La presse, 16 janvier 1967, Supplément 1
[" '¦¦\u2022ip:-: e ¦ :^sS# ¦ \u2022\u2022\u2022¦\u2022\u2022¦ L- «ÿi-füéb'-fsi-.*.1 iir>.ir.-f-iÿi-i'.®.#>/ ü&s®! ' ,*r.»ïf 'fir.- c.v» \u2022 pÙk jfv^4^5 vr^r*?.- v .,\t- '«.'W'^sUty\" .\u2022 >i:i'-«s=T ¦ V-,\t£$& \u2022¦ \u2022 vfv'l ill! \u2022.- ¦.¦ -.¦ M\u2019aa.-S ij*VV V^s* teip ¦'tt-Tfi.' y,fe.j s^Sarij' fâIÏSlÉ: V?2fe\"j \\*-' ¦Î ¦ ilN&vs .-\u2022i\t* > Wsi \u2022'¦ .- l.W \u2014VV-r> ¦¦¦'.^¦.'¦Bg-r nw k mmi ¦*)&%*$ \u2018fitted maaammam mm: mmmk ¦ imm Pif imsm \u2019W&m$ i,mm.Mk% mm ¦,Wm .mg Vf7-'iV^?M&mt MSgS > ¦- .-'^r.'.-V : - V .,.Ul-7, Mk&æmE!m*wk K ;S#- *8 £'ÿ.s;î^4| Bta&ï STOW ^\t- I-I\u2014\u2014.\u2014 .- - - -.-.1 .r;>fi4.*V MtTiilOT if i ji BOURSE DE MONTREAL BOURSE CANADIENNE LISTE DES COLLABORATEURS Mitchell Sharp.page\tS Louis Hébert ,.page\t4 N.S.Tahacty.page\t6 Charles B.Neapole .page 7 Marcel Vincent.page 9 Marcel Faribault - page\t11 Ma F.-Eugène Therrlen page 17 R.M.Fouler .page\t18 Roger Perreault .page\t19 Robert Bourassm Michel Descaries Guy Perrault .M.W.Farrell .Paul FUteau .Pierre Lemieux Roger Chartier .Marc Carrière .page 20 page 25 page 26 page 29 page 31 page 33 Tableaux boursier* i pages 38 A 42 Nou* tenons t rsmsrcitr d'un# façon (pédalo nos nombreux collaborateurs oui »«uf Ont permis do présenter dans ce cahior consacré à l'économie canadienne la pensée dos personnalités les plus marquant** de notre époque, tant sur nos problèmes majeurs quo sur nos immenses possibilités.La Direction du Servit» économique et financier de La Trent.ia veille d'Expo 67, et dans le contexte d'une formidable expansion économique et sociale, Montréal ne peut se permettre des méthodes boursières de l'ancien temps.INDEX DES ANNONCEURS Addo X Eastern Limited .page £4 Ass.des Courtiers d\u2019Ass.de la P.de Qué.page Baker, Weeks & Co.P®*« ™ Banque Canadienne Nationale.Banque de Montréal .P*3®\t\u201d Banque Provinciale.P®#®\t* Rame* Investigation Bureau.page\t26 Beauchemin-Beaton-Lapointe .page\t32 Bourse de Montréal.W®\t\" Brown & Ryan Ltd.P°ge\t1» Caisses populaires Desjardins.page\t33 Canada Iron Foundries Ltd.Page\tto Canadian Ingersoil Rand Co.Ltd.page\t36 Canadian Johns-Manville Co.I.td.page\t20 Canadian Petroflna Ltd.PaM*\t28 Canadien Pacifique.P«ge\t34 Chambre d\u2019immeuble de Montréal.page\t\u201c* Cie d\u2019Assuranee New Hampshire.P*ge\t33 Cie de Papier Rolland Ltée.P°ge\t7 Ciment Canada .PW\t\\f Club d\u2019Adm.Industrielle du Canada.P°ge 31 Corp.du Gaz Naturel .P®#*\t-4 Corp.de Prêt & Revenu.page\t31 Dale & Co.Ltd.J»P\t« Dodds G.L.Ltd.page\t37 Dominion Textile Cie Ltée.page Executive Registry.P°ge\t28 Far Hills Inn.P°8e\t37 Fédération de Montréal des Caisses Desjardins.page\tII Fiduciaires de la Cité et du District de Montréal.page\t12 L.J.Forget et Cie Ltée.P«#« Galeries d\u2019Anjou .P®*®\t36 Gattuso Ltée .P*ge\t® Geoffrion, Robert & Gélinas.page\t18 Gérard Parizeau Ltée .page\t8 Greenshields Inc.We\t29 Grenier, Ruel et Cie Inc.page\t18 Hall Corporation of Canada .\u2018.page 26 Hôtel la Réserve .page\t37 Hôtel Ritz Carlton.page\t37 Hydro Québec .page\t10 Iron Ore Co.of Canada .page\t21 James Richardson & Sons.page\t8 Kruger Organisation Ltd.page\t25 Lessard et Associés.page\t8 La Ligue des Caisses d\u2019Economie du Québec.page\t18 McGill .University .page\t37 McGregor Travel .page\t31 Montreal Engineering Co.Ltd.page\t28 Montreal Shipping Co.Ltd.page\t15 Morris & MacKenzie Ltd.page\t12 Nesbitt, Thompson & Cie Ltée.page\t25 Nordair Ltd.page 27 Northern Electric Co.Ltd.page\t30 Placements Citemont Inc.page\t8 Port de Montréal.page\t15 Portfolio Management.page\t31 Les Prévoyants du Canada.page\t9 Quebec Cartier Mining Co.page\t20 A.Renaud & Cie Ltée.page\t18 René T.Leclerc Inc.page\t12 Saguenay Shipping Ltd.,, page 15 Services d\u2019Assurance Morgan.page\t33 Services de Sécurité Reeves .page\t27 Services d\u2019investissements Diversifiés.page\t11 Shawinigan Chemicals Ltd.page\t19 Société de Placements Ltée.page\t18 Société Générale de Financement.page\t11 Société Nationale de Fiducie.page\t34 Smith, Somerville & Co.Ltd.page 29 Sogena Inc.».page 27 Stanley Rent-a-Car .page 36 Steel Co.of Canada Ltd.page 35 Sullivan Consolidated Mines I.td.page 32 Trust Général du Canada .page 13 United Accumulative Fund Distributors.page 11 Val Royal.page 17 'MÊÊ&ÊMÛæ.¦ ¦ m.« : si S : S SSl L\u2019économie canadienne reste fondamentalement vigoureuse Une question de climat plus que de conjoncture Comme on le constatera sans doute en parcourant les nombreuses collaborations extérieures qui forment la matière principale de ce cahier annuel sur l\u2019économie canadienne, la conjoncture est actuellement d\u2019une analyse difficile.Au fait, les opinions varient selon les secteurs et surtout selon l\u2019expérience vécue au cours des derniers mois.D\u2019une façon générale, on admet cependant que le ralentissement de l\u2019essor économique dans le dernier trimestre de 1966 traduit un retour à une activité mieux équilibrée.Naturellement l\u2019inflation demeure toujours un sujet de vives inquiétudes, mais on croit maintenant raisonnable de dire que le mouvement de pointe est dépassé, tant pour les taux d\u2019intérêt que pour les prix à la consommation.A la vérité, personne ne semble prévoir avec précision quel sera le comportement de l\u2019économie au cours des prochains mois et cette hésitation est implement justifiée par la variété des Indices qu\u2019il est possible de tirer de la situation actuelle.\u2022 \u2022 \u2022 Dans un récent discours prononcé à l\u2019assemblée annuelle de la Banque Canadienne Nationale, M.Louis Hébert, président, soulignait que l'étude de la conjoncture nous ramène toujours à Celle de l\u2019homme et de l\u2019évolution de on milieu de sorte qu\u2019il est à peu près ^possible, en cette matière, d\u2019établir Is prévisions de réelle valeur.Cette remarque du banquier, qui a iirtant l'habitude de la précision que me l\u2019analyse des bilans, nous semble juste car l\u2019ensemble des facteurs influencent directement le comportent de l\u2019économie relèvent beaucoup us de décisions individuelles que de volonté collective, même si l\u2019inter-prétation de l\u2019actualité tend à accentuer {Influence de cette dernière.* Cette relation étant établie, on peut maintenant se demander comment l'homme, à son niveau d\u2019activité, cherchera à Influencer, consciemment ou non, le Comportement de l\u2019économie canadienne au cours de 1967.Chez nos dirigeants politiques fédéraux, on cherchera vraisemblablement à contenir l\u2019inflation p?r la politique fiscale et monétaire tout en donnant beaucoup d\u2019attention à l\u2019extension des mesures de sécurité sociales.Rien ne Eermet actuellement de conclure qu\u2019Ot-iwa fera enfin preuve du leadership 3ui manque à notre pays.On continuera e discuter le problème que pose les investissements américains au pays sans tenir compte de sa véritable nature économique.Au Québec, inutile de préciser que la question financière influencera plus que jamais l\u2019action de nos hommes politiques.Il serait sans doute plus facile d\u2019évaluer l\u2019action gouvernementale si la véritable situation financière de la province était connue par la publication du rapport Primeau.Nous traverserons vraisemblablement une période où, une certaine prudence étant retrouvée, on limitera les nouveaux engagements.Pour les industriels et les hommes d\u2019affaires en général, ce sera le prolongement de la période de crédit difficile et de négociations syndicales plus laborieuses encore.La baisse déjà prévue des bénéfices ajoutera à leurs soucis.Quand aux ouvriers, comme la jeunesse danse le Go-Go pour s\u2019évader de la réalité, ils persisteront de leurs rondes de grèves pour se donner l\u2019illusion qu\u2019ils luttent efficacement contre la hausse du coût de la vie.\u2022 \u2022 \u2022 C\u2019est donc un climat beaucoup plus qu\u2019une conjoncture qu\u2019il faut actuellement analyser et ce climat traduit la période troublée et incertaine où nous vivons.Nous pouvons raisonnablement prévoir que 1967 se fera remarquer par les grands événements dont elle sera l\u2019objet, telles les fêtes du Centenaire et l\u2019Expo, mais elle sera aussi durement ressentie au budget individuel du consommateur par le désordre qu\u2019elle provoquera à l'indice du coût de la vie.1967 sera par excellence l\u2019année .de l\u2019amusement mais n\u2019oublions pas surtout que quelqu\u2019un défraiera finalement le coût d'une telle réjouissance.par Mitchell Sharp ministre fédéral des Finances Au début de l\u2019année 1967, l\u2019économie canadienne reste fondamentalement vigoureuse et continue de manifester une vitalité soutenue.Les ressources productrices du pays, tant en effectifs humains qu\u2019en richesses matérielles, trouvent généralement plein emploi.L'année qui vient de se terminer a été témoin d'une expansion exceptionnelle en dépit du fait que les coûts et les prix ont augmenté trop rapidement et que la politique du gouvernement visait à modérer ces aug-mentaUons.A ce moment-ci, il semble que la production continuera à croître en 1967, bien qu'à un rythme plus facile à soutenir qu\u2019en 1966, et dans un climat plus encourageant de moindres pressions des coûts et des prix.La production de marchandises et de services non agricoles au cours de 1966 a dépassé de 6 p.100 celui de l\u2019année précédente.La croissance économique s'est avérée très vive durant le premier trimestre.En fait, l'expansion enregistrée durant les premiers mois de 1966 s'est produite à un rythme qui, de toute évidence, ne pouvait se maintenir; il fallait s'attendre à une réaction qui prit la forme d'un taux plus modéré de croissance.Vers la fin de l'année, certains Indices laissaient prévoir que l'expansion continue des ressources productrices, en s'accompagnant de hausses moins prononcées de la demande finale, allégeait la pression excessive que subissait l'économie.A l'occasion de mon exposé budgétaire en mars dernier, j'ai exprimé l'opinion que l'augmentation des dépenses dans notre économie devenait trop rapide.J\u2019ai fait observer qu'il nous faut chercher à maintenir un équilibre raisonnable entre les hausses de production qui sont physiquement possibles et les demandes accrues que nous imposons à nos ressources.Les restrictions fiscales que j'ai proposées à l\u2019époque tendaient à modérer le rythme de croissance probable de la demande au cours des mois à venir.La suppression en majeure partie du dégrèvement d'impôt sur le revenu des particuliers accordé l\u2019année précédente avait pour but de refréner tant soit peu l'augmentation des dépenses de consommation.Les diverses mesures intéressant le secteur des affaires, y compris l\u2019impôt remboursable de 5 p.100 sur les mouvements de caisse des sociétés, cherchaient à restreindre le rythme de croissance des investissements sous forme d'établissements et d\u2019outillage.Elles se sont accompagnées de dispositions appropriées d\u2019ordre monétaire ou relatives à la gestion de la dette, lesquelles prévoyaient une expansion suffisante mais contrôlée des ressources financières.Les événements des derniers mois laissent entendre que l'accélération inopportune des pressions exercées par la demande sur l\u2019économie s\u2019est atténuée.U que l'expansion économique actuelle soit plus conforme à la possibilité de notre économie de croître i un rythme soutenu, sans donner dans une inflation excessive.Il est encore trop tôt pour évaluer avec précision la tournure que devraient très proba- blement prendre les événements dans le domaine économique en 1967.Nous pouvons toutefois entrevoir pour l'année courante un accroissement continu dans le secteur non agricole \u2014 d'un pourcentage plutôt moins élevé que celui de 1966 bien que d'un rythme mieux soutenu.Advenant qu'un certain allégement des restrictions devienne nécessaire, il ne sera pas difficile d'agir rapidement soit dans le domaine monétaire ou dans la domaine fiscal, ou même dans les deux à la fols.Par ailleurs, on ne peut s'attendre à ce que nous tolérions une certaine expansion de la demande globale dans le domaine économique qui serait de nature à encourager ou à autoriser de nouvelles augmentations de salaires et dé prix aussi marquées que celles qui se sont produites en 1966.Si de nouveaux indices de pressions de caractère inflationniste allaient se manifester dans le domaine de la demande, nous serions prêta i imposer à l'ensemble de l\u2019économie des restrictions fiscales suffisantes pour les refréner.Pour l'instant toutefois, il ne parait pas qu\u2019aucune nouvelle intervention ne doive s\u2019imposer et j\u2019espère qu'il continuera à en être ainsi.L'expansion économique de INI à 1N6 Dépense nationale brute .Dépense des particuliers .Investissements commerciaux (y compris le logement) .Exportation .Prix (facteur de déflation de la D.N.B.) .Produit domestique effectif (agriculture exclue) .Emploi .Emploi non agricole .Traitements, salaires et revenu supplémentaire de la main- d'œuvre .Revenu personnel disponible .Bénéfices des sociétés avant l'imposition .Masse monétaire .(1)\tComparaisons basées sur une période de neuf mois.(2)\tMoyennes de 11 mois.Pourcentage de la hausse\t\t 1961*\t1964\t1965 à\tà\tà 1N4\tINS\tlNé(l) + 9.2\t+ 9.7\t+11.0 + 7.2\t+ 8.1\t+ 8.9 +19.9\t+14.5\t+18.2 + 15.2\t+ 6.2\t+16.2 + 2.5\t+ 2.9\t+ 4.4 + 7.2\t+ 6.7\t+ 6.6 + 3.7\t+ 3.8\t+ 4.4 + 4.4\t+ 4.8\t+ 5.7 + 8.8\t+11.1\t+12.9 + 5.7\t+ 10.3\t+10.0 +15.1\t+ 7.9\t+ 0.7 + 6.1\t+11.1\t+ 8.3(2) m i \u2019inflation menace encore l\u2019économie américaine î»r Roger Marceau, rédacteur économique et financier, LÀ PRESSE Après cinq années de forte Mansion, l'économie améri-ayant atteint le plein-em-i (ou presque) de sa capacité uction, a connu au cours ['année dernière un ralentis-~t du taux de croissance, I estime que ce mouvement it se continuer au cours : experts prévoient en effet le rythme de l'expansion cette année nettement in-ar à celui de 1966, mais ils lestent pas en général -crainte sérieuse de réces-Le ralentissement est in-comme un simple ra-t après la période de -uffe.La réduction d\u2019acti-dans certains secteurs dé-de la politique monétalro et ne constitue pas un très inquiétânt.De fait, l\u2019économie américaine semble en ce début d'année davantage menacée d\u2019inflation que de récession.Certains économistes prévoient même que la hausse des prix sera plus forte en 1967 que l\u2019an dernier.L'inflation est apparue aux Etats-Unis à la fin de 1965 alors que les pressions exercées par la guerre au Vietnam ne furent pas immédiatement contrebalancées par des mesures susceptibles de réduire la demande dans le secteur de la consommation civile.On se souvient qu'à la suite d'un vif débat entre partisans de la politique fiscale et partisans de la politique monétaire, l\u2019administration s'est rangée du côté de ces derniers, en annonçant en mars un resserrement du crédit.Cette mesure, et d'autres adoptées par la suite, ont eu d'assez bons effets en réduisant sensiblement les dépenses dans certains secteurs.Cependant l\u2019évolution des prix et la situation des marchés monétaires continuent d\u2019inquiéter les économistes qui estiment que l\u2019administration n\u2019a pas trouvé l\u2019an dernier la formule idéale.On se souvient des nombreuses critiquer exprimées l\u2019an dernier aux.jSA et à l\u2019étranger contre le recours à la politique monétaire dans la lutte contre l\u2019inflation.Recours à la politique fiscale Selon la plupart des experts, les pays occidentaux ont fait un usage abusif de la politique monétaire, de sorte qu\u2019on n\u2019a pu atteindre les résultats espérés.Ces experts recommandaient le recours à la politique fiscale dont l\u2019efficacité est, selon eux, plus grande.Les événements leur donnent d\u2019ailleurs raison, car à la suite de longs mois de résistance à cette idée, le président Johnson vient d\u2019annoncer' üne haussé dé \u2022 pour cent des impôts sur le revenu des particuliers et sur celui des sociétés.Cette hausse des impôts exercera un effet anti-inflationniste évident, Mais on se demande maintenant si elle était encore nécessaire pour atténuer les pressions sur les prix, en raison d\u2019une diminution Importante de la \u201csurchauffe\".Ces impôts supplémentaires sont avant tout nécessaires pour payer les frais de la guerre au Vietnam, guerre à laquelle les Américains ne semblent pas vouloir mettre fin.Les USA ont éliminé la possibilité de recourir uniquement au déficit budgétaire, qui en stimulant fortement l\u2019économie, aurait trop amplifié la tendance à l\u2019inflation.Le déficit du budget continuera bien sûr de s\u2019accroître, ce qui aura comme résultat de compenser l'effet anti-inflationniste de la hausse d\u2019impôts.Difficultés de la politique monétaire Certains estiment qu\u2019un adoucissement de la politique fiscale serait souhaitable pour stimuler les secteurs en perte de vitesse, tels la construction et la fabrication des biens durables, principalement depuis la hausse des impôts, mais on doit d\u2019autre part considérer que les dépenses gouvernementales sont à un niveau excessivement élevé et qu\u2019elles continueront de s\u2019accroître, ce qui exerce des pressions inflationnistes.Ainsi, l\u2019adoption de mesures visant à stimuler l\u2019expansion pourrait être dangereuse.La politique de crédit facile entrerait aussi ea conflit avec un des principaux objectifs de la politique économique américaine, à savoir le désir de réduire le déficit de la balance des paiements qui manifeste des signes d\u2019une plus forte détérioration.Ce problème a été né- gligé l\u2019an dernier en raison des besoins de la guerre, mais il semble que l\u2019administration devra cette année y attacher une plus grande importance avec l\u2019accroissement du déficit de la balance touristique et le déséquilibre de la balance du commerce extérieur.Stabilité du taux Dans cette situation, les USA ne réduiront probablement pas le taux d\u2019escompte, ce qui aurait pour résultat de faite fuir les capitaux A court terme en recherche de rendements élevés, et de nuire ainsi à la balance des paiements.Une certaine amélioration devrait aussi provenir cette année du côté de la balance commerciale dont la position sera meilleure en raison de la réduction de la demande des produits Importés -v.qu\u2019on attend de la hausse des m impôts.LA PRESSE, MONTREAL.LUNDI 16 JANVIER 1V67 LUNDI lé JANVIEK IW La révision de la Loi sur la banque risque d\u2019affaiblir le système bancaire du Canada par Louiu Hébert, prétldent Banque Canadienne Nationale La nouvelle loi sur les banques prend lentement forme.Un projet a été déposé à la Chambre des Communes en juillet dernier.Lors du débat en deuxième lecture, il a été décidé de référer le projet au Comité permanent de la Chambre des Communes sur la Finance, le Commerce et les Affaires économi- En vue de la revision décennale de la Loi sur les banques, le gouvernement avait, en 1881, confié à.une commission royale d'enquête l'étude du système bancaire et financier.L\u2019on avait raison de croire que les principales recommandations de la Commission Porter, qui comptait parmi aea membres des économistes réputée, seraient acceptées par le gouvernement.Nombre d'entre elles, malheureusement, ont été ignorées dans la préparation du projet de loi.Nous eitanil lierons successivement les dispositions deüa lot qui concernent le plafonnement du taux d\u2019intérêt, les réserves ei la participation dés banques au capital social de corporations.Noms aborderons égale- soumises au Parlement et, s\u2019il y a lieu, le Bill sera adopté en deuxième et troisième lectures.ment la question de l'assurait-ce-dépôts, une mesure qui retient l'attention du Cabinet des Ministres et que l'on se propose d\u2019insérer dans le projet de loi sur les banques.| a BlAfAmiAinaaê nw\tBU taux d'intérêt Dans son rapport, la Commission Porter signalait tout particulièrement les désavantages résultant du plafonnement du taux d\u2019intérêt, ce qui non seulement affecte la situation concurrentielle dea banques à charte vis-à-vis des autres.institutions financières, mais oblige nombre d\u2019eni'eprisea à se procurer ailleurs, à des conditions plus onéreuses, les capitaux dont elles ont besoin.Ainsi que le déclaraient les Commissai- res : \"Ce plafond nuit à certains emprunteurs, les petites entreprises par exemple, qui sont obligées pour trouver des fonds de se tourner vers d'autres prêteurs qui exigent des taux bien supérieurs à ceux que les banques demanderaient si elles étaient libres à ce sujet.\" Malgré le bien-fondé de cet argument, certains membres du conseil des ministres, ne tenant aucun compte de l\u2019élévation constante du niveau général des taux d\u2019intérêt, se sont fermement opposés A l'élimination du plafond.L\u2019on s'est finalement arrêté A une formule de compromis.Assez complexe pour le profane, cette formule permet de porter le plafond A 1% pour cent su-dessus de la moyenne du rendement du marché des obligations à court terme du Canada.Dans le projet de loi, U est prévu toutefois que lorsque ce rendement s\u2019abaissera A moins de 4H pour cent, le plafond sera aboli.Le taux actuel des obligations du Canada A court terme étant d'environ SH pour cent, les banques pourraient sans la restriction stipulée et en appliquant la marge de 1H pour cent, consentir des prêts jusqu\u2019à un taux maximum de VA pour cent ce qui, dans la situation monétaire actuelle, n'aurait rien d\u2019excessif.H y a Heu de prévoir que d\u2019id à la prochaine revision décennal* de la Loi sur Isa banque*, les taux ne s'abaisseront guère au- dessous de leur niveau actuel ; il est peu probable, par conséquent, que le plafond du taux d'intérêt soit prochainement aboli.Les réserves Des changements Importants sont prévus dans le mode de calcul des réserves primaires.On sait que jusqu'à maintenant les banques maintenaient une réserve improductive d\u2019intérêts équivalant A 8 pour cent de leurs dépôts en monnaie canadienne.Dorénavant cette réserve sera réduite A 4 pour cent pour les dépôts remboursables à préavis et A 12 pour cent pour les dépôts en comptes courants.Ceci représente, dans l\u2019ensemble, un taux moyen de 6.8 pour cent si l\u2019on se base sur le rapport actuel entre le total des dépôts courants et celui des dépôts d\u2019épargne.L\u2019effet de cette légère baisse sera cependant partiellement annulé étant donné que le calcul du nouveau taux sera établi d\u2019après une moyenne bi-meniuelle et non plus mensuelle comme jusqu\u2019ici.Il est en outre prévu, dans le projet de loi, que les banques seront assujetties à une réserve secondaire d'un taux variable qui pourra atteindre 12 pour cent.Une telle disposition nous semble superflue; d\u2019abord parce que toutes les banques maintiennent déjà, volontairement, une réserve de 7 pour cent et aussi parce que les autres Inati- HES1\t \t \t |p\tjaaM\t 9\t \t Hregp\t \t \t \t LOUIS HEBERT tutions qui effectuent des opérations bancaires ne sont pas astreintes A cette exigence.L'article 74 Une disposition du projet de loi \u2014 l\u2019article 76 \u2014 interdit aux banques de détenir plus de 10 pour cent du capital-actions d\u2019une société canadienne.Cette disposition a un effet rétroactif car elle va jusqu\u2019à obliger les banques A se départir de l\u2019excédent du maximum fixé des actions qu\u2019elles possèdent dans une société.Si ce projet est adopté tel quel, la Banque Royale du Canada et la Banque Canadienne Nationale se verront dans l\u2019obligation de réduire leur capital social dans RoyNat Limitée, une société créée par les deux banques aux fins de procurer aux entreprises canadiennes la faculté d\u2019obtenir des emprunts A moyen terme.On peut estimer A juste titre que cette disposition va à l\u2019encontre de l\u2019intérêt des emprunteurs plus qu\u2019à celui des deux institutions fondatrices.En effet la propriété d\u2019une grande partie du capital social de RoyNat Ltée par deux banques à charte assure A cette société une garantie morale qu\u2019elle n\u2019aurait plus si les deux banques devaient disposer de la majorité de leurs actions.RoyNat Ltée serait, dans ce cas, obligée de payer un taux plus élevé pour ses emprunts A long terme.Elle aurait, par conséquent, A hausser ses propres taux pour les prêts qu\u2019elle content.On peut mesurer la répercussion de l\u2019application d\u2019une telle disposition dans le projet de loi si l\u2019on songe que plus de 655 entreprises ont bénéficié de quelque cent raillions de dollars que RoyNat Ltée a prêtés depuis sa foadation il y a A peine 4 ails.Assurance-dépôt* Le ministre des Finances a également manifesté l\u2019intention d\u2019imposer l\u2019obligation de l\u2019assu-rance-dépôts aux institutions dé- Vsir REVISION an pas* U Au Québec, le progrès témoigne de la volonté des hommes.Au cours de l'année, l'Expo 67 symbolisera pour les peuples de la terre le génie et le labeur des hommes de chez nous.Nous présenterons au monde entier l'image d'un peuple en marche.Nos perspectives de progrès se mesurent au potentiel de nos énergies et nous fournirons tous les efforts que nous commandent notre fierté d'être Québécois et l'assurance de conquêtes plus difficiles et plus glorieuses.LaRanque PrOVINCIALEduGaNADA ':%< ¦ yv 1 .PU :::.