ARQ, 1 février 2012, Février
[" ARCHITECTURE-QUEBEC L'I D E I ! .BMP m FÉVRIER 2012 -.1 VECUE « .j'r IS> - np 7\u201cl MM SÉRIE OVERTURE PORTE PLIANTE COULISSANTE PAR ROYAL UNE BEAUTÉ À TOUTE ÉPREUVE Des volets souciés pour une plus grande étanchéité à l'eau et à l'air Des profilés de PVC renforcés de métal pour une construction de haute qualité Conçue pour des unités scellées de double et triple vitrages Un rendement thermique jusqu'à R6 répondant aux exigences ENERGY STAR® pour une efficacité énergétique supérieure Un vaste choix d'applications et de configurations d'ouverture Produit Coup de coeur Événement Bâtiment Montréal 2011 royalplast.ca ROYAL Produits de bâtiment Woodbridge : 1.888.339,9085 I Terrebonne : 1.866.777.1210 I ! S S i « 4 \u2022 I \u2022r 111 a > 111 www.royalplast.ca LE SOMMA RE ARCHITECTURE-QUEBEC Page couverture : croquis conceptuel et photo de la chapelle de l'Abbaye de Val Notre-Dame Pierre Thibault, architecte.Voir l'article en page 16 3 ÉDITORIAL LES INTERLOCUTEURS Pierre Boyer-Mercier LA BIBLIOTHEQUE DE CHATEAUGUAY Elizabeth Critchley-Caron LA BIBLIOTHEQUE FELIX-LECLERC Simon D.Bergeron LE THEATRE DES DEUX RIVES Magalie Meunier L\u2019ABBAYE VAL NOTRE-DAME Camille Crossman LA FACULTE DE L'AMENAGEMENT David Grenier LE CONCOURS INTERNATIONAL D\u2019IDEES YUL-MTL Philippe Poullaouec-Gonidec & Sylvain Paquette JEAN-MARIE ROY, ARCHITECTE, 1925-201 1 François Giraldeau Éditeur : Pierre Boyer-Mercier.Membres fondateurs de la revue : Pierre Boyer-Mercier, Pierre Beaupré, Jean-Louis Robillard et Jean-H.Mercier.Comité de rédaction: Pierre Boyer-Mercier, rédacteur en chef ; Jonathan Cha, Yves Deschamps.Production graphique : Cûpilia design inc./ Directeur artistique : Jean-H.Mercier.Représentants publicitaires (Sales Representatives) : SLA Communication (Louise Lussier, poste 223).Montréal : 32, de Matagaml, Blainville, Québec, J7B 1W2/Téléphone : (514) 747-0047/Télécopieur : (450) 434-0051 / Sans frais (Toll Free) : 1-888-547-0047.La revue ARQ est distribuée à tous les membres et stagiaires de L'Ordre des architectes du Québec, aux membres de I'Association professionnelle des Designers d'intérieur du Québec et aux étudiants en architecture et en design d'intérieur au Québec.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec et Bibliothèque nationale du Canada.ISSN : 1203-1488.© COpilia design inc : Les articles qui paraissent dans ARQ sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.Envois de publications canadiennes : contrat de vente #40037429.La revue ARQ est publiée quatre fois l\u2019an par Cûpilia design inc.Les changements d'adresse et les demandes d'abonnement doivent être adressés à : Cûpilia design inc., 21760,4e avenue, Saint-Georges, Québec, G5Y 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ce sont les forces tonifiantes des aspirations intérieures à la poursuite d'un concept fort qui agissent.Suivent les omniprésents défis extérieurs qui viennent des maîtres d'ouvrage, des diverses conditions de la commande ou encore des autres professionnels du projet.Et, de plus en plus, comme le démontre la pratique actuelle, l'architecte se trouve souvent seul à défendre ses idées au sein de cette nouvelle complexité qui se profile à l'apparition d'expertises de tous ordres qui se greffent au projet.Et, puisqu'il ne procède pas comme ceux qui sont maintenant armés des «sciences de l'action» à quoi la crédibilité de son projet tient-elle?Alors que chacun y va de ses incontournables priorités, est-il toujours possible de résister à toutes ces forces qui tentent de «défigurer» une idée qui n'a pas encore tout son poids?Qu'en reste-t-il à la fin quand on sait que cette première synthèse dont il voudrait conserver toute la « pureté» provient, pour la plupart du temps, du mariage d'un ensemble de connaissances de nature intuitive, acquises au fil du temps, avec les conditions particulières du projet lui-même.Une réponse à cette question pourrait bien se résumer dans la citation de Donald A.Schôn**«ltseems right to say that our knowing is in our action».Ainsi, nous dit-il, même s'il ne lui est pas toujours possible de recourir à des raisonnements explicites sur ses actions, l'architecte sait souvent d'instinct qu'il peut déjà porter un jugement qualitatif sur la cohérence de son projet lorsqu'il le fonde sur une idée forte.Alors comment cette idée, pour les projets que nous présenterons dans les pages qui suivent, a-t-elle jailli dans son esprit?