La Sentinelle, 1 décembre 1937, vendredi 10 décembre 1937
Vol.II Arvida, 10 décembre 1937 No 1 lWV- 'svti&rtt-æ;' 'i-xy^xYr* Coup d'oeil sur l'industrie de l'aluminium (No 4) La nature, en (ïiiyane, donne sa bauxite pour faire raluminiuin au Canada USINES D’ARVIDA—ARVIDA WORKS ALUMINUM CO.OF CANADA.LTD.AVIS — NOTICES A.X ?Ï3M »' * y À Arvida, 24 nov, 1937.Les employés ci-dessous ont été élus membres du Comité Conjoint de 1 Industrie de l’Aluminium d’Arvida en conformité de la cédule “B” de la Convention Collective de Travail: The following employees have been elected to the Joint Committee for the Aluminum Industry in accordance with Schedule “B” of the Collective Labour Agreement: — Walker, L.F.No.828 Tremblay, E.No.3027 Vaillancourt, Charles No.4855 Daris, Al.No.4202 Parise, Edmond No.802 Mercier, John No.985 Enslev, Jons No.5162 Boland, J.M.No.4757 Castonguay, Gérard No.2561 Labrie, Adelard No.831 Lamarche, J.A.No.3532 Galt, Jack No.4502 R.P.Gendreau A.Daris R.B.Campbell Comité Electoral — Election Board.Arvida, 29 nov.1937.En conformité de la cédule B de la Convention Collective de Travail en date du 25 août 1937 (article IX, arrêté ministériel No 2881), les employés sous-mentionnés sont nommés membres du comité conjoint de l’Industrie de l’Aluminium d’Arvida.In accordance with Schedule B of the Collective Labour Agreement dated Aug.25th, 1937 (Order in Council No.2881, 3s«hoîf ^)T'Th*4ollowing employee^^onstitltté tfre appointed memberj^of Vthe Joint Committee v^or the Alvjninum Industry, Arvida: Boivl^ Adrien (sV.ITE À LA 31ÈME PAGE) l EG I SL Nature yields her bauxite in British Guiana to make aluminum in Canada After the jungle growth and overburden have been removed, the actual mining of bauxite starts.The deposits of the ore, which vary in thickness from a few feet to 25 feet or more, are very hard and must be broken by blasting.The broken pieces are then loaded into railway cars for transportation to the bauxite beneficiation plant at Mackenzie, 10 miles away, where it is given preliminary treatment preparatory to shipment to Port Alfred, Quebec.The illustration is typical of the mining of bauxite.The large pile of material on the right is overburden, consisting of sand and clay, which has been removed from the flat-topped deposit of bauxite on the left.It may be of passing interest to note that the excavator on the right was one of (CONTINUED ON PAGE 2> PHOTOGRAPHIÉ PAR E.C HARDER LFS travaux de défrichement et de déblaiement terminés, le minage proprement dit de la bauxite commence.Les sédiments dont l’épaisseur va jusqu’à dépasser vingt-cinq pieds sont très durs et doivent être brisés à l’aide d’explosifs.Les morceaux sont alors chargés sur de petits chars pour être transportés à l’usine de MacKenzie.à quelque dix milles, pour y être purifiés et recevoir un premier traitement avant d’être expédiés à Port-Alfred.Québec.La vignette ci-dessus fait bien voir ce qu’est l’opération du minage de la bauxite.Le monticule que l’on aperçoit à droite est formé par les matières qui recouvraient immédiatement le minerai et que l’on appelle surcharge, il consiste en sable et en terre glaise.On remarquera à gauche, le minerai en (SUITE À LA 2iÊME PAGE) 2 La Sentinelle, 10 décembre 1937 Los Spools il'Hiver ÎCa $rutturllr Propagande de Sauvegarde Distribuée par Aluminum Company of Canada.Limited et les compagnies associées, à leurs employés.* * * VEUILLEZ ADRESSER TOUTE COMMUNICATION AU RÉDACTEUR.C.P.S37.ARVIDA.P.Q.Carnet social Madame Henri Rény est allée passer quelques jours chez ses parents à Port-Alfred.Madame P.E.Radley est revenue d'un voyage de quelques jours à .Montréal.