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Titre :
La Sentinelle
Presse d'entreprise destinée aux employés de l'Alcan d'Arvida. Elle communique autant des informations sur la vie de l'entreprise, sur l'industrie de l'aluminium et sur la sécurité au travail que des nouvelles locales concernant les activités de la communauté.
Éditeur :
  • Arvida :Aluminum Company of Canada Limited,1936-1943
Contenu spécifique :
vendredi 5 mars 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Lingot du Saguenay
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Références

La Sentinelle, 1937-03, Collections de BAnQ.

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No 7 Arvidü.5 mars 1937 Vol.I Le Comité de la Sauvegarde l es élections PRES l’assemblée du Comité de la Sauvegarde dans les Usines, au cours de février, on procéda sur proposition des employés de chaque département a l’élection des officiers destinés à remplacer ceux dont - le terme d’office prenait fin.D’après les règlements du Comité, chaque membre est élu pour un terme de deux ans.Cette année.1 2 membres sur 24 terminaient leurs fonctions.11 serait pcut-etre mte-ressant pour nos lecteurs, de connaître ces personnes qui se dévouent sans aucune rétribution, à la sécurité de leurs semblables.Voici leurs noms: ., ., M.H.Brayne, mécanicien en chef, qui, depuis la ionda-tion du Comité en février 1935, a occupé la charge de president.Le Comité, sous son patronage, a progresse sensiblement et a acquis une importance remarquable; M.A.Pagé, du département électrique; M.Jack Galt, eontre-maître du département de la préparation des cuves; M.A.Danis, contremaître des chambres à fourneaux; M.W.Brindie cuviste en chef de la ligne 21 ; M.J.Brassard, du département de la refonte; M.A.Pietila du meme departement; M.L.-J.Douglas, chef du département de service; M G Castonguay, contremaître de quart dans la raffinerie Bayor; M.R.H.Morrison, contremaître pour les travaux de l’a cité; il nous faut également mentionner feu le Chef Rimmer.Chacun de ces hommes a contribué à la preparation des 360 suggestions qui ont été présentées au Comité et ont pris une part active clans les délibérations particu- hères.C’est avec beaucoup de regrets que le Comité voit s’éloigner M.Brayne et les autres membres; mais on est assuré qu’ils continueront à s’intéresser de toute façon, a la sécurité de leur département respectif., Les membres qui, depuis un an, font partie du Coimte sont: M.W.S.Morrison, du département électrique, M.11.McLellan, contremaître de la cour; M.I.Quinlan chef des plombiers: M.Prime Beaudoin, du département de la mécanique, M.H.Reny, cuviste en chef de la ligne L5\ M D.Body, contremaître de quart dans le departement de h refonte- M.A.Clinsak, du département de la refonte; M.L.Léger de la raffinerie Bayor; M.D.McNutt, du département de cuisson des carbones; M.P.Fuel, opérateur au département de calcination; M.A.Potvm, de la raffinerie Bayor; M.O.Wirtanen, assistant en chef; M.L.Tremblay, chef de groupe dans le départerrrnt du service et M.L.-J.Forcier, contremaître de quart dans la raffinerie Bayor.Ceux-là ont contribué à la solution de^problèmes très importants au cours de l’année qui vient de se terminer.(SUITE À LA 2'Ème PAGE) Méthodes de sécurité à l'Usine Leur application Lorsqu’un nouvel employé est envoyé dans 1 usine pour se rapporter au contremaître et commencer son travail, on lui donne un petit livret contenant les règles de prudence les plus élémentaires, qu il doit lire et bien comprendre avant d’être mis a 1 ouvrage , C’est le commencement de l’éducation de cet employe pour tout ce qui concerne sa sûreté ainsi que cel e e se> compagnons, au cours de son travail.Quand l’ouvrier commence à travailler, on lui enseigne d’abord la prudence, ensuite on lui enseigne a n employer que des méthodes sûres pour accomplir son travail, enfin, qu’il ne sert à rien de travailler beaucoup ou rapidement si.par ce fait même, il risque un accident pour lui-meme ou ses compagnons.Subséquemment, on essaie de bien faire comprendre à cet ouvrier qu’il