L'illustration nouvelle, 1 mai 1939, lundi 1 mai 1939
Partiellement couvert.Modérément chaud v ^ILLUSTRATION 3> MONTREAL, LUNDI, 1er MAI 1939 NOUVELLE S; VOL.IX — No 252 — 24 PACES Téléphone: FAIkirk 1171* UNE ARRESTATION QUELQUES MINUTES APRÈS UN “HOLD-UP” (A LIRE EN PAGE 3)- ^Le colonel général Walther von ™Brauchifsch, chef d état major dans l’armée allemande, est en visite à Rome où il s'entretiendra avec le premier ministre Mussolini, le généra! Alberta Pariani, sous-secrétaire de la guerre d Italie, et autres dirigeants de l'armée italienne.Si'^Maurice Peterson, ambassadeur de Grande-Bretagne auprès du gouvernement d'Espagne.quitte la résidence du général Franco, à Burgos, après avoir présenté ses lettres de créance.agg;t' mmm : - MBBMMûMa * \ ' mm mm « mm " ' V .¦> mm .mM Wzi mmm r**£r£- ¦ .HÉ*®! Photographie prise lors de l'assemblée de l’Association des fanfares amateurs de la province de Québec, hier, à l'hôtel Queens.On voit, de gauche à droite, au premier plan: Mlle Céline Duchesne, MM, Georges Duchesne, sec -trésorier: Maurice Coutu, président, Mandus Bienvenue, vice-président et Emile Prévost, directeur.En arrière: MM.Arthur Vinet, Ferdinand Chapdeleine.Georges Héroux, Hervé Robichaud.Adrien Ringuet, Eddie Vallières.j.-H.Hains, Ernest Vallières, J - A.Frênière, Léo Chamberland, E.Jette et Ralph Nolet.— Voir nouvelle en page 6.(Photo "L'Illustration Nouvelle")' MW Xt'iC 4$ ¦SJ**' ’'*>**' ’ VT.;• u: lesquels je tes remercie.” En déclarant l'exposition "officiellement ouverte ' le président a floué l'esprit de vision des fondateurs de la nation américaine.Les aviateurs russes en route pour New-York MONCTON.N -B .30 — Laissant gros monoplan rouge a - 1 de de deux agents de la Gendarmerie fédérale, le major Mikhail G t dienko et ie brigadier-général Via- i dimir Kokkinaki.les deux avia- ‘ leurs russes dont le raid Moscou- j New-York a ôte interrompu par “at- ' teniasage forcé de leur appareîi sur 1 1 iie Miscou, arrivèrent a Moncton cet après-midi, à bord de deux avions de la Canadian Airways Iis | sont partis ce soir même pour | New-York a bord d'un avion nolisé par M.Harold-S.Vanderbilt, le célèbre sportman américain.Les représentants du gouvernement des Soviets, arrivés de New-York hier, ne permirent pas aux aviateurs d être interviewés par les joutera listes Le brigadier-général Koltkinakl.qui s'était légèrement blessé au côté lors de l'atterrissage.semblait maintenant se bien : porter, de même que son compa- I gn.m.Appréhendé dix minutes après un "hold-up" rue Sfe-Catherinc Un jeune homme a été appie-hende samedi après-midi, dix minutes après qu’un vol fi main armée eu; été perpétré dans une biscuit eri**.l*4*> est.rue Ste-Catherine.Le prévenu.Albeit Foreman, âge de 21 ans, sans adresse connue, a été ai rélé non loin du lieu Je l'attentat pai le lieutenant Vachon et d autees policiers du poste de la rue Craig.Le “hold-up" survint à 2 h.20.Li caissière de l'établissement.Mlle Laurence Racicot, était seule lorsqu’elle vit entrei deux jeunes gens qui brandissaient de “présumés" revolvers Sur leui ordre, elle leur remit environ $f»0 en billets de banque K menue monnaie.Une fois sortis, les deux complices prirent leuis jambes a leur cou dans la direction de l'est.Quelques minutes plus tatJ.le lieutenant Vachon et les constables Coupai et Leclaire surgissaient sut les lieux et Mlle Ra-cicot leur donna une bonne description des deux hommes, en leur indiquant de quel côte ils s'étaient enfuis.Se mettant en campagne sans tarder, les policiers apercevaient bientôt Foreman à la porte d'un restaurant, rue Dorchester, près Champlain.Comme ils s'approchaient de lui pour ie questionner, le détenu se rendit en disant: "Bon.bon! Vous me tenez!" Il fut fouillé et on découvrit dans ses goussets ! * somme de $J.5S en menue monnaie **t un revolver-jouet.Cruellement battu par un compagnon de jeu Un garçonnet a subi de graves blessure- a la tète et à la ligure, hier après-midi, en se battant avec un compagnon de jeu plus âgé que lui.I! s'agit de Pierre Chartrand.âge de 12 ans.4827, avenue Hôtel de Ville, qui a è:e conduit à l'hôpl-tai Ste-Justine.Il sera garde sous observation pendant quelques jours.'I.Franklin U.Roosevelt L'hon.Dr Paquelte au Cercle universitaire Une loi provinciale votée ces •jours-ci prévoit à brève échéance le parachèvement et l'outillage des immeubles universitaires au Mont Royal.Aux veux îles gens éclairés, la question universitaire est d'un intérêt palpitant.Aussi, l'association de r Union nationale du comté «Je St-Jacques t quartier Lafontaine) a-t-elle demandé au Dr Albiny Raquette.secrétaire provincial, de bien vouloir exposer les grandes lignes de la nouvelle loi, qui sort pour longtemps l’Université du marasme financier.Ce dîner -causerie aura lieu au Cercle universitaire, le samedi, mai prochain.Déjà, on prévoit une assistance maximum.On est donc prié, si on tient à assister à ce diner, de communiquer au plus tôt pai téléphone: H Arbour 2S4." ou Amherst 1*079.(Communiqué*.UNE FILLETTE AVALE UNE DENT DE CHIEN ON A WA, loua.— Alors qu’elle jouait avec son petit chleu, un fox-terrier, une fillette de dix mois beelte Smith se mit à tousser.'luis son état devenant Inquiétant, on décida de l'examiner aux ni \ oils \.On s’aperçut qu'elle avait du avaler une épingle de sûreté.Aussitôt on la transporta à la ville de Sioux où les chirurgiens découvrirent non une épingle mais bien mie dent de chien.MCRT SUBITE A VILLE ST-PIERRE M.Alfred Duranceau.âgé de 58 1 mis.97.Quatrième avenue.Ville ' St-Pierre, réintégrait son domicile, Hier soir, lorsqu'il s'a laissa sur le trottoir et rendit l'âme Son cadavre a été transj)orté à la morgue.Deux peintres se prétendent l'auteur du même tableau PARIS, 30.— (dép.part.) — C est une bien curieuse histoire que celle de ces deux peintres londoniens qui se d'snutent le même tableau comme étant leur oeuvre.Elle fait tout de suite penser à ces deux meres de famille du jugement de Salomon.Eile met aux prises deux peintre * londoniens: MM Robin Guthrie et Augustus John.M.Guthrie, visitant pat hasard !e Fiizwilliam-Muxeum a Cambridge.s'arrêta médusé devant ce qu'il prétend être une de ses oeuvres, j exposées au milieu de tout un lot de tableaux signé.- de Augustus John".* Ii vagissait dune étude de nu | couché, de toute beauté, qu il se | souvenait avoir fait en deux exemplaires en 1922.et qui devai’ lui servir de modèle par ia suite pour ! certaines figures faisant partie , d'un panneau décoratif du London County Council House ou M et 1 Mme Lebrun ont été reçus dernièrement M Guthrie avait vendu l'une de ses études à un marchand de ta; bleaux e: en protestant auprès du j conservateur du musée de Cambrid- i ge contre la signature apposée d Augustus John, i! se faisait fort de retrouver un catalogue de vente ou figurait son oeuvre Sur ces entrefaites M Augustus i Joint prévenu de 1 accusation de ; faux portée contre lui e: de contre- .: façon de signature demanda à se I justifier.Et voici ia version de M Augus-; tus John: Il y a quelque temps, des amis sont venus me trouver avec le ta! bleau en question, qui ne portait ! pas de signature, en me demandant de vouloir bien le signer.I! s agissait d'un nu tout â fait dans | le genre de ma première manière Je n'hésitais pas a le signer pour ; ietir faire plaisir M Guthrie vient » ; me dire que cette oeuvre est de h” , qu il l a peinte il y a dix-sep; ans \ Je suis sùr que si j'en suis l'auteur ce la bleau a au moins trente ans : M Guthrie n'était alors qu'un ga> min de sept ans Moi je n'accuse pas M Guthrie | d imposture.S'il en est réellement l'auteur, je ie félicite car sans me i vanter, c'est un chef-d'oeuvre.Tout ' ce que j ajouterai, c’est que quand I il aura mon âge.i! se souviendra j sûrement de ce que je puis affirmer eu connaissance de cause: on M.Joseph Jean à Montréal-Nord M Joseph Jean, député le Laval aux Communes, a adressé la parole hier après-midi, à l'hôtel de ville de Montréal-Nord, «levant quelque leux cents citoyens.L'assemblée était organisée par M J -Albert Chartrand.candidat à la mairie, mais Me Joseph Jean a déclaré qu’il ne voulait aucunement se mêler de la campagne municipale.“Tous les candidats, dit-il sont de mes amis et je ne peux que .souhaite! bonne chance à chacun deux.Toutefois, les élections terminées.je me fera» un devoir de venir vous expliquer la Loi fédérale «lu logement dont les candidats dans la présente élection pat • lent tant et projettent de faire bénéficier la population de Montréal-Nord".On remarquait >ur l'estrade, outre M Chartrand.les candidats à l’échevinage: MM Albert Larin, Joseph Dufresne.Oscar Douaire.Oliva Corbeil et (».Moineau et 1 organisateur Hector La ri n A-« tressèrent aussi la parole.MM.Curry et Camille Trempe Le cadavre d’un noyé est identifié Le catiavre de l'homme trouvé dans le fleuve, vendredi après-midi, à Longue-Pointe.a été identifié par le détective Lemieux, â la morgue.Il s'agit de M.Ferdinand Nor-mandin.