- mm Jiiiv L*S&is %«ys 2281»» \u2018TE»9^|«iNtlE9Mi BWHMMMKaawwS '¦¦AM-.r l banque dynamique RYTHME DE CROISSANCE RECORD \u2022\tL'actif de la BCN a presque doublé au cours des 12 dernières années \u2014 il dépasse largement le milliard.\u2022\tPar l'ouverture de nouvelles succursales, l'éventail complet des services bancaires de la BCN s\u2019étend à toute la population.\u2022\tLa BCN atteint de nouveaux sommets, symbolisés par l'érection du nouveau siège social: un immeuble moderne de 3^étages à la Place d'Armes, à Montréal.\u2022\t\"Après 91 ans d\u2019activité, la Banque Canadienne Nationale, l'institution financière la plus importante du Canada français, 'taille dans du neuf' avec grand enthousiasme.Cette pittoresque expression française résume bien le rythme dynamique établi par cette banque .\" (Burroughs Clearing House livraison de novembre 1966) la banque qui compte le plus grand nombre de succursales au Québec.A peuple dynamique ^ \u2014-rr-:-:.\u2014 / sawtejï \u2022 / IA PRESSE.MONTREAL, LUNDt 16 JANVIER 1967 L\u2019essor de l\u2019économie canadienne a marqué un point d\u2019arrêt au 3e trimestre de 1966 huiles végétales cornichons oignons marinés pâtes alimentaires sauce à spaghetti sauce aux tomates fromage râpé tomates piments épices pizza préparée traction et pourraient bientôt être en mesure de reprendre leur expansion), certaines forces cycliques ne manqueront pas, somme toute, de déprimer le niveau de l\u2019activité économique l\u2019an prochain.La construe-nnn -JS ÎOgemenis, les dépenses en biens durables et les stocks demeureront des éléments négatifs au cours du premier semestre, mais pourraient faire preuve d\u2019une modeste fermeté au second semestre.D\u2019autre part, les dépenses en usines et équipements, exceptionnellement élevées à l\u2019heure actuelle, pourraient fléchir pendant toute l\u2019année 1«7.Tout permet do penser que l\u2019achèvement des grands projets d'équipement et le décalage des effets des restrictions fiscales et monétaires, accompagnés par des perspectives de bénéfices amoindris, amenuiseront les dépenses d'investissements, particulièrement dans les secteurs manufacturier, minier et dans les services.La combinaison de considérations d\u2019ordre fiscal, de facteurs prévalant sur le marché financier et l'achèvement prévu Voir ESSOR en page 36 olives huiles d\u2019olives par N.S.Takacsy, économiste Greenshiclds Incorporated L\u2019économie canadienne traversa, en 1966, trois phases distinctes.Le premier trimestre connut une accélération du rythme, déjà trépidant des activités, la demande globale pressant intensément sur les limites de la canaçjtA physique de ^économie.À mesure que jès ressources productives, notamment la main-d\u2019oeuvre et les équipements industriels, accédèrent au plein emploi, les coûts et les prix subifent une vive hausse.Le second et le troisième trimestre s\u2019orientèrent vers unç crise : les conditions de crédit se resserrèrent sérieusement, la politique fiscale devint plus restrictive, les cours de la bourse fléchirent d\u2019une façon alarmante et l\u2019effervescence syndicale, appuyant les demandes excessives de salaires, se propagea dans les grands secteurs industriels.Au quatrième trimestre, la vie économique retrouva un certain degré de stabilité et de cohérence.Le rythme des activités économiques s\u2019est, visiblement ralenti après une brève reprise de l\u2019emploi et de la production industrielle.En même temps la tension qui sévissait, sur les marchés financiers commença à se relâcher et les pressions inflationnistes affichèrent des signes de modération.Les diverses composantes de la demande suivirent une ligne d\u2019évolution irrégulière au cours de 1966.Les dépenses de'consommation cn w.ag Arables, particulièrement les automobiles, ont légèrement fléchi au début de l\u2019année sans recouvrer le terrain perdu à la fin de décembre.Le volume de la construction résidentielle se contracta au troisième trimestre, cependant que les mises en \"chantier de logements, bénéficiant d\u2019injections financières de la Société Centrale d\u2019Hypothèques et de Logement, reprirent en septembre.L\u2019accumulation des stocks atteignit un maximum au printemps.Au troisième trimestre les stocks au détail (notamment dans le secteur automobile' se sont réduits et cn fin du quatrième trimestre une certaine liquidation des stocks s\u2019est sans doute produite dans l\u2019industrie manufacturière.Les exporta- tions stimulées par le programme militaire américain et par la demande de blé des pays de l\u2019Est étaient encore sensiblement en progression au mois d\u2019octobre.Enfin, la tendance des adjudications de contrats de construction et des commandes de biens durables indiquent que les dépêùses d\u2019investisse-hients des entreprises se sont rapprochées, au courant du second semestre, du point de retournement cyclique.Mesures statistiques La performance incohérente de l\u2019économie canadienne se traduit dans les principales mesures statistiques de 1966.On estime actuellement le produit national brut à $5714 milliards, soit un gain de plus(de 10 p.cent, dont 4 p.cent représentent la hausse des prix.La majeure partie de l\u2019accroissement indiqué en volume de 6 p.cent, reflétant notamment la contribution d\u2019une récolte de blé record, fut réalisée au premier trimestre.Les bénéfices, avant impôts, des sociétés commencèrent à baisser au second trimestre et furent probablement Inférieurs aux $3.0 milliards de 1965, En revanche, les salaires horaires de l\u2019industrie manufacturière, qui étaient en progression de 6 p.cent à la mi-1965, et le taux annuel des augmentations de salaires obtenus par les syndical, nuit environ Ô p.cènt au cours du premier semestre, se sont encore accélérés pendant le second semestre.Sur le plan extérieur, le surplus du compte marchandises s'est accru, affichant un excédent d'exportation de $300 millions pour les dix premiers mois.Pourtant, des mouvements défavorables au compte capital, imputables au resserrement du marché monétaire et du marché des capitaux aux Etats-Unis, \u2019\u2019exercèrent une pression sur le taux de change et sur les réserves de devises au cours du second semestre.Les tendances économiques de l\u2019année écoulée et l'évolution de ia politique économique à Ottawa assombrissent quelque peu les perspectives de 1967.Bien qu\u2019il n\u2019y ait pas de baisse cumulative des affaires en vue (certains secteurs ont d'ores et déjà subi une importante con- la marque du progrès dans la qualité Président : M.Marc Carrière; vice-président et directeur général : M.Santo Di Maggio La conjoncture boursière s\u2019améliorera sans doute au cours de l\u2019année 1967 par Charles B.Neapole, président Bourse de Montréal Bourse Canadienne 1966 fut une année difficile pour les bourses à travers le monde.Partout, les cours ont dans l\u2019ensemble baissé et le volume des transactions a diminué.En Amérique du Nord, le vent a tourné dès le début de 1966.A l\u2019heure actuelle, la Bourse de Montréal est encore à 13.6% au-dessous de son sommet de 1966.A New York,' les pertes ont été un peu plus considérables.Au pire de la correction boursière, les cours avaient baissé de 21% et actuellement les cours sont encore 16*.b plus bas que le sommet de 1966.En somme, la Bourse de Montréal s\u2019en est légèrement mieux tirée que celle de New York.Reflet de l'économie L\u2019allure boursière a parfaitement anticipé le comportement de l\u2019économie.Au premier trimestre de 1966, le rythme de croissance de l'économie canadienne a dépassé toutes les prévisions et s'est accéléré par rapport au taux de croissance enregistré à la fin de 1965.Le premier trimestre fut un exemple frappant d\u2019une économie surchauffée où l\u2019utilisation de la capacité de production était presque poussée à sa limite.Dans ces circonstances, il fallait s\u2019attendre aux conséquences classiques d'une économie dont la croissance est trop vigoureuse ; les prix ont monté, le coût de la main-d\u2019œuvre a fait de même, et les marges de bénéfices des entreprises ont été amputées.Dans le cas de certaines entreprises, les profits ont été inférieurs à ceux de l'exercice antérieur.Une certaine liquidation des inventaires et une diminution des ventes de biens durables, comme ce fut le cas pour les automobiles, ont influencé les investisseurs, surtout qu\u2019au même moment on assistait à une hausse record des taux d'intérêts.La politique restric-tive du crédit a sans doute contribué à cette hausse des taux d'intérêts mais la congestion des marchés financiers fut sans doute le principal facteur.Les emprunts des gouvernements et des entreprises n\u2019auraient pu être absorbés facilement sans une politique très libérale de crédit, ce qui aurait contribué eux pressions inflationistes.Cette rareté de l\u2019argent a profondément nui à la bourse.L'investisseur, dans presque tout les pays du monde, a préféré demeurer dans une position très liquide, obtenant, sur des placements à court terme, un rendement si alléchant qu\u2019il ne pouvait se permettre de les ignorer.Point culminant Septembre a marqué une sorte de point culminant.Mais depuis, l'attitude des investisseurs s\u2019est remise à l\u2019optimisme.On affirme maintenant que 1967 sera une année de croissance modérée.Le déclin que certains prédisaient, sera tout plus une pause, un ralentissement du taux de la croissance.1967 devrait marquer en bourse un point tournant.Les attitudes pessimistes d\u2019hier ne tourneront pas à l\u2019optimisme brusquement.Le revirement d'opinion sera lent, car il existe encore beaucoup de difficultés à court terme.L\u2019activité dans le domaine de la construction est presqu\u2019à son niveau le plus bas depuis la dernière guerre.Nombreux impondérables 1966 aura été une année difficile sur le plan des relations ouvrières et je crois que 1967 le sera aussi, particulièrement aux Etats-Unis où de nombreux contrats de travail expireront l\u2019an prochain dans les secteurs du rail et de l\u2019automobile.Enfin, il reste beaucoup d'impondérables sur le plan politique.Vos prévisions au sujet de la guerre du Vietnam sont sans doute aussi valables que les miennes.Le conflit vietnamien aura de temps en temps des répercussions sur les fluctuations boursières mais son incidence sur la bourse devrait être limitée à moins qu\u2019il y ait une escalade marquée.Tant qu'aux questions des liquidités Internationales, c\u2019est-à-dire de l\u2019or, du dollar américain et de la livre sterling, questions qui ont jeté le doute dans l\u2019esprit de quelques investisseurs cette année, il est bien difficile de croire que la livre sterling serait dévaluée.Le gouvernement américain se doit de soutenir la livre car tou- C.B.NEAPOLE te dévaluation risquerait d'affaiblir le dollar américain.D'autre part quelques progrès seront réalisés dans la recherche d\u2019une solution au manque de liquidités internationales.Ce problème n'a pas l\u2019urgence que certains lui prêtent, et l\u2019intérêt de chaque pays commandera fatalement une solution.Il se pourrait selon de nombreux économistes que l\u2019économie fonctionne quelque peu au ralenti au début de 1967.Mais, déjà, les pressions Inflationistes sont moindres et les dangers qui pourraient résulter d\u2019une croissance économique trop forte s'éstompent.En fait nous sommes entrés dans une phase d\u2019ajustements et le mini budget de M.Sharp a été fait dans cet esprit.Mais je demeure convaincu que cette phase d\u2019ajustements sera de courte durée.Aux Etats-Unis comme au Canada, on parle déjà d'adoucir la politique restrictive du crédit.Il se pourrait fort bien que vers le milieu de 1967, on entrevoie vraiment la fin de la période d'ajustements dans laquelle nous sommes actuellement.Commerce boursier Que se passera-t-il en bourse en 1967.Ce n\u2019est pas mon rôle de disserter sur la performance que donneront les bourses.Les analystes financiers des agents de change consacrent leurs efforts à étudier la conjoncture boursière.Laissez-moi quand même Insister sur un point : on dit souvent que la bourse est le reflet des anticipations des investisseurs.A mesure que se dissiperont les inquiétudes actuelles, les cours boursiers devraient se raffermir.On note déjà une nette amélioration et, peut-être, sommes-nous revenus dans une vague de Hausse générale des cours.Quoi qu\u2019il en soit, l'avenir de ce Voir CONJONCTURE en p.« Tous les papiers fins sont fabriqués à partir des mêmes ingrédients de base .par le même outillage de base .la différence vient de notre spécialisation\u2014 puisque nous ne sommes intéressés à fabriquer que du papier de qualité COMPAGNIE DE LIMITEE SPÉCIALISTES DE PAPIERS D'IMPRESSION DE QUALITÉ MOailfAl TORONTO 0 U £ S EC 10I00N WINNIPEO LA PRESSE, MONTREAL LUNDI 16 JANVIER 1967\t/ 7 m WÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊtÊÊÊBÊÊÊÊÊÊtBÊÊÊÊÊÈlÈÊÊ GERARD PARIZEAU, LTEE COURTIERS D'ASSURANCE AGREES Expertisé et administration do portefeuilles d'assurances générales m.mi.Q mj,\t¦\t* Assurbnces-vie, assurances collectives et caisses de retraite ' 410, RUE SAINT-NICOLAS, MONTREAL, P.Q.i y .\tTEL.842 3451\t_.MP\u2014P\u2014\u2014 Service complet d'investissement Noui offrent aux actionnaire*, aux corporation*, aux munldpatltta at aux gouvernement* no* *ervice* complet* d'investissements corn» prenant i ' ' Facilité* de courtage \u2014 Exécution de commande* dan* les principales bourses.Notre affiliée, Wood, Gundy & Company, est membre des bourse* de Montréal, dit Canada, de Toronto et de Vancouver.I t- \\ ¦ Service consultatif d'investissement \u2014 Noua offrons aux actionnaires particulier*, aux fonds de pension* et aux trusts un service d'administration de portefeuille pour les conseiller dan* leurs investissements.Service de recherche \u2014 Notre service de recherche offre aux actionnaires, des études sur l\u2019industrie, des rapports individuels sur des compagnies et des relevés sur les tendances du marché.Sur demande, nous fournirons tes services ainsi fut tous les autres offerts par notre or ionisation.lïïThiï***** Wood Gundy Valeurs Téléphone: 866-8321\tLimitée LESSARD et ASSOCIES Inc.COURTIERS EN VALEURS MOBILIERES OBLIGATIONS : gouvernementales, Industrielles, etc FONDS MUTUELS: 11^ AGF, GEF, CIF, MAF, MGF, ADAHAC, ANDSEAE, etc ** ' *.\t\u2022* * '\tO LISTEES EN BOURSE: pouvons faire exécuter toute commande Montréal, Toronto, New York.266 ouest, rue NOTRE-DAME, chambre 36 Montréal I, Qué.- Tél.288-2136 Richardson Securities Canada Les services les plus complets, dans le domaine du placement, vous sont offerts par tous les bureaux de Richardson Securities of Canada.Notre Service d\u2019Etudes.Tun des plus importants dans le commerce du placement.rédige, et tient & la disposition de tous les investisseurs, des études sur les différentes industries et compagnies canadiennes.Pouf toutes opérations ou pour obtenir tous renseignements sur les valeurs Gouvernementales ou Industrielles, les Fonds Mutuels ou les opérations àtermesur lesdenrées, présentez-vous, écrivez ou téléphonez à notre bureau le plus rapproché.620, RUE SAINT-JACQUES, , MONTREAL a TÉLÉPHONE; 288-3151 ÉDIFICE CHAUVEAU, 1196, RUE SAINT-JEAN.QUÉBEC 4 TÉLÉPHONE: 625-7105 COLOMBIE- BRITANNIQUE Vancouvtr Prince George ALBERTA Cslgary Edmonton Uthbrldgs Modiclns Hat SASKATCHEWAN Regina Moots Jaw Saskatoon Swift Currant MANITOBA .»?ONTARIO Toronto Ottawa Chatham Galt Hamilton Kanora Kitchener London Slmcoa\t, .Windsor QUÉBEC at-.-a-a MOmfeai Québec NOUVEAU-BRUNSWICK Saint-Jean ROYAUME-UNI Londres, Angleterre t-U.N«w York Chicego '\t\u2022 *\u2022*\tnu>u tr ./y,\t**'; M\tooOÿÿe.'uoit : ' roHDti ta un .i *\t\u2022\t.r' rfii\t4>1#\tÔCIMK** > l-v*j\t*»l«| fc*'é>ii.*ltu«»- i hréot Le rôle économique des télécommunications croît sans cesse au Canada par Marcel Vincent, président La Compagnie do Téléphone Bell du Canada D'une le Canada voudra se part servir de plus en plus efficacement des services de télécommunications disponibles, et, d\u2019autre part, les services eux-mêmes auront une influence profonde et durable sur les progrès à venir de notre pays.Ceci est particulièrement vrai au Canada où les divers genres de communications \u2014 routes, chemins de fer, voies fluviales, lignes aériennes, presse, radio et télévision, services postaux, éducation \u2014 ont tous été établis pour répondre aux besoins particuliers des Canadiens.Ils ont tous été Influencés par des facteurs géographiques, économiques et culturels typiquement canadiens.A la même enseigne, les télécommunications ont stimulé et fortement modifié le cours de l\u2019évolution sociale, politique et intellectuelle au Canada.Principaux lecteurs L\u2019urgence des besoins de communications perfectionnées \u2014 malgré la faible population du Canada, malgré les impérieux appels faits à ses fonds limités et les difficultés techniques dues à sa géographie et à son climat \u2014 a fait naître, MARCEL VINCENT randir et progresser les réeaux locaux.La commutation et la trans-îission se sont développées au ythme de la technologie et le éseau Interurbain s\u2019est accru jsqu\u2019à ce que, en 1916, grâce u raccordement des lignes es-adiennes à celles des Etats-Inls, Montréal soit relié â Van-ouver, â 3,000 milles de distan-e.C\u2019est également à cette épo-uc que les entreprises télépho-iques se sont rendu compte de i nécessité d\u2019installer des équl-ements compatibles et capa-les de se compléter mutuelle-nent si le Canada devait possé-er un réseau téléphonique effl-ace.La mise sur pied, en 1921, de Association du Téléphone du anada joua un rôle déterml-tant dans le développement des ^communications au pays en oumissant aux Canadiens des ommunicatlons améliorées.La léseau Téléphonique Transca-ladien '-ontribua à la même fin lix ans plus tard, en créant et u entretenant un réseau de lonne qualité qui s\u2019étendait l\u2019un océan à l\u2019autre.Depuis la fin de la Seconda îuerre mondiale, une demande de services Inconnue jusqu\u2019alors obligea l\u2019industrie à mettre sur pied un gigantesque programme d\u2019expansion et de modernisation.Et plus le matériel était fabriqué et mis en service rapidement, plus la demande de services nombreux et meilleurs grossissait.Une étape Une étape dans l\u2019histoire des télécommunications canadiennes a été franchie en 1938 lors de l\u2019inauguration de la voie de relais sur micro-ondes du Ré* \u2022eau Téléphonique Transcanadien ; cette vole, qui se prolonge d\u2019une mer A l\u2019autre, est asset flexible et assez puissante pour répondre à des besoins bien plus grands que ceux que nous connaissons aujourd\u2019hui.Un second système transcontinental de relais-radio à microondes, inauguré en 1964, propriété et responsabilité au point de vue opération des deux réseaux ferroviaires transcontinentaux du Canada, offre un service de lignes privées, de même que des voles de transmission pour TELEX, \u2019acheminement d'émissions de télévision entre certaines villes et d\u2019autres services spéciaux fournis par les chemins de fer.L\u2019interurbain automatique, offert aux Canadiens â la fin de la décennie 1950, a marqué une autre étape de la collaboration qui existe entre les réseaux.Ce service est aujourd'hui à la portée de la plupart des habitants du pays.Système des taux L\u2019une des raisons qui expliquent pourquoi les Canadiens se servent du téléphone plus que tout autre peuple c\u2019est l\u2019introduction des taux fixes applicables A un nombre illimité d'appels locaux dans plusieurs régions du pays.Les frais mensuels exigés permettent ainsi de faire des appels locaux aussi souvent et aussi longtemps qu\u2019on le désire.Et les tones où l\u2019on peut appeler de la sorte deviennent de plus en phis grandes.Ces frais pour les appels locaux sont demeurés en dessous des niveaux généraux des prix et des revenus, au cours des années, et le coftt - en dollars pour l\u2019abonné - des appels in- terurbains \u2022 considérablement diminué.Ca qui a la plus contribué k faire grandir l'industrie du téléphona au Canada ca Ait de concevoir la service du point de vue de l'abonné : que veut-il, où le veut-il at le service qu'on lui donna lui convient-il T Ca n\u2019est pas toujours la façon la plus économique, à court terme, d'exploiter une entreprise, mais A la longue, elle assurera les plus grands bénéfices à la compagnie, aux Abonnés et A la nation.De nos jours, les Canadiens forment une société de plus en plus mobile, et ils s'attendent A avoir un service de qualité \u2019 constante, où qu\u2019ils soient.On répond A la tendance A l'urbanisation et aux besoins nouveaux des abonnés par des services d'une plus grande diversité, ce qui se traduit par des appels plus nombreux, une meilleure utilisation des Installations, une plus grande satisfaction et des bénéfices accrus, tant pour les usagers que pour celui qui fournit les services.A cette plus grande diversité des services s\u2019ajoutent les demandes de riouuatrie canadienne des télécommunications ; elle exige des services variés et de haute qualité.Des Innovations techniques ont été incorporées au réseau et adaptées A l\u2019équipement actuel.Ainsi, un fonctionnement sûr, une transmission d'une grande clarté, une utilisation rapide et facile, voilA les buts et les réalisations de l\u2019industrie des télécommunications au pays.Il a été prouvé, dans les années 50, que la société avait besoin de communications plus développées.A cette époque, bien qu\u2019il n\u2019existât qu'une seule liaison radio entre Terre-Neuve et le continent, il n\u2019était guère question de demander un meilleur service.Lorsque des liaisons per micro-ondes et par câbles furent ajoutées, elles furent presque immédiatement utilisées A pleine capacité ; depuis, U'faut constamment ajouter aux circuits.De même, depuis l'inauguration du réseau transcanadien A micro-ondes, en 1958, la demande de services s'est accrue.La même situation s'est présentée A chaque augmentation des circuits sousmarins entre le Canada et l'Europe.De nos jours, l'industrie canadienne des télécommunications joue un r(Me important dans le développement commercial et résidentiel des réglons reculées du pays.Par le truchement des micro-ondes, des systèmes de transmission par radio et par diffusion troposphérique, l'Industrie assure le service téléphonique local, ainsi que les liaisons avec les réseaux du monde entier, A des localités aussi isolées que Resolute, situé A 600 milles au nord du cercle arctique.L\u2019Union Internationale des Télécommunications, que l'Association du Téléphone du Canada représente auprès de l'industrie téléphonique canadienne, a déjA commencé, avec succès, A mettre au point d'autres systèmes et A les incorporer A Voir ROLE w page M LE SYMBOLE DEBOTEfliON POUR UN NOMBRE toujours m grand DE CANADIENS LE GROUPE PREVOY/ Les Prévoyants du Canada ASSÙRANCE-VIE Les Prévoyants du Canada ASSURANCE GÉNÉRALE LA PERSONNELLE COMPAGNIE D'ASSURANCE IA PRESSE.MONTREAL, LUNDI l* JANVIER 10*7\t/ % \"WWW.I\t« I.1.