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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
05
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1967-01-07, Collections de BAnQ.

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[" -3 mm publi rep 0 %.toi W dâsgMi 2§S8i *%¦ mm K BP25 SS3S5& 3 ^^Ëü ¦451 ¦as #^g3 ^esa 2 / PUBLI REPORTAGE COMMENT ON FABRIQUE LES PAPIERS ET CARTONS DU QUÉBEC De papier a une origine très lointaine.On pourrait la faire remonter à l'an 3,600 avant J.-C.alors que les Egyptiens ont découvert l'ancêtre du papier, le papyrus.Les Egyptiens découpaient certaines espèces de roseaux en de longues bandes qu'ils allongeaient les unes à côté des autres et qu'ils recouvraient d'autres bandes transversales.On collait les deux couches l'une à l'autre, on les pressait, on les faisait sécher au soleil et on les frottait pour les rendre lisses.Toutefois, ce sont les Chinois qui ont inventé le papier proprement dit, probablement avant la naissance du Christ.Ce sont eux en effet qui ont eu, les premiers, l'idée de défibrer des plantes, des filets de chanvre et des vieux chiffons pour fabriquer du papier.Ils trempaient les matières premières dans l'eau, les réduisaient, à l'aide d'un pilon et d'un mortier, en une solution pulpeuse qu'ils versaient en une couche mince et uniforme sur une toile tendue et la faisaient enfin sécher au soleil.Le secret des Chinois fit son entrée en Occident par la voie des conquêtes arabes.Les Arabes apprirent à fabriquer du papier vers 750 ap.J.-C.mais le procédé ne fut connu en Europe que vers le milieu du 12e siècle.Le procédé que l'on utilise aujourd'hui pour la fabrication du papier est essentiellement le même que celui qu'utilisaient les Chinois, à la différence que la machine a pris la place des bras et que le bois est devenu la principale matière première utilisée.Ce n'est qu'au début du XIXe sigcle qu'on a commencé à fabriquer le papier à partir du bois.Il fout également noter que l'usage du pâpier est de plus en plus diversifié et que, conséquemment, l'industrie utilise des procédés de fabrication de plus en plus complexes, capables de s'adapter aux exigences techniques d'un grand nombre de produits spéciaux.Il y a sur le marché, environ 2,000 articles différents à base de pâtes de bois.On peut toutefois diviser ces produits en cinq grandes catégories : le papier-journal, les papiers destinés à l'impression et à l'écriture, les papiers d'emballage et les papiers hygiéniques, les cartonnages et, enfin, les pâtes commerciales.L'essentiel du procédé de fabrication pour un ou l'autre de ces catégories de produits est le même.La production comprend trois phases: la coupe du bois, la formation de pâte de bois et la fabrication de papier ou de cartonnage.La coupe du bois La coupe du bois demeure au Québec une activité saisonnière.L'industrie s'efforce toutefois de prolonger le plus possible la période de travail en forêt et espère en arriver, à long terme, à étendre la coupe du bois sur 12 mois.La réduction à quelques mois par année du travail en forêt résulte des conditions climatiques.D'une part, la saison estivale se prête mal à la coupe du bois à cause des moustiques qui envahissent nos forêts et des grandes étendues de mares de boue qui subsistent plusieurs mois après la fonte des neiges.D'autre part, la crue des eaux au printemps se prête idéalement au transport du bois coupé pendant l'hiver.Il est cependant possible d'entrevoir le jour où la technique permettra l'utilisation adéquate d'insecticides et la création d'une machinerie capcble de surmonter les obstacles causés par la fonte des neiges.Si les conditions climatiques n'ont pas changé, le travail en forêt s'est considérablement modernisé au cours des récentes années.C'est devenu un cliché de comparer la hache à la scie mécanique.On en est rendu encore plus loin aujourd'hui.On utilise dans certaines régions de la province des machines conduites par un seul opérateur qui abattent les arbres, les ébranchent, les écorcent, les coupent à la longueur désirée et cordent les billes en opérations successives au beau milieu de la forêt.Par ailleurs, même si la \"drove\" n'a pas perdu sa popularité, les billots de bois