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Titre :
La Sentinelle
Presse d'entreprise destinée aux employés de l'Alcan d'Arvida. Elle communique autant des informations sur la vie de l'entreprise, sur l'industrie de l'aluminium et sur la sécurité au travail que des nouvelles locales concernant les activités de la communauté.
Éditeur :
  • Arvida :Aluminum Company of Canada Limited,1936-1943
Contenu spécifique :
vendredi 22 juillet 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Lingot du Saguenay
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Références

La Sentinelle, 1938-07, Collections de BAnQ.

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;4iiiMfS 'fw»; MW ’«5*5 2 7 iVo Arvida, 22 juillet 1938 Vol.II » j Arvida Fête Dignement : le Centenaire RcpétonS'le ! Malgré les avertissements publiés périodiquement clans les revues et les journaux, la ligue de sécurité de la province de Québec croit qu'il est de son devoir de répéter et de ré]>éter toujours les conseils et les recommandations qu’elle prodigue chaque été pour mettre la ]>opu!ation de notre province en garde contre les dangers de la noyade, puisque le* tragédies de l’onde ne semblent pas vouloir diminuer.Tout lecteur sait quelles sont les choses à éviter 6i 1 on veut ne pas succomber à l’onde.D a-bord, il y a le danger des crampes d’estomac lorsque le baigneur se met à l’eau immédiatement après un rqras.ensu.te il y a le risque de se baigner en eau profonde.Puis il y a les embarcations fragiles, les rivières à remous et une quantité d’autres situations qui peuvent amener la tragédie.Tout citoyen devrait, en plus d’éviter scrupuleusement de se livrer à ces pratiques dangereuses, apprendre immédiatement la méthode de respiration artificielle, telle qu’enseignée par l’association ambulancière St-Jean.Tout récemment encore, un jeune homme de 1 6 ans était ramené à la vie par l’intervention habile d’un agent de la circulation provinciale qui venait de terminer un cours de secourisme donné par lassociaüon.Si, malgré toutes les précautions, un de vos parents ou amis ou concitoyen se voit menacé de mort par la noyade, vous pouvez toujours essayer de l’arracher à cette mort par l’application experte de la respiration artificielle.! NOTRE population a célébré avec al- 1 légresse le centenaire du Saguenay, les | premier, deux et trois juillet.Cette fête, \ d’abord fixée au 1er juillet, a vu son 4 programme sectionné en trois parties i par une pluie abondante.C’est ainsi que J vendredi le premier juillet, on dut se * contenter de la messe solennelle à 4 l’église.Celle-ci fut célébrée par M.| l’abbé René Bélanger, assisté par MM.| les abbés Ludger Bmson et Emery t Dubé.Le sermon de circonstance fut i| donné par M.le curé Lévêque.Vers ; la fin de la journée, la température parut annoncer pour le lendemain une Mardi matin, le 5 courant, notre ville avait l’honneur de saluer Son Eminence le cardinal Villeneuve alors en route pour le Lac-St-Jean.La population, massée sur la place de 1 eglise, acclama l'éminent Prélat et s’agenouilla pour recevoir sa bénédiction.M.1 abbé Le-vêque.curé de la paroisse, et le Dr Riddell, notre premier magistrat, se firent les interprètes de tous les citoyens journée beaucoup plus clémente, on donna donc cours samedi, à la deuxieme partie du programme.Le comité des sports commença à une heure, ses activités au parc Montz; tout à coup, le ciel s’assombrit de nouveau et à trois heures et demie, on dut remettre encore une fois, le reste des réjouissances organisées au lendemain.Dimanche, la pluie ne cessa que vers six heures et demie du soir.Le comité du Centenaire décida de faire sans plus tarder la parade annoncée au programme.Cette marche à travers les principales rues de pour offrir au Cardinal, voeux et hommages.Une gentille fillette, Marguerite Riddell, présenta une gerbe de roses rouges, blanches et jaunes.Le Prince de l’Eglise parut très touché de cette démonstration.Entouraient Son Honneur le Maire, les échevins et les représentants de l’Aluminum Company.(SUITE À LA 4IÈME PAGE) Hôtes distingués Son Eminence L Cardinal Villeneuve, archevêque de Québec, s est arrêté quelques instants aux usines de Saguenay Power en passant à 1 Ile-Maligne, mercredi, le b courant.ï! parut très intéressé par tout ce qu il voyait et par les explications que lui fournissaient MM.G.-W.LaMouniain et W.-S.Runafel t.Le distingué voyageur était accompagné par S.E.Mgr Lamarche et plusieurs prélats de Québec et de Chicoutimi.Lundi dernier, c’était Son Excellence le lieutenant-gouverneur de la province, M.Patenaude, qui, accompagné de son épouse et de plusieurs personnages officiels, faisait aux usine* de la compagnie Saguenay Power, 1 honneur d une visite.Le passage du Cardinal 2 La Sentinelle, 22 juillet 1938 îCa iyrnîntcUr Propagande de Sauvegarde Distribuée par Aluminum Company of Canada.Limited et les compagnies associées, à leurs employés.