La revue de Terrebonne, 5 septembre 1973, Tricentenaire de la Seigneurie de Terrebonne 1673-1973
TRICENTENAIRE DE LA SEIGNEURIE DE TERREBONNE TERREBONNE, LE 5 SEPTEMBRE 1973 Toutes les nouvelles qui valent d’être publiées in (lief rVm* hotitfe ///!'< » O/f / rÇ JM T.Jfrut/K*J > 7/T//./W^ S"* Rua »y V ***** a > $4**1 4' ^ ' “ * ¦/ r',A, * f ?er - vf >o*- ?>-^vT «îS 'i-Xv/«a*' nm».P ~ S1 \TncmJ r S i ni S'Lâiu)tm yv/A viroj/or ,\y://.vs V *5 y h hvfi'u Létm- I\iunf 'Joat'iiuu i Aôiic'tbiirf ! frang»» .rv,v //.r.‘- w? fl* Pif.' H*.«As r*., À*\y r A—f/'W WH»** ».y A» S UN AUTOGRAPHE DE LOUIS LEPAGE DE SAINTE-CLAIRE, premier curé en titre, fondateur de Terrebonne.C'est un extrait des registres de la fabrique en date du "cinquième jour de décembre 1725" pour un baptême, dont voici le texte- le cinquième jour du mois de décembre de l'année 1725, a été baptisée par moi, soussigné curé à Terrebonne, Agathe, née du même jour, du légitime mariage de Louis Renaud et de Marie Dumets les père et mère.Le parrain a été François Brunet et la marraine Agathe Limoges.Lesdits ont déclaré ne savoir signer de ce enquis suivant l'ordonnance.Lepage de Sainte-Claire".ge dans la première moitié du XVIIle siècle.Le chanoine Groulx a compris, avec plusieurs autres, que les expéditions militaires et les grandes explorations doivent être notées au même titre que les faits et gestes de ceux qui ont construit à longueur de journée, avec des moyens de fortune et au milieu de tracasseries sans nombre.Lepage est un de ceux qui ont démontré à un haut degré leur esprit d'initiative et leur largeur de vue.Les commencements Les Lepage sont au Canada depuis 1663.Cette an-née-là, Germain, Félix et Constance débarquent à l'Ile D'Orléans et s'établissent sur la première terre de la paroisse de Saint-François.Germain a 22 ans.Il épouse Reine Laby et, de ce mariage naît René.Celui-ci s'établit aussi sur l'fle et épouse, en 1686, Marie-Madeleine Gagnon.Ils auront seize enfants: huit garçons et huit filles.Louis est le troisième.Il naît le 22 août 1690 et est baptisé le 25, jour de la Saint-Louis.L'année est remarquable: c'est celle de la visite de Phipps devant Québec et celle de l'invasion des Iroquois autour de Clinique de TV Beaulieu A.Beaulieu, prop.Service de TV à domicile Téléviseurs noir-blanc et couleurs VENTE D’ANTENNES 141, RUE LEON-MARTEL 666-8066 TERREBONNE Montréal.Plus tard, Louis Lepage se plaira à citer ces faits.Ses parents semblent à l'aise: ils se sont donné un titre de noblesse: Lepage de Sainte-Claire; ils exploi tent un moulin sur l'fle et sont considérés comme des bourgeois.Plusieurs visiteurs de France ont déjà mentionné le fait que les nouveaux Canadiens vivaient bien, mieux en tout cas que bien des paysans français.Louis grandira dans ce milieu.Quelles seront ses études primaires?Sans doute celles de tous les petits Canadiens de l'époque qui fréquentaient les presbytères où le curé dispensait les rudiments du savoir.Le Séminaire de Québec donnait l'enseignement à peu près gratuit aux jeunes gens du pays et Louis profitera de cette largesse.Le 8 octobre 1713, Mgr de Saint-Vallier lui confère les ordres mineurs et le 6 avril 1715, la prêtrise en la cathédrale de Québec.Il a 25 ans.Au Canada, c'est le cheminement dans la paix grâce au traité d'Utrecht.Le pays compte 18,119 âmes.En 1716, on compte 68 curés, prêtres et ecclésiastiques, 31 Jésuites et 21 Récollets.On recense 83 églises et 56 presbytères.Aussitôt ordonné, Louis Lepage est envoyé comme curé de la paroisse Saint-François de l'Ile Jésus qui comprend toute l'fle.Louis Lepage n'y reste pas inactif.On a retrouvé au presbytère de Sainte-Rose une photographie de lui.Elle représente un très bel homme avec des traits réguliers: figure ferme et décidée.Le front est large, les yeux perçants, la bouche serrée, le menton décidé.On décèle tout de suite l'homme entreprenant, actif, qui sait évidemment faire face à plusieurs besognes à la fois.Il achète des terres quelques années après son installation.Il obtient sa première concession du Séminaire de Québec, propriétaire de l'Ile Jésus: 6 x 20 arpents, en janvier 1719.Il en acquerra d'autres en février et en mars 1720.Mais ces hors-d'œuvre ne suffisent pas à l'abbé Lepage.Il voit, de l'autre côté de la rivière, d'immenses domaines à faire valoir.T errebonne, à l'époque (la mission Lesbois), commençait à peine sa carrière.La seigneurie vivotait de puis le 23 décembre 1673.Son premier seigneur, André Daulier Deslandes, secrétaire général de la Compagnie des Indes Occidentales, l'avait obtenue en pur don et ne mit jamais les pieds au Canada.Il la revend huit ans plus tard, le 26 octobre 1681, à Louis LeCompte Dupré, marchand de Montréal, pour 500 livres.Dupré, que ses affaires retiennent â Montréal, installe quelques censitaires sur ses terres mais ne s'en occupe pas ou peu.Il permet même aux habitants de sa seigneurie à leur demande, de se construire un moulin là où ils le jugeront à propos.Dupré décède en 1715.Sa femme revend la seigneurie en octobre 1718, à François-Marie Bouat, lieutenant-général de Montréal, pour 5,268 livres.Bouat considérait aussi que sa carrière à Montréal importait plus que le sort de quelques colons.Des revers financiers l'obligent finalement à vendre la seigneurie à l'abbé Lepage.Il s'en défait le 2 septembre 1720 devant Rainbault, notaire royal.Lepage s'engage à payer 10,000 livres, monnaie de France en espèce d'or et d'argent dans deux ans d'aujourd'hui.En garantie, Bouat et son épouse gardent l'hypothèque sur les terres.Son rêve se concrétise L'abbé Lepage est enfin propriétaire d'une seigneurie et il obtient de son évêque la permission d'aller y habiter.Il fait le tour du propriétaire: peu de censitaires, pas d'hôtel seigneurial, pas de moulin banal, et un immense territoire à faire valoir: deux lieues de front par deux lieues de profondeur.Il constate le fait que depuis 1673 il ne s'est pas fait grand-chose à Terre-bonne.Il veut se créer des sources de revenus qui lui permettront de vivre et de faire vivre ses oeuvres indépendamment du supplément royal.Il ne peut d'ail-( suite i la page 6) '/%//• i»it pil L'gii miMt Kti 1893-1973 Quatre-vingts ans .C'est un gros morceau dans une histoire qui dure depuis trois cents années; et pourtant, c’est une période trop vite passée.La famille Jacques en sait quelque chose car c’est en 1893 que Salomon Jacques ouvrait les portes de son magasin général (photo de droite) dans la bâtisse de bois qui abritait également le logis familial.Ce 300ème anniversaire de fondation de la seigneurie de Terrebonne est pour tous les citoyens du grand Terre-bonne, une occasion de se remémorer des moments à jamais disparus et la Ferronnerie M.Jacques est l'un des rares commerces qui ait participé à l’évolution de ce territoire pendant une aussi longue période.La famille Jacques s’en enorgueillit et tient à remercier sa clientèle qui a rendu ce fait possible.Salomon Jacques Marcel Jacques Jean-Claude Jacques FERRONNERIE M.JACQUES LIMITÉE 803, ST-PIERRE 666-3333 TERREBONNNE M.Salomon Jacques, dans son magasin général où on trouvait à peu près de tout, à cette époque.Les magasins spécialisés étaient très rares et le magasin général était l'endroit où l'on aimait toujours à se rendre, tant pour y faire ses emplettes que pour y discuter avec les amis.Grâce à l’encouragement soutenu de la population de Terrebonne et de la région, trois générations de Jacques ont pu gagner honorablement leur vie en servant leur distinguée clientèle.La Ferronnerie Jacques continue d’être au service de ses clients et s'efforce de leur donner satisfaction en continuant de progresser avec eux et en étant à l’affût de leurs nouveaux besoins.Quatre-vingts ans, c’est vite passé .surtout lorsqu'on les passe à servir des clients qui sont avant tout des concitoyens et des amis ! ^A^EVU£^DE_TERREBONNE:_£nercredi 5 septembre 197B Pag* 5 P»f 6 LA REVUE DE TERREBONNE, mercredi 5 septembre 197 ' ANCIEN NS ÉGLISE (1734-1879) TERREBO LES GRANDES.(suite de la page 4) leurs compter que sur lui même.Le 9 juin 1721, l'abbé est nommé chanoine du chapitre de la Cathédrale de Québec, mais ses affaires le retenant sur sa seigneurie, il assistera bien peu aux offices.Il a acheté un territoire à crédit et il doit emprunter à droite et à gauche pour lancer son affaire.Ses vrais débuts datent de 1723.En avril, il commence la distribution des concessions; dans une seule journée il concédera quatorze terres de 2 x 30 arpents, 125 arpents en su perficie à deux censitaires et sept concessions de 4 x 20 arpents.L'année suivante et jusqu’en 1731, au moins, il fera venir le notai re royal à Terrebonne pour enregistrer des concessions.L'aveu et dénombrement qu'il signera en 1736, démontre qu'il y aura 81 censitaires établis dans la seigneurie.Ce n’était pas si mal pour seulement seize années.Même si à l'époque on en défendait l'établissement, il constitue un véritable village au bord de la rivière: le mot est consigné en toutes lettres dans plusieurs actes notariés.Il bâtit des domaines sur lesquels il édifie une eglise de 92 pieds sur 36 de large, en pierre; un presbytère qui servira de demeure seigneuriale, un grand corps de logis de 120 x 40 en pierre, à trois éta- gés, dans lequel il fait installer quatre moulins à eau faisant farine.A 50 pieds dudit moulin se trouve un autre moulin à eau, à deux scies faisant planches.C'est une véritable industrie qui n'a pas sa pareille dans toute la colonie.Le chanoine Lepage, la tête bouillonnante de projets, obtient en 1731, une seconde concession.Le brevet royal indique que Lepa ge a dépensé des sommes considérables tant pour le défrichement des terres qu'il a établies, que pour ses moulins.Il a signé un marché par lequel il s'engage à faire pour Sa Majesté des fournitures de planches et bordages de pin et de chêne.Non satisfait de ses propres domaines, il demande à de Beauharnois et à Gilles Hocquart la permission de faire exploiter, dans les seigneuries de Berthier et d'Autray, 2,000 pieds cubes de bois de chêne pour la construction d'une flûte de 500 tonneaux que le roi veut faire construire à Québec.Le 25 octobre 1730, Hocquart écrira en France: "Je vous ai rendu compte de l'intelligence du sieur abbé Lepage pour de solides établissements en ce pays.Il m'a fait des propositions pour parvenir à construire des bâtiments de mer pour le compte du Roi".Hocquart fait alors écho à un mémoire écrit par Lepage le 20 octobre 1730, mémoire qu’il faudrait citer en entier tant il contient en ses quelques pages le drame qui se jouait alors entre la métropole et sa colonie.Le rôle de la Nouvelle-France fut d'exporter des matières premières dans la métropole.Elles en revenaient manufacturées.Dans la même optique, seules étaient permises, dans la colonie, les industries qui n'entraient pas en compétition avec celles de la France; les autres étaient supprimées.Le Canada n'était qu'un complément, une annexe économique de la mère-patrie.Il serait inutile et fastidieux de citer ici les nombreux exemples que nos historiens ont notés à ce propos.Le chanoine Lepage connaissait sans doute les rebuffades endurées par ses prédécesseurs, mais il n'était pas homme à se laisser conduire aussi facilement.Il écrit quand même son mémoire au roi.Citons ces quelques phrases qui nous éclairent sur bien des choses et qui ont un sens prophétique à certains endroits: "Il est certain que l'argent est l'âme même du commerce, comme le commerce est l'âme de toutes sortes d'établissements"."Si on n'a -pu parvenir jusqu'ici à couper des bois de bonne qualité, ça n'a toujours été que par le défaut d'argent."."S'il plaisait à la Cour de faire construire tous les ans un vaisseau d'une certaine grandeur, cela jetterait de l'argent dans la colonie qui y circulerait et mettrait les particuliers en état de construire eux-mêmes des vaisseaux lesquels produiraient une nouvelle abondance d'argent, soit en les ven dant, soit en s'en servant pour le commerce"."La colonie se trouverait au point où nous voyons celle des étrangers qui nous environnent et ne pourrait manquer de devenir florissante"."L'argent de la France passe dans les pays étrangers au lieu qu'en se donnant en Canada, â la construction, cet argent demeu rerait dans le Royaume et mettrait ce pays en état de s'augmenter de jour en jour et d'y multiplier les établissements qui ne s'y font qu'avec de très grandes difficultés".Et cette phrase qui résumait bien les doléances des autorités à Québec devant la désertion des campagnes: "Si la Cour voulait bien donner les mains à ce projet cela causerait de l'ému lation dans le Pays.les gens construiraient eux-mêmes et enfin, tout le monde s'attacherait avec plaisir au travail, chacun selon son goût et sa profession.".L'abbé Lepage pouvait assurer le roi qu'il n'en coûterait pas la moitié au Roy en ce pays qu'il n'en coûterait en France.Versailles répondra à ce plaidoyer.le 1er may 1731.Comme le roi a pris un nouvel engagement par rapport à cette construction, on ne peut, quant à présent, faire usage du mémoire dont on a été très satisfait.On le fera valoir lorsque l'occasion s'en présentera.La Cour lui accordera alors, comme récom- pense de ses mérites, une nouvelle concession.Lepage avait écrit en vain.Les créanciers sont les plus forts Toutes les entreprises de Lepage ont été construites avec l'argent et les fournitures qu'il a empruntés à droite et à gauche dans la colonie.Il aura emprunté des sommes considérables pour l'époque.Ses contrats notariés ne se comptent plus.Un tel déploiement ne pourra manquer de l'abattre.Sa santé décline et il parle, dans un contrat, de ses infirmités et incommodités.Il se dit incapable de vaquer â son ministère.Les malheurs commençaient.Ses créanciers montraient les dents.On a calculé les (suite à la page 7) C'est avec fierté que la population de Sainte-Anne-des-P/aines s'associe avec celle du “grand Terrebonne” pour célébrer dans la joie ce trois centième anniveraire M.LE MAIRE MAURICE RIVARD MM.LES CONSEILLERS JEAN-PAUL ALARIE, YVON RIVARD, REMI LEVEILLE, GUSTAVE SIMARD, REMI LAÇASSE SECRETAIRE-TRESORIER; CECILE BELISLE CORPORATION DE LA PAROISSE DE STE-ANNE-DES-PLAINES (incorporée en 1845) LES GRANDES.