ARQ, 1 novembre 2011, Novembre
[" ARCHITECTURE-QUÉBEC MWffl ' 'm m mmm.aammt .jUjjÉjPSi ¦¦ ¦¦ .-.«ü ,_______I___________ mmi Ül'tliRl KldUil1\tîi.ïl if il l/hlfAUrfi Htfilli pÆj/i S^rumr 'tiwv^ : iüM*f fa< iiimitii !>*»# \u2022 imiifen IÏÉÉMW» PER 1 BAnQ 157 NOVEMBRE 201 I LE QUARTIER DES ARCHITECTES EEC®\"' L\u2019ingénierie rrnirmr* au service de IlNL Kl la nature\"1 Profilés de portes et fenêtres Royal 1 800 361.9261 | thermoplast.com Bon pour vos économies.Bon pour la planète.Chaque geste compte pour une planète belle et en santé \"¦Réduction de chauffage ef air climatisé = Réduction du C02 Calculez vos économies d'énergie en ligne : thermoplast.com Ensemble, vers un avenir radieux R5, le nouveau standard de performance.http://www.thermoplast.com/fr/index.html LE SOMMA RE 5 EDITORIAL MARCONI/ALEXANDRA Yves Deschamps ARCHITECTURE-QUEBEC Page couverture : salle de séjour au 165 et 167, avenue Beaumont, Montréal.Henri Cleinge, architecte.Photo : Jean-H.Mercier UN «QUARTIER DES ARCHITECTES»?VRAI OU QUOI?Dinu Bumbaru LES PROJETS D'ARCHITECTES 12 LE 191, RUE SAINT-ZOTIQUE OUEST/ NATHAN GODLOVITCH, ARCHITECTE LE 7041-7043, RUE WAVERLY / GILLES SAUCIER, ARCHITECTE UNE RESIDENCE PRIVEE / GILLES SAUCIER, ARCHITECTE LE 6810 A 6816, RUE SAINT-URBAIN / NELSON COUTURE, ARCHITECTE UN LOFT SUR LA RUE JEANNE-MANCE / RENEE DAOUST, ARCHITECTE ,v,v LE 6747 A 6751, RUE SAINT-URBAIN / HENRI CLEINGE, ARCHITECTE LE 165 ET 167, AVENUE BEAUMONT / HENRI CLEINGE, ARCHITECTE LE 7020, RUE WAVERLY & LE 7127, RUE ALEXANDRA / THOMAS BALABAN, ARCHITECTE ENTREVUE : LE POINT DE VUE DU MAIRE D'ARRONDISSEMENT 33 L'ECRIN DU MUSEE Wade Eide & François Gagné L'ITINERAIRE D'UN BLOC DE MARBRE Matthieu Geoffrion MONTREAL EN PAYSAGES Jonathan Cha Éditeur : Pierre Boyer-Mercier.Membres fondateurs de la revue : Pierre Boyer-Mercier, Pierre Beaupré, Jean-Louis Robillard et Jean-H.Mercier.Comité de rédaction: Pierre Boyer-Mercier, rédacteur en chef ; Jonathan Cha, Yves Deschamps.Production graphique : Cûpilia design inc./Directeur artistique : Jean-H.Mercier.Représentants publicitaires (Sales Representatives) : SLA Communication (Louise Lussier , poste 223).Montréal : 32, de Matagami, Blainville, Québec, J7B 1W2 /Téléphone : (514) 747-0047 /Télécopieur : (450) 434-0051 / Sans frais (Toll Free) : 1-888-547-0047.La revue ARQ est distribuée à tous les membres et stagiaires de L'Ordre des architectes du Québec, aux membres de I'Association professionnelle des Designers d'intérieur du Québec et aux étudiants en architecture et en design d'intérieur au Québec Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec et Bibliothèque nationale du Canada.ISSN : 1203-1488 Cûpilia design inc : Les articles qui paraissent dans ARQ sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs Envois de publications canadiennes : contrat de vente #40037429 La revue ARQ est publiée quatre fois l'an par Cûpilia design inc Les changements d'adresse et les demandes d'abonnement doivent être adressés à : Cûpilia design inc., 21760,4e avenue, Saint-Georges, Québec, G5Y 5B8 Téléphone pour la rédaction : (514) 343-6276, pour l'administration et la production : (418) 228-2269 Abonnement au Canada (taxes comprises) : 1 an (4 numéros) : 36,46 $ et 56,96 $ pour les institutions et les gouvernements.Abonnement USA 1 an : 50,00 $.Abonnement autres pays : 60,00 $ ARQ est indexée dans «Repères» ¦ '.r\t, - J T- *\u2022 - : - - I H«V:y l^r-r?rfZfja?r' '\t.\u2022\u2022/>; '\u2022- weauci i#é Les systèmes PMI de Vicwest : une idée rafraîchissante Que le temps soit très froid, très chaud et sec ou très humide, les enveloppes de bâtiment sont continuellement mises à l'épreuve.C\u2019est pourquoi les panneaux métalliques isolants sont conçus spécifiquement pour contrôler la température intérieure peu importe les conditions météorologiques extérieures.De plus, ils offrent l\u2019avantage d\u2019un assemblage rapide et efficient en une seule opération sur tout le pourtour du bâtiment, ce qui réduit le temps d'installation et les coûts de 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sécuritaires.