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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1967-02-18, Collections de BAnQ.

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[" arts, lettres spectacles radio-télé iamedi tkfivimh mr M PRESSE SOMMAIRE L\u2019UNIVERS DE REJEAN DUCHARME en page 4 \u2014 Les livres en page 5 \u2014 Brel à Carnegie Hall en page 7 \u2014 Pourquoi pas de l'opéra en concert en page 8 \u2014 Les disques en page 9 \u2014 Henri Verneuil é Hollywood en page 10 \u2014 Rencontre avec Dumazedier en page IA \u2014 Le* cinéaste* québécois et le projet fédéral d'aide au cinéma en page 17 \u2014 \u201cL\u2019aventure sauvage\u201d en page 18 \u2014 De Thérésa à Adamo en page 21 Les expositions : professeurs de Sir George, McEwen et six jeunes peintres à l\u2019Etable en pages 25 et 20.Wgf v * * \\ \u2018 il J >.r f\tQUI EST BÂRRÏË STÂVÏS L'AUTEUR.DE \"JOE HILL\"?au,.\u201e\u201e poa.a LA PRESSE, MONTREAL SAMEDI 18 FEVRIER 1967 LA PAGE Diane Dufresne, la dernière des \"Canadiennes parisiennes\" Diane Dufresne a quitté Montréal il y a plus d'un an.à peu près inconnue 'quelques tours de chant Chez Clairette et c'est à peu près tout), mais décidée a faire de la chanson et à en faire sur une grandejechol'e- Elle est partie pour Paris, sans \"contacts\", sans bourse.Elle a frappé à la porte de l'Ecluse.cette boite a chanson où tant de grands noms ont débuté, et qui tient une fois la semaine des auditions.\u2014 J'ai attendu six mois avant d'être engagée.Six mois pendant lesquels j'ai travaillé la chanson avec Jean Lumière, l'art dramatique avec René Simon.avec Françoise Rozay .J'ai commencé à chanter à l\u2019Ecluse au début d'octobre dernier.J'ai chanté, depuis.tous les soirs.Pas en grande vedette.non.Je ne me prends pas pour une autre.Mais tous les soirs j\u2019étais là.La vede\u2019te de l'Ecluse, c'est Henri Gougaud.Diane Dufresne, qui a 22 ans.est revenue a Montréal cette semaine.Mais elle nous quittera de nouveau à l'automne.Elle est venue, dit-elle, se reposer.et aussi voir l'Expo.\u2014 Je retournerai à l'Ecluse à l'automne.je pense.De toutes façons, j'ai ma place, là.qui m'attend.Cette semaine, les autorités de Ville d'Anjou 'ou ses parents habitent) l'ont reçue officiellement : signature du Livre d'or, tapis rouge déroulé par le maire Ernest Crépault, etc.Diane Dufresne est-elle étonnée de son succès à Paris ?\u2014 Etonnée, oui.certainement.Je suis presque inconsciente, pour dire vrai.Je ne prévoyais pas que ça marcherait si bien.Et doublement étonnée parce que je ne chante là-bas que des compositeurs canadiens.Rien d'autre que des Canadiens.C\u2019est comme une mission que je me suis donnée.Les chansons qui ont le plus de succès ?Celles de Vigneault.surtout \u201cJack Mo-noloy\u201d, à cause sans doute de son côté sauvage .Tout le monde chante \u2018\u2018Jack Monoloy\u201d à Paris maintenant.Les gens aiment beaucoup aussi \"Les Amours de mes veilles\", de Jacques Blanchet.En plus de l'Ecluse 'que les Parisiens considèrent comme \"une petite boite, mais très importante.Diane Dufresne a chanté au Port-Salut, à la Rôtisserie de l'Abbaye, puis elle a fait quelques galas de la banlieue parisienne, enfin Bruxelles.\u2014 J'adore ParisiQSurtout quand je pense à la façon dont les Parisiens m'ont accueillie .Vous savez, c'est très dur là-bas.11 y a tant de chanteurs et de chanteuses qui attendent leur tour .Les premiers temps, j\u2019ai eu heureusement de l'aide de mon père.Oui, j'adore Paris et j\u2019y retourne.Mais là, je commençais à avoir la nostalgie de Montréal.Un tour de chant prévu pour Montréal, d'ici son retour à Paris ?Diane Dufresne a quelques offres, mais elle ne peut encore nous annoncer quoi que ce soit.Des disques ?Idem, \"mais je ne suis pas préssée.\u201d U \"curé Yéyé\" du Nouveau-Brunswick Là-bas, au Nouveau-Brunswick, on l'appelle \"le curé yéyé\u201d.Le \"curé yéyé\" du Nouveau-Brunswick, c\u2019est le révérend père Bernard Tremblay, ré-demptoriste.Il a 30 ans, 11 est très sympathique, il croit en ce qu'il fait autant qu'en Dieu le Père.Il est professeur de musique dans tm collège de Moncton; il est sun out vedette chanteur et guitariste, animateur et manager) d'un groupe yéyé qui s'appelle les Saxons.\u2014 Ils sont quatre.Moyenne d'âge ; 21 ans.Ce sont des laïcs, mais pas des étudiants.11 y a deux catholiques, un protestant et un juif.Nous donnons au moins un spectacle par semaine, à Moncton ou dans tout le Nouveau-Brunswick.n \u2014 Et qu\u2019est-ce qui vous amene a Montréal ?\u2014 Mon groupe est venu se présenter au concours Vingt-Huit Jours de \"Jeunesse oblige\".Je ne participe pas moi-même parce que j'ai passé l'âge limite, mais j\u2019ai tenu a être avec eux.\u2014 Comment è:es-vous venu à la chanson ?\u2014 J\u2019en ai toujours fait.Quand j\u2019étais à Ottawa, je faisais partie d'un groupe identique qui s'appelait les Alleluias.Nous étions six prêtres.Nous avons même fait un disque.Le pere Tremblay et ses Saxons ont également fait un second long-jeu, pour l'étiquette Excellent du producteur et marchand de disques bien connu Alex Sherman.Les profits de leurs spectacles sont versés aux missions rédemptoristes de l'Afrique du Sud.Notre \"curé yéyé\u201d poursuit : \u2014 Je choisis mes chansons pour leur sens plutôt que pour leur rythme.Ainsi, je chante des choses comme \u201cLa Terre promise\u201d, de Richard Anthony, \"Le Pénitencier\", de Hallyday, mais je ne chante pas, par exemple, \"Noir c\u2019est noir\u201d.Je m'arrête avant.Et je ne me contente pas de chatter : je fais des tables rondes avec les parents.des conférences, sur la chanson moderne.\u2014 Certains trouvent un côté pornographique, rien de moins, au yéyé.Qu'en pensez-vous ?\u201411 ne faut pas prendre des cas isolés.Tout dépend aussi de la façon dont on chante le yéyé.Moi, j'essaie de faire comprendre le phénomène global.C\u2019est le langage des jeunes d'aujourd'hui, ils aiment ça, ils vivent de ça.\u2014 Vous de même .\u2014 Certainement.Je ne m'en cache pas.Tout est dans la façon .\u2014 Et vos supérieurs, ils vous laissent faire ?Leur soumettez-vous vos chansons ?\u2014 Non.Ils ont confiance en moi \u2014 j'espère.Je sais ce que je peux chanter, je sais ce que je ne dois pas chanter.Je n'oublie jamais que je suis prêtre.Gutenberg, McLuhan et le bill 25 Les Editions HMH vont publier pour la première fois en français les deux principaux ouvrages du célèbre sociologue canadien Marshall McLuhan, \"The Gutenberg Galaxy\u201d, publié par la University of Toronto Press, et \"Understanding Media\u201d, édité par McGraw-Hill.C\u2019est grâce à une Importante subvention du Conseil des Arts du Canada que HMH a pu envisager cette vaste entreprise et s'assurer des droits français exclusifs pour le monde entier.Traduits par M.Jean Paré, le premier de ces ouvrages paraîtra en mal 1967, le second à la fin de 1967.\"McLuhan, nous rappelle M.Paré, c\u2019est une étude des effets sub-liminaux des technologies.Cette étude fixe -trois grandes étapes de l\u2019histoire; l'alphabet et l'écriture phonétique, l'imprimerie (la galaxie de Gutenberg), et l'électronique.Pratiquement, on vit aujourd'hui les dernières années de la Renaissance, et la révolution scientifi- que a transformé tout le système éducationnel, provoqué une scission entre sciences et religion, suggéré le nationalisme.l'individualisme, la spécialisation et le romantisme .\"The Gutenberg Galaxy\" compte environ 150,000 mots, dont la moitié est constituée par des citations : Burckhardt, Einstein.Rabelais s'y juxtaposent en une énorme synthèse.