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Titre :
La Sentinelle
Presse d'entreprise destinée aux employés de l'Alcan d'Arvida. Elle communique autant des informations sur la vie de l'entreprise, sur l'industrie de l'aluminium et sur la sécurité au travail que des nouvelles locales concernant les activités de la communauté.
Éditeur :
  • Arvida :Aluminum Company of Canada Limited,1936-1943
Contenu spécifique :
vendredi 17 février 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Lingot du Saguenay
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Références

La Sentinelle, 1939-02, Collections de BAnQ.

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A r vida, 17 février 1939 vivtt&maO «K* Le Royaume du Saguenay - 1939 - En l’an 1535, Jacques Cartier, s’appuyant sur les dires des Indiens.rap]>orta que toutes les terres situées au nord du fleuve St-Laurent, en Amérique, étaient divisées en trois royaumes: celui du Saguenay, celui du Canada et celui d’Hochelaga.Ce fut environ soixante-dix ans plus tard que Champlain remonta, pour la première fois, la rivière Saguenay.On peut facilement s’imaginer ce voyage entre les rives escarp es et sauvages de cette rivière et l’on ne s expliquerait pas son retour avant d avoir atteint 1 un des plus beaux ]>orts naturels du monde et le commencement du vaste plateau fertile qui, de cet endroit suit le Saguenay jusqu’à sa source, le grand lac St- Jean pour le contourner et aller toujours s a-grandissant vers le nord.Mais il fallut encore soixante-dix ans aux missionnaires et aux négociants de fourrures pour pénétrer dans cette région jusqu’aux limites nord de la Baie d Hudson, et chanter la beauté de ses terres, de ses grandes forêts et de ses chûtes terrifiantes.Dès le début, la région du Saguenay fut réservée comme étant le “Domaine du Roi’’ et les droits exclusifs de chasse, de pêche et de traite furent accordés seulement par contrat.Les choses en restèrent encore là pendant 1 70 ans, c’est-à-dire jusqu’en 1842, alors qu’expira le contrat de la Compagnie de la Baie d’Hudson avec le gouvernement.Vingt ans avant cette date, tous les yeux et les efforts furent tournés vers le nord, on y voyait des terres pleines de promesses où l’agriculture, le bois de construction et maints autres avantages commerciaux fleuriraient, c’est donc dire que l’expiration de la licence des trappeurs a signalé avec rapidité l’ouverture du Royaume du Saguenay à tous ceux qui désiraient s’établir dans le nouveau pays.L’an dernier, le “Royaume du Saguenay’’ comme on l’appelle à l’occasion, célébrait, avec une joie rayonnante et par des pageants émouvants, le centième anniversaire du premier effort sérieux vers la colonisaion.Ce siècle a vu la complète réalisation des rêves de ces pionniers — il a vu l’extension de 5,000 fermes, de 800,000 acres de terre défrichées et une population de 100,000 âmes.De tels souvenirs nous portent à considérer que si, vers le milieu de ce siècle, les riches forêts et l’essor de l’agriculture au Saguenay préoccupaient toute la province de Québec, il en est de même aujourd’hui, les Saguenéens s’entretiennent avec intérêt de ,l’avenir du minerai dans le vaste pays qui s’étend au nord.Il y a cinquante ans à peine que la compagnie du chemin de fer “Québec and Lake St.John’’ relia la ville de Québec à la région du Saguenay et y transporta un train d’arpenteurs, d’ingénieurs et de prospecteurs qui préparaient la route à un empire industriel au Saguenay qui actuellement a dépassé grandement l’agriculture.Trois millions et demie de livres de beurre par année, voilà qui peut paraître extraordinaire si l’on considère exclusivement ces chiffres.Mais si on les compare à la capacité toute récente du Saguenay à produire plus de cent millions de livres d aluminium, un billion de livres de papier et quatre billions de kilowattheures d’énergie électrique soit un septième du rendement de l’énergie électrique de tout le Canada, on peut s apercevoir de la transformation du “Royaume du Saguenay agricole, en un jeune