sont de plus en plus transporter à l'usine de transformation par véhicules-moteur.La formation de la pâte La formation de la pâte est la première étape de la transformation du bois en papier ou en carton.Arrivés à l'usine, les rondins de bois sont d'abord écorcés dans des énormes tambours-écor-ceurs.Ils sont, ensuite empiles pour former ces \"montagnes de pitounes\" qui décorent et \"parfument\" les alentours de toute usine de pâte et papier en attendant d'être lavés au moment d'entrer dans l'usine.Dans les termes les plus simples, le bois est composé de fibres qui sont reliées entre elles par une substance encore très mal connue de nos jours, la lignine.Il s'agit, pour transformer le bois en pâte, de séparer les fibres.Ces fibres, connues sous le « StSriS j jr'.-\u2019C -vicrr-, ¦a* -¦ J «i paie* êW ¦¦chiai A papier aiimi aripa piasiaim aoli d'effort* *t aécastite ên ImitiiManti dtpmiual $10,000. iLlv.n r*\t\u201c ' L\u2019an dernier, nous avons planté 3 millions d'arbres nikw mmi* vlUl %j.\t*250 **NCMP> *mim NOt'V Sl/RfAC *********ma* * * * * ySVli-V1- sotVfcUE slrKACE-^ 1 % Bp?£S.:.:'>*isâé rwrr KLEENEX -£ilioA rI Still ( I mu : A f|l*i !NIHi$v et voyez ce qu\u2019on a fait Evidemment, nous avons fait plusieurs autres choses! Kimberly-Clark fabrique plus de 23 produits de papier différents et cela représente beaucoup d'arbres.Par exemple, il faut une tonne de bois pour faire 1,000 boites de papiers-mouchoirs Kleenex*, et l'an dernier nous en avons vendu plus de 20.000 boites par jour.Que va-t-il advenir de nos ressources forestières, nous demanderez-vous?Le programme de reboisement avec la moitié d\u2019un seul! de Kimberly-Clark est conçu pour garantir une quantité suffisante de bois de pulpe, l'an dernier, nous avons planté plus de 3 millions d'arbres Kimberly-Clark a pour but d'offrir des produits de papier de qualité qui répondent aux désirs et aux besoins de tous.A cette fin.nous améliorons constamment les produits qui existent déjà et nous en développons et en perfectionnons sans cesse de nouveaux.KIMBERLY-CLARK O OF CANADA LIMITED SPRUCE FALLS POWER AND PAPER COMPANY LTD \u2022 KIMBERLY-CLARK PULP AND PAPER CO LTD \u2022 SIÈGE SOCIAL 2 RUE CARLTON.TORONTO 4 / PUHi-REPORTAGE ; .J'W ta produit fini, qua ca soit du papiar-jauriMl ou du carton comma c'ast la cos sur cafta photo, o toujours lot format porfoitas da cotta bobina qui posa plusiaurt tonnas.Una vua da Port-Alfrod où lo fabrication du poplar damou-ra l'indu stria pri ncipala.nom de cellulose, sont séparées mécaniquement ou chimiquement.Mécaniquement, en déchiquetant le bois en le pressant contre des meules rotatives.Chimiquement, en dissolvant la lignine qui retient les fibres.La pâte chimique existe en trois variétés principales: pâte à la soude, pâte au bisulfite, et pâte au sulfate ou kraft.Dans les trois cas, le procédé de fabrication est essentiellement le même, à l'exclusion des substances chimiques dissolvontes qui sont différentes.Dans les procédés chimiques, les rondins de bois sont d'abord coupés en copeaux qui ne dépassent jamais trois quarts de pouce de longueur.C'est pourquoi les fibres de la pâte mécanique sont plus longues que les fibres de la pâte chimique.Ces copeaux sont ensuite cuits sous pression à une température très élevée dans la solution chimique appelée lessive.Cette cuisson dissout pratiquement tout ce qu'il y a fdans le bois excepté les fibres cellulosiques; le bois se trouve ainsi réduit environ de moitié.Les pâtes au bisulfite et au sulfate (kraft) produisent des papiers compacts et plus résistants que la pâte mécanique.On peut également blanchir ces pâtes chimiques, les teindre et les enduire de colle, dépendant du produit final que l'on veut obtenir.Après la cuisson, les copeaux se sont désintégrés en pâte.A partir de ce moment, le procédé de fabrication du papier est le même pour les pâtes chimiques ou mécaniques.Cette pâte est d'abord lavée et tamisée pour en extraire les corps étrangers et les morceaux de bois non encore réduits en pâte.La fabrication du papier Cette pâte peut être vendue comme telle, le plus souvent à l'exportation.Mais, elle est ordinairement transformée en papier à l'usine même.Pour les besoins de la