\"Il est trop tôt, ajoute Jean Paré, pour dire si McLuhan est un grand génie de l'Humanité.Ce que je sais, c'est que quinze fois par jour nous voyons des réalités du quotidien qui se conforment à ses théories.Je suis convaincu que, dans la francophonie, ses livres seront adulés, en même temps que follement décriés.Ceux qui affirment que tout est dans les livres les jugeront dangereux.D autres y trouvent un outil de comprehension, une série de coups de sonde, des tentatives d'exploration, admirables Nous.Québécois, qui n'avons pas comme d'autres une longue tradition livresque, nous qui avons sauté sans transition du village tribal au village global, devrions le mieux mesurer la portée de ces livres Chez nous, ils devraient être imposés aux enseignants; même, on y comprend certaines raisons qui font la crise actuelle de notre enseignement .\"Du point de vue de la traduction, ce n\u2019est pas le mot anglais qui a constitué pour moi le problème majeur, c'est plutôt le mot .mcluhan-nicn, qui ne cesse d'emprunter à toutes les disciplines leur jargon particulier .\u201d Signalons que.par accord avec HMH.la Maison Marne pourra rééditer ces traductions à Paris aussitôt après la parution à Montréal.Plusieurs hetxiomadaires français ont d\u2019ailleurs déjà sollicité l'autorisation d'en publier de larges extraits.Le second numéro de \"Théâtre vivant\" Le deuxième numéro de la revue \"Théâtre vivant\" publiée par le Centre d'essai des auteurs dramatiques, en collaboration avec la Maison Holt, Rinehart et Winston, doit être mis en vente ces jours-ci.Au sommaire, un article de Marcelle Ouellet sur les théâtres d'amateurs et les auteurs canadiens, et un autre de Jean Morin.En plus, les textes de deux pièces de jeunes auteurs québécois : \"Le inonde est une machine qui marche mal\" de Denis Saint-Denis < oeuvre qui a été retenue en semi-finale pour le Festival d'art dramatique) et \"Les Millionnaires\" de Roger Dumas.Cette fois encore, on tirera à 4.000 exemplaires.Le premier numéro de la revue lancé en novembre dernier comprenait des textes de Denis Saint-Denis et de Yerri Kempf ainsi que des pièces de Robert Gurik '\"Les louis d or\"l et de Jean Morin (\u201cVive l\u2019empereur 1\u201d).Evtouchenko, Mona Usa et Mao L'enfant terrible des Lettres soviétiques, Eugène Evtouchenko, publie dans la \"Gazette littéraire\" de Moscou deux petits poèmes consacrés à la Révolution culturelle chinoise.L'AFP nous en communique quelques extraits.Le premier poème s'intitule \"La marche des Hung Wei Pinhs\" (les Gardes rouges).En voici quelques passages : Soleil, pas de discussion, ta place est en maison de correction.Tu luis pour les Américains, et ça, c'est du double jeu.Pas de question : la neige est la garde blanche.Homère n'était pas simplement aveugle, il était politiquement aveugle.Shakespeare est un criminel gâteux; dommage qu'il soit trop tard pour le .rosser i il se demandait s'il fallait être avec Mao, Hamelt a décidé de ne pas être.Actrice, tombe à genoux, demande vite pardon d'avoir joué Anna Karénine avec une visible sympathie pour elle.Le second poème a pour titre i \u201cEcoutez la musique de la Révolution culturelle\" : Le cri.c'est notre musique.Ecoute-la, peuple.Elle a un son un peu muni-chois, mais n'import|\\ ca ira.Aux armes, Hung Wei Pinhs.Ecrasez Roubliov, fusillez Rubens, feu sur Picasso.Espionne du ccpitalisme, qu'est-ce que tu fais dans ce cadre, Mona Lisa ?Encerclons l'ambassade, qu'ils n'aient ni à boire ni à manger.Encerclons la conscience, encerclons l'honneur.Honorer les vieillards est humiliant, une pancarte de honte sur leur poitrine.Le respect des femmes, nous l'exprimons par des crachats.Notre mot d'ordre est ; des crachats au lieu de beurre.Le problème de la nourriture est mesquin.L'eau où s'est baigné Mao est plus nourrissante que le lait.Lisez le Grand Mao.Et s'il le faut, nous le rosserons lui aussi, parce que (parait-il) il ne se lit pas assez lui-même.Juliette va revenir Juliette Greco est venue .ei elle est repartie.Mais elle reviendra.L'an prochain.Elle nous l'a confirmé.Son imprésario aussi.Cette fois, ce ne sera pas pour cinq jours mais pour deux semaines.De nouveau en février, et probablement à la nouvelle salle Maisonneuve '1.300 places) de la Place des Arts.Nous l'avons saisie au vol au moment où elle s'apprêtait, avec ses musiciens, à prendre l'avion, Non pas pour Paris mais pour les Antilles, où elle va donner son tour de chant sous un ciel plus clément \u2014 Et le public de Montréal ?.\u2014 J'ai bien aimé.Le premier soir, c'était un peu froid, mais après .\u2014 Le premier soir, vous aviez tout le \"métier\" dans la salle.Toutes nos chanteuses locales étaient là .\u2014 J'ai pensé ça.Et les chanteuses, vous savez, ça n'aime pas les autres chanteuses, en général .Grosso modo, Juliette a adoré ce qu'elle a vu de Montréal, elle a trouvé qu\u2019on y mangeait bien et elle s'est fait une provision de cosmétiques qui, dit-on, sont introuvables à Paris .\u2022 ¦ '\tK \" Et la salle Maisonneuve.SI le Théâtre du Nouveau Monde a obtenu en exclusivité pour le théâtre la location de la salle Port-Royal (capacité de 600 sièges\u2019, cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas d'autres troupes qui se produiront à la Place des Arts au cours de la prochaine saison.En effet, la salle Maisonneuve resta ouverte à toutes les troupes et organismes locaux ou étrangers qui voudraient la louer durant des périodes de temps plus ou moins longues.Il se pourrait, par exemple, que le Rideau-Vert présente, en 67-68, quelques productions à la salle Maisonneuve, sans préjudice toutefois pour la saison régulière qui se déroulera comme à l\u2019accoutumée au Stella.11 se pourrait également que d'autres troupes montréalaises fassent de même.Au Rideau-Vert, on a confirmé cette possibilité, en précisant bien cependant qu'on en était encore au stade des études préliminaires et des projets.Quelles que soient les décisions prises (le programme du Rideau-Vert pour la saison 67-68 devrait être rendu public au mois de mars», il n\u2019est aucunement question pour cette troupe d'abandonner la salle de la rue Saint-De- ,\u2022 *i,\t*¦¦ .¦ i ¦\t' m S>m?j >\\ \u2018 WMm s.-*.ï/srs/ PLAIDOYER POUR UN THÉÂTRE D\u2019IDÉES Qui est Barrie Stavis, l'auteur de \"On n'a pas tué Joe Hill\" qui a pris l'affiche hier au TNM?Pour le savoir, Martial Dassylva est allé interroger l'auteur lui-même Barrie Stavis n'est pas un dramaturge qui a connu, comme O'Neil!.Anderson, Miller ou Williams, les faveurs de Broadway.Quand on lui en fait la remarque, il ne s'en offusque pas trop, car il reconnaît volontiers que le théâtre qu'il aime et qu'il écrit, son théâtre donc, n'a rien qui puisse faire crouler les murs de cette forteresse où la comédie de boulevard et la comédie musicale se taillent, chaque saison, la pari du lion.Je le rencontre dans un des bureaux de la Comédie-Canadienne.On est lundi.A travers la cloison, on entend périodiquement les cris et les chants des comédiens du TNM qui répètent \"On n'a pas tué Joe Hill\", dont la première aura lieu dans quatre jours.C'est la première traduction française (faite par Jean-Louis Roux \u2022 de \"The Man Who Never Died\", qui.incidemment, a été créée au Canada en 1954 (à Sudbury) et à New York en 1958.