âgé de 63 ans.835t.avenue Henri-Julien, qui était disparu depuis le mois de novembre dernier.Le coroner sera appelé à tenir une enquête, ce matin.finit par peindre tant de choses dans une vie aussi bien rempile que ia sienne, qu'on ne peut plus se souvenir de toutes, ni des toiles, nt des modèles, et encore moins de l'année, du mous ou du jour ou ou les a brossés.UN VIEILLARD EST TROUVE PENDU La Sûreté provinciale fut prévenue, hier après-midi, nu'un homme avait été trouvé pendu dans son hangar au village de Wakefield, situé non loin de Hull.Il s’agit d'un vieillard de 64 ans.M.William Baies, qui vivait avec sa famille.Les circonstances qui entourent cette mort violente ne permettent pas encore de préciser si c’est un suicide ou un assassinat.Les détectives Jasmin et Trudeau ont été dépêchés sur les lieux pour éclaircir cette affaire.SKu*!?¦ •- ’ILlL lie grandes fêtes avalent Heu hier à Olitremont, sous le patronage de ia société Sl-Iean-Baptlste.afin de rendre plus étroites les relations entre Canadiens français et < a-nadiens ukrainiens catholiques.Parmi les invités qui assistaient au grand concert donné à cette occasion, on remarquait: AI.l'abbé H.Bernard; te col.l’Itize, commissaire de la sûreté provinciale; le It.P.T.J.Tymocho; Al.4.-J.Penverne.président de la section Outremont de la société St-Jean-Baptiste; le It.P.I.fatvallée.C.S.V., aumônier de la section; le K.P.Jean et autres.Etaient aussi présents mais n'apparaissent pas sur cette photo: le It.P.I.Gauthier, AI.Alphonse de la Rochelle, l'abbé J.-H.I>es-rosiers, le Dr Roux, Al.J.-Al.Gauvreau, les RK.FF.Jalbert et Bourdon, Al.C.Thivlerjje, l'abbé Julien, MAI.Aimé Parent, Orner ilêrouv, J.-A.Bernier, D.Dallulre, J.-U.Langevin, It.Groulx et autres.(Photo "L'Illustration nouvelle"). PACE 4 L'ILLUSTRATION NOUVELLE.LUNDI, le; MAI 1939 L’ILLUSTRATION NOUVELLE Ml MUNI, nu LA.H.*‘uMi#r #1 ini|»rin> |»ar i» t 4«)*•* ;ts, que résident nas plus fortes garanties de survivance et de salut."Sachons-!*.- bien: ia revanche des berceaux ne suffit plus e: nous ne pouvons espérer triompher des difficultés religieuses, sociales ou économiques par le nombre.Nous nous assurerons 1e respect des autres groupes et légalité avec eux seulement par notre dignité, notre compétence et notre excellence dans tou» les domaines.Ce n’est plus au sein des carrières libérales, appauvries et encombrées.que nous trouverons la sécurité ou le salut: trop longtemps, malheureusement, nous avons cru que seules ces professions devaient accueillir nas talents et nas ambitions: trop longtemps nas fils de familles riches ont songé au droit, à la médecine ou à Part dentaire comme seules dignes de les recevoir.Il faut donc, de toute nécessité, diriger nas jeunes gens vers l’éducation financière, industrielle ou.disons ie mot, économique, pour ia conférencier, lors du prochain déjhuner-causerie du club Kixvanis | St Laurent, mardi prochain, le 2j mai.à midi et demi à l’hôte! Queen’s qu’ils comprennent le mécanisme sera RI.l’abbé Charles Edouard complet des aliatres et prennent Bourgeois, directeur de l’orphelinat \ une juste part dans la mise en Saint-Dominique de Trois-Rivières, ! valeur des richesses de notre pays, qtti traitera de "L’enfance orphe-1 M.Héon aborde ensuite le proline abandonnée et sans soutien", j blême politique canadien et ie rôle (Photo r>umaL9» M.(ieorgps-H.Heon, m.p.de notre race dans la vie canadienne.“J appuierais indifféremment et .sans aucune hésitation un gouvernement libéral ou conservateur sur une mesure tendant a favoriser les nôtres et Je combattrais les deux sur des mesures que Je Jugerais dé-trimentalres à nas meilleurs intérêt.», dit-il, aux applaudissements de ’.auditoire Pas de majorités Et il aborde ie vif de .on sujet: "C'est à tort que nas amis de descendance anglaise se croient la majorité.Chaque groupe est minoritaire vis-ô-vis le total des autre.» groupes et il n’y a pas de majorité eu ce pays.Nous sommes le deuxième groiqie par le nombre, et nous sommes ie premier groupe par l'unité de langue, de religion, de traditions et de désir de survivance.Loti ne peut donc songer à bâtir ¦ une nation canadienne sans nous.I et il est temps de rappeler en ter -mes dignes mais fermes que l'on devra compter sur nous et sur nos représentations légitimes, si l'on veut que nous coopérions à l'oeuvre na; tionak* ".Vous .sommes ici pour y rester: aucune persécution, aucun fanaüs ; me.aucune injustice, nulle menace, milles représailles ne nous feront I déguerpit ci t'on ne réussira jamais a nous absorber.Nous avons tott-jours été et demeurerons disposé» i à collaborer de tontes nos forces au développement.l'enrieltisse-ment, la paix, la sécurité du pays, j mats nous avons le droit de dernan-| der que cesse cette hostilité sour-île à notre endroit, et que l'on nous ; traite avec lu même justice, la même générosité, le même res; pect du droit naturel que nous nous plaisons a pratiquer vis-.'i i i*.l'élément Canadien-anglais."Nous avons comme tous b s au ! très groupes d'ailleurs, nos élé monts radicaux, réactionnaires et extrémistes et nous ne sommes pas : exempts île défauts, bien au cou-traire nous en avons de fameux.Seulement la masse de notre po* I ptilatIon est modérée, raisonnable et tolérante, et elle n’hésitera Jamais à appuyer tout mouvement tendant a consolider une union vé-i H table et canadienne.Voilà donc, eu résumé.les disposition» dans lesquelles nous nous trouvons, et la base sur laquelle nous nous tié-clarons prêts a édifier une nation libre et autonome dans les cadres ] du font mon wealth britannique.Soyons nos patrons "Nous sommes encore loin d ime situation satisfaisante, et nôtre pro* portion d'illettrés et d'ignorants est : encore trop considérable.La né-i cessité de l'éducation étant univer-sellenvent reconnue, il faudrait trouver un moyen de faire cesser i cotte situation qui nous immobilise, et les parents devraient, au prix , même des plus grands sacrifices, faire donner au moins une instruction commerciale pratique a leurs i enfants.Vous ne formerez jamais ; une race sttiwri ure qui s'imposera ii l'attention et au respect des au-1res races avec des sujets igtio-res.pédants et illétrés.“Soyons nos propres patrons.' sans quoi nous devrons renoncer à lout èspoir d'imi-pendahci* ftr.au Ce qu'il faut à Ottawa "Nous sommes Une minorité et l'on nous considère et nous traite ainsi, lai tâche est donc difficile parce que nous nous heurtons constamment a un bloc solide, souvent j soupçonneux.toujours chaiouil-I leux 1! faut procéder habilement et par tous tes détours: nous de-j vous être constamment en brèche, | contrairement aux députés tie langue anglaise qui.assit:»-» il'nue p< rj pélueüe majorité, n'ont qu'à se laisser faite.Ce qu'il y a à craindre c'est que.sur toutes les grandes questions, nos dépôt-s de langue française votent pour le parti plutôt qtte pour nos intérêts Je n'admets lias que le parti soft supérieur fi nos intérêts et parce que je sttls membre d'un parti politique, mes devoirs envers nies compntrio tes demeurent."A Ottawa, il ne faut doue pas des libéraux et des conservateurs, 11 faut des hommes, de» serviteurs j désintéressés de notre race Hans i les comités, les réunions plénières, | nous sommes en minorité de 1 à 4 i II faut beaucoup de tact, de patten: ee, d'artifice même pour arracher ; !e morceau et il faut mettre la sourdine sur le mot "French Cana j dian" si i on ne veut éveiller le i fanatisme qui bat.caché, sous cer-taiiies poitrines."Il ne s'agit nullement d’insulter.| de casser les vitres, de provoquer, i bien que quelquefois i! ! 1er fort.! "il faut constamment invoquer j le pacte fédératif, la gentllhomnie-: rie, la tolérance, ie besoin d'unité nationale: 1! faut solliciter indlvl j duelleinent nos amis de langue an-| glaise, s’attacher leur amitié, leur \ sympathie avant que de pouvoir ! faire triompher notre point de vue L’autonomie provinciale "U nous reste encore un bastion de défense, solide, inexpugnable ; malgré le.» assauts et les tempêtes j politiques: l'autonomie tirs provtn-ces.Près de ses fortifications ou I se sent en sûreté.Or voici que les ' éléments centralisateurs, profitant , de la longue crise économique qui ; mine les énergies et le courage \ aussi bien qu'elle aflame des cen-i tallies de mlülers de chômeur».