empire industriel fermement assis sur 1 agriculture, et jouissant des fruits de ses grandes ressources naturelles.Aujourd’hui, possédant la plus grande usine d’aluminium du monde entier, quatre grands moulins à papier, une industrie forestière dépassant l’imagination, un développement de 800,000 chevaux-vapeur hydro-électriques et une puissance de porter ce nombre à un total de deux millions, on pourrait croire que le “Royaume du Saguenay ’ est satisfait.Mais ncn.Comme il y a environ un demi siècle, des citoyens de la ville de Québec se rendirent vers le nord pour développer les ressources forestières et agricoles du Saguenay, ainsi aujourd’hui, les citoyens du Saguenay s’avancent encore plus loin vers le nord cherchant des dépôs de minerais, les uns reconnus, les autres, simplement sur les dires des prospecteurs, mais tous attirés comme par un aimant magique: l’occasion.À rile-Maligne La petie ville de l'Ile-Maligne est visitée soudainement par une épidémie de rougeole.Les autorités municipales ont adressé un pressant appel à la population afin que chacun prenne tous les moyens possibles pour enrayer 1 épidémie.Les classes continuent comme d’habitude.On n a enregistré aucun décès, bien que l’épidémie se soit propagée très rapidement.Il ne paraît pas non plus y avoir de danger de perte de vie pour le moment.Les archives de la nouvelle paroisse de 1 Ile-Maligne ont été ouvertes la première semaine de février à 1 occasion de la célébration du premier mariage qui unissait M.C.-E.Côté à Mlle Simonne Bouchard.Le premier baptême avait eu lieu quelques jours auparavant.M.et Mme Adrien Boulanger sont les heureux parents du nouveau-né, qui pourra se glorifier, quand il sera grand, d’avoir été le premier enfant baptisé dans l’église de l’Ile-Maligne. 2 La Sentinelle, 17 février 1939 Un rêve iCa Switiurllr PROPAGANDE DE SAUVEGARDE Distribuée par Aluminum Company of Canada, Limited, et les compagnies associées, à leurs employés.Veuillez adresser toute communication au Rédacteur.C.P.337.Arvida.P.Q.Concours de sauvegarde Pci R l'année 1938.les usines de Shawinigan se classent en tète du groupe “A" avec un taux de fréquence de 6.21.celles de Toronto en deuxième lieu avec un taux de fréquence de 7.76 et enfin celles d’Arvida en troisième heu avec un taux de fréquence de 8.33.Les usines de Shawinigan sont à l’honneur depuis deux années consécutives et nous croyons comprendre qu’elles tirent déjà leur plan pour remporter le trophée de 19 39.Cependant.Toronto et Arvida ne sont pas très loin de Shawinigan et la concurrence pourrait être très serrée.Dans le groupe “B" les honneurs de la victoire pour l’année 1938 reviennent à Saguenay Terminals Co.Ltd.dont le record est absolument indemne d'accident avec perte de temps.La Compagnie Electrique du Saguenay et .Alma & Jonquieres Ry.n'ont rapporté également aucun accident; elles se partageront donc les honneurs avec Saguenay 7 crmi-nals, Limited.Le groupe “B" a terminé l’année avec un taux de fréquence de 9.06.ce qui est un grand progrès sur l’année 1937 alors que le taux de fréquence fut de 21.52.En effet, le taux de fréquence du groupe "B" pour les cinq dernières années est de 18.78 alors que le taux de 1938 est moins de la moitié de la moyenne des 5 dernières années.Sur le tableau d’honneur de ce mois-ci.Y Alma ôr Jonquieres, Ry.présente 40 mois sans accident.Y Aluminum Power Company, 55,709 heures d’ouvrage et 5 mois sans accident, la Compagnie Electrique du Saguenay, 257.304 heures d’ouvrage et 37 mois sans accident, enfin.Saguenay Terminals.Limited, 291.522 heures d’ouvrage et 13 mois sans accident.Carnet social Le 4 février, madame H.F.Thompson recevait à un thé: on remarquait parmi ses invitées, madame R.Cagnon, mesdemoiselles K.Foote, Pearl Tremblay, Bertha Allaire, Madeleine Landry et Marthe Tremblay.Madame Philippe Leblanc, de Montréal, a passé quelques jours chez son frère, M.R.Hubert, d'Arvida.Mademoiselle K.Villeneuve est partie au début de ce mois pour un séjour de deux mois aux Bermudes.Le 8 février, madame Roméo Cagnon recevait, de 5 h.a 1 h.en l'honneur des jeunes filles du bureau de la Saguenay Power Co.Ltd.Assistaient au thé, madame H.F.Thompson, mesdemoiselles Pearl Tremblay, K.Foolc, Bertha Allaire, Aline Paquet, Madeleine Landry et Marthe Trem.blay.Li “Safety First’’ est en train de rêver.Son sou|>er le fati-ue peut-être, ou est-ce son optimisme qui le pousse à ces pensées?Voyons.