Leadership Montréal = Leadership Montréal, 1 novembre 1998, Français
=f- ^~PPP azry) ntreal ms ¦ ju ¦ Développement Canada Economic ¦ économique Canada Development Canada Partenaire de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain pour la publication du Tableau de bord de la Métropole.Publié par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain Novembre 1998 Volume 1 numéro 9 EDITORIAL Un gouvernement équitable pour Montréal : est-ce trop demander?éditorial Ül! AGENDA Cahier détachable 4 MONTREAL INTERNATIONAL Montréal : une métropole internationale qui fait sa marque Monfrealntemational Montréal International .11 Index D D E> dossier - suite.forum - suite.: éditorial .partenaires.7-8 montréal international________11-12 cahier activitiés.17-18-19 agenda .17 ¦ ¦ i' V mmîm ¦ ., Par Françoy Roberge a libéralisation des vols internationaux à Dorval déplaît peut-être à certains activistes montréalais ainsi qu’à deux ou trois propriétaires ayant acquis des maisons à proximité des pistes, mais le «bruit économique» émanant désormais de Montréal est surtout agréable à entendre pour l’ensemble de l’économie, pour le milieu touristique, pour la ville de Dorval et pour tout le milieu de l’aviation.Pour la région de Mirabel et pour l’aéroport lui-même, l’opération est beaucoup moins douloureuse que tous le redoutaient.Mirabel a connu une hausse de clientèle de 6,5 % depuis un an, sur son plancher d’activité après le transfert des vols commerciaux réguliers internationaux vers Dorval.Et la manutention de fret y a connu une croissance de 13 %; ces chiffres sont de 50 % plus élevés que les prévisions originales d’Aéroports de Montréal.Depuis quelques mois, Dorval est devenu un aéroport modèle en Amérique du Nord.Et les pertes d’emplois à Mirabel ont été limitées, si bien que le taux de chômage dans cette région des basses Lauren-tides demeure parmi les plus bas au Québec à 8 %.Mais globalement, la libéralisation des vols internationaux a eu l’effet escompté et même davantage sur l’activité aéroportuaire et économique de la région métropolitaine.1 000 nouveaux emplois et des investissements de 300 millions de dollars Dans quelques jours, les travaux préparatoires à la reconstruction du carrefour routier de Dorval commenceront.Un nouvel hôtel sera construit à proximité de l’aéroport dans les mois qui viennent.Des investissements de 70 millions $ viennent d’être complétés à Dorval et la jetée internationale sera mise en chantier dès 1999, au coût de 135 millions de dollars.Suite, page 2 Dossier DORVAL ¦ MIRABEL, UN AN PLUS TARD : MONTRÉAL REPREND LE CHEMIN DE LA CROISSANCE AVEC UNE HAUSSE DE 3,6 % DE L'ACTIVITÉ AÉROPORTUAIRE Forum LA VENGEANCE DES PUCES La 2e édition < cette publication d’analyse statistique artcc dans : ce numéro de Leadership Montréal Publié en partenaria W Sffiïï Canada et la participation de Québec COURSE CONTRE LE CALENDRIER : LA BATAILLE DU BOGUE DE L'AN 2000 VA BON TRAIN Par Eileen Murphy uand, sur le coup de minuit, sauteront les bouchons de champagne annonçant le 1er janvier 2000, soyez prêts pour un réveil brutal le lendemain.Pour nombre d’entre nous, l’an 2000 c’est un nouveau départ, un nouveau millénaire qui s’ouvre.Mais pour beaucoup d’entreprises de toutes sortes et de toutes tailles, l’an 2000 évoque une énorme tâche de mise à niveau des systèmes et un degré élevé d’appréhension face à l’inconnu.L’ampleur de la tâche nous coupe le souffle.Ce qui, dans les années soixante, n’avait d’autre but que d’économiser de la mémoire électronique est devenu un défi aux entreprises dans le monde entier.SITES INTERNET À CONSULTER LE WEB FOISONNE D'ARTICLES, DE CONSEILS, DE PROGRAMMES SPÉCIAUX ET DE TROUSSES AN 2000.http://strategtis.ic.gc.ca/sos2000 (Groupe de travail de l'An 2000, Industrie Canada) www.bdc.ca (Banque de développement du Canada) www.scp-ebb.com (L'an 2000, première étape - programme d'aide aux étudiants) www.year2000.com (Le site de Peter de Jager) www.fin.gc.ca (Services de Revenu Canada) www.statcan.ca (Statistique Canada) www.can.ibm.year2000 (IBM) www.2000legal.com (Cosgrove, Eisenberg & Kiley, P.C.) www.itac.ca/policy (Association canadienne de technologie de l'information) www.can2k.com (Trousse An 2000 - Guide de survie des dirigeants) www.year2000registry.com (Registre international de la conformité à l'an 2000) Suite, page 3 Leadership Montréal Novembre 1998 Photo : Aéroports de Montréal T?dossier Suite de la page 1 Montréal-Dorval a repris sa position de troisième aéroport offrant le plus de destinations européennes en Amérique du Nord.À Mirabel, des investissements de 15 à 20 millions $ permettront de compléter certains aménagements.Le centre de transfert de denrées périssables (Périsco) vient d’entrer en service, il y a quelques jours à peine.Cara investit 4 millions $ pour refaire entièrement les cuisines et les concepts de restauration à l’aérogare.Et dès cet automne, Mirabel sera dotée d’une zone franche desservant les installations d’un centre de logistique et d’expédition destiné à recevoir, entreposer, fractionner et réexpédier internationalement des marchandises diverses.Les transporteurs aériens, pour leur part, ont créé au moins 500 emplois supplémentaires (on parle même de 1 000, bien qu’Air Canada soit forcée de réduire son personnel pour absorber les pertes de 300 millions $ subies lors de la récente grève des pilotes).La libéralisation des vols aura jusqu’ ici entraîné une hausse significative de l’emploi et des investissements importants.Globalement, elle aura permis à Montréal de reprendre le chemin de la croissance en termes de nombre de passagers.«L'hémorragie est stoppée», mais Montréal a peu de temps pour gagner la bataille.deux ans au plus «Le principal, note la présidente d’Aéroports de Montréal, Mme Nycol Pageau-Goyette, c’est que l’hémorragie est stoppée.Depuis 20 ans, Montréal a perdu toute la croissance au profit de Toronto, tandis que Vancouver et Calgary se taillaient une place sur les marchés du Pacifique et des États-Unis.«Et voilà que pour la première fois, nous retrouvons ici une véritable croissance, 3,6 %, peut-être plus au cours de la dernière année, comparativement à 1 % l’année précédente.Et nous croyons que cette croissance peut s’accélérer légèrement, même si nous n’anticipons pas des hausses de 10 % et plus avec lesquelles Toronto et Vancouver sont familières depuis une décennie».«Nous prévoyons que, globalement, notre croissance sera en moyenne de 5 % par année, durant les dix prochaines années, jusqu’en 2008.Cela signifie que notre volume de passagers passera de 9 à 14,6 millions, annuellement.Il y aura là-dessus des années de hausse plus forte ou des périodes de stagnation économique.Globalement, nous croyons que l’activité augmentera de plus de 50 %, ce qui tranche avec la décroissance ou la stagnation des dernières années, commente pour sa part le vice-président exécutif et chef de l’exploitation, M.Richard Cacchione.Nos prévisions sont conservatrices.Notre désir est de les dépasser.Et la première année indique une croissance de beaucoup supérieure à nos projections».