(suite de la page 6) dettes du chanoine Lepage à environ 50,000 livres, mais il faut ajouter que, grâce à son esprit de travail, la valeur de ses établissements de Terrebonne valaient au moins 150,000 livres.Personne dans la colonie ne pouvait payer un tel prix et voilà pourquoi Lepage travaillait de toutes ses forces à empêcher la vente de ses biens par autorité de justice.Les sommations, les avis légaux et les saisies commencent à pleuvoir.Le grand voyer du Roi, La-nouillier de Boisclerc, fait saisir les moulins et obtient la permission d'établir un gardien.En 1735 et en 1736, Lepage fait de nouveaux engagements avec Boisclerc et les héritiers du $ieur Crespin de Paris, s'engageant à fournir des grains et des bois.Au seul Crespin il avait emprunté 9,521 li vres! Afin de rétablir sa situation, Lepage eut l'idée de fonder une forge sur ses terres.Où se trouvait la mine de fer dont il est question dans plusieurs de ses papiers?Nous l'ignorons encore.Il s'associe donc avec les frères d'Ailleboust de Montréal, par contrat du 12 juillet 1738.Lepage dans cette affaire, a été téméraire.Il passe des con trats, mais il oublie une chose essentielle: la permission du roi.Son acte de concession mentionne pourtant "avec droit et propriété des mines et minières".Lepage prétendait que ses titres lui donnaient le droit de mines.Cependant, on passait outre à de telles prétentions de la part de coloniaux.Le chanoine Hazeur de l'Orme, ami de Lepage, avait même plaidé sa cause en France en alléguant que la nouvelle forge ne pouvait nuire en aucun cas aux forges de Saint-Maurice, puisque le roi avait décidé d'acheter tout le fer qui en reviendrait.Au contraire, l'établissement de Lepage devait être avantageux pour la colonie.Enfin, le seigneur de Terrebonne méritait des faveurs particulières à cause des services importants qu'il avait rendus au pays.On répondit au chanoine de l’Orme que cela était fort bien, mais que Lepage devait avoir plus de soumission envers l'intendant.On écrirait plusieurs pages sur le différend qui s'éleva entre Lepage et les frères d'Ailleboust, proprié- taires des moulins pour huit ans, en vertu d'une convention.Un accord ne survint finalement qu'en 1 7 42, qui permettait d'avoir une paix relative.Débarrassé de ce côté, Lepage demanda d'exploiter les forges périclitantes du Saint-Maurice.La proposition fut rejetée.Malgré tous ses efforts pour obtenir de nouveaux crédits et des sources de revenus, le chanoine se heurtait à un mur que dres saient toujours plus haut ses créanciers.II ne lui restait plus qu'une ressource: disposer de ses établissements.Le 15 janvier 1745, soit vingt-cinq années après l'ac quisition de Terrebonne, Lepage s'y résigna.Ce jour là, il vendait sa seigneurie à Louis de Chapt, sieur de Lacorne, demeurant rue Saint-Paul, à Mont réal, au prix de 60,000 livres, plus une rente de 1,000 livres devant s'éteindre à la mort de Lepage.Un état des dettes annexé au contrat original, indiquait un total de 55, 268 livres, dont 10,000 livres, prix principal lors de l'acquisition de Lepage en 1720, aux héritiers Bouat.Lepage, débarrassé de ses dettes, veut quand même prouver qu'il a encore du nerf.En 1749, il s'associe avec deux habitants de l'Ile Jésus pour bâtir un moulin à scie sur la rivière, du côté de Saint-François.Mais l'affaire était mal partie et périclita aussi.Entre-temps Lacorne tirait de beaux revenus de sa seigneurie soit environ 12,000 livres par an, selon l'ingénieur Franquet qui vi sita Terrebonne le 8 mars 1752.Franquet nota alors que cet établissement a dû coûter beaucoup, la seigneurie étant extrêmement étendue et que c'est un des meilleurs de la colonie.Le prêtre Nous voulons bien qu'on nous comprenne.Cette biographie sommaire du chanoine Lepage veut surtout faire ressortir l'originalité de sa personne et nous n'entendons pas faire planer d'ombres douteuses sur son caractère sacerdotal.Dans tous les écrits que nous avons consultés depuis plusieurs années, nous n'avons pas trouvé une seu le ligne contraire à son honneur de prêtre.On y constate simplement que chez Lepage le prêtre est effacé par l'homme d'affaires.Ne jugeons pas non plus, avec nos mentalités modernes une époque de misère et de développement d'un pays si vaste.Constatons simplement que l'esprit de Lepage était à la mesure de son enthousiasme et de son habileté.L'époque d'ailleurs était propice à un tel déploiement d'affaires.L'abbé Auguste Gosselin a déjà noté qu'il y avait alors dans le clergé canadien une véritable épidémie d'entreprises commerciales et in dustrielles.Nul doute que si bon nombre de prêtres se livraient ainsi à des entreprises plus ou moins corn patibles avec leur ministère sacerdotal, c'est qu'ils n'avaient pas de quoi vivre.On en a la preuve dans certains mémoires que les principaux curés du Canada adressèrent à la Cour en 1730 et 1734, avec l'appro bation de Mgr Dosquet, pour faire augmenter le taux de la dîme.Malgré toutes ses occupa tions mercantiles, le chanoi ne Lepage s'est consacré à sa vocation de prêtre et il a exercé son ministère dans toute la région de Terre-bonne.Au début, il est curé de Saint-François et de Terrebonne.Ensuite il de vient curé de Lachenaie et de Sainte-Rose, tout en de meurant curé en titre à Terrebonne.Il doit faire nommer des desservants partout, mais demeure curé en titre.Dans tous ces endroits il doit voir à la construction d'églises et de presbytères.Il s'occupe de ses ouailles et on en a la preuve dans plusieurs contrats.Il donne tous les ornements et vases sacerdotaux à Terrebonne et à Lachenaie: les inventaires le prouvent.Ses occupa tions ne l'empêchent pas de s'occuper de l'instruction.Il donne un immense ter rain aux Soeurs de la Congrégation Notre-Dame afin d'y établir une école pour l'instruction des filles.Le 1er janvier 1731, il donne aux paroissiens de Terrebonne six arpents de (suite à la page 8) La première messe à Terrebonne fut célébrée le 30 septembre 1723, il y aura 250 ans ce mois-ci Trois ans après avoir acheté la seigneurie de Terre-bonne, le curé Louis Lepage de Sainte Claire, fonda teur de la paroisse et colonisateur émérite, célébrait, le 30 septembre 1723, la première messe dans l'église alors construite près de la rivière des Mille-Iles.De cette première église nous ne savons à peu près rien, sauf qu'elle était en pierre et qu elle pouvait être située sur une pointe s'avançant dans le rapide de la rivière.Elle portait le nom de "Lesbois".Ce fut également sous ce nom que fut connue Terrebon ne comme paroisse avant le curé Lepage.Les archives paroissiales mentionnent ce qui suit sur cette église: ".l'église de pierre bâtie seulement à moitié et menaçant ruine (.) le terrain oû elle est, trop borné pour y avoir une église, un cimetière et un presbytère convenable et de plus trop incommode, étant sur le bord de la côte et joignant le grand chemin".1723 1973! Deux cent cinquante années se sont écoulées depuis.Ce 250e sera sans doute commémoré de façon extraordinaire par le peuple chrétien de Terrebonne dimanche le 30 septembre 1973.Félicitations à la ville de Terrebonne et à la Municipalité de la Paroisse St-Louis-de-Terrebonne, à l'occasion du 300e anniversaire.ENSEMBLE PARTICIPONS 8» \pRQCHF\ \PROCHP 1^300, ALFRED TROTTIER INGENIEUR CONSEIL ARPENTEUR GEOMETRE 800, rue MONTROSE VILLE DE LAVAL TEL.: 661-9210 (DUVERNAY) ENsanu MtnCMNS PROCHE PROCHE 300.ST LOUIS \ FUNERAL HOME Quatre salons à votre disposition Stationnement facile à Carrière Une ambiance digne, à la mesure de votre respect DIRECTEUR DE FUNERAILLES ROLAND THUOT TEL.: 666-4092 939, RUE SAINT-LOUIS TERREBONNE ^*i*_8__j-A__REN/UE_DE_T€R RE BONNE, mercredi 5 septembre 1973 LES GRANDES.(suite de la page 7) terre, au village, pour la construction d'une nouvelle église et ajoute, en guise de cadeau du Jour de l'An, une somme de 3,000 livres.Enfin, en 1750, il se retire dans son nouveau presbytère au village.Il se consacre au ministère avec son desservant.Il est brisé par le travail, mais il a la satisfaction de contempler son oeuvre.Les moulins de Ter-rebonne, grâce à lui, seront célèbres dans la région et seront continués par ses successeurs de la seigneurie.Il mourut le 3 décembre 1762, à l'âge de 72 ans et fut inhumé dans le sous-sol de l'église construite en 1734.Son tombeau est maintenant dans la crypte de l'église actuelle.* # * Le chanoine Lepage avait voulu, inconsciemment peut-être continuer le grand rêve de Champlain en 1608: une Amérique française forte qui devait se suffire à elle-même, une colonie commerciale qui aurait développé les moindres ressources naturelles de l'immense territoire.Il a prouvé, par son initiative, par son esprit entreprenant et ses multiples réalisations, qu'il aurait été possible, avec des capitaux et des hommes, de bâtir un pays puissant.Comme plusieurs autres avant lui, il aura été un incompris.On peut se conso 1er: il était de la lignée des Champlain, des Talon, des Hocquart, pas celle des coulissiers qui tirent les ficelles et se retirent sous leurs tentes.Le fondateur de Terre-bonne mérite qu'on salue sa mémoire et qu'on inscrive ses oeuvres parmi celles des véritables bâtisseurs de notre pays.LE CINQUIEME SEIGNEUR LOUIS DE LACORNE (1745-1784) Le 15 janvier 1745, les seigneuries de Terrebonne et des Plaines passaient aux mains de Louis de Chapt, écuyer, sieur de Lacorne, amé, capitaine d'infanterie, demeurant rue Saint-Paul, à Montréal Lacorne était né le 24 juin 1696.En prenant possession de son bien, le sieur de Lacorne n’eût rien de plus pressé que d'ordonner aux habitants de Terrebonne de "lui piésenter copie en bonne forme de leurs Contrats de Concession.à peine réunion de leurs terres au Domaine du Suppléant".Gilles Hocquart rendit cette ordonnance le 20 juillet 1745.Le 30 avril 1753, intervient un accord entre Louis de Repentigny, seigneur de LaChesnaye et le sieur de Lacorne, seigneur de Terre-bonne, au sujet des bornes de leurs territoires respectifs.Lacorne mourut le 2 avril 1762, la même année que l'abbé Lepage.A sa mort, la seigneurie passa à son fils, François-Josué de Lacorne et à sa fille, Marie de Lacorne, mariée à Pierre-Paul Margane, sieur de La-valtrie.Margane administra la seigneurie jusqu'en 1784.Le 12 février de .cette même année, François-Josué de Lacorne, alors résidant à Beaulieu, en France, vendait à Margane la part de la seigneurie de Terrebonne dont il était le propriétaire.Les seigneuries furent a-lors vendues par les héritiers.Pour un excellent repas .une ambiance de bon goût Le Restaurant des Seigneurs • DINERS COMPLETS * Commandes pour apporter 717, boul.des Seigneurs 666-9030 Terrebonne “\ (UUXit,r^ $U%Ut 666-3329 Livraison Gratuite Mme Agathe-S.Boisvert Mme Monique Gagnon 559, Masson Terrebonne NOS HOMMAGES A LA POPULATION ET AUX MEMBRES DU COMITE DU TRICENTENAIRE ! GARAGE ERNEST LEROUX Représentant autorisa : DODGE - CHRYSLER - DART INC.STATION DE SERVICE (G u If] A VOTRE SERVICE DEPUIS 1938 Tous genres de réparations d’autos et ramions Acessoires authentiques — Pneus S75 rue Masson TERREBONNE 666-4111 i 3 LE BOULEVARD DES BRAVES dans les années 1920-1930.A gauche, la maison en brique qu'habita la famille du docteur Léopold Masson et qui fut transformée, plusieurs années plus tard en l'hôpital Saint-Louis.Plus loin, la maison en pierre de taille qui a été détruite et celle de la famille Jolicoeur qui existe toujours.A l'époque, le grand kiosque que l'on voit au centre du parc Masson était situé à l'extrémité sud du boulevard et on y tenait des assemblées politiques.Le grand sir Adolphe Chapleau, Premier ministre de la province y porta la parole.A droite une belle rangée d'ormes bordant l'étang Masson.Sainte-Anne-des-Plaines, LE