¦ Il m m m 11.II111411 uppi .Hi 111 .1 | m n-*****\tn m**m\u2018 *,*****%** +*¦*&**¦¦*#*< Sillonnant rivières et forêts, d'intrépides Québécois construisent barrages, centrales, lignes de transport; Novateurs, créateurs, ils reculent chaque jour les frontières de notre activité, prenant ainsi la mesuré de notre espace et de notre temps.Et de source profonde jaillit l'électricité, le confort, le bieh-être, la prospérité.1,.;-s \\ ÏHr+»-Ovibtc /Ufieip* » itpa V If H*» \u2022\u201c/\u2019\u2022''\"toi *\u2022 Industntt 4u 0u4b*c. Les sociétés de fiducie sont de véritables instruments de progrès par Marcel Faribault, président Trust général du Canada De constitution relativement récente, puisque les plus anciennes n\u2019ont pas cent ans, les compagnies de fiducie sont nées aux Etats-Unis pour passer ensuite au Canada où elles ont pris depuis quelques années un essor considérable.Elles sont, comme les compagnies par actions en général, le produit de la révolution industrielle, de l\u2019urbanisation et de la mobilisation de la fortune qui ont entraîné avec elles une taxation renouvelée, une plus grande socialisation et des relations internationales beaucoup plus intimes qu\u2019autrefois.Caractéristique\t- des portefeuilles, la garde des \u2022esentiello\tbiens des incapables, l\u2019adminis- tration des fonds de pension et la détention des placements des assureurs étrangers.Le mot \u2018\u2019fiducie\u201d, dérivé du latin, signifie d\u2019ailleurs \u201cconfiance\u201d, traduisant ainsi exactement le mot anglais \u2018\u2019trust\", et les compagnies de trust ou de fiducie pourraient très bien être décrites comme la moderne incarnation corporative de l\u2019homme de confiance traditionnel, celui que l\u2019Ecriture désigne comme le serviteur fidèle, le droit romain et le droit français comme le bon père de famille et le droit anglo-américain comme l\u2019administrateur prudent.ce titre, elles peuvent accepter, remplir et exécuter tous mandats licites que voudront bien leur confier toures personnes ou corporations publiques ou privées, entreprises, gouver- Leur caractéristique essentielle, qui les distingue de toutes les autres compagnies, corporations ou sociétés, est d\u2019être autorisées à agir généralement comme administrateurs des biens d\u2019autrui sous la surveillance des gouvernements et des tribunaux, ce qui en fait de véritables équipes professionnelles bénéficiant, d\u2019une part, de tous les avantaves corporatifs, et astreintes, d\u2019autre part, aux règles d\u2019efficacité et de moralité que l\u2019on impose aux membres des professions.A titre d'exemple, elles sont les seules compagnies qui puissent se voir confier des tâches aussi délicates que la tutelle et la curatelle aux biens, l\u2019exécution testamentaire, la liquidation des corporations, la gestion nements ou autorités administratives ou judiciaires Elles agiront donc comme agent, procureur, estimateur, contrôleur, dépositaire, séquestre, conseil judiciaire, fiduciaire pour les obligataires, agent de transfert d\u2019actions de compagnies, intermédiaire, courtier, séquestre ou caution.Elles pourront encore recevoir des dépôts, tant d\u2019argent que de valeurs, louer, administrer, acheter et vendre des immeubles, placer et gérer des fonds individuels, collectifs ou mutuels.Pourquoi cette différence de traitement avec les autres compagnies?C\u2019est que les compagnies ordinaires agissent en principe pour une fin particulière et se spécialisent ainsi dans une branche de la production ou de la distribution des biens, toujours en leur propre nom et pour leur seul profit.A l\u2019inverse, les compagnies de fiducie font métier d\u2019agir pour autrui, de fournir des services au lieu de vendre des marchandises et se voient rémunérées non pas par un profit à l\u2019achat et à la vente, mais par une commission ou honoraire en vert i d'un tarif.La réglementation des compagnies de fiducie, inspirée de celle des professions, s\u2019est précisée et affinée graduellement par les pratiques des meilleures d\u2019entre elles, de telle sorte qu\u2019il existe aujourd\u2019hui, soit en vertu de lois formelles, soit à travers une série de pratiques reconnues, un corps de principes directeurs qu\u2019on peut ramener aux principaux points suivants : Cadras nécessaire» » Le fiduciaire corporatif doit être astreint le moins possible aux vicissitudes des personnes physiques : maladie, absence, incapacité ou décès.Une disponibilité aussi constante ne peut résulter que d\u2019un nombre minimum de personnes physiques en sorte que la présence et la permanence d\u2019une corporation se manifestent par son siège social et ses bureaux- A cause toutefois du nombre de spécialistes qu\u2019elle doit réunir, une compagnie de fiducie ne peut subsister raisonnablement que dans un centre régional d\u2019au moins 25,000 Ames et duquel dépend une agglomération environnante de 100,000 personnes environ.Ces chiffres moyens varient en plus ou en moins selon l\u2019organisation sociale elle-même et les habitudes de la population.Ainsi, il y a au Canada environ 426 succursales de compagnies de fiducie dont 37 seulement dans la province de -Québec.Mais on doit noter que le Québec est la seule province où il existe des notaires et des banques d\u2019épargne et que les caisses populaires y sont beaucoup plus dévéloppées que dans le reste du pays.Le critère de la population demeure néanmoins assez juste puisque le Québec n\u2018a que 25 villes où la population dépasse 25,000 âmes, 9 d\u2019entre elles faisant partie de la zone métropolitaine de Montréal et 7 villes québécoises seulement dépassant 50,000 âmes.On rejoint donc le phénomène MARCEL FARIBAULT l\u2019urbanisation et l\u2019on constate que, comme pour les banques, le système des institutions importantes à succursales multiples est préférable à celui des nombreuses compagnies locales, à cause du coût des services de recherche et d\u2019analyse aussi Men que des exigences des techniques modernes de comptabilité, de statistique, d'automation, etc.Solvabilité et responsabilité 2) Le fiduciaire corporatif doit assurer à sa clientèle une garantie minimum de solvabilité et de responsabilité financière.11 lui faut donc un capital, un fonds de roulement, des liquidités et une distribution proportionnelle raisonnable entre ses actifs et ses engagements.L\u2019Association des compagnies de fiducie du Canada estima que, dans des provinces financièrement évoluées comma celles de Québec ou d\u2019Ontario, la capital minlmim nécessaire devrait être d'un million de dollars souscrits et versés.La 11-mite des dépôts que l\u2019on peut recevoir est de quinze fois la capital et les réserves intactes Pour arriver A constituer ces dernières, on ne distribue normalement à même les profits annuels, nets d'impôts, qu\u2019une fraction variant entre 40 p.c.et 60 p.c.des bénéfices, hors des cas exceptionnels.Le fonds de roulement s\u2019obtient en limitant les placements immobiliers qu\u2019une compagnie peut effectuer pour ses propres bureaux, en prescrivant la nature de ses autres investissements conformément A une liste déterminée par le législateur et en prohibant les emprunts ordinaires A long terme par voie de débentures.Quant aux liquidités, elles doivent correspondre à la nature de ses engagements et à l'échéance des dépôts reçus, exactement comme les liquidités des banques sont déterminées par le volume de leurs dépôts à demande ou à terme- Parce que les crédits des banques sont accordés avec des garanties beaucoup moins exigeantes, on s\u2019attendrait que les liquidités de ces dernières dussent être beaucoup plus fortes.Assez curieusement cependant, la formule recommandée par les Voir SOCIETES en page 13 SERVICE D\u2019INVESTISSEMENTS (IppL DIVERSIFIÉS LTÉE 1 Place Ville-Marie, Montréal vPyB/\tSuite 2221, Tél.: 875-2080 DISTRIBUTEUR EXCLUSIF DE KEYSTONE DU CANADA FONDS D'ACCUMULATION LIMITEE\tServices de Placements Unis (Québec) Ltée Distributeurs exclusifs de UNITED ACCUMULATIVE FUND L.J.FORGET & CO.LIMITÉE Membres des Bourses Canadienne et de Montréal 420 ouest, rue ST-JACQUB - Tél.849-8191 Montréal _ .\tA LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DE FINANCEMENT DU .* Société de crédit et de gestion à capitaux publics et privés 215 ouest, rue St-Jacques, Montréal \t LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 16 JANVIER 1967\t/ H 5352 Vous désirez protéger cem qii vous sont chers! il! Les Caisses Populaires, une force déterminante dans Véconomie du Québec U FÉDÉRATION DE MONTRÉAL DES CAISSSES DESJARDINS au tarvka 4$ l'économie Ou Québec depuis 1901 Edifice Confédération 1253 McGill College (angle Ste-Catherine)' Montréal 2 878-3351 courtiers en assurance **servant f industrie canadienne depuis 70 ans \u201d MÆk m 79 MO«aiS .MACKENZIE LIMITED y/fJb OMI iHCOMOOKI IT.W.MONTREAL 6, f,Q.931-1001 RENÉ T.LECLERC COURTliRS IM VAUimi MOSlUtAE* M7 MACS 0\u2018AMMS.SUTO 1», MOMTWUl.OUtTtl.l04a.UM BUREAUX A: I» MM SVntME.QUtftEC, QUI.TtU; 6*2-1 WS lia MM NABiSSOK TMMa-MVKftUw OUI.Tk.: *76-77*1 Aperçu.Que nous réserve l\u2019avenir économique?A tou» la» mob, notre Bulletin présenta un aperçu de la situation économique dans son ensemble accompagné de pronostics sur les marchés boursier et obligataire.Plusieurs milliers de lecteurs y puisent régulièrement des renseignements essentiels sur la façon la plus sûre da faire fructifier leurs épargnes, compte tenu de b conjoncture.San» obligation dama part.vauUfai Interim mon nom tur la Mtta d\u2019envol da votre Bulletin Mensuel.Adressa.En plus des biens que vous aurez accumulés pour leur bien-êûre, donnez-leur l\u2019assistance d\u2019un exécuteur testamentaire corporatif compétent, responsable et permanent.Fiduciaires de la Cité et da District de Montréal Limitée 1681 PARC LAFONTAINE, MH Une force dynamique dans la région métropolitaine SUIT! DE LA PAO! 11 compagnies de fiducie et adoptée déjà par trois des onze gouvernements canadiens assure une liquidité plus considérable que la législation bancaire présentement devant la Chambre des Communes.Une compagnie de fiducie doit, en effet, d\u2019après la formule en question, détenir en argent en caisse et en banque ou en obligations du Canada ou des provinces au moins 20 p.c.du total des dépôts à demande ou qui échoient à moins de cent Jours.Lorsqu'on compare dans le détail la législation sur les banques et celle sur les compagnies de fiducie, on s\u2019aperçoit que la première donne beaucoup plus de latitude que la seconde et que l\u2019appellation de \u201cquasi banques\u201d que l\u2019on entend parfois appliquer aux compagnies de fiducie est une distinction beaucoup plus qu'une assimilation.Le* compagnies de fiducie ne font, «a effet, ni le prêt sur simple billet et endossement, ni l\u2019escompte des effets de commerce, ni le change étranger et parce qu\u2019elles ne créent pas de crédit, elles ne participent en aucune façon à la création et aux fluctuations de la masse monétaire, laquelle dépend essentiellement et uniquement de la banque centrale et des grandes banques à charte.Les compagnies de fiducie, au contraire, sont des gérants de capitaux déjà constitués.Impartialité at Intégrité 3) Tout fiduciaire doit offrir des garanties d'impartialité, de désintéressement et d\u2019intégrité.La manière d\u2019adapter ces exigences à une compagnie est de lui imposer des prescriptions et des restrictions qui limitent les tentations et remplacent les dé- cisions individuelles par des décisions collectives C\u2019est pourquoi on défend aux compagnies de fiducie de fairs des prêts A leurs administrateurs, à leur épouse et à leurs enfants aussi bien qu\u2019à des compagnies contrôlées par eux.Elles ne peuvent non plus placer leurs propres finds en acquisition d\u2019obligations si elles sont en même temps fiduciaires pour les obligataires bien qu\u2019elles puissent acquérir de pareilles valeurs pour les comptes de leurs clients.On doit en effet distinguer très soigneusement entre trois catégories de comptes.Les premiers sont les comptes des clients et administrés, lesquels sont régis par les testaments ou autres documents constitutifs et où la compagnie de fiducie agit d\u2019ailleurs très fréquemment avec des collègues, ooexécutours ou coadministrateurs ; les seconds sont ceux que l\u2019on désigne comme les fonds garantis où des apports divers sont mis en commun pour une gestion unique, sensiblement de la même manière que l\u2019on agit pour des fonds mutuels mais sous des restrictions beaucoup plus sévères et avec l\u2019obligation de tenir des comptes individuels séparés pour chaque client ; les troisièmes consistent dans les fonds propres de la compagnie, c\u2019est-à-dire son capital, ses réserves et son surplus qui sont assujettis également, d\u2019une part, aux lois générales, d\u2019autre part, aux règlements et résolutions du conseil d\u2019administration.On ne saurait trop insister sur ces trois grandes classes d\u2019actifs et sur la différence du régime de gestion applicable à chacune.Normalement, d\u2019ailleurs, il existera une proportion entre la croissance équilibrée des unes et des autres et cette rpwnueemainawnr m êt aes lmmeubiês de rap- té.La catégorie des dépôts garantis est celle que U grand public connaît généralement le moins- H s\u2019agit tout simplement de la réception par la compagnie de tommes d\u2019argent qu\u2019elle doit investir ta valeurs ds la nature et ds la classe autorisées par la loi organique, valeurs qui se rapprochent énormément de celles considérées comme de tout repos pour las tuteurs et les exécuteurs testamentaires avec quelque* additions qui se rapprochent elles-mêmes des placements autorisés pour las compagnies d\u2019assurance.La première garantie consiste donc dans le fait que les sommes ainsi confiées à la compagnie ne eont pas prêtées sur billets ni contre un simple endossement personnel, mais qu\u2019elles doivent être placées sur des garanties préexistantes.La deuxième, garantie tient à ce que les biens qui correspondent à ces montants ne sont pas responsables des dettes de la compagnie, mala doivent être affectés uniquement au paiement des Intérêts et au remboursement du capital ; cette garantie d\u2019un fonds commun réservé se distingue complètement des affairas 4e banque et ae rapproche énormément des opérations d\u2019un fonds mutuel.La troisième garantie consiste dans rengagement que prend 1a compagnie de fiducie de rembourser la somme A échéance et de payer les intérêts.même si las placements du fonds venaient A diminuer de valeur.En contrepartie de cette troi* sième garantie, la compagnie bénéficiera des gains possibles s\u2019il an est, gains forcément esses minimes cependant puisque la liste de* placements autorisés consiste A pen près exclusivement 4e valeurs A rendement si n*y 0 pu a notre con-aui*aoimrt\tPl*c«nents précaution et de sauv^i.^* étant basés A la fols sur la garantie des valeurs, sur une diversification constante et sur une liquidité maximum grâce au contrôle et au cautionnement de la compagnie de fiducie.Le remplacement de la décision individuelle par une délibération collective a été reconnu de façon Indirecte per les tribunaux et ae traduit dans la nécessité pour les compagnies ds fiducie de constituer des comités ou conseils particuliers : comité exécutif pour la dépêche des affaires courantes, comité de placements Immobiliers pour ce qui regarde les prêts hypothécaires, comité des placements en valeurs pour l\u2019analyse et l\u2019orientation de la politique générale touchant aux actions et aux obligations, comité des fonds ds pension pour os qui regards les régimes individuels ou supplémentaires ds rente, etc., sans oublier Ira réunions d'officiers supérieurs des compagnies lorsqu\u2019il s'agit d\u2019uns discrétion conférés su fiduciaire soit par un testament, soit par une donation, soit dans uns fondation.Dans les cas les K importants, la décision doit prise soit par le comité exécutif, soit par le conseil d\u2019administration.An fur et à mesora que la compagnie grandit, le nombre des comités et das structuras grandit également, toujours dans le but de restreindre le plus possible les tentations et Ira erreurs Indlvi-dueUee 4) Les compagnies de fiducie doivent être considérées comme étant d\u2019intérêt public.Puisque les affaires qu\u2019elles gèrent dépassent do beaucoup leur pro- pre actif, des considérations générales doivent se subetituer id A la simple notion de profit ou d\u2019avantage Individuel.U en résulte qu\u2019une compagnie de fiducie ne doit pas être la chose -ÿjM personne, d'une campa-Mcktiôtâ*Ë*é ou d\u2019une ae aucontrriled^a'jubbfe ganlsation collective A paftt/& la misa de fonds de plusieurs personnes.Dans le détail, ced noua paraîtrait exiger au minimum qu\u2019il ne l\u2019agisse jamais d\u2019une compagnie personnelle, que le nombe* des actionnaires \u2022UV fondateurs ns soit pas tn-fiirisur à SC, qu\u2019aucun action-axtre ne puisse posséder plus de 19 p.c.des actions ds la compagnlt st que ces actions soient préférablement cotées en bourse.Tout ced ne s\u2019atteint généralement qu'avec la tempe mais doit être considéré comme l\u2019évolution normale- Lors du lancement d\u2019une nouvelle compagnie de fiducie, U est possible que l\u2019on s'écarte encor» quelque peu de ces normes, préclsémsnt parcs qu\u2019elles m sont pas encor» incorporées dans les lois mais découlent plutôt ds l\u2019expérience.Ce A quoi il faut viser cependant c\u2019est d'éviter des confusions st des abus qui pourraient être fort regrettables.D semble donc que l\u2019on devrait refuser l\u2019appellation de compagnies ds fiducie ou de trust A toutes celles qui n'auraient pas, dès l\u2019origine, l'intention d'offrir leurs services au public d'après les critères que nous examinons, a défaut de ce fait», aucune compagnie ne devrait pouvoir s\u2019annoncer aous ce nom, solliciter des dépôts du public, agir comma représentant d'obligataires, assumer la garde et la gestion de fonds mutuels, être autorisée A faire affaires en d\u2019autres pays ou provinces.En d\u2019autres termes, il ne faut pas que le pavillon recouvre id une mauvaise mar- chandise et que 1» public, quel oomn?0,**> 4 v.-\u2022 \u2022\t¦\t4 ' * x .* * t f\ti r v % f.¦ \u2022\u2022 \u2022 !>» \u2022.\t' \u2022 ¦\t'\t\u2019 f , .X.//.- : ¦\t.r-à.?;>,\u2022 /\t\u2022> ?\u2019 .fabrication d» ce matériel spécial ne constitue qu\u2019un dm ^MgiatimsssMsassi- ^mss^rsmms^fss- eieCtrKJU^, i d'amer pourl »»» mum.mrn ».JfOfl ; rOUMflti, UfflNNt OÙ « 4».iV ,| L.S.\tr-.V-*\t> -\u20187,\t¦ .'< .v.^,-r, -.Hr.'.\t.-r*»f'* .V/ 9 rP«B\tVRi Jt.JM- « \u2022\t1 -J Ji.- Corbin \u2014 Falcon \u2014 Schlaga hydraulique\tIM ami KAN» Mm DIVISIONS DES ENTREPRISES P JL DESROSIERS LIMITE! AB SfltVTCE Dï L'INDUSTRIE et de la CONSTRUCTION Ltée a acquis, Depuis 1933, LaSalle Builders Supply pu Québec, une réputation méritée de matériaux de Construction et produits ¦tnnr iîinïïiir~*^* um \"\t\"\u2018\u201cTi I-:\u2014\u2014- Le commerce de fiducie: il ne faut pas laisser aller la proie pour l\u2019ombre par Me F.