à quoi rêve-t-il?En ce moment il est dans la ligne 24 et Albert l’rem-blay est occupé à briser la croûte d'une cuve.Des particules de métal en fusion jaillissent un jvui de tous côtés.Emile marche iu milieu de la ligne et se dirige vers le pont roulant, qui est défectueux, à l’autre extrémité.Emile songe à ses beaux jours au “baseball”: le meilleur coureur vient d'être arrêté au second par un beau lancer du receveur.La foule l'applaudi.Au même moment son esprit revient a Arvida et il aperçoit Albert Tremblay qui est toujours à éteindre sa lumière niais.où sont mes lunettes, se dit Emile, pas moyen de les trouver.Très bien, je ne passerai pas et je vais à l’instant les chercher." Tourné un moment vers le passage, Al-b.rt Tremblay aperçoit un copain qui est tout près de lui, le regardant travailler, sans ses lunettes.Albert lui conseille de s’éloigner ou de porter ses lunettes s’il veut rester au même endroit.Notre “Safety f irst’’ se transporte alors dans son rêve; il est dans son bureau à examiner le rapport d accident de J os.Blackburn, en présence de ce dernier.Jos.travaillait de nuit la semaine dernière et se frappa le coude sur une colonne d’acier en maniant une soupape.Ce ne fut pas très grave car Jos.Blackburn s’est rapporté immédiatement à l’hôpital; la garde de nuit lui appliqua une bande élastique et tout fut fini.Mais vu que T accident eut lieu vers 7 h.30 du matin.Jos.a manqué son taxi en allant à 1 hôpital.Cependant, il explique au “Safety First que son coude est déjà guéri et qu’il manquerait volontiers beaucoup de taxis av,»nt de négliger de se rapporter à 1 hôpital pour un accident.Notre ami Jos.a eu connaissance de trop de ses copains qui eurent des infections et toutes sortes de complications dues à ce manque de précautions.E.n {XHirsuivant son rêve, le ‘Safety First se voit au mois de janvier 1940.Une grande démonstration de sécurité est annoncée au théâtre pour la semaine prochaine, où chaque employé recevra un cadeau de la direction.Pourquoi ce cadeau?Mais vous devinez sans doute.Les usines d’Arvida ont repris leur jxisition coutumière à la tête du classement de la sécurité en terminant Tannée 1939 avec un record d heures de travail, soit 4,500,000, et seulement cinq accidents avec perte de terni».\lais hélas! il est 7 h.13 a.m.et le Safety First s’éveille.Il est temps de se lever.J.-M.ROBER T.Remerciements Lf.S Chevaliers de Colomb, sous la présidence de M.Jos.Labrecquc, désirent remercier sincèrement toutes les personnes qui ont contribué, de quelque manière que ce soit, au beau succès qu’a remporté le euchre-bridge qui eut lieu récemment au profit de l’église d’Arvida.The Knights of Columbus, under the leadership of Mr Jos.Labrecque, expresses sincere thanks to all of those who contributed so generously to make a great success of the Euchre-Bridge party given last week for the benefit of the Roman Catholic Church of Arvida. 3 La Sentinelle, 17 février 1939 The Kingdom of the Saguenay - 1939 - In the year 15 35 Jacques Cartier, on hearsay ev.dence f.om the Indians, rejwrted that America north of the St.Lawrence River was divided into three kingdoms: Saguenay, Canada and Hochelaga.It was almost seventy years later when Champlain recorded his first voyage up the mighty Saguenay river.One can well imagine his trip between the towering and forbidding shores and hardly wonders that he turned back before he saw one of the world’s finest natural harbors and the beginning of the vast fertile plateau which, from that point, follows the Saguenay to its source in the great Lake St.John, surrounds the lake and stretches away to the north.But it required another seventy