—O— M.C.-E.Boivin est allé à Québec en fin de semaine, en voyage d'affaires.M.T.L.Bullock, du bureau de 1’Aluminum à Montréal, a passé la fin de semaine dans notre ville.Soirée Madame J.McGowan (K.Mc-Askill) a été, le 2 courant, l’objet d une jolie fête de la part de ses parents et amis.Il s’agissait d’un “shower’’ d’ustensiles de cuisine organisé par mademoiselle L.Duncan.La soirée a eu lieu au sous-sol du bureau général.Naissances Le 2 1 novembre : M.et madame Jean Perron (Simone Asselin) un fils, Joseph-Philippe-André; parrain et marraine.M.et madame Philippe Perron.Le 24 novembre: M.et madame Lucien Perron (Jeannette Patenaude) une fille, Marie-Fernande-Jocelyne; parrain, M.Léo Tremblay; marraine, mademoiselle Fernande Patenaude.Le 24 novembre: • M.et madame Adéodat Parent (Florentine Desbiens) une fille, Ma-rie-Arsénia-Elisabeth ; parrain et marraine, M.et madame Philippe Desbiens.Le ski.détrônant la raquette, menace.depuis quelques années, de devenir le roi des sports d hiver dans notre province, et ses adeptes augmentent chaque jour en nombre.Des plus recommandables au poin: de vue hygiène et santé, ce sport doit cependant être pratiqué avec prudence, car il comporte de sérieux dangers pour les téméraires.Les débutants surtout ne doivent pas oublier leur inexpérience et se lanc r du haut des côtes les plus rapides, mais apprendre auparavant, les éléments du ski sur Its pentes les plus douces.D’autre part, les skieurs d’expérience doivent aussi se rappeler que les accidents les plus graves frappent gen -râlement les skieurs habiles qui, devenant trop confiants en eux-mêmes, s exposent souvent sans raison.Le traîneau et la traîne sauvage sont aussi des amusements agréables, mais qui présentent des risques considérables lorsqu’ils sont pratiqués dans les rues en pente.De grâce ne glissez jamais dans la rue, car de nombreux et pénibles accidents ont été occasionnés par de telles unprudences.et d’autres surviendront encore si l’on ne met pas fin immédiatement à ce dangereux amusement.Il est facile de comprendre les risques que ceci présente, car un tri ineau lancé à toute vitesse ne s’arrête pas toujours facilement, et il est souvent difficile à un chauffeur d’immobilis r rapidement son véhicule si un enfant sur son traineau arrive soudain devant lui.Il y a quantité d’endroits où vous pouvez glisser en toute sécurité, et vous n’avez aucune raison de vous exposer inutilement au danger.L" même principe s’applique pour ceux qui patinent dans la rue.Et, parlant de patin, voici une autre forme d’amusemen: très sain, très hy- La nature.nature.Notons, en passant, que l’excavateur qui se trouve à l’extrême droite, sur la photo, est l’un de ceux qui ont servi lors de la construction du canal de Panama.Les travaux que nécessite l’extraction de la bauxite en Guyane Anglaise, sont faits par la Demerara Bauxite Company, Ltd., subsidiaire de l’Alu-minum Company of Canada, Limited.many used in building the Panama Canal.giénique, qui se pratique au grand air si pur de nos hi\ers canadiens.Mais, un patin, c'est un article très dangereux à recevoir au visage ou en quelque autre endroits du corps.Sur une patinoire où il y a affluence considérable, ou qui est très petite, il ne faut pas faire de la grande vitesse et de la fantaisie; on p ut faire un faux mouvement tomber et frapp’r quelqu un, en lui infligeant un - douloureuse blessure.Surtout, s il y a des tout petits sur la glace, il est sage d • modérer son allure pour ne pas les h: urter, car advenant le cas où un bambin tomberait sur la glace, il risqu * de recevoir au visage un dangereux coup de patin.Ici, comme ailleurs.il faut avoir du jugement et de la prudence.