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Titre :
La vie des communautés religieuses /
Revue publiée à l'intention des membres des communautés religieuses catholiques. Elle aborde amplement les questions théologiques et vocationnelles et les enjeux d'adaptation aux changements sociaux. [...]

À consulter : Site Web de la revue, incluant un index de La vie des communautés religieuses (1942-2006).

Éditeurs :
  • Montréal :RR. PP. Franciscains du Canada,1942-2006,
  • Montréal :RR.PP. Franciscains de la Province St-Joseph au Canada,
  • Montréal, Québec, Canada :La vie des communautés religieuses,
  • Nicolet, Qué., Canada :publiée par un consortium de congrégations religieuses du Québec
Contenu spécifique :
Septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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La vie des communautés religieuses /, 1942-09, Collections de BAnQ.

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Communautés Religieuses Vol.If ns 1 SOMMAIRE Septembre 1942 Présentation Lettre de Son Éminence le cardinal J.-M.-Rodrigue Villeneuve, O.M.Is HISTOIRE Charles Dubé La Famille de Ville-Marie.5 SPIRITUALITÉ Nérée-M.Beaudet La théologie spirituelle.13 DROIT DES RELIGIEUX Guy-M.Brisebois L'aspect juridigue de la vie religieuse.18 LITURGIE Mgr Georges Cabana L'unité du corps mystigue et la liturgie eucharistigue.21 NOVICIAT Séraphin Benoît Le noviciat dans la pensée de l'Église.26 Consultations — Chronigue — Recensions.ADMINISTRATION¦ C.P.ISIS (PL.D’ARMES) - RÉDACTION: 3113 AVE.GUYARD MONTRÉAL La VIE des COMMUNAUTES RELIGIEUSES Publication des RR.PP.Franciscains du Canada Paraît le 15 de chaque mois, de septembre à juin, en fascicule de 32 pages.Abonnement: $1.25 par année.Rédaction : 3113, ave Guyard, Montréal.Administration : C.P.1515 (Place-d'Armes), Montréal.Directeur R.P.Adrien-M.MALO, O.F.M.Conseil de direction S.Exc.Mgr J.-C.CHAUMONT, vicaire délégué pour les communautés religieuses.Mgr Ulric PERRON, vicaire délégué pour les communautés religieuses.Mgr J.-H.CHARTRAND, vicaire général.Secrétaire de rédaction R.P.Jogues MASSÉ, O.F.M.Administrateur- gérant M.J.-Charles DUMONT.Chargés de sections Histoire : T.R.P.Damase Laberge, O.F.M.Droit des religieux : R.P.Guy-M.Brisebois, O.F.M.Spiritualité : R.P.Nérée-M.Beaudet, O.F.M.Liturgie : T.R.P.Jean-Joseph Deguire, O.F.M.Noviciat : R.P.Séraphin Benoît, O.F.M.Vocation : R.P.M.-Antoine Roy, O.F.M.Au service de l'Église : R.P.Raynald Comtois, O.F.M.Catéchétique : R.P.Fernand Porter, O.F.M.Comptes rendus : T.R.P.Georges-Albert Laplante, O.F.M.Chronique : Le secrétaire de rédaction.Consultations : R.P.Vivalde Massé, O.F.M.La Rédaction laisse à chaque auteur la responsabilité de ses articles.Nihil obstat : Imprimatur : §j~ qui rappelle d’une manière si sublime l’origine et l’histoire de la ville de Chicoutimi, énumère les services rendus à la cité par la servante du T.S.Sacrement, la sœur du Bon-Pasteur et du Bon-Conseil, l’hospitalière, la sœur Antonienne et de la Présentation, la sœur de l’Immaculée-Conception, la franciscaine1 2.A l’inauguration du monument de Marie de l’Incarnation, Mgr Camille Roy déclare : « Ici donc apparaît l’image d’une merveilleuse ouvrière de nos origines historiques, de nos destinées, le monument d’une apôtre héroïque, d’une éducatrice incomparable, d’une grande sainte qui veille à la fois sur le Monastère, sur Québec, sur toute la patrie canadienne ))3.Or le maintien de ce rôle bienfaisant au milieu des nécessités actuelles pose des problèmes qui exigent des solutions.Pour diriger efficacement, ces solutions doivent se recommander tant par la sûreté doctrinale et l’intelligence de la vie religieuse que par la fidélité aux directives pontificales et le saint respect des traditions particulières.L’examen de ces problèmes, l’exposé de ces solutions n’imposent rien moins qu’une revue spécialement consacrée aux intérêts des communautés religieuses de chez nous.1.Semaine Religieuse de Montréal, 101 (1942) 373.2.Publications de la Société Historique du Saguenay, n.6, p.61-63.3.Dans le journal L'Action Catholique, Québec, 21 août 1942, p.4. Personne ne s’y méprendra.Il ne s’agit pas de sous-estimer les services que rendent en cette matière les revues de portée générale ou celles qui viennent de l’étranger.Mais les premières ne le font qu’en passant et accidentellement ; les secondes, il faut le reconnaître à la suite de Son Eminence le cardinal Villeneuve, le font avec un intérêt moins grand et une utilité moins prochaine.Aussi bien, La Vie des Communautés Religieuses