SIXIEME SEIGNEUR JACOB JORDAN (1784 1802) Ce fut l'honorable, Jacob Jordan qui en devint propriétaire par contrat, le 10 mars 1784.Jordan était né en 1741.Les noms de ses parents nous sont totalement inconnus et il nous est impossible de savoir où il est né.On sait cependant qu'il s'établissait à Montréal en 1765 et qu'il occupa une place importante dans les affaires canadiennes.Cette année-là il fut nommé distributeur en chef du papier timbré dans le district de Montréal; ce papier timbré se rapportait à la loi du timbre qui fut la cause directe de la Révolution américaine.En 1769, on trouve Jordan dans les entreprises purement commerciales.C'est ainsi qu'il prend une part active dans l'exploitation des forges du Saint-Maurice et qu'il vend du fer en barres provenant de ces forges.Jordan fut même l'un des organisateurs d'une Société de Feu qui s'occupa de creuser des puits dans la ville de Montréal afin de combattre, grâce à eux, plus efficacement les incendies.Sans crainte d'erreur, on peut affirmer que Jordan fut l'un des précurseurs de l'aqueduc de Montréal qui devait commencer vers 1800.On note aussi que Jordan avait signé, de concert avec plusieurs marchands, une résolution fixant le prix de quelques pièces d'or du Portugal qui circulaient librement dans le district.Par cette entente, ces pièces d'or avaient une valeur reconnue dans le commer ce.Il faut aussi souligner que Jordan vendait du bois de chauffage à la garnison de Montréal; le bois de chauffage aurait donc été un domaine de plus dans le rouage de ses nombreuses activités commerciales.Donc, le 10 mars 1784, il devint seigneur de Terre-bonne.C'était la première fois qu'un seigneur anglais pouvait s'attribuer le titre de seigneur de la seigneurie de Terrebonne, depuis 1673 possédée par des Canadiens de langue française.Elle revenait cependant la propriété d'un Canadien de descendance française cinquante années plus tard, quand Joseph Masson en fit l'acquisition.Jordan était le beau frère de Germain Lepage, marié à dame Josette Mercier et aussi de Pierre Raby, marié à une Lepage.Il restitua à ses deux beaux-frères, dix-huit arpents de large sur le fief de Sainte-Claire.Nous voyons dans les actes publics du temps et dans les régistres de la paroisse de que Lepage et Raby signent toujours co-seigneurs de Sainte-Claire.Sous l'administration de Jordan fut érigée la paroisse de Sainte-Anne-des-Plai-nes; le seigneur donna alors une terre de quatre arpents de front sur vingt-cinq de profondeur pour l'usage exclusif du curé, et de plus un terrain de quatre arpents en superficie pour la construction des édifices religieux.En 1787, Mgr Hubert autorisait la construction d'une chapelle à Sainte-Anne-des-Plaines.Jordan; le premier député du comté Le 7 mai 1792, sous le gouverneur Lord Dorches- (suite à la page 10) Meilleurs voeux à nos concitoyens de Saint-Louis-de-Terrebonne et à la population de la région à l’occasion du tricentenaire Demers à Fils Enrg.i* _ r _Ài;^rr lÊffïfc t J• _-**»*—¦ * ' * J Excavation Terre • Sable Gravier 345 • 20ième avenue, Saint-Louis-de-Terrebonne Tel.: 666-3667 AU SERVICE DE LA POPULATION DE TERREBONNE DEPUIS PLUS D’UN QUART DE SIECLE ! C/ieZ K 121 W SMf & «rreb°nN 3792 BIERE ET CIDRE - LIVRAISON Le supermarché J.A.Dancose est en opération depuis novembre 1946 C'est en 1946 que M.A r i st « de Dancose, homme d'affaires bien connu dans la région, devint propriétaire d'un commerce rue Saint-Joseph à Terrebonne et qu'il commença la carrière qui devait le mener au superbe et moderne établissement actuel.Les anciens citoyens de notre ville connaissent bien le coin.On peut dire sans crainte de se tromper qu'il y a un étal de boucher à cet endroit depuis les années 1880 alors que M.Joseph Beausoleil en était le propriétaire.Puis, ce corn merœ fut vendu à M.Bruno Navert qui y demeura longtemps.Le fils de celui-ci, Lucien, en prit la succession et, en 1944, Mme J.B.Gauthier s'en porta acquéreur.La propriété actuelle, au.151, Saint-Joseph fut construite après le grand incendie de la basse-ville le 1er décembre 1922.M.Aristide Dancose en devint le propriétaire le 18 novembre 1946.A l'époque on ne vendait que de la viande, continuant en cela une tradition qui remontait aux débuts.On ajouta les légumes aux viandes un peu plus tard.Le magasin avait alors 18 pieds sur 25 pieds.Un an après, M.Dancose épousait Mlle Marie-Stella Gauthier et vint habiter le logis au dessus de la boucherie.PREMIER AGRANDISSEMENT Au printemps de 1949, a-fin de satisfaire une clientèle plus nombreuse, M.Dancose agrandissait l'étal pour occuper tout le bas de la propriété d'alors.Une photo qui a été conservée montre dans la vitrine que l'on vendait les soupes à 9 cents la boîte et les conserves à 2 boîtes pour 29 cents.RICHELIEU En 1960, M.Dancose s'associait aux épiceries Ri chelieu, système coopératif qui a fait ses preuves et qui a eu de nombreux imitateurs.Le propriétaire en fut même un directeur (section de la promotion) durant de nombreuses années.AGRANDISSEMENT Puis ce fut un deuxième agrandissement vers l'arrière, le terrain donnant sur la rue Laurier ayant été acquis par la suite.Un peu plus tard on aménagea le terrain de stationnement actuel.Enfin, depuis peu, un dernier agrandissement fut fait à l'arrière et sur le côté droit, donnant l'immense marché actuel qui a été terminé récemment.HOMME D'AFFAIRES Aristide Dancose n'est pas homme à se reposer sur ses lauriers et le succès n'est pour lui qu'une étape à franchir.Il a été l'homme qui a ajouté un fleuron important au domaine commercial de Terrebonne.Son établissement est connu dans toute la région et on souligne volontiers le caractère amical de son propriétaire et des employés qui contribuent au succès de ce marché.NOS HOMMAGES A LA POPULATION DU GRAND TERREBONNE A L'OCCASION DU TRICENTENAIRE ! J.-A.DANCOSE En mon nom personnel et au nom de mes collaborateurs.je tiens à rendre hommage à mes concitoyens de la ville et de la paroisse de Terrebonné.en cet important anniversaire.Je profite de l'occasion pour remercier notre distinguée clientèle pour l’encouragement et la confiance quelle nous a manifestés au cours des vingt-sept années pendant lesquelles nous avons eu le privilège de la servir.Que ce tricentenaire soit le point de départ vers de nouveaux objectifs qui continueront de faire de Terrebonne un nom que l'on prononce avec fierté ! J.-A.DANCOSE.73 m < C O I m I 73 I 73 I m J 03 ° Z |z I m (?•xta paru dan* La Rtvut da Tarrabonna an 1970) REVUE DE TERREBONNE, mercredi 5 septembre 1973 LES GRANDES.(suite de la page 8) ter, une proclamation était émise qui divisait la province en vingt-cinq comtés.Chaque comté élisait deux députés.Ces vingt-cinq comtés, sauf sept (Québec, Montréal, Trois-Rivières, Saint-Maurice, Richelieu, Orléans et Gaspé) reçurent des noms anglais.Le comté de Deux-Montagnes se nommait alors le comté de York; le comté de Terre-bonne reçut le nom d'Ef-fingham, qui était le nom de famille de Lady Dor Chester, la femme du gouverneur.Ce n'est qu'en 1830 que notre comté fut appelé Terrebonne, à cause de la seigneurie du même nom.Le comté d'Effingham comprenait, en 1792, Sainte-Thérèse, Terrebonne et Sainte-Anne-des-Plaines, soit les seuls endroits qui existaient alors et comprenait aussi toutes les parois ses du comté de Laval (Ile Jésus).Fait à noter, les chefs-lieux du comté d'Ef- fingham, de 1792 à 1830, furent Sainte-Anne-des-Plai-nes et Sainte-Rose.Le premier député de Terrebonne fut le seigneur Jacob Jordan.Elu à l'Assemblée législative le 10 juillet 1792, alors qu'il a-vait 51 ans, Jordan représenta le comté jusqu'au 24 février 1796, date de sa mort à Terrebonne, à la suite d'une longue maladie.Son corps fut inhumé dans le cimetière protestant de Montréal.En juillet de la même année, son fils Jacob Jordan, fils, lui succéda à l'âge de 26 ans.Le seigneur Jordan nous est sympathique par bien des côtés.Il nous est sympathique parce qu'il a-vait une connaissance parfaite de la langue française, qu'il la parlait fréquemment et s'en servait maintes fois au Parlement pour fai re des discours.Lorsque la Chambre se réunit pour la première fois, en 1792, Jordan fut un des candidats proposés à la présidence de l’Assemblée législative, en Hommages aux citoyens de Terrebonne, ville et paroisse à l'occasion de ce tricentenaire LA CAISSE POPULAIRE DE MASCOUCHE MASCOUCHE opposition à Jean-Antoine Panet.LE SEPTIEME SEIGNEUR SIMON McTAVISH (1802 1804) SUCCESSION (1804 1817) Nos recherches jusqu'à maintenant s'étant limitées au régime français, nous n'avons pas de notes suffisantes pour écrire une biographie même sommaire de Simon McTavish, Ecossais riche et influent, un des importants bourgeois de la puissante Compagnie du Nord Ouest qui posséda la seigneurie de 1802 à 1804.Nous sommes confiants que M.Henri Masson, le signa taire de cette définitive biographie de Joseph Masson, son ancêtre, pourra dans un avenir rapproché nous con fier un travail sur McTavish.Les quelques notes que nous avons à propos de McTavish et des autres seigneurs qui lui succédèrent sont d'ailleurs prises dans le volume sur Joseph Masson par l'auteur en 1972.LE HUITIEME SEIGNEUR HONORABLE RODERICK McKENZIE (1817-1832) La succession McTavish revendit la seigneurie en 1817 à l'honorable Roderick McKenzie qui venait d'être appelé au Conseil législatif et, comme McTavish, ancien bourgeois de la même compagnie de fourrures.McKenzie habitait Nos Hommages à la population de Terrebonne, ville et paroisse, a l'occasion du tricentenaire ! Le Club Optimiste Terrebonne est fier du dynamisme de la population du grand Terrebonne et se joint à tous les citoyens pour souligner cet heureux événement qui marque 300 ans d'histoire.Les membres du Club Optimiste Terrebonne profitent de l'occasion pour remercier leurs concitoyens pour leur collaboration, lors des diverses activités du club.Réjean Crevier, président.MEILLEURS VOEUX A LA POPULATION DU GRAND TERREBONNE A L’OCCASION DU TRICENTENAIRE DRAPERIES DES SEIGNEURS 548, Des Seigneurs TERREBONNE 666-1380 •t c'est ce que vous trouverez eux Draperies Des Seigneurs.Mme P.Perreault, propriétaire et conseillère en décoration, s'occupe de décoration intérieure depuis plusieurs années.Son expérience et sa compétence sont la garantie de votre satisfaction.Service i domicile gratuit Tapis - Draperies - Valences • Toiles - Tringles - Installation depuis 1808 une imposante maison de pierre sur l'ancien chemin du Roy, au bord de l'écluse qui conduit l'eau de la rivière au moulin seigneurial.Il avait dû, en 1824, abandonner cette seigneurie à la succession McTavish, la Cour d'Appel ayant jugé que les exécuteurs-testamentaires de cette succession n'avaient jamais eu le pouvoir d'en disposer.Henry, le frère de Roderick McKenzie, agissait comme agent des héritiers McTavish, position qu'il conserva jusqu'à son décès survenu subitement cette même année 1832, alors qu'il fut remplacé par A.C.Webster Les revenus de la seigneurie suffisaient alors à peine aux dépenses et Marguerite Chaboillez, épouse du major William Smith Plender-leath, de Douvres, Angleterre (veuve de Simon McTavish et belle-soeur de Roderick McKenzie) qui avait droit à une rente annuelle garantie par le testament de son premier mari, n'avait reçu aucune remise depuis nombre d'années.Elle s'était donc adressée à la Cour pour forcer les exécuteurs-testamentaires à se défaire de cette immense propriété et pour jouir enfin de sa rente.Par jugement de la Cour du Banc du Roi, en date du 1er juin 1831, permission fut accordée au shérif du district de Montréal de procéder à la vente de la seigneurie aux enchères publiques.La date n'en fut déterminée que plus tard, alors qu'elle fut fixée au 17 décembre 1832, à u- ne heure de l'après-midi, à Montréal, au bureau du shérif.Les Plenderleath délégué rent Charles Bulley, comme fondé de pouvoirs, au Canada.Celui-ci se rendit immédiatement à Terrebonne où il rencontra McKenzie qui n'était pas trop optimiste de trouver facilement un acheteur.Roderick McKenzie (ces notes sont encore de M.Henri Masson) né en 1761, mourut en 1844.Il avait acheté la seigneurie le 28 février 1817 de la succession McTavish.Simon McTavish, son beau-frère (tous deux avaient épousé une demoiselle Chaboillez), était, comme lui, un des Bourgeois de la Compagnie du Nord-Ouest, rivale de la Compagnie de la Baie d'Hudson, dans le commerce des fourrures.(suite à la page 12) Lionel Grenier se joint à ses employés pour souhaiter d’heureuses fêtes du tricentenaire à la population de Terrebonne LIONEL GRENIER AUTOMOBILES Inc.Concessionnaire Pontiac - Buick 541, rue Saint-Louis Terrebonne 666-3747 HOMMAGE A TOUS NOS CONCITOYENS A L'OCCASION DU TRICENTENAIRE! ENSEMBLE ENSEMBLE PARTICIPONS PARTICIPONS in esF LM IA H 1fRocnel mm \proche* mBÈ PROCHB1 PROCHE' 3oa Depuis 9 ans, le nom de Beausoleil est synonyme d'avant-gardisme dans le domaine de l'alimentation, à Terrebonne.En cette année du tricentenaire, nous sommes fiers de franchir une nouvelle étape dans l'expansion de notre entreprise en réalisant un important agrandissement à notre établissement de la Place des Seigneurs.Notre but est de toujours continuer à servir notre distinguée clientèle et de continuer à progresser avec notre région; c’est le voeu que nous formulons à l'occasion du 300e anniversaire de fondation de la seigneurie de Terrebonne.