«Mais la partie n’est pas gagnée, à long terme.Toronto investit massivement dans le développement de son aérogare.Et l’activité canadienne y est fortement concentrée.Par contre, Toronto sera dans les travaux majeurs pour les trois prochaines années, dit Mme Pageau-Goyette, et vous savez que l’aéroport est déjà encombré ! Nous devons profiter de ces années pour terminer nos propres travaux à Dorval et accroître notre volume du marché des vols vacances et du cargo.Notre défi est de prouver à nos invités , ainsi que nous nommons nos clients dorénavant, que Mirabel c’est bien et que Dorval, comme aéroport plaque-tournante pour transiter entre l’Amérique et le monde, c’est l’aéroport le plus rapide et le meilleur.» Enfin, la croissance ralentit dans les aéroports du Pacifique à cause de la situation économique en Orient.C’est à Montréal de faire ses preuves immédiatement, bien que la concurrence entre l’Est et l’Ouest soit très marginale.De nouvelles destinations et une croissance des voyages d'affaires Le transfert de tous les vols de lignes régulières vers Dorval a contribué à modifier les habitudes des voyageurs.Le nombre de passagers voyageant sur l’Atlantique-Nord et effectuant une correspondance a augmenté de 20 % et même de 30 % pour certains transporteurs.C’est le cas pour Air Canada et Swissair, notamment, pour qui les passagers en transit provenant de marchés américains non desservis par des liaisons intercontinentales remplissent les avions et justifient l’addition de nouvelles destinations.Depuis six mois, on peut se rendre de Montréal à Francfort, Tel-Aviv, San Francisco (vols directs) Washington et Bruxelles.Sabena et Lufthansa sont de retour.Les vols vers Francfort comptent beaucoup de voyageurs se rendant en Europe de l’Est qui trouvent dans cette ville allemande un nombre incalculable de correspondances.À Tel-Aviv, beaucoup de Palestiniens et de voyageurs d’affaires aiment emprunter Air Canada, transporteur d’un pays neutre.Pendant ce temps, les vols de British Airways, Swissair, KLM et d’autres transporteurs se remplissent de voyageurs d’affaires, confirmant que Dorval est devenu un aéroport d’affaires et Mirabel un aéroport vacances.et cargo.Le nombre de mouvements d’avions à Mirabel a repris sa croissance à un rythme plus élevé que prévu.V troisième aéroport international nord-américain vers l'Europe Déjà, Montréal-Dorval a repris sa position de troisième aéroport offrant le plus de destinations européennes en Amérique du Nord, après New-York et Atlanta.En 1999, la direction d’ADM prévoit que de nouvelles destinations pourraient être offertes.Les destinations les plus fréquemment évoquées sont la Nouvelle-Orléans, le Colorado et l’Italie et le Mexique, qu’Air Canada voulait desservir à partir de Montréal.Les lignes lui ont été jusqu’ici refusées par le ministre canadien des Transports, mais il n’est pas dit que la situation soit immuable.«Nous sommes perpétuellement en négociations à ce sujet, affirme la porte-parole d’Air Canada, Mme Nicole Couture-Simard».Le succès d’un aéroport se développe selon le principe des saucisses Hygrade.plus il y a d’utilisateurs et de destinations, plus il y en a qui veulent s’y joindre ! Dorval, l'un des aéroports les plus rapides du monde Bien que certains travaux et l’arrivée d’un nombre accru de transporteurs et de passagers créent des encombrements occasionnels à Dorval à certaines heures du jour, cet aéroport est l’un des plus rapides au monde pour l’expédition des formalités et, habituellement, la livraison des bagages.Sur la piste du succès.Au cours de la dernière année, Aéroports de Montréal a multiplié les initiatives qui contribuent à faire de Montréal l’une des grandes portes d’entrée entre l’Europe et l’Amérique du Nord.L’arrivée de nouveaux transporteurs, l’ajout de services réguliers et nolisés, et la mise en place de services novateurs aux aéroports de Dorval et de Mirabel témoignent du succès de cet important virage stratégique.MONTRÉAL AÉROPORTS Leadership Montréal 2 Novembre 1998 Photo : Aéroports de Montréal ^ Publié par : Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal 5, Place Ville Marie Niveau plaza, bureau 12500 Montréal (Québec) H3B 4Y2 Tél.: (514) 871-4000 Télec.: (514) 871-1255 Site Web : www.ccmm.qc.ca Président David McAusland Éditeur délégué Françoy Roberge Si vous possédez un téléphone, un télécopieur ou un système d’alarme, ces équipements sont probablement munis de puces électroniques vulnérables au bogue de l’an 2000.Présentement, les systèmes informatiques inscrivent les dates dans des champs de six chiffres : mm/jj/aa.Donc, à l’arrivée du 1er janvier 2000, les champs de date vont s’ajuster sur.1900 ! Pour l’an 2000, il faudrait un champ de 8 chiffres.On commence déjà à ressentir les effets du problème.Le 2 juin 1997, l’hebdomadaire Newsweek rapportait que la date de libération de certains détenus d’une prison a été mal exprimée et ils furent relâchés prématurément.En Grande-Bretagne, les magasins Marks & Spencer ont détruit des tonnes de boeuf en conserve, croyant que le produit était vieux de plus de cent ans.Les méfaits du bogue de l’an 2000 touchent tout le monde, partout.Suite, page 5 Rédactrice en chef Madeleine Murdock Assistante à la rédaction COMMENT L'INDUSTRIE S'ATTAQUE-T-ELLE AU BOGUE DE L'AN 2000?DANS QUELLE MESURE L'INDUSTRIE COMPOSE-T-ELLE AVEC LE PROBLÈME DE L'AN 2000 ?Secrétaire à la production et SECTEURS ET TAILLES D'ENTREPRISE MESURES PRISES PLAN OFFICIEL Nicole Poisson Oct.1997 Mai Oct.97 Oct.1997 Mai Oct.97 1998 à mai 98 1998 à mai 98 Publicité Johanne Gagné % d'entreprises variation % d'entreprises variation Design et production en % en % Communication SRVA international inc.Tous les secteurs 45 70 25 9 18 9 Impression Petites 39 66 27 6 15 9 Imprimeries Transcontinental inc./ Division Transmag Moyennes 70 94 24 20 37 17 Goût de l’abonnement Grandes 93 94 1 48 67 19 25 $ (10 numéros) taxes en sus Secteur primaire 33 58 25 3 11 8 ISSN 1480-4638 Petites 28 55 27 2 9 7 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Moyennes 55 80 25 7 14 7 Bibliothèque nationale du Canada Grandes 92 92 0 23 66 43 Fabrication 50 71 21 10 22 12 /TV Petites 40 65 25 4 14 10 Ça) ; 77" Moyennes 76 93 17 21 43 22 V Suite de la page 1 Grandes 89 98 9 53 64 11 LA VENGEANCE DES PUCES Transports, communications et services publics 48 70 22 6 25 19 L’ampleur mondiale de l’impact d’une Petites 41 63 22 4 19 15 simple «bagatelle» de programmation Moyennes 67 98 31 5 44 39 prend des proportions incroyables.A l’époque, l’un de ces programmeurs était Grandes 97 100 3 50 74 24 Alan Greenspan, aujourd’hui président Ventes au détail, ventes en gros et autres services 42 68 26 8 17 9 de la Réserve fédérale américaine.En tout cas, ce n’est pas un problème sim Petites 37 66 29 6 14 8 plement technique.C’est un problème Moyennes 68 95 27 20 36 16 qui est devenu une priorité aux plus hauts échelons de direction des compa Grandes 92 89 -3 40 67 27 gnies et qui se révélera catastrophique si Finance et assurances 66 79 13 16 35 19 on î ignore, imaginez une aame ae iuo ans recevant son avis d’admission à la Petites 60 76 16 8 33 25 maternelle, ou un distributeur d’élec Moyennes 81 92 11 30 38 8 tricité expédiant des factures pour 100 ans de consommation de courant.Grandes 97 100 3 76 75 -1 ParK Avenue >?LOCATION Nous louons foules les marques .des avantages exclusifs! Le seul à vous offrir le kilométrage illimité Tableau d'amortissement mensuel Contrat personnalisé Service V.I.P.