\u2022\tLes tests et les analyses démontrent qu\u2019il absorbe les COV* pendant jusqu\u2019à 75 ans, même après plusieurs projets de rénovations.\u2022\tIl est recyclable et compatible avec la plupart des peintures et papiers peints.\u2022\tIl offre une résistance accrue contre l\u2019humidité et la moisissure à l\u2019aide de la technologie M2Tech®.[Child.I SdHeb VJREENGUARD Indoor Air Quality Certified 800-233-8990 \u2022 certainteed.com TOITURES \u2022 PAREMENTS \u2022 GARNITURES \u2022 FENÊTRES \u2022 PATIOS \u2022 RAMPES \u2022 CLÔTURES ISOLATION \u2022 GYPSE \u2022 PLAFONDS \u2022 FONDATIONS \u2022 TUYAUX Seul le panneau AirRenewMC améliore la qualité de l\u2019air et offre un environnement plus sécuritaire, ainsi que la tranquillité d\u2019esprit pour les générations à venir.Le panneau AirRenewMC capture les COV* et les convertit en composés inertes qui ne peuvent être relâchés dans l\u2019air.Visitez le www.AirRenew.com * COV (composés organiques volatils) - formaldéhyde et autres aldéhydes.CertainTeed SAINT-GOBAIN Céramique | Porcelaine Vinyle | Tapis V NTAGE Salle d exposition 5885, Ch.De la Côte-de 514 336.431 I centura.info Liesse,Ville Saint-Laurent ÉDITORIAL MARCONI-ALEXANDRA Yves Deschamps Ce numéro d'ARQ-architecture Québec ne prétend nullement présenter une étude complète du quartier montréalais Marconi-Alexandra, ni même un compte-rendu exhaustif de son architecture récente.Il existe sans doute dans le secteur bien d'autres interventions architecturales, visibles ou non du dehors, qui auraient mérité notre attention.Peut-être même eût-il été juste \u2014 l'architecture ne coïncidant pas toujours avec l'œuvre d'architectes au sens légal \u2014- d'inclure des aménagements pensés par d'autres personnes.Idéalement, il aurait été souhaitable de traiter plus largement du paysage de Marconi et de la société complexe et changeante qui l'habite, mais nous espérons du moins que ce regard sur un phénomène urbain et les tendances qu'il révèle contribuera à sa visibilité, à la visibilité générale de la ville et que ces quelques exemples de qualité architecturale stimuleront l'ambition qui nous manque parfois.Nous savons que quelques maisons individuelles, toutes conçues récemment par des architectes, ne constituent pas une réponse suffisante aux problèmes et aux besoins complexes dont on trouvera une évocation dans les paroles de Monsieur François Croteau, maire de l'arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie.De grandes opérations immobilières se préparent dans Marconi.Leurs promoteurs et les autorités publiques responsables ont de lourdes décisions à prendre.Le résultat nous dira s'ils ont bien compris cet environnement et ce que l'architecture peut y apporter.UN ACCIDENT URBAIN On l'a appelé Milex (entre Mile End et Parc Ex), Welita (West of Little Italy).L'arrondissement Rosemont\u2014La Petite-Patrie lui donne officiellement le nom de secteur Marconi-Alexandra, du nom de deux de ses rues.Certains parlent déjà de «Quartier des architectes».Est-ce prématuré?Il est vrai qu'il y a plusieurs œuvres d'architectes dans ce secteur compris entre les rues Jean-Talon au nord, Beaubien au sud, l'avenue du Parc à l'ouest et la rue Clark à l'est.Certains y ont même installé leur agence.Ce qui semble faire l'unanimité des personnes interrogées, c'est le bouquet d'avantages qu'offre le quartier Marconi.Il y a une dizaine d'années et plus que cette zone industrielle et ouvrière en déshérence a attiré les premiers artisans et artistes de toutes disciplines.Immeubles et terrains y sont souvent négligés, les ateliers et les usines désertés ou sur le point de l'être, les espaces verts y sont souvent des friches qui reprennent leurs droits sur les terrains vagues, en particulier, sur les cicatrices laissées par une voie de chemin de fer disparue.Le parcellaire, dévié et entravé par une autre voie ferrée, toujours active, du Canadien Pacifique met ce secteur en marge de la circulation automobile.Mais ce qui gêne