La Sentinelle, 1 octobre 1938, vendredi 14 octobre 1938
No 23 Arvida, 14 octobre 1938 Vol.II 14UAWt?¦••or'* *««*.• *>i*v Août dans nos usines d'après une lettre de M.J.B.White Lf.mois d’août a vu l’ordo habituel du groupa “A” complètement bouleversé.Les usines d’Arvida et de Toronto n’enregistrèrent aucune blessure grave cependant que celles de Shawinigan indiquaient sur leur rapjaort, deux acc dents avec I>erte de temps.Toronto marque donc le pas sur Shawinigan et Arvida.Leurs taux de fréquence sont respectivement de 5.25, 5.66, 5.86 pour 1 année.Si nous considérons le groupe “B”, nous voyons que Saguenay 7 crminals, Robcrval & Saguenay Ry., la Compagnie Electrique du Saguenay, Aluminum Power et Alma & Jonquicrcs Ry.sont exempts d’accidents avec perte de temps pour ce même mois d’août.Saguenay Power est la seule compagnie à avoir enregistré des accidents avec perte de temps.Ces accidents sont au nombre ae deux.Sur le tableau d'honneur de ce mois apparaissent les noms de: Robcrval & Saguenay Ry.avec 401,4 1 0 heures de travail sans accidents, la Compagnie Electrique du Saguenay avec 221,082 heures sans accidents et Saguenay 7 crminals avec 181.383 heures sans accidents.L'Alma & Jonquicrcs Ry.atteint ce mois-ci son plus fort record.En effet, elle vient de terminer sa.troisième année consécutive sans avoir enregistré aucune perte de temps par accident.Jamais, dans le groupe “B” on a atteint un tel succès et, ce qu'il convient de signaler davantage, c’est que Y Alma & Jonqweres Ry.accomplit cet exploit pour la deuxième fois.Elle mérite donc admirat on et félicitations.Dans les courbes el les cotes Lf.major F.-C.Girouard, directeur général de la circulation provinciale, et président du comité de circulation de la Ligue de Sécurité de la province de Québec, a prié cette société de lancer un appel à ses membres et au public automobiliste de la province, en-jognant à nos chauffeurs de bien vouloir observer les règlements de la circulation, en ce qui a trait à la vitesse, particulièrement dans les courbes et les côtes.‘‘De terribles accidents sont survenus récemment, a fait observer le major Girouard, par suite d’excès de vitesse.Il semble que certains automobilistes se refusent à comprendre leur devoir et prennent plaisir à jouer avec leur vie et celle d’autrui.Bons citoyens à la maison, honnêtes en affaires, gentilshommes partout, ils persistent à se rendre coupables au volant d’actes qui sont presque criminels.La loi, ils l’observent en tout, sauf sur la route, où pour eux elle apparaît comme une entrave à leur liberté individuelle et où 1 officier devient non pas un gardien de paix, (SUITE À LA 3:ÈME PAGE) LA TOLÉRANCE Avez-vous déjà songé au grand rôle que joue ce mot dans l’industrie, et par conséquent en sécurité?Il y a d’abord la tolérance du contremaître envers ses subordonnés.A quoi bon pour un contremaître de s impatienter en donnant ses instructions?Tout ce qu’il peut en retirer sera l’apathie de l’ouvrier ou bien une crainte constante que celui-ci aura, de peur que sa dernière journée de travail soit arrivée.Avec un de ces deux sentiments, la crainte ou l’antipathie, un homme ne peut donner son pie n rendement au travail, et la distraction qui s’ensuit peut facilement causer un accident grave.D'un autre côté, si la contremaître se met à la portée de ses hommes, sans toutefois avoir trop de familiarité, il obtiendra un air de gaieté autour de lui, qui sera pour le bien de chacun.Et qu’est-ce que se mettre à la portée de ses hommes, si ce n’est être raisonnablement tolérant?Lorsque l’on discute l’attitude de l’ouvrier envers son contremaître, là aussi la tolérance joue bien son rôle.