répond à un besoin.Les destinataires le comprennent.L’accueil fait au prospectus qui leur fut adressé au mois d’avril dernier le prouve abondamment.En effet, la revue compte déjà près d’un millier d’abonnés.En transmettant leur abonnement, la plupart ont voulu signifier leur satisfaction ; un bon nombre ont même développé les motifs de leur approbation ; certains ont formulé des suggestions dont nous voulons tenir compte ; tous ont accepté de fournir la collaboration qui leur était demandée.Ces sentiments, en commandant la reconnaissance, inspirent une conscience des responsabilités qui pousse à l’exécution soignée du programme annoncé.A toutes les rubriques inscrites au prospectus s’en ajoute déjà une autre consacrée à l’hygiène.Le tout sera mis en œuvre pour réaliser le mot d’ordre contenu dans le titre : La Vie, celle que le Christ est venu donner aux hommes en abondance4.Puisque cette vie circule dans l’Eglise, la revue veut y travailler dans une union très intime en se plaçant au service de notre épiscopat.C’est ainsi que, pour sa part, elle entend préparer au Christ « une Eglise resplendissante, sans tache ni ride ni rien de semblable, mais sainte et immaculée ))5.La Rédaction.4.Jn 10, 10.5.Éph.5, 27. Palais cardinalice, le 29 avril 1942.Mon Révérend Père, Je vous ai déjà exprimé la satisfaction avec laquelle j'ai appris le dessein de vos Pères de publier une revue pour les communautés religieuses.L'expérience établit déjà la grande utilité d'une publication du genre, comme l'a montré la revue des Jésuites de Belgique, qui comptait chez nous nombre d'abonnements, et que la guerre a vu disparaître.Un périodique propre à notre pays ne manquera pas d'avoir pour nos communautés un plus grand intérêt encore et une plus prochaine utilité.En effet, les textes canoniques qui se rapportent aux religieux et les Règles et Constitutions des divers Instituts ont précisé d'une façon admirable, depuis Pie X, les obligations de la vie religieuse.Mais ils ne sauraient régler a priori tous les cas, et surtout il importe que les religieux et religieuses en aient une exacte interprétation, et soient guidés dans leur mise en pratique parmi tant de contingences que la vie commune et l'apostolat moderne occasionnent aux Ordres et Congrégations et à leurs membres.En matière de gouvernement communautaire, dans la pratique de la pauvreté, pour la validité des actes canoniques, dans la direction des œuvres, et surtout pour le maintien de la ferveur religieuse et le renouvellement continu de Vélan qui conviennent à ceux qui ont embrassé l'état de perfection, il est on ne peut plus désirable qu'une chaire existe à demeure dans laquelle soit enseignée la doctrine ascétique et morale dont doivent s'imprégner les communautés.Votre revue pourra être cette chaire.Et j'apprécie à l'avance le solide et suggestif enseignement qui y sera donné, à en juger par les collaborateurs estimés dont vous avez su vous entourer. C'est bien volontiers qu'à cette fin j'ai invité Monseigneur Ulric Perron, Vicaire Général de l'archidiocèse de Québec, qu'une grande expérience comme Visiteur des Communautés religieuses recommande particulièrement, à être selon votre demande l'un des Conseillers de la direction de votre revue.Recevez, mon Révérend Père, l'expression de mes encouragements pour votre projet, dont j'augure un très grand bien et que je bénis de tout cœur en Notre-Seigneur et Marie Immaculée, Au Révérend Père ADRIEN MALO, O.F.M., Directeur de LA VIE DES COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES 3113, avenue Guyard, Côte-des-Neiges, MONTRÉAL, P.Q. HISTOIRE Lfi FflmiLL€ D€ VILL€-mflRI€ En cette célèbre année 1942, il convient de se rappeler le rôle fondamental joué par les communautés religieuses dans les premiers développements de Montréal.Une vision.Un symbole.Jérôme Le Royer de La Dauversière, dans l’église de Notre-Dame de Paris, s’entretient avec la Sainte Famille.Il est présenté par la Sainte Vierge à Notre-Seigneur qui l’assure de son secours dans l’œuvre de Montréal et lui met au doigt l’anneau qui porte les noms de Jésus, Marie et Joseph : vision où l’on peut lire les traits spirituels du futur Montréal.La Sainte Famille, Ville-Marie lui sera consacrée et trois communautés la représenteront en un perpétuel symbole : les Hospitalières de Saint-Joseph, la Compagnie de Saint-Sulpice et la Congrégation de Notre-Dame.Monsieur Olier écrit dans ses mémoires : « Pour montrer la conduite qu’il a tenue sur l’Église en l’établissant par les intercessions de Jésus, Marie, Joseph.Dieu veut