour le verre et le métal, Mies Van der Rohe et pour le bois, Frank Lloyd Wright.ARQ - Quel architecte vous impressionne le plus pour ses écrits?G.G.-L.- Le Corbusier ARQ - Quelles sont les qualités essentielles que doit posséder un architecte?G.G.-L.- Polyvalence, bon jugement, connaissance et appréciation des matériaux.ARQ - Pouvez-vous me nommer un livre qui vous a inspiré?G.G.-L.- Persia, bridge of turquoise (bâtiments historiques islamiques), de Roloff Beny, Seyyed Hossein Nasr et Mitchell Crites.Cette chronique a pour objectif de rendre hommage à des architectes retraités ou semi retraités qui ont marqué la profession par la qualité de leur œuvre ou de leur enseignement Vous êtes priés de nous vous envoyer vos suggestions de candidatures à l'adresse suivante : pbm41@hotmail.com.Photos, de haut en bas: m Pavillon du Québec à l'Expo 67 (Papineau, Gérin-Lajoie, Le Blanc, architectes et Luc Durand, architecte) ¦\tLaboratoire scientifique Igloolik ¦\tRésidence des jeunes filles de l'Université de Montréal ¦\tStewart Hall m Une école en Arabie Saoudite ARQ, ARCHITECTURE-QUEBEC NOVEMBRE 2008 ¦\u2022«»» I .B.J «»' ¦¦U .¦ Ill : ¦ .V 25 r Profitez dès aujourd'hui de nos programmes d'efficacité énergétique touchant les bâtiments, les procédés industriels, les produits d'éclairage et les moteurs.Vous améliorerez ainsi la performance énergétique de votre entreprise et contribuerez au bien-être collectif.Obtenez un appui financier ou une remise à l'achat MIEUX CONSOMMER POUR MIEUX PERFORMER www.hydroquebec.com/affaires aH Hydro .Québec * Certaines conditions s'appliquent.L'EFFICACITE ENERGETIQUE, UN CHOIX D'AFFAIRES RENTABLE ET RESPONSABLE \u2019 VA V V V ^ , ^ \u2022 «fi» if ' ¦ ^ .ait rt '.T?** 53~ Livret d'architecte -\tphoto d'ambiance et/ou du produit -\tidentification des échantillons -\tfeuille de spécifications (disponible au www.ceragres.ca) -\tcoloration de la série -\tformat disponible -\tdétail et variation -\tindicatif d'emballage du produit Pour obtenir une bibliothèque -\tceragres.ca/echantillons -\ttélécopieur Montréal 514 384 4415 Québec 418 692 0711 -\tcommuniquez avec votre représentant NOUVEAUTE Bibliothèque architecturale outil pratique aux architectes et aux designers gamme de produits architecturaux Céragrès 4 catégories de produits pour faciliter le repérage -\tporcelaine\t¦ -\tcéramique\t¦ -\tardoise et pierre\t¦ -\tmosaïque\t¦ informations précises et concises facile à consulter, à manipuler et à ranger céramiques porcelaines ardoises pierres carreaux de verre mosaïques revêtements souples Boutique de montréal 9975, boul.Saint-Laurent T : (514) 384 2225 Boutique de québec 275, av.Saint-Sacrement, local 145 T : (418) 692 1711 Service aux professionnels (Montréal) T : (514) 384 5590 (Québec) T : (418) 692 1711 ceragres.ca "]
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