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Titre :
La vie des communautés religieuses /
Revue publiée à l'intention des membres des communautés religieuses catholiques. Elle aborde amplement les questions théologiques et vocationnelles et les enjeux d'adaptation aux changements sociaux. [...]

À consulter : Site Web de la revue, incluant un index de La vie des communautés religieuses (1942-2006).

Éditeurs :
  • Montréal :RR. PP. Franciscains du Canada,1942-2006,
  • Montréal :RR.PP. Franciscains de la Province St-Joseph au Canada,
  • Montréal, Québec, Canada :La vie des communautés religieuses,
  • Nicolet, Qué., Canada :publiée par un consortium de congrégations religieuses du Québec
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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La vie des communautés religieuses /, 1945-01, Collections de BAnQ.

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Vol.Ill, n.5 MONTRÉAL Janvier 1945 SOMMAIRE GOUVERNEMENT S.Bonaventure La cinquième aile : Le discernement.129 PÉDAGOGIE Fr.Ernest-Béatrix « Hors des sentiers battus ».142 MORALE A.Saint-Pierre Éducation de la conscience.146 DROIT DES RELIGIEUX M.Roy Congrégation de droi diocésain.151 J.-B.Desrosiers Convention collective des Institutions religieuses.154 Chronique — Consultations — Comptes rendus ADMINISTRATION- C.P.1515 (PL.D'ARMES) - RÉDACTION: 3113 MONTRÉAL .GUYARD A.'/.?' La VIE des COMMUNAUTES RELIGIEUSES Publication des RR.PP.Franciscains du Canada Paraît le 15 de chaque mois, de septembre à juin, en fascicule de 32 pages.Abonnement: $1.25 par année.Cette revue est imprimée en vertu du certificat No 164 de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre.Enrégistré au Canada comme matière postale de seconde classe; Rédaction : 3113, avenue Guyard, Montréal; Administration : C.P.1515, Place d'Armes, Montréal; Directeur : R.P.Adrien-M.Malo, O.F.M; Conseil de direction : S.E.Mgr J.-C.CHAUMONT, vicaire délégué pour les communautés religieuses.Mgr Ulric PERRON*, vicaire délégué pour les communautés religieuses.Mgr J.-H.CHARTRAND, vicaire général.Secrétaire : R.P.Jcgues MASSÉ, O.F.M; Administrateur-gérant : M.J.*Charles DUMONT.Avis concernant les Consultations.1.— Le service des consultations ne tiendra compte que des lettres qui porteront une signature.2.— La revue ne publiera que les consultations réunissant les conditions suivantes: Présentations par les supérieurs, sauf les consultations par les prêtres ; Utilité pour le bien général de la revue; Absence d'opposition du consultant.Nihil obstat ; Imprimatur : Hadrianus MALO, O.F.M.f Josephus CHARBONNEAU Marianopoli, die la Januarii 1945 Gouvernement la cinouième ril€ Des prélats: l€ sag€ DisceRnemeriT 1.La cinquième aile de ce séraphin ecclésiastique est le sage discernement et la prévoyante considération des actes qu’il faut poser.Combien ce discernement est nécessaire au directeur d’âmes, Salomon le montre, lui qui, mis dans la liberté de demander à Dieu ce qu’il voulait, négligea tout le reste pour demander la sagesse, sans laquelle, affirma-t-il, il est impossible de bien gouverner le peuple ; 3 Rois 3, [9] : « Accordez donc Seigneur à votre serviteur un cœur attentif pour juger votre peuple, discerner le bien et le mal )) ; et « C’est donc à vous, ô rois que s’adressent mes discours, afin que vous appreniez la sagesse et que vous ne tombiez point'.Et maintenant, ô rois, comprenez ; instruisez-vous, vous qui jugez la terre »1 2.Le directeur guide le troupeau confié à ses soins ; s’il se trompe lui-même, le troupeau dispersé par la confusion périra.Comme l’œil est la lumière de tout le corps, de même le pasteur est l’œil du troupeau qui lui est confié ; Mt 5, [14] : (( Vous êtes la lumière du monde » etc.Selon que l’œil est clair ou obscur, le corps en reçoit une direction droite ou fausse.2.Une double sagesse est donc nécessaire au directeur : savoir ce qu’il faut faire, savoir comment le faire.En effet le bien lui-même n’est pas parfaitement bon s’il n’est pas bien fait, c’est-à-dire comme il convient.