\"Joe Hill\", précisons-le tout de suite, a déjà connu une carrière internationale et elle a été traduite en 18 langues.Au physique.Barrie Stavis, qui est figé de 60 ans, ressemble a l'acteur de cinéma Edward J.Robinson : même figure rondelette, mêmes bajoues, même regard.A plusieurs reprises, au cours de notre rencontre.il me dira toute l'admiration qu'il porte au Théâtre du Nouveau Monde dont il connaît l'activité depuis plus de 10 ans.Il a vu la troupe à l'oeuvre a New York et les représentations du \"Bourgeois\" et des trois farces de Molière l'avaient, à l'époque, enthousiasmé.Ce Molière-là, selon lui, était meilleur que celui de la Comédie-Française.Stavis a voyagé un peu partout à travers le monde et il n'hésite pas à classer le TNM parmi les bonnes troupes de répertoire.Au demeurant, les \"repertory theatres\" le servent bien : \"Joe Hill\" vient de prendre l'affiche à la Comédie-Canadienne et une autre de ses pièces, \"Harper's Ferry\" sera présentée en première mondiale au Repertory Theatre de Minneapolis, le 3 Juin prochain ; sir Tyrone Guthrie, le fondateur du Festival de Stratford, en Ontario, fera la mise en scène de cette pièce consacrée à une grande figure de la Guerre de Sécession, John Brown.Les hommes dans l'histoire Stavis semble se spécialiser dans les personnages historiques.Le protagoniste de \"Harper's Ferry\" appartient à l'un des principaux épisodes de la Guerre de Sécession : ' The Man Who Never Died\" fait partie de l'histoire du syndicalisme américain ; \u201cLamp at Midnight\", sa deuxième pièce, (jouée au \"New Stages Theatre\" en 1947) retraçait les grands moments de la vie de Galilée.En réalité, les trois pièces susmentionnées forment avec \u201cCoat of Many Colours\" (consacrée à Joseph le fils de Jacob) une tétralogie.Mon Interlocuteur m\u2019explique qu\u2019il est en faveur d'un théâtre d'idées beaucoup plus que d'un théâtre de distraction.Un théâtre bien charpenté, bien structuré, où les personnages en présence se débattent avec des problèmes d'ordre moral ou métaphysique.\"On a dit, ajoute-t-il, que Je traitais tou- phota René Picard, LA PRESSE jours le même thème, mais sous des éclairages différents.C'est un peu vrai.Dans ma tétralogie.par exemple, j'examine le rôle qu'ont joue des hommes en avance sur leur époque.Ces hommes ont brisé, si vous voulez, les structures des sociétés dans lesquelles ils vivaient et, d'une certaine façon, sans souvent en avoir pleinement conscience, ils ont été des instruments de transformation da ces sociétés.\"Ces hommes ont été vilipendés, ils ont été traînes devant les tribunaux, ils ont été accusés et condamnés.Et on s'est aperçu, par la suite, que leur influence avait été énorme dans l'évolution de la société.\u201cEn somme, je pose toujours la même question : je me demande, dramatiquement, ce qui arrive aux chefs de file, aux leaders.Les événements auxquels ils sont mêlés et dont ils sont les victimes les dépassent souvent.mais aussi les grandissent et en font des précurseurs, et des héros.\u201d Dans \"The Man Who Never Died\u201d (\"On n'a pas tué Joa Hill\").Stavis fait revivre la figure da Joseph Hilstrom, un émigrant suédois et l'un des principaux dirigeants du syndicat des \"Industrial Workers of the World\" (I.W.W.), au début du siècle.Qui êtes-vous Joe Hill ?L'I.W.W.voulait réunir dans ses rangs tous les ouvriers non spécialisés, défendre leurs intérêts, obtenir pour eux des conditions de travail humaines et équitables, mettre fin, en somme, à l'exploitation des petits par les gros.Joa Hill fut l'un des propagandistes de TI.W.W.dans l'Ouest des Etats-Unis.On la retrouva partout où il faut organiser les travailleurs, préparer une grève, protester contre les arrestations abusives, lutter pour la liberté de parole et de réunion.Sur des airs connus, Joe Hill compose des chansons où il invite les travailleurs à relever la tête et à revendiquer leurs droits.Cinquante ans plus tard, les \"folk singers\" reprendront ces chansons et les intégreront à leur répertoire.Syndicaliste infatigable.Joe Hill devait vita devenir pour les travailleurs un symbole vivant de libération et pour les gens au pouvoir l'homme qu'il fallait abattre à tout prix.Le 10 janvier 1914, à Salt Lake City (Utah), un marchand général est assassiné.Trois jours plus tard, Joe Hill est tenu responsable de ce meurtre.Dès les premières audiences du procès, il apparut très clairement qu'à travers Joe Hill on se proposait de frapper les ouvriers et l'I.W.W.Malgré tous les efforts et malgré toutes les pr otestations venues de tous les coins du monde, Joe Hill fut incapable de contrecarrer les desseins des gens en place et ne put convaincre la \"Justice\" uiahienne de son innocence.Il fut fusillé le 19 novembre 1915.\"Je garde mes coudées franches\" \u201cAu début de son procès, précise Stavis, Hill est un homme simple.Mais à la fin, il ap-parait comme une sorte de géant.Le publia s en rend compte immédiatement.\"J'ai mis l'accent sur le procès, mais j\u2019utilise très librement l\u2019espace et le temps.Il y a dans la pièce de fréquents retours en arrière, plusieurs évocations d'événements qui se sont passés avant 1914 et 1915.\"La pièce est structurée sur le modèle d'une tragédie grecque.Je pense ici à \"Oedi-pe Hoi\u201d.Joe Hill grandit au fur et à mesure que l'action avance.\u2014\tEst-ce que \u201cJoe Hill\" est une pièce docu-mentariste ?\u2014\tDans le sens de \"L'Instruction\" de Peter Weiss, non.\u2014\tUne pièce historique alors 7 \u2014\tNon plus, car je garde mes coudées franches vis-à-vis des données de l\u2019histoire.Ce n'est pas non plus une pièce didactique, dans le sens où Brecht l'entendait.Quoi qu'il en soit, 11 ne faut pas trop chercher à coller des étiquettes sur les oeuvres de Barrie Stavis.Disons que son désir de bâtir des pièces bien structurées avec accent sur les idées et sur les incidences sociales le rapproche considérablement des tenants du théâtre dit épique.D'ailleurs, Stavis ne cache pas son admiration pour le théâtre grec et le théâtre shakespearien.Il a pris chez Shakespeare ce goût de la pièce bien élaborée, des situations hautement dramatiques.Quant à l'écriture, il avoue d'emblée qu'il a cherché et trouvé son modèle dans la Bible.Du Federal Theatre au New Stages Stavis a été, dans les années 30, l'un des nombreux hommes de théâtre qui ont participé à l'expérience du \u201cFederal Theatre\".Sa première pièce.\"The Sun and I\" a été montée SUITS EN PAGE é Du théâtre gogo T es semaines se suivent mais ne se ressem-blent pas.C'est vrai pour la température, la vie politique et la vie courante.C'est également vrai pour la vie artistique et, en particulier, dans le domaine du théâtre.Après une accalmie de plusieurs semaines, l'activité théâtrale est repartie en trombe cette semaine : cinq nouveaux spectacles ont pris l'affiche en autant de jours.L'Egrégore, qui avait subi une éclipse temporaire, revient à la surface avec un nouveau directeur (Claude Préfontaine) et un récital de poésie canadienne.\u201cArpents de neige\u201d, mis en scène par Yvon Thiboutot.Le Rideau Vert, pour sa part, continue son petit bonhomme de chemin avec un auteur espagnol, le deuxième de la présente saison, Garcia Lorca, et une pièce presque classique, \u201cDona Rosita\u201d (Yvette Brind'Amour interprète le principal rôle et a fait la mise en scène).De son côté, le Théâtre du Nouveau Monde présente le troisième spectacle de sa saison 66-67: \"On n'a pas tué Joe Hill\", traduction française de Jean-Louis Roux de la pièce de' Barrie Stavis.\u201cThe Man Who Never Died\u201d.Cette production, dont Jean-Louis Roux est également le metteur en scène et l\u2019interprète principal, gardera l\u2019affiche de la Comédie-Canadienne jusqu\u2019au 19 mars.La Nouvelle Compagnie Théâtrale offre, depuis mercredi dernier, sur la scène du Gesù un spectacle classique : \u201cLes Caprices de Marianne\u201d dans une mise en scène de Georges Groulx.Notez que les représentations de la Nouvelle Compagnie Théâtrale sont réservées aux étudiants et aux éducateurs.Enfin, le Théâtre de l'Echange, une troupe d'amateurs, propose jusqu'au 25 février, sur la scène du Théâtre de la Place Ville-Marie, une pièce de J.Mignolet : \u201cDon Juan\".Comme on peut s'en rendre compte, ceux qui veulent meubler leurs loisirs et occuper leurs soirées n'ont donc, dans le domaine du théâtre, que l'embarras du choix.Qui s\u2019en plaindra ?Les critiques de théâtre, peut-être, qui, pendant quelque temps, auront eu l'impression de vivre à l'heure de Londres, de Paris ou de New York.La semaine qui commence demain ne manquera pas.elle non plus, d'action.Le 22, à l'Estoc de Québec, première de la pièce de Jaroslav Hasek, \u201cLe brave soldat Sveik\u201d.Le lendemain.23.chez les Apprentis-Sorciers, première des \"Petits Bourgeois\u201d de Gorki.Ce spectacle devait prendre l'affiche le 16.mais des difficultés imprévues ont obligé l'équipe des Apprentis à en retarder l'ouverture.Enfin, du 24 au 26 février Inclusivement, le public montréalais aura l'occasion de voir à la salle Wilfrid-Pelletier la célèbre pièce de Peter Weiss.