Ÿy Club de revente Véhicules au prix de flotte • Toutes les marques et modèles de véhicules || Chambre de commerça du Montréal métropolitain Board ot Trade ot Métropolitain Montreal 5000, Jean-Talon Est, Montréal H1S 1K6 Tel.: (514)376-2777 Fax: (514) 376-0883 • Sans frais: 1 800 414-2777* http://www.pal.qc.ca ESPACE DE PRESTIGE Montréal, Laval, Trois-Rivières, Québec : -MB Bureaux à louer H de 300 pi2 à 55 000 pi r* 1 800 463-5261 L’INDUSTRIELLE ALLIANCE COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE Leadership Montréal 3 Novembre 1998 Source : Statistique Canada, 1998 /O I éditorial ÉLECTIONS DU QUÉBEC UN GOUVERNEMENT ÉQUITABLE POUR MONTRÉAL : EST-CE TROP DEMANDER?Le Québec ira aux urnes dans quelques semaines.Deux partis sont en lice pour former un nouveau gouvernement.Le troisième est en quête de la fameuse «balance du pouvoir».La Chambre de commerce du Montréal métropolitain demande à ces deux partis, et au gouvernement qui sera élu, d’avoir l’audace, une fois pour toutes, de régler les problèmes de la région métropolitaine qui découlent de son administration.Ils sont nombreux, mais pour nous, quatre d’entre eux sont plus particulièrement criants pour assurer le caractère concurrentiel de la région montréalaise : l’équité fiscale et l’équilibre financier pour Montréal et la région, la simplification des structures administratives, et, pour répondre aux besoins de la capitale de la nouvelle économie, l’amélioration du système d’éducation et l’ouverture au secteur privé dans le domaine de la santé.On peut dire que le problème numéro un de la région métropolitaine provient en bonne partie de Québec.C’est le sous-financement permanent de la principale ville-centre du Québec, celle qui constitue à la fois le centre de sa région et le plus grand centre urbain à l’est de Toronto, le second en importance au Canada, ainsi que le moteur économique du Québec, c’est à dire, Montréal.On peut probablement reprocher aux ex-maires de Montréal de n’avoir pas suffisamment resserré les finances publiques.Mais on doit garder en mémoire que la majorité des dépenses de la municipalité, c’est sa masse salariale.Or, le gouvernement québécois n’a pas eu le courage de prendre le taureau par les cornes et de fournir aux municipalités le moyen de mettre fin à une situation en vertu de laquelle les salariés municipaux gagnent de 10 à 30 % plus que les employés du secteur public des autres paliers administratifs et que les travailleurs du secteur privé.Et ils ont une sécurité d’emploi très étendue.Le gouvernement du Québec doit absolument régler une fois pour toute la question de la fiscalité municipale.Il doit plus spécifiquement assurer à Montréal les revenus qui permettent d’assainir ses finances et de défrayer le coût des nombreux équipements régionaux et nationaux que cette ville met à la disposition du Québec dont elle est la vitrine mondiale culturelle et technologique.Le gouvernement du Québec doit aussi donner aux municipalités d’une certaine taille les moyens de contrôler plus rigoureusement leur masse salariale.Finalement, après avoir assaini les finances de Montréal, Québec doit accélérer la mise en place de mécanismes métropolitains comme une communauté urbaine élargie et favoriser financièrement les fusions de municipalités ou de services : 111 maires dans une seule zone urbaine, c’est trop ! Du même coup, le gouvernement du Québec doit s’engager à mettre la hache dans les structures multiples qui déchirent une région urbaine aux prises avec trois, quatre, et même cinq régions administratives en concurrence pour les investissements métropolitains dans l’économie, la santé, l’éducation, les transports, etc.Les Montréalais (pour nous, ce sont tous les citoyens de la grande région métropolitaine) ne peuvent se contenter d’investissements à la pièce dans les infrastructures culturelles ou touristiques et d’annonces parcellaires dans le domaine du transport où nous attendons tous un véritable plan de transport structuré, fixant de véritables priorités, et connu et approuvé des milieux d’affaires, autant que des milieux municipaux.En troisième lieu, la région montréalaise est le moteur économique du Québec, mais, avec 90 % de la R&D privée, elle est aussi l’une des capitales nord-américaines de la nouvelle économie.Afin d’assurer la croissance soutenue des milliers d’entreprises de la nouvelle économie, le Québec doit faire en sorte que le système d’éducation réponde aux besoins de main-d’oeuvre professionnelle hautement spécialisée de cette industrie.À ce propos, le gouvernement québécois doit avoir le courage de constater que les frais d’inscription aux universités doivent être relevés de façon significative.Les étudiants eux-mêmes devront comprendre que, sans argent gouvernemental supplémentaire (il n’y en a pas), leur contribution est aussi essentielle qu’elle l’est pour les étudiants de Terre-Neuve et de l’Ontario.S’ils continuent de se former à rabais, ils obtiendront aussi des diplômes à rabais, et cela, dès maintenant.Dans le domaine de la santé, la région de Montréal est la capitale de la recherche et de la technologie.Il est temps que le gouvernement du Québec ouvre la porte à une présence accrue du secteur privé, seule façon d’améliorer certains soins et de désengorger le système public.Il est également crucial qu’il trouve les moyens de compléter les investissements nécessaires pour mettre en place deux grands centres hospitaliers universitaires qui soient plus que le regroupement boiteux d’équipements existants : des centres d’excellence et de rayonnement de la recherche de pointe et de l’excellence médicale.Dans l’ensemble, les derniers gouvernements n’ont réglé aucun des problèmes structurels de la région métropolitaine, se contentant de projets à la pièce, la plupart du temps louables, électoralement rentables, mais qui n’aident pas à assainir l’économie et la dynamique politique de la métropole à long terme.Si les ministres fédéraux montréalais parviennent rarement à convaincre le reste de leur gouvernement d’agir pour Montréal, dès que des sommes significatives sont en jeu, il en va de même à Québec.Ceux qui préfèrent considérer la métropole comme une région parmi 17 ont souvent gain de cause, y compris dans le domaine de la santé.Qui oubliera la ridicule tentative de transplanter à Québec des activités de chirurgie de pointe bien enracinées à Montréal ?La Chambre de commerce du Montréal métropolitain a souvent déploré que les gouvernements libéraux tiennent Montréal pour acquise, parce qu’ils y comptent beaucoup de comtés «sûrs».Inversement, le Parti québécois se voit comme ayant peu de gains à faire sur l’île de Montréal.Les deux se trouvent justifiés, électoralement parlant, de ne rien faire ou du moins de ne pas procéder à des changements - audacieux parfois - mais nécessaires.Nous nous attendons à ce que le prochain gouvernement québécois agisse avec courage et nous demandons aux chefs des grands partis politiques québécois de nous dire s’ils partagent nos objectifs et comment ils entendent les réaliser.Nous attendons d’eux un programme crédible pour la région métropolitaine de Montréal.David McAusland Président PRISES DE POSITION UN APPUI DE TAILLE POUR L’OSM La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Montréal International et Tourisme Montréal unissent leurs forces et leurs réseaux pour soutenir le Fonds de dotation de l’OSM.LE SECTEUR PRIVÉ VEUT JOUER UN RÔLE ACCRU DANS LE SECTEUR DE LA SANTÉ «Nous sommes prêts à devenir des partenaires actifs pour améliorer la qualité et la disponibilité des services» Le lundi 21 septembre 1998 La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Montréal International et Tourisme Montréal enclencheront au cours des prochaines semaines une vaste offensive auprès de la communauté d’affaires pour soutenir le Fonds de dotation de l’OSM.