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Titre :
La revue
Journal qui présente les actualités de Terrebonne, de Mascouche et de Lachenaie. Il témoigne du développement rapide de la région des Moulins.
Éditeurs :
  • Terrebonne :Revue de Terrebonne inc.,1977-,
  • [Terrebonne, Québec] :Médialo
Contenu spécifique :
Cahier spécial C. Environnement
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Revue de Terrebonne
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La revue, 2006-06-21, Collections de BAnQ.

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[" UNE MACHINE A TERRE A GAGNER CONCOURS JUIN 2006 IM C'est le promesse d'un développement durable \\ irv ¦ >1 Desjardins Caisse populaire Terrebonne (450) 471-3735 Ceci n est pas un paysage époustouflant SIÈGE SOCIAL 513, montée Masson, Terrebonne CENTRES DE SERVICES FINANCIERS 1299, boul.des Seigneurs, Terrebonne 2250, chemin Gascon, Terrebonne 1365, Grande-Allée, Lachenaie Fonds 'tf\" Desjardins CENTRE FINANCIER AUX ENTREPRISES DESIARDINS LES MOULINS 115-1, montée Masson, Mascouche Fonds-tlfw Desjardins 18 guichets automatiques André Shatskoff, directeur général www.caisseterrebonne.com / Et vous, que pouvez-vous faire pour que le Plan vert réussisse?El Terrebonne Service de l'hygiène du milieu \u2022 450 492-5620 \u2022 www.vilk.terrebonne.qc.ca Ménagères Collecte du gazon, des plantes, des branches et des feuilles >-*-'re- programme de contrôk biologique des insectes piqueurs Collecte des gros rebuts Collecte des s^\"5 Résidus Domestiques Dangereux (RDD) Politique d'arrosage t es joui s et les heures d' n i > \u2022-jge .njtortses v.x il déterrai! tes jv*i quartier'.Consultez la Portique d\u2019anoogc sur iiolie site Internet à ww\\eAille.tenebonneqc eu CerttaquelwmMingOMlrastnspnadutacnl i Mohéres odmises dons le boc de lecytloge : PÀflffl (T (AITOU («doras Inums Uns PopnidleOies \u2018imohms imes et nogemts Soudes»* Cartoies t «etologe.dote' Mddé Salies te lonoti, de c sodés etldenennsng^ ¦jhs et radeau de en» iortondteds, debt, «new an* his riAsnow tais tas orirtM da lyssi l-2-4-5-7wrt Ktatdts.Itaft SBMrtl ta nwnero wtaqut sous lecortSMont ' omenonts de postique i k» etdeiodeu ijeodvrtsotaneir tees Iras et végétas.pradum d'weiiKn ménogei.eK.) Bouedes de oloua* tb» dde couleur (boisson gonnes, oou do soute, sown 0\taosseta.'Jwmpwti et.) 1\ttwates de ma VWK Boutades fools limites femes eumiids) MITAI Boites de «morne iarertislfdtaimum fcsetes de ata» tf ofemnun aor soudées ioueides («mas Vous vouiez recycler davantage?Appelez-nous pour obtenir un bac supplémentaire de 240 Rres ou pour «changer ce dernier pour un bac de 360 lires.C'est grata* ! tous pouwz les obtenir selon la dtaponMte des stocks.1.A _3 A«| \u2022 rjllil^ I\"\t!\t.J *¦¦»'¦> V ?¦' \u2018\tI '\t\u2022 I \u2022 Il V V'\t.I I ! / s\t* '\t* f \u2022 |>AGE C-a \u2022 Le mercredi 2 1 juin 2006 \u2022 LA REVUE.CAHIER SPÉCIAL ENVIRONNEMENT \u2022 www.larevue.qc.ca ENVIRONNEMENT L'heure est à la législation Voilà maintenant plus de six ans que Robert Ménard s'implique et milite pour que notre société prenne un virage écologique radical.Pour lui, pas de dèmi-mesure, il faut dès maintenant arrêter de sensibiliser et commencer à réglementer pour que l'ensemble de la communauté déploie tous les efforts afin de protéger notre environnement et celui des générations futures.redaction@larevue.qc.ca Villes de Mascouche et Terrebonne ont mis sur pied certaines mesures afin d'encourager leurs citoyens i adopter de bons comportements en matière d'environnement.Est-ce suffisant i ton avis7 Robert Ménard : D'abord, je dois dire que je crois beaucoup à l'importance du rôle des différents gouvernements (municipal, provincial et fédéral) pour inciter à de bonnes pratiques environnementales.On l'a vu avec les gros bacs bleus, dès que les Villes les ont instaurés, on a constaté immédiatement une hausse des matières recyclées.Ceci dit, je pense qu'à Terrebonne, le Plan vert est une très bonne initiative.Cependant, Il contient encore trop de mesures qui restent à l'étape de la sensibilisation.