\"The Persecution and Assassination of Marat as Performed by the Inmates of the Asylum of Charenton under the Direction of the Marquis de Sade\", mieux connue sous le titre abrégé de \"Marat-Sade\u201d.Cette pièce, créée à Berlin en .1964, e obtenu un succès phénoménal dans les grandes capitales du monde, notamment à Londres, New York et Paris.La production qu'on présentera à Montréal n\u2019est pas celle de Peter Brook, qui a gardé l'affiche pendant près de deux ans à Broadway, mais une nouvelle de la National Players Company.Avant de partir en tournée aux Etats-Unis et au Canada, la NPC a présenté son spectacle pendant plus d'un mois au Majestic de New York.Cette production a été généralement très bien accuèil-lie par la critique newyorkaise.\\ W LA PRESSE, MONTREAL SAMEDI 18 FEVRIER 1967 IA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 1* FEVRIER 196F LES UVRES PAR AlAIN PONT A UT_____ L'univers de dureté broyée par l'humour de Réjean Ducharme est un univers \"authentique\" Mouvant, dense, brillant comme un flot noir charriant les pépites d\u2019une invention faus-j.ement puérile et d'un humour étincelant, l\u2019univers romanesque de Réjean Ducharme est si compact, si surprenant d\u2019authenticité dans la pensee et dans l'angoisse, de richesses dans les images et dans les termes, si personnel et homogène.si pur et nécessaire, que l\u2019on hésite un peu a y porter la main, à réduire à de lourdes gloses, a des tâtonnements analytiques, ce paysage plein et léger comme un elfe, moins tra-ditionnaüste encore que celui de Marie-Claire Blais, si déroutant de nouveauté.L etopnement passé, voici pourtant que le poids même de cette réalité, la dimension de ce monde utteraire, sollicitent 1 analyse, forcent le commentaire.On en a fait assez de saugrenus.de malveillants sur l'identité de l'auteur pour accueillir avec plaisir ceux qui n entendent cerner (tue le visage de 1 oeuvre.Kt dont i est non seulement le droit, cette fois, mais le devoir.Un autre monde t' est la solitude, la solitude soufrée, romantique et desespérée, de Bérénice Einberg.héroïne lie ' L'Avaiee des avalés\u201d \u2014 \"la farouche, la violente, la merveilleuse petite Juive du roman de Réjean Dueharmè\u201d, dit ailleurs Gilles Marcotte il'\u2014 que Jean-Cléo Godin choisit essentiellement dans \u2019 Etudes françaises\u201d «2) pour objet de son étude.Brève mais très vivante étuide qui a la denstlé H une note de lecture étoffée, d'un examen lucide et captivé.Et dans les longs filets de cette solitude, le délire contrôlé, intérieur du récit, la volonté farouche de possession, ' l'exigence .absolue\u201d' de l'enfant, qui dissimule son désir de refaire le monde sous la fausse gratuité de \u2019.impertinence, du calembour, de la provocation.sa peur, déguisée en haine, de l'amour.Car t'est bien la le voeu, le cri.de Bérénice : que pourrisse et s\u2019écroule ce que vous osez appeler civilisation pour que naisse, de ses cendres fumantes, la vraie pureté, la réelle tendresse, la fin de mes limites et de vos marécages.La maison d'un autre Cette naissance, le roman ne fait pas que la souhaiter.11 la préfigure par \u2019\u2019une authentique création poétique et littéraire\u201d, la volonté de forger un nouveau langage, poétique, à de nouveaux hommes, en possession enfin de leur \"liberté intérieure\u201d.D'attentive qu\u2019elle était, la note de J.-C.Godin devient ici particulièrement éclairante.\"Création d\u2019un univers mythique.recherche éperdue de liberté hors des cadres figés de la société\u201d, cette oeuvre, par sa \"sensibilité écorchée\u201d, dit avant tout le senti- ment de solitude cher aux romantiques, solitude-plaisir, solitude-inhibition et indifférence, solitude-retranchement, mépris, douleur et colère.Le rapprochement avec le Rousseau des \u201cRêveries\u201d s'imposait qu esquisse le critique.Le rapprochement du ton de Bérénice : J ai atteint la dernière profondeur de ma solitude.Je suis là où la moindre erreur, le moindre doute, la moindre souffrance ne sont plus possibles et de celui du promeneur solitaire \"Tout est fini pour moi sur la terre On ne peut plus n y faire ni bien ni mal.\" Ou encore Rousseau : \u201cMe vojci donc seul sur la terre, n'ayant plus de père, de prochain, d'ami, de société que moi-même,\u201d et cette phrase admirable de Bérénice, qui du reste, au-delà du romantisme universel de l'inspiration, redit le leit-motiv de tant de poètes québécois, solitude humaine et solitude aussi, nee de dépossession, en son propre pays : \"Maintenant, je sais que l'univers est la maison d'un autre.' Un nouveau témoignage Pétrie des contradictions que l'oeuvre s emploie a réconcilier, des maux que l'écriture s emploie à éloigner, cette heroine furieuse et tendre apparait aussi folie * *et sans temps, et sans lieu i que profondément \"incarnée et actuel 1 e\".aussi tragique et démunie qu'etonnamment humoristique, sadique et drôle.évidemment, intensément québécoise et cependant \"à la mesure du cosmos\", dépossédée et \"possédée\", surgie d'une optique du monde de soi et des autres toute proche de l'univers concentrationnaire, mais dune optique transcendée.d'une \"recherche éperdue de liberté\".Certains disaient aussi que le roman de Réjean Ducharme n'elait qu'une exception, un bonheur de hasard, qui resterait sans doute sans lendemain.Or voici que ces noires, ces scintillantes lignes de force qui structurent \"L'Avalée\u201d, on les retrouve, nouvelles et inchangées, dans \"Le Nez qui voque \".ou plus précisément dans les vingt-cinq pages qu ont publiées \"Les Lettres nouvelles\" 3' de ce roman écrit en 1957, et dont l'auteur avait, je crois, dix-sepl ans.C'est le même univers, à peine un peu moins sûr, parfois, de son langage, mais témoignant de façon plus directe, et donc plus émouvante encore de son auteur, de son humour et .de sa vulnérabilité, de son désespoir, de sa pensée parfaitement épousée par la forme, de la force étonnante et cocasse de ses évocations.Je ne peux pas leur parler La publication du roman nous en apprendra davantage.Ces vingt-cinq pages suffisent pourtant à dissoudre l'hypothèse de l'exception.Ce monde esl authentique, compact.Illimité.Et Ici de nouveau, avec sans doute son propre drame, son humour si particulier, ce que Ducharme a de foncièrement québécois, t est ce repli poignant dans le songe sans aliment, dans le coeur plongé dans la glace, cette tendresse devenue colere brusque, violente, déroutante de ne nommer que par oui-dire le corps, le soleil.la fleur, la liberté de l'âme et du geste, ce refoulement en soi des échanges perdus ou impossibles avec les autres le cloisonnement amer au lieu rie la solidarité, l'emmurement au lieu de l'échange \"Mais les hommes, meme ceux qui sont déjà morts, ont besoin des hommes.J'ai besoin des hommes.Je r-l Mil llih DLS AR1S ¦ ¦ i ¦ \u2022 Z961 ilJUAôJ 81 IQàV.Vâ lïjuiNO.'i JSuJdii VI IA PRESSE, MONTRE Al,' SAMEDI 18 FEVRIER 1967 LA MUSIQUE Pourquoi pas de l'opéra èn concert.en attendant l'Opéra de Montréal?