-Eugène Therrien, c.r., président et directeur général Société Nationale de Fiducie cesseurs, sans aucun doute, nous le reprocheront vivement.Ne nous laissons donc pas entraîner, par les tenants d'un régime fédéral de plus en plus centralisateur, dans la discussion oiseuse que nous ne eom- Ll constitution L'article treize de l\u2019article quatre-vingt-douze de l'Acte de l'Amérique Britannique du Nord (comme il serait simple de pouvoir dire : la constitution! du Canada) réserve aux provinces une juridiction exclusive en matière de fiducie, et cette exclusivité a reçu pleine consécration par les tribunaux compétents.EH pourtant, malgré c décisions, le gouvernement qui se veut central ou national! lorsqu'il n'est juridiquement que fédéral, ne cesse à périodes plus ou moins espacées de vouloir prendre de flanc ou à révéra ce qu'il ne peut attaquer; do front.Sa prochaine tentative vis* rait, croit-on en certains milieux, à asservir les fiducies par le truchement d\u2019une disposition législative à caractère bien inoffensif : on inviterait les sociétés de fiducie dont la charte est provinciale à participer à une assurance-dépôt sans y être tenues 1 N'y met-on pas beaucoup d'astuce, beaucoup d'ingéniosité ?Et pourtant I le passé nous ipporte la réponse et, croyetf moi, U n\u2019est guère garant de l'ai-venir.Le gouvernement fédéra) n'a-t-U pas fait preuve de pareille ingéniosité en 1917 ed \"empruntant\u201d l\u2019impôt sur le ri renu des particuliers pendant la période d'urgence de la première guerre mondiale, n s\u2019a* gissaM sans doute d\u2019emprunt 1 long terme, car les provinces) dont Québec, se battent depuis pour rapatrier miette par miette l'impôt sur les revenue des particuliers per le jeu de conférences fédérales provinciales qui n'en finissent plus.Ml Sharp, ministre des Finances, compétent certes mais fidèle à une longue tradition centralisatrice, poursuit le travail de se« prédécesseurs.Il trouve prétexte ces jours-ci dans la déconfiture de la North American Ge* Dans son mémoire soumis au Comité d\u2019Enquête sur les Institutions Financières du Québec, la Société Na- mes pas équipée eu Québec tionale de Fiducie a attaché uns ?importance primordiale à la question constitutionnelle.Le profane peut s\u2019interroger et se poser des questions, par exemple: pourquoi discute?si longuement de 1a juridiction éxcluAivft des provinces en matière de fiducie ?Après tout, protégé par Québec ou par Ottawa, en quoi le déposant pu l\u2019administré s\u2019en trouve-t-il vraiment affecté.Avant de répondre, résumops, en clair, cette question constitutionnelle * - traduire comihe suit : al 'lèt provinces n'opposent un pour diriger notre économie, que seuls les gens du fédéral bénéficient de ressources intellectuelles supérieures.Le spectacle de l\u2019administration fédérale depuis un certain nombre d'années n'est certes pas susceptible de nous plonger dans une admiration béate.Au gouvernement d\u2019Ottawa U y a certes des hommes de valeur : à celui de Québec U y en s aussi, nombreux.J'en veux comme exemple, et il y en s d'autres, les membres de la Commission d\u2019Enquête sur les Institutions financières du Québec.C\u2019est en s\u2019appuyant sur te tels hommes que nous pourrons revendiquer au besoin et exercer pleinement tous nos droits légitimes.Velr COMMERCE en pate U barrage au contrôle qtlasl.Exclusif qu\u2019exerce sur l'économie du pays le gouvernement fédéral, elles risquent de devenir de simples gouvernements municipaux sublimés, Et nous pourrions alors crier dans le désert que nous voulons favoriser le développement de la culture du Canada français, l\u2019évolution et l\u2019expansion d« notre système d'éducation, et l'épanouisse- * ment de nos aspirations propres.On a même voulu prôner, en certains milieux, - la \u2022 création d'un véritable ministère d®S richesses naturelles à Ottawa qui se chargerait d'établir des priorités dans le développement de.nos ressources naturelles.Nous ne pourrons jamais admettre que Québec, ou toute autre province, doive ployér le genou en aucun temps devant les autorités fédérales pour obtenir la permission de développer ses chutes d'eau et «ex pouvoirs hydro-électriques;' en un mot toutes ses richesses naturelles.Les provinces doivent justement à cette juridiction sur les richesses naturelles d\u2019avoir résisté tant soit peu è la poussée centralisatrice du pouvoir fédéral.Et ne croyez surtout pas.que les architectes et les auteurs des menées fédérales n\u2019ert Sont pas conscients.Une nation qui n'a bas son économie bien en main New York Stock Exchange American Stock Exchange Philadelphie-Baltimore-Washington Stock Exchange Montrée! Stock Exchange Toronto Stock Exchange Canadian Stock Exchange et de The Investment Dealers' Association of Canada SIEGE SOCIAL 1 Wall Straef, New York S, N.Y.BUREAU DE MONTREAL tU ouest, bout.Dorchester ¦UREAU DE TORONTO 60 Yonge Street e Canada a connu en 1966 un taux de croissance agricole fort élevé par Roger Perreault, directeur Service d'économie rurale u.c.c.L\u2019année 1966 vient à peine de se terminer.11 est donc difficile de se faire une idée exacte du bilan de l\u2019agriculture en fin d\u2019année.Les résultats régionaux sont encore plus incertains que les résultats de l\u2019agriculture canadienne.11 faut se rappeler que les statistiques agricoles prennent du temps à être recueillies, et qu\u2019étant complexes, elles nécessitent un long travail de compilation et d\u2019analyse.Cependant, nous tenterons de dégager les éléments de la situation qui semblent être les plus sûrs.La Conférence fédérale-pro- agriculteurs les laissent encore loin de la parité de revenu avec les autres classes de la société.Même si les producteurs ont besoin de politiques agricoles plus satisfaisantes, ils entendent prendre leurs responsabilités en vue d'améliorer* leur situation économique.Cette volonté, ils l\u2019ont manifestée au cours de l'année qui vient de s'écouler, en mettant sur pied deux plans conjoints, soit ceux é visant les oeufs d\u2019une part et le lait industriel de l'autre.C'est par une majorité écrasante que les producteurs ont approuvé les plans conjoints.Quelques autres plans conjoints seront soumis au vote au cours de l\u2019année 1967.Les problèmes de l'agriculture ne sont pas réglés Les problèmes persistent ou s\u2019aggravent, même si l\u2019on fait exception d'un certain relèvement des termes d'échange entre l'agriculture et les autres secteurs économiques.La main-d'œuvre agricole est difficilement disponible au niveau des salaires et gages que les cultivateurs sont en mesure de payer.L\u2019endettement des cultivateurs augmente dans les domaines des Mens de production et de consommation.Par suite de faibles revenus.nombre de fermes ne peuvent moderniser l'équipement et les bâtiments.Des points de vue échelle de la production et du revenu agricole, il existe des disparités marquées d\u2019une région à l\u2019autre de la province et à l'intérieur d\u2019une même région.Pour faire face à leur situation économique difficile, nom- Voir CROISSANCE en page lé vinciale sur les prévisions agricoles, 1966, mettait en lumière le revenu record atteint en 1966.Un document indiquait qu\u2019en 1966 les recettes agricoles en espèces ou les ventes de produits agricoles de l'agriculture canadienne atteindront probablement pour la première fois le niveau de $4 milliards comparativement à la pointe précédente de $3.8 milliards atteinte en 1965.Cette augmentation du revenu des ventes provient en bonne partie de la vente du blé.La récolte de blé a été excellente et les prix et débouchés satisfaisants.Taux élevé de croissance agricole L\u2019événement saillant de l\u2019année a été sans contredit le taux élevé de la croissance agricole au cours de l\u2019année.Un document émanant du ministère de l'Agriculture des Etats-Unis mentionnait récemment que le Canada avait maintenu en 1968 le taux de croissance agricole le plus élevé au monde, soit une augmentation en volume de 12.5 p.100 par rapport A 1965.Dans l'ensemble, les prix des produits agricoles ont été supérieurs à ceux de l'année précédente.Cependant, ils ont commencé à fléchir vers le milieu de l'année.Certains produits ont bénéficié à la fois d'une augmentation de la production et des prix, comme la chair de volaille par exemple.Les frais d'opération, c\u2019est-à-dire de l\u2019équipement, de l'outillage et des marchandises nécessaires aux opérations agricoles ont continué d\u2019augmenter.Ils se sont accrus d\u2019au moins 10 p.100 par rapport à l'année précédente.Malgré cette hausse des frais de production, on \u2022\u2019attend à une augmentation du revenu net en 1966.La situation Les différentes provinces canadiennes n'ont pas participé au même degré à l'étonnante croissance agricole atteinte au cours de l\u2019année 1966.Les provinces des Prairies sont dans une large mesure responsables de cette situation.H semble que dans le cas de l\u2019Ontario, l\u2019augmentation du volume de la production ait été appréciable.Au Québec, la situation agricole dans l\u2019ensemble a été un POU meilleure.On peut difficilement faire une comparaison avec l\u2019année 1965, parce que, on \u2022\u2019en souviendra, cette année-là avait été caractérisée par des conditions climatiques variant de la sécheresse i une pluviosité excessive.Toutefois, si l\u2019on \u2022e base sur des rendements normaux, les récoltes varient de satisfaisantes à plus que satisfaisantes.De meilleurs prix Les prix des produits agricoles, après avoir connu une période d\u2019augmentation au cours de la première moitié de l'année, ont connu une baises par la suite.Cependant, dans l'ensemble, ils ont atteint un niveau supérieur à ceux de 1965.On peut donc s'attendre à une augmentation des ventes des produits agricoles au niveau de la ferme à cause d'un plus fort volume de production et de meilleurs prix.Les frais d\u2019opération ont continué leur marche ascendante.Il n'existe pas d\u2019indice québécois des prix des marchandises et services utilisés par les cultivateurs en vue des opérations agricoles.Pour se faire une idée de l\u2019augmentation des coûts des biens et utilités professionnelles, on recourt à l'indice des prix de l\u2019Est du Canada.Or, l'indice des services et des biens d'utilité professionnelle de l'Est du Canada montre une augmentation saisissante de 10.7 p.100 de 1965 à 1966.U main-d\u2019œuvre agricole, les grains et moulées, entre autres, ont contribué pour beaucoup à cette augmentation.Lorsque les cultivateurs obtiennent de meilleurs revenus, ils sont meilleurs acheteurs de produits et services.Les ventes de machinerie agricole, après avoir connu un ralentissement assez considérable en 1964 et 1965,\tont été bien meilleures en 1966.\tD\u2019autres produits ont connu de meilleurs niveaux de vente à cause de revenus plus élevés des cultivateurs.Mentionnons entre autres l\u2019équipement laitier, les aliments du bétail, etc.Léger redreeeemeet On assiste donc pour une deuxième année consécutive à un léger redressement des termes d\u2019échange entre l\u2019agriculture et les autres secteurs de l\u2019économie.En d\u2019autres termes, les prix des produits agricoles ont connu pour une deuxième année consécutive une augmentation phis élevée que celle des services et biens d\u2019utilité professionnelle.Cependant, il a fallu, dans le cas des produits laitiers, des politiques fédérales et provinciales plus satisfaisantes pour améliorer les prix reçus par les producteurs de lait.Cette aide gouvernementale vient compenser le fait que les producteurs contribuent i alimenter à bon marché la population en vivres.Comme on verra plus loin, ces quelques gains qui ont amélioré un peu le sort des SURVEILLEZ LA SHAWINIGAN.clef du progrès LE PROGRÈS SE MANIFESTE PAR LES GENS, LES TECHNIQUES NOUVELLES.L'EXPANSION; IL EST BÂTI SUR DES CONCEPTS MODERNES, DES IDÉES D*AVANT-GARDE.LE PROGRÈS EST UNE FAÇON DE VIVRE A LA SHAWINIGAN.C'est un nouveau centre de recherches.Une nouvelle usine.L'élaboration de nouvelles techniques.Des gens qui ont de l'adresse, de l\u2019expérience, des connaissances et l'habileté voulue pour les faire valoir.Le progrès se manifeste surtout par une considération profonde des besoins de la société de la part des directeurs, en tant qu\u2019hommes d\u2019affaires et en tant que bons citoyens.SHAWINIGAN CHEMICALS LIMITED Siègt social: 1 PLACE VILLE MARIE.MONTRÉAL.TÉLÉPHONÉ: 879-2611 * / \u2022.V.VVVéX* f i - .lüiri.'.r*\tj té tèiJÊé*.?' * A *\u2022 *x *\u2022 Ai i} 4.*.nil4é V/aV.Akfct mi»» LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 16 JANVIER 1967\t/ 19 IA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 16 JANVIER 1967 Le Québec ne connaîtrait pas de hausse des impôts durant 1967 s Robert Bourassa, avocat et économiste, député de Mercier L\u2019influence croissante de la fiscalité sur l\u2019activité économique s\u2019explique surtout par l\u2019augmentation considérable des dépenses publiques de tous les gouvernements, soit à l\u2019échelle fédérale, Srovinciale ou municipale.L\u2019extension e la sécurité sociale, les exigences d\u2019une scolarité plus poussée, le développement du réseau routier sont, parmi {ilusieurs autres, des facteurs impor-ants de l\u2019accroissement des dépenses publiques.Dans le cas des contribuables québécois, il parait bien que c'est au niveau de la province que les besoins financiers semblent les plus grands.Si, en effet, nous comparons le financement des dépenses du gouvernement central et celui du Québec, nous constatons qu'au cours de la dernière année fircale le gouvernement québécois a encouru un déficit équivalant à près un 14 p.cent de ses dépenses totales, soit plus précisément un déficit de 258 millions, par rapport à des dépenses globales de 1860 millions.Dirant la même année financière, le gouvernement central encourait un déficit inférieur à 40 millions sur des dépenses de près de 8 milliards, soit moins de la moitié de 1 p.cent.La précédente année financière, soit celle se terminant le 31 mars 1965, avait montré une proportion sensiblement identique.La situation pour la présente année devrait différer quelque peu, puisque le gouvernement provincial a décidé de réduire certaines dépenses d'immobilisations è cause de la situation difficile du crédit, et que d\u2019autre part le gouvernement central prévoit un déficit notablement supérieur è celui des années récentes, soit quelque 300 millions.En effet, le rendement de l'impôt sur les sociétés est plus faible que prévu.Difficultés de financement des provinces Il demeure que le Quévec, et règle générale, les autres provinces, ont des difficultés plus grandes pour financer leurs dépenses, que le gouvernement fédéral, et ceci en dépit de concessions fiscales non négligeables, faites aux provinces par Ottawa depuis plusieurs années.En particulier è la suite de nombreuses démarches de la part des premiers ministres provinciaux et tout spécialement par M.Jean Lesage, le gouvernement central a modifié è deux reprises sa formule de péréquation à l'avantage des provinces les plus pauvres ; Québec fut largement favorisé.Ainsi, alors que pour l'année fiscale e terminant le 31 mars 1964, Québec recevait à ce titre quelque 70 millions, il recevra au cours de la prochaine année fiscale se terminant le 31 mars 1er avril 1967, plus du triple, soit quelque 232 millions.Ces difficultés financières face & la croissance des dépenses publiques ne sont pas particulières au Canada.On remarque que le même problème se pose dans plusieurs autres pays de nature fédérale.C'est le cas de l\u2019Allemagne, l\u2019Australie et surtout les Etats-Unis.Il y a quelques mois, M.Walter Heller, ancien conseiller fiscal et économique du Président Kennedy, déclarait que le développement des responsabilités respectives du gouvernement central et des gouvernements régionaux exigeait un transfert de revenus à l'avantage des Etats, soit, dans le cas du Canada, des provinces.Il y a lieu de noter, en effet, qu\u2019au cours de l'année fiscale précédente 33 Etats américains ont dû hausser leurs- impôts alors que l\u2019Etat Central les avait diminués quelque temps auparavant.L\u2019une des principales causes de cette situation est évidemment la hausse considérable du coût de l\u2019éducation, qui tant au Canada qu'aux Etats-Unis, est essentiellement une responsabilité régionale.Changements budgétaires En dépit de la hausse constante des dépenses à tous les niveaux de gouvernement, l'année 1966 n'a pas été marquée par des hausses d'impôts importantes sauf peut-être dans le cas du gouvernement central.En effet, le ministre fédéral des Finances M.Sharp, au cours de son discours sur le budget, le 29 mars, avait annoncé certaines hausses d\u2019impôts qui affectaient les contribuables disposant de revenus supérieurs à la moyenne.En fait, la réduction d\u2019impôt que le prédécesseur de M.Sharp, M.Gordon avait faite en 1965, était, à toutes fins pratiques, annulée sauf pour les contribuables à revenu modeste.Eu outre, plusieurs autres mesures fiscales étaient annoncées, notamment, un prélèvement de 5 p.cent sur les profits des sociétés, remboursable après un intervalle de 18 è 36 mois, et portant intérêt à 5 p.cent.Au cours de son discours du 21 décembre, M.Sharp annonçait une nouvelle hausse d'impôts affectant encore là les revenus supérieurs à la moyenne, et ceci, on le sait, pour financer l'augmentation des pensions de vieillesse.Par ailleurs, la taxe de vente fédérale était portée de 11 à 12 p.cent.Pour sa part, le gouvernement provincial n'a pratiquement fait aucun changement 4 la fiscalité québécoise au cours de l\u2019année 1966.Le seul changement à signaler, et il était plutôt minime, consiste dans une réduction de l'impôt successoral, pour les successions variant de $50,000 à $75,000 dollars.Le coût de cette mesure sera inférieur à $1,000,000.Enfin, la ville de Montréal a réduit son taux d'impôt foncier de $1.27 à $1.25 et son taux de la taxe d\u2019eau de $6.25 à $6.10 de la valeur locative.Toutefois comme l\u2019évaluation était haussée dans la plupart des cas, le montant absolu des impôts s'est accrû.tion financière quelque peu serrée de la province et des municipalités se soit surtout révélée par les taux d\u2019intérêt forts élevés, que ces organismes publics ont dû payer dans leurs emprunts sur le marché, plutôt que par des hausses d\u2019impôt.En effet, la province a dû emprunter au cours de l'automne à l'un des plus hauts taux jamais offerts par une province, soit 6.75 p.cent, alors que ia ville de Montréal a également emprunté & un coût réel de 7.49 p.cent, ce qui, il va sans dire, ne s'était pas vu depuis fort longtemps.Besoins essentiels du Québec L\u2019effort financier du Québec Voir QUEBEC en page 24 Dépenses par habitant (ordinaires et en Immobilisations) l\u2019exercice financier se terminant le 31 mars ltéé (on $) Transports at ¦lan-Ctra Csmmunlcatlsna Santé\t\t\tSaclal\tIducaMan TERRE-NEUVE\t46.65\t29.72\t28.71\t57.91 ILE DU PRINCE-EDOUARD\t72.78\t32.31\t18.52\t48.52 NOUVELLE-ECOSSE\t43.00\t43.02\t13.57\t54.22 NOUVBAU-BRUNSWICK\t41.78\t42.52\t13.80\t40.45 QUEBEC\t51.48\t44.71\t26.37\t76.36 ONTARIO\t49.14\t44.75\t12.82\t78.09 MANITOBA\t39.11\t37.71\t18.84\t59.06 SASKATCHEWAN\t45.05\t80.91\t18.59\t64.15 ALBERTA\t47.06\t55.49\t22.95\t96.93 COLOMBIE-BRITANNIQUE\t44.66\t45.81\t18.89\t71.15 CANADA\t48.03\t54.78\t21.69\t74.88 SOURCES : Financial Statistics\tof Provincial Governments\t\t\t Revenue and Expenditure (68-205), D.B.S.Revue statistique du Canada (11-003 F) chiffres de Juin 1965 Hommages de CANADIAN JOHNS-MAN VILLE COMPANY LIMITED \u201cLa plus grande mine d\u2019amiante à ciel ouvert du monde libre\u201d ASBESTOS, QUE.QUÉBEC CARTIER MINING COMPANY Producteur de concentrés d'hématite spéculaire à haute teneur en fer Vue aérienne de la mine à ciel ouvert Jeffrey de Canadian Johns-Manville Company Limited, située à Asbestos, Qué.PRODUCTEUR DE FIBRE D\u2019AMIANTE DE HAUTE QUALITE U navra, I Part Cartiar, mantra* d\u2019un» capacité da 15,060 tannas.hk mifttrtijKf.\u2022utriit dent la prlwclfiit Sièfl# social: PORT CARTIER Contra Minier: GAGNON Cargos de minerai dans la baie de Sept-lles :'i- mm '¦If ffli mmm - ___y»*« ***** 1954-1966 IRON ORE COMPANY OF CANADA PRODUCTEUR DE MINERAI DE FER LE PLUS IMPORTANT AU CANADA a expédié 131 millions de tonnes de minerai de fer DU PORT DE SEPT-ILES QUEBEC NORTH SHORE & LABRADOR RAILWAY COMPANY SCHEFFERVILLE\tSEPT-ILES\tLABRADOR CITY SULLIVAN CONSOLIDATED MINES LIMITED \u2022 Cmmtril\u2022 d'importante.mIMi oHHUn prmgrmmmn d'exploration urtirlwn me oeeaciot/o* \u2022WM /\u2022» »w|M|aJM «miMm.OB-ARGENT Actioa émit*.4,000,000 Extraits du bilan établi U 31 août 1966 $ 1,944,150 Dividende* ver»** * date Avoir de* actionnaire* 1,200,000 Profit net 912,280,000 23,328,817 Dividend.dorant Tannée ESâàftgw HASTINGS MININO (SOUK) riOHAl mitais CORf.CUIRA MINIS rxploba- NIGADOO Riva C00RVAN MINES TION EXTE- RIEURE PROPRIETE PUBLIQUE propriété propriété PUBLIQUE PROPRIETE PUBLIQUE PROPRIETE PUBLIQUE 48% PUBLIQUE PROPRIETE PUBLIQUE Prête de Usais 1 \":v !ttïiïvi&é ï^r- y 7 Wmm mm mM wË |\tADRESSE.I | L.\u2022\u2022\u2022\u2022¦\u2022.K JhV hd LA PRESSE.MONTREAL, LUNDI 14 JANVIER 1947 POURQUOI NE PAS UtmrolM 11 HALIFAX, EDMONTON, TORONTO, CAIOAIY, WINNIFIO « VANCOUVEl MEM SOCIAL k MONTREAL BEAUCHEMIN ¦ BEATON - LAPOINTE INOfNflUJtS CONSULS RAPPORT \u2022 ESTIMATIONS \u2022 CONCEPTION SURVEILLANCE DE CONSTRUCTION pour travaux publics, municipalités, Industries 6655, Ch.Côte-des-Neiges - Montréal 26, Canada 731-8521 Seul un de nos membres accrédités est autorisé à afficher ce sceau.Exigez-Ie de votre courtier en immeubles.Vous aurez alors l'assurance d'obtenir pleine satisfaction.h *4 La Chambre d\u2019immeuble de Montréal Vous cherchez une maison sans aide appropriée ?Profitez-en donc, en même temps, pour vendre des abonnements à un journal.Puisque de toute façon vous sonnerez à bien des portes ! C'est qu'il faut en faire des pas pour trouver un foyer bien à son goût I Mais si vous aimez perdre votre temps à parcourir la ville de long en large, à faire une foule de démarches inutiles, c'est peut-être le moyen idéal.Toutefois, si votre temps est précieux et si votre patience a des limites, vous devriez consulter un courtier en immeubles.Un courtier en immeubles est un spécialiste qui, s'il est membre de la Chambre d'immeuble de sa localité et de l'Association des chambres d'immeuble du Canada, doit se soumettre à de rigoureuses règles d'éthique professionnelle.Mieux que quiconque, il saura trouver précisément la maison qu'il vous faut, au prix qui vous convient.tnr'YWPTFtsw SUIT! DB LA PACE M Pm de hausses d'impôt* au Québec an 196?Bref, il ne devrait pas y avoir d\u2019impôts nouveaux ou sensiblement accrus de la part du gouvernement provincial au cours de l\u2019année.En effet, les concessions fiscales du gouvernement fédéral, ajoutées au rendement sans doute fort accrû des impôts A la consommation, (taxe de vente, impôts sur le tabac et les alcools, taxe sur les repas et ï\u2019bôtellerie) à cause de l\u2019activité engendrée par rExposition Universelle, devraient permettre au gouvernement provincial de faire face à la situation financière sans augmenter les impôts en 1967.Quant au gouvernement fédéral, ce sont plutôt des hausses r*-\u2014- que des réductions d\u2019impôt qui apparaissent vraisemblables en raison des concessions fiscales accordées par Ottawa aux provinces au cours d\u2019octobre dernier.Enfin, il est également fort possible que la Ville de Montréal soit forcée de hausser ses revenus, que ce soit par la taxation ou autrement.Ses dépenses s'accroissent A un rythme asses élevé, et il faut tenir compte de la hausse importante qui est prévue au titre des salaires de ses employés.La politique fiscale va donc demeurer un moyen d'action fort important au service des différents pouvoirs publics.En fait, on peut se demander s'il n'est pu devenu un des principaux moyens A la dispostion du gouvernements pour in- cnr derniers svtuennnBnt \" pouvant aussi utiliser la politique budgétaire, mais on sait qu\u2019il devient de plus en plus difficile pour ceux-ci de réduire leurs dépense*.Quant A la politique monétaire, nous restons, il est admis, dépendants en bonne partie, dans sa détermination de la politique monétaire du gouvernement américain, puisque nu problèmes de balance de paiements avec lu Etats-Unis, nous forcent à tenir compte du taux qui prévalent dans ce pays.C\u2019est donc dire que nous entendrons beaucoup parler d\u2019im-pôts au cours de la prochaine année, que ce soit parce qu\u2019ils seront accrus, ou, souhaitons-le, parce qu'ils seront réduits ou encore A cause de leur influence croissante sur l'économie canadienne.Le Canada demeure au.SUIT! DH LA PAGE 31 gueurs moyenne et courte ont été très en demande en 1966 et lu manufacturiers canadiens comblent une forte proportion de la demande mondiale de eu | catégories.Lu manufacturiers de carreaux A planchers, de garnitures de freins, de papier | d'amiante, de matériaux de plastique et de toiture emploient une quantité considérable de eu fibres.Toutefois la demande ut sensible aux changements dans la situation économique du industriu de la construction et de l'automobile de tout pays importateur.Malgré l\u2019augmentation constante de la production ca-nadienne, on croit que | l\u2019U.R-S.S., dont la production annuelle est estimée à 1,600,000 tonnu est le plus grand producteur d\u2019amiante du monde.Environ 15 p.cent de ce volume \u2014 quelque ns,000 tonnes \u2014 furent | exportées en 1906 dans lu pays du bloc soviétique, ainsi qu\u2019en Allemagne de l'Ouest, en France, nu Japon, aux Indu et dans lu pays Scandinaves.H y eut aussi une augmenta- tion sensible de la production d'amiante aux Etats-Unis dont on estime le rendement en 1966 A 130,000 tonnes au regard de 110,000 en 1906.Toute la production du Etats-Unis ut écoulée à l'intérieur de ce pays, qui continue d'étre le plus grand importateur de ce minéral.En plus du volume de 1,500,-000 et de 1,600,000 tonnu qui forme la contribution respective du Canada et de l'U.R.S.S- A la production mondiale de fibres de tous genres estimée A 3,800,-000 tonnu, d'autres pays dont l'Afrique du Sud, la Rhodésie, lu Etats-Unis, l'Australie, l'Italie, Chypre et la Chine en produisent 700,000 tonnu, ou 20 p.cent.Depuis 10 ans, la production mondiale a doublé.Perspectives Les perspectives de l'exportation de la fibre chrysotile du Québec sont fraction du degré d'activité Industrielle A l\u2019étranger, particulièrement aux Etats-Unis.Toutefois, le Canada exporte ordinairement la chrysotile dans 67 pays du monde.Si, NOUS LAISSER RESOUDRE VOS PROBLEMES D'ASSURANCE NOUS FOURNISSONS des contrats pour tous les genres de protection, y compris l'assurance-vie; nous transigeons avec les compagnies les plus importantes dont LLOYD'S de Londres.Nous offrons, A travers tout le Canada, les services d'ingénieurs spécialisés.DALE & COMPANY LIMITED 1155 wed, boulevard