À Mascouche, ils ont encore plus de travail à faire, notamment au niveau de la collecte des feuilles et des branches qui n'existe même pas encore.Je sais que Terrebonne se penche actuellement sur la possibilité d'implanter une collecte à trois voies (déchets, recyclage et matières com-postables), ce qui représente une solution incontournable, notamment parce que ce sont les matières compostables qui produisent le lixiviat, une des principales problématiques dans les centres d'enfouissement.La Revue : Le temps de la sensibilisation est donc terminé, il faut maintenant réglementer.RM : Quand ça reste volontaire, on atteint seulement une partie des résultats escomptés.Pourquoi ne pas obliger les entrepreneurs à construire des maisons et des usines qui, déjà, respecteraient des normes strictes en économie d'eau et d'énergie?Pourquoi ne pas obliger les citoyens, les commerçants et les industries à recycler?Et même en réglementant le recyclage, je pense qu'on n'irait pas encore assez loin.Ce qu'il faut que les gens fassent avant tout, c'est réduire leur consommation.Quand les gouvernements ont évoqué le principe de ges- tion des déchets en fonction des 3R (réduction, réutilisation, recyclage), ils ont surtout concentré leurs efforts sur le troisième et dernier point.Pourtant, le principe des 3R était hiérarchique : il fallait d'abord commencer par réduire nos déchets, mais de ce côté-là, c'est un échec complet parce qu'au lieu de diminuer, la quantité de déchets que nous produisons a beaucoup augmenté au cours des dernières années.Ce qui fait que proportionnellement, même si on recycle plus, la quantité de déchet qui est enfouie est quand même toujours en croissance.La Revue : Est-ce que nous consommons trop?RM : Assurément.Selon moi, la surconsommation est à la base de la grande partie de nos problèmes environnementaux.Aujourd'hui, environ 80 % des biens que nous achetons sont jetables après un seul usage.On utilise de plus en plus de ressources et d'espace pour produire et consommer toujours plus.On construit des grands mégacentres qui, en plus d'inciter les gens à consommer, sont conçus pour encourager l'utilisation de l'auto.Avez-vous vu toute la place qui est faite à l'automobile dans ces centres?On vend des terrains pas cher pour y installer des commerces qui vendent pas cher.À mon avis, les mégacentres comme celui de Mascouche et celui du secteur Lachenaie sont les antithèses du développement durable.Il faut vraiment que les gens commencent à se poser des questions sur leur consommation.Ont-ils vraiment besoin de tout ce qu'ils achètent?Plus largement, il faut aussi se poser la question : quel modèle de société voulons-nous léguer aux générations futures?La Revue : Parlant des générations futures.Est actement de quoi il est question dans ce cahier spécial, des gens qui nous entourent de ceux dont on parle publiquement (David Suzuki, p.4-S; Patrouille environnementale, p.11), comme de ceux qui agissent un peu plus dans l'ombre (Robert Ménard p.3.Christine Lepage, p.7).mais dont les actions sont tout aussi essentielles pour la préservation de l'environnement.L'environnement c'est aussi et d'abord soi-même.C'est notamment prendre conscience de l'importance de prendre soin de nos arbres et de notre belle rivière des Mille îles (p.14), c'est choisir des méthodes de culture écologique (p.15), et c'est de recycler, de composter, de réutiliser.C'est.tellement facile! C\u2019est une simple question d\u2019habitude et de bon sens.Une question de vie et d'avenir.Mélania Savage Journaliste A titre de directeur général intérimaire du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets, Robert Ménard (3e à partir de la droite) a participé à une conférence de presse dénonçant le piètre bilan environnemental du gouvernement Charest, conférence tenue en avril en présence de Raoul Duguay, de Eau secours!.Ronald O' Narey.du Réseau québécois des groupes écologistes, Richard Desjardins, de l'Action boréale de l'Abitibi-Témiscamingue.ainsi que Joélle Morin et Michel Gauthier, de la Fondation Rivières.