« Enlevez le discernement, dit Bernard, et la vertu devient vice ))3.Sans lui, le zèle devient emportement ; Rom 10, [2] : (( Ils ont du zèle pour Dieu mais c’est un zèle mal éclairé ».De même la compassion condescend à tout propos sous prétexte de bonté ; Prov 13, [24] : « Celui qui ménage sa verge hait son fils », ce qui veut dire : celui qui sous prétexte de bonté ne corrige pas le pécheur donne la mort à son âme.De même la patience sans discernement affaiblit la vigueur de commandement, lorsque sous prétexte d’humilité elle ne réprime pas les rebelles ; 2 Par 13, [7] : « Roboam était sans expérience, d’un cœur craintif et il ne put leur résister », c’est-à-dire résister à ceux qui s’étaient opposés au Seigneur et à lui-même.De même sans le discernement le bon exemple quel qu’il soit perd sa valeur d’édification pour les 1.Sag 6, 10.2.Ps 2, 10.3.Sermon 49 sur le Cantique, n.5. LA VIE DES COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES 130 autres, comme une bonne nourriture perd sa saveur sans le sel qui l’assaisonne ; Lev 2, [13] : 18.De même, que le prélat, vicaire du Christ, s’efforce principalement de gagner l’amour de ses sujets afin de les entraîner ainsi plus facilement à l’amour du Christ.Pour tous les cas douteux, qu’il incline toujours davantage vers ce qui, selon le jugement vrai, correspond mieux à la vertu de charité et d’humilité, à la pureté de la profession et à la perfection évangélique.18.En dernier lieu, que le discernement qui juge tout se considère lui-même à son tour pour qu’il ne lui arrive pas comme à l’œil du corps, qui voit tout sans se voir lui-même.Qu’il ne soit donc pas plus sage qu’il ne faut19, qu’il ne se fie pas à lui-même plus qu’il ne convient, qu’il ne soit pas sige à ses yeux20 parce que, au témoignage de saint Grégoire, « si la tentation des sujets est de reprocher aux prélats de ne pas agir correctement en bien des cas, celle des prélats est de s’estimer plus sage que les autres »21, Prov 26, [12] : (( Avez-vous vu un homme qui ne se croit sage ?Il y a 17.Cf.I Pierre 5, 4.18.Missel romain, préface de Noël.19.Cf.Rom 12, 3.20.Cf.Is 5, 21 ; Rom 11, 25.21.Moralium 34, c.23, n.50. 140 LA VIE DES COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES plus à espérer d’un insensé que de lui ».Ne se fiant pas à lui-même, l’insensé prend conseil des sages pour ne pas se tromper, tandis que lui, présumant plus qu’il ne doit de lui-même, croit par erreur, même quand il se trompe, qu’il pense juste la plupart du temps.La plus dangereuse de toutes les tentations pour tout chrétien semble consister à s’appuyer trop sur son jugement propre.Il ne se trouve personne doué d’une intelligence tellement perspicace qu’il ne puisse se tromper sur quelques points ; celui qui croit juste uniquement tout ce qu’il pense donne libre accès à l’adversaire rusé qui, sous l’apparence du bien, exerce ses séductions variées ; Ps [9, 281 • b) Cette convention a une juridiction très vaste : elle couvre toutes les institutions religieuses et les fabriques paroissiales du diocèse.A première vue on sera peut-être surpris de la voir répondre à tant d’intérêts qui semblent si divers.Cependant, il ne faut pas oublier que ces institutions, pour