Leadership Montréal = Leadership Montréal, 1 octobre 1998, Français
eg?, ¦ : ’ ' ' Publié par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain Octobre 1998 Volume 1 numéro 8 LE CYBERTR1BUNAL.VOUS CONNAISSEZ ?à lire page 3 Montréal TechnoVision poursuit son travail de mobilisation de la communauté autour de projets bénéfiques pour Montréal pôle technologique Montréal TechnoVision .6 PROFIL L'ÉDUCATION, LA SANTÉ ET LES AFFAIRES : LE TRIANGLE DE LA REUSSITE LES PRIORITÉS DU NOUVEAU PRÉSIDENT, DAVID McAUSLAND Par Eileen Murphy Le comité Travailleurs autonomes et micro-entreprises en action.même l'été.Lancement du programme le 6 octobre Le comité Travailleurs.AGENDA Cahier à conserver pour consultation 4 Index forum - suite partenaires cahier activités POUR VOUS ABONNER MONTRÉAL.Il vous suffit de devenir membre de la Chambre de commerce du Mc mtréal métropolitain.Cette adhésion fera de vous un participant au Réseau du leadership métropolitain puisque vous deviendrez du même coup membre du World Trade Centre Montréal et de l’Institut du commerce électronique du Québec.Pour faire d’une pierre quatre coups.et être au coeur de l’économie de la Métropole, appelez le (514) 871-4000, poste 4067 JOIGNEZ LES LEADERS ! avid McAusland a assumé les fonctions de président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain le 24 septembre.Ayant siégé pendant deux ans à notre conseil d’administration, il est familier avec les questions cruciales auxquelles la Chambre s’intéresse de près, par le biais de ses comités, de son action auprès des gouvernements et de son engagement dans la communauté.Sa priorité, c’est la convergence et l’action commune des forces vives de l’éducation, de la santé et des affaires.«Nous devons créer un lien entre les compétences de l’entrepreneuriat et la connaissance.Je suis convaincu que la Chambre peut être le catalyseur de cette synergie vitale.Plutôt que de se confiner dans leur solitude, ces trois secteurs doivent se rapprocher pour travailler de concert», déclare David McAusland.HMH ¥ ¦"* i r.-.r 1 M.McAusland est profondément enraciné à Montréal.Il a obtenu son diplôme de droit à l’Université McGill; en 1978, il devenait membre du Barreau.Cette même année, il a fait ses débuts comme avocat dans le cabinet Byers Casgrain où il occupe maintenant le poste d’associé principal.On le considère comme l’un des meilleurs avocats en finance et en fusions et acquisitions d’entreprises au Québec.Il a participé à quelques-unes des batailles de prise de contrôle les plus médiatisées au Canada et de nombreux conseils d’administration ont fréquemment recours à son expertise sur des questions de régie d’entreprise et de relations FORUM , „ DE BONS COUPS.DE TELEPHONE À MONTRÉAL LES CENTRES D'APPELS S'ORIENTENT VERS UNE CROISSANCE DE 20 À 30 % Par Eileen Murphy u’ont en commun Air France et Hewlett-Packard ?Les deux ont installé leur centre d’appels à Montréal.Bien que ce domaine très fertile demeure méconnu, c’est pour Montréal un volcan prêt à s’éveiller, une mine de nouveaux emplois, un trésor de nouvelles possibilités qui s’ouvrent et qui ne demandent qu’à être cueillies.On estime que le Québec compte actuellement quelque 40 000 agents de centres d’appels et que leur nombre s’accroît au rythme annuel de 20 à 30 %, selon une étude d’Emploi-Québec (janvier 1998).Cela indique que de 8 000 à 12 000 nouveaux emplois sont créés annuellement.Les centres de transactions des années 90 sont devenus des passerelles entre les clients et les entreprises.Dans de nombreux domaines, depuis le service à la clientèle jusqu'aux centres de réservations, en passant par les services d’assistance, les centres d'appels ont prouvé leur utilité.Avec un ratio de ventes de 4 à 8 %, les centres d’appels sont des centres de profit.Au Québec, la main-d’oeuvre qualifiée ainsi que les infrastructures de télécommunications sont disponibles à un coût avantageux.Cela explique probablement pourquoi 25 à 30 % des centres d’appels canadiens sont au Québec, selon VISION Québec, une entreprise qui propose des solutions globales pour créer de nouveaux centres d’appels.Qui pense centres d’appels, pense bureaux de service à la clientèle, ventes téléphoniques, numéros 1-800, agents de soutien technique, bureaux de réservations et centrales d’urgence 911.En fait, les centres d’appels, c’est tout cela.Et, bien souvent, des entreprises ont un centre d’appels sans même s’en rendre compte.En fait, on en dénombre environ 100 000 en Amérique du Nord.Suite, page 2 Leadership Montréal Octobre 1998 Photo : Jean-René Archambault forum LES CENTRES D'APPELS Suite de la page 1 Ils sont un élément crucial des stratégies d’entreprises désireuses d’améliorer leur service autant que de susciter et d’entretenir des relations harmonieuses avec la clientèle.Gela permet à l’entre- Chronicle Canada, est alimentée par la nécessité d’offrir aux clients un service de qualité, de faire face à des impératifs concurrentiels de réduction des coûts, d’accroître les chiffres d’affaires et (ressources humaines, équipements, télécommunications et taxes) Villes Montréal Boston New York Chicago Los Angeles Total 5 250 000 $ 6 162 000 $ 6 942 000 $ 6 076 000 $ 6 286 000 $ Écart avec Montréal, en % 0% 17,4 % 32,3 % 15,8 % 19,8 % Source : Consultants en management KPMG, juin 1995 Si vous êtes responsable d'un centre d'appels, appelez au centre d'appels de notre centre de formation pour centres d'appels Pour optimiser le rendement de vous savez quoi, demandez aux spécialistes des Services professionnels en centres d'appels de vous aider à évaluer vos besoins.• Planification • Formation de personnel • Organisation du travail • Conseil en gestion de rendement • Support technologique Ils sauront vous conseiller.1 800 361-8717 En affaires, il n'y a que des solutions.prise d’améliorer son service, ce qui, en bout de ligne, se reflète dans sa rentabilité.Le Gartner Group prévoit qu’en 1998, les besoins d’équipement des centres d’appels vont s’accroître de 50 % par rapport à 1997.Puis cette expansion va ralentir en 1999 et en 2000, sous l’effet d’une «baisse de la demande d’équipements de mise à niveau pour la conformité à l’an 2000, plutôt qu’en raison d’un quelconque essoufflement du marché.Dès 2001, l’impact de l’an 2000 aura été absorbé et le marché va reprendre une courbe de croissance annuelle de 10 %.» • I ii centre d'appels, c'est une équipe de iHirsonncs qui rej il une com- pagnie.Elles sont à même de donner des réponses sur-le-champ: elles sont, pour le client, la porte d’entrée vers la compagnie.déclare Claude Rousseau, vice-président.service à la clientèle et centres d'appels.Bell Canada.M.Claude Rousseau, vice-président, service à la clientèle et centres d’appels, Bell Canada Les entreprises veulent de plus en plus se prévaloir de cette manière écono- mique et efficace de desservir leur clientèle.Ainsi, la croissance phénoménale de ce secteur en émergence, selon le magazine Call Centre d’améliorer les marges brutes d’autofinancement.À ces besoins s’ajoutent l’explosion de la gamme de possibilités offertes par les technologies de l’information, la poursuite d’une réduction des coûts de télécommunications et d’informatisation et l’évolution de l’économie planétaire.Enfin, dans un monde de «transactions rapides», les individus ont moins de temps disponible et demandent toujours plus d’attention, de service, d’information et d’aide.Ils veulent du pratique.Et les centres d’appels répondent à ces besoins pressants.Vendre Montréal, ville d'appels VISION Québec est une entreprise privée fondée en 1997 à la suite du Sommet économique de Montréal, par la Caisse de dépôts, la FTQ, Desjardins et Bell.Son président et directeur général, Alain Riendeau, est investi d’une mission : vendre Montréal comme l’emplacement idéal de centres de traitement et de centres d’appels.Dès sa première année d’activité, VISION Québec a aidé cinq entreprises à s’ins- taller, ce qui a créé 800 emplois.À la fin de la deuxième année, l’organisme avait donné son appui à 12 sociétés, suscitant ainsi 3 000 emplois.Pour sa cinquième année, il vise à atteindre le nombre de 5 000 emplois, un objectif que VISION Québec est en voie d’atteindre.Dans sa croisade de création d’emplois, Alain Riendeau sillonne l’Amérique; il annonce dans de nombreuses publications et les entreprises recherchant de l’aide pour installer leurs centres l’appellent.Parmi celles-ci, Fair Group, de Vancouver, qui a un contrat exclusif avec Eaton pour l’entretien ménager de ses magasins.«Ils ont ouvert leur centre d’appels à Montréal avec 68 agents, explique Alain Riendeau, puis sont passés à 130 et, d’ici un an, ils comptent ajouter encore 200 emplois.» En moyenne, le centre enregistre chaque mois 20 000 appels «inbound» et 500 000 «outbound», selon le jargon du métier.«Les premiers centres d’appels ont été confrontés à une pénurie de personnel qualifié.En venant s’installer à Montréal, ce problème a été résolu grâce à l’abondance de la main-d’oeuvre.Nous y avons trouvé des personnes bien formées, expérimentées, enthousiastes et loyales.