— En ce qui concerne 1- hockey, le plus rapide des sports, il incombe d’être avant tout un gentilhomme.un “sport” dans le véritable sens du mot.Les forts-à-bras, dont le plaisir est de blesser les autres, ne sont pas de bons joueurs, mais plutôt des brutes.Soyez donc de bons athlètes et non des batailleurs, ne vous rendez pas détestables aux yeux de vos camarades en leur infligeant des blessures qui peuvent leur être pénibles.Gardez-vous de frapper à tort et à travers, risquant de mutiler un joueur pour le seul plaisir de gagner.Le toboggan qu’on appelle ausci “bob-slfigh’’ est plus dangereux que les traîneaux parce qu’l! se pratiqu ¦ en général dans une côte de glace préparée a cet effet.Nous n’avons pas besoin de vous dire qu’il faut y aller avec la plus grande prudence, porter un solide casque de cuir, et surtout, connaître parfaitement la piste et la conduite du “bob-sleigh" qu on devra toujours maintenir en parfaite condition.L.S.P.Q.Maritime Le ! I novembre, avait lieu le mariage de M.W.C.Condon avec mademoiselle Katharine Inez \\ alsh.Agissaient comme témoins, MM.Cé-cil Condon et Israel Silas.Bauxite operations in British Guiana are performed by the Demerara Bauxite Company, Ltd., a subsidiary of the Aluminum Company of C ana-da, Ltd. 3 La Sentinelle, 10 décembre 1937 La Ste-Catlierine â l'école Si-Joseph Le 2e) novembre au soir, les élèves de l’école St-Joseph d’Arvida se réunissaient dans la grande salle du Collège pour la célébration de la Ste-Catherine.Ce fut une fête de famille tout à fait intime.Maîtres et élèves figuraient au programme.A 7 heures, la soirée débuta par une pièce musicale exécutée au piano.Le C.F.Directeur souhaita ensuite la bienvenue à tous les enfants de sa grande famille, exposa l’origine de la fête du jour et le but de la réunion.Voici d ailleurs le programme: Un professeur 3ième Année B Un professeur Cours Un professeur Un professeur 4ième Année B Aie a Chiasson Raynald Dallaire Un professeur Deux professeurs 5ictne et ôième Années 1.PIANO—Ouverture .2.CHANT—Catherine .3.DECLAMATION—Sept ans 4.JEU—Un jeu mystérieux .Les élèves du 5.DECLAMATION—La petite chaperonne rouge .6.SOLO DE CLARINETTE—Tchin-Tchin.7.CHANT—La cabane a sucre.8.DECLAMATION—Discours politique.M 9.SOLO DE VIOLON.10.UNE SEANCE D’HYPNOTISME- 11.DUO DE PIANO.12.C H A N T—A lou ette.1 3.DECLAMATION—What’s your Name O Canada/ Comme intermède, on servit.le chocolat.La traditionnelle tire et les pistaches sont aussi fort.goûtées.Enfin, une rafraîchissante orangeade* vient au secours des mâchoires faibles et des gorges sèches.La soirée se termina par un tirage c!e récompenses.Ont pris part à ce tirage : 1 o.—Les élèves qui avaient conservé leurs notes excellentes depuis le com-mencemen' de l’année.2o.—Ceux dont la récitation des leçons laissait rarement à désirer.3o.—Ceux dont les cahiers de devoirs étaient bien tenus.4o.—Les écoliers qui s’étaient d s-tingués dans les compositions mensuelles.5o.—Enfin tous les ardents travailleurs du bon parler français.Il était 10 heures passées lorsque la gent écolière franchit les portes du Collège, emportant de cette inoubliable soirée, des souvenirs bien doux, qu’un homme aime parfois à évoquer dans le cours de sa vie.(Communiqué) 1 Sécurité organisée à Jonc|uière Une nouvelle filiale de la Ligue de Sécurité de la Province de Québec vient d’être formée à Jonquière dans le comté du Lac St-Jean et c’est grâce aux efforts du maire de cet endroit, M.J.