les uns sert les autres.L'immobilier y est peu coûteux.Les vastes espaces industriels permettent d'envisager des occupations mixtes ateliers-résidences ou, simplement, de véritables lofts, de plus en plus rares ailleurs dans la ville.L'isolement convient à qui cherche le calme, isolement, d'ailleurs, tout relatif.Sans doute y a-t-il peu de commerces dans Marconi même, mais la Petite-Italie, à quelques minutes de marche, offre ses ressources variées dont la plus évidente est le marché Jean-Talon.Certains des nouveaux habitants du quartier vont plus loin encore.Ils trouvent à cet environnement une saveur, une poésie particulière qui tient en partie à sa population bigarrée, atypique, et à ses caractéristiques formelles.Ce fut, au tournant du siècle, le cas de plusieurs artistes, photographes, cinéastes qui se contentèrent souvent (et se contentent encore) d'espaces désertés, qu'ils habitent de façon précaire.Puis vinrent les architectes et leurs clients, sensibles, sans doute, aux avantages économiques et pratiques du quartier, mais aussi aux occasions exceptionnelles de création qu'il offre, à la liberté qu'y permettent la mixité des usages, le parcellaire inhabituel, les volumes puissants des édifices industriels et la tolérance à l'inhabituel qu'y manifeste la mairie d'arrondissement.Cette relative souplesse contraste de façon rafraîchissante avec le zèle extrême de certaines juridictions municipales en faveur du statu quo et avec les prescriptions abusives et minutieuses qu'elles croient devoir imposer aux architectes afin de limiter les débordements fatals de leur imagination.À l'échelle de l'évolution urbaine, le phénomène est jeune.Il coïncide plus ou moins avec le siècle, mais, déjà, se dessine une suite à cette première migration.Comme ailleurs, la spéculation y rend les terrains et les édifices de plus en plus difficiles d'accès à la clientèle bohème et esthète des dernières années.Ayant fait le plein des occasions de la Petite-Italie, les promoteurs ne pouvaient manquer de s'intéresser à Marconi.Plusieurs condominiums ont déjà vu le jour, d'autres attendent les autorisations nécessaires.Tout est possible, du meilleur au pire.Les nouveaux occupants que nous venons d'évoquer voient cette évolution d'un œil inquiet.Quant à la population ouvrière plus ancienne et traditionnelle, elle risque fort d'être chassée par des loyers inabordables et dispersée dans de lointaines banlieues.La mairie de l'arrondissement est parfaitement consciente de ce danger.Le maire, François Croteau (voir p.30), souhaite non seulement éviter l'élimination des loyers modestes, mais aussi assurer l'équilibre du quartier en y maintenant les lieux de travail existants et en y développant de nouvelles industries.Il est à souhaiter qu'il y parvienne et même \u2014 condition encore plus difficile à satisfaire \u2014 que ces lieux de travail correspondent, au moins en partie, aux compétences de la main-d'œuvre locale.Pourra-t-on résister aux pressions?(SUITE EN PAGE 6) ¦wlfceiSL; Photos : Yves Deschamps ÉDITORIAL (SUITE) Ç?.\u2014\"JÊ?MARCONI ET APRÈS.Quartier des architectes?Certains secteurs de Montréal mériteraient ce titre autant et plus que Marconi.On pense, par exemple, à la rive gauche du canal de Lachine.Mais la hâte de certains à décerner ce titre ne souligne-t-elle pas, par contraste, la faible présence de l'architecture dans la ville en général?Les quelques exemples illustrés dans ce numéro ne laissent planer aucun doute : lorsqu'ils s'affranchissent de l'économie simpliste des promoteurs immobiliers qui nous tiennent trop souvent lieu d'urbanistes et d'architectes; lorsqu'on consent à les libérer un peu de réglementations pointilleuses et abusives, dictées par une peur panique de l'évolution et de l'imagination, les architectes d'ici savent faire de l'architecture.Il convient pourtant de souligner, outre la relative liberté accordée dans Marconi, que ces exemples concernent pour la plupart des résidences privées réalisées par les architectes pour eux-mêmes ou pour des clients particulièrement ouverts.Discrètes, clairsemées, elles sont loin d'avoir transformé la face du quartier, d'y avoir déployé des expériences ayant le potentiel \u2014 ou du moins l'ambition \u2014 de proposer à une société montréalaise en pleine mutation des façons d'habiter la ville, comme, par exemple, Moshe Safdie l'avait fait avec Habitat '67.Visiblement, les architectes savent ce qui est bon.Pourquoi si peu de gens bénéficient-ils de la qualité, pas nécessairement somptuaire, qu'ils bâtissent pour leur propre usage?