À Vancouver, Toronto et Ottawa, nous étions confrontés à un taux de rotation du personnel vraiment problématique, alors qu’à Montréal, il demeure extrêmement bas.La productivité est élevée et l’absentéisme minime, ce qui crée une situation où tout le monde sort gagnant», explique le président de Fair Group, Albert Fairclough.La vraie raison : cimenter des relations avec les clients Les clients se détournent d’une compagnie lorsqu’ils n’obtiennent plus ce qu’ils veulent.Or, c’est une question de recevoir de l’attention, plutôt qu’une affaire de prix, dit-on à Call Centre Enterprises et The Forum Group.Le «piètre service» éloigne 45 % des clients, et le «manque d’attention», 20 %.Seulement, 15 % des clients vont ailleurs pour profiter de coûts moindres, 15 % pour obtenir une meilleure qualité et 5 % pour des raisons non spécifiées.Comment les clients satisfaits et les insatisfaits se comportent-ils ?Les premiers en parlent à huit personnes; les autres s’en plaignent auprès de 16 personnes.Les clients très satisfaits sont six fois plus loyaux que ceux qui sont simplement satisfaits.Il en coûte sept fois plus cher pour recruter un nouveau client que pour en conserver un.Enfin, les clients Octobre 1998 Leadership Montréal 2 Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal partenaire LE CYBERTRIBUNAL.VOUS CONNAISSEZ ?ffilllilll gfi 5, Place Ville Marie Niveau plaza, bureau 12500 Montréal (Québec) H3B 4Y2 Tél.: (514) 871-4000 Télec.: (514) 871-1255 Site Web : www.ccmm.qc.ca Président David McAusland Éditeur délégué Françoy Roberge Rédactrice en chef Madeleine Murdock Assistante à la rédaction Eileen Murphy Secrétaire à la production et à la publicité Nicole Poisson Publicité Johanne Gagné Design et production Communication SRVA international inc.Impression Imprimeries Transcontinental inc./ Division Transmag Coût de l’abonnement 25 $ (10 numéros) taxes en sus ISSN 1480-4638 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada PROGRAMME DE FORMATION DE L'INSTITUT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE En juin dernier, le Centre de recherche en droit public (CRDP) de PUniversité de Montréal lançait sur l’inforoute, à titre expérimental, un site de prévention et de résolution de conflits reliés à l’Internet, le CyberTribunal.La circulation sur l’autoroute de l’information qui croît à une vitesse fulgurante et les transactions effectuées dans un environnement électronique contribuent à créer un nouveau lieu de conflits.Cependant, comme dans tous les domaines de la vie, la majorité des conflits se règlent entre les intéressés, mais pour l’infime portion qui doit avoir recours à une instance extérieure, il y a maintenant la cyberjustice.C’est dans une perspective expérimentale et grâce à une subvention du Fonds de l’autoroute de l’information (FAI) du gouvernement du Québec que ce projet est né - le premier du genre en langue française.Qu’il s’agisse de litiges concernant le commerce électronique, la liberté d’expression, l’atteinte à la vie privée, les droits d’auteur, les parties ayant un conflit né dans le cyberespace peuvent depuis peu, grâce à cet environnement particulier, avoir recours à un service en-ligne avantageux, gratuit et confidentiel.«Depuis quelques années, précise M.Pierre Trudel, professeur et chercheur au Centre de recherche en droit public de l’Université de Montréal, nous travaillons sur le commerce électronique et les dimensions juridiques de ce type d’échanges pour qu’il soit fiable et se fasse de façon sécuritaire.L’une des dimensions qui nous paraissait importante était la question des conflits et des moyens à développer, sur Internet et en dehors du processus judiciaire traditionnel, qui puissent aider à les régler et les empêcher d’être un obstacle au commerce électronique.» Monsieur Trudel insiste sur le fait que le CyberTribunal ne remplace pas les tribunaux traditionnels, quoi qu’il aide grandement à les désengorger en offrant une alternative aux internautes impliqués dans un différend et qui veulent bien se soumettre à un processus de médiation ou d’arbitrage.Après avoir entendu les parties, le médiateur bénévole affecté à la cause proposera une solution de compromis dans l’intérêt des deux.Dans le processus d’arbitrage, c’est un arbitre qui, après délibération, rendra une décision après avoir entendu la vision de chacun.Quelles lois s'appliquent ?L’une des caractéristiques de ce tribunal est de s’occuper de conflits qui naissent sur différents continents, donc dans des univers juridiques différents.Le médiateur affecté à une cause peut être professeur ou avocat et peut être choisi n’importe où dans le monde selon sa spécialité, la nature du conflit et les pays en cause dans le conflit.Il puisera alors dans le droit international et jugera la cause selon la loi qui lui paraît la plus proche du litige et la plus juste pour les parties.Sécuritaire le CyberTribunal ?Toutes les séances de médiation ont lieu sur l’Internet, sur un serveur spécialement réservé à cette fin : les parties et le médiateur ne se rencontrent jamais.Chacun a accès au site à l’aide d’un mot de passe et les échanges traitant de cette affaire ne sont accessibles qu’à eux .La sécurité est donc garantie.Octobre Novembre 6 Aspects techniques I : norme X12 et réaménagement 3 Technical aspects I: X12 Standards and mapping (en anglais) 7-6 Aspects techniques II : composantes et intégration aux systèmes d’information de gestion 4 - 5 Technical aspects II: components and integration to management information sytems (en anglais) 20 a.m.Le commerce électronique : une réalité de monde des affaires 16 p.m.(Québec) Introduction à l’EDI 20 p.m.Internet, intanet et extranet 17 (Québec) Implantation de l’EDI 21 a.m.Implantation de l’EDI financier (820) 18 (Québec) Aspects techniques I : norme X12 et réagencement 21 p.m.Implantation du préavis de livraison (856) 19 am.(Québec) Internet, intranet et extranet 22 a.m.Implantation de l’EDI sur Internet 19 p.m.(Québec) Implantation de l’EDI financier (820) 22 p.m.Introduction à la norme Edifact 24 a.m.Internet, intranet and extranet (en anglais) 27 p.m.Introduction to EDI (en anglais) 25 a.m.Implementing the advance ship notice (856) (en anglais) 28 Implementing EDI (en anglais) 25 p.m.Implementing EDI over th internet (en anglais) Information : (514) 288-3736 Combien cela coûte-t-il ?Le projet étant à l’étape expérimentale.Le service est offert gratuitement à tous les internautes et les entreprises qui vivent des conflits reliés à l’Internet et qui désirent soumettre leur cas.On songe à une façon de tarifer les services : possiblement une cotisation qui permettrait à ceux qui offrent des services ou des produits d’afficher un logo garantissant qu’advenant un conflit dans la transaction commerciale, ils accepteraient de s’en remettre au CyberTribunal.L'avenir du CyberTribunal «L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) -dont la mission est de favoriser le commerce - ainsi que d’autres organismes internationaux trouveraient utile de pouvoir compter sur des organismes pour arbitrer les conflits dans le cyberespace.Ils cherchent à se mettre d’accord sur la meilleure façon de réglementer l’Internet afin de favoriser le développement du commerce sur l’autoroute électronique et ils ont choisi le Cybertribunal comme une des expériences intéressantes pour organiser la réglementation dans le cyberespace», de dire M.Trudel qui est également optimiste quant à son avenir.«On aimerait que le CyberTribunal et d’autres organismes du même genre se forment en réseaux et que Montréal devienne la gare de triage qui soumettrait les cas litigieux à celui qui serait le plus susceptible de le résoudre.Même si notre expérience est encore jeune, Montréal est privilégiée du fait qu’on y travaille dans les deux systèmes juridiques, à la fois britannique et français.La vocation de Montréal s’inscrit donc tout à fait dans cette perspective et c’est dans ce contexte que l’Institut du commerce électronique (ICE) et le CRDP participent, les 8 et 9 octobre prochain, à l’exposition de l’OCDE sur le commerce électronique», précise M.Trudel.Le CyberTribunal se révèle donc une avenue fort intéressante et prometteuse.Au Centre de recherche en droit public, on veut le faire connaître dans les milieux d’affaires auprès des entreprises et des internautes susceptibles d’y avoir recours.Les services sont actuellement offerts en français et en anglais; ils seront offerts en espagnol dans le futur.Pour plus d’information sur le projet, le site Web est accessible à l’adresse http://www.cybertribunal.org.¦ NOUVEAU ! NOUVEAU ! LEADERSHIP MONTRÉAL OUVRE SES PAGES Les pages de Leadership Montréal vous sont désormais ouvertes pour la publication de vos petites annonces.Notre journal se révèle un excellent véhicule au moyen duquel vous pourrez rejoindre d’un coup le plus grand réseau de gens d’affaires de Montréal et de sa région.Confiez-nous vos : 1.- avis de nomination de cadres 2.- annonces d’achat ou de vente d’entreprises ou de produits 3.- annonces d’offres d’emploi disponibles 4.- annonces de recherche de dis tributeurs, ou autres.Pour obtenir la grille de tarifs, communiquer avec Réginald Godin.Tél.: (514) 871-4000, poste 4053 Télécopieur (514) 871-1255 Courriel : rgodin@ccmm.qc.ca P R E S T ESPACE Montréal, Laval, Trois-Rivières, Québec : Bureaux à louer de 300 pi2 à 55 000 pi2 1 800 463-5261 L’INDUSTRIELLE ALLIANCE COMPAGNIE D'ASSURANCE SURLAVIE Leadership Montréal 3 Octobre 1998 Suite de la page 1 LES PRIORITÉS DU NOUVEAU PRÉSIDENT.entre actionnaires.Aux yeux de David McAusland, Montréal représente le meilleur des mondes.La communauté des affaires est tissée d’un grand nombre d’individus brillants et la qualité de vie y est exceptionnelle.«Pour Montréal, la recette du succès consiste à savoir former et garder des individus hors pair, dans les bons secteurs.Malheureusement, les Montréalais sont presque passés maîtres dans l’art d’être leurs propres ennemis; nous devons nous concentrer sur les actifs dont nous disposons et sur ce qu’est Montréal aujourd’hui», précise-t-il.LE TEXTE QUI SUIT EST TIRÉ DU PROGRAMME DE DAVID McAUSLAND En ce qui concerne le thème de l'exercice 1998-1999.Cette année, j’insisterai sur un triangle que la conjoncture nous poussera à consolider, à renforcer et qui réunit nos forces vives : l’éducation, la santé et l’économie.Le triangle éducation, santé, affaires touche à tous les aspects de nos objectifs de développement.Voici comment : • L’éducation et la santé mobilisent, dans notre société, près de 50 % des dépenses publiques.Donc, puisqu’en moyenne, nous travaillons jusqu’à la troisième semaine de juillet uniquement pour payer nos impôts, au Québec, tout ce que nous gagnons jusqu’au 10 avril est investi dans l’éducation et la santé.• Les sommes investies dans ces deux secteurs représentent annuellement plus de 30 milliards de dollars au Québec.• En incluant l’industrie des médicaments et des produits naturels, qui exporte 80 % de sa production, le secteur de la santé constitue une activité économique de 10 milliards et plus dans la région métropolitaine.