ne doit en aucun temps se départir de sa prudence soit au travail ou n’importe où dans 1 usine.On place, à’différents endroits de celle-ci, des gravures qui indiquent les causes les plus fréquentes d’accidents, ainsi que la plupart des risques cachés dont on ne saisit pas toujours 1 importance quand on les rencontre tous les jours.Les contremaîtres sont tenus de faire de courtes conférences périodiques à leurs hommes sur les risques d accidents particuliers à leur travail, et sur les meilleurs moyens à prendre pour les éliminer ou éviter les accidents qui pourraient en résulter.On demande à tous les employés de soumettre des suggestions pour l’élimination de tout risque d accidents ou la prevention d’accidents possibles.De plus, un comité de sûreté, formé de représentants de tous les départements, fonctionne en permanence dans le but de bien faire connaître et observer les différents reglements de sûreté dans toute l’usine.Ce comité tient des séances hebdomadaires et on y discute les suggestions reçues ainsi que toutes les questions se rapportant de près ou de loin a la sauvegarde des employés.De^ Mqu^tep.•inspections, couvrant l’usine entière, sont faiûpT -certains membres du comité de sûreté, pour observâtes conditions générales cfe travail et noter tout risque dangereux ^Mi, deyratiL être éliminé ou corrigé.V Tous CCS efforts ne donneroSt do résultats appréciai 2 Lj Sentinelle, 5 mars 1937 vl »i I dele tCa évHîitu'llr Propagande de Sauvegarde Distribuée par Aluminum Company of Canada.Limited et les compagnies associées, à leurs employés.* * * VEUILLEZ ADRESSER TOUTE COMMUNICATION AU RÉDACTEUR C.P.337.ARVIDA.P.Q.Carnet social Monsieur O.Larouche, dessinateur, est allé à Montreal la semaine dernière, en voyage d'affaires.-O- -O- -O- Monsieur F.-J.Paquet, de la banque Royale d An'ida a été transféré à la banque Royale des Trois-R Vières./I est remplacé à An'ida par Monsieur P.-E.Lespérance, de Chicoutimi.-O- -O- -o- Mademoiselle .Xoëlla Dubé est allée récemment à Montréal visiter ses parents.-O- -O- -O- Sont allées à Montréal en fin de semaine, mesdames Z.T.Zatezalo, H.Shirt, J.F.Braun; mesdemoiselles Marie-Louise Tremblay et Bernadette Jean.-o- -o- -o- Mesdemoiselles Jeanne et Madeleine Landry sont allées passer la fin de semaine à Sl-Joseph d Alma les invitées de monsieur et madame J.-L.Fdion.-o- -o* -o- .\Ionsieur Raoul \Ioquin, autrefois de Chicoutimi, réside maintenant avec sa famille, au numéro 523, rue School, An'ida.-o- -o- -o- Madcme R.H.Rimmer et ses enfants sont revenus à An'ida après un séjour de quelques mois dans la Caroline du Xord.-O- -O- -O* Monsieur Normand Tessier, d'Ar-vida, a fait un voyage dans la métropole, la semaine dernière.-O- -O- -O- Madame Joseph Boivin, de Bagot-ville et sa fillette étaient, la semaine dernière, de passage chez monsieur et madame Olivier Boivm.-O- -O» -O- Monsieur R.L.Williams s’est rendu à Coppcrcliff, en fin de février.-O- -O- -O- Messieurs IV.Herbison, B.Kerlin, C.Moxon, J.H.Pitcairn ont passé quelques jours à Montréal en fin de semaine.-o- -O- -O- Dimanche, le 21 février, se réunissaient à la demeure de monsieur A.Bélanger un groupe d amis à l occa- M.H.S.Hutchin a été retenu quelques jours, par la maladie à 1 hôpital d’Arvida.À Chicoutimi MlîE Marguerite Boi\in a passé une ouinzaine de jours à la Clinique Saint-François, de Chicoutimi, pour une intervention chirurgicale.Alarme Le feu a causé quelque peu de dommages à la résidence de M.J.-E.Paquet.de la rue Wohler, au cours de la nuit du 17 au 18 février.On a pu préserver les meubles des attaques de l’eau et de la fumée.La cause de cet incendie est attribuée à 1 électricité.Le Comité.