-E.Bergeron, que cette organisation a pu être complétée.Au cours de l’assemblée présidée par le maire J.-E.Bergeron, M.le Chan.Joseph Lapointe et M.l’abbé Arthur Lévesque ont été nommés présidents-honoraires, M.le Maire vice-président honoraire.M.Xavier Tremblay fut élu président de la Filiale et MM.Joseph Jean et J.-M.Lacroix vice-presidents.Les autres directeurs sont : Dr Joseph Savary, Adju- Heureuse gagnante L’HEUREUSE gagnante du châle qu’a mis en rafle mademoiselle Aline Croi-setière, le 23 novembre, fut Mme Emile Martin.tor Maltais, Edmond Bouchard, Adrien Larouche, Jean Arcand, Dr J.-Antoine Lapointe, le notaire Jules Gauthier, Ronaldo Tapin, Philippe Deschênes, Joseph Desbiens et Philippe Harvey.L.-P.Boily fut désigné pour être le secrétaire-trésorier.Cette nouvelle filiale dont les directeurs sont animés de l’esprit sécuritaire veut, elle aussi apporter sa quote-part à l’oeuvre si admirable de la prévention de l’accident.Promotions Les nominations suivantes ont eu lieu récemment chez les ingénieurs de la “Saguenay Power Company’’ : M.F.L.Lawton est devenu ingénieur en chef, M.J.R.Hango, ingénieur du pouvoir, M.C.Miller, ingénieur hydraulique e M.T.A.Carter, ingénieur électricien.Il est intéressant de noter que M.Lawton est l’un des anciens de “Saguenay Power”.Il était même à l’emploi de la “Quebec Development Co.”, à 1’Ile-\'Ialigne en 1925, compagnie qui a précédé la “Saguenay Power”.Notons aussi que MM.Hango, Miller et Carter travaillent pour la “Saguenay Power Company” depuis 9, 8 et 7 ans respectivement.Voilà des promotions bien méritées.Félicitations sincères.Usines d'Arvida.Brayne H.Campbell R.B.Danis A.Hone Dr.Andre Johnston A.C.Pouliot J.A.Radley P.E.Saunders M.G.Weigel M.P.Wellington L.C.Wyber D.J.Aluminum Company o‘ Canada, Ltd.A.W.WHITAKER, Jr., Surintendant général, Usines d’Arvida.General Super.ntendent, Arvida Works.Naissances Le 27 novembre: M.et madame Alex.Gmitro (LIelena Ivanko) une fille, Annie; parrain, M.Dmitro Sakala; marraine, mademoiselle Katarina Berdez.Le 28 novembre: M.et madame Gérard Castonguay (Léonie Beaulieu) un fils, Joseph-Ro-land-L.onel ; parrain, M.Ovila Roland; marraine, mademoiselle Philo-mène Beaulieu, ceux-ci étaient représentés par M.Albert Morrissette et mademoiselle Pauline Castonguay.— Faites lire LA SENTINELLE — 4 La Sentinelle, 10 décembre 1937 ! Communiqué; | : Chronique Sportive ! Le hockey Le 2"> novembre avait lieu une assemblée pour l’organisation d une ou p!us:eurs ligues de hockey.Au début de cette assemblée, a eu lieu 1 élection des officiers.M.R E.Powell, a été choisi comme président honoraire et MM.H.R.W ake et A.V.\\ hitaker comme vice-présidents honoraires.La présidence effective a été confiée comme par les années passées, à M.R.H.Morrisson et la vice-présidence à M.T.Pepall.M.R.H.Snow a été élu secrétaire-trésorier.Ce qui nous occupe présentement, est la formation de clubs du groupe sénior entre les départements de la compagnie d'Aiumimum.Ceci créerait beaucoup d’intérêt chez le public Arvidi’n et dans ce but.une liste complète de ceux qui désirent faire partie d’un de ces clubs sera , réparée.Si l’on se rappelle b; n.une semblable organisation existait à Arvida il y a six ou sept ms et avait suscité beaucoup d'enthousiasme tant chez les joueurs que ch’Z les spectateurs.C est donc dire que ceux qui s’occupent de l'organisation du hockey espèrent faire revivre dans notre cité ce même en-tram d'autrefois.11 a été également décidé de former une ligue scolaire comme dans le passé et de plus, on a proposé qu’une ligue de hock°y du groupe junior pour Arvida seulement, soit organisée dans le but d’encourager les jeunes joueurs qui pour une raison ou pour une autre ne désirent ou ne peuvent appartenir aux groupes départemental ou scolaire.Une autre assemblée aura lieu prochainement.Le ski Une assemblée des directeurs du club de ski d’Arvida a eu lieu à la résidence du président, M.R.E.Manson, le soir du 22 novembre.Etaient présents MM.R E4.Manson, E.Zinneger, J.Vandamme, J.