(Photo : courtoisie) en place, cela apporte des résultats immédiatement.La Revue : En réglementant trop, est-ce qu'on n'en vient pas i déresponsabiliser le citoyen dans tout ça?RM : Je ne pense pas, car ici, l'enjeu est trop important.Quand on s'est rendu compte que l'alcool au volant mettait des vies en danger, le gouvernement a mis toutes les structures et règlements en place pour que cela cesse le plus vite possible, et cela a marché.On peut faire la même chose pour améliorer la qualité de l'air, de l'eau, du sol et avec nos forêts.Ça prend juste de la volonté politique.A ce propos, vous pouvez compter sur Robert Ménard pour talonner de près nos élus, comme le font déjà plusieurs environnemen-talistes.Sauf que lui, il le fait aussi en tant que citoyen de la région moulinoise, une région qu'il affectionne particulièrement pour y vivre depuis toujours.Qui aime bien, châtie bien.Un citoyen environnementaliste Il existe des gens qui, au-delà du discours, agissent concrètement afin de faire une différence quand vient le temps de protéger notre environnement.Robert Ménard, un jeune résident de Terrebonne, fait partie de ceux-ci, comme travailleur, comme militant, mais surtout en tant que citoyen responsable et inquiet de ce qui arrive à notre planète.Depuis l'an 2000, Robert Ménard a cumulé plusieurs hautes fonctions au sein d'organismes bien établis comme Greenpeace, Envi-ronnement Jeunesse (ENJEU), Recyc-Québec, le Réseau québécois des groupes écologiste Action Re-buts et le Regroupement des organismes environnementaux en énergie, mais également avec la Ville de Terrebonne et la MRC Les Moulins.Aujourd'hui, il est directeur général intérimaire du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets et à travers tout ça, il a publié une trentaine d'articles dans des périodiques spécialisés en environnement et a prononcé une dizaine de conférences pour divers organismes, dont la Corporation Saint-Laurent, le Réseau canadien de l'environnement et la Commission canadienne pour l'UNESCO- En plus de participer à des consultations publiques auprès du * Terrebonne Politic^® d'arrosage Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE), il a aussi été délégué au Sommet mondial pour le développement durable (Johannesburg, 2002) et au Congrès forestier mondial (Québec, 2003).Détenteur d'un certificat en sciences de l'environnement et d'un baccalauréat en sociologie, Robert effectue actuellement des études de deuxième cycle en sociologie à l'Université du Québec à Montréal où il agit également à titre d'auxiliaire d'enseignement en écologie sociale et d'assistant de recherche au sein du Centre interdisciplinaire de recherche sur la biologie, la santé, la société et l'environnement.(EL) Ont collaboré Direction générale : Gilles Bordonado Éditrice : Marie-France Despatis Ventes : Francine Genest Rédaction : Karine Cousineau, Éric Ladouceur, Marie-Pierre Quevillon, Mêlante Savage Montage : Compomax Ce cahier spécial «Environnement» est édité par La Revue et publié à Terrebonne le mercredi 21 juin 2006.Reproduction partielle ou complète interdite sans le consentement écrit de l'éditeur.Régie d'Aqueduc Intermunicipale des Moulins Terrebonne ville de Pour information : (450) 471 -6212 www.larevue.qc.ca - LA REVUS., CAHIER SPÉCIAL .ENVIRONNEMENT » Le mercredi 2 1 juin 2006 \u2022 PAGR , :\u2022 f j\t' T > \\ j / «V- ï\t%J ^\t* \u2022 -\t\u2022 -'i W ENVIRONNEMENT L'espoir de David Suzuki i redaclion@larrvuo.qcca David Suzuki, un vulgarisateur environnementaliste qui consacre de plus en plus son temps et ses énergies i combattre le mythe de la croissance économique comme seule façon pour l'humanité de se développer.