démonstration, c'est le procédé de la fabrication du papier-journal qui sera décrit.D'ailleurs, plus de 60 p.cent de la production québécoise de pâte et papier est représentée par le papier-journal.Généralement, le papier-journal est formé de 80% de pâte mécanique et de 20% de pâte chimique.Le phénomène fondamental de la fabrication du papier est que les fibres cellulosiques, une fois trempées, adhèrent les unes aux autres quand l'eau en est retirée.On fait donc du papier en mélangeant les fibres avec d'énormes quantités d'eau puis, par opérations successives, en éliminant graduellement cette eau.Le processus de fabrication exige des machines qui peuvent atteindre presque 1,000 pieds de longueur.La pâte est amenée dans un réservoir fixé a lo ma-chine, le cuvier d'alimentation, après avoir été mélangée o l'eau dans une proportion d'une partie de pâte et de 200 parties d'eau.De là, elle coule sur une toile métallique, appelée Fourdrinier.Cette toile se meut à/une vitesse pouvant dépasser 30 milles à l'heure et transporte le mélange de pâte et d'eau sur une distance de quelque 30 pieds.Au-dessus de cette toile métallique, on installe plusieurs caisses aspirantes.A la fin de cette première opération, le mékinde a perdu, par égouttement résultant de la gravité et par aspiration, la presque totalité de son eau.Puis, le mélande.passe à un ruban de feutre qui le conduit entre les premières presses où il est davantage asséché.De là, assez forte pour se soutenir sans l'aide du feutre, la feuille parcourt une série de cylindres sé-cheurs.Enfin, elle passe par la calandre, groupe de rouleaux superposés, qui lui donne son fini uniforme, pour en ressortir sous la forme d'une énorme bobine de papier pesant plusieurs tonnes.Toute cette opération, à partir du cuvier d'alimentation jusqu'au rouleau de papier 300 verges plus loin, se fait en moins de 10 secondes et n'occupe que 5 ouvriers sur une machine moderne.®P;: y* Il mm mm -mm X ** H - ilarfca City* 23 Labal-sur-QuAvIHon \u2022 53 Bai* 24DolbMU Mata na 13 56 Dasbians* 19 Port-Alfred* >A* Riviéra-du- ,3V60 du Lee tv* 51 Beaupré 67 St-Raymond \u2022 6 Pont-Rouge* 18Grand\u2018 Station i 20 Shawinigai \u2022 Breekeyville35 17 Cap-de-la-Mi 264V15 Trota-Riviérea' 2 Louiievllle \u2022 9 Mont-Rollai 1 Joliatta* 16 Baie 55 Crabtree* Falla* BAabaatoa* 10St- >29 Windaor Mil 148 Mégantic® 63 St BILannoxvill* \u2022Candiac64 Lm compagnies da pâtes et papier da Qoébec sont installée* partout sur le territoire da Québec.UN DEFI : TROUVER SA VOIE ! JOUISSEZ-VOUS D'UNE FORMATION AU-DESSUS DE LA MOYENNE?ÊTES-VOUS DOUÉ POUR L'ANALYSE ET LA RECHERCHE?AIMEZ-VOUS RÉSOUDRE DES PROBLÈMES ?RELEVEZ LE DÉFI ET VOUS AUREZ TROUVÉ VOTRE VOIE UNE CARRIERE Nous vous offrons une carrière où vous apprendrez sons cesse, tant sur la complexité des formules que sur l'analyse de systèmes par la simplification du travail.Vous apprendrez ce que font vos clients, vous bénéficierez de leur croissance et vous deviendrez pour eux un précieux conseiller.Vous aiderez vos semblables et apprendrez d'eux.Tous n'ont pas l'habileté d'enseigner.Vous la possédez, vous enseignerez aux autres à vendre et à appliquer les principes de la simplification du travoil.Vous êtes doué pour l'administration .des responsabilités de gérance vous seront confiées.Mais, si la vente est votre domaine, vous ne souffrirez pas en demeurant un représentant de premier choix.Votre tâche ne sera pas de vendre le volume le plus élevé d'un produit tout fait.Vous ne vendrez pas un luxe ou une commodité, mais une utilité, un service d'une nécessité incontestable pour votre client.Vous n'aurez aucun doute sur la qualité du service et du produit que vous offrirez.NATURE ET PHILOSOPHIE DE NOTRE ORGANISATION Il y a 73 ans, nous trouvions notre voie.Elle offrait un futur illimité, à la mesure du progrès et à la mesure de notre pays.Depuis nous sommes devenus l'une des plus importantes entreprises du genre au Canada.L'idéal et la philosophie qui ont marqué nos débuts sont toujours présents.On dit que nulle part un acte n'est posé qui n'a pour origine une feuille de papier.Ces feuilles de papier doivent être imprimées.Nous les imprimons.Cependant pour nous ce n'est qu'une part secondaire