| a présentation de la scène *J finale de \"Siegfried\" de Wagner au dernier concert d'abonnement de l'OSM nous amène a regarder de plus prés les possibilités de la formule d'opéras en versions dites de concert, c'est-à-dire sans décors ou mise en scène.Quelles que soient les appréhensions que l'on puisse avoir sur la formule, il reste qu elle est un moyen de familiariser le public symphonique avec un répertoire nouveau et permet de varier une programmation qui risque parfois de rester stagnante, une fois qu'on a fait le tour des grands \"symphonistes\u201d \u2014 Haydn, Mozart, Schubert, Beethoven, Berlioz, Brahms, Mahler et Bruckner.L'OSM a d'ailleurs fait quelques essais dans ce genre et non sans succès.Il y a quelques saisons, nous avons entendu \"La Damnation de Faust\u201d qui devait d'ailleurs être reprise cette année.Mais l'oeuvre de Berlioz n'est pas vraiment un opéra, c est une légende dramatique faite pour le concert et dont l'adaptation pour la scène n est L'ATELIER DE JAZZ présente JACK BONUS pas du compositeur.L\u2019OSM a aussi fait entendre des tableaux importants de \"Pelléas et Mèli-sande\u201d, d\u2019 \"Alceste\u201d, de \"Boris Godounov\u201d et, l'an dernier, de \"La Valkyrie\u201d.Pour retrouver au programme de l'OSM des opéras complets présentés au cours de concerts réguliers, il faut remonter à \"Didon et Enée\" de Purcell ainsi que \u201cMédée\u201d de Cherubini, il y a huit ou neuf ans.Une oeuvre lyrique, il faut en convenir, est d'abord pensée et conçue pour le théâtre, c'est-à-dire avec des protagonistes qui évoluent en costumes, au milieu de décors.C'est donc dire que leur présentation au concert, par des interprètes qui se con-lentent de chanter, sans jouer, pourrait, jusqu'à un certain point, être indéfendable.Mais il faut tenir compte du grand nombre d'opéras qui existent et qui ne sont pas représentés de nos jours, tout au moins dans une ville ou un pays donné.Très souvent, la musique en est magnifique mais hélas.le livret présente peu d'in-^ térét.Dans d'autres cas.les problèmes quasi insurmontables qui se dressent lorsqu\u2019on veut mon- ter un ouvrage qui n\u2019est pas du répertoire, surtout dans une ville qui n\u2019a pas de théâtre lyrique permanent, militent en faveur de la présentation de ces ouvrages en version de concert.Quelques exemples illustreront davantage notre pensée.Prenons le cas des opéras de Wagner.C\u2019est un fait accepté qu'une présentation scénique des quatre opéras de \"L'Anneau du Nibelung\u201d est à peu près irréalisable en dehors des grandes capitales qui ont a leur disposition un théâtre, un effectif de chanteurs spécialisés ainsi qu'un équipement de scène exceptionnel.Tout en convenant que rien n'équivaut à la présentation visuelle de ces oeuvres lorsqu'elle est exceptionnelle \u2014 notamment lorsque montée par Wieland ou Wolfang Wagner à Bayreuth \u2014 il faut admettre que ces opéras présentés de façon traditionnelle et avec des moyens modestes risquent de tomber dans le ridicule.C'est alors la musique qui reste le seul élément valable d'une telle présentation.Entendu au concert, le répertoire vvagnérien perd en somme assez peu de sa force et l'absence d'éléments visuels est Moi# Pierrette Alirie, l'une de nos plus célèbres chanteuses d'opéra.leitmotiv) que par des éléments visuels.11 suffit de penser au côté statique de certains tableaux de Wagner, comme la scène de \"Siegfried\u201d, entendue la semaine dernière.contrebalancée par une puissance accrue de ses elements purement musicaux.Sans compter que l'action elle-même est beaucoup plus suggérée au moven d'eléments sonores Une oeuvre lyrique aussi magistrale que \"Fidelio\" de Beethoven est un aulre exemple à l\u2019appui.Cet unique opéra de Beethov en n a été chanté qu'une seule fois à Montreal, il y a une vingtaine d'années, grâce aux efforts de l'Opera Guild.Quand le \u2019\u2019reverrons-nous sur une scène locale ?D'autre part, la musique seule de ' Fidelio'\u2019 doit compter au nombre des grands oeuvres beethovénien-nes et dépassé de beaucoup la médiocrité du livret et la naïveté de certains tableaux.Au concert, elle garde toute sa noblesse et sa beauté.L'apothéose du final est comparable seulement au final de la Neuvième Symphonie.Beaucoup d'oeuvres de Richard Strauss, \"Salome\u201d ou \"Elektra\", par exemple, sort également adaptables au concert de même qu'un bon nombre d'opéras contemporains de Milhaud, Honegger, Hindemith, Janacek, etc.L'opéra en concert ne devient un pis-aller que lorsqu'on choisit des ouvrages du répertoire courant.Autre ment, j'ai i impression qu'il y * là une mine d'or qui ne demande qu'à être exploitée, au plu» grand avantage de tous, du moins en attendant l'Opéra de Montréal._ A SW CJMS-FM et PLACE DES ARTS présentent \"VALSES DE VIENNE\" .le JOII WN STRAUSS (père et fils) DISTRIBUTION t PIERRE DUVAL PAUL BERVAL GERARD PARADIS J.PIERRE MASSON GUY HOFFMAN Les productions Samuel Gesser présentent b trio ORGASNIC VENDREDI «* SAMEDI Théâtre de Quat'sous Réservations \u2014 845-727 7 O théâtre du rideau vert LUNDI au SAMEDI: 20 h.30 D16-VNCHE i 14.30 .1 19.30 DOM R0SITA Federico Garcia Lorca misa an icèn# r Yvetfa Brind'Amour costumai : François Borbeaw mutiqua t André Gognon décors t René# Coprtolo a vue Yvetfa BRIND'AMOUR Gerord POIRIER Morthe THIERf Loïc La GOURIADEC Lucia da Vianna Francois ROZET Rom Rey DUZ'L André Montmorency Mortha CHOQUETTE Louis AUBERT Arietta SANDERS Gaétan* LANlEL Angèle COUTU Michèle MAGNY Rolland» PERRO Suzanne DE5LONGCHAMPS Christiane DELISLf Yves CLAUDE AU STELLA 844-1793\t0 METRO < LAURIE! LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 18 FEVRIER 1967 ÎO / la PRfSSE, MONTREAL.SAMEDI 18 FEVRIER IW Henri Verneuil, ou le mariage du cinéma français et des capitaux américains Le cinéma anglais s'est américanisé somme tome sans trop d'accrocs.Le cinéma français pourra-t-il y arriver avec autant de bonheur ?I! y a déjà quatre ans, Jean-Luc Godard disait qu\u2019aucun film important ne peut se faire en France sans que, d\u2019une manière ou d'une autre, \u2018\u2018les Américains ne soient dans le coup\u201d.Depuis, il y a eu le feu d'artifice de ia Renaissance élisabé-thaine, comme les Américains disent.Mais Richard Lester et Julies Christie, \"Morgan\u201d et Vanessa Redgrave (\"La Garbo des années SO\",' dit \"Newsweek\"), Harry Palmer -t \u201cThe Blow-Up\" t selon moi, a chef-d'œuvre de la décennie) n ont été possibles que grâce au capital américain.Comme \"Sight and Sound\u201d de Londres l\u2019a observé, il y a une fine ironie dans cette sujétion qui a sorti le cinéma anglais de l'omière du cinéma de la dure réalité commencé avec \"Room at the Top\" et poursuivi à travers \"Saturday Night and Sunday Morning\u201d et les autres films cul-terreux.Le nouveau Londres Le nouveau Londres, celui de la mini-robe, de la protestation yé-yé et de la nouvelle gauche, ainsi que les capitaux des producteurs américains, a attiré des cinéastes comme François Truffaut et Michelangelo Antonioni.le premier parce que \"Fahrenheit 451\" eût été fînan-rierement impossible ailleurs, le second parce qu\u2019il voulait faire du nouveau Londres le sujet de \"The B!ow-Up\".La spirale des frais de production et l\u2019internationalisation du public (\"Un homme et une femme\" est LE film de Bues-nos -Aires, cet hiver) élimine, tous les jours un peu plus, un certain cinéma de routine, marginal.A la place apparait un cinéma d'élite, souvent d'auteurs de tout premier rang : le# Antonioni, Fellini, Losey.Truffaut, à qui désormais rien n\u2019est refusé surtout s'il y a en plus des vedettes pour garnir les affiches.A quelques crans au-dessous, on trouve les de Sica, Lean, Preminger, Huston, Malle, Do-nen, à qui on ose confier les millions qu\u2019exigent les grosses productions qui, seules hélas, sont payantes.Intéresser les Américains Pour ces cinéastes, comme pour la plupart de leurs confrè-;es, la question est : \"Est-ce que cela va intéresser les Américains ?