diverses qu’elles peuvent CONGRÉGATION DE DROIT DIOCESAIN 157 apparaître, sont toutes des institutions religieuses, ont à peu près le même genre d’employés et ont à résoudre des problèmes similaires.Peut-être, dans les très grandes villes, gagnerait-on à diversifier les conventions, selon qu’elles sont conclues avec des Hôpitaux, des maisons d’enseignement et des Fabriques ; mais tel n’est pas le cas du diocèse de St-Hyacinthe et de la plupart de nos diocèses.c) Les clauses de cette convention sont très intéressantes.On les verra dans la Gazette Officielle.Les salaires, en particulier ceux des hommes, se comparent avantageusement aux salaires des conventions collectives de l’industrie dans la même région.Chaque semaine, une journée de congé est accordée aux employés ; et chaque année, une semaine de vacances payée.Il est à noter que si un employeur ne peut pas accorder cette semaine de vacances, il est obligé, cette semaine-là, de payer double salaire.d) Cette convention a surtout comme caractéristique très intéressante d’être la première du genre.Depuis quelques mois déjà, la Province ecclésiastique de Québec avait sa convention collective pour les services hospitaliers ; de même le diocèse de Sherbrooke.Mais de conventions collectives couvrant ainsi toutes les institutions d’un diocèse, nous croyons que c’est la première dans l’univers entier.CONCLUSIONS Cette convention est certainement conforme à l’esprit de l’Église qui est un esprit de justice et de charité envers les travailleurs ; en outre elle répond merveilleusement au canon 1524 du Code de Droit Canonique : « Tous, principalement les membres du clergé, les religieux et les administrateurs de biens ecclésiastiques auront soin de donner aux ouvriers qu’ils engagent un salaire juste et raisonnable.» En outre, l’Église tient à collaborer avec l’État, lorsqu'elle le peut, surtout lorsqu’il s’agit de restauration sociale.« L’Église, écrit Mgr Douville, a le devoir de promouvoir la paix et la tranquillité sociale.L’Église le fait par la prédication des principes de justice et de charité qui doivent éclairer les relations professionnelles ; elle le fait aussi en favorisant les organisations ou- 158 LA VIE DES COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES vrières et patronales.Ne pourrait-elle pas, en plus, donner l’exemple par la signature d’un contrat de travail entre Institutions et Fabriques d’une part, et syndicat de leurs employés d’autre part, et cela en vertu de la Loi de la convention collective ?En agissant ainsi, elle reconnaîtrait dans les faits les efforts de l’État pour une législation sociale plus parfaite, elle l’inciterait à des réalisations législatives meilleures encore.)) Ici, une objection, peut-être ?En se soumettant ainsi à cette loi civile, l’Eglise n’abdique-t-elle pas son autorité ?— Non ! le canon 1523 dit que les administrateurs de biens ecclésiastiques doivent observer les prescriptions tant du droit canonique que du droit civil ; et le canon 1529 ajoute que, dans les contrats portant sur des biens ecclésiastiques, on doit observer les lois civiles du territoire où l’on se trouve.Evidemment, si une loi civile était en opposition avec le droit naturel ou le droit canonique, les administrateurs de biens ecclésiastiques n’y seraient pas tenus.Mais notre loi des conventions collectives ne s’oppose à aucune prescription ecclésiastique et elle est tout à fait conforme au droit naturel.(( Il n’y a pas, écrit encore Son Excellence Mgr Douville, par le fait d’une convention collective, restriction de la juridiction épiscopale ; l’Evêque ne sacrifie pas son autorité, il ne la donne pas à l’Etat.Il laisse plutôt aux corps inférieurs le soins de s’occuper de ces questions particulières ; ceux-ci garantissent leur action en se mettant sous le couvert d’une loi civile.)