-G.Bélanger et Mlle M.Landry.Au nombre des décisions qui furent prises, mentionnons qu’un programme très détaillé des activités qui auront lieu au cours de l’hiver, va être distribué à tous ses membres.On a aussi décidé que les prix d’admission et de renouvellement resteront les mêm^s.De plus, on améliorera les sentiers, servant aux skieurs.La direction de ce club désire coopérer avec les clubs des autres villes afin de donner aux membres-skieurs tous les avantages possibles.Enfin, on a décidé de convoquer une autre assemblée tout prochainement afin de compléter l’organisation pour l’hiver.( Aluminium et l«i silicose DANS son numéro de juillet, le "Canadian Medical Association Journal" publie sous le titre: La prevent on de la silicose par Valuminium métallique, le rapport préliminaire qui fut présenté à l’Académie de Médecine de I o-ronto, le 1 ~> juin.Ce rapport a été fait conjointement par M.J.J.Denny, M.Sc.ingénieur en métallurgie, le Dr W.D.Robson, chirurgien en chef de la McIntyre Mine, et le Dr Dudley A.Irwin, professeur associ-* du département des recherches médicales, de l’université de 7 oronto.Après avoir mentionné les premières recherches, le rapport dit: "Des éléments variés et des composé?furent alors examinés et le 4 mars I 9 36 deux d'entre nous découvrirent à la McIntyre Mine, qu’une petite quantité d’aluminium métallique empêchait presque complètement la matière siliceuse de passer en solution- Cette découverte fut faite après avoir recherché la théorie de Hefferman qui se basait sur le travail de Bragg.Ils ont étudié leur découverte de trois façons différentes.La première constatation: "L’aluminium métallique (poids spécifique, 2.68) ayant à peu près la même pesanteur que le quartz (poids spécifique, 2.66) sera naturellement retenue en suspend aussi longtemps que les particules siliceuses.Nous sommes d’avis que l’aluminium réagit dans nos éprouvettes de la même façon qu’il le fera dans les poumons en venant en contact avec les poussières dangereuses.Celui-ci empêchera la solution des matières siliceuses d'agir et préviendra par là, la production des tissus fibreux et donc, la silicose, l’asbestosis et les autres formes de pneumoconiosis.Evidemment, les travaux de recherches ne sont pas encore terminés; mais un progrès réel est constaté et l’on travaille sur une piste sûre.” Leçon de botanique M.Heard, horticulteur d’Arvida.a donné le 23 novembre, à l’école Ste-Thérèse, une intéressante démonstration sur la culture de plusieurs variétés de narcisses et de tulipes.À HKmtitrur ECOI.E 8c ANNEE \lva Chissson C lêmcnt Cuudrrnult 7c ANNEE Paul Lnbrir 1 fonrt Brassard Maurice Tremblay 8e ANNEE I Btc Tremblay 1 arques Henri Hud Marcel l.nfrnnce 5e ANNEE [ cm in I Bouchard René Côté Maurice Brassard 4e ANNEE A Ch.Ed.Pamerlenu \rmand Prdneault lean-Ch- Fay Marcel Gauthier Oïdace Villeneuve Henri P.Côté SAINT-JOSEPH 4.