(SUITE À LA 31ÈME PAGE) UN MOT AUX ÉCOLIERS Il y a, chers petits amis, en vous-mêmes, des facteurs qui influent sur votre prédisposition à la sécurité.Ces facteurs, ce sont les qualités qui, de par les actes qu’ils vous poussent à faire ou à omettre, augmentent votre sécurité.Par exemple, un nerveux sera plus souvent qu’un pondéré, victime d’un accident: un distrait se fera blesser, alors qu’une personne attentive évitera l’accident.Un homme, chez qui tout est désordre, intérieur comme extérieur, aura plus d’occasions d être vict me d’un accident qu’un autre qui est l’ordre personnifié.Vous saisissez, n’est-ce pas, ce que nous voulons établir ici.— C’est qu il (SUITE À LA 4IÈME PAGE) O La S en tin elle, 14 octobre 143 S iCa ^'initiurllr Propagande de Sauvegarde Distribuée par Aluminum Company of Canada.Limitedetles compagnies associées, à leurs employés.* * ¥ VEUILLEZ ADRESSER TOUTE COMMUNICATION AU REDACTEUR.C.P.337.ARVIDA.P.Q.Notes sociales M.H.H.Calder, principal, et M.S.F.White.ainsi que mesdemoiselles .Marchant, Palaisy et I( oodburn, tous de I"Intermediate School, ont assisté à la convention des instituteurs qui a eu lieu à Montréal du 6 au 8 courant.MM.Oloif Claceau et Ceorges Carrier, d An'ida, ainsi que M.A.Angers, de Chicoutimi, sont allés dernièrement.passer une semaine de vacances au club Eternité, à St-Felix-d'Olis.—o- M.et madame .Xapoléon Jean, de Daie-des-Sables, madame Georges Sénéchal, \F et madame Damase Jean ainsi que leur fds, Jean-Baptiste, de Québec, étaient récemment en promenade chez MM.Edmond et Adélard Saucier, de cette cille.M.Landry, de Bathurst, A .-B., est en promenade chez son fils.A/.R.-A.Landry, de cette cille.-O- M.R.M.Fullerton, de Truro, A.-E., est entré à l'emploi de la Compagnie Saguenay Power, à Arvida.—o— A/.George Malby est parti vendredi soir pour Winnipeg où il passera ses Vacances.—O— MM.J.W.Stafford et T.C.Taylor se sont rendus jusqu’en Alberta en automobile pour y passer leurs vacances.—O— M.et madame J.-Bte Larocque étaient de passage à Montréal récemment.Madame F.Calder et ses enfants passent quelques jours chez le père de madame Calder, à Cowansville, P.Q.Mademoiselle Jcanne-d’Arc Desgagné, de St-Jean-d'Iberville, est de passage à Arvida, chez M.et madame J.-E.Paquet.—O— Mademoiselle Germaine Paquet est actuellement à l'hôpital Victoria, de Montréal, où elle se remet d'une grave maladie.Les joueurs «le «juilles SAMEDI soir dernier, devant une nombreuse assistance, avait lieu la présentation des coupes offertes par la Ijgue de Quilles d Arvida pour la saison 19 37- 38.baisant une revue des activités de la saison écoulée, le président M.Wilfrid Bar-the souligna l’esprit de franche camaraderie qui avait dominé toutes les rencontres, et souhaita à la Ligue de Quilles un succès toujours plus grand.Avec sa délicatesse habituelle, M.M.G.Saunders, président de l’Association Athlétique d’Arvida présenta les différentes coupes aux heureux gagnants, dont les noms suivent: GROSSES QUILLES Coupe de championnat: Equ pe Service.Coupes individuelles aux membres de l’équii>e Service: Roméo Lorenson, capitaine, S.Duncan, L.Perron.L.Pelletier, F.Lafrance, J.-B.Larocque, A.Pomerleau.Moyennes: (1) André Reny, 173.2; (2) R.Carpentier, 170.1; (3) René Filion.170.0.— Trois parties: C.Duquette, 371.— Une partie: J.-A.Fréchette, 220.PETITES QUILLES (3) Coupe de championnat: Equipe Section d'Affaires.Coupes individuelles aux membres de 1 équipe Section d Affaires: I.Greenspan, capitaine; A.Morin, D.Damours, S.Ember, L.Lessard, L.Cas-tonguay, S.Salinsack.Moyennes: Classe A: K.Marohnic, 216.9; Classe B: A.Morin, 193.a; Classe C: J.-E.Pepall, 184.9; Classe D: R.Atkinson; 132.9.— Trois parties: A.Lorenson, 786.— Une partie: R.Lorenson, 336.A cette même assemblée Ton procéda à 1 élection des nouveaux off.ciers en remplacement de MM.Wilfrid Barthe, président; J.-A.Fréchette, vice-président; J.-V.Monaghan, 2ème vice-président et Georges I remblay, trésorier, qui avaient présenté Pur démission à l’assemblée.\ oici les noms des nouveaux officiers élus et leur titre respectif: M.Orner Chaput, président; M.Léo Chalifour, vjee-président; M.C.