À ce titre, Marconi est un cas-témoin.Déjà, on y a bâti, pour des clientèles moins exceptionnelles, des ensembles résidentiels eux aussi moins exceptionnels qui tendent à «harmoniser» le quartier avec une norme «montréalais» qui, peut-être, n'est pas aussi normale que d'aucuns le prétendent et, en tous cas, j plus vraiment en accord avec la vie.Doit-on déjà se résigner à \"j voir une normalité médiocre reconquérir ce cadeau fortuit de la brutalité industrielle?Récemment, Le Devoir publiait un article de Morgan Lowrie intitulé «Le Québec a mal à sa culture architecturale1».Sous- j titre : «La province ne manque pas de créateurs, mais plutôt d'ambition.».En effet.dans Marconi comme dans la plupart des quartiers de Montréal, l'ambition n'est pas affaire de monuments, et de «starchitecture».C'est l'ambition de réaliser les objectifs socioéconomiques de l'arrondissement \u2014 diversité, mixité, logements et services adéquats \u2014 tout en contribuant à y créer un milieu de vie stimulant; l'ambition de soigner la culture architecturale du Québec en donnant l'exemple de ce que peuvent les architectes quand on leur pose des problèmes sérieux, quand on fait confiance à leur bon sens et à leur sensibilité pour les résoudre plutôt que de leur imposer les minutie^ stylistiques d'un catéchisme contextualiste sans nuances.Il paraît que nous vivons dans une «ville de design».En ma- j tière d'architecture \u2014 plusieurs l'ont fait poliment remarquer i \u2014 il serait prématuré de tenir ce titre pour l'expression d'un acquis.Mieux vaut le considérer comme une invitation, un objectif à atteindre.De même, au-delà des labellisations hâtives, souhaitons que, dans les années qui viennent, le quartier Mar- ; coni-Alexandra devienne véritablement le «quartier des architectes» et le point de départ d'une revitalisation plus générale I de la ville.1.Le Devoir, lundi 27 juin, p.A4.Depuis plus de 20 ans, SOPREMA a pris de nombreuses dispositions pour limiter l\u2019impact de ses produits et de son activité industrielle sur l\u2019environnement et sur la santé humaine à toutes les étapes du cycle de vie du bâtiment, construction, vie et déconstruction.SYSTÈME ENVIRONKEHf SYSTÈME ENVIBORNEMENT $\tISO 14001 7~~\t-HVIHOHMEHT SYSTEM SOPREMA 1.877.MAMMOUTH www.soprema.ca eco struction Parce que protéger est notre métier -!\u2022] J ; 1 ARQ, ARCHITECTURE-QUÉBEC NOVEMBRE 2011 i ( Owens Corning GRACE A 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UN «QUARTIER DES ARCHITECTES»?VRAI OU QUOI?OBSERVATIONS SUR L'ARCHITECTURE ET LE SENS DANS L'ESPACE URBAIN ¦ Dinu Bumbaru Depuis quelques mois, une rumeur circule à l'effet qu'il existerait à Montréal un «quartier des architectes» comme dans d'autres cités, millénaires, les métiers et leurs corporations ou guildes se regroupent par quartiers.Celui-ci serait situé au sud de la rue Jean-Talon et à l'ouest de l'emblématique boulevard Saint-Laurent et de l'ancien marché du Nord, aujourd'hui Jean-Talon, coincé contre la voie ferrée oblique du Canadien Pacifique.Le bâti y est sympathiquement cacophonique avec ses petits logements ouvrier d'une architecture vernaculaire bien montréalaise, ses multiples garages de service, ses lieux de culte variés et ses manufactures multi-étagées revêtues de brique vernissée, blanche ou noire.Pour le peu qu'on en sache, ce nom serait né davantage dans les cercles des agents immobiliers en quête de slogan pour fabriquer et donner une identité à un secteur actuellement oublié et en reconstruction que dans