À cet effet, nous avons choisi quatre projets lauréats qui ont été réalisés par des architectes dans le cadre de concours publics au Québec afin d'en connaître, dans un premier temps, les origines conceptuelles.Comment s'est profilée la première expression de cohérence du projet?Et, dans un deuxième temps, comment les intentions conceptuelles du projet ont été perçues voire vécues par les usagers de ces bâtiments ?Quatre projets de quatre architectes qui nous feront connaître quatre commencements tout à fait différents : la mise en abîme d'une typologie par Annie Lebel de In Situ, le contexte comme opportunité pour un projet par Anne Carrier, la présence du minéral et du végétal pour Manon Asselin et Katsuhiro Yamazaki de l'atelier TAG et le dialogue avec l'usager et le contexte dans le temps de Pierre Thibault.Nous passerons rapidement sur les conditions «concrètes» de la réalisation c'est-à-dire sur les conditions parfois conflictuelles de chantier auxquels ces architectes ont dû faire face à différents degrés et où surviennent des problèmes de tous ordres.Nous y reviendrons cependant aux seules exceptions où ces conditions auraient influé de manière significative sur le résultat anticipé.LES INTERLOCUTEURS Mais au bout du compte, une fois terminée la guerre des tranchées, selon quels critères pouvons-nous statuer pour évaluer la réussite d'un projet?Nous poserons d'abord la question aux architectes que nous inviterons, dans un «dialogue» avec eux-mêmes, à faire un exercice d'auto-évaluation critique (pour ceux qui y consentent), tant sur les «manques» que sur les «réussites» de leur réalisation.Mis à part cet exercice d'auto-évaluation, quels sont les critères extérieurs généralement utilisés pour évaluer la réussite d'une réalisation architecturale?Chacun peut y aller de son point de vue à cet égard.Tout dépend de la finalité de la mission à accomplir.Un projet peut être «réussi» lorsque ses objectifs concrets sont atteints : réponse adéquate au programme, respect des budgets et des échéanciers, etc.Un projet peut être réussi s'il est acclamé par les critiques, s'il est à l'avant-garde de l'art de l'architecture, s'il «révèle» le lieu, s'il fait évoluer une typologie, etc.Mais si on s'interroge par contre sur l'architecture en tant que métalangue c'est-à-dire en tant que mode de communication des architectes pour transmettre une idée (une intention) à un acteur, l'usager en l'occurrence, qui, lui, procède d'une logique différente et que l'on prenne, cette fois-ci, cet usager comme un des critères de réussite ou d'échec, qu'en est-il de la transmission de cette idée mise de l'avant par l'architecte?En supposant que la plupart des architectes visualisent en amont l'actualisation de leurs intentions, ces intentions sont-elles décodées (même intuitivement) comme telles par l'usager ou tombent-t-elles dans l'oreille d'un sourd ?À quel degré «passe» le message?L'architecte a-t-il vraiment réussi son pari?C'est là la question que nous poserons à ceux qui vivent dans le « monde » des architectes.JEAN-MARIE ROY Un géant auquel nous avons consacré une monographie (avril 1987) nous a quitté cet automne.Jean-Marie Roy architecte et esthète représentait, pour de nombreuses générations, l'archétype de l'architecte.Combien nous avons admiré son travail durant toutes ces années.Récipiendaire de la médaille du mérite de l'Ordre des Architectes du Québec en 1989, il a obtenu plusieurs prix pour l'excellence de son travail à l'agence Gauthier, Guité, Roy de Québec.Nous lui rendons un hommage bien mérité en lui consacrant quelques pages à la fin de ce numéro.* Prost, Robert, Nouvelles dynamiques entre la maîtrise d'ouvrage et la maîtrise d\u2019oeuvre, Maîtres d'ouvrage, maîtres d'œuvre et entreprises.De nouveaux enjeux pour les pratiques du projet.