\u201d DE HOLLYWOOD axel mad sen C\u2019est en ce sens qu\u2019il faut comprendre la remarque de Godard.Si.par exemple.Malle voulait faire un film sur Cer-vantès, ce projet ne pourrait se réaliser que le jour où l\u2019un des \"grands\" des Etats-Unis se dériderait à y participer.Dès lors, tout devient possible : la couleur, les bons comédiens, le tournage dans des lieux exotiques .En retour, il faut accepter de travailler en anglais.Depuis deux ans.Truffaut, Serge Bourguignon, Henri Ver-neuii, Jacques Demy, René Clément et Claude Chabrol ont décidé de sacrifier leur langue plutôt que le cinéma, les trois premiers en faisant carrément des films anglo-américains : \"Fahrenheit\u201d, \"Two Weeks in September\" 'premier film anglophone de Brigitte Bardot) et \"The 25th Hour\" les trois derniers en faisant simultanément des versions bilingues : \"Les demoiselles de Rochefort\u201d, \"Paris brûle-t-il?\" et \"Le scandale\u201d.Un Français à la MGM Aujourd'hui, Henri Verneuü commence son premier film américain ou, s\u2019il faut mettre les points sur les i, un film mexicain de langue anglaise.L'autre jour, je suis allé le voir dans son bureau, à la Métro-Goidwyn-Mayer.\"Mon seul regret, c'est que les Américains n'arrivent pas à prononcer mon nom, m'a dit le réalisateur de \"100,000 dollar# au soleil\" ; c\u2019est d'autant plus bête que mon vrai nom est Ma-laqul, ce qui serait facile à dire par un Anglo-Saxon.\" \"The Wall of St.Sébastian\u201d, tel est le titre du nouveau film.C\u2019est une oeuvre historique : on y raconte un épisode de la colonisation espagnole, à la fin du 17ème siècle.Anthony Quinn, qui est déjà la vedette de la \"Vingt-cinquième heure\" du même Verneuil, y a le rôle d'un métis rebelle qui devient prêtre pour ensuite défroquer.Le film n\u2019est pas tendre pour l'Eglise et l\u2019évangélisation du Mexique.Pour cette raison, il sera tourné presque en entier à Hollywood et dans l'Arizona, avec quelques prises de vue dans l'Etat mexicain de Chihuahua.Quatre ans sur le métier \u201cJe travaille à ce sujet depuis quatre ans, me dit Verneuil, en allumant sa pipe.Notre conversation est interrompue par l'arrivée de Mme Verneuil, alias la monteuse Françoise Bonnot.Les Verneuil partent le lendemain pour repérer des extérieurs en Arizona.Ils forment bien le type du couple parisien, lui, quadragénaire, rondelet, prospère, elle, menue, affairée et sûre d\u2019elle.Elle connaît le jeu de l'inter- view et, pendant quelques minutes.iis se font de discret# compliments.\"Oui, l'Amérique nous plait, le climat : Henri tonnait l'anglais beaucoup mieux que moi ; c'est \"La 25e heure\" qui le lui a appris.\u201d \"Mais tu as fait le montage\u201d, dit-il.\"Ce n'est pas la même chose : j'avais le script devant moi.\u201d Verneuil me donne des précisions sur \"La 25e heure\", produit par Carlo Ponti et MGM, tourné en Hongrie et en Yougoslavie, d'après un scénario franco-britannique 'François Boyer et Wilf Mankowitz) basé sur l'ouvrage du Roumain Virgil Gheorghiu.avec Quinn, Vir-na Lisi.Grégoire Aslan, Serge Reggiani.Michael Redgrave et Jan Werich.Certaines sequences de ce film anti-tnilitariste, a écrit \"The Hoil.™ood Reporter\", valent bien des moments de \"La grande illusion\", mais on a trouvé le film trop long.Verneuil blâme les pays socialistes où le film fut tourné.11 conseille à quiconque d'y penser à deux fois avant de dire que le dégel politique a transformé les pays satellites.\u201cJe n'ai pas peur de signer mes propres fautes, mais pas celles des autres\", me dit-il ; il fallait se bagarrer continuellement avec les autorités : chaque plan leur était arraché à leur corps defendant, absolument.\" La terreur des réalisateurs Et Anthony Quinn ?Verneuil sourit et nettoie méticuleusement sa pipe.Quinn, le Mexicain, est la terreur des metteurs en scène.Fauve, fulgurant, rocailleux, païen, Quinn est homérique au sens antique du mot.plus mâle que beau, avec des yeux, une minute, doux comme ceux d'un enfant, et, l'instant d'après, courroucés comme ceux d'un dieu.Qu'il joue Zampano ou Zorba, Quinn apporte à l'écran cette \"présence\" recherchée par le cinéma.\"The Wall of St.Sebastian\" sera son premier film depuis \"Viva Zapata\u201d (1951) où il incarne un vaquero, car il a horreur de son passé de Mexicain pouilleux et.pendant des années, la meilleure façon de l'enrager était de lui propo-#er un rôle de Mexicain.\"Beaucoup de me* camarades se sont exclamés quand je leur ai dit que j'allais faire un film avec Tony\u201d, me dit Verneuil en bourrant sa pipe.Un métier de dompteur \"La direction d'acteur* n\u2019est pourtant pas quelque chose de sorcier Cela peut se comparer au métier de dompteur : fi ne faut jamais que les fauves sachent qu'ils sont plus fort* que vous, il ne faut pas sortir le fouet à tous les coups.J\u2019élève rarement ia voix sur le plateau.\u201d Metteur en scène du grand cinéma commercial français, depuis ies exhibitions de Gabin vieillissant (\"Le Président\u201d, \"Un singe en hiver\") jusqu\u2019aux policiers industriels (\"Mélodie en sous-sol\") dialogués par Michel Audiard, en passant par les \"Weekend à Zuydcoote\" et \u201cLes lions sont lâchés\", cet ex-journaliste est le champion du box-office français.Ses \u201c100,000 dollars au soleil\u201d ont gagné le \"Ticket d'or\" de* exploitants français et \"Mélodie en sous-sol\", sorti aux USA tous le titre de \"Any Number Can Win\u201d, a valu à Verneuil ainsi qu'a Alain Delon leur* premiers contrats américains.Verneuil pourrait être l'un des meilleurs \"directors\u201d français si le succès commercial qu\u2019il recherche ne le retenait d'être plus exigeant qu'il ne Test.Ses films sont trop «ouvert noyés dans des convention» auxquelles il se plie avec trop de facilite.L\u2019Amérique sera-t-elle «a seconde chance ?\u2022>- LES APPRENTIS-SORCIERS 12V7 rut RA7INEAH Première 23 février LES PETITS BOURGEOIS MAXIME GORKI Reserves maintenant Jeu .v»n .un.8 30.dim 7 30 H Metro ; station Papmeaw, 523*3454 U Au PLATEAU Dim.26 FEV.16 h.30 QUATUOR KYNDEL OVH PER OLOF JOHNSON, guitarhtv\tF Programme i Boccherini, Brehmt, Casrelnuouc- Tedeico TICKETS : S4 00 - ETUDIANTS (7*2) ar») «5 00 - PSO MUSICA, 1270 ».SharbrDot».Tel (45 0531.INTERNATIONAL MUSIC STORE.«7» «85 The TUDOR SINGERS of Montreal Wo/n# K.Riddell, directeur CONCERT du VENDREDI 3 MARS, à 20 h.30, SALLE REDPATH de l'UNIVERSITE McGILL Programme Prophétie de Michée .de Kelsey Jooet pour choeur, instruments à vent et percust'on Trois chansons \"Réincarnation\".de S.Barber Tro.s motets, op.110.àe J.Brahms Motets, madrigaux du XVI*, tt folklore Entrée: 3.30\tEtudiants i $1-00 Billet» en venta sur plaça et eu Internat.cnal Mus»c Store Théâtre de Quat'sou» Réservations \u2014 845-7277 «3 ¦ v Anthony Quinn et Vima Lisi, vedette* de \"The 25th Hour\" tous la direction de Verneuil 'éL'-'ÿ/v,, *v»., mfâm .x'.C*.Henri Verneuil i Hollywood PLAZA ALEXIS NIHON 88 boutiques à votre choix, y compris DEUX Grands Magasins, un super-marché Steinberg, les maisons de mode les plus réputées, et quantité de boutiques captivantes qui s'étagent à partir du niveau du Métro, ou continuent le long de la promenade couverte qui relie le Métro au terminus d'autobus Atwater.Le parc de stationnement à l\u2019intérieur peut loger 7,000 automobiles par jour! Ouverture prochaine.En plein coeur de la ville, le magasinage deviendra un plaisir grâce à une réalisation qui dépasse l\u2019imagination.Quelques unes des boutiques et des services à signaler.L\u2019Innovation la plus excitante à Montréal, le centre de magasinage le plus commode est presque terminé et sera bientôt inauguré.C\u2019est un grand complexe à trois niveaux desservi par le terminus ouest du Métro à l'avenue Atwater et relié directement au réseau métropolitain de transport par autobus.Dans ce nouveau grand centre \u2014 le premier du genre en Amérique du Nord \u2014 on trouvera sous un seul toit les meilleures maisons et les plus dynamiques, qu\u2019il s\u2019agisse de petites, de moyennes ou de grandes entreprises.Autour de la promenade Intérieure, les magasins de luxe s'étagent sur trois niveaux, rivalisant de couleur, de vie et bourdonnant d\u2019activité.