une toponymie culturelle.S'il y a lieu de s'interroger sur le caractère mercantile d'une telle appellation, ce phénomène porte à réfléchir sur la transformation de l'espace urbain et sur une certaine redécouverte de l'architecture comme pratique culturelle voire artistique dans cet espace.Quel est ce lieu?Qu'est-ce qu'un quartier?Y a-t-il des quartiers sans architectes?UN QUARTIER SANS NOM AUX CONFINS DE LA VILLE L'urbanisation de cette ancienne extrémité nord de Saint-Louis-du-Mile-End remonte à la fin du 19e siècle alors que le secteur fait office de limite nord de la ville d'où l'ancien surnom North End porté par les actuels quartiers du Mile End et de la Petite Italie, qui fut un temps perpétué dans le nom original du marché Jean-Talon, le marché du Nord.Après l'arrivée, vers 1875, du chemin de fer Quebec Montreal Ottawa & Occidental qui contourne ici la montagne vers les Laurentides et Ottawa, la population ouvrière s'y installe, amenée par le tramway de la rue Saint-Laurent et attirée par les emplois dans les carrières de pierre grise ou dans les manufactures qui profitent de la proximité du réseau ferré.Cette croissance démographique amène l'installation de quelques institutions, en particulier les lieux de culte.En 1900, le diocèse y crée une nouvelle paroisse \u2014 Saint-Jean-de-la-Croix dont l'église installée sur la rue Saint-Laurent, échappe à la démolition dans les années 1970, est restaurée et puis transformée un immeuble résidentiel au terme d'un chantier particulièrement dramatique.En 1909, une église presbytérienne est construite qu'occupe, 30 ans plus tard, un atelier industriel.À la même époque, une synagogue est bâtie qui accueille aujourd'hui un temple de confession asiatique.Les anciens plans du secteur présentent un bâti clairsemé, bigarré dans sa forme et dans ses usages, en mutation depuis plus d'un siècle.Ici et là, de petites maisons mitoyennes d'un seul étage et de courtes rangées de duplex ou triplex, indice d'une construction du quartier mené davantage par de petits entrepreneurs artisans que par des entreprises immobilières spéculatives, souvent associées au réseau de tramway, comme on en voit dans des quartiers voisins à Villeray ou à Saint-Michel, à l'origine Shaughnessy Park.Entre ces habitations, les industries s'installent \u2014 ateliers de mécanique, production de vernis et de peinture au plomb, nettoyage de tapis, cigarerie, nettoyage de tapis, fabrication de boîtes en carton, de crayons V m ou de shampooing, entrepôts de tôle ou de bois, dépôts de la grande entreprise de construction Anglin Norcross, etc.\u2014 et quelques commerces, tavernes et salles de billard.Elles se greffent aux voies ferrées qui sillonnent le secteur.Depuis ses origines, ce quartier est aux marches de la cité.Il est dépourvu de grand lieu civique emblématique, d'institution notable et de petits commerces de service; ceux-ci s'installent aux abords du boulevard Saint-Laurent ou de l'actuel marché Jean-Talon, aménagé sur les terrains du club de crosse Shamrock, célèbre au 19e siècle.Il est graduellement entouré de grandes artères de circulation comme cette rue Jean-Talon, anciennement l'assemblage décalé des rues Isabeau, Bagg* ou Baby, qui est unifiée et poursuivie vers l'ouest sous la voie ferrée à l'occasion de grands travaux de chômage.Idem pour l'avenue du Parc dont les passages sous la voie ferrée amènent d'autres déformations de la trame, des obstacles autant que des portes discrètes de ce quartier de plus en plus invisible aux gens qui, de plus en plus, fréquentent l'animation et les commerces ou restaurants des quartiers environnants de la Petite Italie, Parc Extension ou du Mile End de réputation métropolitaine.Ce morceau de ville tout aussi réel qu'invisible et anonyme, disparaît dans l'oubli mais n'en est pas mort pour autant.Comme ailleurs à Montréal et dans tant d'autres métropoles, de tels territoires accueillent une société bien particulière.S'y croisent les habitants de longue date, souvent de différentes communautés immigrantes venues