Dorchester, Montréal comme le croient certains économistes, la demande de produits d\u2019amiante-ciment et autres matériaux, aux Etats-Unis, a atteint un plateau, lu producteurs du Québec peuvent bénéficier d\u2019une demande plus forte d\u2019autres marchés d\u2019exportation, comme l\u2019Italie, la Franee et le Japon.Lu exportations de fibre du producteurs du Québec en 1966 devraient surpasser de 10 p cent le niveau atteint en 1965, et la production, en 1967, devrait se poursuivre A pleine capacité ou A peu près.Le marché du textiles, qui absorbe toute une gamme de filés et tissus d\u2019amiante, est ferme, car lu nouveaux usages que l\u2019on prépare pour l\u2019amiante comprennent son application comme additif au papier Journal et dans lu pavagu d\u2019asphalte.Contrairement A d\u2019autres minéraux qui se trouvent sous une seule forme A l\u2019état brut, l\u2019amiante se présente ordinairement en plus de 100 catégories distinctes par longueur et autres caractéristiques.En cela, le maintien de normes élevées de qualité et d\u2019uniformité prend une importance plus considéra-^ ble que jamais sur le marché extrêmement compétitif d\u2019aujourd\u2019hui.Depuis plusieurs années, lu mines du Québec conduisent des recherches étendues en vue de moderniser lu Installations de production et d\u2019améliorer lu techniques de traitement, le tout dans le but da fournir un produit sans cessa amélioré aux acheteurs de fibre chrysotile.Au point de vue de la production, on combat sans cessa l\u2019augmentation du frais d\u2019exploitation.L\u2019augmentation da l\u2019effectif minier, le coût de la main-d\u2019œuvre et lu frais d\u2019où-tillage et d\u2019approvisionnement ont été en partie compensés par l\u2019accroissement de l\u2019efficacité du opérations.Cu améliorations comprennent un accroissement de mécanisation du méthodes d\u2019exploitation, l\u2019installation d\u2019équipement plus vaste et de plus grande mobilité ainsi que la manutention et le chargement d\u2019explosifs en vrac.Les frais d\u2019extraction» évidemment, m peuvent qu\u2019augmenter, car lu minu A ciel ouvert et souterrainu s\u2019approfondissent et la proportion de déchets de roche au regard du minerai s'accrott-A quoi lu producteurs de fibre chrysotile du Québec peuvent-ils s\u2019attendre 7 On prévoit que d\u2019ici 10 au la production mondiale augmentera de cinq A sept pour cent annuellement et qu'es 1975 41e atteindra sans doute 6,000,000 do tonnu.Par conséquent, lu producteurs d\u2019amiante du Québec anticipent 23 es transports ont joué un rôle capital dans l\u2019essor économique du pays par Pierre Lemieux Directeur adjoint Relation» extérieure» Canadien Padfique La naissance du Canada est étroitement liée aux transports.Leur rôle dans le rapprochement des provinces a été capital.D ne pouvait en être autrement puisque les réalités géographiques canadiennes exigent des moyens de communications propres & établir des liens physiques entre des Ilots de populations clairsemés sur une étendue de 3,000 milles.Le rflle des transports a été d'autant plus primordial que les conditions climatiques obU-gealnt les Canadiens à se confiner à proximité de la frontière des Etats-Unis.De lé le paradoxe d\u2019un pays qui, en dépit de conditions qui appelaient le développement é la verticale, a établi scs bases, malgré les obstacles, à l'horizontale.Britannique entra dans la confédération é la condition que le gouvernement central construise une voie ferrée reliant les provinces de l'Ouest à l'est du Canada.Nous sommes en 1871 et ia limite de construction est de dix années.Vers 1880, le chemin de fer n'étant pas terminé, la Colombie Britannique menaçait de se retirer de la confédération.En désespoir de cause, le gouvernement confia donc la tâche de construire la ligne au Canadien Pacifique.Par ailleurs, un deuxième réseau transcontinental s\u2019ajoute é - celui du Canadien Pacifique lorsque vers 1912 les compagnies Grand Trunk et Grand Northern permettaient aussi de franchir le pays d\u2019un océan à l'autre.L\u2019amalgame de ces deux dernières compagnies devait, en 1923, former les Chemins de fer nationaux du Canada qui desservent l'ensemble du territoire canadien.L\u2019épopée de la construction du transcontinental a suscité l\u2019intérét des historiographes.A cette époque de l\u2019histoire cana- dienne sont reliés nombre de faits d\u2019importance dont celui de Louis Riel.C\u2019est pendant cette période que les groupes d'immigrants les plus considérables mettent pied au Canada, d\u2019aucuns d'Europe centrale (la phi-P a r t travailleurs manuels) d\u2019aucuns d\u2019Orieut, c\u2019est-à-dire la première vague d'immigrés de race Jaune dont les descendants peuplent surtout la Colombie Britannique.L'Instrument du commerce Si le transport ferroviaire demeure aujourd\u2019hui l\u2019épine dor-sale des transports canadiens, ils furent à l\u2019origine à peu près le seul moyen de portage des personnes et des marchandises.Le mouvement des immigrés vers les (daines de l\u2019Ouest et l\u2019au-delà des montagnes Rocheux Vest uniquement effectué par cette vole jusqu\u2019aux années d\u2019après-guerre.Il en était ainsi des migrations internes entre l\u2019Est et l\u2019Ouest du pays.Au chapitre du portage des marchandises, il faut souligner le rôle qu\u2019a toujours occupé le rail dans le transport des céréales.Ce rôle, loin de diminuer, s\u2019accroît présentement avec les commandes de céréales que le Canada a reçues de la Chine populaire et de l'URSS.Depuis quelques années, en sus du transport de matériel et d'outillage industriel et commercial, s\u2019ajoute celui, des Prairies, de minerais comme la potasse.Au chapitre du trafic-marchandises.les chemins de fer canadiens améliorent constamment leurs moyens.Ils ont à leur disposition un matériel roulant adapté aux besoins de la diversité des marchandises et font Voir TRANSPORTS en pegs 37 PIERRE LEMIEUX Au milieu du siècle dernier, il n\u2019y avait guère que le Haut et le Bas-Canada qui entretenaient des rapports valables parce que reliés par les voies navigables naturelles (certains secteurs du Saint-Laurent et les Grands Lacs) et des tronçons routiers non carrossable*.Ces moyens établissaient les seuls liens entre les populations à cette époque concentrées, sur Québec, Montréal et Toronto.A l\u2019est des Grands Lacs tout était à construire, à édifier.A peins quelques sentiers parcourus par les aventuriers et les découvreurs qui les avaient précédés, ceux-ci souvent d'appartenance missionnaire.Le canot, le cheval et les diligences servaient au portage des personnes et des marchandises dans ces immenses territoires vierges.Les chemins de fer Aux courts tronçons de che-nun de fer déjà établis dans lEst après la seconde moitié du JUXe siècle vinrent s\u2019ajouter les deux chemins de fer transcontinentaux du Canadien Pacifique et du Canadien National.I* financement d\u2019un chemin defer transcontinental est à l\u2019origine de la fondation du chemin de fer Canadien Pacifique.La compagnie a en effet vu le Jour à la suite de l\u2019échec du gouvernement canadien.Da» l\u2019entente qui préside à la fonde-UoB de la société, U Colombie LES SERVICES D'ASSURANCE MORGAN LTÊE COURTIERS D'ASSURANCE AGREES \"CONSEILLERS EN PLANIFICATION DE BENEFICES AUX EMPLOYÉS UNE ENTREPRISE CANADIENNE S/PGE SOCIAL: PLACE VILLE-MARIE MONTREAL Bureaux affilie fout le Canada 4 fer Les 1310 Caisses populaires Desjardins affiliées aux dix Unions régionales qui forment la Fédération de Québec des Unions régionales groupent 1,900,000 membres.Ces Caisses qui ont un actif global de $1,325,000,000.sont au service de leurs membres et des organismes communautaires.L\u2019Union régionale de Montréal avec ses 835 Caisses est affiliée à la Fédération de Québec des Unions régionales.8175 boulevard St-Laurent COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE NEW-HAMPSHIRE COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE GRANITE STATE BUREAU PRINCIPAL: 276 OUEST, RUE ST-JACQUES SUCCURSALES: TORONTO ET VANCOUVER J.L.PLANTE, gérant général CONSEILLER PROFESSIONNEL LE COURTIER D\u2019ASSURANCES EST VOTRE \"HOMME DE CONFIANCE\" LA PRESSE, MONTI fi&Mv .W'.'ii! ¦pn r«Mv< ||Ptl| C O N O M I B ' MUYUBL&B O'ASftl/ftAMCa ASSURANCE-VIE ET RENTES VIAGÈRES Grâce à nos services intégrés, vous pouvez expédier des marchandises Protection et économie \u201e tfi « ÿ Société NATIONALE d\u2019Assurances ASSURANCES GÉNÉRALES Protection aujourd'hui {.Ainaduh »jÆ SftRMiP\u2019 mm mnumm* *.\u2022\u2022'.\u2022\u2022\u2022 5ai;i« Oi'JTRtA! 1 .TE1 84 Les négociations collectives se sont-elles déroulées selon les règles du jeu en 1966?_ ,_.__._i.\u2022\tpu.du\ttoujours possibles ne doivent solide, respectueux nu par Roger Chartier Aligner comme des éphémérides les nombreux et coûteux conflits de travail qui ont secoué le Québec au cours de 1966 est un exercice douloureux qui ne se justifie que par les leçons qu\u2019on peut \u2014- l\u2019avenir.Après La Presse en tirer pour l\u2019_.et la Régie des alcools en 1964, la grève avait visité l\u2019essence, les postes et le transport en commun en 1965.Au cours des douze derniers mois, 1 ronde n\u2019a fait que s'accélérer à un rythme échevelé: 130 grè es, plus de 300,000 Québécois directement en cause dans l'enseigneuent, les chantiers l\u2019Hydro-Québec.le bâti-me.de Montréal, le texUle, le port C-! Montréal, les hôpitaux, la fonction publique (professionnels), au Gaz naturel, à la Tominion Ayers, à General Motors, chez les ingénieurs de 1-ày * Québec et ainsi de suite; sar parler des grèves évitées de justesse (fonctionnaires et ouvriers de l\u2019Etat du Québec, Sûreté provinciale), des grèves à l'échelle canadienne qui ont Influé sur la province.et de toutes celles, plus nombreuses et plus massives encore, qui s\u2019annoncen' ou qu\u2019on nous prédit aimablement pour 1967 ! Le Québec ne traîne pas de l'arrière dan ce secteur, avec ses 2,-003,000 de jours-homme perdus er grève au cours de 1966 (en regard des 4,500,000 jours-homme p \u2018dus à l\u2019échelle canadienne dans la même période): un \"record\u201d, quoi ! Palmarès eu nécrologie T Une pareille énumération prend pour certains l\u2019allure d'un palmarès: elle serait un signe sensible du progrès de l\u2019économie, ou encore une magnifique série d\u2019occasions pour les salariés de s\u2019\u201céduquer\u2019\u2019, ou enfin des pas de géant vers le Grand Soir.Pour d\u2019autres, il s'agirait plutôt d'une lista nécrologique, d\u2019un enterrement de première classe de l'ordre établi et de la liberté bien comprise.Entre ces deux positions extrêmes.il y a place pour un juste milieu plus serein, plus réaliste et moins traumatisé.Sans pénétrer dans le détail d\u2019aucun des conflits écoulés, '«¦st mon propos de présenter au lecteur quelques réflexions à bâtons rompus qui, je l\u2019espère, j« itèrent quelque lumière sur les relations de travail au Québec, et notamment sur le phénomène de la grève.RMe positif du syndicalisme Sans s\u2019énerver, il faut garder sa foi dans le syndicalisme ouvrier en général (et dans toi syndicat en particulier) et l'accepter sincèrement comme une institution essentielle dans notre civilisation industrielle.Et cela, même s'il parait être parfois â la recherche d\u2019une maturité, en apprentissage un peu gauche et toujours bruyant de libertés de fraîche date (comme c'est le cas particulièrement dans les services publics).Le syndicalisme est essentiellement source de dialogue, refus de l'arbitraire et instrument de promotion ouvrière; son rôle dans Une démocratie ne saurait être minimisé, et doit se justifier positivement, plutôt que comme symbole des maladresses ou \"injustices\u201d patronales et comme véhicule des \"ingratitudes\u201d ouvrières.Des abus toujours possibles ne doivent pas faire dévier de cette évaluation fondamentale du syndicalisme ouvrier comme utile promoteur de législation sociale, d'éducation, de culture et de progrès économique, au plan de la société globale comme à celui de l\u2019entreprise même.La négociation collective Accepter ainsi le syndicalisme, c\u2019est accepter de jouer honnêtement le jeu de la négociation collective.Celle-ci, où syndicat et direction bâtissent an égaux la loi de leurs relations.La né tociation collective est uno entreprise difficile en ce qu\u2019elle met aux prises des intérêts puissants et divergents, ainsi te des passions à fleur da peau qu\u2019elle vise à équilibrer ou apaiser dans un compromis provisoire et toujours précaire.A un syndicalisme vigoureux doit correspondre un patronat dans le monde entier! solide, respectueux mais non terrorisé, prêt à discuter sérieusement mais non pas à s'écraser mollement devant les revendications syndicales sous peine de péché social.Si théoriquement le syndicat peut tout demander, de même le patron peut opposer certains refus, proposer des compromis.La \"justice\", en ce domaine, n\u2019est pas plus définie par l\u2019imagination syndicale que par 1\u201d\u2018obstination\u201d patronale; elle est, concrètement et provisoirement, le compromit même des parties, car il n'existe pas de critères sûrs et communément acceptés qui permettent d\u2019imposer scientifiquement, moralement ou politiquement un rythme optimum aux r-j-endlcations syndicales, comme d'ailleurs aux prix et aux profits.D'où la nécessité du dialogue qui satisfasse les impératifs Institutionnels des pirties à un moment donné.Voir NEGOCIATIONS on p.43 2 Que vous les expédiez au Canada ou à l'étranger, le Canadien Pacifique confie toutes vos marchandiSes à un senrice unique \u2019 narfaitement centralisé.Notre service de transport-marchandises réunit trains, camions, bateaux et cargos aériens en un ^u4 b^n intégr?de mod«de transport reüéTperun réseau mondial de télécommunications.Sache» en tirer tout le Dart possible.Contactez un représentant du trafic-marchandises du Canadien Pacifique.expo67 Expédiez rr-finigga TRAINS / OAHIONNAOS / SATXAUI / AVIONS / HÔTSAS / vélâcONNUNICATIONS VA COMPAQ N1K O* TXAMOrOOT VA PVUS ÇOMPVETt OU MONO» Le progrès du Québec repose sur la solidité de ses institutions financières Société NATIONALE Je FiJucîe EXÉCUTEURS TESTAMENTAIRES ET FIDUCIAIRES Protection demain \t «¦Hi y-.'.y'rry m*f.* ' < (¦\u2022\t'-'v I fâpfi '\u2022\u2022i - ifpllgp > fy,\u201cJ £ 1.y *\u201d.\ty -ç-'V UK 17V?Sobey .08 110\t25\tSoca $12\t10\tSogena 45Vi 74\t41\tSpartan 435\t300\tSuperpack $241?19% Suptest ord .5Q $18 83 $15 95 $14% 10 77 40 $61?400 13%\tW/»\t\t2\t37\t19 16\t16\t- 1\t19\t«3\t27 70\t70\t- 8\t783\t3*5\t250 10\t14\t+ 3\t105\t715\t420 350\t350\t-115\t90\t385\t285 150\t200\t-10\t737\t13\t12 7%\t7%\t- 1%\t58\t15Mi\t14 50 10 70 5»* \u2022 - 2 +23_ ___\t- \u2014 .-îêû \u2022\"'¦î 18% 191?\u2014 2% mp Chlb Pete $91\t88 Texaco C pr 4.00 $88% 79»/?79l*j - 8% O CA 1T A TaaL.\t,\t.\t__ \u2022 250\t100\tTooke 375\t160\tTooke pr 375\t330\tTor Lon\tIn\t.13 275\t195\tTRC Freeze 525\t405\tTru Wall\tC\t.12 275\t155\t155\t-95 225\t175\t175\t-85 370\t280\t285\t\u201445 125\t100\t125\t-70 425\t415\t425 U $30'4\t30%\tU\tCorp\tA 1 50\t$26\t26\t26 0137e\t12'.4\tU\tCorp\tB .43f\t$13\t10\t10\t\u2014\t2'a *31 Va\t30\tU\tCorp\tpr 150\t$2S1i\t25W\t25*4-5% U\tCrp 63 pr 1.50\t$26\t26\t26 V 600 450 Val Mor .lOo 310\t100 Van Dor Houf 550\t300\t350\t\u2014150 425\t225\t425 -f 125 W $18V?14\tWabasso 65\t40 Wabasso B 150\t110\tWtiiburne $20\t13% Wesfeel R 60a 10\t10\tWoodfd A 3\t3\tWoodtd B $18\t13\t18+4 45\t32\t40\t\u201410 143\t95\t125\t+ 1 $23' 5 21\u2019: 2j% + 3\u2019 b $7U\t5\t7\t*r 2 105\t105\t105 217 262 14801 479 I 3 14 26 10 272 40 16 20 403 8 246 111 2623 50 212 1442 88 17 .5 158\t40 C Magsite Cannon U ^Ccr'uec 3-3\to\tCartier Q $14*4 11% Cosslor 60af 16\t16\tCastle O 830\t220\tCessland Charter O 315\t100\tChemalloy 37\t18\tChlb Koy 8\t4% Chib Cop 35\t11\tChipman 34% 19% Coastal M 20\t8\tComlngo 10% I0»,?c Bellek 60 65 43 10 45 25 105 11% 54 MINES ET PETROLES Agur>siz 13'.}\t6\tAiox 287\t60\tAlbcape 16\t9\tAlsof 42\t21 Amg B Bel 9\t4\tAmeron 295 200 Anq A Mola 14\t5% Anîhonian Armore 7Va 2\u2019-2 Arno A Arcadia 35\t20\tAtt Mires B6\t23\tAugustus 54\t27 19» -\t9 29\t- 7 105 7\t1 265\t105\t144\t\u201452 12».5 8\t9 Pli 2 50\t50 7 Va\t17 19\t19 9\u2019 3\t4\t6 78\t28\t28 30\t2C\u2019/i\t21'-;\t-\t3 65\t33\t39\t\u201414 6 51 30 20 \u2014\t4 \u2014\t14 \u2014\t2 -115 + 9 \u2014 1 + 1 10\t6 Baker\t15\t61\ta 9\t+ 21: 31\t10 Band Ore\t26\t8\t8% \u2014i] \tBankfield\t19%\t19\u2019\t2 19» } 7\t3 BarvaMee\t7\t2\t3\t\u2014 1\u2019: 8\t4V?Batemun\t13\t4\t4% \u2014 IV; 18\t3 Beauce\t13\t3\t3' 2 \u2014 2 770\t580 Befh Cop .40\t720\t610\t665\t+85 410\t189 Black Howk\t310\t70\t80 \u2014119 30\t14»/?Black River\t36\t10\t12\t\u201413 52\t12 Bluetwtr\t35\t12\t16\t\u2014 3 28%\t10 Bruce Pre\t15%\t5\t5\t\u2014 5 $19\t14% Brunswk\t$16% 875\t\t875\t-625 5.1037 10511 20-56 3455 6Cb» 5583 13 23283 30 6594 30 328 3417 9356 40 871 27877 8717 50 2111 29915 2244 13415 93 116 43 21 37 75 56 20 C Canora 23 C Manitoba 20% C Mogodor 5\tC Monpos 9 C New Poe 7 C Persh 65 C Que Smelt 4'} CQ Yell 30 C Virginia Cop Man V 7 Copsfrm 28 Cr Bridge 6\tCrusade 18 Dauphin Devils El 15 Dolsco 35'*4 Dome 7Cf 10 D Explorera 9'/j D Lease 45 Dumagatnl 24% Dumont Duvan 935\t4?o\tEast Sull 55 8/\t20\tE VenU^es Emp Min 194\t25\tEquity\tEx 39\t13\tFab U\t7\tFano Fidelity 510 390 First Maritime First Ort*n 64\t1512 Flint Rock 6'a 3 Fontano 67\t25\tFt Reliance 47\t13\tFox Lake Fundy 72\t35V?Futurity Farney 4912\t20\tGhislau 20\t10\tGlacier 450 013 245 12 30 100 J?74 11 $16 48 775 420 159 29 7'/ 49 35 17 11 27 50 27 8 84 16 76 7 64 25 13 38 38 25 56 74 SS?\u2019- 22 39 60 48 28 30 30 30 10 11 51 26 19 127 102 i 24 8 ' Ba»\tClôt.\tVariât.14\t15\t\u2014 6 22\t32\t+ 7 315\t365\t 595\t600\t\u201455 247\t247\t\u201438 9\t9\t\u2014 3 30\t30\t+ 15 50\t50\t\u201410 20\tX7 so\t\u201423 .0\t74\t+ 61 5\t9Vt + 1\t 14V4 15*4 + 1% 21\t48\t+32 300\t360\t\u201440C 410\t410\t-10 91\t101\t\u201448 24\t29\t+ 11 j 4%\t4%\t 13\t27\t+ 13% 9%\t10\t\u201418 5\t7\t\u2014 5 11\t11\t+ V?15\t15\t\u201411 11\t18\t\u201420 10\t121\ta -10 2\t3\t- 2»?15\t16\t\u201419% 9%\t12'\ta \u2014 3% 40\t38\t\u201422 2\t3\t\u2014 IV» 30\t40\t+21 18%\t25\t4- 6% 4\t4»\t2 - 3% 18\t19\t-11% 9\t91\t2 - 3% 11\t11\t\u201412 15\t15\t-18 13\t16\t\u201443 36'?\t37\u2019\ta - 2% 12%\t15\t\u2014 % 15\t15\t- 8% 4J\t50\t 15\t16\t\u2014W 20 V?\t28\t\u2014 7% 525\t.\t540\t\u2014285 12%\t12» :\tï -15% fl\t9\t-16'.?56\t63\t-12 1 11\t11\t- 8% 5\t5\t\u2014 3 35\t46\t\u2014 7 395 415\t\t-95 29\t29\t\u2014 2 10\t10\t- 7'?3V?\t3 la \u2014 1%\t 73\t28\t\u201419 8\t10\t-14 10\t14\t- 5 40\t55\t-is : 26\t38\t-25 8\t10\t-12 5\t6\t\u2014 4 8451 16242 1731 220 4 130 10 iriacl 4561 62683 2702 623 145 3412 10 7612 40 3069 115535 16583 3613 100 1792 6983 5497 532 5587 1171 20*37 1680 8761 290 3867 205 132 Glen Lake .02 % a 225 149 65 Gr W Ms Guardian 415\t230\tHastings 45f 35\t15\tGui Por Ür 20\t20\tHydro Ex U\tI\tInt Ceram Int Norvalle 35\t13\tInf Dredg 575\t450 Iso 16\t6% Israel 85\t18\tJames Bay 215 20 I 235 35 44 11 40 21 180 16 110\t133 -45 60\t75\t-44 12\t15-4 165\t165\t\u201475 20\t24\t+2 M 23 \u20145 5\t5\t\u2014 11?10\t23\t\u201417 5\t6\t\u2014 15 V* 130\t130\t-445 6\t6\u2019, a \u2014 1 14415 10520 I 993 39 , 1621 I 25 1313 7892 12644 15 1532 55\t15\t16 \u201420 >/?35017 Kom Kotla 10g 36 K Desmond 20 Keltic 485\t101 .Klena Kontikl 390 88 49'?136 12 31\tLobrador\t1 50af $35% 30\tLaduboro\t75 13 L Dutault 4 00of 13?» 50\tLangis ,02a\t48 31?Lingside\t10 6\tLiîh Corp\t13 10\tLouonno\t35V\tj 390\t390 14\t17 \u201433 10\t11\t-33V?40\t65\t\u201447 5\t7-1 27'/4\t28*4 \u2014 5'4 40\t45 990\t13% - % 48\t48 3* 2 31?\u2014 1 5\t6\u20142 14\t22\t\u2014 4\u2019?45 7568 17687 5857 4942 162 9248 63 15 10950 970 101640 17\t6%\tPaudaih \u202200 375 Peace River 28\téV?\tPennbec 208 115 Peso Silver 90\t54\tPh~r,U ton Pin* Rldge 61?\t3V?\tPitt Gold 220\t96\tPlace Go 48\tIV?\tP Potash 298 225 Provo 9\t4\tQue Ascot 19V?13 Que Chib 200\t130\tQue Cobalt 52\t14\tQue I Min 385\t325\tQue Llfh 10\t9\tQueenston 119\t50\tRoncheria 23?\t185\tRanger 4V?\t2V?Red Crst 9\t2\tRexspar Rouyn Ex 158\t62\tR A Pete B 65\t15\tRusty Lake 13\t2V?\t4 $10% 575 725 42 10V?17 70 W 540\t68\t270 25\t15\t17 10\t3%\t4 291\t170\t190\t+ 40 21 11»/ 13 22 3 12 375\t160\t200\t+60 20\t5\t7\t\u20148 310\t300\t300\t-25 14 11 62\t15\t22 38 5\t228\t305 6\t2\u2019a 3 17\t4\t6 25\t11\t12 250\t90\t182 33\t6\t7' 14 ~~ 175 6976; VI 2996; 39 I 15 87 7 Massval 22 Muîach Cdn 68% McIntyre 2.70 11 McKtnnîy 8\u2019?Mer Chip 50 Merrill M ^ werrni Loi 18#\t1 '0 Métal Min 04 32598 39831 32 14458 14260 226 16480 125 25\t15 Mia Chib 4415\t200 Midepsa 456 4645 7203 42 42 100 14 34 i 120 79 Aidepsa Min Ore rts 16 Miro 12 Mistango 41 Moiyb Moly Hill 7 Monpre 18 Mf Cosligon 40 Mî Pleasant 40 Mt Wright Muscocho 20762 9307 4C859 56 50 1303 14738 8474, 21/78! 17 14' 11 55 22 11 78 270 18 N 10 170 106 V i 22 12 156 160 30 660 V> 36 36 230 31 10 32 54 /3 39 22 6 30 84 6V?5 6\t\u2014 4» } 34» ?\u2014 21 Va 85\t\u2014 6 7'}\u2014 7 Va 6'a \u2014 3 1665 6579 75 4092 65\t71\t\u2022Ml\t7639 123\t123\t-42\t69 11\t12\t\u2014 6\t5450 175\t235\t-155\t14399 »?\t\ta\t607 fl\t8\t-10\t13839 13\t14\t\u201416%\t17154 69\t85\t-M3\t3717 9%\t10\t\u201415\t4323 430\t175\tStL Colum .33\t12\tSt Lucie Ex i\t61\t28\tSopnwe Satellite i\t33'?\t16\tSilver Reg !\t28\t12\tSilv Sum 50\t13\tSilver T j 340\t330\tSiscoe .OflV'af 15\t5\tS Dutault 282\t47\tStairs Expl 71\t10\tStd Gold ¦ Sturgeon Subco 640\t355\tSullivan .31 14\t5\tSunloch 58\t28\tSurlugu 4 16 10 43 35 4' ?\u2014 3 21 - % 12\t\u201435 + ?+ 3 20 16 11 R5 155 7\tNative M 4\tM Forma 13 Newrich 6\tNocana 4 NA Asb 22 NA Rcre 76 North Expl 912 N W Conalack 17»?O -1 -\t7\tOpem Expl 384i 950\t815\tOpemlsk .95af 37266, 680\t425\tOrchan .12075!\tp Pamour ,11a\t190 5350j $123s 850 Patino .25a\t$12' 1784 146\t14\tPot Silver\t295 10\t18+6 3\t3-2 14\t14\u20143 4.\t5 -fl 7\t7'?20\t25 20\t25\t\u201460 7\t7-5 2% -51 20 SU 525 9V?12'?+ 1 Va 935\t10\u2019 4 -V 85 320\t320\t\u2014165 190\t190 845\t900 \u2014175 20\t32V?-95\u2019 a 3797 10772 11214 65 516 26416 7599 2687 j 0440 j 2062 I ,38059 1 4903 6459 I I 10999 190 18 2 92 174688 9 Tache 5o Talisman 6 Tazin Teck Corp Terre* 5 T'b Expl Titan 30 Transterre 330 *26 U Asbestos 380\t310 U Corso 50\t2 8 Un Ooalski Upp Can .03 Upton Copper 250 43 43 79 40 33% 50 355 21 56 63 80 65 640 60 90 r 14 60 8»} 30 45 7 11 43 J 440 380 53 175 70 165\t170 10 11'?7 22 1 \u2019 7 23 Vf» 40 15 8% 25 350\t355 6V?8 10 15 47 57 i- J\t47V3 -70\t4521 \u2014 3\t1)3812 \u201416*\tU9) Pl?«\t?729 - 7\t158 15194 4/0\t254 \u2014 7\t27225 + 315\t443 - 1'*\t5107 \u2014 5\t765 +40\t1273 \u2014 8\t7243 \u201425\t13 + m\t3325 i \u2014 37»%>i7fl19\t + 73\t232 + » a\t5607 + 1\t37017 \u2014 9\t5864 + 32\t25110 i-ll»?\t50572 -10\t:m - 8%\t4018» \u201430%\t26313 \u2014 2\t27551 \u201418%\t14914 \u201415V a\t59051 -13\t234:0 11'?15 55 62 + 80 \u2014 4 \u201441' ?-31 + 2 + 5 -235 34*3\t340 60 60 52\t76\t+18 7\u2019;\t8 24\t27 1\t4 510\t510 21\t32 3V?\t5 *\t3 V?4 15'a 19V?360\t394 355\t300 12\t15V?150\t175 28\t30 + 4 \u201428 - 2 -11 33 23768 6530 12994 3471 191 14 rj7*\\ t ' 17835* 34»4 3415* Î59SL 4420 \u2014 3*?\t2957* -IV a R\u2019ifl* I + 32\t465?74 -14V?\t386 + 25 -35\t63 Wuife Dufoult Woite Rts 20 ^estoirs M 50 W Cdn Min 535\t465 West Mines 63\t23 Western Tin West HUI Wisconsin W 43 60 24\u2019 ?\t8 30\t18\t29\t- 1 fisâ 8\t%\tr« 1944 36V?B Va 81?-14\u2019?1336S 189 34 6075$ 76\t55\t76\t+22 595\t450\t450\t\u201450 8?23\t-36 33 -22 22 - 1 -\t\u2014 I I4//J4 Cours extrêmes Je 1966 à la Bourse Je Toronto our la PRE9XF rANAniPwwp\tt i «\t.par la PRESSE CANADIENNE INDUSTRIELLES \u20141945\u2014 Haut Bas Titras\u2014Dlv.an $ $14%\t10V.Abitibi .56\t\t$13\t9%\t9% \u2014 2% 537\t355\tAclilands .I2x\t600\t450\t490 \u20145 $25%\t23$?Acklands p 1.50\t\t$25\t22%\t22'/?