• Le domaine de l’éducation et de la formation est essentiel dans une société où 60 % des produits exportés proviennent de secteurs de haute technologie où la recherche représente en moyenne 8 % du chiffre d’affaires des entreprises.Les secteurs de pointe les plus dynamiques de notre économie reposent sur une étroite interaction entre éducation, recherche, commercialisation et exportation de produits à haute valeur ajoutée.Pour conserver et accroître notre avantage concurrentiel à l’échelle mondiale, nous devons encore raffiner la qualité de nos connaissances et de notre recherche.Nous devons aussi accentuer et rendre encore plus fonctionnels les liens entre les différents secteurs qui forment ce triangle productif.Nous devons démolir, jeter par terre les fausses cloisons qui font que, dans une société aussi petite et aussi interreliée par des besoins et des intérêts communs, nos penseurs et nos décideurs ne se parlent pas ou ne partagent pas les mêmes objectifs.Notre objectif à tous, c’est de garder ici et de multiplier les cerveaux solides; de garder ici des gens éclairés dont les connaissances permettront à notre société de faire face avec succès à tous les changements et à toutes les crises qui atteignent périodiquement les plus évoluées des sociétés.C’est aussi de développer et de conserver des créateurs d’actifs intellectuels, les plus précieux actifs pour les sociétés de demain.Dans les mois qui viennent, nous devrons ouvrir un véritable dialogue à ce sujet entre tous les partenaires privés et publics, institutions et entreprises appartenant au vaste secteur de la santé, celui sans doute où l’on trouve dans la région métropolitaine le plus important contingent de chercheurs et le plus grand nombre de laboratoires.Je vous propose cette année de vous joindre à nos efforts pour accroître la productivité, la richesse, le dynamisme de nos secteurs de l’éducation et de la santé en considérant que ces deux secteurs constituent des milieux économiques en eux-mêmes, tout en étant indispensables à une foule d’autres activités de nature économique ou industrielle.Par ailleurs, il y a, dans ce que j’appelle le triangle de la réussite, davantage que des occasions d’affaires, plus que des bases pour notre économie du savoir : il y a là des atouts qui sont indispensables à notre niveau de vie et à la capacité de Montréal d’attirer et de retenir des professionnels de haut niveau et des entreprises de taille mondiale.Au sujet de l'éducation.Cette année, nos universités devront faire face à des contraintes budgétaires considérables.Elles devront, plus que jamais, se réinventer et aussi créer des liens fonctionnels plus étroits avec les milieux d’affaires.Les milieux économiques, de leur côté, entendent investir davantage dans la formation afin d’assurer leur réussite future.Que ce soit au niveau secondaire, collégial ou universitaire, le milieu de l’éducation et le milieu des affaires sont voués à développer de nouveaux partenariats.Notre société a besoin de plus de professionnels diplômés dans des secteurs technologiques ou scientifiques.Notre société ne peut tolérer un taux de décrochage de 30 %.La Chambre tentera de contribuer à apporter des solutions à ces divers problèmes en animant des groupes de travail très actifs avec les universités et les collèges de la région métropolitaine.Elle continuera d’offrir ses prix d’excellence au secondaire, de reconnaître les meilleurs travaux de doctorat à l’université, et de promouvoir la lutte au décrochage par l’Opération retour à l’école.Évidemment, la qualité des ressources humaines est la base sur laquelle se construit tout cet édifice.Nos collèges et nos universités doivent former les professionnels dont nous avons besoin en nombre suffisant pour faire face à un marché où une surenchère nord-américaine attire beaucoup de nos meilleurs cerveaux.Donc, l’éducation et la formation se trouvent au cœur même de notre économie et les liens entre le monde économique et celui de l’éducation doivent être serrés, forts, constants, constructifs et harmonieux.Il faut bâtir cette réalité ensemble ! En ce qui concerne la santé.Dans le domaine de la santé, l’année qui commence sera cruciale pour la mise en œuvre de projets majeurs.Cette année, les deux centres hospitaliers universitaires de McGill et de Montréal mettront en œuvre des projets HARD La maîtrise des intangibles Depuis 1892 Avocats Agents de brevets et marques Protection des droits de propriété intellectuelle et droit des affaires 55 St-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 3X2 Téléphone : 98 ROBIC Fax : (514) 845 7874 ¦Igl considérables.Nous aurons à nous prononcer sur ces projets et à agir avec le milieu de la santé afin de les rendre le plus pertinent et productif possible pour notre collectivité.D’autres enjeux nous attendent dans le secteur de la santé, et nous devrons clarifier notre position face aux partenariats entre le privé et le public dans ce vaste secteur.Nous devrons aussi nous prononcer quant à l’ouverture au secteur privé de nouveaux champs d’intervention, afin de soulager et d’améliorer le secteur public.Le financement de la santé, la modernisation de nos institutions, la disponibilité d’équipements modernes de recherche exigent une utilisation concertée et judicieuse de toutes les ressources de notre société.L’an dernier, la Chambre a identifié les «quatre piliers de la croissance» sur lesquels nous devons diriger nos efforts pour faire de Montréal un centre urbain de catégorie mondiale.Ces «leviers de développement» sont le fruit d’un vaste consensus dans notre société.Ils définissent les paramètres d’une action de longue haleine pour les prochaines années.Ce sont : 1.Assurer la qualité des ressources humaines, donc celle de l’éducation, pour répondre aux exigences de l’économie du savoir.2.Assurer une formation scientifique de qualité et faire en sorte que les fruits de la recherche servent le développement de notre économie.3.Assurer que nos chercheurs et nos entreprises se développent en synergie avec les grands courants et les réseaux internationaux.4.Créer un environnement propice au développement économique par une fiscalité concurrentielle, des équipe- ments collectifs de qualité et une qualité de vie remarquable.5.Faire en sorte que la voix des milieux économiques ait plus d’impact sur notre évolution et notre discours collectif.En somme, que la réussite économique soit une valeur plus forte et plus influente dans notre société.¦ Leadership Montréal 4 Octobre 1998 Photo : Jean-René Archambault NOUVEAU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA CHAMBRE 1998-1999 Le nouveau conseil d’administration de la Chambre est entré en fonction le 24 septembre dernier.Composé de leaders des milieux économiques, et grâce à leur engagement bénévole, le conseil assure l’orientation globale des actions de la Chambre et constitue un lien constant entre notre organisme et son milieu.Durant toute une année, ils appuieront la Chambre dans ses prises de position; elle sera ainsi en excellente position pour exercer son leadership sur l’économie montréalaise.Le conseil 1998-1999 est composé comme suit : Président du conseil André D.Godbout Président Chamadolau inc.Président * David McAusland Associé directeur Byers Casgrain Premier vice-président * Pierre Laferrière Conseiller spécial en technologies de l’information auprès du président du conseil Téléglobe inc.Vice-présidentes * Monique Lefebvre Vice-présidente, Québec et Maritimes Ericsson Communications * Monique F.Leroux Première vice-présidente et directrice générale, Québec Groupe Financier Banque Royale * Monette Malewski Présidente Agences d’assurance M.Bacal inc.Trésorier * Normand Legault Président Grand Prix Fl du Canada Inc.* Luc Lacharité Vice-président exécutif Chambre de commerce du Montréal métropolitain Mlembres Louis Audet Président et chef de la direction Cogeco inc.Alain M.Bellemare Vice-président, Exploitation Pratt & Whitney Canada Suzanne Blanchet Présidente et chef de la direction Les Papiers Perkins limitée Michelle Courchesne Directeure générale Orchestre symphonique de Montréal Lili de Grandpré Vice-présidente Conseil en gestion Mercer limitée Rita Le de Santis Associée Goodman Phillips & Vineberg Denis Dionne Président Sofinov, Société financière d’innovation inc.Frank Ferlaino Président Groupe L’Oréal Guy Fréchette Associé directeur du bureau de Montréal Caron Bélanger Ernst & Young Norman Jaskolka Vice-président, planification corporative Le Groupe Aldo Terence J.Kerwin Directeur de produits, systèmes de contrôle Gestion des programmes CAE Électronique limitée Carroll L’Italien Président Socitété d’électrolyse et de chimie Alcan limitée Sylvie Lalande Première vice-présidente Communications et marché consommateurs, Québec Bell Canada Jean-Luc Landry Président Bolton Tremblay inc.André Marcheterre Président Merck Frosst Canada inc.Christine Marchildon Première vice-présidente Marketing, Vente et Réseau Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal Nick Photiades Vice-président adjoint, capital de risque Banque de développement du Canada Bernard Shapiro Principal et vice-chancelier Université McGill Michel Tosini Vice-président, exploitation CP Navigation Logistique (Amérique du Nord) William Tresham Premier vice-président, région de l’Est du Canada Société immobilière TrizecHahn Ltée * Membres du comité de direction partenaire £ppeü»MwEa®is À votre agenda Missions commerciales Banque mondiale et Banque interaméricaine de développement à Washington D.C.Le World Trade Centre Montréal (WTCM), en collaboration avec Équipe Canada, organise régulièrement des missions commerciales auprès des Institutions financières internationales (IFI), lesquelles offrent des occasions d’affaires intéressantes pour les entreprises québécoises.Qu’est-ce que les institutions financières internationales ?Les institutions financières internationales (IFI), dont font partie la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement, ont pour objectif de venir en aide aux pays en émergence qui en font la demande afin de les appuyer dans leur développement économique.En contribuant au progrès et à