Élaborée en étroite collaboration avec M.Pierre Brunet, président du Fonds, cette campagne est placée sous la coprésidence d’honneur de Mme Beatrice et M.Purdy Crawford, de Mme Jacqueline et M.Paul Desmarais ainsi que de Mme Sandra Kolber et du sénateur E.Léo Kolber.M.André D.Godbout, président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M.Jacques Girard, président-directeur général de Montréal International ainsi que M.Charles Lapointe, président-directeur général de Toùrisme Montréal ont annoncé la bonne nouvelle en compagnie de M.Pierre Brunet.«Depuis trois ans, de poursuivre M.Godbout, la direction de l’OSM a voulu maintenir à tout prix le calibre international de l’Orchestre, la qualité artistique des musiciens et de son chef en mettant l’accent sur le retour des Montréalais à l’OSM.En collaboration avec l’Orchestre, nous sollicitons aujourd’hui la participation de la communauté d’affaires au Fonds de dotation de l’OSM, car nous pensons que notre communauté peut faire plus pour assurer en l’avenir et la vocation.» «Cette campagne de sollicitation en capital sera effectuée auprès de la communauté d’affaires montréalaise.Et, comme par les années passées, le grand public sera sollicité par l’Orchestre lors des campagnes annuelles de levée de fonds ainsi que par le biais de ses multiples activités de financement.» ¦ Le 29 septembre 1998 «Le secteur privé est non seulement prêt, mais très désireux de travailler en partenariat avec le secteur de la santé afin de contribuer à améliorer la qualité et la disponibilité des soins et des services disponibles», a affirmé aujourd’hui le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M.David McAusland.Commentant le sondage SOM-La Presse du 29 septembre, M.McAusland a affirmé que la Chambre était très heureuse de constater que le secteur privé n’était pas considéré comme une menace, mais comme une solution par une forte majorité de la population.«Cela démontre que les gens comprennent les véritables enjeux en matière de santé.Ils savent que des partenariats avec le secteur privé ou la disponibilité de certains services ou soins fournis au meilleur coût possible par le secteur privé ne feraient que contribuer à désengorger les ressources du secteur public et à en améliorer l’accessibilité.«Par ailleurs, notre secteur de la santé, surtout dans la région métropolitaine, regorge d’expertises d’avant-garde et nous devons nous assurer de conserver ici nos forces vives et nos leaders réputés du domaine de la santé.» Nommé président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain il y a moins d’une semaine, M.McAusland avait intitulé son discours inaugural «éducation-santé-affaires, une action décloisonnée pour renforcer le triangle de la réussite dans la région métropolitaine».¦ La version intégrale de ces communiqués de presse est disponible sur notre site Web : www.ccmm.qc.ca Leadership Montréal 4 Novembre 1998 forum Suite de la page 3 LA VENGEANCE DES PUCES Jean Allen, directeur général du Centre canadien de compétence An 2000 du Groupe conseil DMR, exprime ses craintes à l’égard du système de la santé, dont certains des équipements sont munis de systèmes qui ne peuvent reconnaître les dates après 1999.Il cite aussi les centrales nucléaires.Des questions de vie ou de mort.Récemment, une commission parlementaire affirmait que pour réaliser la conformité à l’an 2000 des systèmes informatiques du gouvernement du Québec, il faut prévoir un coût de 600 à 700 millions S, la part du lion concernant les systèmes des réseaux de la santé et des services sociaux.Autre facteur peu réjouissant : selon le Gartner Group, seuls 5 % des projets en technologies de l’information (TI) sont menés à bien dans les délais et les budgets prévus.Or, le bogue de l’an 2000 a suscité le projet de gestion des TI le plus important que l’on n’ait jamais vu.Mais l’échéance est inexorable.Le Gartner Group estime les coûts mondiaux du bogue de 400 à 600 milliards $, et on croit que de 25 à 50 % des systèmes informatiques de par le monde n’atteindront pas la conformité à l’an 2000 à temps! Bonnes perspectives au Canada En septembre 1997, le ministre de l’Industrie, John Manley, a mis sur pied le Groupe de travail de l’An 2000 pour sensibiliser le public à l’ampleur du problème.Il y a six mois, pour prendre le pouls des entreprises, Statistique Canada a réalisé un sondage en deux étapes dont les résultats ont été publiés au début d’octobre 1998.Il en ressort que les compagnies ont accéléré leurs efforts pour parvenir à la conformité à l’an 2000, mais que beaucoup reste à faire, surtout chez les PME.Prêt pour l’an 2000 Vous pouvez relever le défi du passage à l'an 2000 grâce à la solution complète de la BDC.Obtenez du soutien et le prêt à terme spécialisé dont votre PME a besoin aujourd'hui.1 888INFO-BDC / www.bdc.ca Banque de développement du Canada NOUS FAISONS BANQUE À PART"1 BDC «Être prêt à faire face au bogue de l’an 2000 est une chose, mais il est aussi important, sinon plus, d’en convaincre vos clients», rappelle Jean Allen, de 1)MR.DANS QUELLE PROPORTION LES ENTREPRISES VÉRIFIENT-ELLES L'ÉTAT DE PRÉPARATION DE LEURS FOURNISSEURS, CLIENTS OU FOURNISSEURS DE SERVICES ?Oct.1997 Mai 1998 Oct.97 à mai 98 % d'entreprises variation en % Tous les entreprises 13 28 15 Petites (de 6 à 50 employés) 11 27 16 Moyennes (de 51 à 250 employés) 16 36 20 Grandes (plus de 250 employés) 32 62 30 Secteur primaire 6 11 5 Fabrication 6 23 17 Transports, communications et services publics 8 24 16 Ventes au détail, ventes en gros et autres services 14 29 15 Finance et assurances 20 49 29 Source : Statistique Canada, 1998 Le sondage a d’abord démontré que, si 91 % des entreprises étaient au courant du bogue de l’an 2000 et de ses implications, seulement 45 % avaient pris des mesures concrètes pour s’y attaquer, et seulement 9 % avaient développé un plan d’affaires à cette fin.Suite, page 6 CONFÉRENCE DU 125e ANNIVERSAIRE DE L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE GALA DES PERSONNALITÉS DU 125e 'mm*™* ; - .< \ .- n ¦ André Caillé président-directeur général Hydro-Québec Association des Diplômés de Wl O Polytechnique L’ADP : le réseau des 18 000 diplômés de l'École Polytechnique Le 26 novembre 1998 Radisson Hôtel des Gouverneurs 18 h 30 Cocktail 19 h 30 Repas 20 h 00 Conférence 21 h 00 Présentation des lauréats Réservez votre place dès maintenant Bureau des Congrès Universitaires Conférence du 125e anniversaire 3333, chemin Queen-Mary, bureau R-320 Montréal (Québec) H3V 1A2 Téléphone: (514) 340-3215 Télécopieur: (514) 340-4440 Courrier électronique : bureau.congres@courrier.polymtl.ca Coût : membre : 75 $ non-membre : 80 $ tablée (10 pers.) : 750 $ HYDRO-QUÉBEC : UN MOTEUR ÉCONOMIQUE DE CHOIX Leadership Montréal 5 Novembre 1998 forum LA VENGEANCE DES PUCES où en êtes-vous ?LISTE DE VÉRIFICATION TECHNOLOGIQUE POUR PETITES ENTREPRISES 1 Nommez une personne de la haute direction responsable de la conformité à l’an 2000.Insistez sur un plan et exigez des rapports d’activité.2 Sachez quels genres de systèmes électroniques et d’applications logicielles vous avez.3 Identifiez vos systèmes électroniques et applications logicielles vulnérables; déterminez comment vous voulez les mettre à niveau pour l’an 2000 et établissez un budget à cette fin.4 Identifiez les systèmes qui sont nécessaires pour vos activités