-E.Duquette, 2ème vice-président; M.J.-E.Pepall, trésorier; M.Cimon Boivin, secrétaire (réélu).Après une résolution de remerciements pour les services appréciables rendus à la Ligue de Quilles par les officiers démissionnaires, 1 on discuta la question de la compensation (handicap), la formation des équipes par départements, l’horaire des parties, etc.Une assemblée spéciale des officiers et capitaines a eu lieu vendredi soir à 5 h.13 (le 7 octobre), et Ton commença imméd atement les activités de la Ligue.Les nouveaux officiers furent félicités, et le président termina 1 assemblée, les joueurs ayant gagné des coupes s’en allèrent fièrement, les autres se disant que ce serait leur tour l’an prochain.(Communique) s s s \ Le soin des yeux Si vous ne voyez pas distinctement et clairement, consultez un oculiste avant que votre cas ne s’aggrave.Si vous portez des lunettes, faites-vous examiner la vue tous les ans ou tous les deux ans, car 1 âge modifie les yeux, et vos lunettes peuvent devenir ainsi sans utilité et même nuisibles.Si vos yeux se fatiguent facilement, laissez-les reposer de temps à autre.Migraines et nervosité sont causés par une vue défectueuse. La Sentinelle, 14 octobre 1938 3 Brûlures Métal en fusion L«i tolércince.Après tout, un contremaître est un être humain, et il est sujet à faire des erreurs comme tous les autres, mais vu que c’cst lui qui a la responsab lité du travail, ce sera lui qui en recevra le crédit ou le blâme.Une chose que Ion ne doit pas perdre de vue c’est que l’ouvrier n’a pas les moyens d être intolérant envers son contremaître, autrement il risque son gagne-pain.Donnons un petit exemple jrour bien démontrer la l>onne entente et 1 absence de causes d’accidents que peut amener l’esprit de tolérance.Un opérateur de ponts roulants travaille pour une multitude de gens.Dans les salles de cuves il fera du travail pour le grand contremaître, pour le chef cuviste, les sous-chefs cuvistes, le chef de la coulée, les changeurs de cadres, etc., et il en est de même un peu partout dans l’usine.Songez à la grande différence qu’il y aura dans le travail entre les deux tra.tements, impatience ou tolérance.Ceci s’appliquera au rendement ainsi qu’à la sécurité dans le travail.Nous pouvons citer plusieurs autres exemples comme celu.-ci, et dans chaque cas le résultat sera le même.J.-M.ROBERT.Dans It s courbes.mais un ennemi [>ersonnel dont on craint les atteintes.” “Il est vrai que ces individus sont rares, mais ils sont encore trop nombreux et leur présence sur la vo,e publique est un péril à tous les autres usagers du chemin.Qu’ils veuillent ou ne veuillent pas 1 admettre, la vitesse exagérée est un grave danger.Ce n est pas tant la vitesse elle-même qui constitue le risque, mais toutes les éventualités qui peuvent survenir quand un automobiliste roule trop vite pour avoir pleine maîtrise de son véhicule en cas d’urgence.“L’ignorance, continua le directeur, est ici un facteur pr mordial.Sur dix automobilistes, il n’y en a pas neuf qui connaissent parfaitement la distance dans laquelle ils peuvent freiner, suivant la vitesse à laquelle ils filent.Combien, par exemple, savent — et la chose est indubitablement prouvée, — qu’à 60 milles à l’heure, une voiture prend 251 pieds pour arrêter complètement; et ceci quand la route, les freins, le chauffeur, la température sont parfaits.