¦¦¦¦ffl Ernest Beausoleil Claude Beausoleil Votre voisin Métro accueille toujours ses clientes avec le sourire.C'est une des nombreuses raisons qui font qu’elles sont toujours fidèles à leur voisin Métro.BEAUSOLEIL 529, RUE SAINT-LOUIS TEL.: 666-4158 930, PLACE DES SEIGNEURS TERREBONNE Pi|l 12 LA REVUE DE TERREBONNE, mercredi 5 septembre 1973 LES GRANDES.(suite de la page 10) Roderick était le cousin germain de Sir Alexandre McKenzie, le découvreur de la rivière qui porte son nom (1789) et oui se déverse dans l'océan Arctique.Peu après son acquisition de la seigneurie, Roderick était nommé conseiller lé gislatif (10 mai 1817), poste qu’il occupa jusqu'à sa mort survenue le 15 août 1844, à Terrebonne.Il fut inhumé au cimetière protestant de Mascouche.L'hon.Roderick McKen zie avait acheté du Dr Si mon Fraser, au tout début du XI Xe siècle, cette mai son de pierre, entre la rue Saint-Louis et l'écluse (étang Masson), occupée plus tard par l'honorable Rodrique Masson.Un de ses fils, le lieutenant-colonel Alexandre McKenzie, habitait la maison où de meure maintenant le maire de Terrebonne, le Dr F ran çois Faquin.Louise, une fil le d'Alexandre, épousa l'ho norable Rodrigue Masson.Un autre de ses fils, John, probablement l'aîné, était maître de poste à Terre-bonne.Il demeurait dans la maison habitée aujourd'hui par le Dr Réal Lacroix.LE NEUVIEME ET DERNIER SEIGNEUR JOSEPH MASSON (1832 1847) Le 17 décembre 1832, la seigneurie de Terrebonne était mise à l'enchère publique par le shérif de Mont réal et adjugée à Joseph Masson, marchand de Montréal, pour la somme de 25,150 livres ; somme payée séance tenante.Dans son remarquable travail sur Joseph Masson, son ancêtre, Me Henri Masson a raconté en détail ce qui était arrivé à cette vente.Trois enrichisseurs étaient présents: le colonel Dou glass, le major Plenderleath et Joseph Masson, tous représentés par des tiers.Plenderleath voulait simplement revendre la seigneurie à un prix supérieur en ac Nous nous joignons à la population du grand Terrebonne pour célébrer dans la joie cet anniversaire historique.VIANDE DE CHOIX ABATTOIR JACQUES FORGET LTÉE Boucher en gros et détail 3575, chemin Comtois Terrebonne, P.Q.666-6735 Aur.OuiMBT y* LA PARTIE SUD DE LA RUE SAINTE-MARIE avant le grand incendie du 1er décembre 1922.Toutes les maisons que nous voyons ici étaient alors situées côté ouest de la rue, dans la cour actuelle du Centre municipal.Au premier plan, la camionnette de M.Aldéric Ouimet, boucher, construite par M.Louis-de-Gonzague Gascon.L'étal de boucher était alors situé vis-à-vis l'ancien hôtel de ville.Toutes ces maisons furent détruites par l'incendie en 1922.cordant des facilités de paiement.En possession des biens de la seigneurie, Joseph Masson loue le moulin à farine à l'ancien agent A.C.Webster et fait faire un inventaire de ce qu'il contient par Germain Raby qui demeure au village.Le moulin à carde est loué à Richard Marvin de Terre-bonne pour neuf ans, mais il ne termine pas son bail et c'est J.O.Turgeon qui le remplacera.Joseph Masson mourut le 15 mai 1847, sans doute à la suite d'une imprudence.A son retour d'Europe, au printemps de cette année-là, il se mit à l'eau dans ses moulins pour examiner quelque pièce de mécanisme qui faisait défaut; l'eau était encore glacée.Il avait voulu examiner lui-même le coffre à son retour.Il avait 56 ans.Les funérailles eurent lieu le 18 dans la vieille église de Terrebonne, alors située au bord de l'eau.Au décès de Joseph Masson, c'est la seigneuresse, née Sophie Raymond, qui administra la seigneurie avec ses conseillers.Elle fit construire le manoir qui existe toujours de nos jours rue Saint-Louis (ancienne partie de l'école secondaire Saint-Sacrement) et y entra en 1854.Jusque-là, la famille avait habité une maison d'apparence modeste à (suite à la page 13) AVEC LES HOMMAGES DE Le 14 avril 1834, par l'entremise de son procureur, Charles L angevin, de Québec, Joseph Masson rendait la foi et hommage FORGET SPORTS ENR.TOUT POUR TOUS LES SPORTS Me CLAUDE PAQUETTE, AVOCAT 240 SAINT-JACQUES, MONTRÉAL 842-9914 845, PLACE EYMARD, TERREBONNE 666-4596 .Tracteurs et motoneiges "John Deere" Ataliar de réparation: 202, Sta-Maria • 666-4981 890, boul.dat Seigneurs • 666-6464 • Terrebonne Motocyclettes "Honda” HOMMAGES à la population de Terrebonne à l'occasion du HOMMAGES A TOUS CEUX QUI PAR LEUR DEVOUEMENT ET LEUR PERSEVERANCE ONT PERMIS AU GRAND TERREBONNE DE PROGRESSER ET D'ATTEINDRE LE SUCCES VARIETES "METRO" LINGERIE ARTICLES DE TAPISSERIE VARIETES FERRONNERIE CADEAUX "PET SHOP" JOUETS 882 BOUL.DES SEIGNEURS 666-8243 PEINTURES "SICO” TERREBONNE Joseph Masson au roi, à Québec, selon la coutume.Dès lors commençait une nouvelle période pour la seigneurie.Les moulins bien connus le seront davantage; les habitants des environs y viennent en si grand nombre que les deux meuniers qui ont été engagés ne suffisent plus à la tâche, même s'ils travaillent jour et nuit.Il serait fastidieux de relater ici par le menu l'activité de Joseph Masson à Terrebonne.Nous renvoyons nos lecteurs à ce volume qui relate sa vie et qui est en vente au Salon du Livre, à Terrebonne.tricentenaire LES HUILES DE TERREBONNE INC.A votre service depuis 28 ans 224, rue Léon-Martel Terrebonne 666-6609 Esther Blondi n (dit Sureau), fondatrice des Soeurs de Sainte-Anne, était née dans la Côte de Terrebonne On oublie facilement, semble-t-il, dans nos villes les personnes qui ont atteint à une certaine célébrité.Ainsi de Esther Blondin née le 18 avril 1809 dans la Côte de Terrebonne, qui devint la fondatrice de cette importante communauté connue sous le nom des Soeurs de Sainte-Anne.D'elle et de sa famille il ne reste plus de trace sauf cette seule chose que ni le temps ni le feu n'ont pu détruire, le lopin de terre que laboura et ensemença Jean-Baptiste Blondin, son père, en bordure de la ri- JT, Mère Marie-Anne (vers l'âge de 50 ans) vière des Mille Iles, à trois milles en amont de la ville de Terrebonne.Il y a quelques années, les Soeurs de Sainte Anne retrouvèrent ce coin de ter re et l'achetèrent en souve nir de leur fondatrice.Une plaque à l'entrée indique que c'est là qu'est née en 1809 leur fondatrice.Esther Blondin fut pen sionnaire au vieux couvent de la Congrégation Notre-Dame, rue Saint-Louis, près de l'église.C'est une authentique gloire de la paroisse Saint Louis-de Terrebonne qui l'a vu naitre.UNE DES PLUS ANCIENNES MAISONS de la Côte de Terrebonne, celle qui appartient maintenant à M.Bernard Chentrier, cameraman pigiste qui a contribué à des films canadiens tels "Red", "Les Arpents de neige", "J'ai mon voyage".M.Chentrier avait acheté cette maison en 1965 et il lui a rendu son apparence première.La propriété, qui date de plus de 160 ans, avait appartenu à la famille Limoges, à MM.Raoul et Gaston Major.Elle est située au 830 Côte de Terrebonne, dans Saint-Louis-de-Terrebonne.(suite de la page 12) l'angle de la rue Saint-Louis et du boulevard des Braves (alors rue de l'Attrape).La seigneuresse aimait s'entourer d'un certain faste.Ce fut elle qui contribua libéralement à la fondation de l'ancien collège Masson de Terrebonne incendié en 1875.Parmi tant d'autres, Adolphe Chapleau (qui devint premier ministre de la province) et Louis Riel, bien connu, furent de ceux qui profitèrent des largesses de la châtelaine de Terre-bonne.Ce fut encore Mme Masson qui donna tout le terrain pour le presbytère et l'église et fournit la pierre nécessaire pour ces deux constructions.Entrée dans son manoir la veille de Noël 1854, la seigneuresse y mourait le 27 novembre 1883.Son corps repose dans la crypte de l'église avec la plupart des membres de sa famille.Combien valait à l'époque la seigneurie de Terre-bonne?En 1854, le Parlement de Québec décrétait l'Acte seigneurial et des commissaires furent nommés pour établir la valeur des différentes seigneuries afin que cesse le régime seigneurial qui avait alors cours.Un des commissaires, Norbert Dumas, fut désigné pour inventorier la seigneurie de Terrebonne, une des plus considérables du Québec, comprenant les terres sur une largeur de six milles (de Terrebonne à la montée Gagnon, au nord de Bois-des-Filion) et du village d'alors jusqu'au village de New-Glasgow, au nord.Voici un abrégé de cette valeur, telle que décrite dans son rapport par le commissaire Dumas, le 28 mars 1857: la valeur des cens et rentes, $51,889., la valeur des lots et ventes pour la classe des fonds agricoles, $22,966., pour la classe des emplacements, $3,042., la valeur des moulins banaux, $28,600, la valeur du manoir seigneurial, $36,000, la valeur du domaine des terres non concédées, $2,250.Au total: $144,748.Ce qui était considérable pour l'époque, mais ne représentait pas très exactement la valeur réelle, le seul château ayant coûté au bas mot $80,000.ACHAT DU PARC MASSON C'est à l'assemblée du Conseil municipal, le 10 mars 1911 que la ville achetait le lot 322 de la succession de l'honorable L.-R.Masson, pour en faire le parc Masson, à l'angle du boulevard des Braves et de l'avenue St-Louis.Ce terrain devait être vendu par le shérif mais il fut offert â la'ville par l'exécuteur testamentaire M.A.-H.Masson, pour la somme de $2,000., soit $1,000 de moins que l'évaluation municipale d'alors.Plusieurs conditions étaient énumérées dans une lettre de M.Masson au Conseil, dont l'impossibilité pour la ville de se défaire de ce parc et de toujours le faire servir à des fins municipales seulement.La ville pouvait y ériger des "constructions convenables à un parc public." hommages aux maires, aux échevins, aux organisateurs des fêtes et à tous les citoyens de la Ville de Terrebonne et de la municipalité de Saint-Louis-de-Terrebonne, à l'occasion du 300e anniversaire de la fondation de la Seigneurie de Terrebonne LA DIRECTION ET LE PERSONNEL DE CANADA FLUSH WOOD POOR MFG.LTD.Pionniers de la porte “flush” au Canada.Établis à Terrebonne depuis 1930.400.RUE THEBERGE.TERREBONNE.QUEBEC TELEPHONE (514) 666-4131 TERREBONNE • QUEBEC ¦ TORONTO ¦ OTTAWA- IVONCTOTV l> IxJ Im |< |C |30 I 5° I m CS ° Z Z S TJ n 3 CT 14 LA REVUE DE TERREBONNE, mercredi 5 septembre 1973 On pratiquait alors l’économie.la plus stricte Voici une page que nous copions textuellement dans le deuxième régistre des minutes des assemblées du Conseil de la Ville de Ter-rebonne pour l'année 1884 Elle nous montre combien le mode de vie alors était axé en fonction de l'écono-mie la plus stricte.Nous avons souligné en caractères noirs les passages les plus intéressants."M.Charles Beausoleil, journalier de cette ville, a offert ses services pour l'entretien des fanaux durant la saison prochaine moyen nant le pris de $40.M.le conseiller Archambault ex plique au Conseil que M.Beausoleil devra allumer les lampes, les éteindre et les bien tenir propres pendant la période de temps qui s'écoulera depuis le quinze avril courant ou environ jusqu'à ce que les terres soient couvertes de neige l'automne prochain (1885) sauf toutefois durant les soirs et les nuits qui seront éclairés par la lune."Il devra commencer par le bas de la ville à allumer les fanaux une demi heure à peu près avant le coucher du soleil en continuant ainsi jusque dans la partie supérieure de la ville, et les éteindra tous les matins aussitôt que la lumière du jour apparaftra avant le lever du soleil.Lorsque la lune se lèvera vers les neuf heures, dix heures, onze heures du soir et même vers les minuit et même après ces heures, il sera alors tenu d’aller éteindre les lumières".Nous ignorerons probablement toujours si M.Beausoleil et ses successeurs s'acquittèrent à la lettre de cette tâche ingrate d'atten dre les appoints de Madame la Lune jusqu'à une heure du matin avant d'aller se reposer.NOUS SOMMES FIERS DE POUVOIR PARTICIPER A LA CELEBRATION DU 300e ANNIVERSAIRE DE FONDATION DE LA SEIGNEURIE DE TERREBONNE Cette maison de la Côte de Terrebonne sert actuellement d'atelier au sculpteur Germain Bergeron.Quand fut elle construite?Il est extrêmement difficile de l'affirmer, comme pour les autres vieilles maisons d'ailleurs.Selon les notes que M.Bergeron nous a remises, elle aurait été construite par Joseph Vaillancourt (mort en 1863).M.Guy Ouimet, peintre de la Côte de Terrebonne, nous communique les informations suivan tes: son frère Léonard, son père Darius et son grand-pére, Fidèle Ouimet, y habitèrent ou en étaient propriétaires.Une autre tradition qui vient de s'éteindre.