quotidiennes et ceux qui sont reliés ou dépendants d’autres systèmes à l’extérieur.5 Corrigez ou remplacez vos systèmes.6 Testez à fond les systèmes corrigés et faites aussi des simulations d’opérations réelles.7 Évaluez l’impact que vos fournisseurs au pays et à l’étranger, vos clients et vos fournisseurs de services peuvent avoir sur vous et soyez prêts à fournir de l’information sur votre conformité à l’an 2000.S Mettez au point un plan d’urgence pour parer à l’imprévu.9 N’oubliez pas les aspects légaux.Source : http://strategis.ic.gc.ea La deuxième tranche du sondage, six mois plus tard, donnait un portrait plus positif de la situation, avec 70 % des entreprises qui étaient passées à l’action et 18 % qui utilisaient un plan d’affaires structuré.Cette progression est principalement attribuable à l’éveil des petites entreprises (6 à 50 employés), 66 % d’entre elles ayant pris des mesures, contre 39 % auparavant.Dans la catégorie des moyennes entreprises (51 à 250 employés), la proportion est passée de 70 à 94 % et chez les grandes compagnies, le nombre de celles qui sont passées aux actes est demeuré stable, de 93 à 94 %.Toutefois, le fait que, selon le sondage, seulement 28 % des entreprises aient pris des mesures appropriées pour s’assurer que leurs fournisseurs, clients et fournisseurs de services sont conformes à l’an 2000, est très inquiétant.C’est comme rouler sur l’autoroute avec une auto en bon état et un bon chauffeur : il faut toujours se méfier des autres usagers.Dans l’actuel monde des affaires sans frontières, les liens d’interdépendance entre les entreprises n’ont pas de fin.«Sur le plan international, le degré de préparation du Canada est élevé, alors qu’en Europe, la nouvelle devise, l’euro, est au centre des préoccupations, et qu’en Afrique, les systèmes sont souvent vétustes et actionnés par des commutateurs mécaniques», explique Jean Allen de DMR.Pour de nombreuses entreprises, la question du bogue de l’an 2000 se traduit par une dépense imprévue.Trouver les fonds requis dans des budgets serrés peut se révéler difficile.Plusieurs programmes ont été mis sur pied pour atténuer la dimension financière du problème.Au printemps, la Banque de développement du Canada (BDC) a dévoilé son programme de prêts de 50 millions $, «Prêt pour l’an 2000».Le programme s’adresse aux petites entre- prises et offre des prêts de 5 000 à 50 000 $ avec des modalités de remboursement flexibles.La Banque a élaboré un questionnaire d’autodiagnostic destiné à identifier les besoins.On peut y accéder sur Internet à www.bdc.ca.Par ailleurs, un programme spécial a été mis sur pied par Industrie Canada avec la Banque CIBC, «L’an 2000, première étape», à l’intention des propriétaires de petites entreprises.Pour 195 $, votre entreprise reçoit une évaluation de ses équipements et logiciels préparée par un étudiant universitaire, y compris un inventaire des systèmes informatiques, un simple diagnostic des équipements et logiciels (jusqu’à 10 PC) et un plan d’action détaillé.Sur la base d’une recommandation du Groupe de travail de l’An 2000, Revenu Canada offre son appui aux petites et moyennes entreprises en les autorisant à déduire 100 % des coûts d’équipements et de logiciels dont elles ont besoin pour atteindre la conformité à l’an 2000.Ces déductions peuvent atteindre jusqu’à 50 000 S pour les achats d’équipements entre le 1er janvier 1998 et le 30 juin 1999.Arme à double tranchant Une visite au site Web (www.Year 2000.com) du gourou du bogue de l’an 2000 Peter de Jager, et c’est une bonne dose d’anxiété assurée.La première chose que vous voyez, c’est une horloge qui compte les secondes qui restent jusqu’au 1er janvier 2000.Mais, au fur et à mesure de l’écoulement des secondes, selon un discours qu’a récemment prononcé de Jager devant l’Institut des fonds de placement du Canada, la bourse va baisser.Suite, page 9 Leadership Montréal 6 Novembre 1998 partenaires AVEC L'APPUI DES GOUVERNEURS, MONTRÉAL TECHNOVISION INC (MTI) TRAVAILLE AVEC LES ENTREPRISES POUR CERNER LES BESOINS DE MAIN-D'ŒUVRE EN TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION Quelle est l’ampleur des besoins, actuels et futurs, des entreprises en main-d’œuvre compétente en technologies de l’information, c’est-à-dire ingénieurs informaticiens, analystes de systèmes et programmeurs ?La réponse à cette question est essentielle pour dimensionner l’effort de formation qui devrait être consenti pour satisfaire ces besoins et ainsi favoriser la croissance au Québec d’entreprises fortes consommatrices de telles compétences.La réponse à cette question n’est pas simple pour les raisons suivantes : • ces emplois ne sont pas uniquement localisés dans les secteurs dits de haute technologie, mais répartis dans toute l’économie, avec une forte concentration dans les services aux entreprises; • la situation évolue rapidement et les nomenclatures des systèmes statistiques traditionnels (nomenclatures de secteurs et de professions) sont mal adaptées pour saisir cette réalité nouvelle; • selon les types de compétences, seules un tiers ou un quart des personnes employées dans des emplois TI proviennent des départements d’informatique ou de génie informatique, les autres provenant de formations aussi diverses que l’administration des affaires, les sciences sociales, les mathématiques, le génie, la psychologie, l’économie ou l’éducation.Malgré ces difficultés, on dispose de données de cadrage qui montrent clairement la vigueur de la demande pour ce type de compétences.Ainsi aux Etats-Unis, les projections du Bureau of Labour Statistics prévoient une croissance des emplois en TI de 5,8 % par an sur la période 1996-2006.Dans les services aux entreprises, cette croissance sera de 9,5 % par an.Si l’on inclut les remplacements du personnel qui part à la retraite, les besoins en compétences TI s’accroîtront de 7,4 % par an, alors que l’emploi dans son ensemble ne devrait s’accroître que de 1,3 % par an.Les compétences TI seront, et de loin, celles dont la demande sera en plus forte croissance dans les années à venir.Face à cette demande, l’offre de diplômés dans les disciplines informatiques n’a connu qu’une très faible croissance dans les années 90, d’où un déséquilibre marqué.Cette tension du marché de l’emploi pour les compétences TI est confirmée par de nombreux indices mesurables : • enquêtes directes sur les intentions d’embauche et les difficultés à embaucher; • domaines dans lesquels le plus grand nombre de visas pour embaucher des étrangers sont demandés par les entreprises; • spécialités qui reçoivent les plus fortes hausses ou les plus hauts niveaux de salaire; • taux de rotation de la main-d’œuvre; • domaines dans lesquels les entreprises investissent le plus en formation; • incitations mises en place par les entreprises pour garder leur personnel1.Au Canada, on ne dispose pas d’un Montréal TechnoVision inc.système de projection des emplois comparable à celui du Bureau of Labour Statistics, ni d’une batterie aussi fournie d’indicateurs sur la tension du marché de l’emploi en TI.Un faisceau convergent de données indique toutefois que la situation est comparable : • selon l’enquête sur la population active, les emplois de programmeurs et d’analystes de systèmes ont crû au rythme de 14 % par an entre 1992 et 19972; • d’après un sondage réalisé par l’ACTP en 1997, 88 % des entreprises de technologie de pointe estiment être aux prises avec une grave pénurie de