“Une folle vitesse qui peut n’être pas trop dangereuse sur une route large et droite, le devient beaucoup dans Lf.danger de brûlures est le plus grand des dangers que court un ouvrier de fonderie.Bien qu'il soit très rare que ces brûlures causent la mort, il arrive souvent que l’ouvrier perd un temps considérable et souffre de douleurs intenses.Le plus grand facteur de sûreté pour la prévention des brûlures est indubitablement constitué par le port de vêtements appropriés de la part des ouvriers qui manient le métal en fusion, ou tra-va lient à proximité des cubilots.Autres suggestions 1 o.Lorsque le métal en fusion entre en contact avec une surface froide ou humide, il fait explosion.On doit, par conséquent, veiller à ce que toutes les barres, coulées, moules, etc., soient chauds et secs avant de s’en servir.2o.Ne jamais passer sous les malaxeurs lorsque l’on coule le métal.3o.Porter toujours un appareil protecteur lorsqu’on ouvre un trou de coulée.une courbe où la force centrifuge agit sur la direction du char, ou dans une côte alors que la visibilité est nulle.Cette même vélocité, ma ntenue dans un village, est une menace à la vie des paisibles habitants de l’endroit.“J’emprunte à Baudrq de Saunier, qui est un des plus grands experts reconnus en la matière, des observations particulièrement intéressantes sur cette question de la vitesse; “On se tue et on tue autrui, non pas parce qu’on fait du 60, mais parce qu’on fait du 60, quand il n’aurait pas fallu dépasser le 20 ou le 25.On se tue et on tue autrui, parce qu’on faisait du 40, alors que l’évidence et un arrêté ministériel imposaient du 20 à l’heure; ou bien parce qu’on est arrivé très vite dans un virage très court, un peu glissant, qu’il fallait attaquer à petite allure, etc.” En terminant, le major Girouard a demandé à la Ligue de Sécur té de continuer son travail de propagande auprès des usagers de la route, et de donner plus d’mtensité à son oeuvre d’éducation parmi la jeunesse, afin de former une génération future d’automobilistes sécuritaires qui sauront éviter les fautes trop nombreuses que commettent aujourd’hui leurs aînés, par ignorance, imprudence ou témérité.4o.On doit toujours porter des jambières, des lunettes et des bottes de fondeur lorsqu’on coule le métal.5o.Si le métal déborde ou étincelle sur les plaques métalliques du plancher de la coupole et refro dit en boule, il convient de les balayer immédiatement pour éviter qu’elles ne puissent faire glisser et tomber qui que ce soit.6o.Faire toujours attention aux poches de coulée qui passent dans l’atelier.7o.Examiner fréquemment les étriers de renversement des poches de coulée ainsi que les tourillons car ces pièces pourraient être défectueuses.8o.Lorsqu’on reçoit le métal venant de la coulée, il convient de toujours couper le courant par devant dans la direction du four.9o.On doit faire comme si tout était “chaud” et agir en conséquence lorsqu’on ramasse des outils, barres, etc.1 Oo.Ne jamais courir avec une poche de coulée pleine de métal en fusion.Prédicateur Dimanche dernier, en la solennité de sainte Thérèse, patronne titulaire de cette paroisse, le sermon a été donné par M.l’abbé Eug.Tremblay, jr, professeur de théologie au Séminaire de Chicoutimi.Naissances Le 28 septembre: M.et madame Nérée Perron (Yvonne Gagnon) un fils, Joseph-Laurent-Albert; parrain et marraine, M.Laurent Perron et mademoiselle Eva Perron, frère et soeur de l’enfant.Le 6 octobre: M.et madame Louis Perron (Rita Grenier) un fils, Joseph-Jean-Yves-Ronaldo; parrain et marraine, M.et madame Joseph Grenier, grands-parents de l’enfant.Le 6 octobre: M.et madame Siméon Poirier (Marie-Louise Poirier) un fils, Joseph-Jean-Claude-William ; parrain et marraine, M.William Poirier et mademoiselle Jeannette Muckle, oncle et tante de l’enfant. 4 La Sentinelle, 14 octobre 193S % A l’Simuuutr SEPTEMBRE ÉCOLE SAINT-JOSEPH 9e Année Clément Gaudre.iult 8e Année Fh’.lippe Gauthier Paul Labrie 7e Année François Bélanger Stanislas Turbide 6e Année René Côté Richard Tremblay Fernand Bouchard 5e Annee C .EL Pomerleau Hébert Caron J -Ch Fay 4e Année Léooold Lapointe JM Brassard Charles Tremblay Robert Labeüe M illie Couture Josué Proulx Armand Reny 3e Année Vincent Gauthier Arm.Tremblay Armand Body J.