Ü-.re à cette dernière forteresse connue un suprême assaut.Le.» as-j suranccs sociales, et ]'a» particu-i Uèremeut Tassurance-chi'iiimge.sort de noble prétexte aux visées cen! tralLsatrices de législateurs fédé-: faux.L assurance-chômage "Pour faire face au chômage, l'on songe, en certain.» milieux fédéraux depuis phis d'un an à passer un projet de loi dn-ssuriiiice-chôuiage Cette assurance sociaie ne fera absolument rien i>our alléger le chômage actuel, la chose est admise d'emblée.Une ossurance-chômage ne pourra donner ses fruits que dans quelques années."Dans 1» province de Québec, une assurance-chômage n’est pas recommandable.M.Esdras Mlnvll-le.directeur de l’Ecole de.» Hautes Etudes Commerciales de Montréal est d'avLs qu’elle aggravera le mal faille pat social plutôt qu’eiie ne le diminuera.Et cette opinion de M.Minvil-le sappuie sur mie connaissance exacte, acquise sur le terrain, de la situation sociale de la province."En liant ia reprise économique a la réforme constitutionnelle, il y a le danger de limiter davantage l'autonomie des provinces, ce qui serait une injustice à l'égard du sur un sujet donné, l.e député ca ., nadieii-f ratiçais n'a donc pas le Québec dont le »*atu.P™' '• représente pas pu» droit d'être paresseux et s’il teut j jouer un rôle utile, il doit arriver ! dans la Capitale avec une connais- j same précise de notre histoire! politique, de notre régime l onstilu- i tionnei, des problèmes nationaux, de notre situation au sein des huit i autres provinces.Il devra, en plu», de se rappeler qu'il représente ses compatriotes, posséder une idée, exacte de ce qu'est notre Dominion, ! sa géographie physique et humaine, I particulièrement le» éléments divers de sa population et sou do- j maine économique.Me permettra l-on d'ajouter que | le député canadien-français devrait se spécialiser, s'individualiser pour j ainsi dire, dans quelque domaine j particulier de» activités fédérales | pour qu'il soit dans l'heureuse si-1 ttialion où Von se verra obligé lie re-1 ne seulement une entité juridique mais la garantie de la survivance caiiadiemie-françai-se?Souvenons-nou» d'ailleurs que le Quebec est la clef de voûte de la Confédération L'Empire M Héon fait ensuite 1 historique des circonstances qui amenèrent le Statut de Westminster."I.Empire britannique lui-méme n'est plus un Empire, mat» un Commonwealth.ce qui ii'cst plus la même Chase."Sir John McDonald fxxsa en 18à9 le premier geste concret pour l'autonomie de notre pays eu imposant une douane sur les marchandises anglaises; Cartier el Blake se firent les champions des droits du Do-un | minion de s** gouverner sans l'In- "Erench Canadian".i '«T"110" de «•Angleterre et de "!** l'ai dit je le répète Nous 1 1*6< à nos jour» les faits de notre ne pouvons triompher par le nom- j autonomie se confirment.En 1K9S .1 hr., nous devons exceller par notre >’ eût un recul alors que f>:r Ht-compétence.notre fermeté, notre J frtd Laurier, de ses belles maiiis.ht gentilltommcrie.! >« «ItJiie maladroit" d'allumer les "Il faut garder le sens ue la j feux mesure et fuir la panacée ridicule : ou la .solution facile.Les gottver- courir à lui.même s'il est I nementx devenus le» victimes de ! leur propre incurie ne peuvent plus suffire aux demandes d’octrois d'aides, de secours, de travaux de i toutes sortes, et ie peuple gâté et j patio: • enhardi par des dépenses énormes, | Bordé i réclame plu» et plus.Tout le monde a perdu le sens de la mesure et | chacun cherche a arracher le plus possible aux divers départements.! c'est véritablement une course au trésor.Pour un front commun j A l’heure actuelle, plus que ja! mais peut-être, s'impose la néces-j site de l'union de toutes nos forces j agissantes en vue d'opposer un iront commun d** résistance aux j mouvements divers qui nous en! traînent vers une diminution de | notre influence, peut-être même | vers une catastrophe nationale Le ! pessimisme n'a Jamais été produc! :eur d'énergie.Et cependant.Il sur "les collines" et consacra te principe d» notre participation aux guerres exa*fleurie- de l’Empire.C'était un geste magnanime mats Inutile et rétrograde: •• préparait du même coup, en principe, notre héroïque mais dé* astre use part ici -la Grande Guerre.En 1914, et Laurier s'entendaient et «90.000 hommes passèrent du Ca-nadu en France.L'on sait le sillon de morts, rie blessés, d'amputés ef ie formidable fardeau financier que nous légua cette aventure "Cependant, et i! convient de le noter, cette participation amena une évolution sensible dan.» notre situa-t:o internationale et nos représentants canadien» signèrent le traité de Versailles En 1914, un ministre canadien, ce bon monsieur Lapointe.signa seul au nom de notre pat» un traité avec les Etats-Unis."Nous progressons donc petit à petit La conférence impériale de 1926 confirme le droit absolu des Dominions de signer et ratifier !**.» tt allés.En 1927.à la conférence de bien difficile de ne pas verser dans I Genève sur la limitation des arme- ! ie pessimisme quand on constate re qui se passe au pays et à quels abîme» on nous pousse.Au triple ! point de vue de la survivance des , Canadiens français, de l'autonomie ; de» provinces e* de la politique ! extérieure, non- allons a des con-¦ séquences dangereuse.-.si nous n'y l piencuo garde.H est temps encore j ments navals, en 1928.à la signature du pacte Briand-KeUos.à ta Conférence de La Haye en 192:4.et à la conférence navale de Londres en 1930.’e Canada fut représenté séparément.“Enfin, à la suite de la conférence im périale de 1930.le roi sa tic -(Suite à ta page 7j PAGF fi Une grande assemblée de l’Association des fanfares amateurs Hier avait Heu a l'hôtel Queen'», une assemblée de 1 Association des fanfares amateurs de la province ' de Quebec assemblée en vue de préparer le festival qui s'ouvrira je 15 juillet prochain, a St-Hyacin-the et se continuera le lendemain.Ce festival, on le sait, marquera la célébration des nocés de diamant de la Société, philharmonique de St-Hyacinthe.Assistaient a l'assemblée présidée par M Maurice Coutu.de Bhawintgan Falls: MM Mandus Bienvenue, lieutenant J.-L.Garie-py et A.Ringuet, St-Hyaclnthe; Georges Dufresne.Sherbrooke; Georges Héroux, Alfred Champoux.A.Verrette et J.-C.Gagnon.Trois-Rivières; J.-E.Prévost, E.lelté et R.Guay.Jollette; J.-H.Hams et H.Nolet, Drummond ville; Hervé Robichautl et Lucien Rochon, Granby; Arthur Vinet et Dr Armand Clermont.Vallryfield; Léo Cluunberland, Grand-Mere; Ferdinand Chapdelaine.Sorel, Ernest Vallières.Eddie Vallléres.Thet-ford Mines; Aurele Roux.Georges Blanchette et Ludger Daveluv Vic-torlaville, et Edgar Genert.Montréal.la- président fit lecture d'une volumineuse correspondante entretenue avec les Associations de Fanfares des Etats-Unis dont une en particulier groupe plus de 81) lan- , fares.MM Maurice Coutu, E Prévost.Mandus Bienvenue Georges Duchesne ont été délégués pour assister au festival qui aura lieu a New-York.La Philharmonie de la Salle des Trois-Rivières fut acceptée mem- j bre de l'Association.Un grand nombre de fanfares j n'étant pas membres de 1 Associa- j lion ont demandé d'être incluses ! sur la liste des fanfares invite**.! L'engagement de Mlle Leona May Smith, comettlste virtuose et vedette de la fanfare Goldman de New-York a et* ratifie.La Brasserie MoLson, dont M.Edgar Genr.st est l'actif gerant general, s'est engagée A payer le cachet demandé par Mlle Smith.L’Association a passé un vote de remerciements a la Brasserie Mol-son ainsi qu'A M.Edgar Genest pour cette nouvelle preuve de philanthropie de cette admirable firme.I Les délégués de St-Hyacinthe exposèrent avec clarté leurs vues sur ! le prochain festival.Le programme general a été adopte d'emblée Nous en publierons plu» tard les détails.FEU M.E.DEXTRADEUR L'ILLUSTRATION NOUVELLE, LUNDI.1er MAI 1939 LA CARICATURE ETRANGERE LETTRE DE P 4 RI S Conférence international^ et relèvement français •—\ ».!»•* dit»"» ipu* r#'v ’-•'iil lu*r« ditHiri's ?— Oui, ma ft*mm** h I** nit nie t ara* It*r#» '—- — - =S==j LOW VILLE.N.-Y 29.Mme Anna Moore Volovic.une eaniara-*le de classe de Frances Perkins, secrétaire du département du Travail aux Etats-Unis, est morte , d’une attaque cardiaque pendant * qu'elle écoutait le discours du chancelier Hitler, vendredi matin.Gardé à l’affiche une 2e SEMAINE S3—DURBIN NAN GREY-HELEN PARRISH CDMMIHGS-WlNNÎHSER-LUNDiGAK 10 à v 25e V i [“DODGE CITY”, UN FILM' QUI PLAIRA A TOUS Les studios Warner Bros , ont â peu près tout mis dans leur pl • y récente super-production “Dodger' City", actuellement au programme du Capitol.Ils ont choisi comme sujet l une des pages les plus captivantes de l'histoire de l'Ouest américain et ils ont eu recours, pour embellir encore plus leur -Te.-.nario, au procède Technicolor g: » ce auquel noms assistons à des scenes de toute beauté.De plus.Wai -tiers ont réuni pour “Dodge City ' une distribution extraordinaire cfi i ! ne comprend que des artistes ce 1 grand talent.Mentionnons Errol Flynn, Olivia de Havilland, Frank McHugh, ia nouvelle "oomph girl” Ann Sheridan.Bruce Cabot.John Lilel, Henry Travers.Victor Joiv, Alan Hale et Henry O'Neill.La mise en scène de Michael Curtiz est également, splendide.Demander plus serait certes être difficile.C'est pourquoi nous ne craignons pas de vous conseiller d'aller voir “Dodge City" au Capitol cette semaine.C'est une production qui saura plaire à tous 1rs cinéphiles, pour une raison ou pour une autre.Ne manquez pas d’observer tout particulièrement la scene du train qui brûle et celle dans laquelle Flynn cherche â embrasser, “à l'irlandaise", la toujours charmante Olivia de Havilland.Bruce Cabot est sans contredit^ie ! plus brillant des artistes de second j plan.Il nous offre, dans le tôle I de l'étemel “vilain' une saisissante composition.Outre cette extraordinaire production, le C'a frf-j toi présente ?.ses habitués cette ' semaine, un groupe de courts mê-; trages comprenant un film de Floyd Gibbons intitulé "A Minute froni^j Death", un “cartoon" en couleurs** I intitulé "A Day al the Zoo" et une couple de sujets courts musicaux, j Excellent programme qui ne man' quera pas de vous distraire./mm%, % JTEYi come eus ” .W OLIVIA ANN De HAVILLAND SHERIDAN MJ • / //CAST OF lOOt.tJ gnE J - 4.r Roomy * Mdrli rfu'Ui$ii THE ADVENTURES OF HUCKLEBERRY —• Waiter CONNOLLY WSLLIAHFRA.WIEY \>M WrfNti N!X I NCR A Ni VYftiii A Ic/fiche iMEEBi L'ILLUSTRATION NOUVELLE.LUNDI.1er MAI 193?PAGE 9 3\ \s | \!»a J’il ii#» caricature il** H ij».I.'mi {»rui ar* lii«*ltvinent voir !