avec leurs rituels et leurs manières d'aménager leurs jardins ou de rénover leur maison, des usages qui sont les reliquats actifs de l'ancienne base industrielle et de nouveaux habitants, souvent associés aux arts et à la (contre-)culture qui savent décrypter la personnalité puissante de tels lieux et en tirer avantage.Dans les années 1990, le quartier sort de son anonymat.Le déclin ou la mutation de l'activité industrielle, la disponibilité de bâtiments et de terrains à bon prix, le caractère dit déstructuré du secteur ou l'évocation de grands projets comme ceux du CHUM ou du nouveau campus Outremont de l'Université de Montréal attisent les pressions immobilières sur cette ré gion centrale de la métropole et l'appétit des promoteurs à la recherche de l'eldorado du mythique Nouveau Plateau.La %.population locale et les artistes manifestent leurs objections pour sauver le quartier et réclamer des règles d'urbanisme qui le préservent de la spéculation, d'une uniformisation sociale et fonctionnelle qui résulterait d'une condominisation/loftisa-tion intensive.Il est alors baptisé Marconi-Alexandra, du nom de deux petites rues exclusivement locales.¦tot éidence-'rendent d; LABORATOIRE(S) D'ARCHITECTURE(S)?S'il attire les artistes, le secteur a aussi su permettre à des archi tectes de mener des expériences dans la forme, dans la tecto-nique et dans le mode d'occupation du sol.C'est sans doute cS qui est à l'origine de cette désignation d'origine incertaine de «quartier des architectes» que certains cherchent à faire sup- ^ planter le Marconi-Alexandra moins corporatiste.Rappelons cependant que les gestes pionniers de ce labo ratoire d'architecture ne sont pas posés uniquement dans le quadrilatère Jean-Talon/Clark/Beaubien/Parc.En 2001, bien N.avant la réalisation de la maison de béton de l'architecte Henri iç Cleinge dont Le Devoir a rendu justement compte (édition du flH;,îfnili \u201cysof Se» ARQ, ARCHITECTURE-QUÉBEC NOVEMBRE 2011 :» tit- ique,dirsi ceux-d si cieJean-Tid sataj St SOUS li ISM iion métro ¦ \" uiLG| 10-11 septembre 2011), le jury de Sauvons Montréal soulignait d'un Prix Orange la maison-tour des architectes Loukas Ya-ftSjmsBcouvakis et Marie-Claude Hamelin.Dans ce cas, il s'agit d'une relies (J résidence-atelier pour les architectes.Ailleurs, des clients com-leuMÉwjnnandent des maisons que les architectes conçoivent et réali-lisondesftent dans une formule de rénovation/agrandissement autant que de construction neuve.La réfection de l'enveloppe est n gts et il aussi de mise.Ceci amène l'apparition dans le secteur de brique noire, acier galvanisé ou naturellement rouillé, toutes ces matières déclarées contemporaines par certains qui sont encore pour le moment d'une présence encore dispersée qui en fait des compléments plutôt heureux de la patine industrielle du bâti environnant.Ces intéressantes réalisations dans Marconi-Alexandra ne j, f sont pas sans rappeler les explorations menées ailleurs dans d'autres quartiers de Montréal à l'occasion de petits projets d'architecture inscrits dans le parcellaire urbain de secteurs en redéfinition.Les années 1990 ont vu de jeunes agences d'architectes s'investir dans la conception et réalisation de petits \u201cj^rigifMarojets résidentiels près du marché Atwater, angle Rose-de-r .tLima et St-Ambroise, se méritant une Mention honorable de isajonllcwauvons Montréal en En 2000, le même jury attribuait ^drjdyfjljn Prix Orange aux projets Europa et au réaménagement du quartier Nord d'Outremont, un secteur jouxtant la même voie Ferrée que Marconi-Alexandra.Ce travail s'illustre également le long de la voie ferrée qui sépare le Plateau Mont-Royal de (Rosemont ou dans l'ancienne emprise ferroviaire traversant le quartier Hochelaga où se déploie aujourd'hui la place Valois.r oc t-orrii-niroc ont on rnmmiin H'ôtro ai iv mornoc Ho mi :: «ne# 2001.Ces territoires ont en commun d'être aux marges de quartiers mieux définis dans leur caractère, leur échelle, la conti-îuité de leur bâti et de leur trame.Dans l'imaginaire collectif