-P.Croisetière Adrien Lavoie 2e Annee A Iran P.Fay Télés p Turbide Orner Moisan Henri l h.Devaux Paul Gaudreault 2e Annee B Gaétan Moore Marcel Carrier Raym.Tessier \ i îtrur Saucier Alb.Castonguav 1ère Année Guy Gendreau Régis Tremblay Camille Moisan Léon Lapointe Géry Potvin Classe Préparatoire F.ric Arsenault Jean P Dubé Guy Tremblay P a doue Vaillancourt Raym.Tessier Augustin Fay ÉCOLE STE-THÉF:ÈSE 1ère Année Charlotte Levesque Lucile Brassard R:ta Duplain 2e Année Yvette Sergerie Florence Tremblay Marguerite Allard Ida Viclcers Florence Dallaire 7e Année Noël la Fay • ' I 5e Année Georgette Tremblay 4e Année A Béatrice Moisan Cisèle Tr»mblay Olivette Devaux 4e Année B Thérèse Parent Gilberte Rhéaume Rita Carnaval Alice Bélanger 3e Année Marie-Paule Fay Andrée Trembla y Carme le Verreault Rachel Vaillancourt 2e Année Jeannine Bélanger Fernande Labrie Ghislaine Hébert Eileen Chalifour Marguerite Michaud 1ère Année Cécile Paquet Esther Giroux Thérèse Tremblay Jacqueline Jolicoeur Fernande Côté Classe Enfantine Jeannine Santerre Marguerite Giguère Yolande Devaux Yvonnette Girard Thérèse Richard Nouveau vicaire M.l’abbé W alter Lavoie, professeur d’anglais au Séminaire de Chicoutimi, a été nommé par S.E.Mgr Lamarche vicaire dominical en l’église d’Arvida.M.l’abbé Lavoie est entré en fonction dimanche, le 2 courant.Mariage Le 28 octobre avait lieu en l’église d’Arvida le mariage de M.F.-A.La-pierre, de cette ville, avec mademoiselle Marie-Régina Thériault, récemment des Iles-de-la-Madeleine.Le système de chem n de fer de la Troisième Avenue de la ville de New-York a présenté les premières unités de sa série de 50 tramways en aluminium.Ils pèsent 2,000 livres de moins que les voitures qu’ils remplacent.Leur vitesse maximum est de 50 milles à l’heure, et leur accélération est de 50'^ plus rapide.Lu mot.y a des qualités productrices de sécurité.— Considérons l’ordre, qu on |X>urrait plutôt appeler une bonne habitude et qui est une des plus importantes sous le rapport prévent on des accidents, comme sous plusieurs autres aspects.Ayez de l’ordre, chers amis, tâchez d’aimer Tordre.\ ous vous éviterez un nombre incalculable d ennuis, de perte de temps et d’argent.Ayez de l’ordre dans vos actions autant que dans votre tenue et votre entourage.— La sécurité est une des résultantes du bon ordre.Entrez dans une industrie où tout est en parfait ordre, où il y a une place pour chaque chose et où chaque chose est à sa place; informez-vous du nombre d’accidents qui surviennent dans cet établissement, et nous pouvons vous assurer qu il sera très minime.Ce ne sera pas la même chose chez l’industriel voisin où tout est à l’envers; les allées sont encombrées, les empilages sont faits à la diable, les machines sont mal tenues, tout est bouleversé.Là, vous constaterez que les accidents se produisent très fréquem-m nt.plus souvent f|u e chez le premier où les risques d’opération sont peut-être plus nombreux.Au foyer aussi.Tordre est indispensable à la sécurité.Ri°n ne contribue plus à faire naître un incendie, à susciter un accident que le désordre à la ma son.— La plupart des chutes sont dues à cela, de même que nombre d autres genres d’accidents.Le désordre, d’ailleurs, est une des formes de la négligence qui s’allie à 1 imprudence et à la témérité, pour déclencher des catastrophes.L’ordre par contre, s’unit à la prudence et à la pondération pour engendrer la sécurité.C’e.tf une habitude qui s’acquiert facilement quand on est à votre âge.N’hésitez pas, commencez dès aujourd hui à être ordonné.Tracez-vous un programme et suivez-Ie d’un bout à l’autre.Qu'autour de vous, à l’école, à la maison, partout, tout soit rangé et placé de façon à ce que vous puiss ez m:ttre la main dessus dès que vous en avez besoin.Ne faites pas de mouvements inutiles et précipités qui n’ont aucun but.N allez pas de ci de là, comme un pantin, en traversant une rue, en montant un escalier, en marchant dans une salle; sachez où vous allez et allez-y sans hésiter.Ayez de Tordre dans vos idées afin d en avoir dans vos