•* (mitant danseur au I dans lu comédie musicale “The -M*»r\ of Vermin and Irene C astle”.film merveilleux basé sur la vie des Castle * à l’affiche du Loews "Le Coeur ébloui”, à l’affiche du St-Denis, est un film charmant The Story of Vernon and Irene Castle".que le Loew's présente à se,-, habitués cette semaine, est une production que tous les fervents de la danse verront avec joie La parti-.on musicale de ce film comprend en effet des airs, nouveaux et anciens.qui vous feront, malgré vous presque, sauter les pieds Qu'il suffise de mentionner.la ‘Castle V.'aik la "MaxLxe ", ie Tango".•Oh You Beautifui Doll".Glow Worm".Darktown Strutter s Bail".' Waiting for the Robe; El Lee" "Down By tlte Old MU! Stream"."By the Sea" et "Smiles' Ên plus d'une partition musicale remarquable, "The Story of Vernon and Irene Castle nous rappelle I extraordinaire carrier» des Castle, sans aucun doute les plus brillants danseurs de la période d’avant-gitv-re Les rôles de ces deux célé-b’i?< artistes sont remplis a l'écran par Fred Astaire et Ginger Rogers qui forment sans contredit le couple de danseurs ie plus brillant de t.^ jours Après avoir débuté à Paris, où iis avaient faïUi crever de faim, les Caslle atteignirent la renommée sur deux continents, créant une foule de danses.Outre Astaire et Rogers, la distribution de "The Story of Vernon and Irene Castle" comprend Walter 3rennan, Edna May Oliver.Eiien-le Girardot et le vétéran Lew Fields, qui travailla et vécut avec les Castle.Le programme du LoeWs est complète par une série de sujets courts les uns plus intéressants que les autres Ce sont "Ugly Duckling", une “Silly Sim-phony" d» Walt Disney, un film de ia Marche du Tcemps", une comédie d’Edgar Kennedy et King Le Saint-Denis donne actuelle- * 1 j ment deux excellents films d'un ! [ caractère absolument différent | I mais égajement intéressants "La Vénus de l’Or" qui est une étud.* de moeurs du monde "des i affaires" ou du moins de certaines ! ; affaires et qui constitue en même , temps qu’une peinture aux vives ! couleurs, une action rapide, très ; bien enchaînée, jamais ralentie et ï qui permet d’admirer un groupe I d'artistes de tout premier plan qui 1 ; jouent avec coeur et sincérité les rôles ou sympathiques ou ingrats ! i qui leu; sont dévolus.I On ne pourra pas oublier la [ création si vraie et si puissante de j l'homme d'affaires loucties par j Jacques Copeau, le célèbre écrivain devenu à ses heures un excellent | interprète du cinéma Saturnin I Fabre dans un rôle comique nous donne également une interpréta-| tion remarquable.Enfin Mireille Baün.intelligente et belle.Pierre ; Magnier sobre et distingué, Daniel i Isrcourtois.sympathique à souhait i et Suzanne Delvé au jeu très agré-I able, complètent cette excellente j interprétation."Le Coeur ébloui" est un film j des plus plaisants et infiniment ; agréable II nous fait assister au i drame qu'est pour tous les jeunes | l'éveil de leur coeur d'homme au i contact d'une élégante et char! mante jeune femme qui passe au ! milieu d'eux sans même se douter ! des émois qu'elle suscite.Une excellente interprétation ré-i unit Huguette L>uf!os, Max Dearly ; Pouline Carton.Henry Rollan.Jo-j sé Noguéro | Très bon programme.| Vulture", un film d'aventures cer- I tes impressionnant i Merveilleux programme qu i! ne i faut pas manquer d aller voir./ AUCUNE CHARGE V MINIMUM SAMEDI {¦ LES JütlRf | VG-, DE FETE mu MMIIS t?44 $T£CATH3B}»e.9«: LUNDI EOtS.LIHAl- pspi NOUYEUE l REYltE j *£MSoa-’i- Orchestre -DINtROEtUXE W4«t'04La5J Brillant succès de la revue M Georgiantics ’ Les étudiants du college Sir George Williams présentaient, samedi soir au Community Hall de Notre-Dame-de-Gràce, leur première revue musicale intitulée ‘Geor-giantlcs".Faisons remarquer Immédiatement que ces étudiants anglais.bien qu’amateurs, ont une très bonne idée de ce que doit être une comédie musicale et Ils nous ont offert, samedi, un spectacle surprenant tant pour sa brillante mise en scène que pour ses sketches humoristiques et ses différentes danses.Les auteurs de "Georgia ntics" sont G.Mahoney.D.Quinn, Bob Holmes et A.James Tedlie.La partition musicale, qui comprend une délicieuse mélodie Intitulée "Dry Your Tears and Fall in Love With Me ”, est de G.Mahoney et H, Potter C'est dans le maquillage des interprètes et les costumes que nous avons remarqué le plus le talent artistique des étudiants du collège Sir George Williams.Les meilleurs numéros de la revue.à notre avis, sont les suivants: "Who Said Those Nineties Were Gay" avec 1 ensemble de danseuses; "Those Were the Good Old Days'', avec le quatuor Four Georges", qui ïs! excellent: Big City .qui nous a permis d étudier plusieurs brillantes compositions; Those Carefree Days of the Bustle" avec les "Four Georges” e: Fancy Meeting You Here .le sketch final et sans contredit le meilleur de la revue Dans se sketche, les auleur.- ont réuni Unie:, Mussolini.Staline et Chamberlain dans un 'saloon des "gay nineties’ Grâce, surtout, aux compositions des étudiants tenant les rôles de Mussolini.Hitler et Chamberlain, ce numéro fut un véritable triomphe - S|>ec!ncle brûlant qu: ne manqua pas de distraire tous ceux présents M T.Une nonagénaire moderne I.ODI.Californie, 29 Madame Sarah-M Leverling.une nonagénaire de 93 ans.de cette ville, s’est fa.: donner ia première ondulation permanente de sa vie 11 -.a quelques jours ASSEMBLEE REMISE Le syndicat des pressiers No 1 de.- syndicats catholiques a dû renie'ire son assemblée régulière de ce soir, a mardi ie 9 du courant, à cause des déménagements.Les membres devraient prendre bonne note de cet avis.HORAIRE DES SPECTACLES * * * c.icin»i — "I*»dge 4 il»"' a 10 h.il ; 1 U il 4 b.17.7 b ; *• h.IX 4 (>KM % ni r\ Kl** — ' K/luur là rAuhè” à 1 h.; 1 h.; U h .*«.i h.ti; 7b ti; lu h ixtr.w'A — “TU^ Mofv ot Vfriwn A ntl Irrne 1 ««Ile1* «i II h lu.1 n 53; 1 h :»#; 7 b.19; lu b.•! i\%i m » — >nu*rl (tlrli («ntt* 1 i*“ « Il b.?i.7b 03 « h il: 7b l .9 b 47.l'IUM t» — • llofltlrb'rf, llnn'' « lui.7 i , h 1 1 4 h .7 b 07.9 h.4H.•* Mf.Wmij lirlffllvf" A 17 u oi; ?h M; i h ar KWoiil" « t h 17; i h 14; R h 14."Ia Vf*ui (le l’or" b ri M h 17 h.VI.3 b t*.*» b.;m Les plus beaux disques à Radio-Canada Voici le programme des pin-beaux disques A Radio-Canada pour ia semaine du lundi 1er mai: I*» lundi 1er ma: 1939, 'de S h i.i 6 h 30 p in ¦ Polonaise eu la i bémol majeur, opus 53.Chopin.Au 1 piano Paderewski Etude en do dlèze mineur opus 10.No 4 ChoI pin Etude en soi bémol majeur ! opus 10, No 5 Chopin Mazurka en do dièze mineur.Chopin.Au piano Vladimir Harowitz Noctirne eu la Chopin Nocturne en ta dieze.op 15.No 2.Chopin Au piano.Myra Hess Nocturne en re bemo ma-.leur, opus 27.No 2.Chopin Au piano.Moritz Rosenthal.Le mardi 2 niai.1939 tdr ti h.à 6 h.30 pin > — Cailla va.Romain j Berlioz.Orchestre des Concert ci Amsterdam, dirige par Metigcl-i bel g Symphonie No K en sol majeur 'Surprise'.Haydn Orchestre de Boston dirigé par Koussevitzky.Le mercredi, 3 mal.1939 'de 6 h a 6 h.30 pun i — Extraits de Lohengrin: Merce Merce.Ctgno Gentile.Wagner Indlstant Lands Wagner; Priere du roi.Wagner; Procession vers la cathédrale Wagner; Marche nuptiale.Wagner; Prélude du 3e acte.Wagner Le jeudi.4 mai, 1939 'de 6 h a G h.30 pan.) — Les Sylphides.Cho; pin: Danses du Prince Igor.Boro: dine.Orchestre de Philadelphie dirigé par Ormandy.Le vendredi.5 mai.1939 'de 6 h à G h.30 pjn.i — La Belle Gala-tliée.Suppé: Concerto No 1 en mi j bémol.IWalter Gie.-aking.soliste Coppeiia, De.: i e- Orrhe-tre de Minneapolis dirigé par Eugene Ormandy ;.- muscle» s» composent de LI hr.-» ftlamen's court» ¦»" trè» ai-i longés mais extrêmement mince» réUClS** «mi faiscrauK ou moins épaiî* ¦s VSSL ¦sv ?'mmà •e-:';: B KKKOL ri.VW ilu 11*4 “Dodge Citv”.super-production d**s studio*» Warner Bros., actuellement à l'affiche du théâtre Capitol.Collation du diplôme de l’Ecole des gardes-malades de l’hôpital de la Miséricorde Samedi après-midi avait lieu au Cercle universitaire, sous la présidence d'honneur de Mgr M.La jeu -nesse.vicaire apostolique de Kee-wattn.la collation du diplôme de j l'Ecole des gardes-malades de l'tiô-| pita! Général de la Miséricorde.Voici la liste des nouvelles diplômées: Mlles Gertrude Allard I Grand’Mère; Irène Allard.Lac St-Jean: Jeanne Benoit.Montréal ; ; Eiodie Blondin.St-Fiançoia du Lac.Flore Bouchât.Oran.A1 gé-| rie; Béatrice Aimée Bourget, ; Montiea'.laicille Campeau.Dul-I housie Station.Pauline Chariebois, i Waterloo: Lucille Gaiceau.Grand'- Mère: L au rette Gauthier.Aiiunt- sic; Mati ia Lebel .Cacouna, Juliette Le.xsa rd.Sorel: Thérèae Le^ai J, Sorel; Y vonne : Mondou.Y etmaska : Cécile i' ayant.Montréal; Y veït# Quesnel.Grand' Mère; Luci mond.Québec .