> Quel bel exemple donné aux institutions profanes et aux laïcs d’entrer dans cette voie sociale de l’organisation professionnelle, patronale et ouvrière, et des conventions collectives qui, avec leurs extension juridique et leur Comité Paritaire, se rapprochent tellement de l’organisation corporative ! Par une initiative semblable, le clergé et les communautés religieuses de St-Hyacinthe ferment chez eux une des principales portes aux agents du communisme et aux fauteurs d’anticléricalisme.Montréal J.-B.Desrosiers, P.S.S. consuLTATions 21.Notre Mère sacristine Couvre ! Enfant-Jésus de la crèche, chaque jots que le Saint-Sacrement est exposé.Y a-t-il un décret qui demande ainsi de cacher l’Enfant-Jésus à l'occasion des Heures Saintes, etc.?Il n’y a aucun décret qui prescrive de voiler l’Enfant-Jésus de la crèche pendant l’exposition ou la bénédiction du T.S.Sacrement, ni même pendant les Quarante-Heures, — à moins que l’Enfant-Jésus de la crèche ne soit placé sur l’autel même où l’on fait l’exposition.Suivant l’Instruction Clémentine, il est prescrit de couvrir, pendant les Quarante-Heures, à Rome, l’image ou la statue (principale) qui se trouve sur l'autel de l'exposition {Inst.Clem.§ 3).Il faut en faire autant dans les lieux où l’évêque a prescrit de suivre cette instruction, notamment pour les Quarante-Heures (SRC.n.3332 ad 1).La même règle doit encore être suivie dans les églises qui ont l’exposition perpétuelle {SRC.n.3241 ad 4).Mais cette prescription (sauf quand elle serait imposée explicitement par un évêque pour son diocèse) ne sétend pas aux autres expositions (Gardellini : Inst.Clem.§ III, 3 et SRC.n.3599 ad 3), ni par conséquent aux Heures saintes, etc.Elle ne regarde pas, non plus, les statues et les images qui se trouvent dans l’église ailleurs que sur l’autel de l’exposition.Il y a cependant qu’on ne peut jamais (même pour un simple salut privé, avec le ciboire) exposer la statue ou les reliques d’un saint, dont on fait la fête (et encore moins une image des âmes du purgatoire) à l’autel même où l’exposition a lieu {Inst.Clem.§ 4 et SRC.n.2365 ad 1).On ne sera pas tenu toutefois d’enlever les reliques, placées entre les chandeliers de l’autel, pour une exposition privée, ou même, quand il suit immédiatement un autre office, pour un salut avec l’ostensoir {SRC.n.2779).Dans certains lieux on a l’habitude d’exposer, au temps de Noël, l’Enfant-Jésus (statue, image ou crèche) sur la partie supérieure « principe loco » d’un autel, même sur l’autel principal.La S.Congrégation des Rites n’a jamais réprouvé cette coutume, mais elle a prescrit, dans ce cas, d’encenser aux messes solennelles l’image de l’Enfant-Jésus tout comme la croix de l’autel {SRC.n.3288 ).Par ailleurs, elle a défendu formellement d’exposer ainsi l’image de l’Enfant-Jésus sur les autels où l’on expose le Saint Sacrement.S’il y a exposition ou bénédiction du T.S.Sacrement, il faut alors exposer l’Enfant-Jésus à découvert sur un autre autel « in alio Altari » {SRC.n.3320).Comme on ne place jamais chez nous la crèche à l’autel majeur, où se trouve la Sainte Réserve, mais à un autel latéral, il n’y a jamais lieu de couvrir l'Enfant-Jésus de la crèche, ni pour les Heures saintes, ni pour les Saluts, ni même pour les Quarante-Heures.22.Nous avons la coutume, dans notre paroisse, de faire les dévotions du soir à l’église {prières, chapelet, litanies) et de terminer l’exercice par un salut privé avec le ciboire.Jusqu’à