(suite) Les nouveaux élus sont: MM.Emi-le Lamirande.A.De \ arennes, C.Hobbs, H.Brindle.Ed.Tremblay.W.Croisetière, V.Cormier, A.Dans, J.L.Fay, O.Ta’bot, R.H.Morrison, G.Castonguay.Messieurs De Yarennes, Castonguay et Morrison furent réélus.Lors de l’assemblée du nouveau comité.le 9 février.M.A.Dans fut élu président et assuma immédiatement ses nouvelles fonctions, M.A.De Yaren-n*< sC ana.nu'Oi dcjj»0 «J» i- 4 ‘ ,//»ipf* ntm< fitynyrtrr,) g«*»> )to*vr* t*/r>c dune u-vl^* m ,rt’^ en t/j pf m%> 6 m*«r*r* (••O 4«mM ^ ytmlfÿvfih'j*r»f»«# V **JH»-*J* •/»A* ^u" r* .1 » FhFW#) >^HWt firr« : .v«mim'»Tj|i est bien certain que le légcn-! ^ j.J aire “royaume du Sague-\jjhi nay” avec ses riches cités et ses gens "vêtus de drap de laine", n’a jamais existé.Mais en France et ailleurs on y a cru longtemps.Un tel royaume aurait pu sans invraisemblance absolue se trouver à l’intérieur du pays, puisque les Espagnols venaient d’en découvrir un puissant et riche, au Mexique, (en 1518).Cela explique qu’on prit facilement au sérieux les rapports des “gens du pays”, spécialement ceux de Donna-cona.Chef de Stadaconé et suzerain de toute la “province du Canada”, Donnacona était un personnage qu’on devait supposer digne de foi.Il affirmait "avoir été à la terre du Saguenay”; il en parla avec assez d’assurance et de précision pendant les années qu’il passa en France, et dans des entrevues avec le roi lui-même, pour convaincre que la chose était vraie.Malgré la tendance à la fourberie remarquée par Cartier chez les Hurons de Sadaconé, on pouvait donc se laisser prendre.On a supposé que ces dires des Indiens étaient des échos lointains de la présence des Northmen en Amérique: Les établissements de ceux-ci étaient disparus depuis deux siècles à peine quand les sauvages rapportaient ces choses à Jacques Cartier.Et si l’inscription unique découverte à Kensington (Minessota) dit vrai, on aurait vu des hommes “vêtus de drap de laine” à l’ouest du lac Supérieur en 1 362, soit moins de 75 ans avant la venue de Cartier.( (Cf.W.F.Ganong, “Crucial maps in the Early Cartography.", 1934, 1935.) Il ne faut pas oublier que le public européen, à cette époque, était vivement épris des découvertes et des pays lointains.Les récits de voyage plus ou moins merveilleux étaient en grande vogue.On calcule que les écrits de ce genre collectionnés par Richard Hakluyt et Samuel Purchas formeraient l’équivalent de 40 _______________________________ volumes modernes.(C.W.Colby, ‘ CANADIAN TYPES OF OLD R E G I M E“, 1908.) Une légende singulière, qui s'attache au pays du Saguenay, est celle des pygmées.Donnacona avait parlé d’un peuple de “Picquenians” ou Pygmées, qui aurait habité non pas le Saguenay, mais “un autre pays”.On voit par certaines cartes de cette époque, (nous en reproduisons une à titre d’exemple) que pendant un certain temps il y eut confusion.et on plaça les Pygméons parmi les Saguenéens.Il est évident que ces êtres fabuleux n’ont pas existé ici plus qu’ailleurs.On n’a jamais trouvé non plus au Canada (pour justifier la légende) des peuples de nains comme ceux d’Afrique auxquels on donne le nom de pygmées.Quant à la présence de mines "d’or et de cuivre rouge au Saguenay, elle n avait rien d'invraisemblable, puisque les Espagnols, plus au sud, avaient trouvé de l or en quantité.On y crût d'abord; puis, les mines n’ayant pas été découvertes, on s’en moqua comme d’une pure légende.Aujourd’hui, on y croit.La riche zone minière qui s’étend du lac Supérieur au lac Chibougamau se trouve précisément dans le territoire où les Indiens situaient le Royaume du Saguenay’’.(Extrait de “l’Histoire du Saguenay”.Ch.I.préparation.) Le premier traité d'alliance franco-indien ’est au Saguenay, le 27 mai 1603, qu’était conclu le premier traité d’alliance entre Français et Indiens en notre pays.Ce fait important eut lieu à la Pointe-aux-Alouettes ( l ).en face de Tadoussac.Des bandes de Montagnais (2) étaient cabanés là; ils célébraient, avec leurs alliés les Algonquins et les Etchemins, une victoire qu’ils avaient remportée ensemble contre les Iroquois, leurs ennemis communs.Duponi-Cravé et Champlain allèrent les rencontrer, le 27 mai, et scellèrent avec eux, en fumant le calumet, un traité d’amitié qui devait avoir de grandes conséquences dans l’histoire de la colonie française au Canada.(À SUIVRE AU PROCHAIN NUMÉRO) Ttrrt rtTom Bibliothèque et Archives nationales Québec La Sentinelle Page(s) blanche(s)
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