\ngélin e Roj Nashua.Henrie tî** Simar< i, Kéno- garni ; I ’aullne Vallée \ rankloek Mil! Ont le a prix Piu^ieur» j»ri> c ont et** ilécern»** • le ta {f*\ çon .suii vanter Prix ¦ l'étique t te profejv •.‘•nnelle.offert ir la Hé •verende S» H*ur Su- f»t*ri**;m*.et déc*! *t n** a car i it* RI od te Bloniin Prix i?pathol logit* intern »*.offert i'iit ie Dr A.-H Kobert.président du Bureau médical et décerné a gai le Yvonne Mondou Prix often pai le Conseil médical.â l'élève qui a conservé les plus hauts .rouit» aux examens j pendant le cours, et décerné à gar; de Angéitne Roy.Prix offert par le Bureau rnédi-' cal.pour technique obstétricale, el décerné à garde Henriette Simard.Prix offert par le Bureau médical.pour technique chirurgicale el 1 décerné à garde Lucille Garceau Prix de thérapeutique, offert I par le Dr J Champeau, et décerné a garde Béatrice Bourget.Prix d'ophtalmologie, offert par | le Dr H.Michaud, tiré au sort el | gagné par garde Laurette Gauthier i Prix de dévouement, offert par ¦ l'Association des gardes-malades graduées de l’hôpital, et décerné à garde Jeanne Benoit.Prix de discrétion, offert par deux gardes-malades graduées, gar-1 aura Wnnamaker, de Guelph, dont le cadavre a été trouvé récemment dans la cour de leur résidence.Une causerie de M.Laurent Barré Comme nous l'avons déjà annoncé, M.Laurent Barré, député de Rouvliie, donnera une conférence sur la politique provinciale, aujourd'hui.au Manoir des Oliviers.1331.Parc Lafontaine.Ii adressera la parole sous les aus-pices de la Jeunesse de l'Union nationale de Mercier.Le déjeuner commencera à 12 h.15 et la causerie sera irradiée par le poste CBF.de 1 h.15 à 1 h.45.On annonce aussi que lundi le 8 mai.le conléreticier sera M.Frank Pouliot.député de Misstsquol.Pour plus d'information et pour les billets, on est prié de communiquer A BE.118G.1188.Accusé à la suite d’une faillite Camille Jarjour.23 ans.adresse inconnue, a plaidé non-coupable A l'accusation d'avoir violé la Loi des faillites et subira son procès vendredi prochain.Il est accusé d'avoir falsifié et détruit ses livres, ainsi que d'avoir accompli d'autres manoeuvres frauduleuses pour un montant s'élevant A $50.La Roumanie veut s'acquitter de sa dette BUCAREST.Roumanie.29.— On apprend aujourd'hui que le gouvernement roumain s'acquittera d'une partie de ses dettes envers les Etats-Unis et les détenteurs d'obligations américains.HORIZONTALEMENT 1— Fer ou acier laminé en feuille.— Soutenu par des rames.2— Partie dure et solide, qui forme U charpente du corps de l’homme.— Pronom personnel.— Pronom indéfini.3— Note de la gamme — Le fond, la nature vraie du caractère.— Le premier nombre 4— .5— Sans ornements (piur.L — A couvert, en sûreté.6— Bière anglaise.—Adverbe de lieu.7— Mesure Itinéraire chinoise.—Mauvais, funeste — Considéré, accueilli 8— Qui a le cerveau troublé par les fumées du vin.— Qui rie varie pas 9— Pronom personnel.— Chemin bordé de maisons — Deux consonnes VERTICALEMENT 1 —Qui se devie de sa direction naturelle; qui n'est pas droit — Genre de liliacées.A fieurs blanches et odorantes.2— Fait ou tenté avec audace — Naturelle, ingénue, sans artifice 3— Oignon d'un odeur très forte 4— L'un des quatre points cardinaux — Mettre en lerre pou: germer.2>e«tie,Ç?.N o » 5— Conjonction alternative 6— Massif montagneux du M.iro» espagnol — Qu! a des aiiei (fémi.7— Petit livre contenant l'alphabet.8— Qui cède facilement au touche! — Qui asptde aux même* avantages qu'un autre 9— Lassitude morale produite par le désoeuvrement — Ville d'Allemagne IL VOLE UN CHEQUE ET TENTE DE L'ENCAISSER Cari Oison.18 ans.6617.avenue du Parc, a comparu samedi devant le juge Desmarais soul l’accusation d'avoir tenté d'encaisser un chèque avec faux endossement pour un montant de $75.L’arrestation a été opérée A la suo-cursale de la rue St-Jacques de 1* Banque de Toronto.Oison recevra sa sentence vendredi prochain.Le chèque était la propriété d* Frank S.Boston.Jr.5717, rué Hutchison, et Oison l'avait pris pris dans la ca.se de celui-ci.au V.M.C.A.l.a population Je Toklo, d »;tbl te dernier recensement, est de t»,-SiO.iïS «mes SOLUTION DU PROBLEME DE SAMEDI MATIN / Z 3 U S 6 7 V 9 / z SfRit-KV# lOO Je me rends en Amérique revoir ma nièce et mon vieil anil Kelt* Kopak- Kopak est votre ami ?Certainement, le connaissez-vous pat-hasard 7 Qui ne le connaît pas.c'est un savant célèbre.Bxeusez-moi.monsieur, je dois rejoindre quelqu'un qui m'attend.Hum.j'ai manqué d'habileté; maintenant, ce jeune homme aoup çonne que je m'intéresse aux affaires de Kella Kopak.Le Monstre de Fer Cet homme voulait savoit ce que je savais de Kopak!.Et mol je von drais bleu «avoir quel est «on jeu ! M I.'homme mystérieux, quf »o nomme Avl! Blue, tente de lier conversation avec Brick Bradford. PACE 12 PACE 13 L'ILLUSTRATION NOUVELLE.LUNDI.1er MAI 1939 j R H Il Actualité Illustrée lk J'! î) u De jour en jour» Londres reprend sa physionomie du temps de la Grande Guerre.Voici l'un des nouveaux placards (pii viennent d’etre affichés dans la cité.C'est un appel aux femmes pour les engager à se joindre au nouveau service civil des gardes-malades permanentes et auxiliaires.Pendant la guerre, des milliers de Jeunes filles de la société avaient prété leur concours.Maintenant, la Grande-Bretagne fait appel A cent mille autres collaboratrices, l ue recrue est photographiée auprès do la pancarte.ÆSftMSP 'la u a i t) a » i i W » i TVT* * 1 ÉÜ ¦iy-, mm Leurs Majestés séjourneront à Banff Lo grand hôtel de Banff.| réputé dan» le monde entier et situé dans les Montagnes Rocheuses, en Alberta, aura l'insigne honneur de recevoir la visite de Incurs Majestés, lo rot George VI et la reine Elizabeth, lors de leur prochain voyage à travers le Canada.Iæ population de la station thermale de Banff fera un accueil chaleureux à nos gracieux souverains en cette occasion.Ces derniers passeront dans ce somptueux hôtel leur premier jour de repos complet au Canada.Do leurs I appartements, ils pourront admi-| rer de magnifiques panoramas: la i vallée de la Bow, les cimes neigeuses des monts Sulphur, Cascade et Rundle, ainsi que le Fnir-holme Range.I>es visiteurs royaux arriveront à Banff dans la soirée du 26 mai et y séjourneront toute la journée du 27.Le lendemain, ils repartiront pour continuer leur voyage à travers les Rocheuses.Ils visite- ront lo lac Louise, ainsi nommé en l’honneur do la princesse Louise, fille de la reino Victoria et épouse d\j marquis de Lome, autrefois gouverneur-général du Canada.L'hôtel Banff Springs sera ouvert de bonne heure cette année, à cause do celte visite de Leurs Majestés.I.es photographies ci-dessus font voir l'hôtel, dans son superbe décor de montagnes, ainsi que quelques-unes des pièces de la suite qu'occupo-ront les distingués visiteurs.*7: > i 3&§I! ,Mjbk Le prime héritier Olav, de Norvège, salue la population américaine à son arrivée à New-York, accompagné de la princesse Martha, l'n accident survenu dans le canal Ambrose, alors que le paquebot "Oslofjortl” à bord duquel ils avaient pris place, es] venu en collision avec la vedette "Sandy Hook", a retardé l'arrivée du couple royal.Pendant son séjour à New-York le prince Inaugurera le pavillon norvégien à l'exposition universelle.wmm v~ • ¦ La "famille volante" des Hutchinson est arrivée ces jours derniers ù Ottawa, première étape d une envolée qui la mènera dans presque tous les pays du monde.Elle arrivait de Syracuse.Son voyage a pour but d’encourager les relations internationales et l'éducation.Lord Tweedsmuir a été le premier iv apposer sa signature sur la liste du colonel Hutchinson, qui se propose d’obtenir celles des dirigeants de tous les états.Les Hutchinson voyagent autour du inonde depuis déjà douze ans et, en 11132.leur avion fut brisé par des icebergs au large des côtes du Groenland, mais ils furent secourus cinq jours plus tard.De gauche à droite, ce sont: le capitaine L.Dice, pilote; Mme Hutchinson, le col.Hutchinson, Janet Lee Hutchinson, Kathryn Hutchinson et E.Hamel, sans-filistc.Au dîner-causerie de la C'hamre de commerce de Montréal.—De gauche à droite: MM.J.-O.Labreeque; Augustin Frigon.directeur général adjoint de lîadio-Canada, le conférencier; Henry Laureys, président de la Chambre; J.-A.Pnuilius et Olivier Lefebvre.(Photo "L'Illustration nouvelle").«Ig*.nHKg üümm mm .¦AMÿ Dîner annuel de la Canadian Credit Men's Trust Association Limited chez Jas.-A.ÜRilvv's Ltd.—l)e gauche h droite: MM.Charles Brauer, Geu.I.eriehe, Armand Nivettc, D.F.Bollock et Christopher Ellis.(Photo “L'Illustration nouvelle”).