présentée ne me suis jamais préoccupé de changer le voile du tabernacle, quand la couleur liturgique du jour n'était pas le blanc.Je me contentais simplement de prendre le surplis, /’êtole blanche, la bourse et le voile huméral blancs, d'allumer six cierges et de chanter le Tantum ergo.Je ne trouve aucune 160 LÀ VIE DES COMMUNAUTES RELIGIEUSES prescription à ce sujet, sauf que l'antependium et le conopée demeurent de la couleur du jour pour le salut qui suit immédiatement la messe ou les vêpres (Stercky, vol./> n.56).Croyez-vous qu’il soit nécessaire de mettre le conopée ou le voile du tabernacle blanc chaque foi s, pour les dévotions du soir telles que nous les avons?Quand Stercky, au No 124 du volume u de son Cérémonial, parle de la décoration requise pour l’Exposition publique du Très Saint Sacrement avec l’ostensoir, il indique expressément que le devant-d’autel et le conopée doivent toujours être de la couleur blanche, sauf quand le Salut du Très Saint Sacrement a lieu immédiatement après les vêpres ou après une messe exigeant une autre couleur, pourvu que ce ne soit pas le noir.Mais il garde un silence absolu sur la couleur du conopée et de l’antependium, quand il traite des objets à préparer pour la bénédiction avec le ciboire (ibidem, n.152).Bien que la S.Congrégation des Rites ait prescrit, pour la bénédiction avec le ciboire, la couleur des vêtements sacerdotaux (voir R.E.C., juin 1944, p.207), elle n’a rien déterminé de façon expresse au sujet de la couleur du conopée et du devant-d’autel.Il convient certainement de suivre ici la règle générale formulée pour les expositions solennelles et d’employer le blanc autant que possible ; mais cela n’est pas nécessaire.De toute évidence, il faudra, s’il y a lieu, faire disparaître la couleur noire « quidquid funebre non remanebit » ; mais il n’y aura aucune obligation de changer les autres couleurs.Nous avons pour garant de cette réponse une indication semblable contenue dans le « Promptuarium Liturgiæ Eucharisticæ » (n.129) à l’usage de la Congrégation du Très Saint Sacrement : « Pallium altaris (c’est-à-dire, l’antependium ou le devant-d’autel) et conopæum (i.e.le voile du tabernacle) possunt esse illius coloris quem requirit festum ».Montréal Moïse Roy, s.s LIVR6S COMPTE RENDU Le monde rural.Almanach-Magazine, 1915.Montréal, Éditions de la Jeunesse Agricole Catholique, 1915.20cm.ill.223pp.Le Monde rural est un Almanach bien présenté, bien illustré et bien documenté.Cette année, il est dédié au cultivateur, à la glorieuse infanterie terrienne et à tous les cultivateurs dont le sort méconnu crie justice.Le thème choisi est : La recherche d’un ordre social à la campagne.Puisque les campagnes sont les forces vives de la nation, les piliers de la foi, il importe à l’heure où nos campagnes sont assiégées par toutes les doctrines modernes de travailler à y instaurer un ordre social chrétien.En travaillant à répandre le Monde Rural on aidera largement ceux qui se dévouent à une si belle cause.Barbeau, Victor, La société des écrivains canadiens.Ses réglements, son action, bio-bibliographie de ses membres.Montréal, Éditions de la Société des Écrivains Canadiens, 1944.19.5cm.119pp.Fondée en 1936, la Société des Écrivains Canadiens était surtout connue par son rayonnement et les services rendues tant au pays qu’à l’extérieur.Le présent volume fait maintenant connaître son but, son règlement, son action et la bio-bibliographie de ses membres.Roy, Égide, O.F.M., Le ministère pontifical des missions.La sacrée Congrégation de la Propagande.Québec, Les missions Franciscaines, 1944.21cm.32pp.Ces pages ont pour but de faire mieux connaître la Sacrée Congrégation de la Propagande à qui incombe depuis 1622 la fonction proprement missionnaire de l’Église.Cette étude est fort bien documentée et fournit de précieux renseignements que tout aspirant missionnaire devrait connaître.Lamarche, M.