ï CL MARCHE LEMELIN 83, rue Saint-Louis, Terrebonne VIANDES DE CHOIX NOMBREUX SPECIAUX CHAQUE SEMAINE BIERE FROIDE LIVRAISON RAPIDE 666-3171 Monsieur et Madame Louis-Paul Colette se joignent à la population de Terrebonne pour souligner cet heureux anniversaire Louis-Paul Le Traiteur Buffets — Réceptions — Noces Location de vaisselle et verrerie SALLE LE PATIO Tl-KIT CASSE-CROUTE ENR.Louis-Paul Collette, propr.Repas légers — Repas complets Gâteaux de noces — Pâtisserie — Gâteaux de fête 179, rue Chapleau Terrebonne 666-4148 NOS MEILLEURS VOEUX AUX MEMBRES DU COMITE ET A TOUTE LA POPULATION DU GRAND TERREBONNE ! © Boudrias 6 Chapleau Inc.ENTREPRENEURS ELECTRICIENS SPECIALITE : CHAUFFAGE ELECTRIQUE 391, ST-PIERRE TERREBONNE Les Alarie, marchands de glace de père en fils Les petits gars de Terre-bonne ne suivront plus la voiture si typique du marchand de glace qui était i-dentifiée dans notre patelin par la famille Alarie de la rue Sainte Marie.Qui disait "glace" mentionnait automatiquement les Alarie.A-vec l'avènement de cette machine qu'on appelle prosaïquement un réfrigérateur, le cristal si pur a disparu de nos moeurs pour faire place à un autre meuble dans la cuisine moderne.Qui ne se souvient parmi les gens de ma génération de cette voiture tirée par un cheval infatigable sur laquelle trônait M.Zénon A larie.Puis, après lui, ses fils Alcide et Oswald.Mentionnons ici qu'un des premiers Terrebonniens à "passer de la glace" fut M.Ovila Contant qui avait sa glacière rue St-André.M.Alarie, père, construisit aussi sa gla cière, immense construction qui a été démolie pour faire place au terrain de stationnement de M.Fabien Chartrand à l'hôtel Central, rue Ste-Marie.Dès le mois de janvier de chaque année, M.Alarie et ses fils commençaient à couper la glace sur la rivière des Mille-Iles, à la hauteur de la grande digue des Masson.Qui n'a pas vu ces hommes travailler à couper ces gros blocs au-dessus de la rivière mugissante a man qué un spectacle unique.C'était un travail épuisant que ces hommes d'une époque révolue accomplis saient comme si de rien n'était.Les blocs d'eau solide étaient sortis de la rivière et transportés avec un équipage de chevaux puissants par les rues de la ville jusqu'à la glacière de la rue Sainte-Marie.Là ils étaient empilés les uns sur les autres avec un tapis de bran de scie pour les séparer.Les milliers de blocs que contenait cette glacière suffisaient pour la population du temps pour tout un été.Dès le début de la saison chaude, M.Alarie passait par les rues de la ville et offrait sa marchandise.Les petits gars du temps, suivant une tradition, suivaient aussi la voiture de laquelle dégoulinait l'eau.Ainsi, on pouvait suivre à la trace, c'est le cas de le dire, la voiture de M.Alarie partout dans Terrebonne.Quand M.Alarie entrait dans une maison avec un bloc, les garçons (et même les filles) n'avaient rien de plus pressé que d'aller se couper des petits morceaux à même les blocs pour s'en délecter.Ces blocs de glace bleu acier et purs comme de l'eau de roche, avaient un attrait irrésistible.M.A-larie laissait faire et protestait à peine.Puis, ce furent les fils qui continuèrent la tradition et le dernier, Oswald, a tiré le rideau.Maintenant, on ne voit plus de marchand de glace parce que les gens n'en ont plus besoin.Le progrès est là qui règne en maftre et qui enlève les derniers vestiges de notre jeunesse.Bureau sur rendez-vous: lundi, mardi, mercredi, vendredi - après-midi et soir Dr Jean-Guy Larose 693, St-Pierre Terrebonne 666-4421 Bébé Rama Mm* Lis* Cr4p*au, prop.Carrosse Gendron CARTES CHARGEX ACCEPTEES Meubles et accessoires 113 ST-JOSEPH 666-1442 TERREBONNE Dans le bon vieux temps.¦* MOINS DE 16 ANS Un avis aux marchands de Terrebonne était envoyé à la suite de l'assemblée du conseil municipal du 3 dé cembre 1913.Voici la réso lution: "Que le secrétaire-trésorier soit autorisé à donner un avis à chacun des marchands de tabac et de cigarettes de cette ville à l'effet que le conseil est résolu de faire observer rigoureusement la loi défendant la vente des cigarettes aux enfants âgés de moins de seize ans".UN POLICIER POUR $50 Ca ne coûtait pas cher un policier en 1914; en fait foi cet extrait du procès verbal du conseil le 1er avril 1914: "La ville engage M Euclide Gauthier comme constable, avec la charge de patrouiller tous les jours de 7 heures à 10 heures p.m.et jusqu'à minuit les samedis et dimanches; sous la direction du comité du feu Le salaire sera de $50.par année remise de taxes municipales et fourniture d'un habit par la ville".LE DEVOUEMENT Un extrait des procès verbaux du conseil munici pal le 16 janvier 1914: "M l'échevin Magloire Desjar dins, dont le mandat se ter mine, constate avec mélan colie que le dévouement aux intérêts publics est rarement reconnu, tandis que la légère faute est l'objet des critiques les plus acer bes et souvent les plus in justes".Nos hommes pu blics de 1966 diraient sans doute la même chose au jourd'hui CES IMMENSES TERRAINS dans l'est de Terrebonne/Paroisse seront couverts, d'ici quelques années par des habitations construites par Loignon, Durand & Quevillon.On voit en haut les premières maisons érigées par ces constructeurs, une partie de la Côte de Terrebonne, à gauche en bas, l'usine de filtration de la ville de Terrebonne, la ferme et les écuries Laçasse, la ferme des Ancêtres de M.Irenée Forget, ainsi que les premiers méandres de la rivière des Mille-Iles passant sous le pont Ernest-Mathieu de l'autoroute 25.(PHOTO PIERRE MARTEL: LA REVUE).Ce que les anciens conseils accordaient à l’industrie Le 6 septembre 1888, le conseiller Prévost proposait "qu'afin d'encourager les manufacturiers à venir s’établir à Terrebonne, une exemption de taxes soit accordée ainsi qu'une somme annuelle à prendre sur le revenu de cette Corpora- tion à un taux qui ne soit pas inférieur à dix pour cent des salaires que tels manufacturiers paieront à leurs employés." Une annonce paraft dans les journaux, en français et en anglais.Une réponse vient de M.Nelson H.Poitras, de Ber-thierville qui informe le conseil qu’il est prêt à établir "une manufacture de laine pour tweed et flanelle et couvertes aux conditions énumérées dans une longue lettre.Il emploiera de 12 à 15 personnes au salaire de $200 par mois et demande un bonus de $2000." Voici une liste des bonus que la ville accordait aux industriels: $10,000 pour celui qui emploierait 100 mains; $5,000 pour 25 mains.On ajoutait une exemption de taxes de 10 années.MM.Edmond Côté & Cie exprimèrent le désir de s'établir ici et "d'y fabri quer 2,500 machines à coudre par année pourvu que la ville leur vote un bonus de $25,000." M.Côté qui s'était ensuite associé à un M.Crothers, a sans doute manifesté le désir de venir s'établir ici.Le conseil lui répondit qu'ils pourraient fabriquer toutes sortes de marchandises mais "pas d'instruments aratoires et autres objets actuellement manufacturés par Matthew Moody & Sons".STATION SERVICE BPj CONRAD LEBEAU Service général - Mécanique - Remorqua*-* Spécialité, vente et réparation de pneus 80S, ru* Masson Tél.: 666-4769 Terrebonne LE FAMEUX NOM INTERNATIONAL ! ehetHAPOU 'pCfÿCli*' Le nom par excellence et la mère de la pizza 666-9211 794 DES SEIGNEURS TERREBONNE 300 300 ans de courage, de dévouement et de travail surtout.Voilà ce que nos ancêtres et nos concitoyens ont fait pour que le grand Terre bonne connaisse la prospérité et le succès A.RENAUD ENR HUILE A CHAUFFAGE Distillée et légère LIVRAISON RAPIDE VENTE - INSTALLATION DE SYSTEMES A AIR CHAUD Nettoyage de fournaise Service 24 heures 666-3087 658 CHARTRAND — TERREBONNE 1252 MONTEE MASSON — LACHENAIE CHARGEX tUÏÏDUU .11 oniiWil-i I i W ‘ kk*9 naatmik, Le choix est plus grand, les prix sont meilleurs chez FRANÇOIS LESPÉRANCE 1505, CH.GASCON 666-6631 3003, chemin Oka Ste-Marthe-aur-le-Lae TERREBONI 473-44 PLAN BUDGETAIRE OU 11,000 pieds carrés d'aubaines sensationnelles.Voilà c* que vous trouverez à notre magasin.Nous avons tout ce qu'il faut pour la construction, la rénovation ot la décoration extérieurs ot intérieure^ ^•|i 16 LA REVUE DE TERREBONNE, mercredi 5 septembre 1973 Voici du beau monde, les Voici du bon monda, la grandi équipa da eaux qui travaillant char Moody SI at air lai convoyeur! Victory, à Terrebonne.La plupart d'infra aux, évidemment, vivant i Terrebonne; certain* y aont installéi depuis des génération* at certains ont vu leur grand-péra et père travailler comme aux chez Moody.Et, au fil des années, un* relation privilégié* antra Terrebonne at Moody a été inscrit* sur I* grand livre da notre histoire.UNE BELLE HISTOIRE O'AMOUR (photo de Michèle Richard, une charmante Moodyterrebonnienne).Entre Terrebonne et Moody, tout a commencé il y a bien longtemps.Plus précisément il y a 128 ans lorsqu'un forgeron nommé Mathew Moody s'installa à Terrebonne, près de la rivière.Et, pendant près d'un siècle, la compagnie Moody a fabriqué des instruments aratoires réputés dans le monde entier.A cette époque, la plupart des habitants de Terrebonne travaillaient plus ou moins pour la compagnie Moody, Depuis la dernière guerre, Terrebonne d'une part est devenue une ville surtout résidentielle et Moody SI a reconverti ses activités pour devenir une des entreprises les plus dynamiques de la technologie canadienne.Au total, une longue histoire d'amour qui semble loin d'être terminée.- r\ a\ "POUR AVOIR LES MEILLEURS EMPLOYES, IL FAUT ETRE PRET A Y METTRE LE PRIX".Tel est l'avis de notre président, M.Shapiro (à droite ci-dessous, en compagnie de M.Hurtubise, directeur du marketing)."Et, ajoute-t-il, c'est ainsi que depuis déjà quelques années la Moody SI offre les meilleures.échelles de salaire de la région et garde ses employés longtemps.Par ailleurs, nous avons terminé un agrandissement de notre usine de plus de 14,000 pieds carrés soit un nouvel investissement d'environ $250 000, ce qui devrait créer de nouveaux emplois et continuer à garantir à notre personnel que l'entreprise va rester à la pointe de la technologie contemporaine".I DES CO Nous fal des conv meilleur! tout en 1 tante.Ni nous en plus dan< *'r' àM M mm Si Z • •'T DEPUIS 1963, ON A VERSe'$130,000 ENVIRON A LA L'OR DERMATIC, UNE REALISATION DES MOOOYTERREBONNIENS MUNICIPALITE*DE TERREBONNE.ADMIREE PAR LA TERRE ENTIERE.Cela semble beaucoup à certains.Mais pour nous c'est simplement normal.Il est normal que la société la plus ancienne et probablement la plus importante de la ville paie sa par* des taxes scolaires et autres.Nous, les Moodyterrebonniens sommes heureux de notre participation à l'éducation des enfants de notre petite cité.Nous avons conçu ici, è Terrebonne, une machine immense permettant aux entrepôts alimentaires de sélectionner leurs marchandises et de les livrer aux camions.Cette machine, c'est l'Ordermatic; elle est contrôlée par un ordinateur, elle coûte des millions et elle aide les chaines d'alimentation à livrer quand il le faut à moindre coût.Nous en vendons au Japon, en Australie, aux Etats-Unis et,bien sûr, chez nous au Québec où nous en construisons une pour Steinberg. es Moodyterrebonniens! V V A LA POINTE DU PROGRES.DES CONVOYEURS QUI SE VENDENT COMME DES PETITS PAINS Nous fabriquons ici à Terrebonne pour la division Victory des convoyeurs qui sont généralement considérés comme les meilleurs pour leur prix.Nous les fabriquons à la chaîne tout en veillant soigneusement à obtenir une qualité constante.Nos efforts dans ce domaine ont été fructueux puisque nous en vendons beaucoup et que nous allons encore en vendre plus dans les prochaines années.Depuis la belle époque de la fabrication d’instruments agricoles, les Moodyterrebonniens ont bien changé.Aujourd'hui, ce sont des hommes nouveaux, des spécialistes fiers des techniques qu’ils possèdent.Aujourd'hui, ils sont deux cent quarante qui ont su s’adapter aux exigences sans cesse croissantes de la science moderne.Les perspectives d’avenir du groupe Moody SI sont maintenant plus brillantes que jamais et tous ceux qui travaillent à l’intérieur de cet ensemble savent que c'est eux, les Moody terre' bonniens, qui vont d'abord profiter de l'expansion de la compagnie f Ulanifi/ Terrebonne.Québec Systèmes de manutention LA REVUE DE TERREBONNE, mercredi 5 septembre 1973 Page 17 F««« Il LA REVUE DE TERREBONNE, mercredi 5 septembre 1973 LES REGLEMENTS NE DATENT PAS D'HIER.IL sera défendu d’allumer le kalumet ^Lé ait cu#ncsxzi*ï~^Jerx'vd, in » i, /'dj^X4^ jll^, / 'pCd^Xt- -J*., h &t+tj ! t«_ ^tdayuc.t^JtrxJ'U* _ j J^.J'excaA eU^f a^kx-'l^X de- .f i-wl Z-e-rx-w le* Qj\iU-+-\4-i ^y-cn-v- A- A4 et *-) —' ^ */-4^d*td cU, ,y)(\iAe*~~' b» cKl^ '.'t- w .J £ Jl^y L'autographe du premier maire du "village" de Terrebonne en 1853, Germain Raby, tiré d'un document authentique de l'époque.Un des employés de la famille Masson qui avait alors la seigneurie de Terrebonne, Raby est mentionné dans plusieurs documents.Il fut maire quelques années seulement avant l'incorporation de Terrebonne en ville.Avant 1853, tout le territoire actuel de Terrebonne et de Terrebonne/Paroisse ne