(Photo : courtoisie) Généticien de formation, écrivain, professeur émérite et environnementaliste plusieurs fois récompensé, David Suzuki est aussi un communicateur et vulgarisateur connu et reconnu à travers le monde dans les milieux scientifique et de l'environnement.Homme très sollicité et à l'agenda bien garni, il a accepté d'accorder une entrevue exclusive à La Revue dans laquelle il nous dévoile ses opinions, ses inquiétudes et les solutions qu'il préconise face à diverses problématiques environnementales.La Revue : Pour vous mettre dans le contexte, la région moulinoise est située en banlieue nord de Montréal.Au cours des 25 dernières années, les secteurs commercial, industriel et résidentiel ont littéralement explosé.Seulement au cours des 25 dernières années, la population de notre région a doublé, passant de 70 000 i prés de 140 000 habitants.Dans ce cas.qu'est v ZONE J SiTerrebonne d'arrosage Du 1er mai au 15 septembre La Ville souhaite la bienvenue à tous les nouveaux citoyens qui ont choisi de venir s'établir à Terrebonne.Elle profite de cette occasion pour vous signaler qu'une politique d'arrosage est en vigueur jusqu'au 15 septembre prochain.Vous disposez chaque semaine de deux périodes d'arrosage de 90 minutes, pour un total de trois heures par semaine.Pour connaître votre période d'arrosage, identifier votre zone en utilisant votre adresse sur la carte ci-dessous.Cas particuliers Des mesures particulières s'appliquent pour les nouveaux aménagements paysagers et le remplissage des piscines, appelez la Ville pour obtenir un permis temporaire d'arrosage.Les personnes qui disposent d'un puits, d'une pointe d'eau ou d'un système d'arrosage automatique peuvent arroser en dehors des périodes autorisées.Toutefois, une vignette émanant de la Ville doit être apposée de façon à être visible de la rue.Des patrouilleurs parcourront le territoire pour s'assurer du respect de ce règlement.Ils émettront des amendes aux contrevenants.Respecter cette politique, c'est contribuer à éviter le gaspillage.ZONE I SECTEUR LA PLAINE SECTEUR LACHENAIE ZONE F ZONE G ZONE C SECTEUR TERREBONNE ZONE A La Ville a publié un dépliant sur ce sujet qui reprend quelques points du règlement municipal ainsi que des conseils pour économiser l'eau.Demandez-le à l'hôtel de ville.Renseignements : Service de l'hygiène du milieu Ville de Terrebonne 1051, rue Nationale secteur Lachenaie 450492-5620 www.ville.terrebonne.qc.ca (rubrique Services en ligne) Information (patrouilleurs) : 450 964-7246 \t\t\t EEüH Urtwn SW MOaart\t\tpo™\t201) 00 i 21 * 30 \t\t***\t21*30123*00 \tVtraUmli\tPane\t21 h 30 é 23 h 00 \t\ttapa»\t20 * 00 * 21 *30 { aniiMHN, mmr»*t».na**¦ i*\t\t\t RtaraSPI -\u2014 P«n MwciPi\t\u2014j- ____ P»K» Durent**\t.\tj 21 h 30 à 23 0 00 20h00ill h30 20 h 00 i 211) 30 21 h 30 è 2) ti 00 : tmtO \t\tPaire\t20 * 00 * 21 *30 La Plata*\tM*nt\t*******\t21k»*23kN (Parti* Caatot)\t\tP*ir*\t21 *30 * 23 * 00 \tVsndrtdi\t[MP*.I\t20 * 00 * 21 *30 AoCitMin»\tWftrtKa».«nCinniMin a*rmn\t\t\t et ê» rHanens*\t\t\t '\t\t\t \t\tP*»r»\t20 * 00 * 21 *30 la Plain*\tLui*\tMean\t21k*èBk« (Parti* CwBlI\t\tPar*\t21*30*23*00 \tJeudi\t\t| 20*01*21*30 \t\tdmmtomst miMiI Nndnyo\t | et U+ntnmn\t\t\t\t1 \tPm*\t20 * 00 * 21*30 Lundi TtrrahoMt\t\u2014 1\t21*30*23*00 ISacMM Hart) J«udi\tPM.\t21*30 * 23 * 00 \ttapM*\t20*00*21*31 2m*MiM|* anttwi» c«\u2014 Stem im attipm te»\t\tènetf dey dey teuea la\t,\t.\t\t\t (CmtoImiOm HmtiIMI Lundi PM*\t20*00*21 *30 «\t21k33è23k00 Pin»\t21 *30 * 23 h 00 !*««\u2022\tSk«*2l k* Lai (VWaeaOwfll Mo* Pan\t20 * 00 * 21 *30 tapa*\takiMSka P*u*\t21*30*0*00 tapa*\tskaunkse (C***ral «MoaatM M*fti*di\tS» '\t21 ***23*00 Oawnch*\trUtl\t21 * 30 1 23 * 00 \ttap*M\t»k«tt1k30 \tPm*\t20*00*21 *30 La PMao\t\t71kS*2)fcOI (Part* SP)\tP*»*\t21*30 * 23 * 00 \t\t| **«*11*30 ZW f iXèenUu ptn re«* ée ftefassm.