de notre travail.Il est primordial pour nous, d'organiser la séquence la plus logique dans laquelle les actes prennent place, pour un maximum d'efficacité par l'analyse de système, peu importe le genre d'activité de nos clients.UN DÉFI Nous avons besoin d'HOMMES qui veulent bâtir et nous aider à bâtir.Nous voulons des HOMMES qui veulent résoudre des problèmes, des HOMMES à l'esprit créateur ! Nous ne promettons pas de vous faire un avenir.Nous promettons de vous donner l'opportunité de vous bâtir un avenir.C'est un DEFI à relever, une carrière dans la vente, une carrière différente ! L'ACCEPTEZ-VOUS ?Ecrivez au directeur du personnel, R.L.Crain Limitée, c.p.392, Ottawa, Canada, ou contactez un de nos gérants de succursales à Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke, Montréal.ÊTRE LE PREMIER AVEC LE MEILLEUR \u2014 UNE TRADITION DE BUREAUX D'UN OCÉAN À L'AUTRE ANALYSE DE SYSTÈMES \u2022 ATELIER DE DESSIN \u2022 LIBRAIRIE DE FORMULES \u2022 JOURNÉES D'ÉTUDE POUR NOS CLIENTS \u2022 ÉQUIPEMENT MÉCANIQUE \u2022 SERVICES TECHNIQUES R.L.CRAIN LIMITEE TJ c œ JO m TJ O JO > O m U* 6 / PUBH-RfPORTAGF LE QUÉBEC A BESOIN D\u2019UNE POLITIQUE D\u2019AMÉNAGEMENT FORESTIER À LONG TERME L'm anbarqu* I» pflpitr sur Im quail, 4 loi» Coni«nu, è Raatiaatlaa tfti llaMIaii.E Québec est avant tout un pays de forêt.Environ 58 p.cent de la solide de la province est constituée de forêts qui ne conviennent qu'à la culture des arbres.Directement ou indirectement, la forêt engendre une partie importante du revenu des Québécois et son influence sur l'évolution économique et même sociale de la province est et continuera d'être déterminante.Malheureusement, toute cette superficie forestière n'est pas productive.On considère, en effet, que les étendues forestières situées au nord du 52e parrallè-le ne sont pas très rentables à cause de la taille médiocre des arbres et de la.lenteur de leur croissance.On établit la superficie forestière totale du Québec à plus de 350,000 milles carrés, dont le tiers est immédiatement productif et accessible Toutefois, étant donné que plus des deux tiers de la forêt québécoise est composé de résineux (les plus employés pour la production des pâtes et papiers).surface p\u2019usieurs spécialistes pensent qu'un inventaire complet révélerait aujourd'hui que la superficie des peuplements de résineux accessibles du Québec est la plus considérable en Amérique.Les forêts situées au sud du 52e parrallèle couvrent une superficie de quelque 270,000 milles carrés.De ce chiffre, environ 245,000 milles carrés, soit plus de 90 p.cent, sont sous la propriété du gouvernement pro vincial.Le reste est de propriété privée, soit par des individus, soit par des compagnies.L'organisation administrative des 245,000 milles carrés soumis à la propriété de la province s'étale de la façon suivante : \u2022\t3/10 de 1% sont des forêts domaniales \u2022\t3/10 de 1% est constitué en réserves spéciales \u2022\t1 % est formé par les lots de colonisation \u2022\t1 2/5% constitue des réserves cantonnales \u2022\t31 % représentent des concessions forestières \u2022\t64% demeurent des terrains vacants, c'est-à-dire des ter rains boisés inexploités et con sidérés actuellement inaccessi blés par voie carrossable.Il s'ensuit donc que près de 97 p.cent des forêts accessibles, propriété du gouvernement pro vincial existent sous forme de la tenure des concessions forestières aux compagnies de pâtes et papiers.Le régime des concessions fo restîères, qui existe à travers le Canada, n'accorde pas aux compagnies le droit de propriété sur le sol.Les entreprises sont locataires des terres de la Couronne et paient, de ce fait, des redevances.Il leur accorde cependant le droit de propriété sur tout ce qui est coupé ou susceptible de I être.A ce droit de jouissance, se greffent des obligations, dont celles de la prévention des incendies, de la construction de' routes, de la préparation de plans de coupe, etc.Les compagnies doivent obte nir, en plus des concessions, des permis de coupe du bois.Les MRS ifs §1 ' - ¦ « «w BS*è' Z-ï:!V gÉGBF concessions et les permis de coupe sont concédés pour une période d'un an.Les concessions sont renouvelables à tous les uns Les permis