faisait qu'un tout avec un seul conseil municipal.Sous le régime français, les Conseils municipaux tels que nous les connaissons, n'existaient pas, et les "règlements" portaient le nom d'ordonnances.Celles-ci, pour notre district, étaient faites par des fonctionnai res de Montréal et les seigneurs n'avaient qu'à s'a dresser à eux pour édicter des lois.Ainsi il existe des réper toires complets que le sa vant archiviste Pierre Geor ges Roy compilés pour les districts de Montréal, Québec et Trois-Rivières.Quelques ordonnances ont sans doute échappé à son attention car E.Z.Massicot-te, grand chercheur de do cuments devant l'Eternel, a vait trouvé deux ordonnan ces inédites qu’il nous fait plaisir de mettre sous les yeux des lecteurs de notre journal.Elles se rapportent toutes deux à Terrebonne.PREMIERE ORDONNANCE La première est du sieur Varin, commissaire et ordonnateur à Montréal."Jean Victor Varin, commissaire de la Marine ordonnateur à Montréal."Sur les représentations qui nous ont estée faite par M.De La Corne, Seigneur de Terrebonne, que quelques habitants qui ont des maisons dans le Village Le Bourg de Sad.Seigneurie mettent le feu à leurs che minées pour les nettoyer au lieu de les ramoner.Ce qui met l'alarme chez les autres habitants dud.Village; Et les met en risque de fa;re brûler leurs maisons; Nous ayant Egard auxd.Repré sentations; et Pour procurer la Seureté dud.Village, Deffendons aux habitants dud Lieu, de mettre ainsi le feu à leurs cheminées sous peine de Dix Livres d'amande (sic) applicable à la fabrique de la Paroisse dud.Terbonne.Leurs Enjoignons de faire au moins une fois tous les mois ra môner leurs cheminées sous Peine de lad.Amande (re-sic) de Dix Livres.Ainsy applicable."Mandons au Sr.Laforce, Cap.de Milice aud.Lieu et En Son Absence à tous les officiers de milice dud.lieu de tenir la main à l'exécution delà présente Ordonnance qui sera leue et publiée issue de grande messe paroissiale Dimanche prochain, à ce que personne n'en ignore.Fait en nôtre hotel à Montréal, le 7e mars 1749".DEUXIEME ORDONNANCE Il semble également suivant le texte de la seconde Ordonnance que les habi tants de Terrebonne met- taient le feu dans les forêts épaisses qui entouraient le village à cette époque.C'est pourquoi Charles, Baron de Longueuil, alors gouverneur de Montréal, et commandant général du Canada, •' édicta cette Ordonnance à la demande du Sieur Lacor ne, seigneur du lieu.Nous extrayons les passages révélateurs suivants: ".Nous défendons d'y (dans les forêts) allumer leurs Kalumets sous peine de trois mois de cachot et leur procès leur être fait et parfait comme incendiaires".Un peu plus loin, dans la même Ordonnance, nous relevons ces mots: ".Deffendons aussy à toutes personnes d'aller cueillir du Gincin sur ladit-te Seigneurie de Terrebonne sous peine de confiscation".Il s'agit ici d'une plante que Joseph-François Lafi-tau avait décrite dans un ouvrage adressé à S.A.R.le duc d'Orléans, régent de France et qu'il avait intitulé: "La Précieuse Plante du Gin-Seng de Tartarie"."Le "ginseng" était une plante médicale fort appréciée en Chine et aux débuts de la Colonie les premiers colons en exportèrent des quantités imposantes.Le petit Larousse mentionne ce qui suit sur le ginseng: racine de panax ou ginseng en Chine y sert de panacée (ou de remède à tous les maux).Il serait intéressant de savoir (nos botanistes en herbe pouront nous y aider) si une telle plante prolifère existe encore sur le territoire de Terrebonne, comme en 1749.m SERVICE STATION MARCEL GENDRON 714 BOUL.DES SEIGNEURS TERREBONNE entre Ouimet et Mathieu 666-3477 v' 1 EDOUARD ALLARD TÉL.: 666-8694 ALLARD EXCAVATION Terre - Sable Nivelage et Remplissage 6 34 ST SACREMENT TERREBONNE Pionnière des hauts de Terrebonne, la famille Alfred Alexander se souvient de ses origines et est fière de tous ceux-là qui l’ont précédée dans la voie du travail librement accepté, apportant ainsi sa contribution au patrio-moine terrebonnien.ALEXANDER VOLKSWAGEN 4100 Chemin Gascon 666-3782 Terrebonne 1 MILLE AU MORD DE LA ROUTE 640 HEURES LUN.MER.VEN.-8AM a 5PM D’AFFAIRE MARDI-JEUDI -8AM a 9PM un peu plus par-ci.ça doifflC un peu plus par-là.- heatlCOUp plus avec laBCN ESB Banque Canadienne Nationale directeurs des succursales REJEAN CREVIER JEAN-GUY DESJARDINS 857 St-Pierre Terrebonne 666-4196 730, bout, des Seigneurs 666-6613 Terrebonne PARTICIPONS ENSEMBLE Ion est* •iimuh \prochA 8^ >PROCHB' 1^300, TROIS SIECLES DE PROGRES GAGNE AU PRIX DU TRAVAIL ET DE LA TENACITE.VOILA POURQUOI NOUS POUVONS ETRE FIERS DE CELEBRER CET IMPORTANT ANNIVERSAIRE! Depuis 1845, l’administration scolaire de Terrebonne a subi de nombreuses transformations; nous sommes de la petite école du rang et de l’éclairage à la lampe à l’huile.Cette image du progrès, on peut la constater à tous les niveaux de notre vie économique, sociale et.et elle est la promesse d’un avenir des plus brillants pour tous les Terrebonniens.LA COMMISSION SCOLAIRE DE TERREBONNE SECRÉTARIAT: 697 ST-SACREMENT - TERREBONNE TÉLÉPHONE: 666-6605 CONSEIL EXECUTIF : Claude Paquefte, président Raymond Gauthier, vice-président Gisèle Rivet et Réal Lauzon, commissaires Marcel Théorêt, directeur général Jacques Gagnon, directeur général-adjoint Commissaires : Gabriel Aubin, Louise Laroche, Alcide Labelle, Achille Lachapelle, Henri Coulombe, Joseph Thouin, Rolland Labadie, Huguette Girard, Hu-guette Lamoureux et Jean Lapointe CLAUDE PAQUETTE, président rMM ^ c SONOCO LIMITÉE SONOCO fabricants DE PRODUITS DE PAPIER TERREBONNE, QUÉBEC Zmmm Ht * fmm ¦ n i# C'est en 1941 nue fut fondée à Terrebonne l'Industriel' Steel A Fibre Products qui devient per le suite le Sonoco Limitée.Ici le feçede femiliére de le rue Seint-Joseph.-H» - f J* 'W*%r •Xf-w-rt .:«¦ qfrgr - .".J t -, * *\ -P Une vue eérienne des instelletions de le Sonoco Limitée, rue Léveillé, dent perc industriel de Terrebonne.le L’HISTOIRE DE LA SONOCO LIMITÉE depuis son établissement à Terrebonne en 1941, est intimement liée à celle de cette ville; toutes deux ont vu grandir, en même temps, les frontières du territoire et une population industrieuse dont une partie a contribué à l’essor de notre entreprise.Cette halte des fêtes du tricentenaire de la seigneurie de, Terrebonne nous permet de rendre hommage à tous ceux qui ont travaillé dans notre usine et qui, encore de nos jours, collaborent à l'édification d'une société meilleure.Aux conseils municipaux et à tous les citoyens de Terrebonne, ville et paroisse, qui continuent les traditions ancestrales et se rappellent leurs origines, nous présentons nos meilleurs voeux de prospérité à l’occasion de ce tricentenaire.> C o'4', *¦—i Un* vu* p*rti*ll* de l'utin* Sonoco Limité* dans I* parc industriel. Une description sommaire de Terrebonne en 1752 8».Jy TITRE NOUVEL yA Isilif Abuit ](i /^r // 'p/.4// JCffrt•( jour du mois do dêtsua * p\n flc.c te f'*¦£x, Entier, jde la Cité de Montréal, son Agent et Procureur spécial en vertu du Mandat lait et LA SEIGNEURESSE Geneviève-Sophie Raymond, veuve de feu l'honora- REVUE est un exemple d'un de ces contrats qui avait été passé devant ble Joseph Masson, passait d’innombrables contrats pour ses terres qui Me J.-C.Auger, notaire, le 26 février 1867 dans la Côte Sainte-Claire, s'étendaient de la rivière des Mille-Iles jusqu'au nord de Sainte-Sophie, "derrière la rivière Mascouche".de Lachenaie à Sainte-Thérèse et ce document des archives de LA FRANQUET, ingénieur du Roi de France, vint en Amérique en 1751 et en 1752.Il visita à l'époque Québec, Trois-Rivières, Montréal et les postes environnants.Le 8 mars 1752 il fit le voyage de Montréal à Terrebonne "en carriole attelée" et séjourna chez le seigneur du temps M.de Lacorne.Voici le récit qu'il nous en fait."La carriole attelée et Mr.Rigaud rendu à l'intendance, nous nous mîmes en marche en suivant Mr.de la Corne et Martin qui nous conduisaient; sorti par la porte de St.Laurent, traversés le faux bourg de ce nom, ensuitte une plaine, plus loing un bois clair, au delà une campagne, et arrivés sur les bords de la rivière des Prairies vis-à-vis l'église de St.Vincent de Paul, situé en l'isle Jésus.(.)."Descendus la ditte rivière sur la glace pendant au moins une demie lieue en côtoyant toujours les bords de l'isle Jésus, montés ensuite les terres à l’endroit d'une habitation du nom de la Belle, traversés ensuitte la dite isle, parvenus sur les bords de la rivière de son nom qui la sépare d'avec la grande terre.obligés de remonter sa rive droite un quart de lieue pour trouver un endroit propice à y descendre, fait sa traversée sur la glace, et arrivés à l'habitation de Mr.de la Corne; il nous y attendait avec un bon dfner et les façons du monde les plus aimables et les plus prévenantes; après le repas, raisonné sur la seigneurie, visité un moulin à farine et trois tournants qu'il y a fait construire et deux autres à scie.Cet établisse- ment a dû coûter beaucoup; aussi augmente-t-il considérablement le revenu de la terre.On le fait monter en totalité, bon ou mal an à 12000 francs."Cette seigneurie est extrêmement étendue; les terres y sont bonnes, le pays y est plat: de là pour aller au village du lac des deux Montagnes, il n'y a qu'à suivre les bords de la grande terre; on estime 7 lieues d'un endroit à un autre: et la traversée de l'isle Jésus une lieue, y compris le passage de la rivière de ce nom, de Montréal et Terre-bonne entre 4 lieues et demie à cinq lieues.Une visite à Lachenaie "Après avoir discourus sur le pays qui est un des meilleurs de la colonie avec Mr.son frère, nous proposâmes d'aller coucher à la Chenaye, seigneurie avec église située à une lieue 1/2 au dessous; fait le chemin totalement sur la rivière; descendus chez Mde.Lamothe, marchande, y reçus au mieux, bien à souper et encore mieux à coucher, y servi promptement; passés la nuit fort à notre aise, dans des lits propres de fa çon à la duchesse, et montés en voitures le lendemain entre 6 à 7 heures du ma tin."Par le détail de l'ameu blement de cette maison, l'on doit juger que l'habi- tant des campagnes est trop à son aise, et que ce serait faire le bien de la colonie en général de le charger un peu pour l'obliger comme on l’a dit cy devant à venir en ville y apporter des den rées et s'y procurant en marchandises ce dont il peut avoir besoin.FRANQUET "Voyages et Mémoires sur le Canada" Archives de la Guerre, Pa ris.Québec, 1889, Institut Ca nadien FAISONS EN SORTE QUE LE TRICENTENAIRE DE FONDATION DE LA SEIGNEURIE DE TERREBONNE DEMEURE UN EVENEMENT MEMORABLE DANS LA VIE DE CHACUN DE NOUS ! POUR UN COPIEUX REPAS OU UN LEGER GOUTER LE RESTAURANT TOUS LES METS ITALIENS PIZZA • SPAGHETTI • BAR-B.O.Licence complète • Livraison 855.ST-PIERRE 666-6634 TERREBONNE A VEC LES HOMMAGES DE: PLOMBERIE ¦ML Vente et location de chauffe-eau Cascade 40 et 60 - Hydro-Québec RESIDENTIEL - COMMERCIAL - INDUSTRIEL REPRESENTANT 674, rue St-Michel TERREBONNE 660-4171 Annoncé dans les pages jaunes Htmkrt it h CttptnHitt II) IMnifJ MCMKICff) m twymritrk it Qtéhtt I r~ > < C 1° I m I JO J ^ Iw O Z Z I m I X lu 1 J 3 ¦‘c ^^^^^^^UA^REVUE^DE-JTERREBONNE, mercredi 5 septembre 1973 JPP'- -¦* **¦* -'\t ,.w JL **# ;^jrf» 'mu* * % s'4" SÊfe."4 ;»^5q «J V-i ^3*' t—H”» S"”» : t.'• ¦ .^.-nV* aSSf^pr'- ».• 8^'.» ^,:« S@H; # >.« * ~ - .L* .-'¦- «Ü-.CETTE PHOTO AERIENNE DE PIERRE MARTEL, collaborateur à LA REVUE,montre la plus grande partie de la ville de Terrebonne, depuis la rivière des Mille-Iles qui coule à ses pieds jusqu'aux contreforts du coteau au nord.A gauche, l'fie Saint-Jean, le barrage, amputé d'une partie, l'fie des Moulins (et ses roulottes), le terrain du Centre municipal.les quais érigés depuis 1931 au moins jusqu'en 1936, car selon M.Hercule Brière que nous avons consulté, ces quais ont été faits par sections, des crédits étant accordés par les gouvernements "bleu" ou "rouge" pour aider un peu les familles en chômage.