éts CNnwtm.IWye imèw tri Lemrrn.et tue Uheuio\t\t La Plata* (VWagaM Pm*\t20 * 00 * 21 *30 \t21k»*Sk« Pwi*\t21 *30*23*00 \t*k«*21k* itmJ ***** PAGE C-6 \u2022 Le mercredi 21 juin 2006 \u2022 LA REVUE.CAHIER SPÉCIAL ENVIRONNEMENT \u2022 www.larevue.qc.ca ENVIRONNEMENT Pour un quotidien plus vert à compost dans sa cour arrière et l'a munie d'un couvercle pour la rendre inaccessible il 7 .* .\t.\t% a h :!î Wî! »¦ â1 «\t* K Christine Lepage a placé sa boîte aux animaux sauvages.La planète a de plus en plus besoin de notre soutien pour rester en santé.Depuis quelques années, la société prône des habitudes de vie écologiques pour préserver un milieu sain, malgré une consommation en pleine croissance.Christine Lepage a choisi de vivre en harmonie avec son environnement en respectant la nature par des gestes posés au quotidien.M \\RI I -I'll R Kl\tI Ml 1 ON redaction@larevue.qc.ca «J'ai transmis mes valeurs écologiques à mes enfants et à mon entourage qui, aujourd'hui, font de gros efforts pour mieux respecter la nature», explique d'entrée de jeu cette résidente de Mascouche.Christine Lepage avoue que son mode de vie attire l'attention dans la communauté.«Pourtant, il ne s'agit pas de gestes complexes, mais bien d'habitudes de consommation en accord avec l'environnement», insiste-t-elle.Ses réflexes écologiques la suivent en tout temps lors de ses déplacements ou de ses sorties.«Je ne peux m'empêcher de tout remarquer autour de moi.Même mes enfants rapportaient autrefois de l'école les déchets recyclables de leurs amis», continue-t-elle avec un petit sourire.Christine essaie d'influencer les gens qui l'entourent, puisqu'elle sait que les efforts individuels sont souvent le début des grands changements.Pour une consommation responsable La famille Lepage fait partie des gens qui ont choisi de consommer mieux et moins pour éviter le gaspillage de toutes sortes.«Aujourd'hui, les gens achètent pour rien.Il faut absolument conscientiser la société à la consommation responsable!» explique-t-elle.Par exemple, chez les Lepage, les vêtements sont réutilisés ou recyclés.La plupart des vêtements qui ne font plus à ses enfants, Christine prend soin de les remettre à des amis ou à des familles qui s'en serviront.De plus, le compost et le recyclage font partie intégrante des habitudes de vie quotidiennes de la famille Lepage, toujours dans l'objectif de respecter l'environnement.«Le compost, c'est tellement facile à faire! Tout le monde devrait en profiter au lieu des engrais chimiques nuisibles pour l'environnement.C'est naturel et très riche pour la terre», lance-t-elle, avant d'ajouter : «Quand je vois les grosses poubelles noires qui débordent, je me dis que ce n'est pas possible! Nous sommes quatre dans notre famille et nous jetons à peine trois petits sacs par semaine, remplis exclusivement de matières non recyclables.C'est pourtant si simple!» L'importance do l'éducation Pour les Lepage, la planète est un bien collectif que la population se doit de respecter et de préserver pour les générations futures.«Je dis toujours à mon entourage que les efforts individuels, c'est l'éducation de nos enfants.Ensuite, nos enfants donneront l'exemple à leurs amis ainsi qu'à nos petits-enfants.Les saines habitudes écologiques deviendront peut-être, de cette façon, monnaie courante dans notre société de consommation», espère Christine.«Vous savez, c'est un peu comme la fumée secondaire : tout le monde est affecté par la qualité de l'environnement.La planète nous parle et nous devons l'écouter.» Christine Le- page espère que sa philosophie se répandra dans la région afin que soient préservés les milieux naturels de Terrebonne et de Mascouche.= «r Mous sommes quake dam notxe famille et nam jetons à peine hais petite sacs pat semaine, temp tés exclusivement de matwtes non tecqdables.» .PLAN GLOBAL EN EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE D'HYDRO-QUÉBEC Canstahl, un chef de file comme manufacturier et en économies d'énergie
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