mettre devant nos yeux une figure et une image sensible de la vérité des mystères passés.Il veut se servir pour ce sujet (Ville-Marie) de trois personnes en terre, qu’il remplit de l’esprit de Jésus, Marie, Joseph, et qui sont comme les sacrements de ces trois augustes personnes ))x.La Dauversière, Olier, et Marguerite Bourgeoys en fondant leur communauté, établiront la Famille de Ville-Marie, base et modèle de notre ville.Ville chrétienne, Ville-Marie devait mettre sous les yeux de ses citoyens des exemples de vie évangélique.Ville apostolique, Ville-Marie devait nourrir des foyers rayonnants de grâce et de sainte activité.Jeanne Mance et les Hospitalières Ville-Marie a surgi dans l’idée de La Dauversière avec le projet de fondation d’un hôtel-Dieu dédié à saint Joseph.Le caractère de ce début prédit la vie tragique de Ville-Marie.Un hôpital, vision de souffrances et de mort, aura sa place au cœur 1.Faillon.Vie de la sœur Bourgeoys, Introduction, p.XXV, 6 CHARLES DUBÉ de la ville dont le destin est d’être une ville martyre.Le rôle des femmes qui s’y dévoueront, Jeanne Mance et les Hospitalières, apparaît à sa véritable importance.Les Hospitalières n’ont pas fondé l’Hôtel-Dieu de Montréal ; elles n’y sont entrées que quinze ans après son établissement.Mais Jeanne Mance, l’héroïque infirmière, la religieuse laïque, les remplaçait, les attendait.Après leur arrivée, elle collabore avec elles, vit de leur vie, pour s’effacer graduellement et léguer avec son œuvre l’héritage de son dévouement, de son courage sublime, et les liens de charité noués par ses mains et son cœur infatigables avec tous les habitants de Ville-Marie.Grâce à elle, l’Hôtel-Dieu a ajouté au mérite de sauver les vies, la gloire d’avoir sauvé Montréal.Car à deux reprises, elle a empêché la (( folle entreprise )) de tourner au désastre : en 1650, réorganisant à Paris la Société de Notre-Dame de Montréal et, trois ans plus tard, sacrifiant 22,000 livres pour un recrutement nécessaire de colons.Lorsque, en 1659, les habitants de Ville-Marie reçoivent les Hospitalières, on les fête dans les demeures, on leur donne fruits et légumes, et les fiers terriens leur font voir les moissons engrangées.Et il en est de même à chaque nouvelle arrivée.Toute cette naïve et cordiale familiarité ne dit-elle pas quelle place revient dans la vie des colons à ces religieuses que leur envoie le père de Ville-Marie.Ces femmes héroïques viennent partager la pauvreté, les dévouements et les angoisses, la vie de travail et de prière des pionniers et, par leur état de vie, pousser toutes ces richesses au degré suprême de perfection.Le logement de bois qui a nom l’Hôtel-Dieu se fait déjà vieux.Le vent, la pluie et la neige peuvent y entrer.En hiver, les repas ne comportent qu’un petit morceau de lard et un peu de légumes ou de poisson salé.Les vêtements s’usent et sont tout rapiécés.Le soin des malades, la confection des médicaments, les travaux du ménage, du jardinage et de la ferme partagent, à n’en laisser une minute, tout le temps des premières hospitalières.Et pourtant, fenêtres et tables s’ornent de fleurs des champs, note de gaieté qui trahit le dévouement joyeux.Des blessés, il y en a continuellement à l’Hôtel-Dieu, depuis les premières années et tant que durent les guerres iroquoises.Chaque bataille en laisse.La vie militaire de Ville-Marie et de toute la région environnante a ses répercussions à l’hôpital, qui devient même, parfois, le théâtre de la lutte.Du temps de Jeanne LA FAMILLE DE VILLE-MARIE 7 Mance, il sert de fort pendant près de trois ans.Et souvent encore, les religieuses et les malades entendent les coups de feu.La cloche sonne le tocsin.Et ce sont des religieuses qui sont au clocher, non sans une émotion explicable.La chapelle de l’Hôtel-Dieu, alors église paroissiale, verra agenouillé, au jour de garde, le Soldat de la Vierge.Là aussi, la troupe de Dollard viendra pour l’adieu tragique.Nul doute que l’offrande des jeunes gars de Ville-Marie appellera en réplique l’holocauste silencieux des Hospitalières.L’Hôtel-Dieu ne fut pas qu’un hôpital.Longtemps, de 1658 à 1683, sa chapelle servit d’église paroissiale, devenant ainsi le cœur de la ville.On s’y rendait pour la messe que tous entendirent quotidiennement pendant de nombreuses années.On visitait les malades et l’on recevait des soins.La conversion des sauvages restait toujours le but de Ville-Marie.Les Hospitalières, dont l’institut avait été fondé pour la ville missionnaire, ne pouvaient l’oublier.
de

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