(proclamation Que fous les citoyens loyaux fassent les préparatifs necessaires.pour la visite de Leurs Majestés fa Roi et hkeivo ^ L Enleva les rebuts et les objets déplaisants a ta vue 2.Nettoyez votre jardin et plantez les Leur: 3.Peinturez votre propriété magasin.febnque.cloture,etc CAHIU.IÏN HOUCE auuc ——— $ m rf*i*V T'ainC* âlHlK'4 -‘-iff I (art ÜvÀih " -«u- ’- "'-L.' j» V-V.' j: - ' ._ ;• • ¦ Photographie de l'un des cinquante panneaux-réelnmes qui ont été placés dans différentes parties de la ville, à l'occasion de la campagne du nettoyage qui a lieu du 29 avril au 6 mai.Le colonel Cliarles-A.Lindbergh est arrivé aux Etats-l'nis il y a quelques jours.De New-York, 11 se rendit à la Maison Blanche, à Washington, où il eut un long entretien avec le président Roosevelt.Apparemment, Lindbergh a été chargé de faire une étude des forces aérienne» américaine*.V*.y:R' : sfllPfl m* St, 7 ¦ -'f flArf™ ' V.- ¦ H i"-; M RjgSgg , WÊ ¦K (¦kffSS ISIS fjfirjiir*, ‘ msm «Lf.t %êmsè assss - - , ' It H.> s"* î •.;$ «ht ¦ : - - • ¦ -¦ • •.: .RR asàs V, m îiSÿiil riA-iJeru-k* SêMÈË.VK&r' ¦ ¦ - v: ^vï;&'.ç a*y* Wmslfe .=-?y> y*-.* ' a mm.Photo prise à l’issue de la messe pontificale célébrée à l'église St-Françols d’Assise, A l'occasion du cinquième anniversaire de fondation du Cercle paroissial.On distingue, au centre.Mgr J.-C.Chaumont, directeur diocésain de l’action catholique; Vf.l'abbé Eudore Charbonneau, V.F., curé de la paroisse; M.l'abbé Philippe Perrier, aumônier de la retraite St-Benoit; M.l'abbé Paul Archambault, aumônier du Cercle: M.l'abbé Zénon Thet.Ien, curé de St-Jean-de-Dicu; M.l’abbé Bernard Lefils, vicaire de la paroisse; M.Abraham Dtipéré, échevin; M.Conrad Pelletier, président du Cercle et plusieurs autres invité* d'honneurj ainsi que le» 175 membres qui ont voulu célébrer cet anniversaire en organisant une grande Journée catholique.(Photo K.Desnoyers, 4202, rue Adam), PAGE H L'ILLUSTRATION NOUVELLE.LUNDI.1er MAI 1939 CiovuiouA VKxueta/me ! (Pboto r^i}ût{!n •• JOVETTE •• La course au Silence Tout peut revenir, tout peut arriver, mai» n'attendez plu» de Silence : c’eit fini, c'eit passé comme les lieigè-res et le» beaux équipages et les vertu-gadin».Un maître l’a dit: Nous somme» condamnés au bruit! Ce n’est pas la peine de nous encourager comme cette bonne âme qui nous recommandait l’autre jour: "Il vou» faut du repos, laissez le bruit.Cela peut encore se trouver du Silence" (Permettez, que je lui donne la majuscule.le Silence est mort, portons-lui, au moins, ce médiocre respect.) —Cela peut se trouver, dites-vous du Silence?Grands dieux! mais où ?où donc?si loin que ce soit, nous irons sur no» genoux!.Entendez ce vacarme du 1er mai! Ce sont tous des gens fatigués qui cherchent à se reposer, qui cherchent la paix, le Silence.Ils déménagent, ils émigrent ainsi de quaitier en quartier, la vie n'est plus possible où iis ont habité.(.’était encote vivable sur la terre avant l'invention de cette machine malfaisante qu'est la ladio.Depuis, le Silence est devenu un con-re de Mille et une Nuit», la chimère aux yeux semés d’or.—Nous sommes condamnés au bruit.Où que vou» soyez, vous avez, le radio à côté, en face, en-dessous et en-dessus de vous.—Le radio vous relancera dans votre cabinr de paquebot.Prenez l'avion: le radio y est embarqué à perpétuité.Prenez le rapide, et â travers le teuf-teuf de la locomotive et le gémissement des rails, vous entendrez ina turlutaine, le fla-fia de celui-là.les cris de celui-ci.la soprano avec sa voix d'enfant qu'on pique d’une épingle-à-couchc, et le ténor avec sa voix de chien berger qui a couché dehois! Radio pervers, radio proscrit, radio tentaculaire qui nous relance »ur la terre, dans l'air et dans l'eau.Radio du restaurant, radio de l'auto, radio damnant! C’est par lui que nous sommes tous pris de la danse de saint Guy! On déménage à cause de lui.Inutile.—Nous sommes condamnés au bruit.Qu'importe que vous mettiez la hache dans votre appareil?il y a i appareil du voisin.Vous quittez le voisin pour un autre, et l’autre possède un poste récepteur de douze lampes, alors que le premier n'en avait que six.Nous marchons dans le bruit à mi-jambe comme dans un mirécage.A la fin du jour, nous en avons jusque-là.De la radio, “il y en a pour tout le monde, selon Duhamel, même [>our ceux qui n’en demandent pas.Nous en jetons par les fenêtres." ( est une orgie de bruit, nous en sommes saoulés.—Qu'cst-ce que je fais, me demandez-vous?—Mais, je fais de la radio, comme tout le monde.Comme les autres, exactement: je leur tends ce qu’il nt’ont fait hier soir : ils m'ont fatigué, ils m'ont dérangée, je les ennuie, je les excède quoi! c'est bien mon droit! Ali! tous ces gens qu.courent ce matin.Quel tumulte, quelle bacchanale de déménagement, telle danse du mobilier dans les camions éreinté».Quelle fuite délirante vers le Silrnce! Et tous ces radios qui vont grogner et siffler ce voir d’avoir été dérangés eux aussi.Javelle Un brillant mariage j minster par le mariage ar jour et chaque fois que le travail nécessite l'immersion des mains «lavage de la vaisselle, blanchissage du linge, etc.' Ia femme qui a la peau seche devrait.chaque soir au couclter, appliquer sur ses mains une mince couche de crème de nuit vitaminée en même temps qu'elle en utilise pour son visage Par contre, la femme dont la )H-au est grosse, ,se servira.pour le même usage, d'une bonne crème à base de citron.Et puisque Je parle de citron, qu'on me permette de conseiller à toutes les ménagères de toujours avoir à portée de leur main, une moitté de citron, afin d'en frotter les taches résultant des travaux salissants.Le Il est difficile pour voua de prendre de calmes décisions dans les affaires publiques ou faunllialea.Les enfants nés aujourd'hui prendront une part active aux activités sociales de leur temps.Ils auront des difficultés légales mais en triompheront.En général, ils auront une vie heureuse.citron est un excellent blanchissant de la peau et des ongles Cependant, comme le citron est un astringent puissant, il faut éviter d'en faire abus si votre peau a tendance a être sèche.Les gros doigts en massue ou xu battant de cloche ainsi que le» Jointures trop grosses, se corrigent par le massage fréquent.Les mains trop maigres se corrigent l»ar 1 usage d'une riche crème onctueuse que l'on fait pénétrer, par le massage, dans la peau.I! arrive fréquemment que de» personnes ayant, autrement, de jolies mains, les aient abimées par :a presence de verrues, qui sont causées par un virus filtrant et sont contagieuse».La verrue est.souvenez-vous en, une petite tumeur érectile.On peut souvent déraciner la verrue eu la badigeonnant avec un bon conictd» liquide Un traitement plus logique, mats qui n'est malheureusement pa* à la jiortée de tout le monde, c'est les radiations électriques ou les ra.vons-X.'* L'espace me manque pour pouvoir traiter ce sujet important des soins a donner à ses mains, dans cette colonne.Mats j'ai préparé,.A l'usage de mes cousines, un feuillet qui donne des précisions sur les soins des mains et des ongles.Jo me ferai un plaisir de vous lad res-jg ser sur réception d'un timbre de 2«* jKiur frais de poste.M'adresser votre demande comme suit: "Cousine Blanche"."L'Illustration nouvelle", 1124 est.rue Marie-Anne.Montréal.I! en est de même pour mes autres feuillets sur les soins du visage 'peau sèche ou grasse i.des cheveux (secs ou huileux i.des pieds, des yeux — sur la maigreur ou l'embonpoint excessif, sur la façon de combattre les poitrines plates ou trop opulentes, sur la suppression des poils follets, la transpiration trop abondante, etc.Dites-mot les feuilles qui vous intéressent en envoveî un timbre de 3c pour chacun d'eux, et vous les recevrez par un prochain courrier, dans une enveloppe discrète ne comportant aucune indication d'origine Comme je ne tiens ni magasin.ni salon de beauté, mes cotise!!.» sont toujours désintéressés COUSINE BLANCHE A L'ECOLE MENAGERE PROVINCIALE > Mardi, le 2 mai.à 2 h.p m.4 l'Ecole ménagère provinciale.481 est, rue Sherbrooke, démonstration culinaire d'un menu île «•>-ception pour un thé.Punch, plateau de hors d'oeuvr* aux fruits, salade individuelle, sandwichs variés, bouchées, gâteaux, gaufrettes, petits fours secs amandes, bonbons.BLONDINETTE — — Le sexe tort*: Mais loi, chérie, lu es si forte, tandis que noua, nous aotnmes ai faibles ! Une pour toi.une pour mol et une autre pour toi.Je l avais dit de ne pas toucher aux on» guettes de viande avant le souper ! Oà est m sm an ?Elle est en haut à '•!••• i *¦ i ¦?