main-d’œuvre qualifiée et 25 % d’entre elles estiment que ces pénuries les empêcheront de satisfaire la demande pour leurs produits et services; • selon une enquête réalisée par Industrie Canada en 1998, 88 % des entreprises canadiennes de TI prévoient une augmentation de la demande de travailleurs hautement qualifiés dans les deux prochaines années; 77 % prévoient une augmentation de leur demande de compétences de travailleurs hautement spécialisés au cours des deux prochaines années; 30 % des petites entreprises et 23 % des grandes estiment que les difficultés de recrutement vont affecter leur possibilité de croissance.Face à la vigueur de cette demande, au Canada comme aux États-Unis, l’offre des systèmes de formation ne progresse que très lentement.Au Québec, les effectifs des filières informatiques universitaires sont restés stables entre 1987 et 1991.Ils progressent lentement depuis (2 à 3 % par an), mais les efforts déployés par les universités pour accroître ce rythme se heurtent à de fortes contraintes de financement et d’organisation interne.Les Gouverneurs de MTI ont placé cette question de la disponibilité de main-d’œuvre spécialisée en tête de leurs priorités.Ils veulent appuyer les efforts entrepris pour accroître l’offre et susciter de nouvelles initiatives.Pour ce faire, ils ont demandé à MTI d’établir clairement, au-delà des statistiques générales et par des enquêtes directes dans les entreprises, que les emplois sont là et que l’offre ne suffit pas à la demande.Il ne peut être question, dans de brefs délais et avec des moyens limités, de se lancer dans une enquête statistique exhaustive.Mais avec l’appui de ses Gouverneurs et de son conseil d’administration et en mobilisant ses réseaux dans la communauté, MTI compte être en mesure de recueillir en peu de temps un nombre suffisant de données significatives qui illustreront de façon convaincante la nécessité de poser des gestes pour accroître rapidement l’offre de compétences en technologies de l’information.L’étape suivante sera de travailler avec les diverses parties prenantes sur des modèles de solution.¦ W T C MONTREAL f À votre agenda Missions commerciales Banque mondiale et Banque interaméricaine de développement à Washington D.C.WTC Montréal, en collaboration avec Équipe Canada, organise régulièrement des missions commerciales auprès des Institutions financières internationales (IFI), lesquelles offrent des occasions d’affaires intéressantes pour les entreprises québécoises.Qu’est-ce que les institutions financières internationales ?Les institutions financières internationales (IFI), dont font partie la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement, ont pour objectif de venir en aide aux pays en émergence qui en font la demande afin de les appuyer dans leur développement économique.En contribuant au progrès et à l’expansion des marchés de ces pays, les IFI cherchent à améliorer les conditions sociales de tous les pays du monde et à en élever le niveau de vie, en particulier celui des pays en voie de développement.Les IFI comptent actuellement 436 membes incluant des institutions et des pays, dont le Canada, et regroupent les banques suivantes : ¦ la Banque africaine de développement ¦ la Banque asiatique de développement ¦ la Banque européenne pour la reconstruction et le développement ¦ la Banque mondiale ¦ la Société financière internationale, et ¦ le Programme des Nations-Unies pour le développement Les IFI financent plus de 2 500 projets, dans une vingtaine de secteurs d’activité différents.Ces contrats totalisent plus de 40 milliards de $ US par année à l’appui des activités de développement.En 1997, la Banque mondiale à elle seule a consenti plus de 22,5 milliards de $ US de prêts, dont la moitié était destinée à l’obtention de produits et services provenant de fournisseurs basés à l’extérieur des pays emprunteurs, ce qui a généré d’excellentes occasions d’affaires pour tous les exportateurs, notamment les exportateurs canadiens.Pourquoi des missions commerciales auprès des IFI ?Ces missions commerciales ont comme objectif d’aider les entreprises québécoises à accroître leurs opportunités d’affaires par la mise en relation des décideurs avec des spécialistes sectoriels en poste au sein de la Banque mondiale et de la Banque interaméricaine de développement à Washington.Calendrier 1998-1999 Energie du 2 au 4 décembre 1998 Juridique du 3 au 5 février 1999 Développement urbain du 3 au 5 mars 1999 Transport du 7 au 9 avril 1999 Éducation et formation du 5 au 7 mai 1999 Environnement du 9 au 11 juin 1999 Informations Marie-Claude Lemire (514) 849-6647 mclemire@wtc-mtl.com En collaboration avec : # 1 Pour une synthèse des données américaines dans ce domaine, voir : Software Workers for the New Millenium Global Competitiveness Hangs in the Balance, National Software Alliance, janvier 1998.2 On doit toutefois noter que, pour des raisons méthodologiques, l’EPA n’est pas une source très robuste pour faire une étude approfondie sur les professions.Comparé à la situation américaine, ce taux de 14 % paraît élevé.Leadership Montréal 7 Novembre 1998 comité partenaire STIMULER LE DÉVELOPPEMENT IMMOBILIER par Martine Plaziac Le 1er octobre dernier, le comité Développement urbain et habitation de la Chambre organisait une rencontre avec plusieurs intervenants de la région métropolitaine sur le thème «Les moyens de stimuler le développement immobilier : déréglementer, simplifier les processus ou faciliter l’application de la réglementation».À l’ordre du jour de cette demi-journée, plusieurs enjeux ont été abordés : la déréglementation et la simplification des processus en matière de législation aussi bien pour le code de construction que pour les processus d’obtention de permis et, dans un autre ordre d’idée, la réhabilitation des sols contaminés.Parmi les grandes lignes des discussion à la suite des présentations, les participants ont proposé certaines pistes d’action : • De multiples acteurs participent à la gestion d’un projet : propriétaire, promoteur, constructeur, investisseur, bailleur de fonds, citoyen, etc.On suggère que plus de latitude et de flexibilité soient introduites dans l’application de la réglementation et que des mécanismes soient mis en place à cet effet comme, par exemple, des moyens d’accompagnement afin de mieux comprendre la réglementation et surtout de l’appliquer avec intelligence.Par ailleurs, pourrait-on avoir des règles l’interprétation en fonction des objectifs de la réglementation ?• De plus, au moment de la mise en chantier d’un projet, les intervenants utilisent les méthodes de travail «juste-à-temps».Dans un tel environnement, pourrait-on trouver des méthodes intermédiaires comme l’émission de permis par étapes.Mais concrètement, est-ce faisable, et comment ?La création d’un guichet unique serait-elle la réponse à plusieurs problèmes ?• Qui plus est, les participants sont préoccupés par la gestion des cas de conformité et de non-conformité.• Au sujet des terrains contaminés et de leur réhabilitation, certains ont suggéré la création d’une assurance ou d’une fiducie afin de mieux réhabiliter les terrains contaminés.