(PHOTO PIERRE MARTEL: LA REVUE).Dans le bon vieux temps.834 Dupré, Tel.: 666-3303 près de St-Louis, Terrebonne.Qué.FOYER de L'IMMACULÉE MME L LORRAIN, P H 0 P L'endroit idéal pour convalescents et personnes âgées.Service de Carde Licenciée.DEUX MINUTES SOUS LA GLACE En décembre 1899, M.Ephrem Chapleau, contremaître de la succession Masson, à Terrebonne, était occupé à enlever des pièces de bois sur le haut d'une digue sur la rivière des Mil- le-Iles.Tout à coup la glace en haut se rompit avec fracas et M.Chapleau fut emporté au pied de la digue.Il disparut sous la glace.Plusieurs personnes situées un peu plus loin furent soudain témoin de le voir apparaître deux minutes plus tard qui fut projeté sur la glace à environ 50 pieds de la chute.M.Chapleau a pu gagner sa maison située près de cet endroit.Il est maintenant hors de danger.Il a déclaré que sous la glace il n'avait pas perdu son sang-froid ce qui lui a sauvé la vie.UNE GREVE CHEZ MOODY Le 28 octobre 1901, selon les journaux du jour, il n'v avait aucun signe que la grève des ouvriers fondeurs chez MM.Moody et fils, de Terrebonne, doive se terminer bientôt car des deux côtés on semble ne rien vouloir céder.Les grévistes sont au nombre d'une cinquantaine.Hier, M.Henry Moody, l'un des patrons de la fabrique, a fait arrêter l'un des grévistes, un nommé Félix Layette, parce que celui-ci aurait conseillé aux autres ouvriers d'abandonner le travail.Le prisonnier a été conduit à St-Jérô-me.CITE DE STE-THERESE Le Conseil de Ville de Ste-Thérèse tient à présenter, au nom de toute la population, ses hommages aux dirigeants et aux citoyens de Terrebonne, à l'occasion du tricentenaire de fondation de la seigneurie du même nom.RENÉ-A.ROBERT, MAIRE JEAN-GUY , ROBERT CHABOT, ROSAIRE COUSINEAU, JACQUES VACHON, FERNAND JUTEAU, ROSAIRE LEVEIliE, JEAN-MARIE FORGET et GILBERT RHEAULT, CONSEILLERS.LA CAISSE POPULAIRE DE TERREBONNE 513, rue Masson, Terrebonne, Qué.23 ANS AU SERVICE DES SOCIETAIRES Nos salutations à tous les Résidants de Terrebonne Liste des membres des 3 Comités de notre Caisse Louis-Philippe DeSerres Florimond Gauthier Bertrand Langlois Marcel Perreault Jacques Corbeil Albert Bernard Ouimet Fernand Champagne Jean-Paul Cadieux Pierre-Paul Tremblay Dr Gabriel Moro Roland Rochon Me Robert Gravel ' McKay, gérant 7922 47 1 $MM| S%s i 4#*' w güpfi »: mmsfu.i‘; 'g»»*: ¦gsi» "*LM^ EN PREVISION D’UNE BELLE VIE"! PRESTIGE ¦¥> ¥y’J;: -1 \P Lé* JH RUE SAMT-PORE ééé-429é TERREBONNE ^ LA REVUE PE TERREBONNE, mercredi 5 septembre 1973 Dans le bon vieux temps.p^jg (ju testament de la seçneuresse Masson ORDONNANCE En octobre 1909, l'éche-vin Georges Beausoleil fit rapport à ses collègues du Conseil municipal "qu'un hôtelier avait délivré, le dimanche (ô horreur! ) un flacon de gin de cinq de-miards sur un certificat du médecin".Il s'agissait sans doute d'une maladie grave! Les membres du comité du feu (!) furent alors autorisés à faire enquête.- le parc Masson - PREMIER PERCEPTEUR Le 7 mai 1880, la sei gneuresse Marie-Geneviève- Le premier percepteur-gardien du pont municipal de Terrebonne fut M.Georges Grenon qui devait, en plus d'autres charges, balayer et entretenir la surface du pont, réparer les pontages et faire rapport au secrétaire-trésorier trois fois par semaine de la recette du pont.La ville lui fournissait le logement, l'eau et "une lumière électrique".Il gagnait alors $6.00 par semaine.HEROUX & FILS INC.MANUFACTURIERS DE PORTES, CHASSIS.ARMOIRES PORTES LOUVRES EN GROS 304, rue Langlois (BP 36) Tél.: 666-3749 Terrebonne Sophie Raymond, veuve de l'honorable Joseph Masson, comparaissait en son manoir (aujourd'hui le séminaire Saint-Sacrement) sur l'avenue Saint-Louis, devant les notaires François-Joseph Durand et Edmond-Panta-léon Fréchette.Elle dictait aux tabellions son testament et distribuait ses biens, .énormes pour l'époque, à sa famille, aux Soeurs de la Providence et à d'autres personnes dont son fermier, Joseph Despa-ty (ancêtre du directeur de La Revue de Terrebonne).Un legs particulier était fait par la seigneuresse Masson à son fils, l'honorable L.F.R Masson, ministre à Ottawa qui habitait notre, ville (propriété actuelle de M.Antonio Clark, avenue Saint-Louis).Ce don était le terrain occupé de nos jours par le parc Masson, à l'angle du boulevard des Braves et de l'avenue Saint-Louis (lot 322 du cadastre).Voici en quels ter- mes le terraiiï: était donné: "Un terrain situé en ladite ville de Terrebonne, con nu et désigné sous le numé ro 322 sur le plan et dans le livre de renvoi officiel de la ville, borné au nord par la rue St-Louis, au sud par l'écluse du moulin ou la rivière Jésus ou des Mille-Iles, à l'est par la rue du Boulevard (sic) et à l'ouest par le lot No 323 dudit plan "Mais ce legs est fait sous les réserves et restrictions qui suivent, savoir: "Le dit terrain devra être laissé vacant tel qu'il est aujourd'hui: et aucune maisons, ni bâtisses quelconques ne pourront être construites sur icelui, ni par le dit Honorable L.F.R.Masson, ni par ses successeurs, ni aucunes autres personnes qui pourraient l'acquérir plus tard.On pourra seulement y construire un ou plusieurs pavillons ou kiosques du genre de celui qui s'y trouve maintenant, mais rien autre chose; on ne pourra non plus l'entourer d'une clôture fermée de plus de trois pieds de hauteur, laquelle clôture pourra néanmoins être surmontée d'une palissade ouverte et à jour de deux à trois pieds de hauteur dans la ligne de la dite rue St-Louis; enfin une lisière ou passage de vingt pieds de largeur est réservée sur le dit terrain, le long de la grève ou de la rivière en faveur de ma succession".Oui, 300 ans, c’est tout un anniversaire! Et c’est dans la joie que nous le célébrons en rendant hommage à tous ceux qui nous ont précédés et qui ont fait de la seigneurie de Terre-bonne, un coin de terre où il fait bon vivre.HERVE CLARK Portes plaquées intérieures et extérieures PORTES DE GARAGES INSTALLEES ET GARANTIES UN AN Portes électroniques pour garages 1050 RUE ST-ANTOINE 666-3813 TERREBONNE vieux manoir de Terrebonne et de divers bâtiments V.Y, // Y if it if y ÿ tr If 'fiMf j/Lunfa UN PLAN DU VIEUX MANOIR DES MASSON à Terrebonne en 1848.Ce plan que nous empruntons à l'ouvrage si bien documenté de Me Henri Masson, "Joseph Masson, dernier seigneur de Terrebonne", montre la rue Saint-Louis, la rue de l'Attrappe (aujourd'hui le boulevard des Braves), le bassin du moulin (étang Masson actuel).Cet emplacement constitue de nos jours le parc Masson qui avait été donné à la ville de Terrebonne par la seigneuresse Masson le 7 mai 1880.A lire, les notes dans l'article ci-contre.CONTINT TBONSPOHT CONTRHT TRRNSPORT BUREAU-CHEF: 602 ST-PIERRE, TERREBONNE 666-6625 ENTREPOT: 8577 PASCAL GAGNON, MONTREAL 321-3780 Tous cos endroits sont désservis quotidiennement Marchandises assurées STE JULIENNE MASCOUCHE ST-LOUIS OE TERREBONNE BOIS DES F ILLIONS TERREBONI PONT VIAU ESPRIT ¦% ST-ROCH LACMIGAN HENRI DE MASCOUCHE LACHENAIE ) ST-FRANCOIS DUVERNAV ST VINCENT DE PAUL Ceux qui ont bâti Terrebonne méritent notre admiration.Leur travail quotidien, leurs initiatives, sont un exemple que nous devons suivre pour prospérer LES BLOCS DE CIMENT BEAULIEU LIMITEE 487, rue CHARTRAND TERREBONNE 666-3481 iTcdêc LES CHEVALIERS DE COLOMB DE TERREBONNE (CONSEIL 3483) TIENNENT A FELICITER LES MEMBRES DU COMITE DU TRICENTENAIRE POUR LEUR TRAVAIL ET FORMULENT LE VOEU QUE LES FETES DU TRICENTENAIRE SE POURSUIVENT DANS LA JOIE ET LA SERENITE.HISTORIQUE DU CONSEIL 3483 Le Conseil 3483 - Terrebonne a é+é fondé en mars 1952 par Ls-P.St-Pierre, qui était alors gérant de la Banque Canadienne Nationale, à Terrebonne.Le Conseil de Terrebonne s'est acquis une renommée en s'occupant des oeuvres de bienfaisance telles que : le Panier de Noël, les orphelins, les jeunes, l'Age d'Or, l'Oeuvre de la Grotte et surtout l'Oeuvre et la fabrique; en un mot, le Conseil a aidé, dans la mesure du possible, à la vie communautaire des Terrebonniens.Treize Grands Chevaliers se sont succédé depuis la fondation de notre Conseil : Ls-P.St-Pierre, Jacques Aubin, Ls-P.De Serres, J.-P.Forget, Georges Lafond, A.Denis, René Gre-non, Arthur Dubé, B.Rivet, Jean-J.Hamel, J.-M.Fontaine, Yvon Brière et Roger Ouimet.Deux de nos membres du 4e degré, Grand Chevalier L.-P.De Serres et René Armand, ont obtenu le poste de Fidèle Navigateur, un honneur pour notre Conseil.LES CHEVALIERS DE COLOMB de Terrebonne (Conseil 3483) Local: 505 Théberge, Terrebonne, téléphone: 666-3221 OFFICIERS POUR LE TERME 1973-74 Grand Chevalier : Florian Bonneville Aumônier : Charles Lussier, chanoine-curé Député Grand Chevalier : Jacques Guilbaull Chancelier: Jean-Louis Boisvert Sec.-financier : Jules Demers Sec.-archivisfe : Jean Choinière Sec.-trésorler : Denis Morisseau Conseiller juridique : Me Pierre-Emile Larose Cérémoniaire : Bernard Rivet Intendant : Evariste Lamarre Sentinelle inl.: René Sanscartier Sentinelle exl.: Gaston Lauzon Syndics : Achille Demers, André Paquetfe, Yvon Brière Porte-drapeau : Philippe Trudeau Médecin : Dr Réal Lacroix Léputé de district: Roger-L.Marceau Le Conseil se réuni! tous les troisièmes lundis de chaque mois.3 o* LA REVUE DE TERREBONNE, mercredi !*•«• 26 LA REVUE DE TERREBONNE, Description topographique de la seigneurie en 1804 Le sol vers la partie basse est aussi riche et aussi fertile qu'aucun de la province; vers Desplaines il est généralement de la première qualité; mais les parties les plus éloignées sont montagneuses, et le sol en est graveleux ou pierreux.Les deux-tiers de cette propriété sont concédés et la plus grande partie des lots est dans un état de culture aussi respectable que dans aucune autre partie du district, et l'on y rencontre en abondance, du froment, de l'orge et d'autres grains.La façade le long de la rivière est particulièrement bien habitée, et l'on voit dans cette partie tout l'apparence de l'aisance et même de l'abondance parmi les tenanciers.Les différents courants font marcher de très-bons moulins à grains et des scieries; mais les moulins connus sous le nom de Terrebonne, sont sans contredit les plus complets et les mieux construits de tout le pays.Ils ont été beaucoup perfec tionnés- par le dernier propriétaire, qui n'a épargné ni soins, ni dépenses pour les rendre d'une utilité générale à tout le district.Son désir de contribuer à l'avantage de la classe laborieuse a parfaitement réussi.Quelques-unes des maisons et une partie des machines ont été détruites par un in cendie, il y a quelques années, mais elles ont été reconstruites sur le champ, et rétablies dans leur premier état par le tenancier actuel, Henry McKenzie, Ecuyer.300 Le Royaume du Cadeau et du bon goût MODERNE ELECTRIQUE ENRG.Robert Dugré, propriétaire * Lampes * Accessoires électriques * Radios * Verre taillé * Vaisselle * Arrangements floraux * Cadeaux CADEAUX POUR TOUTES OCCASIONS 749 ST-PIERRE TERREBONNE Tél.666-3331 PARTICIPONS (NSfMllf f NSfMllf PARTICIPONS mette1 iRocne rn r- O -O £ 0> a 2 m T) QJ O a» E FELICITATIONS! A TERREBONNE POUR VOTRE TRICENTENAIRE JAYMAR FURNITURE CO.LTD.75, RUE WINDSOR, TERREBONNE, P.Q.Ce document photographique (qui nous a été prête par M.Léopold Raymond) nous fait voir les pompiers qui combattaient un grave incendie à la Home Shoe, en décembre 1949.Les flammes avaient alors lourdement endommagé la toiture à mansardes qui dut être remplacée.On a aussi construit une machine à carder et un moulin à foulon qui sont d'une grande utilité dans un pays ou la classe des pauvres ne peut porter communément que des étoffes de drap fabriquées sur les lieux.Le village de Terrebonne est agréablement situé sur une pointe de terre saillan te qui a en face plusieurs îles superbes, qui, par des scènes variées et romanti ques, contribuent beaucoup à embellir le point de vue.Il contient environ 150 maisons, bien bâties en bois et en pierre, outre l'église, le presbytère, la maison seigneuriale, et la maison de Rodrick McKenzie, Ecuyer, laquelle est digne d'être remarquée par l'élégance de sa construction.On trouve vraiment plusieurs maisons bâties dans un style supé rieur, dans ce village, qui est un lieu favori où plusieurs particuliers qui ont réalisé de grandes fortunes dans le commerce des fourrures de la Compagnie du Nord-Ouest, se retirent pour jouir des aisances et des plaisirs de la vie privée.Il s'y fait aussi quelque commerce occasionné par l'arrivée continuelle de personnes qui apportent du grain aux moulins, des cantons éloignés et par la grande exportation de farine qui a lieu chaque année: en conséquence, la plupart des habitants sont des marchands et des artisans dont le commerce donne une sorte d'importance au village.La population y est as- sez grande pour y entrete nir un maître d'école pour l'éducation des enfants.Terrebonne est une proprié té très précieuse qui depuis plusieurs années s'est ac crue continuellement: on en peut donner aussi bien que de quelques autres pro priétés seigneuriales du Canada par l'achat qu'en a fait Simon McTavish, Ecuyer, en 1803, pour la somme de 25,000 louis.QUARTIERS C'est à la séance du Con seil le 16 décembre 1903 qu'il fut fait lecture du règlement prévoyant la division de la ville en trois monnaie de la province; depuis cette époque on a dépensé de grandes sommes d'argent pour en faire un grand nombre d'améliorations judicieuses et profita blés.En 1827, dans un autre rapport, Bouchette mentionnait que le village de Terrebonne avait une population de 800 âmes.quartiers de votation: Ste-Marie, St-Joseph et St-Louis.Seul le conseiller Moody fut dissident sur cette question "vu qu'il n'y voit aucun intérêt pour les contribuables." LIBRAIRIE LINCOURT Le salon du livre JOURNAUX - REVUES - LIVRES DE POCHE MARABOUT • ARTICLES • ACCESSOIRES DE CLASSE ET DE BUREAU - FAIRE-PART -CARTES D'AFFAIRES - ETC.191 ST-ANDRE 666-3142 TERREBONNE Pour rendez-vous: 666-3151 Salon Raymond LUCIE R.CORBEIL, prop.TEINTURES COUPES DE CHEVEUX PERMANENTES “PERMABEL” Massage au “Vapozone” Vente et entretien