- ANNEE B llormiadas Tremblay Roger Dallaire ! P Martnoff Jacques Dallaire Roland Villeneuve le ANNEE B I P.Croisetière Raymond Gaudreault Léo-Paul Boudreault on Vrthur Girard Armand Tremblay 2e ANNEE Orner Mois.in René Turbide \ ictor Ijtbrie Télesphore Turbide Henri-P.Devaux lire ANNEE Gaétan Moore Albéric Castonguay Mbert Rourbard Marcel Carrier Georges Bilodeau ECOLE SAINTE-THERFSE COURS COMMERCIAL ! éa Bélanger l.ucile Brassard Rita Duplain CKa rlot te I rvesqur Se ANNEE Ida Vickers I uci le Parent Marguerite Allard J.-d'Arc Tremblay 6e ANNEE Noëlia Fa y h olande Moquin 5e ANNEE Rolande Bélanger M - Anne Tremblay Marie-Paule Kirouac.Madeleine Fav 4e ANNEE A Marielle Fav l'.Iiora Rou«seau Georgette Tremblay Madeleine Parent Geneviève Tremblav 4e ANNEE B r~lemms Pednault Marcelle Lavoie Olivette Devaux Gisèle Tremblay Thérèse Couture Béatrice Vojsan 3e ANNEE I éona Castonguav Glbertr Rhéaume Mice Bélanger Esther Kirouac 2e ANNEE Camélia Giguère C armelle Verreault Pierrette Paquet Marie Paule Fav 1ère ANNEE A F.va Cormier Fernande Labrie Ravnonde Rariselle Paulette Landry 1ère ANNEE B Jeannine Bélanger Claire Tremblav Icann ine Pilote F.ileen Ch a P foc r Marie-toseeh Fortin CLASSF ENFANTINE Gisèle Pilote Esther Giroux Carmen Pilote Cécile Paquet Vio'a Breton BON LANGAGE Champion : Y.Saucier.1ère Année ST PATRICK’S SCHOOL GRADE 9 François Tremblay Romeo Gravai John lames Godin GRADE 7 Dorothy Goodwin Eleanor Morrison GRADE 6 Viatorine Bureau Mary Manfred Slavira Zauhar lames Green Frances Dtischene Frances Franklin Ernest Rogers John Mcl.ellan GRADE 5 Katarina 'Krkovieh îohn Rozzin Rose M.Lathangue Netty Rudawskl CRADE 4 Maureen MeCartln Teresa Delledonne çtel!a Antonek Eddie McLellan GRADE 3 Katarina Rarkovich Robby Landry Harvey Condon GRADE 2 Annie Rtidawski PhvlÜs Morris Morris Condon Annie Ivanic Cari Makavich 'ionique Rarthe Kazia Rup loseph Rogers Elsie Rooney S'avica Krkovieh Torn Kusmanovich lohn Vnzur Bobby Dunln GRADE I Annie Varur Mary Ivanic Frederick Manfred Frederick Landrv PRFPARATORY Rose Marie Morris Arien LaBine Monique O’Dorothy Edward Rogers Ni-1 MacAskill lohn Turosky Yvette Croteau Toutes les élèves ont suivi avec joie et la plus grande attention, les explications de M.Heard.Chacune a planté en terre, sous l’oeil averti du jardinier, un certain nombre de bulbes qui fleuriront dans quelques se.maines.Ce cours pratique de botanique est le premier du genre à Arvida.M.Heard répétera ce cours aux élèves de l’école anglaise prochainement. La Sentinel/e, 10 décembre 1937, Supplément Le monument du Coteau du Portage Publication de la Société Historique du Saguenay ( s u î te ) Montés dans des canots d’écorce solides mais légers, les voyageurs partirent de Québec le 13 mai 1679 et s’engagèrent dans le Saguenay, aux flots noirs et mystérieux; ils atteignirent le lac Saint-Jean en passant par le Coteau du Portage, le lac Kénogami et la Belle-Rivière.De là ils pénétrèrent dans la rivière Péribonka, la remontèrent et prirent les portages pour gagner le lac Mistassini, et ensuite la rivière Rupert pour atteindre la Baie d’Hudson.Nos voyageurs avaient franchi une distance de 383 lieues environ, et avaient fait 122 portages.Jolliet mena habilement son enquête.Il apprit que les Anglais avaient déjà quatre forts défendus par 60 hommes; il constata que ces forts n’étaient pas difficiles à prendre, et que les Anglais ne croyaient pas possible une attaque venant de l’intérieur des terres.Louis Jolliet fut de retour à Québec le 27 octobre 1679.Le récit de son voyage causa des alarmes.