omme dans les outils d'urbanisme, ces quartiers jouissent i'une reconnaissance plus claire de l'ordre prévalant dans leur taysage bâti et urbain ainsi que des habitudes ou rituels qui 'animent.En apparence désordonnés, les territoires comme vlarconi-Alexandra sont en réalité des zones frontalières et hy-arides où se mélangent les usages et où le bâti donne cette impression de désordre; souvent ce sont des secteurs que l\u2019on fréquente peu car en retrait des principales voies qui structurent l'espace et les déplacements urbains.Ce caractère du lieu amène un relâchement naturel et, ici, fertile des règles et des critères d'urbanisme qui, ailleurs, mettent les architectes et leurs clients au défi de réaliser des projets qui soutiennent et renforcent le caractère architectural mieux défini du quartier.QUARTIER?QUARTIERS?QUAND ON A VOYAGÉ Notre époque sait abuser des bonnes choses qu'elle consomme à grande vitesse pour répondre à un appétit insassiable de nouveauté.Le quartier n'échappe pas à cette spirale étourdissante.Ce pilier de l'identité propre à Montréal et d'un mode de vie qui redécouvre l'urbanité est aujourd'hui un label dont se ceignent les grands projets dont on souhaite le succès commercial.Le cas le plus patent est sans doute celui du Quartier Dix 30 à Brassard, un immense complexe mixte assaisonné au nouvel urbanisme qui a même imposé son nom à la toponymie.Pourtant le quartier existe bien comme forme bâtie, comme partie de ville, comme habitat et comme entité culturelle.De par le monde, on y réfère davantage dans les outils de planification et de revitalisation, sociale et culturelle autant qu'économique et ce, dans une perspective de développement durable qui n'exclue plus la création architecturale pour ne se consacrer qu'à une définition bio-physique de l'environnement.Le concept de géotourisme a été élaboré par la National Geographic Society comme complément culturel à celui d'écotourisme.Appliqué pour la première fois à un environnement urbain à Montréal, il reconnaît le quartier dans cette perspective.Peut-on parler d'un quartier des architectes avec le secteur Marconi-Alexandra?Alors qu'un effort remarquable est mené pour réconcilier la population avec l'architecte et l'architecture par une commission spéciale présidée par Lise Bissonnette sur l'une des grandes oeuvres d'architecture nationale et internationale \u2014 le Parc olympique \u2014 et d'une reconnaissance planétaire de l'architecture et du design comme faits de culture et de développement, il est réjouissant de voir des personnes redonner aux architectes par ce slogan, une place semblable à celles que donnent des cités millénaires à leurs guildes, leurs métiers et leurs ateliers vivants.Cependant, il serait bien plus souhaitable que l'acte d'architecture, dans ce qu'il explore comme ce qu'il bâtit comme legs, soit le plus répandu possible plutôt que de se voir cantonné à un territoire comme un animal exotique à sa cage dans une foire.Le quartier Marconi-Alexandra a son propre génie auquel, aujourd'hui, participent les interventions surprenantes de quelques architectes talentueux.Dispersées sur cette trame insolite ponctuée de quelques 125 poteaux de services publics en bois d'une verticalité aléatoire plantés dans les trottoirs, ces créations renforcent le secteur et son génie.Tout comme la sculpturale maison Coloniale, angle Coloniale et Marianne, renforça l'identité culturelle du Plateau.S'il n'y avait qu'elles surtout le territoire, ce quartier deviendrait un quartier neuf et daté.Montréal ne manque pas de secteurs et de sites comme Marconi-Alexandra où il faut encourager l'exploration architecturale en lien avec les gens et le génie du lieu, bien au-delà de l'éphémère appellation publicitaire.Car l'espace de l'architecture, c'est bien la ville tout entière. ET S\u2019IL EXISTAIT UN CIMENT PERMETTANT DE RÉDUIRE LES ÉMISSIONS DE C02 AUTANT QUE SI ON RETIRAIT 172 000 AUTOS DE LA CIRCULATION PAR ANNÉE?Ce ciment existe et il s\u2019appelle Contempra.Pour en savoir plus, visitez www.ciment.ca/contempra e '/ i * I ¦ Canadienne\u2019 yt .