• Certaines grandes entreprises peuvent assumer la majeure partie des risques, mais font toujours face à un risque résiduel.Par ailleurs, les entreprises de taille moyenne sont devant un dilemme : de nombreux coûts additionnels sont associés à la possession de tels terrains et, en fonction des risques encourus, certaines PME choisissent de s’installer sur des terrains vierges.Les participants s’entendent sur la nécessité de développer des solution afin de mieux encadrer la responsabilité environnementale.Dans le mot de la fin, le président de la Chambre, M.David McAusland, a annoncé la création d’un groupe d’action qui donnera suite aux discussions de cette réunion.Nous souhaitons mentionner qu’une importante documentation a été remise sur place.Tous les conférenciers ont déposé des notes de présentation, des mémoires ou documents étoffés.Parmi ces documents, nous aimerions souligner qu’une étude de 24 cas - présentés sous forme de fiches synthétiques -répertorie des exemples de processus d’émission de permis à travers le Québec, le Canada et les États-Unis.Cette étude a été réalisée par un étudiant de l’UQAM, Pierre Delorme, sous la direction de Roger Gratton, de la Ville de Montréal.En dernier lieu, nous remercions les membres du comité organisateur pour leur dévouement dans la préparation du colloque et leur présence : Jacques Béique, président du comité Développement urbain et habitation, et les membres du comité : Sylvain Boucher, Clément Demers, Roger Gratton et Antoine Tabet.¦ SECURITE INTERNET : LES INFRASTRUCTURES À CLÉ PUBLIQUE (ICP) L’utilisation explosive de l’Internet est venue bouleverser plusieurs concepts et normes associés aux échanges commerciaux et à la communication globalisée.Dans ce contexte, les aspects de sécurité de l’information ont particulièrement été mis à rude épreuve.Auparavant, ces communications étaient soumises aux normes rigoureuses des réseaux publics ou privés sous la responsabilité de grandes organisations ou d’instances gouvernementales.Dorénavant, les parties qui font des affaires électroniques démontrent beaucoup de réticences face à la sécurité.En effet, les transactions virtuelles n’étant pas régies, comment s’assurer qu’elles s’effectuent en toute confiance ?L’Internet, avec sa grande ouverture et son accès à des millions d’utilisateurs, s’ex- pose davantage aux intrus et à la fraude et sa plus grande force se révèle sa plus grande faiblesse quand il s’agit de sécurité et de confiance.Une solution globale Pour que l’Internet atteigne son plein potentiel, il faut d’abord que les entreprises de services et les entreprises commerciales mettent en place des mécanismes assurant un niveau de sécurité très élevé pour toutes leurs transactions majeures consommateur-entreprise ou inter-entreprises, et ce, à grande échelle.Aujourd’hui, le fait marquant en matière de sécurité consiste à implanter une solution globale supportant les objectifs d’intégrité, la nature confidentielle de l’information ainsi que les éléments de confiance essentiels à toute transaction commerciale.INSTITUT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE ELECTRONIC COMMERCE INSTITUTE Fonction Description Contrôle des accès Déterminer qui doit avoir accès à l’information corporative Authentification Certifier l’identité des utilisateurs accédant à l’information Nature confidentielle Garantir que l’information ne peut être visionnée ni accessible à un utilisateur non autorisé Intégrité Garantir que l’information ne peut être modifiée Non-répudiation Un utilisateur ne peut nier l’action effectuée -ceci est la base juridique du commerce Internet Signature numérique Une signature électronique irréfutable et impossible à copier ou à falsifier Le mécanisme unifié d’une infrastructure à clé publique (ICP) supporte tous ces attributs.LE SITE WEB DE LA CHAMBRE Un site à consulter fréquemment : il est mis à jour régulièrement.WWW.CCMM.QC.CA PROGRAMME DE FORMATION DE L'INSTITUT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE Novembre 3 Technical aspects I: X12 Standards and mapping (en anglais) 4 - 5 Technical aspects II: components and integration to management information système (en anglais) 16 p.m.(Québec) Introduction à l’EDI 17 (Québec) Implantation de l’EDI 18 (Québec) Aspects techniques I : norme X12 et réagencement 19 am.(Québec) 19 p.m.(Québec) Internet, intranet et extranet Implantation de l’EDI financier (820) 24 a.m.Internet, intranet and extranet (en anglais) 25 a.m 25 p.m.Implementing the advance ship notice (856) (en anglais) Implementing EDI over the internet (en anglais) Information : (514) 288-3736 Le tableau ci-dessus illustre bien les six attributs devant faire partie intégrante d’un processus de transaction sécurisée.Actuellement, les tendances du marché dénotent une nette propension vers l’utilisation du Certificat numérique, un document électronique comprenant une clé privée, une clé publique, une signature numérique, un numéro de série, un code d’émetteur ainsi qu’une date d’expiration.Le jumelage de tous ces éléments permet de respecter les six principales caractéristiques d’une transaction commerciale électronique basée sur la confiance et l’intégrité.Continued from page 14 Leadership Montréal 8 Novembre 1998 forum Suite de la page 6 LA VENGEANCE DES PUCES Il propose que l’on investisse dans les services financiers, ces derniers ayant été à l’avant-garde de la conformité à l’an 2000 depuis pas mal de temps.Le site Web présente une liste de 15 valeurs de l’industrie du bogue de l’an 2000 pour ceux qui veulent profiter du volume d’affaires dont ces entreprises bénéficient.Par ailleurs, Ed Yardeni, l’économiste en chef de la Deutsche Bank Securities à New York, s’inquiète de la possibilité d’une récession entraînée par le bogue de l’an 2000.À son avis, il y a 70 % de risque que cela se produise (voir www.yardeni .com).Du côté positif, il faut avouer que le bogue de l’an 2000, c’est une belle occasion d’affaires.Tout le monde doit faire un bon ménage et ne conserver que ce qui est nécessaire, ce qui va accroître l’efficacité.Les entreprises seront forcées de décider si elles veulent réparer, éliminer ou remplacer certains systèmes et équipements.«C’est une formidable occasion d’accroître d’un seul coup l’efficacité de leurs activités.Il faut voir plus loin que la simple modification des programmes informatiques», déclare Jeffrey Reid, directeur du marketing et des alliances à PeopleSoft.Certains ont profité de ce «problème» pour créer des entreprises.L’homme d’affaires new-yorkais Robert Guberman a enregistré la marque de commerce «Year 2000».Sa compagnie, Planet Marketing, détient pratiquement toutes les marques de commerce pour la production d’une myriade d’objets, allant du porte-clés au blouson de cuir.Mesures à prendre Tout comme dans n’importe quel scénario de résolution de problème, il faut tout d’abord cerner le problème.«Notre première étape consiste à préparer une étude de conformité qui est à la base de la formulation d’un plan.On développe le plan directeur sur trois axes, soit les systèmes de l’entreprise, les groupes d’utilisateurs et les systèmes hors les TI, c’est-à-dire les équipements qui incorporent des puces», explique Rénald Têtu, directeur de l’intégration des systèmes chez SHL Systemshouse.Les puces représentent un danger réel, et on en trouve partout.M.Têtu donne l’ex- emple d’une usine de pâtes et papiers qui pourrait tomber en panne générale en raison d’une seule puce non conforme dans un équipement.L’évolution du nombre des entreprises s’affairant à la conformité à l’an 2000 peut être mesurée selon les questions posées.