îsaggsjijgK THÉÂTRE OtteoK BOOK ¦¦ ReilTnan'/ * Quelques emplacements de choix sont encore libres à le Plaza Alexis Nihon.Ils conviendraient 1 des détaillants d\u2019articles pour hommes, femmes, enfants ou pour la maison.Voulez-vous votre place au soleil?Communiquez avec nous \u2014¦ Immédiatement PLAZA ALEXIS NIHON UNE RÉALISATION DE il PROPERTY CORPORATION \u2022 TÉLÉPHONE: 866-3841 SUITE 340».1.PUCE VILLE-MARIE [AGENTS DE LOCATION KAY REALTIES (QUÉBEC; LTÉE TÉLÉPHONE: $32-5144 LA PRESSE, MONTREAL SAMEDI T8 FEVRIER INT / H 12 / IA PRESSE, MONTRE Al, SAMEDI 18 FEVRIER 1947 LI'S ARTS CETTE SEMAINE Tout#» not«« à parmltrt d*n» *\u2022\u201d\u2022*\u2022*?parvenir, par écrit, à U Section ArU et Lettre» ¦ vanl U mardi à S h.DO) ( intima ALOUETTE: \"Hawaii\": 8\t15 Dimanche : 7:30.Matinee : samedi : 2:00.AMHERST : \"Lady L\u201d : 1:10.5:15.9:20.\"Les Félins\" : 11 30, 3:30 , 7:35.AVALON : \"La poupée diabolique\" : 8 00.\"Opération Lotus b.eu\" : 6 :20, 9 :45.BIJOU : \"L'Atlantide\u201d: 12:00.S 32.6:44, 10:16.\"Les amities particulières\" : 1:33, 5:05, 8:37.CANADIEN : \"L'ne femme en blanc se révolte\u201d : 12:00.3\t20 , 6:30, 10:00.\"Aventure à Beyrouth\u201d : l'45, 5:05, 8:25.CAPITOL : \"L'aventure sau-vase\" : 10:10, 12 25, 2:40, 4:55, 7:10, 9:35.CAPRI : \"Chasseur de primes\u201d : 6.00.\"Service secret\" : 7 45.\"Nouveaux internes\u201d : 9\t45.CHAMPLAIN : \"Docteur, ne coupez pas\" : 12:00.4:00 , 8:00.¦ Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines\u201d : 1 45, 5:45, 9:45.CHATEAU : \"Ville interdite\u201d : 2:33 , 6:05, 9:35.\"Agent Gordon se déchaîne\" : 12:55, 4\t25, 7:55.CINEMA DE LONCUEUIL i \"En vent froid en été\" : 100, 4 30.\t8:00.\"Les tribulations d'un Chinois en Chine\" : 2:50, 6:10, 9.30.CINEMA DE MONTREAL î \"Liliane l'esclave blanche\" : 1:54 .6:40 \"La blonde et les nus de Soho\" 3 29.8:13.\"Une ravissante idiote\" 12:15, 5:04, 9.48.CINEMA (THEATRE IMPERIAL) : \"Russian Adventure\", tous les soirs â 8:30.Mercredi, samedi : 2:00.Dimanche : 1 00, 4.45, 8.30.CREMAZIE i \"Des clowns par milliers\" 12:30.4 16.8:05.\"Quoi de neuf Pussycat ?\u201d : 2:31, 6:14, 10:03.DAUPHIN :\t\"Mademoisel- le\" sam.et dim.: 1 30, 3 30, 5 30, 7 30 , 9 30.Sur semaine: 7:30.9:30.DORVAL i Salle Rouge : \"Venetian Affair\": 9 45.Merc., sam.: 3 00.9:45.\"Mr.B u d d w i n g\" : 7.50.Mere., sam.: 1:15, 7:50.Dimanche: 1.00.Salle Dorée : \"Gambit\u201d : 9:20.Mere., sam.: 2:50.9 20.\"Texas across the River\" : 7 30.Merc, sam.: 1 00.7 30.Dimanche : 145.ELECTRA :\t\"5.000 dollars mort ou vif : 12:30.3:42, 6 44.9:56.\"D pour danger\" : 1:56, 5.03.8:10.ELYSEE : Sali* Rainais i \"Un homme et une femme\u201d i Sur semaine : 7:30, 9:45.Samedi : 1:30, 3:30, 5:30, 7.30, 10.00.Y' George Pappard dans la film da guarra Intitulé \"Tobruk\" i l'afficha au cinérna\u201ePalf«a\t%i Une scène de \"La Mandragore\" à l'affiche du cinéma Le Parisien L , -ij Dimanche: 1:30, 3 30.5 30, 7:30, 9:45.Salle Eisenstain : \"Les copains\u201d : sur semaine :\t7 30, 9 45.Samedi : 1:30, 3:30, 5 30, 7:30.10:00.Dimanche; 130, 3:30, 5 30, 7:30 , 9:45.EMPIRE i \"Les amanls\u201d : sur semaine : 6:30, 10:00.Dimanche 3:05, 6:30, 10:10.\"Les liaisons dangereuses\" : sur semaine 8:15.Dimanche: 1 15, 4:35, 8:15.FAIRVIEW (cinéma U : \"The Sound of Music\" : Mali-nées : mere., sam.: 2:15.En soirée : 8:15.FAIRVIEW (cinéma 2' : \"Is Paris Burning ?\" : Matinées : mere., sam.: 2:30.En soirée : 8:30.FESTIVAL : \"Les amoureux\" : sur semaine :7.30 , 9 30.Dimanche: 1 30, 3 30, 5 30, 7:30.FRANÇAIS : \"Ville interdite\" : 2:20.5:50.9:25.\"Agent Gordon se déchaîne\" : 12.45, 4:10, 7:40.GRANADA ! \"Lady L\u201d : 1:00, 5:10, 9:25.\"Les Félins\" : 3:20, 7:35.JEAN-TALON : \"Une femme en blanc se révolte\" : sur semaine : 6:30, 10:00.Dimanche 12:00, 3:20, 6:30, 10:00.\"Aventure à Beyrouth\u201d : sur semaine :\t8:25.Dimanche :\t1:45, 5:05, 8:25.KENT : \"Doctor Zhivago\" i 8:15.Matinées : 2:15.LA SCALA : \"Moi et les hommes de 40 ans\u201d : 4:50, 9:40.\"Une blonde comme ça\u201d : 3:10, 8:10.\"Hôtel La Cigara\" : 1 40, 6:30.LAVAL i \"Baroud à Beyrouth\" : 12:00, 4:30, 9:40.\"Hercule contre les tyrans de Baby-lone\" : 1:00, 6:19.\"Les clefs de la citadelle\" i LE FIGARO : \"Les amours d une blonde\" 1 15, 2:56 , 4 37, 6:41, 8:22, 10:03.LIDO (Laval) : Samedi \"Dr Jerry et M.Love\".\"Romulus et Remus \", Dimanche : \"Le monstre aux fillettes\".Le monstre immortel\u201d.Le manoir maudit\u201d.LOEW'S : \"M urderers\u2019 Row\" : 10:30, 12 40, 2:55, 5:05, 7:15, 9:30.LUCERNE : \"Venetian Affair\" : 6 15.9 45 \"Mr.Budd-wing\" : 7:55.Dimanche : 1 00.MERCIER : \"D.pour danger\" : 12 20.3 32.6 34 , 9 46.\"$5,000 dollars mort ou vif\" i 2 01, 5 06.8:15.MONKLAND :\t\"Gambit\" : 1:45, 5 20 , 9 30.\"Texas across the River\" : 3 35, 7.45.MONTCALM : \"5 000 dollars mon ou vif\" : sam.et dim.: 12:30, 3:42, 6 44, 9:56 Sur semaine 6 46, 9.56.' D.pour danger\" : sam et dim : 1:56, 5.03, 8.10.Sur semaine 8 10.OUTREMONT Î \"Gambit\": 1:45, 5:20, 9:30.\"Texas across the River\" .3 35, 7:45.PALACE : \"Tobnik\" : 10:15, 12:25, 2:40, 4 55, 7 10, 9 25.PAPINEAU : \"Lady L\u201d : 310, 7:25.\"Les Félins\" : 1 10, 5\t25.9:40.PARISIEN : \"La Mandragore\" : 10:25, 12:35, 2:50, 5:00, PLACE VILLE - MARIE t \"Dear John\u201d : 12 35, 2 45, 5:00, 7:15, 9:25.PLACE VILLE MARIE (petit cinéma) : \"Le Bambole\" i 12:25, 2:30, 4:35, 6:40, 8:45.PLAZA : \"Une femme en blanc se révolte\u201d : 12:00, 3-20, 6\t30, 10.00.\"Aventure a Beyrouth\" : 1:45, 5:05, 8:25.RITZ : \"Ligne rouge 7000\u201d.\"Le diable dans la chair\".\"La diablesse aux cheveux roux\" : sur semaine :\t6:00.Sam., dim.: 1:00.RIVOLI : \"Mariage à l\u2019italienne\u201d : 1.20, 3:20, 5:25, 7:25, 9 25.SAINT-DENIS : \"Les amitiés particulières\" :\t11:50,\t3:22, fi 34.\t10:06.\"L'Atlantide\u201d i 1.29, 5:01, 8:33.SAVOY : \"Venetian Affair\u201d : 2 50, 6 10.9 30.\"Mr.Budd-wing\" : 1:05, 4.25, 7:45.SEVILLE i \"The Bible\" l 8:15.Matinées: mere., *am., dim.: 2 15.SNOWDON : \"A Man for Ail seasons\u201d : Matinées : mere , sam, dim.: 2:15.En soiiéti 8 15.STRAND : \"The Trap\" t 10:25, 12:35, 2:45, 5:00, 7.10, 9:25.VAN HORNE : \"Georgy Girl\u201d: 1:20, 3:20, 5:20, 7 20.9:30.VENDOME : \"Us bons vivants\u201d : 12:45, 2:50, 5:00, 7 30, 9:30.VERDI: Samedi : \"The Knach\" : 1:15.4:15, 7.15.10 20.\"The Pad\u201d : 2:45.5 45, 8 45.Dimanche : \"Brigacioon \" : 2 00, 6:05,10:00.\"Sigi\" ; 4:05,8.00.VERDUN : \"Invasion secrète\" : sam .dim.: 12 30, 4 17.8:04.Sur semaine :\t8 12.\"Thunderbal!\u201d : sam .dim.: 2:05, 5-52, 9:39 Sur semaine ; 6:00, 9:42.VERSAILLES : Salle bleue : \"The lOlh victim\" 9:30.Sam.et dim.1 35.5 35 .9 35.\"The Idol\" : 7 35.Sam., dim.: 3 40, 7:40.Selle rouge : \"Ville interdite\" : 7:40.Sam.et dim.: 12 15.4 05, 7:40.\"Agent Gordon te déchaîne\" : 9:30.Sam., dim.; 2:15, 5:55.9.30.V I A U : \".Votre homme Flint\".\"Rififi à Paname\".\"La grande parade du rire\".Sur semaine : 6 00.Dimanche : 12 00.WESTMOUNT : \"A funny thing happened on the way lo the Forum\" : 1:05.3 10, 5 15, 7:20, 9.30.YORK : \"The Sound of Music\u201d : 8:15.Matinées: mere., sam., dim.2 15.Mastroianni at Sophia Loran an vadatta dans M** riaga a I'italianna\" à l'afficha au cpiéip» .8vv*p \t '\u2018v\u2019 COMEDIE-CANADIENNE \u2014 Jusqu'au 19 mars inc!.: \"On n'a pas tué Jm Hill\", de Barrie Stavis, adaptation et mise en scène de Jean-Louis Roux Interprètes : Jean Louis Roux, Albert Miliaire, Guy L\u2019Ecuyer, Victor Désy, Jean Perraud, Hu-guette Oligny, Yvon Dufour, Dyne Mousso, Jean I-ajeunesse, Roger Garceau, etc Tous les soirs à 8 h.30.le dim a 7 h 30.relâche le lundi.Production du TNM.STELLA \u2014 Jusqu'au 14 mars lncl.i \"Dons Rosita\", de Lorca.Interprètes :\tYvette Brind'Amour, Marthe Thiérv.Lucie de Vienne.Gérard Poirier, François Rozet, etc.Mise en scène i Yvette Brind'Amour.Production du Rideau-Vert.Tous les soirs à 8 h 30, le dim.