de coupe sont octroyés sur présentation d'un plan de coupe que la compagnie prépare pour une période de dix ans, plan étudié et ratifié par le ministère des Terres et Forêts.Le régime des concessions forestières a été attaqué à plusieurs reprises au cours des derniers mois, principalement par des groupements affiliés à I Union catholique des cultivateurs.L'UCC, en résumé, affirme que ce régime est mauvais pour l'ensemble de l'économie québécoise car il ne permet pas une exploitation rationnelle de nos ressources forestières en limitant l'utilisation des richesses forestières à presque l'unique initiative des grandes compagnies de pâtes et papiers.On allègue, notamment, que les grandes compagnies exploitent moins de 15 p.cent des concessions qui leur sont accordées.De leur côté, les entreprises industrielles répondent que l'exploitation forestière au Québec a été faite de façon efficace et que seuls des investissements massifs, que sont capables de réaliser les grandes entreprises, pourront permettre la mise au point des procédés techniques nécessaires à la transformation des différentes essences de bois des forêts domaniales.Selon cette méthode, c'est l'Etat qui reste possesseur de la forêt, c'est-à-dire qu'il n'accorde pas de concessions forestières, et c'est lui qui établit les plans de coupe du bois et accorde des permis de coupe à plusieurs entrepreneurs selon l'essence de bois qu'ils utilisent.L'industrie québécoise des pâtes et papiers s'oppose à l'extension des forêts domaniales.Les raisons qu'elle invoque sont nombreuses.Selon elle, l'exploitation sous forme de forêts domaniales compliquerait grandement la coupe du bois en amenant plus d'un entrepreneur au même endroit.L'industrie croit plus simple et plus efficace sa solution qui consiste à laisser aux détenteurs de concessions forestières le droit exclusif de coupe sur les terres affermées, ceux-ci s'engageant à établir en collaboration avec le gouvernement un plan d'aménagement de toutes les ressour ces de la forêt.De plus, l'industrie affirme, à cause de la forte concurrence à laquelle elle doit faire face sur les marchés mondiaux, qu'elle doit être en mesure d'exercer un étroit contrôle sur ses coûts de revient au niveau de l'approvisionnement en matières premières.Enfin, et c'est là l'argument le plus général, l'industrie doit être en mesure de compter sur une certaine continuité de ses sources d'approvisionnement car bat Cett* iHchint, qui ft«r« mit* »ur lu marché bientôt, peut à elle seule, en opération» successives, ébroncher, écercer, tronçonner et corder In boit ter les lieex môme de la coupe.disponibles dans nos forêts.A la base, donc, le problème est double et ses implications sont socio-économiques : \u2014Il concerne, d'une part, la question de savoir s'il serait plus avantageux de procéder à un reaménagement des ressources forestières sur une base régionale afin que \u2014 et c'est le but visé par l'UCC \u2014 de transformer sur place, dans des moyennes et des petites usines, la récolte de bois.Il touche, d'autre part, la question de l'utilisation de toutes les essences de bois, et non seulement de celles qui sont utilisations pour la fabrication des pâtes et papiers.Sur ce dernier point, la suggestion la plus courramment mise de l'avant par les critiques du régime actuel est l'élargissement sans la certitude d'une source suffisante et continue de matières premières, la justification première des investissements énormes nécessaires à la fabrication de pâtes et papiers n'existerait plus.En définitive, toutes ces questions et ces problèmes entrent dans le cadre beaucoup plus vaste du développement à long terme de l'industrie forestière et de l'industrie des pâtes et papiers au Québec.Les intéressés sont les premiers à admettre que l'élaboration d'une politique d'aménagement forestier à long terme est néces saire dans la province.Or, la première étape pour en arriver à cette politique, soit l'inventaire global de nos ressources n'est même pas encore franchie.Respectons la forêt, cet héritage naturel.Aimons la forêt r\t'\t% la forêt pour les plaisirs qu\u2019elle nous offre.et nous trouverons dans la forêt la promesse d\u2019un capital fructueux.La forêt, un élément vital de notre économie, notre ressource naturelle la plus constante. 