«Ces six derniers mois, nous avons reçu de nombreuses demandes pour des vérifications et le déploiement de plans d’urgence», déclare M.Têtu.Il s’attend d’ailleurs, au cours des prochains mois, à recevoir de nombreuses demandes de vérification et à voir des entreprises couper les coins ronds pour parvenir à être prêtes à temps.«Il faut regarder la conformité à l’an 2000 comme un gros projet composé de multiples petits éléments», affirme Rénald Têtu, directeur de l’intégration des systèmes chez SHL Systemshouse.Un processus coûteux En gros, il faut compter de 1 à 2 $ pour modifier chaque ligne de code informatique, soit un coût de 50 à 3 000 $ pour chaque PC.Environ 20 % de l’activité de LGS est consacrée à l’an 2000, estime François Labrie, vice-président, Pratique de l’an 2000, chez LGS.Cette firme a aidé quelques clients majeurs, comme Hydro-Québee et Radio Canada, à atteindre la conformité.Le coût qu’entraîne cette conformité peut se diviser en trois parties : 20 % pour la conversion elle-même, 60 % pour les tests et 20 % pour la stratégie et le plan de communications.«Le problème n’est pas complexe en lui-même, précise M.Labrie, mais il y a tant de détails dont il faut s’occuper.Les petites entreprises pensent qu’il s’agit d’un problème de TI et non d’un problème d’affaires, et cela les place dans une position très vulnérable», ajoute-t-il.Après un investissement de 2,9 millions $ pour modifier environ 2 millions de lignes de codes informatiques, Meloche Monnex, le géant de l’assurance résidentielle et automobile, est prêt pour le nouveau millénaire.Tout comme Alcan, Provigo et Bombardier qui, selon le journal Les Affaires, méritent la médaille d’or de la conformité.Après avoir consulté cinq firmes différentes, Meloche Monnex a confié sa conversion à Cognicase.Le processus a été divisé en quatre étapes et a pris six mois.En fait, la conversion et les tests ont été terminés deux mois avant la date prévue.«Nous avons transféré tous nos fichiers et nos programmes sur un ruban magnétique et un outil a servi à convertir les programmes.Puis les tests ont été faits à partir d’un ordinateur réservé à cet effet», souligne Mario Hétu, vice-président, développement des systèmes chez Meloche Monnex.Bien que la compagnie ait identifié toutes les étapes, M.Hétu découvrit au fur et à mesure du processus de nouveaux éléments de la conversion.«L’ampleur de la conversion et des tests est toujours plus vaste qu’on ne le prévoit au départ», affirme M.Hétu.Au début, on s’attendait à une facture d’un million $.Le coût véritable fut trois fois plus élevé.Maintenant, la firme prend contact avec ses 53 fournisseurs pour évaluer leur conformité à l’an 2000.M.Hétu est très heureux de voir où en est sa compagnie, car elle peut maintenant se concentrer sur des projets de développement des affaires.«Pour les entreprises qui doivent mettre des projets vitaux en veilleuse, il se pose une question de réarrangement des priorités en termes de coûts et de temps disponible», explique Cari Simard, vice-président, Ventes et marketing chez Cognicase.Les clients de la firme doivent être formés pour comprendre à quoi s’attendre et éviter d’être surpris par l’ampleur des tâches de conversion.Les ramifications juridiques À la demande du Groupe de travail de l’An 2000, le Barreau canadien a préparé un document détaillé sur les ramifications, au plan juridique, auxquelles les entreprises doivent s’attendre pour le nouveau millénaire.Le problème est vaste, les conséquences juridiques le sont aussi.Les questions de sécurité, de fiscalité et de responsabilité sont abordées dans le document.Daniel Garant est associé chez Byers Casgrain, avocats.«L’an dernier, je travaillais sur un dossier de fusions et acquisitions quand on a découvert à la dernière minute que la compagnie n’était pas conforme à l’an 2000 et que, pour y parvenir, il lui en coûterait 2,5 millions $.L’affaire est tombée à l’eau.» Le rôle de l’avocat est de tirer l’alarme et de sensibiliser ses clients au bogue de l’an 2000.Mais Me Garant ne s’attend pas à une avalanche de poursuites comme celle que prévoient nos voisins du Sud.Une vérification juridique de conformité à l’an 2000 doit comprendre une révision des contrats et des négociations en cours, des demandes d’information sur la conformité et des requêtes de divulgation, entre autres.Il est relativement facile de s’attaquer au bogue de l’an 2000.Les éléments incontournables comprennent : l’évaluation du problème, le développement d’une solution, un processus de tests et, finalement, la mise en application du tout.Gela peut se faire en trois à six mois, selon la taille de l’entreprise : c’est une question de temps et du degré de priorité défini par les hauts dirigeants.Jean Allen de DMR déclare être l’une des rares personnes qui soient vraiment positives à l’égard du prochain millénaire.Cet optimisme persiste même s’il connaît des exemples, comme celui d’un édifice récent, à Montréal, dont sept fonctions vitales, comme le chauffage et la sécurité, ne sont pas conformes à l’an 2000.«Les entreprises doivent vraiment faire preuve de créativité en modifiant leurs priorités et leurs enveloppes budgétaires afin d’affronter le défi.» ¦ TOUJOURS BONS PREMIERS SUR LA ROUTE DU SUCCÈS Les résultats du sondage 1998 de NADbank® sont maintenant disponibles et, pour les annonceurs du Globe and Mail, ils sont des plus positifs.En semaine, le Globe and Mail est le quotidien qui rejoint le plus d’adultes dont le revenu personnel est supérieur à 60 000 $*.Plus que tout autre journal au Canada ! De plus, du lundi au vendredi, le Globe and Mail rejoint au-delà de 40 %* des adultes canadiens ‘Source : NADbank' 1998.Adultes de 18 ans et plus, Canada anglais, 28 marchés.ayant un revenu annuel supérieur à 100 ooo$*.Les chiffres sont éloquents.Pour joindre davantage de dirigeants, propriétaires et professionnels influents et instruits, le choix est clair.Placez vos annonces là où vous avez la certitude qu’elles seront vues par ceux et celles à qui elles s’adressent directement: DANS LE GLOBE AND MAIL, LE QUOTIDIEN NATIONAL DU CANADA.THE GLOBE AND MAIL LE QUOTIDIEN NATIONAL DU CANADA • FONDÉ EN 1844 Pour de plus amples reseignements, communiquez avec le responsable de votre compte à notre bureau de Montréal, au (514) 982-3050.Voyez plus grand Leadership Montréal 9 Novembre 1998 activité LES «5 À 7 DU MARDI» : UNE SÉRIE QUI DÉBUTE BIEN La Chambre instituait dernièrement une nouvelle série de cocktails, les «5 à 7 du mardi», une occasion de plus pour les membres de multiplier les rencontres avec des décideurs, de tisser des nouvelles relations d’affaires et d’identifier des occasions prometteuses.Le premier de la série se tenait le 6 octobre dernier au Planet Hollywood - le nouveau bar-restaurant branché de la rue McGill, en plein coeur du quartier des affaires - qui, pour l’occasion, commanditait le vin, le bière et les hors-d’oeuvre.Environ 325 personnes s’y étaient donné rendez-vous.À cette occasion, VIA Rail offrait comme prix de présence un laissez-passer pour deux personnnes dans le corridor Québec-Windsor.Ce prix a été remporté par M.Walter Huber, de Walter Huber Inc.Un blouson en cuir aux couleurs de Planet Hollywood a été offert comme prix de présence par l’hôte de la soirée : il a été remporté par Mme Lise-Brigitte Louvain.Deux repas pour deux au Planet Hollywood ont également été offerts.Tout le confort et la chaleur d’une solution d’assurance complète Unaiwuv-aut° à pf'Xte dès auioDtdjv tondions iVlonn 1.) M ] SS
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.