\u2014 2 \t\tAdmirai ,12%v\t$66'?\t33*?\t33% \u2014 3% $17\t13% Agnew-S\t\t015%\t14%\t15\t- 2 $40\t35\tAlta Gas T 1.20\t$39%\t28%\t30% - 8% $99%\t96\tAlta Gas p 4.75\t$98%\t84%\t85 \u201412 $13% 930\t\tAlta Gas w\t$12\t600\t625 \u2014 5% *22*?\t17\tAlta Nat .80\t$19\t14»?\t17 - 1 $11 Va\t7»/?Algo Cent .32x\t\t$11%\t8%\t9\t\u2014 % 695\t415\tAlg Cent w\t760\t50-1\t500 \u2014no \t\tAlgoma S» 1.00\t$36\t20»/?\t22% \u2014 9% 800\t100\tAlgonquin .ISs\t190\t25\t40\t\u2014 11?20\t10\tAlgonq pr ,32Vir\t8\t200\t350 \u2014 6'/?55\t35\tAlqonq w\t7\t5\t5 \u201433 28\t18\tAil Rox\t30\t14%\t17\u20143 $13%\t6\tAlliance A 05i\t$7\t%\tIV?\u2014 5% $34%\t27HAIcon l.OOx\t\t$46'?\t25%\t30% \u2014 3' s $44%\t38% Alcan pr 1.70\t\t$48%\t33V?\t37% \u2014 31?$23%\t21*« Alumin pr 1.00\t\t$23\t18%\t19\u20143 $51\t45V?Alumln 2p 2.25\t\t$47'/?\t38%\t39'/?\u2014 6% SU\t9\tAnglo-Cn .72\t$11%\t9 V?\t9% $24 AngloC pr 1.12» «29 15» Anthe» A .52\t«29 «23» 17V» Anthe.B ,44y\t«25 *105\t101 Anthe.B p 5.50 «102 *105\t99» Anthe.C p 5.25 *102 11» Argus .54 48\tArgs 250 p 2.50 49\tArgs 240 p 2.60 Argus B pr 270 12 Argus C pr .56 22» Asbestos 1.00 10» Asndwn A .60 6» Ashdwn B 19 Ash Temp 1.00 102 Ash Tarn A 6.00 *21 *53» «54» *17 «26» «10» SI» «24 >104 «10» 10» Ash T*m B 65 Atl Sugar 50 $104\t10O Atl Sug pr 5.00 $514 440 Auto Efec .25 \u201e__ Auto Rad 8*91?20% Avco 1.20V Avco Dlfa Avco Dit p 5.50 -1966- Net Ventes Haut Bas Clôt.Variât.xlOO 11654 1113 21 65 2879 327 1881 728 1716 365 5787 135 17 10 1785 909 24917 2780 121 383 128 187 1671 752 26 43 527 52 94 184 3067 144 Zl 104 54 1 11 8008 198 8 1429 1 711 18% 18*4 21\t\u2014 2 21\t\u2014 2 24'/4 24*4 + 1 971?97»?\u2014 31?87\t88\t-12 $191?14V4 14'?\u2014 4 $49*4 43V?44\u20144 $51\t44'/?44V?\u2014 41?$50».?43\t43 \u2014 5% $14»?\t9*4 11\t\u2014 1% $25'4 18 V?19*4 \u2014 4V?$9\t6 $7'/4\t4»?021\t17'/.$96\t88 $10»-?10 $10*4\t8'4 $23 Va $101 $6% 450 051ë 5' s $33V?22 $27\t25 $157 108 4»?\u2014 2*4 174?\u2014 1% 88 \u201416 10\t\u2014 V?91?+ % 19V?\t20\t\u2014 1% 88\t87 \u201413 5*4 +35 5»/?2434 \u2014 2% 25 -27 110 -23 Bahama }2V?59 Bank Mtl 883\t68% Bonk NS 2.7Cx Barb OU $6Ve 5% Barclona 350 210 Bartaco $28»/?20V?Bathurst .50 JJ* 52 Bathu st A 2.50 $21*4 19»/?Bathurst P 1.05 $14V?900 Bathurst W « J Bay Mills J H?I Bay Mils p .75r S^5\t11\tBeotty JfJ 35 Beaver L 1.60 19*4 Beaver A 1.00 $28»/?28% Beaver pr 1.40 Beldinf U ,70t.195\t75 2.37Vax $68 V4 51 $77*4 60% $38'4 38 $5\t425 260\t105 $30% 22 $61\t49 $20\t16V?$13'4 775 55\t4 $7%\t6 $12\t9'/?$37\t27*4 $171?16«/a $28'4 2A $13\" U 80 \u2014195 52% -12'?64\t\u201411% 38\t+38 425 \u2014 1 200 \u201440 27V4 + 3% 55\t\u2014 1 16% \u2014 3 810 -215 4V?7% \u2014 14 6% \u2014 2Vt 28\u20148 16% \u2014 3% 25% -T 3 Il \u2014si\t* Le volume des transactions effectuées à la Bourse de Toronto en 1966 s\u2019est eleve de quatre pour cent comparativement à celui de 1965 mais en raison du déclin general des cours, qui se manifesta dès le mois de février, leur valeur globale accuse une diminution de neuf pour cent.Le total des transactions effectuées en 1966, fut de 971,345,948 actions d une valeur globale de $2,879,176,875 contre 934,234,680 actions d\u2019une valeur globale de $3,199,062,626 pour 1965.Le volume des valeurs industrielles en 1966 fut de 94,417,887 actions comparativement à 109,807,370 actions en 1965 ; leur valeur globale se chiffre à $1,750,433,144 comparativement à $2,157,861,061 en 1965.Le volume des valeurs minières et pétrolières en 1966 fut de 876 928 061 actions comparativement à 824,427,310 actions en 1965; leur valeur\u2019globale se chiffre à $1,128,743,731 contre $1,041,181,565 en 1965.Dans le tableau ci-dessous, le changement net résulte de la comparaison avec la dernière vente de 1965, sauf si le titre n\u2019a été admis à la cote qu\u2019en 1966; dans ce cas le changement est compilé suivant la première vente après son inscription en Bourse.Les cours tiennent compte de tout fractionnement d\u2019action effectué en 1965.Les cotes sont données en cents sauf si elles sont précédées du signe du $.(c\u2014pourcentage, h\u2014boni déclaré pour 1967.k\u2014dividende initial.n\u2014+ dividende-action.p\u2014payable en 1967.q\u2014payé en 1965.r\u2014arrérages de dividendes.s\u2014payé ou sera payé en 1966.u\u2014boni de 1965.v\u2014payable en devises américaines, x boni versé ou déclaré en 1966.y\u2014dividende-action, z\u2014lots irréguliers.) -ms- ms\u2014 Haut Bat $ô% 350 $A5V4 56 $10% 8 $1614 15 $13*4 $19 Titra»\u2014Dlv.an f Bell Knit Nat Vantai Haut Bai Clôt.Variât.xlOO Sell Phna 2.50 Biltmora .40 Biltmora p 1.00 6»?Bow Valy .18 18 Bow Vly pr 1.10 1716 2373 1592* 2 12 335 ess 294 75 437 60 36 44 130 19 11 131 325 135 $11*4\t8 $93\t83 $7*4 4 $48 $80 660\t395\tBow Vly w $7»%\t6\tBowater .45 552 49%Bow-M pr 2.7J $14% 10 Bowes .30 $1014\t7*4 Bramaleo 405\t285\tBramai w $10%\t5\tBrazilian 1.00s $86% 75 Brazil pr 6.00 $7%\t2*4 Brdg Tank $48\t29\tBrdg Tnk p 2.90 $79\t71\tB Ight 2.00s $70\t62\tBr Am Bnk 2.90x $71 $9\t6*?B A\tConstr\t.48v\t$8'/?$37% 28*4 BA Oil 1.10s\t$34 $31% 20% BC Forest 1.00\t$24% PC Forest p 3 00 $54 $23V?17*4 BC Pack A .75\t$19 $23% 17% BC Pack.00\t$204?$49%\t35% BC\tSugor\t2.15\t$42%\t3?$20'.?\t18V?BC\tSugar\tp 1.00\t$19*4\t17»4 $72\t63% B C\tPhone\t2.40\t$7714\t52V4 $110\t105% BCPh 6 pr 6.00 $110\t100 $105»/?96% BCPh 4%.p 4.75 *97 $98% 8\u20ac%BCPh 4V?p 4.80 $92 390\t195\t195 - 2 $61\t45\t46»/?\u201411% $13»/?\t10%\t12\t+\tIV?$15\t13%\t13%\t+\t1% $19'4 11% 11V?\u20142 $1914\t15%\t16\t\u2014\t2% 1300\t590\t600\t-20 $8% 6%\t7% + i* $S1V4 49V?49% \u2014 % $1014\t7»/?\t8\t\u2014\t2 $9'4\t4*4\t5%\u20142% 135\t- 1% 10»% + % 82\t- 4% 4\t4\u20143 41\t41% - 5% 65\t67V?- 7?64»% 69\t+2 5\t5*4 \u2014 % 27% 32»% + 2% 17% 19*4 \u2014 3'4 49\t50 \u2014 3% 17»/4 18»/?+ V?19\t+ % 32-5 17*/4 - 2 Va 6314 \u2014 3'4 101\t- S»/4 80'.?82 ,.-*-15 .> ?5% 75*/4 \u201414'4 17 108 18381 24 19 844 250 680 344 113 80 305 92 8356 2 336 24 30 29 507 5701 2658 121 63 170 278 220 711 11 .26 ¦ 14 \u20141945\u2014 Haut Ba» Titrai\u2014Dlv.an t $96\t67 BCPh 4% p 4.38 $101V4 95 BCPh 1956 4.75 $108% 99*4 BCPh 5*4 p 5.7 $25% 23% BCPh 4.84 1.21 Nat Vantai $105 $13 $23 $36 $21 $8% $7% $33'4 $8*?99% BCPh 515 5.15 7»/?Br Intl Fin .20 22»/?Brooke pr 1.04 25 Bruck A 1.20r 11*4 Bruck B 6% Bullochs A .50 7 Bulloch! B .40 13»?Burrm Fds 7*?Burrard .45 $1414\t7\u2019/?CAE Ind .32»/?$28\t19% Calgary P .70 $105*/?100 Colgry P P 5.0 765\t140 Calv t Dit $2814 22 Cd Sugar 1.40\t$24% 18% 20'?3 $17%\t9% Con Bread .40s\t$17\t10% 11\t\u2014 4% *54\t50 Can Breod p 2.75 $50\t\u201c Haut\tBe.CI6t.V.rl.t,\t\t\txlOO M7\t78\t78\t\u2014 9\t9 $96\t82\t82\t\u201414\t14 $105'/?\t95\t98\t- 5'%\t41 $25\t20'/?\t21\t\u2014 3%\t265 $104%\t90\t90\t\u2014 9%\t48 $10'/?\t4'/?\t4M\t\u2014 3%\t442 $22'/?\t19\t18'/?\t- 4%\t19 $28\t20\t20\t- 7%\t32 $14%\t9\t10\t- 3'/?\t86 S8\t5%\t5%\t\u2014 1%\t32 $7\t4%\t4»%\t- 2%\t11 $18\t12\t13'/?\t\u2014 3%\t1152 M%\t6%\t6%\t- 1%\t116 C\t\t\t\t $13\t7%\t8\t\u2014 4»/4\t1381 .$30\t20%\t21%\t\u2014 6\t3343 $102\t95\t82\t\u201419\u2019.?\t22 215\t90\t110\t\u201490\t1037 Haut $93 $93 $16% $101 $37% $6% $11% Bai 78 78 Titras\u2014Dlv.an $ Haut Bas Clôt.Varîah#xlS5 C Packrs A 2.50s $87% 66V?69 \u201416»/?\t169 C Packrs B 2.50s $88 12*4 Can Perm .51 97\tC\tSafway p 4.40 30'4 CSL 1.30 6\u20194 CSL pr .3ÏV4 7V4 Cdn Brew .40 $5014 41% C Brew AP 2.20 $54V?49 C Brew BP 2.65 $19\t13%CB Alum A .40 480 235 CB Al A w 475\t230 CB Al Bw 14\tCdn Con A -W 1275\t615\tC\tChem w 105\t55 C Curtiss 410\t285 C Dredge $4*4 4'/?Cdn Food $57\t52 Cn Food lp 3.00 $55\t50% Cn* Food 2p 3.00 $9%\t5% C Found .20 $191?151?C Found pr 1.20 $58\t45'/?CGE 1.20 $55\t43 CGE pr 1.25 846\t5514 CG Invest 1.00» $15% 11 CG Sec A .90 $2114 20 CG Sec B .90 475\t390\tC\tGoldale $32% 25 C Hydro .50 $22% 20 C Hydro p 1.10 *20\t12 C Ice Moh .40 $17\t12% C Ice Ma A .80 *73\t62 C lmp Bnk 2.45 $14*4\t9% C Ind Ga* .25 $14% 12 C Ind Gai p .55 827»/?19% CIL .45 M2 80 CIL pr 3.75 28% 29 - IV?4V?34% 35\t-7% $60\t42% Con Cem 1.60\t\t$51\t31%\t35 Va \u201410 $30\t26% Can Cem p 1.30\t\t$27»/?\t21%\t22\u20145 $40\t26*CCC Stone 1.20\t\t$43\t27\t27 \u201413 650\t200\tC Foundry\t400\t200\t200 \u201450 $10\tt\tC Fndry A\t*7\t7\t7\u20142 \t\tCan Iron 1.00\t$24%\t16%\t18*4 - 2% $96\té w\tCon Iran p 4 M\t$94%,\t79\t79 -12 $2$\t.21\tGen .Matt LOO»\t$23%\t\u202217%\t1$ -3% 575 303 25 938 202 33 19 4 2503 24 \u202251 750 450 C Marconi $74\t57»?CPR 2.45 810V?\t9 CPR pr 4.00c $15% 11 C Petrofln .60 $20\t17 C Refract .80 $35\t27% Cdn Sait .80 Cdn Tire .14 Cdn Tire A .16 $42% 34 C Utll 1.77%x *103\t99 C Utll 5 pr 5.00 *91\t84'/?C Utll 4>/4 p 4.25 $26\t19 C Vickers 1.00 $49*4 4014 C Wall A 1.40» $50% 42 C Wail B 1.40» $21\t18% CWN Ga» 1.00 S18»4 15% CWN G 4 pr 80 $22% 20% CWN 5»/?p 1.10 C Westing .50 575\t425\tC W Prop 135\t49\tCapit Bldg 245 185 Carlbben .1%» SU'/?11 Ctl Fund A .40 $16'/4 12V?Chat-Gai .50» $21*4 13V4 Chemcell .40 $23*4 20% Chtmcl 1 p 100 $40\t35»/4 Chem 175 p 1.75 $47\t44'/?Chrysler 2.00v M'/?5 Clairtone 450 220 Clairton w $33\t22\tCoch-Dun .80 $18\t16\tCoch-Dn A .80 600 500 Codvllie A .14 z$4S M Coll wood 1.10 $14% $70'/?SI SV?Ml 22%q 812 $9% $13% $18 $36 $17»/?11% $16 10% $39% 31 $100\t91 i 16\t17\t+ 1 300\t360 -20 305\t360\t+ 5 11%\t12V* \u2014 450\t500\t\u2014155 50\t51\t\u201426 300\t325 -30 3\t2V> \u2014 VA 44\t44\u20149 45\t40\t\u2014 12V4 7\tVA + k\t4\t«Vi\u2014\tV*\t118 Con Bldg .18q\t\txo\t75\t105 \u2014195\t\t2286\t$8%\t5 Con\tBldg p .«Or\t600\t150\t3X -263\t291\t225 IX Con\tBldg w\t105\t0\t14\t\u201476\t651\t$7%\t5 Con\tPd(»r 2.10\t$41%\t32%\t38% \u2014 1%\t1815\t$104\t96 Con\tPap w\t770\t765\t770\t+5\t17\t Con\tPap- p\t$24\t24\t24\t20\t$112 102 Con\tTtxlle\t$21\t9%\t9%-11%\t7\t$59Va 57 $107\t104 Con Gai A 5.50 $104 8109\t102 Cdn Gai B 5.50 $105'/. 13*98 991$ 99'$ \u2014 5V.97\t94\t\u201411 40H 44 \u2022'$ 21V.+ 1 17\t211.\t+ 1$ 17'/$ 211$ + V* 95\t120\t-140 9\t12\t- 3'$ 7\t9 - 31$ 114 47 110 4 444 170 2543 31 15* 075\t380\tCorontn p .I2r\t6X\t215\t250\t-225\t158\t*16\t34 Hughs+> p 1.60 04\t14\tCo.-ontn w\t43\t3\t15\t\u2014 9\t\t*14%\t11% Huron Erls .40 150\t22\tCaron 2w\t65\t15\t25\t\u201416\t554\t*14%\t10% Husky Oil \t\tCorp D'Ex 40q\t$0\t0\t0\t\t1\t*54\".\t50V, Husky A pr 3 00 $14%\t12\tCosmos .*0\t$13\t11\t12\t- *4\t262\t*54'%\t51 Husky B p 3 00 \t\tCouvre! p .14%\t662\t350\t460\t\u2014M2\t01\t\tHusky C pr 3.*7%s 2X\tIX\tCraig Bit .00\t225\t165\t165\t\u201435\t75\t800\t440 Husky D w $34 775 $431$ $3114 19 Crain R L .72 *50 410 Crastb k .15 $751$ 591$Crwn Tnt 2.00 $42\t5014 Crwn Zellr 2.20v $531$ *1711 14 Crow Naît .75 *17\t121$ Crush Intl .40 525\t3*5 Cygnui A ,10k 700\t440 Cygnut B $25\t2014 Cygnui pr 1.10 27\t2814 + n 400 400\t+ 75 44\t49 \u201411 4*1$ 49 \u2014 4 *14\t13\t13\t\u2014 l'$ *141$ 10\t11V.\u2014 3 550\t370\t430\t+ 30 150\t542\t712\t+142 *2214 191$ 21\t+ V.*19 Jb *10'/.\t9'$ \u2022102 100 \u2022400\t400 $14'/.101$ *41'.321$ *20'.15*4 $30\t21 $101\t98'4 *30\t24'$ *9?$\t4 $19\t14 *32\t311$ $171$ 101$ $101 100 5^0\t400 $o 51$ *:ol$ 231$ *10014 97 *171$ 14 $191$ 14 *7V< 210 250\t40 \u202212'$ \u2022\u2019/.*15'$ 121$ *51'/.47?$ .*£$-&$ *241$ 171$ *241$ 201$ *42\t10 \u20221J4VÎ 140 *22\t15 *11 10'.$ $5*\t41?$ Dolo-Ross .60$ Dal*-R pr .60 Dalax pr 7.00 Dabbid B p Dehovlnd Deltona Dlstl Seag 1.00 Dorn* Pete Dom Angl ,30s Dom Ang P 5.00 D Bridge .90x D Can Gen 1.00 Dom Coal P D Dalriei .40 D Dalrlei P 1.73 D Electro .40 D Electr p 5.75 D Fobrlci .14 D Fabric P .32 Oofaico .40 Dolose?P 4.7$ Dom Glasi .60 D Glass pr .70 Dom Lime D Lime W D Magnes .25q D Scottish 38x D Scottsh p 2.50 Dotco Dom Store .72 Domtor 1.00 Domta pr 100 D Textile 1.25 D Textile p 7.00 Dover Ind .10 Dover pr .60 Dupant 1.00 Z!& 1K *59\t42 *141$ 111$ *521$ 49 $4*\t36'$ 260\t250 $15\t91$ $614 S 200 120 *13'$\t7'4 *mi 10'4 360\t135 Eagle Star .41'/$ East Chrtr ! 40 Econ Inv .40 Econ Inv p 2 50 Eddy Mtch 2.00 Electra 04s Emco .45 Emp Lite .06n Erie A Erie B Exquisite .70 Exquit* pr .60 Exqulte W $8H\t71$ \u2022112'$ «21$ *27'/.211$ *501$ 34 $61$ 2*0 235\t50 *«'.$\t41$ 550\t400 500 500 $631$ *314 $19 IW.90\t55 $24\t20 *671$ 54?4 \u2022199'$ 132 *1* 11'$ $72\t$51$ $34\t27 *41$\t51$ $7?$ 475 $3*1$ 26 *13\t9 Foirbnk M Falcon 3.50 Fam Ploy l.SOx Fanny 1.40v Fed Farm Fed Frm W Fed Grain .25w Fibre .Fibre pr F si Nat Bk t.«0v Fittings .25 Fleet Mlg FleelWd .45 Ford USA 2.40V Fard Cnda 5.00 FPE P km .56 FPE Pn pr 2.75 F aier 1.40 Frelman .20y Frontier Frontier P 1.62Vi Fruehauf .50 $9%\t0%\t9\t- % $105\tIX\tIX\t $90\t96\t96\t $4X\t400\t4X\t $14\t9% 9%\t\t- 3% $39H\t27%\t33%\t- 5 $39*\t13%\t36%\t+21% $25\t15\t15\t-15 $97*\t05\t85\t-13% $28%\t16%\t17%\t-10 $75\t50%\t70\t+11 $12\t300\t0%\t+ 1% $16\t16\t16\t i $32\t31\t30%\t\u2014 1% $19%\t12%\t12%\t\u2014 2% $103\t95\t95\t- 5% 460\t460\t460\t $5%\t5\t5\t\u2014 5 $29%\t17%\t10%\t\u2014 t $99\t85%\t06%\t\u201412 $16%\t12%\t12%\t\u2014 1% $17%\t14\t14\t- 2 3X\tIX\t225\t+ 10 1M\tX\tX\t-X $10%\t5%\t6\t\u2014 3% $15%\t10\t10\t- 2% $40\t41%\t42\t\u2014 6% $16*\t8\t9\t\u2014 5% $25%\t17 Va\t18%\t- 54V $21%\t15>4\t16\t\u2014 3 $21*\t17%\t17%\t- 2% $38%\t24 Va\t28%\t\u2014 4 $122\t110\t110\t-X $22\t15%\t15%\t- 6% $10%\t8\t8\t\u2014 2% $46%\t34\t35\t- 7% K i $12%\t12%\t12%\t+ 3% $48\t32\t38%\t- 8% $13*\t9%\t9%\t\u2014 3% $50\t43\t44\t- 5% $39\t31\t33%\t- 3% 150\t150\tIX\t-110 $16\t12\t12%\t- 1% $24%\t14%\t14 V*\t- 9% $6%\t3%\t6\t 300\t300\t125\t\u2014 % $12%\t7\t7\t\u2014 5 Va $12 Va\t8%\t8%\t\u2014 2% 310\t05\t110\t\u2014190 l $10\t6\t6\t- 2 $113\t79%\t87%\t-21% $33%\t24%\t33%\t+ 8% $51%\tX\tX%\t\u201413% 350\t2X\t250\t\u201465 65\t40\t40\t\u201435 $8%\t6\t4%\t\u2014 1% 500\tXO\t325\t\u2014 IVa 500\t375\t375\t\u2014 1% $48\t48\t48\t\u201415 Va $17\t14\t14\t- S 98\t56\t65\t $33\t26\t27%\t+ 1% $61%\t43\t43\t-15% $158\t118\t119\t-31 $19%\t14\t17\t\u2014 1 $76%\t55\t69\t\u2014 3 $32\t20%\t21%\t\u2014 8 $6%\t4%\t5\t- % S5\t3%\t3%\t- 1% $255\t22\t22\t\u2014 4 $13\t10\t12%\t- % 3 $9\t8%\t0%\t- 1% $9\t5\t7\t+ 1% $66\t45\t57\t- 5% $115\t71%\t73'/i \u201434?»\t XO\t220\t300\t+ % 315\t185\t290\t+85 *99$\t61$ Gen Baker .25 $4\t410\tG Develop *72'$ 3*1$ G Oynam l.OOv $1214*103 GMC 4.55v 250\t130\tG\tPet Orill 250\t130\tG\tP Drill\tA *3514\t30 O P Mfg\tA 1.50\t*401*\t33\t3*9$ +\t39$ *37\t3214 G P Mfg\tB 1.50\t*41\t36?$\t37 +\t11$ *14?$\t109$ G Stl\tWare\t*131$\t\u2022\t*V« \u2014 24$ $99\t94\tG Stl Wre\tp 5.00\t*97\t03\t*3\t-13 a\t$794 350\tGen Wire\t$6\t2*0\t435\t+1*5 t=\t*12\t41$ Globe\tEnv\t.32\t*111$\t794\t914 - 11$ 2\t$241\t155\tGoodyear 6.00\t$209\t145\t145\t\u201453 2\t$491*\t42 Godyeor\tp 2.00\t*45\t3*\t291*- 3'$ *\t$9 TV*\tG\tMcKay\tA\t.50\tU94\t7\t71$ -\t9$ U\t*151*\t109»\tG\tMcKay\tB\t.50\t*12\t*\t91*-2 S\t$17\t1294 Grafton A 1A0\t*17\t12\t14\t\u2014 11$ ui\tGreb\tInd\t$12'4\t094\t*9$ \u2014314 S\t$24\t201* OL Paper\t1.00\t*291*\t211*\t2294 +\t94 Z\t$35\t2594GL Power\t1.20\t$321$\t209$\t221*-*'$ 3\t*22\t141* GL Pow\tw\t*1*1$\t1494\t14 - 2V* 90*\t250\tGN Copltal\t.121$»\t375\t200\t200\t-100 225\t20 GN Cap W\t95\t5\t5\t-35 V.\tGN Oo» A P ÏJ0 *241* 22\t» - 1 *102 «'*11*Ot W\t041.M\t*90'$ 50\t59 -251* O\t*4\t15 GT W Scale\t25\t12\t14\t-11 S\t(2914\t149$G Wag GO»\t.70\t*32\t22\t251*\u2014 294 *14\t109$ O eyhnd\t.9*\t*199$\t129$\tIP* + JH \u202215\ty* Guar\tTrsi .40\tj\t$9*\tI1T/914 \u2014 Jl* 619 717 1* 10 255 297* 2910 1773 245 2*6 198 1 6 .47 7 4995 6271 6 4 773 116 249 12 1 1070 23 6 16 4060 292 1634 37 5 54 8* 161 2550 520 4718 9410 433 1703 4 109 97 5 184 846 23 *2 1 411 527 19 3 443 44 530 34 4440 990 36 216 31 7517 11 3 2 37 *477 247 137 433 446 104 221 221 10 10 204 7*4 349 16 473 29 1* 3* 4 152 24 42 533 *4 5* 15 49 17 222 2523 139 13 59 1* 19 312 404 «5 2734 >«* \u2014ms\u2014 Haut Bai *1794 17V* *4» $100 145 *14 S9tt $45 $38 34 97'$ 63 r/i 5 2* 22 V* Titres\u2014Dlv.en * Haut Bas Cltt.HThn Brs p .90\t*17'$ 171$ 17'$ H Cotton 1.20\t*39\t25\t25 H Cotton p 5.00 $92 Hordee Hnd Chm A .40 *339$ 20'$ nun.Horcbê pr Hard Carp .00 Hard Crp A .00 H Wood A .20k H Wood B Hawker S Hawker pr 5.75 Hays DNA .44 100 $9% 450 145 $48 $45 $7% 145 $6% $99 $16 92 37 8 400 23 Henshdt \u2022> é.OOr $112 Hind Dau .1.80 $59 Holden A .60r $11 % Holden B\t$6 Home A .50\t$24'/4 Home B .50\t$24% Horne Pit\t340 H Smith pr 2.00\t$41 S16V* 12*4 H Bay Co .34%s $17 $Î9M» 15% HB Oil Gas\t.40\t$25% 12*4 Hughs-0\tA\t.80\t$14% 0%Hughs*O\tB\t.45\t$12 .~\t$25 $14 $15% $12 11 475\t325 $23% 17 $24% 18 385\t270 $44% 40 $15 $11 92 40 8% 450 35 t.m 31 6 115 390 89 9\t- 112 54'$ 56'$ 1019 UVi 5\t6 16\u2019$ 23V.161$ 29 230\t250 35\t35 14'$ 1514 161.J41.13'$ 13'$ 12 25 8'$ 30 5 50 350 84 9 112 Nat Vantas Variât.xlOO \u2014\t'A 5 -20 -\t5'$ -39 \u2014\tv.-\t'$ -20 + vi \u2014 2 \u2014 1?$ -223 \u201412 ¦ 31.\u2014 21$ + '$ + l'À 12 25 8?$ 825 10'$ 1214 49\t49 471$ 48 52'$ 54 495 515 $271$ 22 $99\t92 $914\t7 280 160 $12\t9 *91$ 375 *12 *21 *19 *30 *31 *80 *103 *35 $9%\t8\t9\t+ 1 470\t260\t465\t+ ?$12\t9%\t11\t+ 1% $11%\t7\t9\t+ % $10%\t7%\t8%\t\u2014 1% $20\t16%\t16%\t\u2014 3% $M%\t15%\t16%\t\u2014 1% *159$ 129$ Jamaic PS $12'/.\t7 James SU $259$\t9'.Jefferson .30 *171$ 375 Jeffersn w *69$ 485 Jockey C 20s *111$\t994 Jockey A p .60 *11\t9 Jockey P .55 *1044\t9 Jockey 2 p .56 1.62'$ J 80x\t*15 *494 *1944 *10'4 59$ Kelly D A 10'.Kelsey Co 7'$ Kelvlnotor 25 .50 .25 181.*221$ 1614 Lobait .65\t*20\".*17\t12 Lafarge .32\t*13 *139$ 10'$ Lafarge A .60\t*12 S9 69$Lokelond\t*8\u20194 *21'$ 19 Lakelnd p 1.08\t*20\".550 JÎ5 Lcketnd w\t500 *74$ 405 LOnt Cem 365\t88 LO Cem w *894\t644 Lambton .2 Laura Sec .45 Lau Fin .30s\t\u2014 Lou Fn 6\".1.25r *21 Lau F 1.25 1.25r *20'$ Lau Fn 140 1.40r S25'4 16 7\".894 84s 179$ 450 *209$ 10 *22'$ 19 *2314 17 *27\t18\t___ *421$ 28'$ Lou F 2 00 2.00r 750\t240 Lau F 63w *27'$ 25 L and J A 1.20 *50' 4 40 L and J B 1.60 *16'$ 1094 Levy *12\u2019.10'$ Levy A pr 72 *20'.» 1714 Levy B pr 1.10 *12?$\t714 Lite Invest 5*5\t220 Life Inv wt *119$\t8\".Lob Co A .38 *11\u2019$\t89$ Lob CKO B .38 *511.46 Lob Co pr 2.40 *34\t29'$ Lob G A pr 1.50 *571$ 57 Lob G 2pr *.00 *34\t30 Lob G B pr 1.60 *32?$ 395 *25 *75 *91.*119$ *2is$ *91$ 310 9 12'/.21 23 52 14'4 10 17 5'$ 100 1044 \u2014 9\".14?$\u201414'$ 60\t\u2014240 23\u20142 55\t+ 4V.1514 \u2014 4-.104.\u2014 '$ 18 \u2014 4.71$ + Ve 215 \u201415 *145\t135\tLob G oc 6 00 **»$\t69$\tLob inc ,40v 143\t90\tLocana *18'$ 11 Loeb M .10 *291$ 261$ Lowney 1.00 *24'/.201$ Moclaren A 1.30 \u2014-*26'$ 2114 Moclaren B 1.30\t*26H *37\t211$\tMudeon H I.OOx *36\".*3*\t25\tMB Ltd 1.25 300\t210\tMagna El *29\".25 Magnum .3Sv *UVi *'$ Moher 48s S10\t91$\tMoher pr .60 225\t155\tManoir In .12 *30\t1394 M Lf Gard .60 *17'A 14'$ M Lf Mills .*0x *10*\t103 M L Mills P 5.50 *102 Maritime l.tO *3*1$ 2714 Moss-Fer 100 *1X9$ 13 Mcbrin p 1.00 *»V$\t794\tMcCobe .32 MO 2*0 MEPC .0» ME PC p 1.50 *12\t814\tMet Stores *11'/.\t79$ 7?$ \u2014 2'$ *111$ TV.*\".\u2014 2\".*47'$ 38'$ 39 \u2014 74$ *31\t25\t25\".- 514 *7394 571$ 22 \u2014915 -¦\t\u20145'$ *33\t26 *13* 13* >3* 2* $8%\t5%\t« - m 120\t90\t100 \u201410 SI 8%\t9\u2019 a\tin1» - 5>4 S28\t23\t22», \u2014 *'/, $25\t20\t70\u2019/» \u2014 3Vj 28\t32\t-\t144 *2991\t22?'$\t23\".\t-\t24» *7\u2019$ 195\t7'$\t+520 12*9$\t27\t2694\t\u2014\t2'$ $13%\t10\t10%\t\u2014 1% $9%\t8%\t8%\t\u2014 % 185\t140\t185\t\u201410 $30%\t19%\t26\t\u2014 2% $17%\t15\t17\t+ % $102\t96\t98\t\u2014 7% $25%\t22\t22 V*\t\u2014 % $37\t20\t22%\t-11% $12%\t12%\t12%\t\u2014 2% $8%\t7\t7%\t\u2014 % $239$ 2T14 Met Stôr pM.JO 01394 131$ Mex LP \u2014, *131$ 1214 Mex LP p 1.00 *109$ « MGFM *59$ «50 MPC Inv M *27\t24\tMPG Inv p 1.30 210 200 MPG Inv w 410 325 MUt Brick .25 Malian A .4* Mol ton B .40 1094 71$ Mon Food .25 *76\t70\tMon Inv 2.50q Montex *2114 151$ Montex pr M Montex w $wa 7 .47 3674 38 20 5 A PA *?» im 47 194 4132 34 2513 2 6 11 30 + 5% 10175 + 5% \u201465 \u2014\t5 + 1% + 7% -\t1% + 3% \u2014 1 -\t3% + % \u2014\t1% \u2014\t3% \u2014\t1% \u2014185 450\t395\tImbrax\t425\t275\t425\t+30 $390\t245\tlmp Life\t4.00\t$266\t150\t180%-74% $59% 50% lmp OU 2.00\t$50\t49\t57% + 5% $16% 13% lmp Tob .07%\t$15%\t12%\t13\t\u2014 1% $6% 6 lmp Tb pr 29.20c $6% 5% 5% \u2014 % Ind Accapt 1.20\t$23%\t19%\t21\t\u2014 2% Ind Accep pr 4.50\t$92\t74\t74\t\u201418 I Acc 5%pr\t$25%\t21\t23\t\u20142% Ind Adhes\t.31\t$7%\t5\t5%\u20141% Ind Mlnerl .60x Ind Wlra Ingersoll .50 «\tInglts 8% Inland Gas .30 11% Inland G p l.C 10% Inter-City .40\t- 24\tInt Bronze\t.00r\t$23\t20 27% Int Bronz p 1.50 $28% 22 IBM 4.40V\t$409\t325 41\tIMC 1.00V\t193\t41 85%\tInt Nickel\t2.80v\t$108\t79 ___\t28%\tInt Util 1.20\t$33%\tM $33% 32% Int Ut pr 1.32v\t$34%\t26 380\t175\tIntpr Disc\t175\t15 110\t25\tIntpr D61w\t100\t05 $100\t82%\tIntpr Pipe\t3.7QX $6% 335\tIntpr Steel Intpr Stl p 1.20 $16%\t12%\tInv Group\t.40 $15%\t11\tInv Gfp A\t.40 $15% 8% Itf Ind .50 $25V4 22% Itl Ind pr 21\t\u2014 4 22\u20146 .'09\t+55% 48\t\u201428% 94% - 2% 25\t- 4% 27% \u2014 6 25\t-150 ,w v.01\t\u201445 $88% 74% 84% \u2014 1% $8% 475\t480\t\u2014 % $25% 19\t19% \u2014 2% $16% 10% 12 \u2014 4% $16\t9\t9% \u2014 5% $14\t10\t11% \u2014 1% $23% 20% 21\t\u2014 2% .\t10% 11\t- 3 $13% 355\t390\t-660 $37% 23\t25\t+ % $29% 15% 17%+ % $5% 36 5\t390\t\u2014 1% $10% 8 8\u20142% $10%\t7%\t8\t\u2014 1% $10 0 8\u20141 ( 600\t450\t475\t\u2014 % $19% 10% 13% \u2014 3% 6 Va\t7 \u2014 % 19% + 2% 10% \u2014 3 9% - 2% 8% 17%\t1% 450 \u2014 % $7% 350\t450\t\u2014 2 330\t01\t01\t\u2014274 $7%\t4% 500 \u2014 1% $17% 11% 12% \u2014 2% $13% 340\t430\t\u2014733 8% 11 \u2014 8% 0Va 11\t\u2014 8 Va 330\t200\t.