-< ¦ i'uR» NrftL Utt» Ms '-.Ce,* I» PACE 15 _______________________L'ILLUSTRATION NOUVELLE, LUNDI.1er MAI 1939 Inspecteur wade - L'Ephie empoisonnée Allons, vite.Magda.il ne faut pas flâner ici.Il faut écouler le Initin avant .H.Michaud.R.Bergeron.H.Gauthier, : L.J.Poirier.R.Dorval, J.Beau-chemin.R.Thibault.F.Favrcau.P.T.Laurent.Georges Doyon, E.Charbonneau, A.Raynault, G.Ca-lon.G.Pratte.Mlles Jacqueline Brassard, J.Dupont, Madeleine Cordeau.Jeanne Bertrand.Floren- , ce Leclair.Cécile Hault, Alice et Irène Leclair.Madeleine Lamarre.Le Comité des dévouées organi-sUtrices du jour se compose de Mmes R.Bourbeau, Arthur Gagné.Alphonse Langelier.E.Rodrigue, A.Labrecquc.Jos.Adam.Alfred £orboil, Chs.Renaud, 1.E.Cha-lifoux.E.J.Brossard.J -Ephrem Racine, Jean Delagc, J.A.Barrette en collaboration avec le Comité des Jeunes Amies de l'Oeuvre de la Soupe.Pour renseignements: HA 5076.L’ILLUSTRATION NOUVELLE TARIF D'ABONNEMENT MONTREAL ET VILLE 12 mois .56.00 6 “ 3.50 3 “ 1.78 1 '* 75 PROVINCE 12 mois.55.00 6 " .2.75 r 3 " 1.50 1 " 50 1124 EST, RUE MARIE-ANNE Téléphone: FAIkirk 1171 + Payable d'avance par mandat ostal, eu chtnuc at pair a Montreal.En vente Jane tou» te» dépote et dans tou» te» grands centres de ’» prov nc* L'information littéraire et artistique Le dernier livre de Jean Giraudoux M Jean Giraudoux r.remporté au théâtre des succès dune qualité si brillante, qu'on oublie parfois que ce grand auteur dramatique est toujours un grand romancier.Jean Giraudoux, pour beaucoup, c'est Intermezzo, c'est Judith, c'est Electre.Il 11e faudrait pas méconnaître pour cette suite de pièces admirables ces beaux livres: Suzanne et le Pacifique.Jérôme Bardini, Combat avec l’Ange, ou.depuis quelques jours Choix des Elues."Choix des Elues" est tout plein des dons les plus visibles et les plus secrets de son auteur II fait la partie belle aux charmes du monde, aux étoffes éclatantes qui habillent un corps bien soigné, aux Jardins solitaires et aux fleurs, l.es aurores qui se lèvent à travers les pages de ce livre ne sont pas des aurores comme les autres.Ce sont des aurores qui improsivent, qui inventent leurs couleurs et leurs soleils pour se mettre en accord avec ceux qui les contemplen* L'Amérique de M Giraudoux est une Amérique dcxception.elle obéit davantage aux lois humaines qu aux lois divines, elle est complice des personnages.Un jardin public ira-hit l'humanité avec eux.une baie scintillante protège leur repos Déjà Electre avait porté un coup à ceux qui ne voyaient en Jean Giraudoux qu'un fanaisiste ironique et : charmant qui Joue avec les images et les métaphores surprenantes.[ Avec "Choix des Elues ', les esprits j superficiels devront abandonner pour toujours cette position trop commode II faudra encore se rendre compte que les images de M.Giraudoux ne sont pas un simple ! exercice de virtuosité précieuse, mais quelles sont inséparables de la démarche même de sa pensée.Sous les apparences trompeuses d'un j jeu supérieur.M.Giraudoux est en train d'édifier queiques-uns des mythes les plus profonds d aujourd'hui Enfin, si l'on veut donner à "Choix ries Elues" un sens qui convienne à l'histoire littéraire, on peut dire que ce roman est une réaction bienfaisante contre le plat réalisme qui menace nos lettres de toutes parts.Les équipes du train royal! Lorsque le train royal quittera Quebec, mardi le 16 mai.par voie du c.P.R .pour venir à Montreal, le vétéran mécanicien Eugène Leclerc sera à la manette de la puissante locomotive No 2650.que la compagnie du Pacifique Canadien a affectée au voyage de nos souverains à travers le Canada, les autres membres de cette première équipe seront MM.F.Paîenaude.chauffeur: F Couture, conducteur et A Turgeon et E Rouleau, serre-freins.C'est donc à une équipe exclusivement canadien ne-française qu'a été confiée la direction du convoi qui transportera le roi et la reine d Angleterre dans la première étape de leur glorieuse randonnée en terre d'Amérique.Pour le trajet de Montréal à Ottawa.qui s'effectuera le même Jour, l'équipe du train se composera de MM W.Dickson, mécanicien W.» E.Short, chauffeur.J.Glenn, conducteur; M Wallace et H -A.Hyde-Clarke.serre-freins.Le 12 juin, quand le Delaware and Hudson Railway remettra le convoi des souverains au Pacifique Cnnadlen, à la petite gare de Del-son, près de Montréal, la iocomo-live 2850 sera confiée au mécanicien F.Atto et au chauffeur F.Patenaude.tandis que les fonctions de conducteur et serre-freins seront assumées par MM.A Morrison.C.-F.Dubray et E.English.Pour toutes les parties du trajet que les souverains parcourront sur le réseau du Pacifique Canadien, dans l'Est et lOuest du Dominion, cette compagnie fournira 110 hommes, dont 27 mécaniciens.27 chauffeurs, 18 conducteurs et 38 serre-freins.Un nombre égal d'employés sera aussi fourni par le C P R pour le train affecté aux membres de la suite et aux journalsites.Un détail intéressant au sujet de ia locomotive 2850.c'est qu elle sera la seule a trainer le convoi sur les lignes du Pacifique Canadien.Elle devra ainsi couvrir une distance totale de 3,000 milles, tt ion estime que ce sera la première fois en Amérique qu'une locomotive es* ainsi mise en service sur un parcours d'une pareille longueur.Cette locomotive est d une grande puissance.possédant six roues motrices de 75 pouces de diamètre, des cylindre de 22 pouces par 30 et une puissance de traction de 45.000 livres Avec son tender, elle pèse 659.500 livres.NOS MEILLEURS VOEUX — A Mme Paul-Emile Collard, de la rue St-Vaher.qui célèbre aujourd'hui son anniversaire de naissance de la part de son époux.—A Mlle Berthe Pelletier, de la rue Adam, à l'occasion de son anniversaire de naissance, de la part de ses amies de la Commission des liqueurs.—A M.et Mme Aimé Bourgeois, de la rue Mentana.qui célébraient le 29 dernier leur deuxième anniversaire de mariage, de la part de leurs parents et amis.—A M.Edouard Turcot, de la rue Valois, de la part de son épouse, ses enfants et ses amis.— A M.Jean-René Meunier, de la rue Duluth, à l'occasion de son anniversaire de naissance, de la part de sa soeur Estelle, ainsi que de toute sa famille.—A M.et Mme Hormidas Rien-deau.ce Rosemont.â l'occasion de leur 50e anniversaire de mariage, de la part de M.et Mme Cadieux, de la rue St André, et de leur nièce, Simone.—A M.Gaston Archambault, de la rue De Fleurimont.à l'occasion de son anniversaire de naissance, de la part de Marcelle.—A Mme Conrad Martin, du Blvd St Joseph Est.à l'occasion de son anniversaire de naissance, de la part de sa cousine, Mme L.-J.Dorais.—A Mme Armand Cadieux qui célèbre aujourd'hui son anniversaire de naissance, de la part des employés de la maison Syivio Violent*.Feuilleton de L Illustrât on nouvelle Ma RQIMTÀ 4 1 Suite) Le docteur .sembla réfléchir.— Je cherche, prononça-t-il enfin.moi qui connais tous le.s habitants des lies voisines, à qui attribuer ce fait, inconcevable, je l'avoue.Si Guy peut me faire la description de ceux qui lui ont porté secours d’une façon sommaire, cela éclairera mes conclusions.AU COL D OR Par TYL Reproduction autorisée par la Société des çens de lettres Franchement, docteur le seul homme que j’ai entrevue dans rite m'a semblé être un étrangei Américain ou Anglais.Une espèce de géant J’étais dans sa demeure lorsque j'ai repris connaissance, mais ce n'était point lui qui m'y avait porté! j'ai même compris que ma présence lui causait une sorte de fureur.C'est à ce moment.et sous le coup d une nouvelle émotion, que j'ai perdu connaissance .— Je vois maintenant à qui vous avez eu affaire ' aurais du m’en douter.Pour être inhospitalier à ce point, il n’est que If "Solitaire”.— Quel solitaire" jetèrent ensemble Mme Serval et Guy.- Je veux parler du propriétaire de l’ile Eliec.Je vous assure qu’il n’a pas volé son surnom Depuis une dizaine d'années il mène IA une vie de véritable ours.— Racontez-no us cela, mou bon docteur, fit Guy.vivement intéies-sé.Si solitaire qu'on !r dise, moi je sais que votre Américain n'est pas seul dans son lie! Le docteur s'appiocha du malade et.après lui avoir attentivement tenu le pouls, il commanda: — Ne vous agitez pas L’histoire en question est peu de chose.ou plutôt mon Solitaire n’a pas d'histoire.à moins qu'il ne soit venu oublier ici un passé tragique.mais que j'ignore Pour ma part, je ne sais que ceci: l’iie Elite a été autrefois habitée par un ménage de braves gens demi-pécheurs demi-cultivateurs.Ils élevèrent là un fils unique, un beau gars! Cet enfant, disparu un jour de tempête, fut retrouvé par sa mère, rejeté au rivage de Vile, le visage mangé par les crabes.La malheureuse femme dut se battre avec ces sales bêtes pour leur arracher les restes de son enfant Lie ce jour, elle devint folle Peu de temps après, son mari sc noya, volontairement.dit-on."Vous voyez que l’histoire commence mal.Après ce drame.Vile, dépréciée, considérée comme porte-malheur.fut achetée par un peintre parisien.Elle est pittoresque, cette fie.abritée a l’intérieur et boisée.L’artiste transforma la ferme en villa plus ou moins bien venue.mais les terres labourées redevinrent des landes Dès la seconde saison, le p,auvre peintre tomba si gravement malade que je dus lui interdire l'air de la mer, C’est alors qu’arriva notre Américain.— Enfin! fit Guy.— Que vous ête9 impatient! Ije futur Solitaire acheta donc Vile et y emménagea immédiatement dans des conditions assez spéciales.Un petit vapeur venant Nantes l’y porta avec de nom' ,¦ ux colis, deux serviteurs et lieu:- c.n'es chiens | danois.Depuis il ne Va plus quit* j lêe.Chaque semaine, le domestique nègre va au marché de Petros.! accompagné par son maître.Leur ; bateau à la voilure rouge et noire, fut systématiquement toutes les barques de pêche, L'ile a été encerclée de ronces artificielles difficiles à franchir: file est défendue ¦encore par îles chien.-, aussi p*-i-! sonne ne s y risque! En voilà a.