l’expansion des marchés de ces pays, les IFI cherchent à améliorer les conditions sociales de tous les pays du monde et à en élever le niveau de vie, en particulier celui des pays en voie de développement.Les IFI comptent actuellement 436 membes incluant des institutions et des pays, dont le Canada, et regroupent les banques suivantes : ¦ la Banque africaine de développement ¦ la Banque asiatique de développement ¦ la Banque européenne pour la reconstruction et le développement • la Banque mondiale ¦ la Société financière internationale, et ¦ le Programme des Nations-Unies pour le développement Les IFI financent plus de 2 500 projets, dans une vingtaine de secteurs d’activité différents.Ces contrats totalisent plus de 40 milliards de $ US par année à l’appui des activités de développement.En 1997, la Banque mondiale à elle seule a consenti plus de 22,5 milliards de $ US de prêts, dont la moitié était destinée à l’obtention de produits et services provenant de fournisseurs basés à l’extérieur des pays emprunteurs, ce qui a généré d’excellentes occasions d’affaires pour tous les exportateurs, notamment les exportateurs canadiens.Pourquoi des missions commerciales auprès des IFI ?Ces missions commerciales ont comme objectif d’aider les entreprises québécoises à accroître leurs opportunités d’affaires par la mise en relation des décideurs avec des spécialistes sectoriels en poste au sein de la Banque mondiale et de la Banque interaméricaine de développement à Washington.Calendrier 1998-1999 Santé du 4 au 6 novembre 1998 ÉNERGIE du 2 au 4 décembre 1998 Juridique du 3 au 5 février 1999 Développement urbain du 3 au 5 mars 1999 Informations Marie-Claude Lemire (514) 849-6647 mclemire@wtc-mtl.com En collaboration avec : Transport du 7 au 9 avril 1999 ÉDUCATION ET FORMATION du 5 au 7 mai 1999 Environnement du 9 au 11 juin 1999 W T C ‘ 5 Leadership Montréal Octobre 1998 MONTREAL TECHNOVISION POURSUIT SON TRAVAIL DE MOBILISATION DE LA COMMUNAUTE AUTOUR DE PROJETS BÉNÉFIQUES POUR MONTREAL POLE TECHNOLOGIQUE partenaire Montréal TechnoVision inc.Montréal TechnoVision a été lancé il y a un an, le 11 septembre 1997, avec l’ambition de devenir une plate-forme pour mobiliser la communauté technologique autour de projets bénéfiques pour le développement de Montréal comme pôle technologique.Depuis lors, cette mobi-lisation n’a cessé de prendre de l’ampleur.Lors de son lancement, Montréal TechnoVision avait recueilli l’accord de principe d’une dizaine de Gouverneurs.Ils sont maintenant 16 à en assurer le leadership et non des moindres.Huit en biopharmaceutique : - Aldo Baumgartner, président et chef de la direction, Wyeth-Ayerst Canada inc.- Francesco Bellini, président et chef de la direction, Biochem Pharma inc.- Allan Bootes, président et chef de la direction, Pfizer Canada inc.- Per From, vice-président exécutif, Astra Research Centre Montréal - Léon F.Gosselin, président, Axcan Pharma inc.- John W.Hooper, président et chef de la direction, Phoenix International - Hans J.Mâder, président directeur général, Novartis Pharma Canada inc.- André Marcheterre, président, Merck Frosst Canada inc.Et huit en technologies de Ifinformation : - Peter Brojde, président et chef de la direction, Eicon Technology Corporation - Serge Godin, président et chef de la direction, Groupe CGI inc.- Lionel Hurtubise, président du conseil, Ericsson Communications inc.- Jean Monty, président et chef de la direction, B.C.E.inc.- Charles Sirois, président du conseil et chef de la direction, Télésystèmes ltée - Lome Trottier, président, Systèmes Électronique Matrox - Reginald Weiser, président et chef de la direction, Positron inc.- Dennis Wood, président et chef de la direction, Industries C-Mac inc.Tous ont été rencontrés individuellement pour passer en revue les principaux défis auxquels est confronté Montréal comme pôle technologique et ensemble ils ont défini les orientations stratégiques de Montréal TechnoVision et lancé les premiers projets.Au moment de son lancement, Montréal TechnoVision avait également un conseil provisoire de 9 membres.Ce conseil a été renforcé et élargi à 20 membres.Toutes les composantes de la communauté technologique y sont représentées : secteur privé - 13 membres; universités et centres de recherche - 4 membres; finances - 2 membres; etc.Pour chacun des axes prioritaires, le conseil s’appuie également sur des comités qui comprennent des membres du conseil et d’autres ressources spécialisées que MTI est allé chercher dans la communauté.Secteur recherche/éducation - Bernard Lachance, Collège Bois-de-Boulogne - Dr Pierre Bélanger, Université McGill - Dr Pavel Hamet, CRCHUM - Dr Jacques Martel, Institut des matériaux industriels - Yves Sanssouci, CRIM Secteur finances - Denis Dionne, Sofinov - Claude Martel, Inno-Centre Secteur aérospatial - Steven Droz, Spar aérospatiale ltée Secteur biopharmaceutique - Paul L’Archevêque, Glaxo Wellcome inc.- François Legault, Biochem Pharma Secteur Tl - Monique Lefebvre, Ericsson Communications inc.- Claude Lemay, Alis Technologies - Chahram Bolouri, Nortel - Steve Lucas, Eicon Technology Corp.- Guy Marier, Bell Canada - André Nadeau, Groupe CGI inc.- Guthrie Stewart, Téléglobe Autres secteurs - Robert Nault, Marke-Tech R.N.inc.- Michel Gariépy, Géophysique GPR international Des projets importants sont déjà en route, notamment pour faire face aux pénuries de main-d’œuvre spécialisée auxquelles sont confrontés les secteurs de la biopharmaceutique et des technologies de l’information.Pour chacun de ces projets, MTI a mis en place un Comité de projet qui va chercher des ressources parmi les Gouverneurs, au sein du Conseil et ailleurs dans la communauté pour réellement diriger le projet.À plusieurs reprises, MTI a été sollicitée pour appuyer des projets venus d’ailleurs et susceptibles d’avoir un impact important sur Montréal comme pôle technologique.En peu de temps, MTI a été capable de mettre sur pied des «sounding boards» pour aller chercher l’opinion de la communauté pour prendre position et, éventuellement, améliorer le projet.Lors de son lancement, MTI en était encore à tester son modèle.Il est maintenant pleinement opérationnel et il fonctionne.MTI est réellement devenu un organisme virtuel de mobilisation de la communauté, qui permet à celle-ci de choisir des projets et de les mettre en œuvre.Partie du petit cercle de Gouverneurs en biopharmacie, puis en technologie de l’information (TI), MTI a maintenant élargi son influence et sa capacité de mobilisation bien au delà de 100 leaders de la communauté, dans le secteur privé, mais également dans les universités et GEGEPs ainsi que dans le gouvernement auquel MTI peut faire appel pour faire avancer Montréal comme pôle technologique.¦ PRISE DE POSITION LES «CLAUSES ORPHELIN» : UN FAUX DEBAT LA VRAIE QUESTION, C'EST LA PRIMAUTÉ DE LA COMPÉTENCE EN EMPLOI «La question des clauses orphelin, actuellement discutée devant une Commission parlementaire à Québec est un faux débat, affirmait dans un communiqué de presse émis le 31 août dernier le président sortant de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M.André D.Godbout.La Chambre et son comité des Ressources humaines considèrent que le fait d’abolir les clauses orphelin entraînerait une importante diminution de l’emploi pour les jeunes.En effet, les doubles conventions collectives, adoptées en vue de réduire les coûts de la main-d’oeuvre, permettent actuellement de maintenir les privilèges des syndiqués les plus anciens tout en ouvrant la porte à une embauche supplémentaire de jeunes travailleurs.« Si cette possibilité est éliminée, les entreprises embaucheront simplement moins de personnel à des salaires élevés et viseront à obtenir plus de productivité.«Les vraies barrières à l’emploi pour les jeunes ne sont pas les clauses orphelin, mais un ensemble d’autres facteurs propres au Québec, pour la plupart, dont : - le fait que l’âge de la retraite ne soit pas déterminé dans la loi québécoise; - les clauses d’ancienneté qui font en sorte que les mises à pied lors de rationalisation touchent toujours davantage les jeunes travailleurs que les plus âgés; - la résistance sourde des organisa- Télécommunications.Java.Biotech.SCP.Parlez techno avec vos meilleurs clients.Voyez plus grand Technology, c’est une section hebdomadaire complète et un site Web quotidien consacrés à l’actualité, à l’information et aux carrières.Technology s'adresse à tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la technologie.Technology - tous les jeudis, dans le Globe and Mail.Tous les jours sur le site GLOBEtechnology.com Pour des renseignements sur la publicité, composez le (514) 982-3050.1.i: Q U OT1DI K N N A T I O N A 1 Di t A N A 1) A • ION 1) K h N 1 s 4 - Leadership Montréal , i : ! 