8 / PUBLI REPORTAGE I i LE QUÉBEC PRODUIT 40 p.100 DES PÂTES DE BOIS DU CANADA chaque arbre est un arbre généalogique.Nos arbres et forêts procurent à votre famille non seulement plusieurs produits utiles, mais aussi nombre d\u2019heures de récréation.s\u2019il vous plait! vous seul pouvez C\u2019est pourquoi il est si important de les préserver de l\u2019incendie.Neuf feux de forêts sur dix sont causés par des gens négligents qui oublient ces conseils: Garder une allumette jusqu'à ce qu\u2019elle soit froide.Inonder les feux de camp, remuer les cendres et les inonder de nouveau.Étouffer entièrement la fumée.prévenir les feux de forêts QUEBEC NORTH SHORE PAPER COMPANY MONTRÉAL ET BAIE-COMEAU.QUEBEC le comté de Pontiac, près de la frontière ontarienne.L'industrie tend à une inté grotion de plus en plus poussée et c'est pourquoi on assiste pre sentement au Québec à une ten dance au regroupement des entreprises.Une intégration plus poussée permettra à l'industrie d utiliser la plus grande partie possible de bois récolté dans la province.Lu boit de pulpe descend la rivière Sault-au-Cochon dont le comté de Saguenay.établies d'outres usines de pâtes et des papeteries qui contribuent pour une bonne part à l'immense production de la province.On trouve plusieurs papeteries dans les Cantons de l'Est et sur les deux rives du St-laurent, depuis Beauharnois jusqu'au golfe St-laurent.Enfin, des projets d'expansion récemment mis à exécution atteindront des coins très éloignés en Abitibi et dons Les pâtes et papiers forment, de loin, le secteur industriel le plus important de la province de Québec.Inversement, le Québec est un lieu de prédilection de l'industrie canadienne des pâtes et papiers.La province, en effet, a été le berceau de l'industrie pape-tière au Canada.La première fabrique de papier sur le sol conadien fut construite à Saint-André d'Argenteuil en 1805.On y fabriqua, la première année, 27 rames de papier d'emballage et 14 de papier d'impressions, du carton et du papier buvard.La deuxième papeterie canadienne fut construite dans le comté de Portneuf en 1310.A cette époque toute la production était faite manuellement et la matière de base était le chiffon.Après l'apparition en Europe du début du XIXe siècle de nouveaux procédés de fabrication du papier par utilisation de l'essence de bois comme matière première, c'est également le Québec qui pris les devants au Canada.La première usine de pâte à soude a été construite à Windsor Mills en 1864, la première usine de pâte mécanique à Valleyfield en 1869, la première usine de papier mousseline à Hull en 1890 et la première usine de pâte kraft, non seulement au Canada mais en Amérique, à East Angus.Actuellement, le Québec compte une soixantaine d'usines de pâtes et papiers, y compris les petites usines qui ne fabriquent que du cartonnage.Ces usines sont dispersées dans presque toutes les régions de la province.D'importantes usines font de la vallée du St-Maurice le centre mondial de la production du papier-journal et Trois-Rivières en est le point névralgique.On y produit un fort pourcentage du papier-journol consommé aux Etats-Unis.Québec fournit actuellement 30% du papier-journal consommé aux Etats-Unis.Le bassin de la Gatineau et de l'Outaouais alimente plusieurs grandes usines dont la production est particulièrement diversifiée.Près du Lac St-Jean, notamment sur le Saguenay, sont Malgré la mécanisation rapi* i pérations dont encore longtemps inter là poésie des auteurs- compositeurs québécois.par le même outillage de base equipment Tous les papiers fins sont fabriqués à partir des mêmes ingrédients de base .la différence vient de notre spécialisation\u2014 puisque nous ne sommes intéressés à fabriquer que du papiec de qualité Vous avez besoin de plusieurs copies?Alors adoptez le nouveau papier NCR léger, sans carbone.Il y a un choix de plusieurs formats, pesanteurs et couleurs.Pour vos en-têtes de lettres, l'unique papier NCR sans carbone \" Conqueror Bond \" mi - chiffon ajoutera de la qualité à vos messages.BOÎTES PLIANTES lOUES GAUFRÉES MMTkMONTÉES ET Di 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