de perruques et postiches 275, rue Saint-André Terrebonne Nos meilleurs voeux à la population et aux administrateurs de Terrebonne, ville et paroisse, à l'occasion de leur tricentenaire de fondation VILLE DE BLAINVILLE ROGER BOISVERT, mire fe» & PISBl Arthur Bigras, Gérard Gauvreau, Marcel Bouchard.Roger Rivet, Rosario Filion, Jean-Paul Poirier, conseillers Robert Léonard, gérant WwiujQ* LA RUE SAINT-PIERRE, vers l'est.Nous sommes au coin des rues Saint-Pierre et Sainte-Marie.A gauche, le coin du magasin général de M.Salomon Jacques, père de Marcel, grand-père de Jean-Claude.A droite, l'Hôtel Central de M.Narcisse Hotte.La grande maison en brique au centre de la photo est celle de Louis Râtelle qui avait été vendue au Dr Rochette qui y tenait une pharmacie (aujourd'hui la Pharmacie Ouimet).Six jeunes hommes de Terrebonne chez les Zouaves Le 19 février 1869, Ter-rebonne voyait avec un vif et légitime orgueil, six de ses jeunes gens s'offrir spontanément comme dé fenseurs de la papauté envahie par les hordes garibal diennes.Six jeunes adolescents, proportion magnifique pour une petite ville naissante, se présentaient au comité de recrutement des futurs zouaves pontificaux et avaient l'honneur d'être acceptés pour faire partie du Premier détachement.C'étaient MM.Adolphe Forget, Alphonse Forget, Henri Desjardins, James McKenzie, Eugène Va-rin et Charles Courval.Tous ont fait leurs deux ans de service dans l'armée pontificale et quelques-uns même ne sont revenus qu'après la prise de Rome et le licenciement des trou- pes.Le Deuxième détachement comprenait encore trois autres enfants de Ter-rebonne: Michel Desjardins, Sifroy Desjardins, son frère (mort à Rome des fièvres paludéennes) et Joseph-Edouard Masson.Si on peut considérer comme enfants de Terre-bonne ceux qui ont appartenu au Collège Masson, peu de villes ou d'institutions peuvent se glorifier d'avoir fourni une plus nombreuse phalange de défenseurs à Sa Sainteté Pie IX et à la papauté.Le Collège Masson, s'il existait encore, aurait au parloir un tableau d'honneur où figureraient ses trente élèves qui ont servi dans les rangs des zouaves et dont voici les noms: Adol phe Forget, Alphonse For- get, Henri Desjardins, James McKenzie, Eugène Va rin, Charles Courval, Emile Pepin, P.M.Dupras, A.Lamarche, Joseph Legris, L.G Villeneuve, Jérémie Lefort, Léandre Prévost (tous du 1er détachement), Michel Desjardins, Sifroy Desjardins, Jos Alary, Jos Ed.Masson, E.Lachance, G.Charbonneau, Maurice de Salaberry, Honoré Giasson, F.Fauteux, Arthur Lefebvre, Alp.Germain, Alph.Allard, Tancrède Allard, Charles Collins, Charles Guilbault, John Forget et Joseph Gascon.(Ces notes étaient aux archives de Me E.S.Mathieu, notaire de Terrebonne.Elles avaient été écrites par un des zouaves mentionnés plus haut et devaient servir à la rédaction d'une "Histoire de Terrebonne").immu, NKIIOWh' Suivons cet exemple de nos ancêtres qui ont bâti de toutes pièces l'ensemble urbain eue nous connaissons de nos jours ! AMBULANCE TERREBONNE CYRILLE JOYAL, propriétaire 666- SI OCCUPE 666- TERREBONNE (NSIMBlf PARTICIPONS DEPUIS PRES DE 30 ANS, NOUS SOMMES AU SERVICE DE LA POPULATION DE LA REGION ET C EST AVEC FIERTE QUE NOUS CELEBRONS AVEC TOUS LES TERREBONNIENS, LE TRICENTENAIRE HOGUE & FRERE Ferblantiers-Couvreurs Tous genres de couvertures Spécialité : Couverture en gravier et asphalte Estimations gratuites OUVRAGE GARANTI 211, Sainte-Marie 666-3322 Rés.: 666-9251 Terrebonne 1673 - 1973 C’est avec un extrême plaisir que nous saluons les conseils municipaux et les citoyens de la Ville et de la Paroisse de Terrebonne à l'occasion des célébrations du troisième centenaire AUTO-MOTEUR TERREBONNE LIMITEE Gilbert Nicaise, président 363 rue Léveillé 666-6681 portraits-mariaues -weddine-commercia 'asseports STUDIO BERNARD RIVET 366 OUEST, RUE FLEURY TEL.: 389-3272 4570 COTE-TERREBONNE TEL.: 666-8795 PHOTOGRAPHE OFFICIEL DU TRICENTENAIRE horaire - |2POà 5.30 h 12.00 à 8.00h IEU-THU VENFRI LUN-MON MAR TUE MER-WED SAM-SAE I0.ooa2.ooh J r* > Terrebonne REVUE DE TERREBONNE, mercredi 5 septembre 1973 Pag* 27 at LA REVUE DE TERREBONNE, mercredi 5 septembre 1973 La Petite Histoire: Le premier village de Terrebonne en 1736 LA RUE SAINT-JEAN-BAPTISTE avant le grand incendie de la basse-ville en 1922.A gauche, l'hôtel Dugas, à droite l'enseigne de la fonderie des frères Léon et Joseph Paquette.En remontant, la maison de la famille Adolphe Locas, celle de la famille Calixte Gauvreau et sur le coin de la rue Saint-André, celle de M.Florence Barreiro.Sous le régime français, les seigneurs avaient comme obligation de faire un "aveu et dénombrement" de leurs seigneuries auprès de l'Intendant à Québec.Notre fondateur, Louis Le page de Sainte Claire, ne manqua pas à cette tradi tion et nous voyons aux archives provinciales, en date du 20 mai 1736, un docu ment très important pour notre histoire: l'aveu et dé nombrement de la seigneu rie de Terrebonne, compre nant l'arr ière-f ief Sainte-Claire.Sur le troisième "domai ne", décrit par l'abbé Lepa ge, nous lisons qu'il y a "une église de 92 pieds de long sur 36 de large, avec deux chapelles en croix chacune de 15 pieds en quarré, le tout construit en pierre et couvert en bar deau, un Presbytère de trente-sept pieds de long sur trente de large construit de pièces sur pièces à un étage couvert en planches".En outre, plusieurs moulins à trois étages, à l'eau, fai sant farine et des moulins à scie.Hocquart avait bien raison d'écrire que c'était un des plus beaux établisse ments du genre dans la co Ionie.Nous connaissons tous la "Pointe aux Pins" que nous apercevons le long du quai de la rivière des Mille Iles.Il y a quelques années, tous les beaux pins de cette pointe de l'Ile Viger ont été coupés.Or, sur cette pointe, il y avait "une mai son de pièces sur pièces de 54 pieds de long sur 27 de laige, à un étage, couverte en planches, deux granges construites de même, cha cune de 50 pieds de long sur 30 de large, une étable aussi de même de 38 pieds de long sur 30 de large, le tout couvert en paille".L'abbé Lepage ne pouvait manquer de fonder un village sur sa seigneurie.Ses nombreuses entreprises in dustrielles, fort prometteuses pour l'époque, incitaient les censitaires à venir s'établir près des moulins.C'est ainsi que le premier village de Terrebonne fut fondé.Il était composé des emplacements suivants: "Charles Biron, qui pos sède un emplacement de 70 pieds de front sur 45 pieds de profondeur, chargé de 5 livres de rente et 5 sols de Cens, sur lequel il a une maison de pièces sut pièces, de 36 pieds de long sur 27 de large couverte en planches, deux cheminées de pierre"."François Brunet, père qui possède un emplacement de 90 pieds de long sur 70 pieds de profondeur, chargé de 10 livres de rente et 10 sols de Cens, sur lequel il a une maison de pièces sur pièces, cheminées de pierre, de 34 pieds de long sur 24 de large"."Charles Gruet, qui pos sède un emplacement de pareille quantité de terre en front et profondeur, chargé des mêmes Cens et rentes que led.Brunet père, sur lequel il a même bâti ment".Pierre Dufour, qui possède un emplacement aussy de pareille quantité de terre en front et profondeur, chargé des mêmes Cens et rentes, sur lequel il a même bâtiment".François Simon de L'Orme, qui possède un emplacement de 90 pieds de ter re de front sur 90 pieds de profondeur, chargé des mè mes Cens et rentes sur lequel il a maison de pièces sur pièces, cheminée de pierre, de 30 pieds de long sur 20 pieds de large".Et Joseph Parent, forge ron qui possède un emplacement de 90 pieds de front sur pareille profondeur, chargé des mêmes Cens et rentes, sur lequel il a une forge de 18 pieds en quarré construite en bois de pièces sur pièces sans autres bâtiments".Ces six pionniers dont les maisons bordaient la rivière, bâtirent le premier village de Terrebonne.Avant eux, d'autres étaient venus car dès 1707 et même avant, on constate la présence d'habitants sur la seigneurie, mais c'est la première fois de notre histoire qu'un document officiel nous prouve qu'ils habitaient là où existe maintenant la ville de Terrebonne.6464262 COIFFURE EXCLUSIVE Salon Gilles Enrg.GILLES LORRAIN, prop.PERMANENTE - DECOLORANT .COUPE DE CHEVEUX TEINTURE - MISE EN PUS - SHAMPOOING GILLES.NICOLE rl SOLANGE 196, ST-JOSEPH TERREBONNE Dr 1UC-J.GAGNON, B.A.D.C.CHIROPRATICIEN SUR RENDEZ VOUS Terrebonne 666-9190 761, L.-Lachapelle C'EST AVEC BEAUCOUP D'ENTHOUSIASME QUE LA POPULATION DE LA PLAINE OFFRE SES VOEUX AUX CITOYENS DE TERREBONNE, VILLE ET PAROISSE, A L'OCCASION DE CE TRICENTENAIRE.NOS HOMMAGES AUX MEMBRES DU CONSEIL ET AU COMITE DES FETES ! CORPORATION MUNICIPALE DE LA PAROISSE DE LA PLAINE PHILIPPE VILLENEUVE, maire Jean-Guy Chapul, Emile Roy, Marcel Gladu, Joseph Charbonneau, Herman Mathieu et Bernard Guilbault, conseillers.Madeleine Ouimet, sec.-trés.DEPUIS, 42 ANS, NOTRE ENTREPRISE PARTICIPE A L’ESSOR DE LA REGION; A L’OCCASION DU 300e ANNIVERSAIRE DE FONDATION DE LA SEIGNEURIE DE TERRE-BONNE, NOUS VOULONS RENDRE HOMMAGE AUX PIONNIERS OUI N’ONT RIEN MENAGE POUR LE PROGRES DE LEUR VILLAGE ET A TOUS CEUX OUI, AU COURS DES ANNEES PLUS RECENTES, NOUS ONT PERMIS DE FAIRE NOTRE MODESTE PART POUR QUE TERREBONNE CONTINUE DE PROGRESSER.HOME SHOE & FOOTWEAR LIMITED MANUFACTURIERS DE CHAUSSURES Pour hommes - garçons - garçonnets Marques réputées: Goodland — Durety — Home Shoe & Footwear Ltd TERREBONNE P-O- Cinq semaines de festivités ont marqué le tricentenaire de fondation de la Seigneurie de Terrebonne Pour souligner le tricente naire, un comité de citoyens de Terrebonne et St-Louis-de Terrebonne a élaboré un programme dont la période a été fixée du 4 août au 9 septembre.Plusieurs associations de Terrebonne et de la paroisse ont prété leur concours à l'élaboration et à la réalisation de ce programme.Des journaux et des postes de radio de Montréal prêtè- rent leur concours à ces festivités et c'est ainsi que le poste CKAC diffusait un programme en direct de Terrebonne, le 4 août, tandis que le poste CB F (Ra dio-Canada) invitait des ci- toyens de Terrebonne à parler de leur région durant l'émission "Au 20 heures", réalisée par notre concitoyen Roger Nadeau.Le signal d'ouverture des festivités fut donné, le 4 août, par une grande para de dans laquelle on put admirer plusieurs chars allégoriques réalisés par divers organismes locaux.En soirée, les danses populaires permirent à jeunes et moins jeunes de se "tremper" dans l'ambiance des fêtes et vers minuit, un feu d'artifice vint terminer cette journée.Par la suite, le program me prévoyait des festivités pour presque tous les jours et même, certains jours, plusieurs activités avaient lieu au même moment.La population, en général, a bien répondu aux invitations qui lui furent lancées et plusieurs personnes ont même manifesté l'intention d'organiser des fêtes "tricen-tenairiennes" qui se poursui vraient après la date prévue dans le programme officiel.D'ailleurs, au moment où ces lignes paraîtront, le programme des festivités n'a pas encore été épuisé: une des manifestations les plus spectaculaires, le Bal d'Epoque, doit avoir lieu le 8 septembre, au Séminaire St Sacrement.Et ce n'est que le lendemain, dimanche le 9 septembre, qu'une dan se marquera la fin officielle des festivités alors que les membres des deux conseils municipaux et le comité du Tricentenaire feront les dis cours de circonstance.LE COMITE DU TRICENTENAIRE de la seigneurie de Terrebonne a été formé pour cordonner les manifestations.Sur notre photo, à l'avant, mesdames Laurette Séguin Fleurette Boisvert, Jeanne D'Arc Bourgouin, secrétaire du comité, M.Jacques D Amour, president.Debout, de gauche à droite, messieurs Rolland Brault Roméo L/TrEVUE)OP° d M'9naCC0' vice président< et J H.Lefebvre, coordonnateur.(PHOTO ENSEMBLE DM esr ft La persévérance et l’esprit d'entraide ont permis à nos ancêtres de développer ce coin de terre.Hommages à tous mes concitoyens à l'occasion du Tricentenaire de la ville de Terrebonne et de la municipalité de St-Louis-de-Terrebonne.Bureau le soir: de 7h à 9h • Samedi: 1 Oh à 4h Yvon Séguin, c.a Comptable agréé 694, rue Armand-Corbeil Terrebonne LE SIGLE DU TRICENTENAIRE représente l'union, l'amitié, l'amour et la prospérité des villes et citoyens de Terrebonne, ville et paroisse dans trois cercles démontrant trois cents ans de bonne volonté dans l'effort commun.Les deux municipalités sont réunies depuis 1673 dans un même but: préparer ce demain prospère pour le bien de tous.ABONNEZ-VOUS A Je désire m’abonner à La Revue de Terre-bonne, édition hebdomadaire.NOM: ADRESSE: (lettres moulées, s.v.p.) Découpez et postez avec un chèque ou mandat-poste è l'ordre de La Revue de Terrebonne, à LA REVUE DE TERREBONNE CASE POSTALE 55, TERREBONNE A VOTRE SERVICE! A PLOMBERIE ROLAND LAPIERRE POUR TOUTES REPARATIONS DE PLOMBERIE ET CHAUFFAGE OU INSTALLATIONS NOUVELLES m EAU CHAUDE EN OUANTITE! 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