6 Octobre 1998 À PARAÎTRE DANS LEADERSHIP MONTRÉAL EN 1998-1999 Dans les prochains mois, Leadership Montréal envisage de vous offrir des forums et des dossiers bien documentés sur les sujets d’actualité d’importance pour l’économie montréalaise : Novembre 1998 Forum: L’an 2000 et l’informatique : dernier avis! Êtes-vous prêts ?Les spécialistes se font rares, ou ils sont fort occupés.C’est maintenant ou jamais qu’il faut agir.Dossier : Aéroports de Montréal : tendances et perspectives Nouvelles dessertes et nouveaux marchés Décembre 1998 - Janvier 1999 Forum : Fiscalité des entreprises Comment bénéficier au maximum des quelques avantages fiscaux encore disponibles pour les entreprises.Dossier : Biosciences / pharma Croissance spectaculaire à Montréal.Plus de 200 entreprises et 20 000 emplois Février 1999 Forum : Le secteur financier La région métropolitaine reprendra t-elle le terrain perdu dans années 90 ?Fusion et consolidation des institutions financières ont entraîné une réduction de l’emploi dans le secteur financier métropolitain.Les nouvelles règles de jeu pour les CFI et l’accélération du développement de nouvelles entreprises dans des secteurs de pointe entraîneront-elles une relance de l’emploi et une croissance des activités financières ?Dossier : La capitale forestière du Canada n’est pas dans les bois ! Montréal abrite plus de 60% des sièges sociaux de grandes sociétés canadiennes du secteur du bois, de la pâte et du papier.Elle compte aussi des laboratoires de pointe et des universités dont la formation est réputée.Mars 1999 Forum : Ingénierie et matériel électrique La région métropolitaine regroupe des experts de calibre mondial en développement, équipement et financement de projets électriques, et surtout, hydro-électriques.Suite de la page 6 LES «CLAUSES ORPHELIN».tions syndicales à la multiplication des stages de formation en entreprises; - le coût très élevé des avantages sociaux à 38 % au Québec, incluant les taxes sur la masse salariale; - la Loi 45 qui freine indûment la sous-traitance, celle-ci favorisant la création de nouveaux emplois accessibles aux plus jeunes.» Privilégier la compétence La Chambre estime que le Québec devrait plutôt, de pair avec les organisations syndicales et les entreprises, privilégier avant tout la compétence des ressources, ce qui ouvrirait la porte à des jeunes très qualifiés et à des travailleurs plus âgés qui acceptent de se recycler et de parfaire constamment leurs compétences.Quant aux fameuses «clauses orphelin», elles touchent surtout le secteur public.Dans le secteur privé, elles couvrent environ 2 % de la main-d’oeuvre totale.Dans le secteur public, par contre, ces clauses sont plus fréquentes et elles ont notamment été provoquées par les récentes coupures de 6 % imposées aux municipalités, mais qui ont été réalisées souvent par le recours à des clauses orphelin permettant de protéger intégralement les conditions de travail des employés syndiqués déjà en poste.«Or, commentait M.Godbout, les salaires dans les municipalités sont généralement supérieurs à tous les autres salaires dans notre société.Par conséquent, les employés payés en vertu de clauses orphelin dans les administrations municipales sont encore fort bien rémunérés.Quand la veuve est riche, l’orphelin est confortable!» «Abolir les clauses orphelin, cela équivaudrait à fermer quelques milliers d’emplois aux jeunes travailleurs.» ¦ Grâce à l’essor et au renouveau d’Hydro-Québec, notamment, des perspectives internationales prometteuses s’ouvrent de nouveau à l’industrie de l’électricité.Dossier : Internet : Branchez-vous, c’est urgent ! Seulement 33 % des PME et 70 % des grandes entreprises métropolitaines sont branchées aux réseaux d’échange Internet.Les solutions sont toutes à portée de la main.logiciels, équipements, conseillers et créateurs.Avril 1999 Forum : Téléphonie et télécommunications : Concurrence totale sur le marché canadien.Nouveaux services, nouveaux défis.Dossier : Montréal, ville internationale La région métropolitaine compte maintenant une soixantaine de sièges sociaux d’organismes internationaux qui emploient plus de 5 000 spécialistes et professionnels réputés qui placent la Métropole au coeur de réseaux d’échange planétaires.LE SITE WEB DE LA CHAMBRE : UN SITE À CONSULTER FRÉQUEMMENT Le site Web de la Chambre contient une foule de renseignements susceptibles de vous intéresser et de vous renseigner.Vous voulez connaître la liste de nos activités ?Vous inscrire à l’une de ces activités ?Relire le dernier communique de presse V Prendre connaissance des services et des avantages dont vous bénéficiez en tant que membre V Ou peut-être relire les principaux articles des mois précédents parus dans Leadership Montréal V Allez naviguer sur www.connu.qc.ea.Vous y trouverez tout ça et encore plus.Le site est mis à jour régulièrement.Vous pouvez également nous faire parvenir vos commentaires par courrier électronique.¦ ¦ '¦ ¦ ¦¦ ¦ ¦¦ Nous vous attendons.Mai 1999 Forum : Les centres financiers internationaux En plein essor sous la poussée des nouvelles mesures fiscales québécoises.Dossier : Le Port de Montréal : Des retombées de 1,7 milliard $ annuellement.Un essor soutenu du transport conteneurisé.Nouveaux transporteurs et nouvelles lignes: concurrence accrue sur l’Atlantique Nord.Les perspectives d’avenir.Juin 1999 Forum : Les cabinets-comptables À l’heure de la mondialisation, la majorité des grands cabinets sont désormais affiliés à des réseaux internationaux qui rendent accessibles des outils de gestion éprouvés.Concentration et mondialisation réduisent-elles la concurrence ou augmentent-elles la diversité de l’offre ?Leadership Montréal fait le point.Dossier : L’industrie de la santé : Des entreprises montréalaises développent de nouveaux services et de nouveaux produits exportables.La multiplication des partenariats privé-public offre à cette industrie des occasions d’affaires à l’exportation.En misant sur ses ressources universitaires, ses entreprises et ses laboratoires, la région métropolitaine peut faire du secteur de la santé un facteur de croissance économique.Juillet - août 1999 Forum : Perspectives de l'immobilier commercial : Pour 1 milliard $ d’investissement en cours.Reprise du marché et faible taux d’occupation.Dossier : Pétrochimie : L’industrie du raffinage s’est stabilisée dans la région métropolitaine, mais l’industrie des produits dérivés de la pétrochimie, quant à elle, a continué de se développer à partir de matières premières abondantes disponibles auprès de raffineurs locaux ou de producteurs de l’extérieur du Québec.Leadership Montréal trace un portrait de l’industrie.¦ Sur la piste du succès.Au cours de la dernière année, Aéroports de Montréal a multiplié les initiatives qui contribuent à faire de Montréal l’une des grandes portes d’entrée entre l’Europe et l’Amérique du Nord.L’arrivée de nouveaux transporteurs, l’ajout de services réguliers et nolisés, et la mise en place de services novateurs aux aéroports de Dorval et de Mirabel témoignent du succès de cet important virage stratégique.AÉROPORTS DE MONTRÉAL Le monde via Montréal Leadership Montréal 7 Octobre 1998 LES CENTRES D'APPELS satisfaits dépensent plus, réfèrent de nouveaux clients et faire affaires avec eux coûte moins cher.Giâce aux centres d’appels de Sun Life, les agents d’assurance peuvent mieux se concentrer sur les recommandations et les conseils à leurs clients.Les agents des centres d’appels se chargent des affaires de routine, comme expliquer aux clients l’information de base sur les régimes collectifs d’assurance vie et santé.«Les centres d’appels fonctionnent comme des réservoirs d’information sur la clientèle», explique Cathy Marchitto, vice-présidente, service à la clientèle collective, Sun Life.«Ils nous fournissent de précieux renseignements sur nos clients.Il nous arrive, à la suite des questions fréquemment posées, d’avoir à améliorer l’information que nous devons transmettre pour qu’elle soit plus claire.» Selon Alain Riendeau, il y a cinq bonnes raisons de choisir Montréal pour installer un centre d’appels : «Nous avons un grand réservoir de main-d’oeuvre qualifiée qui parle 80 langues différentes, une technologie à la fine pointe, un marché immobilier abordable et Montréal est une ville très sécuritaire.» italien : «Buon giorno Signor Borsellino, posso aiutarva ?».«Dans les entreprises, les centres d’appels sont un moyen efficace d’abaisser les coûts tout en améliorant le service à la clientèle», soutient Marc Rancourt, vice-président, région de l’Est, Wiltel Communications Canada, le plus important distributeur nord-américain de produits Nortel.Plus de 50 % des produits de Wiltel sont conçus pour les centres d’appels et, ces dernières années, cette division a affiché une croissance stable.Parmi ses produits, un composeur collectif qu’elle vend à des compagnies comme Vox Data, un spécialiste de l’impartition de centres d’appels.«Le composeur collectif accroît la productivité : l’ordinateur compose automatiquement le numéro de téléphone des clients et ne passe l’appel à un agent qu’au moment où quelqu’un répond à l’appel», précise Marc Rancourt.En ce moment, le centre de recherche de Wiltel examine en détail un grand nombre de plates-formes technologiques.Pierre Cousineau, associé principal du Groupe Uniconseil, une firme spécialisée dans l’intégration des télécommunications et des solutions d’affaires CTI, dispose d’une recette toute simple pour M.Alain Riendeau, président et directeur général.Vision Québec I WÊÈtiËÈÈ u&iH&Uï jgf -f La technologie pousse l'évolution Nortel est un moteur dans le développement de plates-formes technologiques relatives aux centres d’appels.Ces deux dernières années, ce développement a progressé à pas de géant avec, en tête, celui de l’intégration informatique/téléphonie (Computer Telephony Integration, CTI).«Les serveurs CTI permettent d’identifier la personne qui appelle, par exemple, au moyen d’un code bien précis, comme un numéro de carte de crédit.On accède ainsi instantanément au dossier du client, ce dernier étant immédiatement mis en rapport avec un agent», explique Jean Paquette, directeur de comptes à Nortel.L’agent, lui, sait déjà avant de décrocher qu’il convient de répondre en évaluer les besoins technologiques d’une entreprise.«Pour les appels «inbound», il faut que vous sachiez qui est au bout du fil, pourquoi et comment vous allez gérer cet appel» souligne Pierre Cousineau.L’an dernier, le Groupe Uniconseil a formé sa division de solutions de centres d’appels, dont les services s’étendent de la consultation de gestion et technologique à l’intégration des technologies.Pierre Cousineau consacre le plus clair de son énergie aux marchés de l’Amérique du Sud.«La région foisonne d’occasions pour installer des centres d’appels.Notre savoir-faire technologique est très en demande car, dans ces pays, l’évolution technologique n’a pas été tout à fait aussi rapide qu’en Amérique du Nord», affirme-t-il.Il a travaillé sur un projet d’intégration de la téléphonie et des électrocardiogrammes : «Le patient V : mm une ambulance est dépêchée sur les est muni d’un appareil de mesure de son activité cardiaque relié à son téléphone.Les données transmises sont analysées et si un certain niveau est atteint, automatiquement lieux», précise-t-il.Les centres d’appels prouvent encore une fois que le monde est bien petit.