years for the missionaries and fur traders to penetrate the region, which they did as far north as Hudson’s Bay, and spread tales of its level lands, its great trees and its terrifying waterfalls.From the earliest days the Saguenay region had been $rt aside as the “King’s Domain’’ and the exclusive right to hunt, fish and trade therein let by contract.ITius things stood for a further 170 years until, in 1842, the Hudson’s Bay Company’s lease with the Government expired.I wenty years before that date eyes and efforts had been turning toward the North as a land of timber, agriculture and opportunity, and the expiration of the trapping license marked the rapid opening of the Saguenay to men seeking homesteads in the new country.Just last year, the “Kingdom of the Saguenay’’, as it colls itself on occasions, celebrated with colorful and impressive pageants, the one hundredth anniversary of the first determined effort toward its colonization.This century had consummated the realization of those pioneers’ dreams — that is, to the extent of 5,000 farms, 800,000 acres of land reclaimed from nature, and a population of 100,000 people.Such reminiscences call to mind that about the middle of this centenary period the rich forests and agricultural possibilities of the Saguenay were spoken of throughout the Province of Quebec in the same manner that to-day, those living in the Saguenay region, speak of the mineral potentialities of the vast country to the north of them.It was only fifty years ago that the Quebec and Lake St.John Railroad worked itself northward from Quebec City into the Saguenay region and brought in its wake a train of surveyors, prospectors and engineers who paved the way for an industrial empire which has already far surpassed the Saguenay’s agricultural attainments.Three and one-half million pounds of butter a year might seem impressive if taken alone, but w'hen compared with the Saguenay’s new ability to produce over a hundred million pounds of aluminum, a billion pounds of paper, and four billion kilowatt-hours of electric power, one-seventh of Canada’s entire electric output, one may visualize the metamorphosis of the “Kingdom of the Saguenay” from an agricultural domain to a lusty young industrial empire firmly founded on its agricultural basis and enjoying the fruits of its great natural resources.To-day, with the work’s largest aluminum plant, four great newsprint mills, timber limits beyond imagination, 800,000 hydro-electric horsepower already developed and a surplus of undeveloped power to bring the total to two million, one might think that the “Kingdom of the Sague-nav” should be content.But no.Just as half a century ago men from Quebec City reached out to the North with visions of developing and sharing the prosperity of the Saguenay s timber and agricultural resources, so to-day do the men of the Saguenay reach out to the further north to share the wealth of mineral deposits, some known and others reflecting only the tales of prospectors, but all holding out that magic loadstone “opportunity .Feu M.Ed.Vaillancourt Li- 3 février est décédé à Jonquière, M.Edmond Vaillancourt, époux de Jeanne Asselin, à 1 âge de 52 ans et 8 mois.Le défunt laisse, outre son épouse, ses fils: Roland, Aurele et Bertrand; ses filles: Annette, Thérèse et Madeleine ainsi que mesdames L.-P.Girard (Béatrice), L.Gagnon (Georgette) et H.Desgagné (Jeanne-d Arc).Nos sympathies.Feu M.Guy McNutt M.et madame William McNutt on eu la douleur de perdre leur fils, Guy, âgé de 21 ans.Il est décédé le 9 février, et fut inhumé le ! I, le jour anniversaire de sa naissance.Il était le frère de mesdemoiselles Erma, Pauline et Jacqueline et MM.Phillis, Albert et Lloyd, et le demi-frère de mesdemoiselles Louise, IV^ary, Jacqueline, Mabel et Vina ainsi que MM.Douglass et Scott.Nos sympathies à la famille éprouvée.Naissances Le 1er février: M.et madame Félicien Filion (Marie-Flore Brassard), un fils, Joseph-Eugène-Paul-Emile; parrain et marraine, M.et madame Eugène Brassard.Le 2 février: M.et madame Ed.Gagnon (Lina Tremblay), un fils, Georges-Marcel-André-Francis; parrain, M.G.