Éditions Eyrolles, 1992 ** Schôn, Donald A.The reflective practitioner.How professionals think in action.Basic books inc 1982 LA BIBLIOTHEQUE DE CHATEAUGUAY ATELIER TAG ARCHITECTES Elizabeth Critchley-Caron, assistante de recherche au l.e.a.p.La Ville de Châteauguay lançait en 2001 un concours pour remédier aux problèmes d'accessibilité et d'entreposage des volumes de la bibliothèque existante.Pas moins de 60 concurrents proposèrent leur candidature dont l'équipe lauréate de l'atelier TAG en consortium avec les architectes Jodoin Lamarre Pratte et associés architectes.Pour l'atelier TAG, le projet, qu'il arrive sous la forme d'un concours ou sous toute autre forme, se présente d'abord comme un moment d'exploration, de développement et de découverte de nouvelles techniques constructives, de nouveaux matériaux et de nouveaux savoir-faire.Et, du même coup, au début de sa genèse, il devient aussi une occasion de remise en question du programme.Le projet de la bibliothèque de Châteauguay ne fera donc pas exception à cette méthode de travail et reflétera avec fidélité le processus de conception qui caractérise la pratique de Manon Asselin et de Katsuhiro Yamasaki.la réalité matérielle comme principe d'idéation Suite au studio expérimental de recherche sur la matière que ces deux architectes ont monté à titre de professeurs invités à l'École d'architecture de l'Université McGill, leur intérêt pour la construction paraît tout-à-fait légitime.Leur architecture se présente donc a priori comme un corps matériel, physique et palpable, une notion qui se trouve à la base même de la formation de leurs idées lors de la genèse du projet.Cette préoccupation de la façon dont sera construit le projet précède toute autre réflexion comme celle qui porte sur la forme elle-même du bâtiment : pour ces deux architectes, la matière et la pensée constructive sont prédominantes.C'est ainsi que les dessins techniques qui apparaissent tôt dans leur processus d'idéation alimenteront leur réflexion de la conception à la réalisation du projet.Cette construction sera tout d'abord démontrée au moyen d'un outil analogique, la maquette.En tant qu'outil de communication, cette maquette facilitera le rapport à la réalité ultérieure de l'objet architectural lui-même entre tous les intervenants du projet : en commençant par les membres de l'agence jusqu'aux divers corps de métiers qui se présenteront Pen que sur le chantier.Elle se présente donc à la fois comme un instru ment de communication et de conception qui permet, à tous justement les intervenants, la possibilité d'interactions dans un procès-! («Imitée sus à caractère démocratique.(6,9) (iléons (es cioqu transpc kiion £ les prémisses de la bibliothèque de châteauguay C'est donc en imaginant une pierre levée que naquit le jirontrei concept de la bibliothèque de Châteauguay : la matière et l'intention architecturale coïncidant dans un même moment, f;;*j sans pour autant que soit précisée toute autre forme de spa- pjqueme tialité.Cette volonté de faire léviter la pierre partait d'un dé (êd*, sir d'une continuité spatiale entre la ville d'un côté et le parc municipal de petite taille de l'autre (1).La pierre conférait uneH^entsui référence tactile au bâtiment avec son contexte historique ^ plus qu'avec son contexte immédiat de maçonnerie de brique : un rapport dans le temps avec son héritage régional de construction en pierres des champs qui s'inscrivait, parallèlement, dans un contexte de durabilité et de valorisation d'un équipement public.Cette masse de pierre représentait par analogie un large contenant de livres.Le vide du dessous, invitant, s'ouvrant à une réévaluation et à l'addition d'espaces programmatiques flexibles, conférait à la bibliothèque une plus grande ouverture aux activités communautaires.En plus de sa fonction de simple bibliothèque municipale, les architectes aspiraient à la création, en ces lieux, d'un véritable rassembleur social.Une plus-value pour cette typologie de bâtiment qui par surcroît devenait un lieu symbolique au sein de la ville.Le soulèvement du bâtiment minimise son empreinte sur le site et dégage l'espace exigu du parc d'implantation où se tenaient déjà, durant la période estivale divers évènements, Les architectes ont pris le parti d'articuler la bibliothèque autour de cet espace vert.Le bâtiment se présente en toile de fond dans cet amphithéâtre naturel.(7) lues s swam Mints «monta ta*4f>feW'e levée1 petit transparence C-ù ZS / igjtie*>*de 'v&r&trre Coupe AA 7.Du papier à la réalité : une mutation de l'expression formelle de la pierre levée allant d'une masse vers la figure du bandeau.2.\tLa découverte de la plasticité du béton préfabriqué pendant les recherches exécutées à même la phase d'exécution.3.\tUn point de vue de la réalité qui, selon les architectes, représente le mieux l'idée originelle de la Bibliothèque.4.