«La mondialisation, cela signifie que les entreprises se doivent d’être flexibles et de plus en plus virtuelles», déclare Yves Simard, directeur général, services professionnels (Québec), Téléforce - solutions de centres d’appels de Bell Canada.Les nouvelles technologies comprennent la reconnaissance de la voix, que Bell utilise présentement pour les renseignements sur les appels interurbains, et l’Internet.Avez-vous récemment visité le site Web de Sears ?De nombreux détaillants se prévalent maintenant de la technologie disponible sur Internet et grâce à laquelle il suffit de cliquer sur un bouton pour qu’un agent de centre d’appels entre en contact avec vous.L’Internet permet une communication en temps réel entre l’agent et le client.Selon Datamonitor, Au centre d’appels de Bell, un agent en plein travail d’ici l’an 2000, 33 % des centres d’appels et 64 % des bureaux de service en impartition seront ancrés dans le cyberespace.Les secteurs où la parole est d'or Bien que l’on retrouve des centres d’appels dans la plupart des secteurs d’activité, les principaux sont les institutions financières, le secteur des services et les gouvernements.Au Québec, la Banque Nationale du Canada reçoit quotidiennement de 35 000 à 40 000 appels, ou 50 000 si on compte le Canada en entier.Au bout du fil, 216 agents.Dans 70 % des cas, ces appels sont acheminés au système automatique de réponse pour des questions de routine, comme sur les soldes Suite, page 9 Profitez d’une augmentation accrue de la productivité et des profits de votre entreprise.Communications WilTel (Canada) inc.estfière d’être une des plus grandes entreprises Canadiennes œuvrant dans le domaine de la téléphonie.Nous vous offrons des solutions de télécommunication novatrices pour permettre à votre entreprise d’atteindre son plein potentiel et de prendre une longueur d’avance sur tous vos compétiteurs.Les systèmes Nortel Meridian, Norstar et Companion Ces systèmes téléphoniques pour les petites, moyennes et grandes entrepris es sont, sans contredit, les plus populaires, souples, faciles d’utilisation et les plus fiables de la planète.Le Norstar est la solution économique.Le système Meridian 1 est devenu de facto la norme mon- à diale.Le système Companion est le petit bijou des communica- * tions sans fil pour le monde des affaires.Les solutions Centre D'appels WilTel vous offre aussi plusieurs produits pour faciliter l’implantation de centres d’appels, tels les distributeurs d’appels automatisés, les systèmes interactifs de réponse vocale, les afficheurs dossier clients et les générateurs d’appels cadencés.Mais ce qui nous distingue surtout de tous nos compétiteurs est notre expertise pour intégrer tous ces produits.Nous sommes, sans contredit, les experts.Le Centre de formation WilTel Deplus,WilTel vous offre une gamme de cours en français sur les systèmes Norstar et Meridian 1, des cours pour centres d’appels et sur certaines applications, le tout, pour maximiser votre investissement en télécommunication.CBS&SB’'' Chez WilTel , nous avons réuni une équipe d’experts en réseautage, en intégration de systèmes et en développement d’applications pour vous offrir la gamme la plus complète de solutions pour votre entreprise.De plus, notre centre de service à la clientèle est ouvert 24 heures par jour, sept jours par semaine.Choisissez les experts.N&RTEL NOKTHERN TELECOM NORSTAR iff) ?Raik Avenue Location .des avantages exclusifs! Le seul à vous offrir le kilométrage illimité Tableau d’amortissement mensuel Contrat personnalisé Service V.I.P.Club de revente Véhicules au prix de flotte • Toutes les marques et modèles de véhicules partenaire depüf-^ de 5 ans a„ec.Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade ol Métropolitain Montreal 5000, Jean-Talon Est, Montréal H1S 1K6 Tél-ï (514) 376-2777 Fax: {514) 376-0883 • Sans frais: 1888414-2777• http://www.pal.qc.! Leadership Montréal 9 Octobre 1998 chronique comités GILLES JOUBERT, B.sc, ma, adma, NOUVEAU PRESIDENT DU COMITÉ TRANSPORT Par Martine Plaziac Actif sur la scène montréalaise depuis près de 30 ans, Gilles Joubert, le nouveau président du comité Transport de la Chambre, préside et dirige actuellement Les conseillers ADEC inc.Économiste de formation, monsieur Joubert élabore analyses d’impacts, études de faisabilité et analyses de besoins et il joue un rôle de conseiller au sein des entrepresises auprès desquelles il intervient.Bien que le domaine des transports représente un peu plus de 50 % de ses activités, il réalise aussi des études dans des secteurs aussi différents que l’énergie, le commerce et la fabrication, la construction, les services aux entreprises, les services gouvernementaux, l’approvisionnement et le traitement de l’eau, le tourisme et la récréation, et la culture.Membre de plusieurs associations professionnelles et ayant occupé des postes de direction ou de président pour certaines d’entre elles, Gilles Joubert a commencé sa carrière dans le transport dès son premier emploi et, par la suite, a poursuivi dans cette voie.Passionné par les enjeux de ce secteur en raison de la multiplicité et de la diversité des secteurs touchés par cette industrie, le transport continue de le fasciner.Certains choix technologiques, comme l’avènement du virtuel de plus en plus présent dans nos activités quotidiennes, modifient les occasions de rencontrer des gens.«Mais je suis convaincu que l’être humain est fondamentalement un être social et qu’il a besoin de rencontrer les autres; et bien que les habitudes des personnes en matière de déplacements se modifient, elles demeurent.Par exemple, on observe déjà un changement d’habitude dans le déplacement des télétravailleurs.Ils se déplacent en dehors des heures de pointe ou, puisqu’ils ont plus de flexibilité, tiennent compte de la circulation routière pour organiser leurs déplacements», poursuit-il.«Se déplacer ouvre de nouveaux horizons d’affaires et de voyages, mais aussi d’agrément et de loisirs.Être mobile est inhérent à la découverte de nouvelles régions et de nouvelles cultures.Je crois que l’être humain est aussi un être nomade.» Optimiste quant à la situation du transport dans la région métropolitaine, Gilles Joubert estime qu’on doit y faire preuve de beaucoup d’imagination si l’on veut résoudre efficacement les défis actuels.La région montréalaise vit actuellement un tournant et le choix technologique exige de mieux planifier nos activités.Pour ce qui est des marchandises, le virtuel accélère les communications mais ne transporte pas de marchandises.Au contraire, il impose d’aller plus rapidement.«Par exemple, le transport aérien mondial connaît une croissance de 10 % par an.C’est excessivement important», continue-t-il.Orientations : clientèle et analyse de décision «Au sein du comité, j’aimerais amener une orientation clientèle plus prononcée : ce que les membres de la Chambre et ceux du comité désirent, c’est développer leurs intérêts commerciaux.Or, ils doivent aussi satisfaire leurs clients.Aussi bien en transport de personnes qu’en transport des marchandises, tout projet d’infrastructures devrait commencer par un examen des clientèles et de leurs besoins.» C’est pourquoi Gilles Joubert estime que l’industrie des transports montréalais devrait se doter d’instruments de prise de décision pour choisir les meilleurs projets.Les projets devraient être examinés à travers une grille d’analyse des prises de décision, c’est-à-dire une analyse coûts-bénéfices, en tenant compte non seulement des facteurs économiques, mais aussi des facteurs sociaux et environnementaux.Les institutions internationales telles que les banques de financement de projets internationaux ainsi que le gouvernement canadien utilisent déjà ces outils.Finalement, comme il avait été proposé en juin 1998, le comité va se restructurer pour n’avoir que deux sous-comités : Transport de personnes et Transport de marchandises, au lieu d’une structure par mode.Totalement en faveur de ce changement, Gilles Joubert estime que ce nouveau fonctionnement permettra d’analyser les dossiers de transport du comité de la Chambre de manière intégrée et multimodale tout en respectant, pour tous les projets, une approche clientèle .¦ AÉROPORTS DE MONTRÉAL À l'aube du prochain millénaire Depuis sa création, le 1er août 1992, Aéroports de Montréal (ADM) a multiplié les initiatives afin d’assurer sa croissance à long terme et faire de Montréal une plaque tournante d’importance en Amérique du Nord.ADM s’est ainsi penchée sur l’amélioration de ses infrastructures pour doter Montréal de deux aéroports de calibre international.En 1997, ADM réalisait un virage stratégique important en redéfinissant la vocation de chacune de ses deux plate-formes aéroportuaires.L’objectif visé était de profiter au maximum de toutes les avenues de croissance qu’ouvrent les nouvelles règles internationales du transport aérien.Ainsi, depuis le 15 septembre 1997, l’Aéroport international de Montréal - Dorval offre aux voyageurs et aux sociétés aériennes une plate-forme permettant des correspondances intégrées, alors que l’Aéroport international de Montréal - Mirabel se consacre aux vols vacances et tout-cargo.Pour réussir ce virage stratégique, ADM a misé sur une étroite collaboration avec ses principaux partenaires pour l’amélioration du service et le développement des affaires.Il n’aura fallu qu’une année pour que la grande région de Montréal puisse ressentir les bénéfices de l’adoption par ADM de nouvelles stratégies d’affaires pour Dorval et Mirabel.En effet, le retour du transporteur belge Sabena, le choix par Swissair de Montréal comme port d’entrée au Canada, l’ajout de nouveaux services sur Francfort et Tel Aviv par Air Canada de même que l’augmentation des vols tout-cargo à partir de Mirabel témoignent du succès des nouvelles orientations d’affaires d’ADM.Le développement des créneaux d’affaires de l’Aéroport international de Montréal - Mirabel dépend également de la mise en place de partenariats stratégiques.Pour stimuler la croissance de sa vocation vacances, par exemple, ADM agit, depuis quelques années, comme catalyseur entre les multiples intervenants touristiques du Québec.Elle travaille aussi de près avec les entreprises