-IV.La-Mountain; manaine, mademoiselle Pearl Tremblay, tante de l’enfant.Le A février: M.et madame S.Polie (Emilia Juricic), un fils, Georges-Emile; parrain et marraine, M.et madame John Stipcich.Le 7 février: M.et madame Alphone Turbide (Marie-Anna La-fronce), un fils, J oseph-Edmond-Léon-Arthur ; parrain, M.E,dmond Turbide; marraine, mademoiselle Rose Turbide.M.et madame IVilfrid Vaillancourt (Blanche Asselin), de Jonquière, annoncent la naissance d'une fille baptisée sous les prénoms de Marie-Pierrette-Denise, le 31 fancier.Le parrain et la marraine furent M.et madame Albert Asselin, oncle et tante de l’enfant.La porteuse, madame Oscar Gagné, tante de l’enfant. 4 La Sentinelle, 17 février 1939 Arvida Cooperative Syndicate THF.Arvida Cooperative Buying Syndicate held its annual meeting on Tuesday evening.January 31st.The Secretary-Treasurer read the financial report which showed a big turnover and a credit balance.1 he Syndicate has forty members.Officers elected for 1939 were: Mr.U.MacMillan.President.Mar.A.C.Joyce, Vice-President, and Mr.D.P.Ross.Sec ret ary-Treasurer.Tableau d’honneur ÉCOLE ST-JOSEPH 9e ANNEE: Clément Gaudreault.8e ANNEE: Paul Labne.Maurice Tremblay.7e ANNEE: Laurier Belanger.Stanislas 1 urbide.6e ANNEE: Roger Richard.Fernand Bouchard.5e ANNEX: Hébert Caron.Henri-P.Côté.Ch.-Ed.Pamerleau, Jean-Ls Lamirande.Jean-Ch.Fay.4e ANNEE: Robert La belle.Robert Fortier.Roland Villeneuve.Willie Couture.Josué PtouIx.3e ANNEX: Armand Tremblay.Laurent Carrier.Léo-P.Boudreault, Léopold Beaudoin, Arthur Girard.2e ANNEX A: René Turbide.Omer Moisan, Jean-P.Fay, Lucien DeChamplain.Ch.-H.L)eChamplain.2e ANN'EE B: Marcel Carrier, Gaétan Moore.Raymond DeChamplain, Albénc C astonguay, .Alane Rivard.1ère ANNEX: Léon Lapointe, Jean-M.Gauthier.Camille Moisan.Guy Gendreau.René 1 remblay.CLASSE PREP.: Léonce Dubo.s, Raymond Marcotte, Jean-P.Dubé.Eric Arsenault, Paul-H.Tremblay.ÉCOLE STE-THÉRÈSE 8e ANNEX: Jeanne-d Arc Tremblay.7e ANNEX: Noélla Fay, Yolande Moquin, Lucile Labrie.6e ANNEE: Rolande Bélanger 5e ANNEE: Georgette Tremblay.Marielle Fay.4e ANNEX A: Gisèle Tremblay.4e ANNEE B: Alice Bélanger, Thérèse Parent.Rita Gaudreault, Rita Carnevale.3e ANNEE: Marie-Paule Fay.Colette Santerre, Camilla Giguère, Carmelle \ errault, Rachel \ aillancourt, Paulette Bernier.2e ANNEX: Ghislaine Hébert.Jeannine Bélanger.Jeannine Pilote, Eileen Chalifour, Esther Barthe, Fernande Labrie.1ère ANNEE: Elsther Giroux.Madeleine Tardif, Thérèse Tremblay, Jeannine Cormier, Cécile Paquet.CLASSE ENFANTINE: Claire Gendreau, Dorothée Hersberger, Jeannine Santerre, Gracia Ouellet, \ von- nette Girard.N’oubliez pas la danse de la St-Valentin, qui aura lieu demain soir au Bureau Princ.pal, sous les auspices de l’Association Athlétique d’Arvida.Musique par l’orchestre de Paul Norton.Do not forget to attend the St.Valentine’s Danse to morrow night in the Main Office basement under the auspices of the A.A.A.Music by Paul Norton’s Orchestra.— Concours — COMMENT NOMMER NOTRE NOUVEAU PARC?Li printemps dernier, 1'Aluminum Company of Canada.Limited, a fait défricher et aménager en parc une partie du ravin qui se trouve à l’est de la rue Mellon, en face de l’édifice connu sous le nom de Business Block “A".Ces travaux ont grandement rehaussé l’aspect de cette partie de la ville et la imputation s’en est montrée fort satisfaite.Il est à espérer que les mêmes travaux se poursuivront, dans un avenir très rapproché, du côté ouest de la rue Mellon.L’ALUMINUM COMPANY OF CANA- j DA.LIMITED, offre un prix pour celui ou celle qui trouvera le nom le plus approprié à ce nouveau parc.Choisissez donc un nom.et donnez, la raison de votre choix en utilisant pas plus de cent mots.Trois juges seront nommés pour choisir le meilleur nom envoyé et le concurrent vainqueur, fille ou garçon, recevra un prix de CINQ DOLLARS.I rois autres prix de DEUX DOLLARS chacun seront aussi décernés aux deuxième, troisième et quatrième élèves que les juges auront désignés.Les écrits concernant ce concours devront être soum.s avant le 16 mars 1939, soit à M.1?Principal de [’Intermediate School, soit au C F.Directeur de l’Ecole St-Joseph ou à la Rde Mère Supérieure de l’Exole Ste-1 hérèse.Ce concours est ouvert à tous les enfants qui fréquentent les écoles d Arvida.