*¦.\tduCiment '\t\", \u2022\t'\t; :.,A . / A t \\ V Î Li -1 .1 iV c®ntemprq le béton.génial! .eéiissé < *«V Mil .- ; \t NATHAN GODLOVITCH, ARCHITECTE LE 191, RUE SAINT-ZOTIQUE OUEST Beverly Monk, thérapeute et artiste, et Nathan Godlovitch, architecte diplômé de McGill en 1982, habitent Marconi-Alexandra au sens plein du terme.Ils y ont bâti la maison que Nathan a conçue, mais en outre, ils y ont tissé des liens et le sort du voisinage leur tient à cœur.Pourtant, il y a quelques années, lorsqu'ils décident de chercher où bâtir, ils s'orientent vers le Sud-Ouest de Montréal, Pointe-Saint-Charles, le Village Gay, Villeray, etc.Fait révélateur de la longue «invisibilité» de Marconi, ils ne pensent pas à chercher de ce côté.Pourtant, le cabinet de thérapie de Beverly se trouve à deux pas de là, près du marché Jean-Talon.En 2006 un ami artiste du Mile End leur suggère de regarder dans cette direction.Ce n'est pas très joli, leur dit-il, mais il y a des lots vacants et quelque chose bouge.Ils achètent, en 2007, une propriété à l'histoire compliquée.La petite maison d'un seul niveau a d'abord été convertie en fabrique de saucisses.Fermée pour insalubrité.Recyclée en atelier de soudure avec addition, à l'arrière, d'une rallonge en blocs de béton.Ces bricolages ad hoc réalisés sans beaucoup modifier ni entretenir la maison d'origine, le tout est en très mauvais état : on voit le jour à la jonction des deux parties.Nathan Godlovitch aurait volontiers conservé des traces de cette ruine, mais l'ingénieur du projet l'en dissuade.Les murs sont instables, les fondations insuffisantes, pratiquement rien n'est récupérable.Il s'agira donc d'une insertion dans un es- » Photos : Jean-H.Mercier pace typique de 25 par 80 pieds, la construction à parement de brique sera, pour l'essentiel, conventionnelle, mais les plans s'éloignent de la typologie «montréalaise».Le couple veut un volume ouvert sur deux niveaux, un espace extérieur intime, isolé de l'activité de la rue, enfin chose rare dans le logement typique des quartiers centraux de Montréal, de la lumière jusqu'au centre de la maison.Plutôt que de créer le volume en hauteur entre étage et rez-de-chaussée, l'architecte choisit d'ouvrir ce dernier vers le sous-sol à l'arrière du bâtiment.En outre, il fait creuser la cour arrière suivant une pente qui, partant du niveau du sol environnant au fond du terrain, descend jusqu'au niveau du sous-sol où se trouvent l'atelier d'artiste de1 Beverly et l'atelier d'architecte de Nathan.Ainsi «déchaussé», l'arrière de la maison est éclairé, vers le nord par deux niveaux de fenestration.À l'étage, plutôt que d'occuper toute la surface disponible, le plan en U entoure, sur trois côtés, une petite terrasse qui assure l'éclairage naturel des pièces de l'étage et procure l'espace extérieur isolé évoqué plus haut.Le quatrième côté (est) de cette terrasse est fermé par le mur mitoyen le long duquel court un puits de lumière qui éclaire la cuisine située en dessous.Au rez-de-chaussée, cette cuisine abondamment éclairée, occupe la moitié est de la maison.Encadrée par deux éléments forts, la brique apparente du mitoyen et un massif de béton fcptadia p Enfn.desŒ ta élût triyelt ou na pas i fe:seulei .essentiel, ci ¦pis P aigle, d une cons! misquelqi si) JIim] deMontréal (esJÉesi |iidteti i ¦mille. wm f>.¦' .3* ._ À \\ ï MUSÉUM L'ITINÉRAIRE D'UN BLOC DE MARBRE LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL PAVILLON D'ART QUÉBÉCOIS ET CANADIEN CLAIRE ET MARC BOURGIE Matthieu Geoffrion, architecte Architecture Provencher Roy + associés architectes Direction de projet Gesvel inc.Entrepreneur général / gestion de construction Pomerleau Inc Restauration de l'enveloppe de l'église DFS Architecture + Design Structure Nicolet Chartrand Knoll Limitée Électromécanique Énerpro et Le Groupe Conseil Berman inc.Intégration technologique et scénographique GO multimédia Acoustique Legault & Davidson - c nr
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