privées qui s’intéressent au volet tout-cargo, à la formation spécialisée ou à tout autre aspect offrant de nouvelles perspectives à ce site aéroportuaire au large potentiel.D’ici la fin de 1998, ADM s’apprête à annoncer son projet d’aménagement d’une jetée internationale permanente à l’Aéroport international de Montréal - Dorval afin de mieux satisfaire les besoins d’une clientèle en constante évolution.En continuant à s’appuyer sur des partenariats fondés sur le respect mutuel et la compréhension des besoins individuels et des intérêts communs, ADM vise à ce que ses deux aéroports soient parmi les premiers choix des passagers et des sociétés aériennes.AÉROPORTS WdE MONTRÉAL Aéroport international de Montréal - Mirabel Aéroport international de Montréal - Dorval Leadership Montréal 10 Octobre 1998 activités et services La majorité de nos activités peuvent faire l'objet d'une dépense admissible dans le cadre de la loi 90.Recherchez ce logo E N OCTOBRE ET NOVEMBRE 1998 13 13 h 30 à 17 h 30 ® 28 Séminaire - Équipe Canada (en anglais) C ontacts-Export Salle VIA Rail de la Chambre 17 h 30 à 20 h Carrefour - Comité Action femmes d’affaires Locaux de la Chambre 14 8 h 30 à 14 h 30 ® 29 ® 15 Séminaire - Équipe Canada Contacts-Export Salle VIA Rail de la Chambre 7 h 30 à 9 h Série Haute technologie M.Ronald Brisebois Président et chef de la direction Cognicase Le Westin Mont-Royal 16 22 ® 8 h 30 à 12 h 30 Atelier de formation -Équipe Canada Les institutions financières internationales Salle VIA Rail de la Chambre **20 Séminaire ICE ® 7 h 30 à 9 h Perspectives Comité Alliances stratégiques M.Louis L.Roquet Président-directeur général Investissement-Québec Club St-Denis NOVEMBRE «5 à 7» du mardi Endroit à confirmer Ouvert à tous les membres 7 h 30 à 9 h 30 Club-contact Salle Hydro-Québec de le Chambre *6 7 h 30 à 9 h Perspectives Comité Santé Mme Cécile Cléroux, ing.Directrice générale Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) jq Hôtel du Parc 22 *23 7 h 30 à 9 h 30 Club Contact Salle Hydro-Québec Chambre de la ® 23, 24, 25 8 h 30 à 12 h 30 Atelier de formation Présentation des services offerts par la Corporation commerciale canadienne (CCC) et la Société pour l’expansion des exportations (SEE) Salle VIA Rail de la Chambre Exposition et colloque - Comité Travailleurs autonomes et microentreprises Salon entrepreneurship, travail autonome et emploi Complexe sportif Claude-Robillard 12 ® 27 12 h à 14 h Déjeuner-causerie M.Paul Tellier Président-directeur général Canadien National Radisson Hôtel des Gouverneurs 8 h 30 à 12 h 30 (gm Atelier de formation - '—' Banque Nationale du Canada Gestion du risque international Salle VIA Rail de la Chambre ® *13 12 h à 14 h Déjeuner-causerie Mme Lise Lachapelle Présidente et chef de la direction L’Association canadienne des pâtei et papiers Montréal Bonaventure Hilton 7 h 30 à 9 h Perspectives Comité Transport Mme Nycol Pageau-Goyette Présidente du conseil d’adminis tration Aéroports de Montréal Hôtel du Parc 8 h 30 à 12 h 30 Atelier de formation -Banque Nationale du Canada Les lettres de crédit Salle VIA Rail de la Chambre n; coMMMce tucmoNiquf hMy i w \ t i c MONTREAL tCTÜOHIC COMMtRCE IHSTITtlTI CENTRES D'APPELS ¦ FOIRE DE L'EMPLOI EMPLOYEURS DEMANDÉS Un événement unique.Le mardi 16 février prochain, la Chambre organise, au Palais des Congrès de Montréal, un événement d’une journée où des gens en quête d’emplois, des étudiants (cégeps et universités), de même que des personnes souffrant d’un handicap physique pourront rencontrer sans intermédiaire les dirigeants de centres d’appels en quête de personnel.Il s’agit d’une exposition où seront regroupés environ 50 exposants ayant implanté un centre d’appels au sein de leur entreprise.Afin de garantir aux entreprises exposantes un achalandage intéressant, une vaste campagne publicitaire précédera l’événement : affiches et dépliants dans les centres d’emplois, les universités, les cégeps et les associations de personnes handicapées; diffusion de messages aux membres de la Chambre; annonces dans les médias traditionnels (journaux et radio) et conférence de presse.Les exposants qui s’inscrivent avant le 1er décembre verront leur raison sociale publiée dans le dépliant publicitaire qui sera distribué à plus de 10 000 exemplaires.Certaines entreprises de prestige ont déjà confirmé leur présence à cette foire de l’emploi dont AT & T, Bell, Banque Nationale, Croix Bleue, Frontier Confertech et Vidéotron.Frais d'inscription Les frais pour exposer (espace pour stand de 10 pi x 10 pi) sont de 500 $ pour les membres de la Chambre et de 650 jf pour les non-membres (taxes en sus).L’événement sera suivi d’un cocktail à 18 h 30 pour les exposants.De plus en plus, les centres d’appels constituent une solution de choix pour les entreprises leur permettant d’offrir à leur clientèle un service professionnel, de façon efficace et rentable.Une occasion en or pour faire la promotion de votre centre d’appels et recruter du personnel.H Un événement exceptionnel d’un jour seulement à ne pas manquer ! Pour renseignements complémentaires : Sylvia Essiembre, Tél.: 871-4000, poste 4007.Développement des Human Resources H ressources humaines Canada Development Canada Canada Gouvernement du Québec Ministère de l’Emploi et de la Solidarité Direction régionale Emploi-Québec Montréal ACTIVITÉS Renseignements et réservations : Ghislaine Larose Tél.: (514) 871-4000, poste 4001 Clubs-contact : Nathalie Geoffroy Tél.: (514) 871-4000, poste 4021 Activités ICE et WTC : Alain Boudreault (514) 871-4000, poste 4020 «5 à 7 du mardi» Marie-Claude Ainey, (514) 871-4000, poste 4067 BYERS CASGRAIN Avocats et Conseillers d’affaires BOMBARDIER Commanditaire principal I DiaenChê: ¦ lÆF ÏMirnatiofia! en Roule Fiducie Desjardins Pratt & Whitney Canada Samson Bélair Deloitte & Touche A ?)) SNC • LAVAIIN Concordia Communication et affaires publiques Développement économique Canada IBM / KLM - Lignes aériennes royales néerlandaises / Meloche Monnex / Standard Life Leadership Montréal 11 Octobre 1998 activités et services POUR L'AUTOMNE, PERSPECTIVES VOUS PROPOSE DES CONFÉRENCIERS DE MARQUE Pour les trois prochaines conférences de la série Perspectives, la Chambre vous offre l’occasion d’entendre des conférenciers de choix.22 octobre Le comité Santé de la Chambre accueillera, le 22 octobre prochain, Mme Cécile Cléroux, directrice Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of trade of Metropolitan Montreal 1998-1999 Branchée sur l’actualité, cette série vous présente des spécialistes reconnus dans leur milieu.ilfifil IPfBfiafi 8 octobre 1998 Comité Tourisme Projets mobilisateurs pour le Grand Montréal Bleu M.Robert Perreault Ministre d’État à la Métropole Lieu : Club Saint-James 7 h 30 à 9 h 12 novembre 1998 Comité Transport Décoller en grande - atterrir en douceur Mme Nycol Pageau-Goyette Présidente du conseil d’administration Aéroports de Montréal Lieu : Hôtel du Parc 7 h 30 à 9 h 22 octobre 1998 Comité Santé Le CHUM est une solution pour Montréal et le Québec Mme Cécile Cléroux, ing.Directrice générale Centre hospitalier de l’Université de Montréal Lieu : Hôtel du Parc 7 h 30 à 9 h 26 novembre 1998 \ _ JVg Alcoolisme, suicide, maladie ' d’Alzheimer et burn-out : La santé ¦¦ mentale c’est notre affaire Dr Rémy Quirion, Ph.D.Centre de recherche de l’hôpital Douglas Lieu : Club Saint-Denis 7 h 30 à 9 h 29 octobre 1998 F s,’ "J Comité Alliances stratégiques « J Investissement-Québec, partenaire M â T incontournable pour des projets M.Louis L.Roquet Président-directeur général Investissement-Québec Lieu : Club Saint-Denis 7 h 30 à 9 h 10 décembre 1998 Comité Action Femmes d’Affaires Le trait-d’union entre l’éducation et le socio-économique Mme Gretta Chambers Chancelière Université McGill Lieu : Club Saint-James 7 h 30 à 9 h Présentées à l’heure du petit déjeuner, ces conférences sont suivies d’une période de questions.Les dates sont sujettes à changement sans préavis.Veuillez consulter la publication de la Chambre, Leadership Montréal, ou le dépliant publicitaire qui vous parviendra avant chacune de ces activités.générale du Centre hospitalier de l’Uni-versité de Montréal.Le thème de sa conférence : «Le CHUM est une solution pour Montréal et le Québec».La rencontre se déroulera à l’heure du petit déjeuner -de7h30à9h-à l’Hôtel du Parc, 3625, avenue du Parc.Ingénieure civile et diplômée en gestion de projets d’ingénierie et d’aménagement, Mme Cléroux dirige, depuis mai 1997, le plus grand centre hospitalier universitaire québécois.Elle a consacré la majorité de sa carrière à l’administration publique tant à l’échelon municipal, provincial qu’au sein du réseau de la santé.Attirée par les milieux en restructuration ou en crise, c’est avec vision et détermination qu’elle tente de relever ce défi de taille.29 octobre Le 29 octobre, ce sera au tour du comité Alliances stratégiques de recevoir, au Club Saint-Denis, 257, rue Sherbrooke Est, de 7 h 30 à 9 h, M.Louis L.Roquet, président-directeur général d'investissements-Québec.Le sujet de sa conférence : «Investissements-Québec, partenaire incontournable pour des projets d’investissement».M.Roquet possède une feuille de route intéressante.Il a touché à plusieurs secteurs d’activité dont l’enseignement et la recherche à l’École des HEC; la consultation et la gestion de projets; la direction d’entreprises privées et le secteur public.En mai 1995, il était nommé président- directeur général de la SDI.Au cours de ce mandat, il a été conseiller spécial et coordonnateur de la mission du Premier ministre du Québec en Chine (1997).Depuis peu, il est président-directeur général d’investissements-Québec.12 novembre Le comité Transport a invité pour vous, le 12 novembre, Mme Nycol Pageau-Goyette, présidente du conseil d'administration d’Aéroports de Montréal.Sa conférence «Décoller en grande - atterrir en douceur» aura lieu à l’Hôtel du Parc, 3625, avenue du Parc, de 7 h 30 à 9 h.Présidente de Pageau Goyette et associés ltée, une entreprise de services administratifs et de services de gestion fondée en 1977, Mme Pageau-Goyette est administratrice agréée diplômée de l’Université de Montréal.Une des leaders des communautés d’affaires de Montréal et du Québec, elle a présidé la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et celle du Québec et siège à plusieurs conseils d’administration.Elle est gouverneur de l’Université de Montréal en plus de représenter les groupes socioéconomiques du Québec au conseil du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec.Chacune des conférences sera suivie d’une période de questions.Pour connaître les autres détails de ces rencontres, surveillez votre courrier.Trois rendez-vous à mettre à votre agenda ! ¦ GC Hydro Québec Commanditaire principal BANQUE ROYALE FHMD& DE SOLIDARITÉ (fâ DES TRAVAILLEURS DU QUÉBEC (FTQP Brouillette Charpentier Fournier Dozois Fortin COMMERCER Gagné, Morin O MERCK FROSST ^pocks» y>r DES AVANTAGES POUR LES MEMBRES Connaissez-vous bien tous les services et privilèges que vous offre votre association ?C’est le bon moment, en début d’une nouvelle année d’activités, de vous en énumérer quelques-uns.