-A., O.P., Projections.Montréal et Ottawa, Les Éditions du Lévrier, 1944.19.5cm.208pp.$ 1.00.Projections est la mise en volume d’une série d’articles que le T.R.P.Lamarche, O.P., a publiés ces dernières années dans la chronique de la Revue Dominicaine.Ces pages méritent d’être relues attentivement ; elles veulent jeter un peu de lumière sur de grandes questions d’actualité concernant la religion, la littérature et certains faits sociaux sur lesquels il est bon d’avoir le témoignage d’un homme compétent.Ce livre fait honneur à notre littérature.Goyer, Francis, S.S.S., Un sauveur au XXe siècle ou apôtres modernes.Causeries données à l’heure dominical de Radio-Canada.Québec, Secrétariat des Oeuvres Eucharistiques, 1944.19cm.133pp.Dans ces causeries données à l’heure dominicale, l’auteur démontre d’abord en termes concrets et imagés ce que le Christ a fait en face de Rome et ce qu’il peut encore faire aujourd’hui pour notre siècle.Mais aujourd’hui le Christ n’est LIVRES {suite) plus seul.Il appartient à tous les croyants d’être les artisans et les propagateurs des grâces rédemptrices.Le chrétien aussi bien que le prêtre a un rôle à jouer.Ce rôle est parfaitement bien décrit dans les dernières conférences.Saint Albert le Grand (Jean de Costel), Traité de P union à Dieu.Montréal, Éditions de l’Arbre, 1944.19cm.45pp.(Coll.« Textes Spirituels », n.l.) Père Louis Lallemant, Doctrine spirituelle.Montréal, Éditions de l’Arbre, 1944.19cm.44pp.(Coll.«Textes Spirituels», n.2.) Le R.P.Adrien-M.Brunet, O.P., vient d’entreprendre aux Éditions de l’Arbre une collection de textes spirituels dont il faut se réjouir grandement.Les deux premiers numéros donnent un avant-goût des autres traités que cette collection veut bien offrir à notre public canadien toujours avide de nourrir sa foi et sa piété aux meilleures sources.Comme tous les ouvrages de la fin du moyen âge, le Traité de P Union à Dieu, longtemps attribué à saint Albert le Grand et qui est probablement de Jean de Costel, est une compilation où l’auteur a réuni ce qu’il a pu trouver de mieux dans les auteurs anciens sur son sujet : l’amour de Dieu.Il a voulu selon sa propre expression, nous dépeindre ce qu’il y a de plus élevé dans la perfection chrétienne.Dans ce but, il a consulté la tradition de l’Église en s’adressant de préférence aux auteurs les mieux qualifiés et il a choisi les passages les plus beaux et les plus riches et les a ensuite groupés autour de son sujet.« Il est arrivé, dit le P.Brunet, à composer comme un brillant Collier de perles précieuses, joyau unique qui a excité l’admiration des âges suivants ».La Doctrine spirituelle du Père Lallemant n’est pas moins intéressante.L’introduction nous renseigne bien sur ce religieux et l’influence de sa doctrine.Les extraits donnés ici montrent bien l’originalité de cette doctrine.Nous félicitons également les Éditions de l’arbre pour la belle tenue de cette collection qui s’annonce des plus intéressantes et des plus instructives.Montréal Jogues Massé, O.F.M.NOUS ACCUSONS AUSSI RÉCEPTION DES LIVRES SUIVANTS : Le mouvement ouvrier 1945.Magazine illustré de la L.O.C.Montréal, Les Éditions de la L.O.C., 1945.20cm.224pp.25s.En vente dans toutes les librairies L’ALMANACH DE S.FRANÇOIS 1945 magazine illustré de 80 pages 25 sous au comptoir, : - : 30 sous par la poste
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