— Competition — RE: NAMING NEW PARK IN ARVIDA IN the Spring of 1938 the Aluminum Company of Canada, Limited, landscaped a portion of the ravine to the east of Mellon Street, opposite Business Block “A”.This work has greatly enhanced the apjiearance of this section of the City and the public have shown a very deep interest in its development, and it is hoped that the continuation of the ravine on the west side of Mellon Street will be landscaped in the near future.ALUMINUM COMPANY OF CANADA.LIMITED, offers a prize for the most suitable name for this New Park.Choose a name and give the reason for your choice in not more than one hundred Words.Th ree judges will be appointed to pick out the most suitable name sent in and a prize of I IVE DOLLARS wi'l b?eiven to the boy or girl sending in the winning name.Three other prizes of I WO DOLLARS each will also be given to second, third and fourth choice of names- Entries should be delivered to the Principal of the Arvida Intermediate School, the Director of St.Joseph’s School, or the Superior of Ste.Therese School, not later than 13th March 1939.Diis competition is open to all children attending school in Arvida. La Sentinelle, 17 février 1939, Supplément Le commerce primitif au Saguenay (SUITE) D’après ce que dit Samuel de Champlain (“OEUVRES”, p.325), on venait déjà trafiquer à Tadoussac vers 1 560.Au témoignage des sauvages du pays, il régnait l’été une très grande activité.“Un ancien racontait au P.Charles Lalemant qu’il y avait vu jusqu’à vingt vaisseaux à la fois’’ “Bergeron, dans son 7 raité Je navigation, publié en 1629, dit la même chose.” (J.-Edmond Roy, “VOYAGE AU PAYS DE TADOUSSAC”, 1889, p.48.) (Extrait de VHistoire du Saguenay, ch.II.) (1) Les Indiens que Cartier avait rencontrés à Ta-cloussac étaient “des gens du Canada ”, (2) La patache était “un petit vaisseau de guerre au service des grands navires”.Elle escortait pour les protéger, les navires chargés de pelleteries ou de poisson.La Société Historique du Saguenay Le premier vapeur devant Chicoutimi Ql'F.l est le premier bateau à vapeur qui a remonté la rivière Saguenay jusqu’à Chicoutimi?Dans la “Gazette de Québec” du 30 août 1842, nous lisons : “Le bateau à vapeur “North America” est de retour de son voyage au Saguenay.Parti de Kamouraska ce matin à sept heures, il est arrivé à Québec à deux heures et demie de l’après-midi.Il a remonté le Saguenay avant-hier jusqu’à Chicoutimi, avec une cinquantaine de passagers, ayant laissé les autres en divers endroits sur la route.C’est la première fois qu'un bateau à vapeur est monté si haut dans cette rivière, et son apparition a dû faire une étrange impression sur les sauvages du poste.Les voyageurs au nombre d’une centaine sont très satisfaits de leur excursion, qui a été favorisée par un temps magnifique.Un d’entre eux a rapporté de Chicoutimi des échantillons de blé, froment d’orge et d’avoine presque mûrs et d’une luxuriance extraordinaire.” Le 1er septembre 1842, encore sur le même sujet, nous lisons dans la “Gazette de Québec”: “Une maison marchand sur l’eau”, est le nom que les sauvages montagnais du poste de Chicoutimi, qui n’avaient jamais vu de bateau à vapeur, donnèrent au “North America”, lorsqu’il visita dimanche dernier ce poste, à environ 75 milles de l’embouchure du Saguenay.Ils s’enfuirent avec précipitation à la vue de ce prodige et l’agent de la Compagnie de la Baie d’Hudson, chargé du poste, eut quelque peine à les ramener.C’est donc à l’année 1842 que l’on doit fixer l’apparition du premier bateau à vapeur devant Chicoutimi.P.-G.ROY Bibliothèque et Archives nationales Québec La Sentinelle Page(s) blanche(s)
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