• Service “d’un membre à l’autre” - un service d’envois postaux ou par télécopieur à taux privilégié.• Location de salles pour réunions ainsi qu’une salle vidéoconférence Bell - situées dans les locaux de la Chambre, trois salles éclairées naturellement et pouvant accueillir de 24 à 200 personnes.• L’entreprise membre Solutions Network vous offre 15 % de rabais sur la conception et le design de votre site Web.• Service de recherche documentaire tarifé offert par le centre Info entrepreneurs - ce service permet à toute personne ou organisme le requérant de bénéficier de l’expertise des agents de recherche afin d’obtenir, lorsqu’elle est disponible, l’information désirée.• Vous oeuvrez dans le domaine du commerce international ?Les entreprises membres suivantes vous offrent une heure de consultation gratuite : Affiliated, Agents en douane ltée Assurance C.M.international ltée Banque Nationale du Canada Banque Royale Communications DAZ Gérard Lamour Global Strategies Group GPC communications Hugues Langlais et associés Marketing Six Continents Passeport Amérique Latine Samson Bélair Deloitte et Touche Stratégie - communications Yves Elkas inc.Zins Beauchesne et associés Pour profiter de ces services et privilèges et de bien d’autres, communiquez avec le Service aux membres au (514) 871-4000, poste 4022.¦ RAPPEL HISTORIQUE SAVIEZ-VOUS QUE En 1892, la Chambre propose la création de l’École des Hautes Études Commerciales.L’École ouvre ses portes le 20 septembre 1910.Aujourd’hui, cette institution de calibre international accueille quelque 9 000 étudiants originaires d’une soixantaine de pays.Leadership Montréal 12 Octobre 1998 activités et services SALON ENTREPRENEURSHIP, TRAVAIL AUTONOME ET EMPLOI La Chambre a conclu récemment une entente de partenariat avec la firme Les Evénements Clé en main pour la seconde édition du Salon entrepreneur-ship, travail autonome et emploi qui aura lieu à Montréal, du 23 au 25 octobre prochain, au Complexe sportif Claude-Robillard.Ce salon consistera en une exposition et un colloque.Les petites et microentreprises de même que les travailleurs autonomes pourront y trouver une foule de conseils et de services.Ils pourront également prendre connaissance des nouveaux produits, de nouvelles technologies et des occasions d’afffaires reliées au démarrage d’entreprises.¦ Participation au colloque : 60 $ (+TPS 7 % et TVQ, 7,5 %) Pour réservation d’espace et inscription au colloque : Les Événements Clé en main 4, Place Laval, bureau 200 Laval (Québec) H7N 5Y3 Téléphone : (514) 990-9717 Télécopieur : (514) 629-8293 ¦* Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board ot Trade of Metropolitan Montreal SERIE HAUTE TECHNOLOGIE à la découverte des nouveaux leaders! Une initiative du comité Innovation technologique, R-D -* Hôtel Le Westin Mont-Royal le jeudi 15 octobre 1998 Monsieur Ronald Brisebois Président et chef de la direction de Cognlcase Inc.Sa conférence s’intitule : «Un TGV* québécois: COGNICASE» (‘Technologie à grande vitesse) le jeudi 19 novembre, monsieur Fred Magee Vice-président et directeur de recherche Gartner Group Canada le jeudi 3 décembre, madame Louise Quesnel Vice-présidente, développement des affaires et services aux membres Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) Coût : Petit déjeuner continental, vestiaire et conférence 28 $ - membre table de 10 - 250 $ (membre seulement) 40 $ - non-membre (TPS 7% et TVQ 7,5% en sus) Renseignements et réservations : Ghislaine Larose, (514) 871-4000 poste 4001 Télécopieur: (514) 871-5971 1*1 économie Canada §eX“iC ARTHUR && BANQUE ROYALE Canada Andersen .BDG Banque de développement du Canada Business Development Bank of Canada Bell LEVESQUE BEAUBIEN GEOFFRION INC.OGILVY RENAULT AVOCATS irrPfr oc t o b r s - (éadéson Hotel: des- Gouverneurs} fit.Raymond Bacfsand Prêsiifént-dmdeur général Fonds de solidarité des temin» du Québec (FTQ) (icodisson Hotel des Gouverneurs) Ml Pmâ fettier novembre (Montreot Bbnmentvte Hilton) HR Présidente et- chef dé L& direction É.'Stesda&b# cfes M, Serge Godin Président dis conseil et chef de 16 direction le Groupe CGî fee.•é ce mb re (Mmtrébï Bbmmnrvre' Hilton) M.André thon Présidétit Le' Rème Ml Mm Ê.Qeg&ors Ptésïdèffî dû tôtiséil et lit diïéitôm Confirmez votre présence: dès maintenant.Téléphone r (514) 871-4000, poste 4001 Télécopieur f (514) 87Î-5471 Site Web t mmemmjfre» 48 $ membre 70 $ non-membre TîÈ®S:e«!SBS: fi VER 8 CASORAl.N BOMBâBOiEK SOMBflHO'FR awcATÿ ?r co.M5.ru.fk.'-s Carnet de 10 billets Pré-vent* i (avant le 30 octobre 1598) 410 $ (membres seulement) Taxes en: sus Prix régtifîer 435 $ (membres seulement) Taxes- m sus CommandiUtire prjntlpàt Développement êcomteiqaè Canada Concordia Ctmtttftittîeatîon et affaires publiques J8«t / KLM - Lignes aériennes royales néerlandaises / Metoche Monnex / Standard Life Samson Selaîr Détafttéi foticHe a fiducie Desjardins ANOLAWITN Pratt & Canal?) :j* ¦’ y- .,•» s -r ;.(ryvr r Vmsa ilssign Leadership Montréal 13 Octobre 1998 LÉVESQUE BEAUBIEN GEOFFRION PARTENAIRE ACTIF DU RÉSEAU DU LEADERSHIP MÉTROPOLITAIN Pour agir ensemble sur I essor economique du Montréal métropolitain! B Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal BS*®-';™ W I T j C M ONTRËAL Les leaders s’associent aux leaders! ABB • * Abitibi Consolidated Inc.* Aéroports de Montréal • Agropur, Coopérative Agro-Alimentaire • Air Canada • Alcan • APG Solution & technologie inc.• Astra Pharma inc.• Avon Canada Inc.• AXA Assurances inc.• Banque CIBC • Banque de développement du Canada -Siège social • Banque de Montréal • Banque Lau-rentienne du Canada • Banque Nationale du Canada • Banque Royale du Canada • Banque Scotia • Banque Toronto-Dominion • Bell Canada • ‘Belron Canada • Biochem Pharma • Bombardier inc.• Brasseries Molson (Les) • Breuvage Pepsi-Cola Canada • Byers Casgrain • Cabinet de relations publiques National inc.(Le) • CAE Electronics Ltd • Caisse de dépôt et placement du Québec • Camco inc.• Canadien National • Canadien Pacifique • Caron Bélanger Ernst & Young • Cascades inc.• Celanese Canada inc.• Ciment St-Laurent • ‘Cirque du Soleil* Cogecoinc.• Commission scolaire de Montréal • Compagnie d’assurances Standard Life (La) • Compagnie d’assurances Belair - Assurances générales «Price waterhouseCoopers • Cosmair Canada inc.• CuÜnar inc.• Deloitte & Touche groupe conseil • Desjardins Ducharme Stein Monast • Dessau inc.• Domtar inc.• Donohue inc.• École des Hautes Études Commerciales (HEC) • Ericsson Communications Inc.• Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l’Ouest-du-Québec • Fednav ltée • Fiducie Desjardins • Gaz Métropolitain • Glaxo Wellcome inc.« Groupe CGI inc.• Groupe-conseil Aon inc.• Groupe conseil DMR inc.• Groupe Coscient inc.• Groupe LGS inc.• Groupe Optimum inc.• Groupe Pharma- ceutique Bristol-Myers Squibb • Groupe Ro-Na Dismat inc.(Le) • Groupe SNC-Lavalin inc.• "“Groupe Transcontinental Ltée * Groupe TVA inc.• Hewitt Equipment ltée • Hydro Québec • IBM Canada ltée • Imperial Tobacco ltée • Indus-trielle-Alliance Cie d’assurances sur la vie • Investissement • Québec ISPAT SIDBEC inc • Ivaco inc.• Journal de Montréal • KPMG • Kruger inc.• ‘La Brasserie Labatt ltée * La Great-West, compagnie d’assurance-vie • Le Groupe Jean Coutu (PJC) inc.• Le Groupe Mallette Maheu et Arthur Andersen • Le Groupe Vidéotron ltée • Les Restaurants McDonald’s du Canada Ltée • ‘Les services de Placement Télé-Ressources ltée * Lévesque Beaubien Geoffrion inc.• London Life • Loto-Québec • Marchands en alimentation Agora • Martineau Walker • McCarthy Tétrault • McGill University • Médis Services pharmaceutiques et de santé inc.• Meloche Monnex inc.• Merck Frosst Canada inc.• Métro Richelieu inc.• Montréal Trust • *Momeau Sobeco * Nesbitt Bums • Newcourt Capital • Noranda - Affinerie CCR • Nortel • Novartis Pharma Canada inc.• Ouimet Cordon Bleu inc.• ‘Parmalat Canada * Petro-Canada • Pfizer Canada • Power Corporation du Canada • "“Pratt & Whitney Canada * Pricewaterhouse Coopers • Produits forestiers Alliance inc.• Provigo inc.• Québécor inc.• Raymond, Chabot, Grant, Thomton • RBC Dominion valeurs mobilières inc.• Régie des installations olympiques • Réno-Dépôt inc.• Regroupement des collèges du Montréal métropolitain • ‘Rolls Royce Canada * Samson Bélair/Deloitte & Touche • Scotia McLeod inc.• SHL Systemhouse inc.• SITQ immobilier • Société canadienne des postes • Société conseil Mercer ltée • Société Cossette communications marketing • Société de transport de la C.U.M.• Société des alcools du Québec • Société du Palais des congrès de Montréal • Société générale de financement du Québec • ‘Spar Aerospace ltd.* Sucre Lantic ltée • Sun Life du Canada, Compagnie d’assur- ance-vie • ‘Télé-Direct (Publications) inc.* Téléglobe Canada inc.• The Gazette • UAP inc.• Université Concordia • Université de Montréal • Université du Québec à Montréal • Ville de Montréal - Service du développement économique BIENVENUE DANS LE CERCLE DES GRANDS PARTENAIRES DEVENEZ GRAND PARTENAIRE APPELEZ-NOUS AU 871-4000, POSTE 4067
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