\t- $23% 22\t22\t\u2014 % $17% 11% 17% + 6 $21% 20 20% - 1% $14\t12% 10% \u2014 2% $12 12 10% - 2% 075 275 275 \u2014 5% $5% 300\t400\t\u201470 $22% 19% 19%-4% 220 100 100 390\t295\t360\t-20 $19\t15% 19\t+ 2% $19% 16\t19% + 2% «%\t5%\t7% \u2014 % 075\t73\t70\t-4 525 295 MO -205 $16% »% 10%-6 412\t155\t110\t-220\t, Jl% +250 3253 402 81 5741 5786 34 1 5 1966 6664 43 218 316 1127 93 29 6768 2554 557 3007 21 47 317 242 5410 49 3743 2065 225 204 37 52 22 379 7190 4776 170 127 3 2020 13870 757 284 6982 330 38 296 2301 4693 4681 6748 144 74 149 1090 880 97 2222 606 383 74 80 78 508 13406 53 810 4052 69 294 203 469 600 7 2 1991 250 661 839 851 3915 4145 177 24?6 205 Z.40 346 474 618 18 367 220 615 6513 2161 12 424 104 198 275 1622 8 259 19126 5 33 1037 71 1060 76 32 20 196 113 12 25 400 856 467 4M 631 pr \u2014ms\u2014 Haut Bas $30\t19% $85\t59 $3072 3072 OU 10 $167» 13% $15% 11% $4 330 $7% 5% 375\t195 $16% 11% $17\t13 $28% 27% $28% 26% 215\t50 420\t115 $24% 19 $10% 8 027\t22% $24% 20 Titras\u2014Dlv.an $ Mont Trst .62 Moore 1.50v Moore A 7.00v Mor Point Morse A .90x Morse B ,80x Morse pr 2.75 Murçhy fy\\rp»t\u2018,\u2018 nr -1966\u2014 Net Ventes Haut Bas Clôt.Variât.xlOÔ $23% 13% 13% - 7%\t266 $88\t74% 86% + 5'/»\t2525 $4080 4060 4080\tZ.05 $10\t10\t10\tZ.1 $21\t16% 19% + 3%\t1302 $21% 14% 18\t+ 3%\t715 $56% 49\t51\t\u201450\t73 $93.i\t5%\t7% + 2%\t2596 1.43% $28\t24% 27% +1%\t388 N \u20141945\u2014 Haut Bas Tltrss\u2014Dlv.an I 712\t490 Stuart Hse .25 $13% 9% Stuart H pr .K $50\t38 Stuart OU 2.10x Suptst corn .05 $102\t98% Suptst pr 5.00 $24% 19V* Sutpest Od .50 -1966- Nat Vantas Haut Bas Clôt.Variât.xlOÔ 600\t350\t350\t\u2014275 $12\t7% 7% \u2014 4% $51 Va 42% 47 + % 485\t350\t375\t\u2014110 $100\t95\t95\t\u20145 $23% 18Va 19% - 3% $5%\t4\t4%\t+ V4 $7%\t3,\ta 5Va \u2014 % 320\t150\t150\t\u2014 1 016%\t9\t9%\t\u2014 3 $16% 12% 12% \u2014 1% $29\t26%\t26%\t\u2014 1 $27% 25% 25% \u2014 % 90\t48\t65\t\u201415 180\t100\t155\t+15 $22% 15% 16% \u2014 5% $21 $59 18% 45 $29% 26% $7% 480 026% 23 $12% 10 $87\t80 $8% 71/4 $27% 19% $15% 13% $48\t43 $38\t28 $130\t125 245\t190 $28% 17 $11% 8 $13% 9% $12%\t9% 745\t440 $16% 6% $14% 10 $50% 50 $122 118 $12% 10% $104% 100 $11% 8% $16% 14% $17% 12 $47% 45 $430\t300 335\t180 Nabrs Dig .30 Nt Contain .20 Nt Contn w Nat Drug Nat Drug p .60 Nat Groc .60 Nat Groc p 1.50 Nat Hees Nat\tHees\tp Nat\tTrust .65w Neon .40\t$9%\t6\t6% \u2014 1% NB Tel .80\t$18\t15\t15 \u2014\t2% N log Sts\u2019UC 1.95\t$27%\t25\t27% \u2014\t2 Nia Wire 1.00\t$28\t19%\t21\t+\t% Nia Wire B 1.00\t$26%\t18\t18\u20141 Noranda 1.95x\t$55%\t46\t49% \u2014\t3% Nor Ctl G .36 Nor Ctl G p 1.06\t$31%\t21 Nor Ctl 65p 2.60\t$50\t45 Nor Tar Ch .40\t$8\t6% Nor Tar pr 1.70\t$24%\t23 Nor\tPhone\t.24\t$14%\t8% NW\tUtil p\t4.00\t$80%\t76 NS L P .40\t$13%\t9% $17% 10% 13% \u2014 1% 26% \u2014 3% 46\u20144 7% + 1 20% \u2014 4 9% \u2014 % 76 \u2014 4% 9% \u2014 2% Oak Wood\t$9% 7% 7%\u2014 % Ocean Cm .95x\t$22% 15% 17 \u2014 3% Ogilvie .75\t$15% 12% 13%\u20141% Ont Loan .40\t048\t48\t48 Ont Steel 1.30w $41\t26\t28 \u20149 Ont Steel p 7.00 $125\t125\t125 \u2014 1 Ont Store .10 Oshawa A .20s Overland .30a Overlnd pr .60 300\t225\t245\t+- % $30% 21% 25 \u2014 2% 14; 905 251 697 86 2 39 116 80 303 157 134 25 54 169 7054 13909 517 33 177 26 1230 65 621 9 474 1284 z.55 170 .5 2260 $0%\t5%\t7%\t\t\tp/»\t74 $10%\t8%\t9'/4\t\u2014\t*s\t64 015%\t9%\t11\t\tVi\t14399 735\t240\t370\t\u2014230\t\t11X $27%\t7%\t7%\t\u2014\t8%\t2433 $46%\t8%\t10%\t+\t%\t1793 $X\t45\t46%\t\u2014\t3%\t32 Poe Pete Pac Pete w Peel Elder Pembina Pembina p 2 50 Penman p 6.00 $115\t113% 113%-8% PC Jewel .40s\t$13% 11% 12%+ % PC Jwl pr 6.C0 0U)1% 99\t99 \u20141 PC Jwl A\t.40s\t$13\t10%\t12% +\t2% Photo Eng\t.80\t$15%\t11%\t13 \u2014\t2 Pow Corp\t.44\t$14%\t8%\t9% \u2014\t3% Pow Cp pr 2.37% $47% 38% 39% \u2014 7 Prem Trst 8.00 0320 225 225 \u2014105 Prem Iron\t.07\t285\t140\t150 \u2014115 Price com 75\t$15% 12\t12%\u2014l% $14%\t9% QN Gas $100% 96 QN Gas $15%\t9%\t9% \u2014 4% $98% 85% 88 \u201410% Z.37 X 5 113 56 4844 213 1 1213 6527 7923 29 760\t475 450\t400 $55\t5 QN Gs 63w QN Gs 66w Quinte Cm Quinte A 455\t400 Rank Org .16s 340\t250 Rapid Grp $9%\t8% Rapid Gr A .60 Reichhold .65x $52% 49% $11%\t9 $10 8% $14\t8% $22% 20 $8%\t7% 025% 20% 600\t475 $96% 92 $10%\t5% $41\t16 $26 16 $22 20 $22 18% S $102\t86%\t89\t\u2014 7\t44 825\t425\t440\t\u2014285\t045 310\t275\t290\t\u201410\t82 600\t5X\t6X\t+ 200\t3 $7\t250\t250\t- 3%\t28 R\t\t\t\t $5% 350\t\t420\t\u201430\t8266 435\t260\t290\t\u201440\t64 $9%\t7%\t8\t\u201450\t69 OX Va\t21\t25Va\t\u2014 1%\t267 %$X\u2019/a\t47\t47\t\u2014 3>/4\t8 0W\t23% Tamblyn 1.05 $46\t43% Tamblyn p 2.00 1000 IX Tancord 24 \u20227£ J33 Tsr^ord 0 $60% 4Ô texaco 1.00 $95\t88\tTexaco pr 4.00 $13% lOVaThd CG Inv .40y $53\t46\tThd CGI p 2.50 $7\t6\tThom Box .20 24\t25\t-3 35% 35%-8% 725\t950\t+50 260\t310 53% 68% +13% $29 $35V 950 350 \u2022n fis $11% 9\t9\u20142% $49% 40% 40% \u2014 5% $6% 6% 6% \u2014 % 200 18 52 162 26 1437 11 1 167 203 979 12 496 10 X $16%\t15% Thom N p ,44k\t$19%\t14 Va\t1»'/» + 3\t\t3222 09\t7 TT Con A\t$6\t6\t6\t\u2014 1\t3 $15\t11 TT Tailors\t$17\t12%\t16\t+ 3\t13 925\t550 Tone Craft .M\t675\t425\t425\t\u2014200\t137 $71%\t59% Tor-Dom Bk 2.40X\t$69\t53%\t57\t\u2014 9\t1403 \tTor Iron W .45\t$36\t12'4\t35% +10%\t\t4684 $60%\t55% Tor Star p 4.X\t$60\t56V*\t57\t- %\t17 80\t25 Towers\t75\t20\tM\t-45\t1333 $16%\tU% Traders A .BO\t$13\t8\t8%\t- 3%\t5087 $16\t12% Traders B .X\t$13\t8\t8\t- 4V*\t94 SIX\t75 Trade 4% p 4.X\t076%\t60\t60\t\u201416\t2 $40% 33%\tTroders 5\tp\t2.00\t$36%\t23%\t25 \u2014\t9%\t33 $27% 25%\tTroder\tA\tp\t1.50s\t$28\t20\t20% \u2014\t6Va\t440 $16% 16%\tTroder\tA\tr\t1.00\t$16%\t16%\t16%\t3 $16Va 16%\tTrader\tB\tr\t1.00\t$16%\t16%\t16%\t1 Trader 65 w\t155\tIX\t105\t-X\t353 Troder 66 w\t200\t200\t2X\t+ 2X\t10 Transalr\t625\t390\t567\t+ 112\t3465 iTr C Fund .40\t$10\t5%\t6\t- 3%\t449 460\t235 $12% 9V $42\t33% Tr Can PL 1.00\t039% 23% 24% -13% TrCan PL p 2.80 $48% 45% 46 \u2014 2% Tr Can P w 1037\t550\t625 -325 $22%\t17% Trans\tMt l.lOx\t$19%\t15%\t16% \u2014\t2% $11\t8% Trans\tPPL\t.40\t$10%\t7\t7% \u2014\t2% 512\t400 Tru-Wall .12\t465\t200\t250 -165 $12\t7% Tw C\tGas\t$11%\t10\t10 \u2014\t% U Unas Inv .10k Union Acc .60q Un Ac lp 3.12% $18\t12% 14\u20143 450\t200\t200\t-200 .\t.\t.\t$44%\t38%\t42% - 5% UnAc\tBip\t3.12%\t044%\t40\t40 \u20145 UnAc\tClp\t3.X\t$43\t38%\t38% \u2014 5% \u201c \u2018\t455\t275\t325\t-95 $29% 19\t19% - 8% $12% $53 $55 $X $13% $29 $29 513 1050\t390 $52% 42 $52\t45 $50% 44 11X 400\tUnAcc\t2p $31% 28% Un Corbid .60 Un Gos .27 $57\t51% UGas A pr 2.75 $57\t54\tUGas\tB pr 3.X SX% 29% U Corp A 1.50 014\t11% U Corp B .43 $31% 29 U Corp ro 1.50 $32\t27% U Corp 63p 1.50 567 450\tU Sections .20 9 Va 10% 47\t48\t- 3% 53 - 1 25\u20145 10\u20143 25% - 4% 25% - 2% 385\t\u201465 52 25 9% 25 25 385 145 465 50 180 $22 $8% 55 Voscon 60 Versofd 34 Venez Pw 50 Venez pr 14% Versatile .40 6% Vicroy .50s $17% 13% Vic G Tr .50 Vic GTrpr 550 400 V Dare pr 340\t200 Vulcan .10 115\t66\t73\t-17 460 355\t375 -45 69\t40\t60\t+10 250\t180\t225\t+45 $26% 18% 25% \u2014 6% $8%\t7%\t7% \u2014 1% $17%\t13%\t15\t+ % 2.67% 050' 4\t46\t46\t- 4% 500\t300\t300\t\u2014200 345\t285 3X +X W 6615 812 1313 5975 1709 536 50 112 161 16 6 11 345 2X9 12119 266 46 33 1040 83 46 28?143 1333 73 39 1799 15 1133 35 26 451 9 \u2014 2% 8 \u2014 1% 7% \u2014 2% $20% 18% 18% \u2014 1% $8% 6% 6% \u2014 1 % 455\t175 $15\t13% $18\t17 $41% 27% $13%\t9% $15% 12% 285\t165 $27% 20% $84% 70 $11%\t9% $13\t10 $26% 25 $23% 19% $25\t18% Reitman .57%X\t$13%\t9 Reitmon A .57Vax $10%\t8 Revelstk .30k\t$11%\t7% Revelstk p 1.20 Revenue .80 Revenue\tp\t2.00\t$24%\t20%\t20%\t\u2014\t% Revenue w\t550\t350\t350\t\u2014\t1% Reynold p 4.75\t$90\t81\t81\t\u201411 Rlv Yarn\t$7\t5%\t5\t\u2014\t1 Riv Yrn A 24.50r $25\t9% \u2014 6% Robertson 80y\t$36 Robert Ap Robert 3 pr R.Nodwell\t215 R Little\tBO\t$14 R Little\tA\t1.00\t$17%\t16% Rockwell 1.50v\t$45 Rolland .40\t$13 Ronald Fd .50\t$13 Romfield\t205 Rothman\t03t%\t22%\t25%\t+\t1% Royal Bank 3.X $81 Va 63% 69\u20146 Ryl Oak A .60\t$10\t10\t10\t+\t% \u201c\t$11% 23\t25\t+\t3% 1.20\t$20%\t19%\t20%\t+\t% .26x\t020%\t17%\t18%\t\u2014\t% 120\t130 \u201470 14\t14\t\u2014\t% 16%'\u2014 % 32\t\u2014\t9% 10%\t11\t+\t% 9\t9% \u2014 3% 35\t-155 32 25 Royalite Royallte p 1.31% $25% 22 10 11 25 $43% 31% $21\t13 $2?\u2022 21% $104% 99% 60\t40 $14% 10% 475\t325 020% 19% $19% 17% 700\t400 165\t140 $8's\t6 $28% 24% 775\t495 $21\t15% $18% 12% 525\t300 440\t285 OIIV4 9% $16% 15 $16% 15% $X% 25% $25\t17V* $9%\t5% 016% 10 $21% 18% $21% 18% $20% 10 12X 455 $14\t11% $52\t49% $40\t33 52$ 400 $14% 12% $21% 12% $13\t0% $34% 24% 101 Ryl T and M .50 $20% 14% 14% \u2014 5% Russe! H .80\t020\t12% 13% \u2014 6% s StL Cem A 1.00 $36\t26% 26% \u2014 5% S»L Cem w\t$15%\t6\t6\u20147% StL Corp 1.00\t$21 % 21% 21% StL Corp p 5.X $1X% 91\t92\u20148 St Mourice\t50\t32\t37\t\u2014X Soloda .40\t$12%\t9%\tIOV4\u2014 1% Soyvette\t480\t350\t4X\t\u201455 Scot York .22\t$11\t8%\t10% +\t% Scot Mis pr .10\t$19%\t16%\t16% \u2014\t3% Scythes IX\t$19\t16%\t17% Seaway H\t4X\t3*0\t350\t\u201450 Secur Cop .24\t425\t280\t290\t-110 Select Les\t155\t105\t150 +10 Selkirk A .X\t$8%\t6\t7% +\t% Shell Inv p 1.10 $28'i 24% 26% + IVa Shell Inv w\t790\t550\t695\t+15 Shell Con .40\t$23% 19\t22% + 2% Shop Save .40\t$15V4 11% 12\t\u2014 1% Shopper Ct .10s\t575\t250\t3X\t\u20141ÉO Shully s .20\t295\t175\t175\t\u2014110 Silknft .55X\t$10\t9\t10 Silverwd A .X\t$19\t14%\t15 \u2014\t1% Sitverwd B .80\t$17\t14%\t14%\u20141% Simpsons .60\t$31%\t25%\t27V4 \u2014\t% Simpson S .X\t$18%\t14%\t15 \u2014\t2% SKD Mfg .20X\t$10\t5%\t5'% -\t3% Sloter StT .60\t$16\t9%\t10 \u2014\t4% Slat Steel p 1.10\t$19%\t16%\t16% \u2014\t2% Slat Steel p 1.10 $19% 16% 16% \u2014 2 Slater B rp 1.10 $19% 16% 17% \u2014 % Slater 6 pr 1.20 $18% 17% 17% \u2014 1 Sloter A wt\t1037\t3X\t335\t\u2014540 Sobey Stor\t$8%\t7%\t7%\u2014\t1% Sogemine .65\t$13\t10%\t11 Somvlllt p 2.80\t$51% 47\t47\t\u20143 Southern 1.20\t$42\t31\t32% - 7% Stafford .20\t450\t320\t340\t\u2014IX St Brands 1-30V $37% 37% 37% St Paving .65\t$16\t7\t\u2022%\u20145% St Radio .04\t$24\t18%\t21% +\t3% Stty Brock .SOy\t$9%\t\u2022%\t\u2022%\u2014\t% Steel Can .15k\t$28%\t10%\t20-6% Stelnbg A .36\t$27%\t17%\t11%-7% Sfelnbg pr .5 25 .$102%.97%, 97% - 3%, Stec Trust 44\t, $11%: $/$%-% 79 25 619 28 457 100 83 Z.85 6 3 85 36 60 608 6 9 47 350 347 2355 2451 2965 3 89 93 47 150 91 31 19 111 1796 4634 1074 321 74 39 26 439 86 184 1458 7430 7903 814 1042 164 18 454 54 4583 845 361 4785 65 65 77 43 1019 4 295 28 622 14625 205 601 904 27 13573 1091 \t\tWajax\t$12%\t10 Va\t11% \u2014 %\t9 \t\tWalnoco O\t415\t55\t240\t+160\t24061 $41\t34'* Walk Gw l.Xx\t\t$37\t25%\t28% - 6%\t1X29 $12%\t9% Wot Equip .60q\t\t$10%\t3%\t5\t- 6\t51 $14%\t10\tWeldwod .X\t$10%\t7%\t7% - 2%\t823 $8\t5\tWell Fin A .36\t$6%\t4%\t5 \u2014 1%\t181 662\t435\tWell Fin B\t525\t250\t280\t\u2014215\t205 6X\t435\tWell Fin Tc\t625\t245\t280 \u2014220\t526 150\t108\tWsburne\t145\t85\t130\t+ 1\t3712 $24%\t14\tWestcst\t$29%\t21%\t25 V* + 3%\t7896 $41\t36\tWestfoir 2.X\t036%\t32%\t34 V2- 1%\t66 S29\t23'\t* Westfair p 1.40\t$28%\t23\t25\t- 3*\t43 295\t95\tWest Ind\t295\t165\t2X \u2014 %\t1389 480\t195\tWest Ind A\t470\t375\t385\t-80\t886 $20%\tI3'/i Westwl .60\t\t$25\t18%\t19'4- %\t1068 W Brdcost .60 1925 15X WPacific .25 $12% 10 W Suppls A .75 $23'% 17i* Weston A >75x $24% 17% Weston B .75s 0101\t94% Wstn 4%p 4.SO $110 104 Wstn 6 pr 6.X $9% 7% White Pos .X 4X 260 Wood Alex .20 Woodwd A .75x $12% 12\t17% 500\t425\t490\t+\t55 $11% 9\t9+1 $231* 15% 18% - 1% $25% 17\t20'4\u2014 1 $95\t86\t86 $107% IX 100 $12% 9% 10 4C0\t300\t315 $26% 223» 23 9 \u2014 6 + % -35 - 3% «4% 13% Zellers $51 47 Zellers 425 195 Zenith .60 r d2.25 .18q 7 36 74 645 171 IX 25 42 297 277 150 26 340 63\t20 37% 19 21 170 12 455 4 Acad Uran 14 Accra 15% Acme Gos 425 Advocate Aetna Inv Agena Mg 115 Agnico 52 Akaitcho 14% All pitch 14% Am Larder 143 Am Moly 140 Ang Rouyn 29 Ang U Dev 10% Ansll 56 Area Argosy Armore Arcadia All C Cop Atlas Yk Aunor .20 $29\t23 $47% 42 286 160 MINES 7% 3% 24% + 1% 43\u20145 185\t-45 26 8925 63 3513 1900 71 44 588 88 2636 427 11 1468 3% - 2\t10678 16 90 5 310 23\t1?\t13\t\u2014 6\t17X1 43\t18\t24\t\u2014 4\t23831 530\t285\tXO\t-190\t1250 139\t47\t52\t\u201476\t1784 26\t16\t18\t\u2014 3\t9872 173\t105\t107\t-25\t5824 75\t51\t55\t\u201415\t2921 24%\t15\tIS\t\u2014 4\t12434 37\t20\t27\t- 3%\t11070 200\t25\t33\t\u2014124\t21101 295\tIX\t133\t\u2014107\t111M 127\t52\t75\t+ B\t57179 21\t8%\t8\t+ 6\t26163 470\t74\tX5\t+224\t73152 73\t27\t61\t+ 9\t19491 28\t15\t17%\t+ 6%\t17946 36\t19\t20%\t\u2014 3\t27753 184\t77\t90\t\u201470\t9316 9%\t4%\t5% \u2014 1% 360 254 260 \u201470 2364 1298 46\t16\tBonkeno 17\t10\tBankfield 54\t40\tBarex ,09%s 145\t63\tBornât 29\t20% Bary Expl 36\t15\tB-Duq 44\t33\tBelcher 56\t24\tBelletere 800\t520\tBethlm .40 12\t6\tBidcop 60\t36\tBig Noma 15\t7% Black Bay $40\t271\tBl Hawk 32% 17 Bounty Ex 5 590\t440 Brolorne .05s 39\t13\tBroul Reef 1950\t1400\tBrunswk 56\t22\tBunker H 28\t11 148 33 49% 70 34 32 59 35 725 11 57 23 310 29 465 34 1675 40 36 9 35 36 22 13 33 18 550 4 25 0% 70 17 125 15 805 13 78\t+32\t21891 10\t+ 3% 56462 39\u2019% \u2014 2% 40 -23 22\u20144 13% \u2014 3% 34\u20146 20 \u2014 9% 675\t+50 5\u20143 27%-22% 9% 05 \u2014210 17 \u2014 4 \u2014X5 1545 3583 974 4151 4393 5576 7279 19264 4970 59093 19951 2277 2833 + 5% 11522 \u2014675 \u201421 5754 2X16 26% 14 405\t240 790\t90S i Cable Calmor IB Cam Mln« Comflo Camp Chib .18% Comp RL.J# ,« C Tung .16% 6\t6\u20141\t147 WWW\t3*s 1M 13% 15% -J% 7413* *50 305\t360 \u201410\t1044* 1335 510\t«30 \u201445\t*4*\t.gt 17% 23Vi + 3'A\t762 HO 130 141 \u20144./ 34107 Cours extrêmes de 1966 à la Bourse de Toronto \u2014ms\u2014 Haut t»« 184\t125 420\t285 145\t76 41 29 92 49 41 75 Titra»\u2014Olv.an $ C Dyno C Forodoy .25 C Jomlasn 11% Cdn Kealy 14 C Lancourt 8 C Malart Cdn Nisto 22% 11 Condora Con-Far .03k Il Contri 7% Coptoln 36 Cariboo Nat Vantaa Haut taa Clôt.Variât.x188 191\t125\t136\t-26\t4870 415\t220\t250\t-75\t1209 160\t100\t111\t+ 4\t6626 Il 5 27\t12 14% 10 53\t13 - 7% 29504 16322 S14A* miCossior .60 34 114 50 51 64 816 13\t- 3 10% \u2014 4 19\t\u201411 11% 26\t+13 66 101\t+11 15\t16% -17% 29874 10% 14\t-24\t36268 17\t22\t-18\t1895 14% 15% + 1H 3894 4462 4969 82343 5629 274\t105\tCent Pat\t215\t132\t136\t-39\t5324 24 Va\t14V* Cheitrvlli\t\t30\t17\t20\t+ 3\t54578 38\t12\tChib Kay\t30\t13\t16\t\u2014 6\t13708 93\t36\tChib M\t83\t42\t54\t\u2014 3\t13019 177\t117\tChlmo\t170\t70\t89\t-62\t12642 290\t110\tChrom\t215\t120\t145\t-30\t627 455\t270\tCoch Will .10q\t590\t125\t172\t\u2014278\t9831 39\t18\tCoin Lake\t75\t18\t22\t\u201415\t2636 35% 20 122 20% 20 8 11 6 40 57 18 32 17% 21\t7 11%\t5 35\t19 60\t30 365\t150 80 43 625\t355 249\t132 185\t101 20 17 254\t141 11 Comb Met Con logos Coniour Conigo Con-Key Con Show C Ballek C Callinon Con Gillies CG Arrow C Halll C Marben C Marcus C Mogul C Morlsn C Mosher Con Negus Con N le hoi C Rambler C Red Pop 31\t17% 20 110\t50 29% 22 32\t10 52\t-40 22 12 \u201418 14%\t7% 9 \u2014 1 89\t20 18\t6 23\t8 11\t5 28%\t19 179\t48 + 15 + 3 + 1 9492 5074 508 7225 10086 79662 35711 18165 7 8 6 \u2014 %\t3879 19\t\u2014\t5\t2519 58\t+\t9\t136169 550\t200\t220\t\u2014115\t4891 85\t18\t19\t\u201424\t1136 445\t315\t345\t-45\t19336 276\t175\t254\t+16\t24677 115 25 23 40\t-63 2257 12\t\u20143% 39238 10\u20142 281\t160\t180 \u201430 20% +14 37818 11445 81543 925\t465\tCon west .U\t850\t525\t55\t-195\t2828\t21V*\t11\tN Bordu\t15 84\t21\tCopCorp\t125\t12\t47 -\t\t-28\t24865\t142\t24\tNorfhcal\t49 145\t93\tCop Field!\t168\t115\t140\t+ 13\t13264\t115\t71\tN Coldstrm\t117 15 V*\t8\tCop Man\t29\t10\t25\t+ 13\t90930\t270\t76\tNorth Exp\t168 38\t22V* Coulee\t\t93\t24V*\t57\t+ 32'/*\t69212\t945\t650\tNorfhgate\t920 15\t16\tCourvan\tIS\t12\t12\t-11\t1792\t411*\t26\tN Rank\t48 100\t40\tCowkh\t109\t15\t18\t-62\t25852\t41\t25\tN Rock\t40 517V4\t11\tCrolomt .25»\t014V*\t11V6\t13\t+ IV*\t3852\t250\t132\tNorth Can\t226 35\t24V* Cstland\t\t37\t22\t26\t- 1\t6620\t70\t22\tN Btouc\t54 11\t6\tCrowpat\t11\tTV*\t7V*\t- V*\t33437\t22\t12\tNudul\t28 17% 10 19\t12 91\t17 140 f 29% 14 841% 21% 640 430 365\t260 846\t34% 33\t8 62\t23% 11\t6 Doering D'Aragon Dear Horn D'Eldono Delhi Poe Denison 1.25s Oicknsn 20 Discovery .04q Dome .90 Donotda Dunralne Duvan 21 21% 13 39\t11 355 19\u2019 868 855 41 65 35 12% 14% + 1% 41964 13\t- 2%\t6552 17\t+16 9932 45\t113\t-4 20\t370456 11\t13\t- 3V*\t5025 35V*\t56V*\t+2QV*\t7488 290\t300\t\u2014160\t1694 123\t130\t-139\t3433 35\t47\t+ 8V*\t1132 12\t14V*\t- 5\t76858 35\t48\t+13\t10802 7% 11\t+ 3\t48110 220 150 East Mal 940 475 East Suit .40* 18 570 40 9% F'west T 380 F Mot 19 F Orenoda 180 140 140 -18\t620 970 530 540 -315 6132 8% 9 \u2014 4\t16040 530 215\t260\t-235 54\t25\t26\t-23 3082 2373 120\t71\tFrobex\t475\t15\t250\t+263\t114224\t\t\tPyramid .4*\t1V5 \t\t\t\u2022\t\t\t\t\t\t\t\t\u2022 175\t110\tGnt Motel\t141\t85\t95\t\u201445\t1595\t2M\tm\tQMI\t210 1971\t1150\tGiant Yk\tJO\t15U7U\t\t785\t\u2014490\t2712\tin*\tu\tOut Chib\ta 30\t11\tGlenn Exp\t17V*\t8\t9\t\u2014 6\t15482\t405\tBJ\tOut Llth\t410 69\t45\tGoldray\t85\t58\t11\t+15\t10532\t3*\tllWQue Mon\t\t51 44\tMWGoWrlm\t\t90\tM\t32V* + IV* 104592\t\t\tU\t14\tQ Moftgml\tIS 525\tMS\tGortdrm\t345\t170\t205\t-135\t4658\t42\t26\tQue Sturp\t54 \t\tGrader*\t92\t11\t23\t-27\t19397\t1211\t1050\tQuern ont 1.08\t1137 121\t17% Granby JOv 37\t14\tGrandroy 370 345 Granlsle Green Pnt 13\t6% Gulch 17% 7 Gutf L 410 174 Gvnnor AOq 295 24S Mallner .16 14% 11 Herd Rock 19% 12% Hœogo 420 308 Hastings .40 24% 10 Heodway 14 S Heath $27 H\t25W\t26\t-20%\t?i 34\t11\t28V*\t+ 2 V*\t15114 405\t355\t550\t+195\t7431 144\t34\t29\t-69\t30525 HW\t7\tIS\t+ 7\t14227 14\t4\t4V*\t- 3\t11440 24$\t*5\t90\t-115\t5334 VS\t340\t246\t-14\tIV 14\t\u2022W\t9\t\u2014 3\t3503 17\t10\t10\t\u2014 5\t1204 270\tin\t165\t-75\t3015 41\t12\t20V*\t+ IV*\tMOO* 13\t4W\t10V*\t+ V*\t33340 ?30\t545\t735\t-165\t1452 \u20141945\u2014 Haut Bas Net Ventes Titres\u2014Div.en 6 Haut Bas Clôt.Variât.x180 824*4\t15\tMatfgml\t820'/*\t12V*\t13\t\u2014 4\t3836 37\t9\tMaybrun\t35\t12\t14\t\u201419\t29410 134\t80\tMcodam\t130\t38\t49\t-57\t22648 $94\t66V* McIntyre 2.80\t\t0108V*\t83'*\t85\t\u2014 6\t1296 84\t24\tMcWot\t99\t37'*\t39\t\u201419\t31438 57\t39'/* Mentor\t\t89\t51\t52\t\u2014 1\t21672 90\t48\tMerrill\t157\t62\t73\t+ 13\t32196 32\t1\tMeta\t16\t8'*\t8V*\t- 2\t11450 213\t136\tMetal Min ,04s\t182\t91\t103\t-60\t4408 76\t27\tMldrlm\t56\t23\t28\t\u201410\t30386 110\t62\tMoneta\t110\t57\t59\t-36\t872 87\t36\tMt Wright\t50\t14\t18\t-28\t31773 143\t26\tMulti-Mi\t300 ¦J\t81\t95\t-23\t53971 25\t7V* Nat Expl\t\tIT 30\t8'*\t12\t- 2\t25305 15\t8\tNeolon\t16'*\t5\t7\t\u2014 4\t25473 33\t20\tNew Ath\t33\t19\t21\t- 8\t7145 10%\t4 132\t62 925 470 500\t100 18\t5 16%\t7 405\t214 13\t5 18 8 21\t13% 48\t12 17%\t8 22\t13 62\t32 18% 12% 24\t12 268\t130 25\t8 31\t9 525\t365 New Bid New Cal Newconex Nconex w N Goldvue N Harrl N Hosco .10k N Imperial New Joson N Kelore Newlund N Mylama Newnor N Que Rogl N Senator New Taku Nick Rim Nor Acme Norbaska Norbeau Norgold Nor lex Normefal .43 21\t10% Norpox 11 67 840 410 11 31 370 273 10 14 25% 42 23 635 42 60 22% 21 83 154 34 30 505 21 27\t29% 490\t515 4\t\u2014 3\t17530 32 5% 12 225\t257 132\t265 4%\t5 7\t7 14\t14% 13\t19 7%\t7% 415\t450 16 20 22\t29 11% 13 9% 10 50\t55 75\t80 8% 9% 15\t22 390\t430 7\t8 8% 10% 20\t27 70\t72 20\t24 395 455 20\t27 21\t28 120\t125 25% 30 12\t14 \u201442% 12610 -285\t1182 -363\t12549 -\t1%\t6659 -\t3\t41376 -20\t23978 + 120\t38833 -\t2\t5098 -\t3% 11022 -\t3\t51317 -\t8\t77269 -\t4% 21333 3138 204783 -\t3\t3723 18699 -\t3%\t3313 -\t7\t1854 -\t7% 6123 -\t8% 67004 + 1% 68433 -55\t2051 -\t8\t28185 -\t2% 18140 -\t8\t7835 \u201419\t5994 \u201463\t4834 \u2014380\t14657 \u2014H>% 18563 + 1\t2839 \u201460\t4561 \u201419\t344 -\t4\t8056 54\t7% 995\t785 70S\t405 53\t37 250\t160 18\t9 1350 800 420\t320 42\t25 41\t16 19%\t6 13\t7 60\t24 888\t43 830% 20 55\t25% 58\t34 811% 6% 54\t26 24\t9 Obaska\t18% Opemlska\t.95x\t1137 Orchon\t545 Oslsko\t85 Pom our .ils Poramaq Patino .25 Poto .20 Pax lot Pee Exp! Peerless Pick Crow 200 18 1275 540 50 39 21 11 36 Pine Point 5.50s 874 Plocer JO Pore Pay Pew Reu Preston .38 Probe M Purdex 829% 31 50 817% 51 18 4% 4%-12% 17051 \u2022SO 940\t+45\t11623 210\t240\t-220\t4677 36\t43\t+ 2% 43648 157\t185\t+15\t2352 8\t9-4% 30758 800 90S -45\t3214 320\t330\t-10\t278 15\t17\t-13% 47313 20\t34\t+12\t78233 If 12% + 2% 101914 58\t2522 16% 18%-10% 3462 48% 48% -25\t4041 22% 29\t+ 3% 2481 7% 10%-15% 5990 27\t21\t- 5% 1507 10% 13% + 2% 4144 10% 14 -23\t10443 7\t7% \u2014 4\t19354 535 SIS -740\t4090 + 1 11% II 130 130 -100 30% 28\t+ t 14\t40 22\t21\t-19 855 970 -130 342 -3% IBM 2400 sms +48\t109989 1781 1234 \u20141948\u2014 Haut Bee Tltre»-Div.an 8 Net Ventes Haut Bas CI0t.Variât.x100 14\t7\tQuanto\t11\t4V*\t1\t- V*\t14153 147\t38\tRod lor*\t137\t49\t59\t-19\t52726 230\t12\tRayrock\t175\t105\t126\t+ 14\t19739 400\t245\tReeve» 25\t310\t110\t180\t-80\t96 255\t175\tRenable .20\t11»\t160\t160\t-20\t114 82m\t11% Rio Algom .40 Rio 5J0 pr 5.00\t\tS2S1V 5100%\t19 95\t23% + 4H m» - 2%\t\t13922 202 28\t201* R lx Athob\t\t42\t22\t24V* 895\t500\tRomon\t1775\t740\t1475 13\tSW Rowan Cn\t\t11V*\t5'*\t6 20\t10\tRyanor\t31\t10\t12V* 30\t11\tSorlmco\t% 26V*\t13\t13 23V*\t9\tSatellite\t91\t18\t24 735\t465\tSherrltt .20\t630\t360\t395 645\t510\tSigma Jo\t565\t400\t430 325\t105\tSil Eureka\t209\t100\t100 395\t230\tSllvrtld» .15k\t390\t265\t295 24\t14\tSll Miller\t30\t12\t13V* 44\t13\tSllvmq\t17\t34\t51 170\t95\tSll Stand\t150\t65\t100 350\t195\tSltcot .OtWx\t450\t222\t315 140\t75\tStanrck\t310\t89\t195 840\t560\tSteep R M\t755\t500\t575 38\t13'* Sud Cont\t\t36\t2ÎV*\t24 660\t340\tSullivan ,22x\t640\t325\t340 + 2 -205 + \u2022% 19% 10 Sunburst T 635\t480\tTack Corp .30\t605 21\t12\tTerritory\t40 195\t65\tTexmont\t135 82\t22\tTexore\t51 52\t27\tTax-Sol\t50 58\t38\tThom L\t80 147\t102\tTombill\t160 65\t46\tTorbrlt\t112 39\t13\tTor mont\t24 14%\t8\tTo wag\t18 410\t191\tTrlbog\t345 14\t8% Trln Chib\t13 95\t72\tTundra\t90 U 31\t23\tU Minina\t30% 350\t250\tU Asbestos\t465 240\t47\tU Buffodn\t94 39\t13\tUn Cmstk\t27 1100\t400\tUn Keno .40q\t900 24%\t13\tUn Macfle\t25% 24% 9\tU Mlndam\t20 19%\t12\tUtd Porc\t10 100\t140\tUpp Can .06\tHi 25\t12\tUrban Q\t39 V 40\t24\tVespar \u2022% 8% - 4% 30 815 12320 43555 2332 152381 10685 272 2036 3685 19009 189686 4227 7944 3837 10484 39535 4685 10201 8 28 505\t-15\t4334 12V*\t- IV*\t4888 68\t-65\t34100 23\t-10\t18844 18\t\u201411\t5960 40\t\t7780 120\t- J\t10075 50\t\u2014 4\t11718 8\t- 1\t18827 8\t- 2V*\t1375 99\t\u2014148\t35317 8% - 1\t9 841 29 1367 W 11\t11\t\u2014 4\t5002 138\t145\t\u201410\t4088 IS 16 -4% 37798 63\t25\t48\t+10\t28300 201\t147 29\t12 505 415 78\t30 71\t25 215\t145 40\tIt 35\t30 95\t66 II 9 199 136 9% S 71\t40 46% 32 41\t19 Wasmoc W Beaver West Mine White Star Wilee WWroy .12 Windfall W In-Eld Wr Marg Vole Leod Yk Beor JO Yeung HG Yuken C JSv Zenmoc Zetapa 159\t91\t108\t\u201463\t1665 22\t9\t10\t\u2014 3\t5620 615 390 450 -95\tS 53\t25\t27% -14\t22507 175\t35\t39\t-IS\t14791 209\t115\t115\t-70\t12195 44\t23\t24\t\u2014 I\t34384 34\t14\t18\t- 5\t13041 197\t74\tIS\t+15\t3455 r 21\t13\t11% + % 31027 315\t142\t141\t- 9\t4712 0\t3% 4 -2\t3 I 146\t66\t107\t+32\t21032 : 42% 24% 27 \u2014 7\t3 33\t14\tIS\t-11\t30419 PETROLES 10 AM Rex 355 Almlnex jOSs 9% Am Leduc 11% Anchor 50\t\u2018 B\tHW\t17\t-B\tITU 510\tB0\t$B\t+75\tuni 41\t15\tV\t+10\t110210 17\t0\t?\t\u2014 P\t4275 515\tno\t735\t+45\t1073 \u20141965\u2014 Haut Bas Titre»\u2014Olv.985 1» Bonff Banff Nxpt 75\t51 Braisa en 8 -1944- Net Vente» Meut Bas Clêt.Variât.x19f 45\t24 360\t210 335\t202 990 255 28\t14 524% 14% 120\t30 512% 8 298\t142 390\t295 296\t86 95\t80 360\t180 195\t128 Cotvert Comerlna CS Pete C Delhi C Gridoll C Ll Pefe Cdn Sup O C Delhi w Cdn Trient Cent Del .23x C Ex Gas Chieftain D Com Pete C Homestd C East Cr Charter O C West P 1975\t775\t1675\t+ 880\t1224?-' S16V*\tIV*\t12 V*\t- 1H\tSB 140\t55\t100\t+31\t505 38\t19\t23 V*\t- 9 V*\t15044 285\t175\t175\t\u2014101\t51 350\t179\t218\t\u201452\t11471 320\t180\t290\t+ 4\t1404 815\t390\t810\t+115\t4344 32\t17\t19\t+ 2\t31» 832% 18% 30%+10% 8S04 120\t90\tDev-Pal 155\t16\tDynamic 375\t247\tForgo 490\t390\tFrench Pt 814% 1 G r Plains .35 Gt C Ollsds ISO 100 Inf Helium 72\t49\tMldcon \u20226\t37% Mill City 375 240 Nat Pete 35\t22\tN Cont 27% 18 N Davies 460\t260\tNC Oils 85\t30\t50\t-30\t212 420\t225\t360\t-60\t289 $14%\tW4\t13\t+ 114\t9493 620\t255\t545\t+ 282\t33400 1387\t615\t975\t+ 275\t5333 525\t345\t515\t+ 190\t109 310\t155\t264\t+99\t7764 80\t49\t49\t-32\t 690\t255\t320\t+ 5\t 215\t139\t160\t+22\t3070 D\t\t\t\t 210\t103\t170\t+ 70\t622 490\tU7\t245\t+ 110\t115555 r\t\t\t\t 410\t40\t280\t\t5757 525\t325\t465\t+ 60\t2422 814 9% 11%+ %\t2179 1437\t895 1025\t-412\t1882 385\t124\t330\t+195\t53033 77 51 52 - 1\t6672 285 80 265 +181 63634 22\t27\t- V*\t\t845V*\t40HNCO pr 2 \t\t\t1882\t16\t8 North Id 245\t256\t\u201414\t6231\t163\t122 Numoc 37\t40\t\u201416\t104085\t51\t25 Numoc wt 10\t11\t\u201412\t16386\t\t 236\t260\t\u2014110\t6759\t\t 15\t17\t+ 3\t6735\t22\t10 Okalto 14V*\t11\t\u2014 1\t419\t\t 180\t-00\t1746 46\t+ 42\t9834 14\t-1)\t5270 500\t215\t297\t-143\t4349 841% 36% 36% - 3% 14%\t6\t7% \u2014 1%\t1 325\t151 76\t23 29\t13 A* SI 40 Palllur M lt Permo 210 IM Peruv M U Petrol 222\t45\tP toc.Go» 44 JOVj Ponder 01M 590\t255\tPrairie Oil 1)0 210 Provo Go» 115 1U Ranger $26% If* Scurry Rn M H Spooner 41 M ttonwell 217 20* Trlo4 Oil $24W 144* Union OH 400 247 U Corao 41\t10\tUn Reef P 238\t135\t230\t+94\t15*73 60\t31\t55\t\u2022120\t4213 38\t15\t17\t\t453* 18\t49\t49\t\u2014 1\t304 43\t21\t28\t+ 3Vj\t41554 295\t150\t195\t-1-35\t431 90\t56\t74\t+ 6\t13*0 295\t126\t183\t+36\t4160$ 64\t35\t42\t- 5\t1411 455\t320\t409\t+35\t5105 560\t221\t545\t+312\t$357$ 385\t190\t295\t+80\tma S3M4 149*\t\t20\t+ Mb\t$$» >48\tU\t67\t+50\t15455$ 49\tM\t20\t\u201412\t3170 T70\t115\t207\t-21\t117$* 134\taw\taw +iow\t\tMB 415\tUP\t365\t-18\t1341*' 31\t17\t17\t-9\t4533 11\t4Y* 4V* + IV* 11*11 a 11V* 1 .766 4» Witate» 440 VS W Décolla Ml 140 W Décolla 520 MO Wlhtilre M 11 U + W M» 121 410 -ItS 445 220 ISO + S MO 140\t175 120\t425\t430\t-25 141 .a 21*4 154 arnsam mmmommmmmmmmmmm i.IOw savt m* 22'A - 4 2721 $80\t$5\tHud* Boy 4.05\tB7\t41%\t63V*\t-13V4\t1947 13\t$\tHu-Pom\tM\t7\t8\t+ V*\t3450 29\t17\tHydro Ex\t24 1 Ml\t17\t11\t\u2014 6V*\t3920 199\t103\tInt Blbls\t\t70\t95\t-104\t13037 51\tMW Irish Cop\t\tM\t11\t14\t\u2014 9\t12991 \t\tIran Boy\tVS\t14*\t251\t+21\t7258 36 46\t11 15\tJoy# Exp Jalax\ti 106 74\t14 U\t17 22\t\u2014 6 \u2014 9\t186783 63786 103\t25\tJoliet\t56\tB\t50\t+22\t27169 139\t86\tJ ou 1*1\tin\t45\t90\t\u2014 1\t9211 68\t49\tJowjay\till\tSD\t53\t- ;\t\u2022974 565\t250\tKorn Kollo .lCk\tK 466\tM0\t340\t-70\t4053 1000 746\t\tKerr Add .46\t1356\tUS\t1225\t+315\t23186 73\t3$\tKally Dtd\tM\t11W\t11W\u201417\t\t6178 420\tB4\tK Anocon\t116\t101\t129\t-144\t7407 \t\tKid Cop\t76\t40\t53\t+11\t1143 S15H\tTWKHimba 1.05»\t\tonw\t7%\t9V*\t- 1W\t450 11\t16\tKirk Mki\tH\t?