paroles.Comme Ta si bien dit Amiel: “L’Ordre, c’est la lum ère, la paix, la Empoisonnement par le plomb 1.1 M POISON N1 ment par le plomb, on l’appelle encore saturnisme, est dû à Tabsortion prolongée et répétée de p tites quantités de l’un des composés du métal, et recouvait une origine professionnelle ou accidentelle.Dans le premier cas, il est causé par la manipulation du plomb ou de ses alléages, chez les fondeurs, les lamineurs, les plombiers, les ferblantiers, les joailliers.les imprimeurs, etc.et par la fa-br cation des dérivés du plomb dont on se sert dans la peinture; c’est dire qu’il exist** une grande variété de métiers qui sont susceptibles, si Ton n y prend garde, de réaliser toutes les conditions favorables à un empoisonnement chronique.Accidentellement, on p: ut s’empoisonner avec le plomb qui sert à souder, à conserver ou à empaqueter divers articles alimenta res; cependant il est juste de remarquer que les empoisonnements par le plomb se font rares maintenant, parce que l on tend de jour en jour à remplacer ce métal par l'aluminium.L’absorption par la peau et par les muqueuses des sels de plomb entrain" un certain nombre de malaises qu il n’est pas indifférent de connaître si on veut en retracer la véritable origine.Anémie parfois très marquée et faiblesse généralisée; élévation graduelle de la pression artérielle et sclérose des artères; inflammation chronique du rein qui est très fréquente; état général qui devient rapidement mauvais, indice d'une intoxication profonde qui retentit même sur la descendance des malades; troubles nerveux, paralysie localisées et névrites, méningites, et pertes temporaires de la vision.Mais les deux symptômes les plus caractéristiques sont l’un, un liséré couleur d ardoise qui suit le bord des genc ves et qui manque rarement et l’autre qui est la colique de plomb.Le malade, qui souffrait depuis quelque t-Trips déjà de troubles digestifs et de constipation opiniâtre, est pris brusquement d’une douleur violente généralisée à tout le ventre qui devient dur et tendre, sens ble à la pression, en même temps qu-* 1 intolérance gastrique est absolue et les vomissements incessants, ensemble de troubles qui peuvent faire penser à une crise d’app°ndicite aiguë.liberté, la disponibilité de soi-même.Concevoir Tordre, rentrer dans Tordre, réaliser Tordre en soi, au moyen de soi, c’est le bien-être, c’est ce qu’il faut”, et un autre moraliste ajoute:— “L/ordre double le temps, parce qu’il aide à le mieux employer ! La Sentinelle, 14 octobre 1938, Supplément A rvida fête les cent ans du Saguenay Groupe de jeunes filles portant le costume du “centenaire” GRACIEUSETÉ DU DR A E RIDDELL On remarquera dans ce groupe, mesdemoiselles: Monique Fay, Lilianne et Pierrette Filion, Patsy Snow, Marguerite et Edith Riddell, ainsi que mesdemoiselles: Rhéaume, Vaillancourt, Bourgeois et M.J.-L.Danis.jEV % r**- .* .ry?& - < GRACIEUSETÉ DU DR A E RIDDELL On peut reconnaître sur cette photo, mesdemoiselles: F.dith.C écile et Marguerite Riddell, G lberte Bélanger, R olande Page, Moniqu-, Esther et Irène Barthe, Louise et Myrtle Body, Jeannine Tardif, Léa Bélanger, Germaine Lajoie, Paulette et Noisette Vaillancourt, Germaine Pilote, Jeannine I remhlay, C.Levesque, Jacqueline Boivin, Carmelle Sau-cier, Fernande Tremblay, Huguette Boivin, Jeanne-d’Arc et Ida Vickers, Monique Fay, Carmen Saucier Juliette Belanger Jeannin° Lahrie, Lilianne Filion, Cécilia Simard.Grrmaine Gagnon, Pierrette Filion et mesdemoiselles.aient, Rhéaume, Black, Bellemare, Lahrie, Flamand.Tardif, Rhéaume, Pilote, Labile, Hubert.Ratthé.Marjorie et Barbara Smith.Mesdames: G.Tremblay, J.Cormier, S.Allaire, C.Belliveau, R.Page, G.Bellemare, R.Pedneault, J.-W.Barthe, L.Filion, C.Vaillancourt, ainsi que M.J.-L.Danis. Bibliothèque et Archives nationales Québec La Sentinelle Page(s) blanche(s)
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.