“Il n’y a point doute, écrivait Jolliet, que si on laisse les Anglais dans cette baie, ils ne se rendent maîtres de tout le commerce du Canada devant six ans.” En 1690, Philips, en passant, ruinait les établissements de Jolliet à Mingan et à Anticosti; puis remontant le fleuve, il s’emparait d’une barque qui venait de Québec; c’était Louis Jolliet lui-même avec sa famille.Les prisonniers eurent le désagrément d’assister au siège de Québec.Après l’échec de Phipps, on fit un échange de prisonniers; Jolliet et les siens furent ainsi libérés.(23 octobre 1699) “Le 30 avril 1697, le roi nomma Louis Jolliet professeur d’hydrographie à Québec.En même temps, les administrateurs de la colonie lui accordèrent une modeste seigneurie auprès de la ville; elle était contiguë à la seigneurie de Lauzon.” Louis Jolliet avait épousé à Québec, le 7 octobre 1675, Claire-Françoise Bissot qui lui donna 7 enfants.Il mourut entre mai et octobre 1 700, vraisemblablement dans sa seigneurie d’Anticosti.F.L.l e Père Antoine Dalmas Né le 4 août 1636 à Tours, France, entré chez les Jésuites en 1652, le Père Antoine Dalmas arriva au Canada en 1671.Jusqu’en 1679, il exerça le ministère à Sillery; puis il fut envoyé aux missions du Saguenay.De tous les missionnaires qui ont aidé le Père de Cres-pieul, il est celui que l’on voit le plus souvent à ses côtés.Pendant 11 ans, (1679-1690) ces deux missionnaires se partagèrent les travaux apostoliques du Saguenay.Le 24 septembre 1690, il accompagna d’Iberville à la Baie d’Hudson, où il devait aider le Père Silvy, seul depuis deux ans.Après un hivernement passé dans la plus grande détresse par défaut de vivres, le Père Dalmas fut assassiné par un armurier français, le 4 mai 1693, près du fort Sainte-Anne, à la Baie d’Hudson.F.C.(À SUIVRE) Le Centenaire du Saguenay Le timbre du Centenaire du Saguenay va paraître dans quelques jours.Le Comité du Centenaire a certainement été bien inspiré de le publier maintenant.On aime à orner d’un cachet spécial les correspondances de Noël et du Jour de l’an: à l’ouverture de l’année de notre centenaire régional, c’est ce timbre qui répond le mieux au sentiment que ce grand événement fait naturellement naître chez nous.Le timbre du Centenaire arrive donc fort à propos, et il faut en remercier les organisateurs; comme première réalisation dans leur plan d'activité, c’est fort heureux.Le timbre est vert : une des couleurs caractéristiques du Saguenay.Il représente le colonisateur (bûcheron, défricheur, artisan, “bûcheur” intellectuel, chef de famille, etc.).Debout sur le sol sague-néen, où gît un premier arbre abattu qui lui fait place, l’homme tient d’une main sa hache qui mord à la racine de la forêt, et de l’autre il montre à sa femme la tâche immense et l’avenir, qu’il mesure d’un regard calme; la femme, un enfant près d’elle, debout dans la chaloupe qui les amène tous, s’apprête à débarquer pour se mettre à l’oeuvre sans retard.La scène est auréolée par la croix, symbole de la foi, du sacrifice et de la victoire.Les dates 1838 et 1938 marquent les termes du siècle qui a vu l’oeuvre de la colonisation et du développement du Saguenay.Cette composition, très simple et sans prétention artistique, est pourtant très expressive; elle rend parfaitement l’idée maîtresse du Centenaire; la glorification de l’effort commun qui a réalisé, dans un siècle, la transformation du Saguenay sauvage en une région qui connaît tous les progrès de la civilisation.Personne n’aura de peine à se procurer promptement le timbre du Centenaire ; car dès le 1 5 décembre on en trouvera des dépôts dans toutes les paroisses, et même, là où c’est possible, on ira 1 offrir à domicile. Bibliothèque et Archives nationales Québec La Sentinelle Page(s) blanche(s)
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