* * * VEUILLEZ ADRESSER TOUTE COMMUNICATION AU REDACTEUR.C.P.337.ARVIDA.P.Q.Notes sociales Le C.F.Urbain, Je l'Académie commerciale de Québec, et le C.F.Edmond, du collège des Trois-Rviè-res, étaient de passage à An'ida, le 1 3 courant.MM.R.E.Pou'ell et O.M.Montgomery respectiecment président et vice-président de 1'Aluminum Company of Canada, Limited étaient de passage à An'ida la semaine dernière.M.Robert Pou'ell accompagnait son père.M.et madame Raoul Royer ainsi que M.et madame Art.Bélanger sont de retour d un voyage de douze jours en Gaspésie.Madame Jos.Dubeau passe actuellement un mois de vacances en Caspésie.M.et madame Edouard Sauc er ainsi que leur fils sont de retour d un récent voyage à Québec.M.Georges Roy, de cette ville, est revenu de Québec où il a passé quelques jours chez ses parents.M.et madame F.Samson, M.et madame G.Samson, de Québec, ainsi que m.adame F.Grégory, de Montréal, étaient en visite chez M.et madame J.-IV.Duquet la semaine dernière.M.et madame T -E.Duquet, madame François Tremblay, mademoiselle Marie Rozzin, MM.Francis Duquet et René Tremblay sont partis, samedi le 16 courant, pour un voyage de 1 5 jours à Sudbury, Ont.M.et madame ].Perron ont passé quelques jours à Shawinigan-Fails.M.et madame J.-IV.Duquel sont de retour d'un voyage de deux semaines à Québec et Montréal.Madame J.-W.Bar the est revenue d'un voyage à Québec où elle a assis¦ ANNUAL té au Congrès eucharistique cl au mariage de sa soeur, mademoiselle Marguerite Gousse.—O— Madame W.-H.Levais, de ITes/-mount, est l’invitée de sa soeur, madame H.-F.Thompson, oque, plusieurs mémoires pour le recueil scientifique qu il publiait.Ce dernier appela bientôt Davy auprès de lui, dans son institution pneumatique, établissement médical où il traitait les maladies du poumon.C’est là que Davy reconnut, en I 800, l’action exhilarante du protoxyde d’azote et qu il fit sur lui-même une série d expériences relatives aux actions physiologiques de la vapeur et du charbon.Le comte de Rumford, qui venait de fonder à Londres i’Institution Royale, destinée à propager les découvertes scientifiques applicables à 1 industrie et à tous les arts utiles, invita Davy à collaborer avec lui.Celui-ci se rendit donc à Londres où, en 1803, il fut nommé membre de la Société Royale et plus tard devint président de cette société.En 1801, Davy construisit une pile puissante, différente de celle que Volta avait inventée en 1800.En 1802, il donnait les premiers exemples de décompositions chimiques par la pile; en 1806, il formulait cette idée hardie que l’affinité chimique n’est autre que l’cnergie des pouvoirs électriques opposés.En 1 807, il isola le potassium en décomposant par la pile la potasse caustique en présence de mercure; il découvrit aussi le sodium, qu il put extraire de la soude par l’électrolyse.Davy proclama le chlore un corps simple et détruisit la théorie que Lavoisier avait énoncée sur la formation des acides, vers la fin du dix-huitième siècle.I>es découvertes de 1 iode et du fluor vinrent bientôt confirmer les théories de Davy.Il fut le premier, en 1813, à remarquer qu’en écartant légèrement deux crayons de charbon parcourus par le courant électrique fourni par une pile on obtenait un arc lumineux.En 1813 il inventa la lampe des mineurs, lampe de sûreté qui porte son nom et qui, en France, depuis 1887, est obligatoire pour toutes les mines classées grisouteuses, et depuis 1 906 pour toute mine de combustibles.Davy reconnut et utilisa les propriétés des tamis fins à 120 milles par cm2, écrasant une flamme sans se laisser traverser par elle; de plus, en capacité fermée, provoquant automatiquement l’extinction de la flamme qu’elle enveloppe, lorque cette flamme prend trop d’importance (introduction de grisou) par les accès d’air nécessaires à la combustion et filtrant au travers des mailles.Ce ne fut néanmoins qu’en 1 849 qu’on put trouver un appareil permettant d’utiliser ces phénomènes; Faucault inventa un régulateur, constitué par un mouvement d’horlogerie rapprochant les charbons au fur et à mesure de leur combustion; avec certaines retouches Serrin le rendit pratique.La lampe Davy fut plus tard perfectionnée par l’ingénieur français Combes.Après plusieurs modifications apparut la lampe benzine, mise au point industriel dans la suite par l'absorption du liquide par de la ouate.Introduite en France vers 1899 elle ne s’y développa qu’à partir de 1 906, époque à laquelle la lampe de sûreté fut imposée à toutes les mines de combustibles.Davy fut correspondant de l’Académie des Sciences.Pendant les hivers de 1827 et de 1828, qu il passa en Italie où il s’occupait des fouilles d’Herculanum, il écrivit, sous le titre de Salmonia, le récit intéressant de ses voyages et de ses observations sur l’histoire naturelle.Il est aussi hauteur de Consolations en voyage, que Cuvier appelle l’oeuvre d’un Platon mourant, et où l’on retrouve les douces rêveries et les vagues pensées qui avaient enchanté sa jeunesse.Sir Humphry Davy mourut à Genève en 1829.Sa veuve fonda en souvenir de lui un prix de chimie que l’Académie de Genève décerne tous les deux ans.(À SUIVRE) COMPILÉ PAR J.-A.-W.L. Bibliothèque et Archives nationales Québec La Sentinelle Page(s) blanche(s)
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