\tUn rapport tangible avec la réalité comme inspiration et ce, au tout début du processus de conception.ARQ, ARCHITECTURE-QUÉBEC FÉVRIER 2012 ¦aï i! K», iet,àto« «np:® |uoy naquit 1^ rafej e det» -gicnalas pais* atiosoJ e un larqe ouvranti imatiaud nde oinff iondj iraiental» wait** ¦eintesl tjonoit* Ml de l'idéation à la réalisation / les permutations Bien que toujours identifiable dans la réalisation de la bibliothèque, l'idée originelle de la pierre levée a subi certains ajustements au cours de la genèse du projet lorsqu'elle a été confrontée aux aspects plus pragmatiques de la réalité.De cette idée originelle dont les premières traces sont de nature orale ou écrite et qui s'est transposée sous forme d'un des rares croquis qui illustre l'idée originale du projet.Le croquis (1) montre un volume ouvert vers l'arrière en dialogue avec le parc en contraste avec la façade opaque en pierre qui donne iur la rue.Lors de la deuxième phase du concours, cette masse opaque montre des ouvertures, telles des chantepleures hors d'échelle, mais conserve tout de même son apparence d'opacité.(5) Une masse qui, en raison de la présence du stationnement sur l'avant du site, ne tire aucun bénéfice à s'ouvrir davantage.du langage technique à la concrétisation, la transposition Puisqu'au départ les dessins de l'atelier t.a.g.sont élaborés en fonction de la réalité constructive du projet et que le processus exploratoire s'accompagne tout au long d'une connaissance de la technique et de la matière qu'ils emploieront, la bibliothèque a suivi tout naturellement son cours jusqu'aux plans d'exécution et pendant le chantier.Cette bibliothèque aura .permis aux architectes de découvrir la convivialité du béton préfabriqué : la possibilité de former des pièces gigantesques sans joints butés (2) qui semblent se plier comme du papier.Une technique qui a permis d'optimiser l'expression architecturale avec une précision insoupçonnée.entre image et réalité Manon Asselin et Katsuhiro Yamasaki, de leur propre aveu, ont sous-estimé l'importance de l'éclairage et du mobilier lors de la conception de la bibliothèque.Des restrictions budgétaires les auront aussi contraints à rabaisser quelques plafonds.Comment réagissent les usagers au contact avec le bâtiment?Questionnés à cet effet sur leur expérience du lieu, ils reconnaissent d'emblée les intentions des architectes : celle en premier lieu de proposer une nouvelle typologie de bibliothèque municipale à caractère communautaire.S'ils ne parviennent pas à lire à premier abord la nature programmatique du bâtiment, c'est en raison de la figure imposante et aveugle de la façade.Ce sentiment d'incertitude par rapport à sa nature, ils le conservent même jusqu'à l'intérieur où n'apparaît pas, séance tenante, la fonction que le bâtiment abrite : traditionnellement confrontés dès l'entrée aux rayonnages de livres qui se trouvent maintenant à l'étage, les usagers sont plutôt dirigés vers l'espace public ouvert sur le parc.Ici la fonction publique d'espace de regroupement prime sur le reste.L'espace intérieur du bas accueille quotidiennement des habitués qui viennent s'y installer, comme on le ferait sur un banc de parc, pour y feuilleter des magasines ou pour naviguer sur Internet.L'impression de continuité intérieure-extérieure souhaitée par les architectes s'actualise.La remise en question de la typologie de la bibliothèque s'est traduite par la volonté des architectes de s'éloigner de l'ambiance statique, austère et silencieuse habituelle.En créant des espaces ouverts et dynamiques, ils auront toutefois provoqué certains inconforts chez certains usagers : l'emplacement bruyant du «coin jeunesse» au-dessus de l'espace de consultation dérange ces usagers mais la plupart d\u2019entre eux, et surtout les employés de la bibliothèque, apprécient le dynamisme et la vitalité de cette disposition qui contribue grandement à l'animation du lieu.La diversité des lieux de lecture qui créent des interactions variées avec l'extérieur sont particulièrement affectionnés par les usagers.L'appropriation de ces espaces par les habitués en est convaincante.Les aires de lecture individuelles qui se regroupent au bout de clairières de lumière que permettent les ouvertures dans la masse de livres créent diverses ambiances tout en maintenant une relation constante avec le paysage environnant.y, \u2022 -\tJ- * - c'u' Ç v '¦« «W gn; '¦« «W gn; \u2022*\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .
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