\tTV*\t- JW\t5436 \t\tKirk Twn*\t»\tww\t12\t\u2014 1\t541 26\tf\tKopon\tH\t7\t1\t\u2014 5\t7926 $41 517 M'A Lob Min 1.50 $34 1141* 2«'A 2*V*-5V*\t751 m l»4 4* 1M71 B\tn\tLakeheod\t4$W\ta\tU -16\t11115 43W «1\t\tLake Lyn\tB\tuw\t14 - W\t13*1 44\tu\tJonsmlth\t41\tIS\t27W- 1W\t$4274 249\t176\tL Shore\tUS\tIN\tm +n\tlies SUV*\t1% La Lui 4.00\t\tsaw\tHW\t11H + 2%\tB01 55\t30\tLong!* 03q\t54\tB\ta \u2014 i\t7554 17\t1\tLatin Am\t17\t6\t7W \u2014 3W 16B11\t 685\t415\tLeltch .0$\t640\t3U\t510 -65\t6955 130 V*\tllWUbarlan M0\t\t$B\t1%\t9 V* -18V4\t267 210\tH7\tLL Lac\t211\t170\t175\t- 5\t2320 195\tno\tLorado\t141\tM4\t97 \u201440\t1574 49\ti$\tLcuvkrt\t77 ea\t14\t19 \u201414V* 184650\t 305\tM6\tMocatea .20\t1*0\t175\t160 -10\t1574 55\tU\tMocdon\t$4\tn\tBW -11W\t6411 125\tB\tMac leod\t165\t«0\t4)\t\u201414\t1510 280\tMl\tMadsen J7V»q\t2B\t17\t100 \u2014HO\t7t$4 85\t5$\tMotortk\t\u20225\t51\ta \u2014it\tCT7 24V*\tM\tMan Bar\tB\t17W\t1* \u2014 2\tB71 22\t7\tMono* Mi\tHW\t4\t$ \u2014 $\t3001 298\t176\t# tee\t250\t156\t145 -65\t425* 92\t61\tMartin\ta\tB\tBW\u201417W\t11117 28\t\u2022\tMatch\tis\t7\t7V» \u2014 1W\t5700 BûUtSC do Now York Clôture de fin d'année-31 déc.1966 per M PRESSE CANADIENNE Volume le» Ir .ntactlene en IN* I 1.tOO,111.174 eeften».Volume Pet trantadletia en 1H41 14Sf.144.241 action*.Sauf one eentrelre, le* taux P# 4M4I* Pe» annuel» Inplvu4e cl-Peteaui.aent publie P'a.rOe la P.mitre Péclaretlen P* PlvlPenP* trlmeetrletl* eu temMiiaueH*.Lot PlvlPenP** «ppcleux, let bent* P* PlvlPenP*» eu entre* vertement* tent Inplpue* P* la f*t*n eelvnntei e Ave* boni eu beat*, b\u2014Taux annuel plu* Ptvt-Pendejctlen.e\u2014Otcler* eu ptrP lueeu'4 c* leur cette onnpo.«\u2014Pey* per action, en IMS.e\u2014Vertement P* l'annp* Paraître.h\u2014 Déclare eu per* t le évité d'un dividende retient eu P*un fractionnement.*\u2014odder* ** per* Mit* ennP* peur arri-rtpet P* dividende», r\u2014Par* Mit* tirait, dividende emit.Plfftr* ou uni PPelelen .rite en Paraître a teem h 14e.r\u2014Odder* ou par* en 1*4*.t\u2014Par* par ecWene en 11*4.Titre Olv.x IM Abbott L 1\t17457 ACP Ind 1.M 14153 Admirai 40\t43401 Addrett 1.40\tMOT* Air Rtduc 1 MIS Alcan Alum 1 55*40 Allegany 40* 33101 Alltg Lud 2.20 MU Allied C 1.10b 47712 Alllld Sp 40 107a Allia Cli 1\t51511 Alcao 1.40\t20150 Ameroce 1b\t1121 Amerada 1\t214*1 Amtrcon 1.10a 1015 Abbott L 1\t174*7 ACF Ind 2.M 14052 Admirai .50\t42401 Air Raduc 1\t*0*5 Alcan Alum I 55140 Allegany .Me MM* Al leg Lud 240 MOI Allied C t.Mb 477M Allied Sp 40 10725 Aille Ch 1\t51511 Alcoa 1.40\tMMO Ameroce Ib lin Amerada 1\t23441 Amprcon 1.10a 1115 Am Abi 140 500M Heu* Sot 4M* 15V* 5444 15 BV* M% 771.41V* 70V* SI 421* av* 14* 70* 41V* 43V* 53V* a IP* MM 401* IM* 140* 44V* n m* 171* 4* MV* 140* 4M* BV* 54V* 15 55V* ai* 78V* il 421V av* 1414\t71* *11* 411* ai* a IP* WM 401* Ml* 141* 44V* n mi* ITM 44 50V* MH U 44V* CM*.Vor.44 \u2014 IV* Mit\u2014 * 31V*- 41H- 1 4SI*-114 2714\u2014 IV* 7%-IH 5714 + 414 a \u2014i4v* 10H-M4 a \u2014un 704* + 114 ai* \u2014 4H 7$%+ 3H 555 + 7H 44 - IV* M\u2019* \u2014 * 21V*- 4SI*- lit 2714\u2014 n* TH- JH 57H + 414 a \u201414V* ion \u2014 344 B \u20141144 70H+ 1H an - 41* 74H + n* BH + TH 4» + TH Titra DW.x U» Meut Bm CW.Vir.Am Bdcit\tMO\t17027\tM\tM\t04V*\t+1IV* Am Con 2J0\t14405\t51H\t4414\t47\t-\t0H Am Cyan MS\t1*215\t4414\tM\tMV*- Am El P M4b\t2M04\t41H\t1214\t1* - 414 Am Nom 1.00\t147*4\t10%\t41V*\t00H-4V* Am Hoap J0\t14*11\t41H\t15H\t40V* + M* Am Mfdy M\t41174\t11H\t11V*\t1114-W* Am Ml CI 1.00\t11000\t44V*\t141*\t4214- SV* Am Mo»\t151M\t14\t*1*\t*1*\t-\t214 Am New»\tlb\t2145\t2314\t14H\t1714\t-\t6Vj \u2018\t\"\t74H+24H Am Photo Am Smett 3o Am SM 1 Am To* 1J0 Am Zinc MOo Ampex Cp Amph Cp .70 Arrated 2.M Ancndo it Andi HO MO Ankan Ch Arlx P 5v.ll Arlont D tir Armco SH 1 Armour MO Aaad Atchlton MO AU R khi 2.00 Allot Ch J0 Alto* Cp Ara Inc 40 Avca Cp I.M Avnat El JOb Babcock 1.B L JO Baxter L .a Beckman J0 Bectan C* J0 Beko Pet JB Bell How J0 Bendlx MO Benet Fn MB 4751\t11H\t4%\tSW \u2014 i% 15111\t82%\t50%\t51\t-12W 316B\t22%\t14%\t16% \u2014 2H HU\t34%\tn%\t23% - 4% 111647\t61W\t.*%\t55 -5% 32387\t46%\tii%\tBH- 7% 3411\t11%\tn%\tHW\u201410% fffff\t17%\ti?\t14 \u2014 1H ll*U\t11W\t15%\t11%\t 3774\t51%\t34%\t36% \u2014 * 14451 116%\t\t$5\t66 - H 5485\tMW\t46%\tS2W +16% 44489\t36%\t?\tI0W \u2014 4 18867\t35%\tBH\t26W-5H 25596\t17%\t*5\t11%-IJW 21172\t71W\t44\t47 \u2014BV» 1722\ta\t26%\tU -11H 11543\t41W\t46\t47%\u201413 3811\t46W\t12W\t35% - 1 994\t17\t16\t18 \t 9263\tu%\t16%\tUW\u2014 3W 17990\ta\t!$%\tM%\u2014 5 14130\tww\t46W\t0$% +11W 14567\tuw\t14%\tHW \u20144 9073\t4%\tIV»\tJW- w 6795\t54%\t41W\t54W + 4H 53509\tUW\tB\t211» \u2014 1% 247H 34\t\tUW\tItH - 1% Msa\tBW 1\t66\tn + 6W 141M\t45\tV\tV - $% 1546\tl(\t26%\tuw - ow 5156\t41W\t33%\t40%\t 11210 42H 22H 2*4*4 54V* BH 2144 40H 3314 13155 MH UH 3H44 14 B 5MJ BV* B ISOM S5V* MH Beth S«1 IJOo 4*07 42H 14 Biles CW 1 Bating MO IMM av* 14 - 44 + V* m* \u2014 1714 \u2014 5 541* +14 MH- 40V* \u2014141* 31V* -1H* UH\u2014 JH 7170* OTA 44\t45H- Tttra Olv.x IM Haul Bat CW.Vir.Bourra Inc Bran Alrw Briggs St 2.Brl»1 My M Bruno* Bucy Cr 1.40o- - -, Budd Co J0\tmu\t21*4\t121*\t11 - Buiovo ,40b\t1103\tU\t1414\t21H\u2014 H Bunk Hill MO\t27751\t461*\tBW\t2514 + 1W Burl Ind 1.20\t24711\t50H\t2*14\t2*14 \u2014 14H Burndy J0\t1104\tan\tMH\t22V*- Burrgh.1\t104213\tHH\t401*\t07H +171* C 37W\t17%\t23%\t 41W\t17%\t30% \u201410% SO\t36%\t37%-11% 46%\tB\t41% - 2H 27W\t14W\tB%\t 17W\t46H\t70 \t 40W\t40\t41% \u2014 1 50%\t43H\tH \t 27W\t17\t17W \u2014 H 11%\t6\t6H- 3% 37%\tB%\taw \u2014 Col Fock 1 MB 11 Calumat MO 11731 44 Camp RL .450 7*31 2714 Comp Soup 1 14344 1414 Can Dry 1\t210*\tBH iCon 5 Ry 1 44.20 57 Cdn Brew .40 1120 0H CPR lJfia tai 44 Canteen .00\t1U7*\t14H Corborum MO *321 MV* Com 31\tIM1I\tMH Coter Tr MO 17107 51% Celanete 1\t27315\tOEU Cenco In J0 14144 4$% Cerro C 1.40b 31*14 SI Chemwoy .20 20717 12H Chet Ohio 4\t7761\tMH Oietebrou .74 16B1 » Ch! Mue ko! 1 5M7 1>H Chryiler 2\t161340\t4IH Cln Mil M la 231 MH CIT Fin MO 37141 BV* cm*» 5v 1J0 BAB sp* Clark Eq 1 O» 31 C lev 11* 1.10\t4743\t57H Cluett Peo J0 «BM MH Coc Cola 1.10 1*123 12 Colg Pal 1\t11111\tM Colf AM MO MJ W* Collin RP J0 loin* BH CBS MOb 11171 4SV* Col Pki 1.041 0011 WH Cal 5 Oh Ml 4042 4114 Comb En 3\t1U04\t40H Corn Crd MO BIT* M Com SW MO 0UU 71H iÆ JP* 3014 il* 40 20 UH BH 2514 \u2014 41* 141* 311* + 3 14H 20H + V* MH 27V* - «V* 10 271* - 31* U 5414 \u2014 214 *1*- 1H 51\t\u201411 i 11% 23 V* \u2014 4% BH 45\t- | HW ItH \u2014 51* 1 av.u \u20141i+w i 4IW 471* -37U - 1414\u201431» VH-4V», 4H- 11.4IW \u201416% BH+ 214 2414- IV» 21% MH\u2014BH uh a \u2014 a no* \u2014 n.4*\t44H + 4H Itw 21% - VH MH-11 UH 10\t- TIW WH + 1H BW *7Î*+ W 10\t10%\u2014H 17% S0H + 1W 41\t41W +14% BH MW+ TH UH 11%\u2014!% 344» 47%\u201417% B 24W \u2014 TH BH VW \u2014 4 Vont** Titra DW.x IM Haut ta.Cltt.Ver.Comw EP 1\t11111\t54% 40W 3144 \u2014 1W Cm ON R J0 13832 2414 161.20V* + 2W Corn Sot 45115 44W 35\t43% + W CngoWum .Ho 5441 25V» 131.17% - Con Ck MOo 24174 MH 15V» 1714-30% Con Edi» 1.00 51111 43% 111.UH-10% C Food» MO 12U 41% 34V, 44W -t- 4% Cnwn Pwl.tO 10447 57\t401.505 - 5% Contolnr I.M 11103 17% 24W 261&-7W Cnl Air LJ0 42M1 *1% 46W 77H+24H Cont Con 1.10 SMO 44% V 41% - Cont OU 2.40 ntl* 74W 54% 70% - W Conlr Dota 115047 11% Bit 32%-SW Coop Ind 1\t1017\tV a 24W - .Copr Rng JOb 7147 44W U 50% + 1W Copw Stf MO «51 UH 20\t11\u20141% Corn Pd 1.70 11400 11% 1SW 46% \u20144W Corao O l.JOo 7017 B1 221 Ml +00W zCra O pl 1J0 11.40 12\t81\t83 - f Crora Col .60b 4tS0 541» 30% 34% - 1\t_ Crs* Hnd» J0 1*70 14% 14% 17V* - V Crow Cil 1.171 BUT 521.14% 40H \u2014 S% _ Crown Cor* MOI 44H 47W 4P»-S 3 Cr Zdl 2.20\t11774\tS4W 14V.44%-4 R Crue SU MO Ilia VW 11W 21% \u2014 R.Curtis Pub\t170*4\t11%\tH.\t10% - f\" Curt 1st Wr 1\tHOU\t271»\t1SH\t17%-lOH > Cypr» M»1 J0\t24701\tU\t27y+ aoSalaux» M* boni* an oatraa hadlnnO*.R*.I* U\u2014 .i a\u2014Araa boni an boni*, b\u2014T.*\"* Htm dhrtdanda^Nan.an ^TTmBPla.«tard an **r* I»\u2014* m lanr rââÿdB ta ^ i H ¦ »N9\u2014¦¦¦¦¦?¦ b\u2014DOetara^an^aaim t\u2014Par* m \u2014S an 1HS Ptn* «*»\u2022 par aaWana an 190*.DM.x IBB H Bat «a* CW*.Var.g Ame* Md 3084 w» JM 4\t+_1^ SÏTS»\u201c-~ 2 » 3 Bal>aibi 3 JE ~ nOU Titra DI*, x 19B Haut «\u2022* CWI.Var.Bru LF 1\t48471 U TH MJ + H BA 011 1.10\t994\t33V»\t25\t2974 + 1H- «r A Tb 32*\t23*\tUH\t9\t9M +1 M* ¦rit P 55*\tW*\tUH\tSH B\t13-1* + H ¦roan M\t4U8\t21H\t9M\t12H- 3H Brown Fa JOb 254 X 21H 2U»\u2014UM Bk Rama WT1J WH *5 TH\u2014 M C 4399* ITM 4 9-14 57*- H 35993 2'A IR 2 \u2014M» J97349-1* 1 1HÏ 2 9T* \u20147*U 25114 WH *H 5H-JM 9215 TM JH 4M \u2014 2 19974 9A* S3H 59H + *M 514* 11H T 7M-2H 7228 41\u2019A 2BM 32H- TM 307* 33M WH 3974 +14H Camp Ch CS Fan C Fdv 11* .JS* Java) In _ «tare .10* Caadüclm Cott Cp .34 gSS^45 Cc 771 19M UH 1474- W* 97*0 29H U 17H\u2014WH Tax U5 85 S'A.BK | into 14* 1B7 108H \u2014307* 4077 15H 1SH JOM \u2014 JH Titra\tDlr.G rear Hy .50 .» , .- a Honmgtr i HuntCh A +1 lmp OE la ITab Br M I Tob C .70 Inv Ray .14a Jupiter Kolaar Ind L Short xlBB Haut Ba* CIBt.Var.J970 2IH SH 9M - 4H *37 30H 17M 10H \u20144M 2001 34 IIH WV.+ JM I 1159 53M 4W W + 4H 30 1S SM SM\u2014 M MJ MM 117* 11M-IH 990 JH 4M 4M + M T M cp x Jh M MarrW N Cdn roi- 2*90 4M 3 K 5*919 1S *74 L 51*5 4M IM W44 WH 15M M *440 13M 7M 323» 33 UH 25534 WH » 51097 17* M* zJJTS 9BH 83 215.2171* H 35333 7*M 357» N 1260* 3 1S-1* 133*40 138\t38M 1219*4 11-1* 1H Tttra Dh».Paru OH Pow Cp M Prott L l.*Oa P rat ton .28* VT***Nayt Bat CIBt.Var.23762 2H IH 1 M* - WB1JH BH 9H-JM 5*0 42 WH W\u2019A- H 915 1*M 974 12\t+ 2\u2019A Rio A Ig .40\t3002 3*M I7H 217* + 4H S -1 5H-2H IH- H 15H \u20141JH I -IH JOH- TM W \u2014 JH 11-14+ M n \u2014is 15-1»+ H 42H+ 4M IM- H IBM-«4M JM\u2014 IH Low Cp 1\t197\t20M BT *250 9M Scurry Rn WI42 SIM Javan Art* 1»«7 54 Slmpaona .40\t929\tWH Steel Cn JOa WJ 2*M Spmk Op JOa 1494 9M Syntax M 1*1105 124V.T .JH 247* .EH \u2014SJ* Tachnclr M Tria Lux M TWA wt Tr CM wt Un Ooa JT Unit Aab Utah M .60o 19097 20H 727 1*H M682 82H 794 44M N 170 11M 9327 4H 3611 14H 20\t20 - H JH 4H \u2014 47» 13M 16M + IH 12\t19M- 74 24M 2* - M 17\u2019A I9*A\u2014 5 5M 574 \u2014 3H 57\t71M \u20143674 TH \u2022 \u201410M 10H 14\t+ J JIM SJH + S\u2019A 2074 J5H-1B 9\t97* - 2H 2 5-16- l-U 1074 1074 - IV» M *7*4 JJH KM JTH \u20141 171» IH 1M0 IJ-U+ H TOTAL DES VENTES »,»¦ rvrvfl Le marché.SUITE DE LA PAGE U élévés, les emprunteurs devraient augmenter leurs revenus afin de rencontrer des frais de financement plus élevés et, en conséquence, contribuer Indirectement à l\u2019inflation.De nouvelles taxes canadiennes et américaines augmenteront les pouvoirs gouvernementaux tout en diminuant leurs besoins d\u2019emprunts, causant ainsi, une augmentation des argents disponibles à d\u2019autres fins.Est-ce là une solution ?Besoin da capitaux Quoi qu\u2019il en soit l\u2019argent doit être plus abondant en 1967 si nous désirons que l\u2019économie soit stimulée et que de nouveaux projets créent la demande de main-d\u2019oeuvre nécessaire pour pallier au chômage qui risque d\u2019augmenter si, faute d'argent, tout va au ralenti.A la fin de 1966 nous sommes en pleine euphorie \u2014le pourcentage des personnes sans travail est bas mais c\u2019est à même les capitaux empruntés il y a un ou deux ans que les projets se complètent.Si les possibilités de financer les nouvelles réalisations de 1967 demeurent aussi difficiles et onéreuses, U faudra craindre une récession pour 1968 et une augmentation du chômage.Par contre, si l\u2019argent devient plus accessible, nous devrions connaître d\u2019autres bonnes années, même après l\u2019Expo.Ce sont les politiques fiscales et monétaires qui en dernier lieu dirigeront l\u2019avenir.Le public.SUITE DE LA PAGE M un des principaux leviers de commande à plus ou moins brève échéance de nos moyens sociaux, économiques et industriels.Il nous faut l\u2019utiliser avec efficacité maximum.Pour ce faire, des priorités dan* la recherche et le développement de certaines facultés doivent être établies car les ressources financières de l\u2019Etat, principal pourvoyeur de fonds, ne sont pas illimitées.Les programmes de recherche universitaire s\u2019étalent selon une gamme relativement vaste de priorités, mais 11 nous semble absolument nécessaire d\u2019attribuer une priorité vis-à-vis les investissements et autres dépenses universitaires destinés à promouvoir encore plus la formation technologique des francophones pour l\u2019Industrie minérale.Il nous faut de phis viser au développement de nos Industries de transformation, pour notre propre marché.Noe richesses minérales doivent servir la cause du développement d\u2019une industrie secondaire forte.En effet, notre pays est voué bu sous-développement économique chronique et à des crises de chômage s\u2019il te contente encore beaucoup plus longtemps de jouer le rôle de pourvoyeur de matières premières et qu\u2019il demeure essentiellement un exportateur de matières minérales.En gros, nous exportons des matières premières pour importer des matières transformées.n faut résolument forcer une évolution de ces échanges pour accroître notre autonomie nationale et améliorer notre économie.L\u2019exploitation rationnelle et le traitement da nos .matières minérales peuvent -.aerrir.câfmg» -.-.t \u2022 \u2022 Le commerce au détail a connu depuis ans une prodigieuse par Marc Carrière président Dupuis Frères, Liée A la veille du Centenaire de la Confédération canadienne et de l\u2019Exposition Universelle et Internationale de Montréal, en 1967, il importe, je crois, de préciser la place qu\u2019occupe dans l\u2019économie du Québec, le commerce de détail.Disons, tout d\u2019abord, qu\u2019au cours des cinq dernières années, le commerce de détail a connu une prodigieuse expansion par rapport au rythme de la vente en général au Canada et ce, au cours de la même période.Le Québec ne s\u2019est pas contenté de maintenir un niveau normal de productivité et de vente, mais il a sans cesse augmenté 6on chiffre d\u2019affaires dans le domaine du commerce de détail.cinq expansion Fort* augmentation D'une moyenne mensuelle de $283,638,000.00 qu'il était en 1961, le commerce de détail est passé à une moyenne de $397,-776,000.00, en 1966.Cette hausse va évidemment de pair avec l'évolution des besoins de la population québécoise et l'ou- verture de plus en plus grande du marché et des moyens publicitaires mis à la disposition des industriels, des financiers et des marchands du Québec.Plusieurs facteurs influent sur cette ampleur remarquable du développement de la vente au détail dans le Québec : 1) production massive plus étendue et plus élaborée i 2) automatisation | S) investissements de capitaux de plus en plus élevés ; 4) budgets publicitaires plus Importants.Du côté des consommateurs deux points essentiels sont à retenir : 1)\tévolution rapide de la population et de ses besoins ; 2)\taugmentation générale et sensible des salaires d\u2019où création de besoins nouveaux et.accroissement notable des achats.Les données statistiques des cinq dernières années démontrent clairement qu\u2019au Québec, comme partout ailleurs, ce sont les grands magasins à succursales qui connaissent le plus de prospérité.Proportionnellement à l\u2019étendue de .leurs marchés respectifs, ces magasins ont connu une augmentation de 45 p.cent de leurs chiffres d\u2019affaires bruts, tandis que les marchands indépendants voyaient leurs chiffres d\u2019affaires ne s\u2019élever que de 31 p.cent.Que peuvent ces Indépendants sur l'ensemble de l'économie du Québec ?Les possibilités de ces derniers sont immenses.En effet, ils détiennent présentement MARC CARRIERE 85 p.cent de tout le commerce au détail dans le Québec et leurs chiffres d'affaires annuels s'élèvent maintenant k plus de $4,500,000,000 de ventes brutes.D'autre part, il ne faut pas oublier que ceux qui peuvent influencer davantage la hausse ou la baisse de l'économie générale du Québec, ce sont les consommateurs.Donc, nous tous.Source d'emplois Il serait bon de noter aussi que le commerce au détail constitue une source très appréciable d\u2019emplois nouveaux.En quoi consistera l\u2019Influence du commerce au détail dans le Québec et en particulier i Montréal à l\u2019occasion de l\u2019Exposition Universelle de Montréal?La tenue de l\u2019Expo *67 amènera dans la Métropole canadienne, si l\u2019on en juge par les prévisions les plus conservatrices, plus de 20 millions de visiteurs.Ces derniers ne voudront certes pas rentrer dans leurs pays d\u2019origine sans apporter un ou plusieurs souvenirs tangibles de leur séjour i Montréal et de l\u2019Exposition Universelle.C\u2019est précisément dans ce domaine qu\u2019entre en jeu la participation des commercants qui peuvent et qui doivent avoir une influence bénéfique sur l\u2019essor général que tous espèrent à l\u2019occasion de l\u2019Expo.Il nous faudra pouvoir offrir à ces millions de touristes des articles de qualité et pour tous les goûts, agréablement présentés et surtout & des prix raisonnables.C\u2019est à nous de prendre les mesures voulues pour que les profiteurs ne puissent saisir cette occasion de s\u2019enrichir aux dépens de nos visiteurs.Il s\u2019agit d'une occasion exceptionnelle de promouvoir notre industrie touristique.Si tous s'en tiennent 'ft une marge raisonnable de profit dans leurs ventes, lis apporteront ainsi une contribution très appréciable au succès de l\u2019Expo.L'Industrie du tourisme dans \"La Belle Province\u2019\u2019 connaîtra de nouveaux sommets et ce, pour des années ft venir.Il semble possible de prévoir, par extrapolation, que la moyenne mensuelle de la vente au détail dans le Québec passera de $400 millions ft plus de $800 millions au cours des six mois de l'Expo.Conjoncture.SUITE DR LA PAGE 7 pays demeure brillant.On oublie trop souvent que le Canada est extrêmement favorisé par les facteurs démographiques.Au cours des prochaines an* nées, le taux d'accroissement de la population active au Ce* nada sera l'un des plus élévée au monde et environ 50 p.cent plus élévé que celui des Etats-Unis.Si nous savons bien utiliser tous les facteurs de production, et nous l'avons fait par le passé, notre croissance économique devrait être l\u2019une des plus fortes et des plus soutenues au monde et tout probablement supérieure ft celle que connaîtront les Etats-Unis.L'investisseur qui sait patienter quelque peu, devrait réaliser des gains appréciables, tout en collaborant ft l'effort économique que nous devons fournir.\u2022 ?r Les négociations SUITE DE LA PAGE 34 Et k bien général f C'est là proposer, non pas la force brutale et la bagarre, mais l'acceptabilité mutuelle comm.critère pratique d\u2019équité dans les relations de travail.Ni le p tron ni le chef syndical ne sont outillés pour juger sévèrement les gestes de leur vis-à-vis en regard d\u2019un vague bien commun générai; chacun poursuit directement son bien particulier, en tenant compte du bien inéral dans la mesure où 11 est concrètement défini; or, seul l\u2019Etat peut fournir cette définition quand elle ne ressort pas nettement de la libre activité des individus et des groupes Intermédiaires.Quand donc l\u2019Etat agit en ce sens par des lois, celles-ci sont éminemment respectables, ce qui n\u2019exclut pas qu\u2019on puisse démocratiquement et ordonnément travailler à les modifier.Rêk de la grève Si les parties ne réussissent pej à s\u2019entendre après un effort loyal, l\u2019impasse peut susciter diverse- formes de malaise: limitation de la production, instabilité du personnel, griefs massifs, sabotage et combien d\u2019autres manifestations possibles, outre la grève.Celle-ci, dans une société policée, est un affrontement ft base de patience économique entre deux parties qui n\u2019ont pu se mettre d\u2019accord, sur la nature de leurs relations, et qui s'attendent jusqu\u2019à ce que la nécessité économique entraîne des concessions suffisantes.La grève est parti* Intégrant* d* la négociation collective, comme m«naco d\u2019abord.Et où serait la menace, s'il n\u2019y avait jamais de grève T La possibilité d\u2019une grève est garante du sérieux des négociations et de la recherche d\u2019un compromis moins douloureux.La grè-v* est aussi un réducteur do* tensions social**, au niveau de l'entreprise comme ft celui de la société globale.Elle porte au grand jour les conflits latents, appelant ainsi de vigoureux correctifs sur un* base provisoirement \u201cmeilleure'\u2019.Enfin, la grève est un sign* d* liberté; elle témoigne'de.la vitalité d'un* société et de la latitude collectives.qui y règne; elle témoigne de la liberté d'un groupe de salariés qui ref -sent les offres patronales en refusant collectivement leur capacité de travail; elle témoigne enfin du droit de l'employeur à ta définition du compromis optimum.Quand on conserve à la grève sa véritable nature, quand on i ' l\u2019utilise effectivement que comme arme ultim* après des efforts soutenus pour l\u2019éviter par un compromis honorable, elle est acceptable en dépit de sci coûts évidents; encore faut-il que la majorité des intéressés l'aient votée en toute liberté et en toute connaissance des faits, qu'elle ne s'oppose pas à un bien général clairement défini et qu\u2019elle se fasse t*lon l*s règles du jeu.Puisqu'il s\u2019agit d\u2019une bataille de patience économique contre un employeur, il faut que ses effets se fassent sentir surtout sur ce dernier, et non sur d\u2019autres entreprises ou sur un public captif et relativement impuissant.R*sp«ct du patron St d* l'sntrspris* Le syndicalisme doit cesser de voir dans le patron public ou privé, collectif ou individuel, l\u2019ennemi i abattre, le bourgeois ft étêter.De même, l\u2019entreprise qui fait vivre à la fois le salarié et l\u2019employeur ne doit pas, ft l\u2019occasion d\u2019une grève, devenir L cible des efforts de salissage et de démolition orchestrés par le syndicat dans les journaux ou aT'eurs; on doit retrouver au Québec le sens du conflit d'intérêts entre Institutions qui fasse abstraction des personnes, éminemment respectables de part et d\u2019autre même si dix cents l'heure d'augmentation les séparent pour un temps.Casks syndicaux \u2014 gestes moraux Accepter sincèrement le syn-
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.