— : sez.n'est-ce [fis.pour justifier le surnom de Soldai** qui a semblé vous surprendre."Je dois dire cependant que de | temps à autre.Mr Wilkins, car tel est son véritable nom.s'absente j pour aller passer quelques jours à Paris.11 en revient chargé de colis.On lui j été me certaine for' tune."Quelque bizarre que semble cet-j te existence, on ne s'en inquiète désonnais guère: l'habitude fait tout accepter.Pour moi.je crois qu'il n'y a là qu'un cas de misan-; thropie tout à fait inoffensif, j — Mais, questionna Guy, vous 1 ne me dites pas que ce misanthro-I pe a une fille.1 —Une fiue" Oh' non.alors.lalssez-moi rire ifemme que vous avez sans doute aperçue serait plutôt sa mèr< II est viai que ces Indiennes ont une peau moin* révélatrice de l'âge de celles des femmes blanches; cependant.Marna l’Indienne, ainsi dit-on, a certainement plus de soixante printemps.C’est une brave créature.très dévouée à son maître.On la ! voit quelquefois a la misse, le Ut» 1 manche.Elle se dit bonne cuisinière.mais il est difficile d'en juger, puisque personne ne s'est assis à la table de Mr Wilkins.- Je vous jure qu’il existe une autre femme dans cette fie.s'écria Guy: une jeune fille, une enfant.fl ferma les yeux un instant pour évoquer la vision exquise qui le hantait.- J'ai vu une femme jeune et belle.très belle.Son cou m'a semblé en or.Le docteur et Mme Serval échangèrent un regard inquiet.— Tu as rêvé, cher enfant.— Non, maman, non!.Cette vision si douce a posé sa main sur mes cheveux.Son regard est inoubliable! iA suivre) SI VOUS CHERCHEZ UN LOGEMENT, consultez; nos PETITES ANNONCES ftî PACE »ô .'ILLUSTRATION NOUVELLE LUNDI 1er MAI 1939 mines non msci i a es > iiHrnii i»i»r IH'lflil' «1 i «».tnrmt*r»i «Im TorOHlo **I w W l.i< Offi c llrm A .1*4* V»i 1* .\ 1 .12 A ¦.» u y 2 * s ver 2 2 Amity i.• '• 1 "2 • .»li \ t ;« J I »u v»»i 1 \ .••i • • t ur> Minim; .1 .« 1 0 * :i»*mliiis .«V» -'.'•j * hlkintfo -• - i 0.7* * *t Tlneiiia) K ï: i:ia :.•) • », • Sh«* THH •»1« .10 « UflllltHU ."1» 02 - CartM'nc .li 'J 1 •** Si* lit If* .2X I *or* «il 1 nit*» j 00 l*untop C'ons*»lU1:it««l .(.1, 2 l!ast Ilouyn 07 KIii.im .21 2:t L‘lHttMli.1 .07 « »ft 1 «»HK !.»¦ ¦¦ m i 1 ’.•>'•! »*i liai»* .i, IV H»* : il 4M M r,ri> »t lie llliuvatla j* l.o., ) 1 uJhoii l’.iti î4.ru .«i*J H ut; h l'aîn .ii 7 .0-5 J lu?» h non La lu j .02.iîçftrUiii .- ' 1 2 t !•»** •' auaina .t».’.**.ï i J ; ."2 f Mifa h -t : i .3».i.t î r (i* neva 1 -af «for - 11 .17 1 „ik.Ho-.vai •, 1 l.;i$;oo: .' - I r.¦ — _ «i i "i MaJf*.»f • v»u-» t.¦ ! .MltklVi 1 .1-.i» Mi*rr M:i n M-.b.MÀffj d-« M».os * - « ».?• i i< .N.rt.«*«»in.Bridge 2*.2*» 2»» 24» I* St .& Com B !•* 10 '•?î 10 I «OUI Textile .Co 60 6«* bv 9 Heu Stl U’iiref Ut 3* ut Hum.Rridi;»* .127 127 100 lue do i»ri v.2 X 2" 28 2*' flolltn*»**r •.H2 Ml Mi Mf 1 mpr rial Oil .17* là» 13* I 3 « 1111p.Tobno 0 .ici 16* 1C* 104.Int N’ic k**l - .- 4«* 16* «6» 1C* Int.1 vtroleum 23 2 fi 2 7 2.* Mil ! 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Mit Un « • •• ¦ ., i .il- the'ft tri, i : Store ".l te!K.’ .:e.| I ’ .•*- F.ilsv" .¦ n".u • iit-s.sport ' es."iivfl.Vs ,.iùit.ir Drums ’., i v > Mi.rgan /î or* h.• S • *y « t oreh r- f i u y 'hirti r et orrh r» u v/lles.! île »¦- i 11 ;i>v ¦ ¦ :i« C B F tlnlinr» i S ¦*— • r,.»?.® frai.»;a is» i.i S 13 ILidie.-j» uvïîlil.8.2*» * * \ e • e - rt I VetKurs*.8.30— ‘'Sulri»»' S*-r* i.i»d.**.! •**•0- Intermèti» mu>*eal.i '.*43 Happy Jaek, « liahieur.: ‘‘.I5- .1* rr> Stars et or» P ; 1 »or• » thy L*eehell*k.e hatti* u«»-.9.J0 — L*-» • ?.msons *iue tous aimez *.1.terj il'-.>.• xiit-1 .*¦ *-, «finai- r**~.15 rii’«- pA rttifc* r.* :•.• tit» üriTuit?.J '• p 34 ?0 lijîrl.*nn.Mont -éal.KL 4 H S r.3-'rv.- MA*: A SLN l-Tjvî.-I .Montre.tl — t.- -b ! niert'c bb n ;i.b.'* P ti ,01.! *f -l '; 'nlr.i-nus.V.- York.L"",s AC;,,T-V'T1 r JS*' L H:u- n -il 11 « J*,i 1*111*-L 251 *i( h * p’ e*prif ma .*1 - •:*»»*L- Hén.s» V t, r iiie'ii J *• .24 7 - 3 Coiffeuses Chambre a louer 1 ami:ih!.i:.m i:xt j f ur.* A \ « :i Fhtiinat.on 1 g ra t u i t ** • A.41 i L* 2 4 7 - f> Maison chauffée a louer nivNKI-.M LIEN, 7C*V4i*.«ppart* inentié »*'pHir«.b * n é« .i*-» v *;hi • baud' T.'! ’K 112?* »nlf I »« L-255-3 On demande à acheter DOM 1 n ion vroii a*.1.x riimi.R 1 • »>.!" rue •• .i' Dénié uat* eut* ut*.• intm .a* * * ¦ • posiiK«‘.I *éplit'je - •lie Tirs «.IX ;.KTMIieb el .•«- Evaluât !*•:.(*.y T : -i :*•*.Télépho •* MA.»•• < L-22Î-Î5 ST A 11 tru^k.i* transport ké* f-ral lonjruf «lists*;.*4, pria »pé« al |.«*ur «b'rr.é' .1;* • *.IbuuO.* « ¦>*-.HA 'efil5 LA : 4 *.m.1.-232-25 AM Kl 'JH -F M EN i" d» ini>lMin *!t tout X' v.\ *.irla* i-rcs, n ovn n*, t«*1i«u*.«•F HA S55S.L-22S-S TU \NSF’t^K : c irai.rilmC'nag*- ment p.irt'Uit.jour, n jlt.piano >pi-fiiiié.IL.j*1 Monet t e.*'A.*>271*.Upissage — Peinturage KOI' K \«e» réparations.\.v»/ \r- «*h«nibault.c*ntï épT« u?u r piAtib-r, ¦ .ritm'TU.*'fw* im-titat ior .ouvraf;** p - ! | rnttri 787*é LaJ*’U!.* >m CA.4757 L-25t»-6 \ \ N N F u « 1.i • u.?• .t.* n î.Knraiitu -il*-.•-.* fip.i k» •.nuit, b«en mur- • hé I »e M.ar.ilM »,KM AN DI F.portai:’ *b N'v Y rk.Kar a .*¦ i».- L.A 1 h.p m 3 niai.U h.a.tn .lettres, jo'.irt .« ;> t; .,:s pour Bar ha do.H* riwu.b s.J : •:¦*:.* d*.Lu nit*- bv»: , II*-.us- *¦-.\ s, st»- - Lucie, St - V u'.-e.nt, I i r".- •’ •* \ *’ » t'zr.é io A boni «lu I^A-l.e\ IUÎAKK.partant de Halifax.\ 4 triai, 6 h n in .bttrr- .r jotjr- ! na ;••• 11 « • ont 1 ni Co - n >u ta I» France et b.-, iu'-f d»-^s* r\i» par la Fran< A lef.nl du M* >.VT* LA K U, partant d" Montréal ; 4 mal.4 h.p m , volts postaux j ainsi «ni* - rirt » » t .lourtioux .1 î Julie a* l«»t '.b- vole vpéclMl*' A «I » s t i - | l!i‘A \ KiiH ÜN.partant d.Mont-notion d* /Allemagne, «A bord «lu1 1 rfol.4 mai, 4 h.pin, colis postaux j ! .Tiifi - I ni I : 1 l ¦ .• • - : — .« - - » .• • Si 4jir iéUrc-5- cl jOlitflilUX H'»’ - U 1 t r .n «b « *ut s*u < .»"• ’ ••' H ¦•.land*.A boni *1 1 F \ S I Fit N STAK, partant «b M* • trfa» 3 m.ti.*.h.a.m.lcttr*-.I'*uj:uiu>, .1 volu pour .1 «'.r.-Mli lii.'u1' 4,u en transit par *< pay*» 5 ‘ord du J • I '* * 111 .s-4 "F Kl TI M< »N 1.* pu an: .P .Mi.iitréai Lfép.'.h» ** «utu*'é:i « n t.Lr* s b a :* h.m .par ' h.4 5 p m.fi mal, 4 h p ni.lettre», joui riaux «t colis pour Antinoa.Barba-*b.Kcrmuilén.D«,minb|U< *;r*mi«n*.r lut aiié brll .Sr 4'hrl»t*'|ibé, St* I.iK if, St - Y 1 :>*•* ni.Trinité' • ?Vénéxuéla.A î *« • r*î u 1 FRANK SEAMANS, parlant d Halifax.fi null.4 h p.m .colin pos'aux ainsi *jtié lettrés ci journaux a-»-trul ira t i*»n *le y«.i** spé, .rt î * i” la 4 ' * » 1 « * ro b t ** et la JamaT» u*-.A iior*! du •wnh’ART.partant *l‘Halifax.; mal, 4 p p m.« lettres nauv et colin p»>ur Si F:* rr« A M qui- bin.A bord 'lu BEI,LE-ISLE, partant de N.SjdlMy.S mal.4 b.p.m.colis postaux a;n*u nu* lettres cl jouinaux .* ••' !tid cation rt*' vo;. «ittppiéTIiéntl' - r*-** ;«fir r.vi.'n partar.t rt»- Victoria, ( !é 12 A S h.15 »«.H* mal, 2 b p.ni .e**ll!» postaux • ait.?*; eju» tr.v rt JM-n».:.Ib-ntluri.* brlt.latnai-•5U»..t Teir.f# ! 13 2-5 Ont au»»: c.j ru A Sup.i-Merrv Pete Star Hud.4-Garde» P«- Iji«i\ Arte E $K06 Chfvaa* dc t an* Novice*.— 4*-^ furlong*., 1 Do Believe »Btermani .fl 00 4 40 3.2() Crum (.et tOroei .mo u(i ¦ Reol'tv (Couccll .—- —4 (4) Temp» 54 • •• - Ont aussi « Van t .1 Vit».Polly Ch;!l«.Ever Aft«-., Dew v Down < M)»a B B o Kftîc*xI»« — I 1-16 mille.Arab* Arrow -B.ermar.».6 00 3 20 2 fi» Torchv • Rtcfsl .— 2 M» 24< Sortie b’itr * Roberta t .' Terri * : 4*.4 5 Or.î aUSI S|m rt »• I UK> a réclamer.4 an* cl f*lo*.— 1 I 16 mille.| Crm* .Hitrfr.rd) V 00 4 40 4 0.Sir Muta» Hiermar) .3 69 5 c Naughty (Char ton • .— *.< • i Temps 1.47.— Ont su**! couru H« î Image s«.;.r» High a Lady, Kt.f r ning Sur III ITIEMI I Ol KM S Mod A réclamer 4 an* et plu* — I I 16 mille «>«¦*•« Huff Mt-ntgc-nierv 32 00 11 64» fi»" Rüz Brother* ‘Paris*'* .6 69 4 » - Lattc't Day 'Kurtslnger* Terr»-* 14!» — On* aussi couru : Isolent Wingf V'c’ory.«'iiurtris I.en.« Ha*'» .Ij1*» * F * Bache’ors P"»»', Surve • - Résultats de Jamaica l’Kf MH lit « 4M H**E $1.000 .4 rrrlamer 3 an* et plu* — M furlong*.Henry e « I* * «James • .15 W» 6 00 .•» Time Psutf 'Coron*» — 4 fo .2d I» Hroad Tall -Wagner) .— - - * • Ttn pü ¦ ; ; on: aussi couru b .} Mouse.G,»n**ter.b-Calen«lque»*, Ou>i* .* ZodiM» Shuchor.Ameresa DU MEME COURSE fl.(KM* 2 an*.— A furlong*.T«*nyp*ndv .Kenich) Alseie»!»» .Wall) .Bally lUé't iStou*) Temps 1 00 3-5.-Baby Booties, 8tir,kot.M«r;i-n W TROISIEME 4 01 HSE fl.(MO Handicap.3 an».— a furW.M»* Forty F.g ht • Ik»ngden i Wntrh* v»r Mr n de < .John* Her b I • r il '.«t , ., .U 0 0 H 0 0 Parks.30 \ 2 i> «, «k .toi 2 «• n Sank* y.a* , , , 3 tl ü Z 1 )• I» - K i • s.t l* 0 0 0 •> Whlftk.ar .000 0 0 0 K«*!t 2h .3 0 0 32»» U iek tr, 1 .3 f) 1 I 0 0 Les Royaux exercent leur option sur Xavier Rescigno la* président «le* ltHX.l.es Hoyaux deviennent par conséquent les propriétaires de ce lanceur qui promet beaucoup.Burleigh Brimes effectuera quelques changement* dan* son département de lanceur*, d’ici à son arrivée a Montréal.Il est très probable que les Boyaux recevront nu autre lanceur des Dodgers de Brooklyn et qu’ils renverront Jim Winford.
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