à 2 h.30 et 7 h.30.L'EGREGORE \u2014 \"Arpents de neige\".Choix et arrangements des textes : Pierre Cha-tillon.Mise en scene : Yvon Thiboutot.Interprètes t Luce Guilbault.Yves Letourneau.Jean-Louis Paris, Diane Pinard et Dominique Briand.Musique de Roger Matton et Jean Cha'.il-lon, chansons de Vigneault, Leclerc, Léveiliée, Ferland.SALLE DU GESU - Jusqu'au 18 mars : \"Los Caprices do Marianne\", de Musset.Interprètes : Andrée Lachapelle, Gilles Pelletier.Jacques Gali-peau, Julien Genay, Robert Rivard Mise en scène : Georges Groulx.Production de la Nouvelle Compagnie Théâtrale.Tous les soirs à 7 h.30, le sam.à 8 h.30, relâche le dim.THEATRE DES APPRENTIS-SORCIERS \u2014 A partir da jeudi soir : \"Les Petits Bourgeois\", de Maxime Gorki.THEATRE DE QUAT'SOUS\u2014 \"Love\", de Murray Schisgal.avec Michelle Rossignol.Luo Durand et Marc Favreau : Tous les soirs, sauf le lundi, à 8 h.30, le samedi, â 7 h.30 et 10 h.30.la dimanche à 7 h.30.THEATRE DES SALTIMBANQUES \u2014 \"L'Air du large\" et \"Le Cosmonaute agricole\", de René de Obaldia.Les jeu., vend., sam.et dim.à 8 h.45.PLACE DES ARTS \u2014 A partir de vendredi soir, â 8 h.30 : \"Marat- Sade\", de Peter Weiss.THEATRE DE LA PLACE VILLE-MARIE \u2014 Jusqu'au 25 fév.: \"Don Juan\", da Joseph Mignolet.Production du Théâtre de l\u2019Echange.Rideau : 8 h.30.Tous les midis, à 12 h., 12 h.40 et 1 h.20 (sauf le dimanche' : Instant Thaatre (pièces en anglais, différentes tous les jours1.COLLEGE A N D R E-GRAS SET 11001 Crémazie E.1 \u2014 Demain à 2 h.30 : \"La Bal des voleurs\", d'Anouilh.Production des étudiants.CENTRE DE LOISIRS DE VERDUN \t* >\t* H üéfrss * t?Scèna da \"Russian Adventura\" (Cinerama) qui demeura à l'afficha à l'impérial.musKjm PLACE DES ARTS \u2014 Le Ballet Royal do Winnipeg.Ce soir â 8 h.30 : \"Aimez-vous Bach?\", \"The Still Point\u201d, Pas de deux de \"Giselle\u201d et \"Les Whoops-de-Doo\u201d; demain â 2 h.30 : \"Napoli\".\"Pas d'action\", \u201cOut Of Lesbos\" et \u201cLes Whoops-de-Doo\".LUTHERAN CHURCH OP THE REDEEMER (ave Clarke.WestmounD \u2014 Demain soir à 8 h.: Choeur do l'Université, luthérienne do Waterloo désir -ti.«nel ver* un amour sincère.11 temeure «*entie sur une U«u»on 4.Inline presentee avec wmpathie r- d comporte des sc* ne» tre* sug-*\u2022»« ves A déconséltlrr.DOCTOR IN CLOVER : «\u2018ote provl-.\u2022« Adulte* et iiiolewenb.DOCTOR ZHIVAGO: (e filin mm-p«»r;e drv éléments valable» «le i »\u2022 \u2022\\.«»n sur le plan humain Lue \u2022-\u2022n \u2022dultére.préscntée mro in-!«rncr.motive des réserve».Adulte*, «te* régenres.D POUR DANOER : Le ton «le eo me«üe atténué la port* «\u2022 «ira elements i epi thensible» Adulte».\u2022VANGILE SELON SAINT MATTHIEU, L' : I*e réalisateur ln»i«te \u2022*r le message social de l\u2019Evangile, n particulier l\u2019amour pour le* »auvrr« et le* opprimé».Il présen-\u2022\u2022 une image remarquable et ac-«\u2022«\u2022\u2022ible «le la personne du Christ lont il respecte suffisamment la niension divine Tous.LOWNS PAR MILLIERS.DES: l nim comporte des notât.on» hu-ir.me* \\alables.« ertam* élément» iteli« al» le font i«-crvcr aux »«.uls adulte».Adulte*.OPAINE.LES : 1 n certain sen* «le l'ami».c sr dégage «le t.Si \u2022 - C oth ,rîm\t1505, St-Hub«rR STATIONNEMENT ORATUII i 16 / LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI IS FEVRIER 1967 i~'* ; j g% SOPHIA\tMARCELLO Coren Mastroianni \u2022 PETILLANT.\u20226Ai .SPLEMPfPf ¦ ZKz.l-\t\u2019 /ûmaitkde/!ïz\\ CENTRE DE VENTS OFFICIEL expo67 A L'AFFICHE I I 1.M, UH S U, 715 \u2022« 91S réuMMiEi mvnu ST-DENIS et DELANGER 3Z2TI Le Musée des Beaux-Arts : une politique conformiste Royal Canadian Academy.Comme on peut le voir rien de bien surprenant comme la grande expo Picasso d'il y a quelques années.Waller Murch est un peintre américain de second ordre, et W.G.R.Hind n'est pas plus connu.Les gran- INERAMA moil * COULEUR ET SON STEREO * 4 MONIQUE A 7 TRAMES * | E DIRECTEUR du Musée ^ des Beaux-Arts de Montréal, M David Carter, vient d'annoncer le programme des expositions qui auront lieu cette année au musée.\"Selon l'esprit même de l'exposition universelle, a dit M Carier, le programme des expositions est de conception internationale, accueillant des oeuvres d'art de France, d'Allemagne.d'Angleterre, de Norvège.du Mexique, des Etats-Unis aussi bien que du Canada.\u201d Doit-on tenir cette phrase comme unique explication de sa politique Voici, en tous cas.la liste des expositions Jusqu'au 26 février.Le Pétrole < f.81 : jusqu'au 2 mars, Gra-vlires d Edvard Munch ; jus- qu'au 19 mars.Rétrospective Walter Murch: du 8 mars au 2 avril, Céramiques canadiennes: du 10 mars au 9 avril.Le Corbusier; Du 31 mars au 30 avril.Lauréats du Salon de printemps depuis 1908; du 10 au 23 avril.Photographies de Philip J.Po-cock; du 24 avril au 7 mai.Rétrospective William G.R.Hind; du 12 mai au 1er juin.Chefs-d'œuvre de Montréal; Du 9 juin au 30 juillet.Le Peintre et le Nouveau Monde; du 1er juillet au 1er août, Reliques ayant appartenu au marquis de Montcalm; du 8 juillet au 4 août.Portraits en miniature des Pères de la Confédération; Du 9 août au 10 septembre.Art du XXe siècle à Berlin; du 10 août au 10 septembre.Société des Peintres-Graveurs canadiens, du 14 au 28 septembre.Salon de la Photographie; du 15 septembre au It octobre.Rétrospective Jean-Paul Lemieux; du 20 octobre au 12 novembre.Canadian Croup of Painters; du 27 octobre au 22 novembre.des expositions de prestige nous montreront les chefs-d'œuvre du musée, à leur retour de voyage, et sous le titre \u201cle peintre et le Nouveau Monde\", les premiers tableaux que l'on a exécutés dans les deux Amériques.Le Musée des Beaux-Arts semble s'enliser dans le conformisme.Y, R.Jayne M.: prête à tout.pour la paix ! SAIGON 'Reuter' \u2014 La \u201cblonde incendiaire\" du cinéma américain, Jayne Mansfield, est arrivée à Saigon pour se produire devant les militaires amé-6 \"LA FRANCHISE ET L'IMPUDEUR SUÉDOISES QUI EXPRIMENT EN IMAGES SAISISSANTES LES MOUVEMENTS LES PLUS INTIMES DU CORPS ET DE L'ÂME.\" - Michi/e Favreau, LA PRESSE SOUS-TITRES ANOlAli UN FILM DI MAI ZETTERLING (LES AMOUREUX) Sur semaine: 7.30, f.)0 D.1.30, 3.30, 3.30,7.30, 9.30 GttàU .1204 \u2022»! STC CATHERIN! festival pense la même chose d'une mode sans pantalons pour les hommes.Cela enlèverait le mystère dans les relations humaines,\" a-t-elle dit.M TOUS LES SOIRS-U MM.I.M, 4.4S, \u2022 h.* VOUS VI«II i Im *\tah.i.I.CR*» 4 *\tcm., M f*nd dm U Im piiuvrts font U china 4 U baleine dinsfurs Mtinyiv .plage ivic Im beauté» \u2022K., Ote., etc MIR., RAM., SIEGES RESERVES on vmM psr la posta .ou au théitra, Jules Jacob Mwitqwa, Maryan (magjti n» Boulevard, Rockland.Dervel).CKJl, Radio Seint-Jê-rftma \u2014 Roi des bat pria Roland FawcHar, CT.Pont-Vian, g procéda différant.SUR LE PLUJ VASTE ECRAN INTE-RIEUR OU MONDE ENFANTS 10 ont, admit mar-cradi at aamadi 2 h au rat \u2014 Dimancha 4 1 htor» MPERIAL METRO STS TION PUCE MJ0 SImhy MhiiiiI - AV »-7l« m SMI ricains et elle a dit qu'elle serait prête \"à faire la même chose\u201d pour les maquisards vietcong.L'actrice, qui portait une mini-jupe argentée et un chandail kaki, a été interrogée 4 l'aéroport de Saigon au sujet d'une déclaration qu'elle avait faite précédemment, à savoir qu elle consentirait à se produire devant les Vietcong.Elle a répondu: \u201cEn effet, j'ai dit cela.J'ai le sentiment que les soldats, où qu\u2019ils soient et à quelque armée qu'ils appartiennent.obéissent aux ordres de leurs supérieurs.Ce ne sont pas eux qui prennent les décisions.Ils ne font qu'exécuter des commandements.Je serais prête à faire n'importe quoi pour la paix mondiale .parce que je suis convaincue que la guerre est une façon insensée, infantine, barbare, sotte et imbécile de régler un problème\".Mlle Mansfield séjournera quatre jours dans la zone militarisée.Elle était accompagnée de sa coiffeuse et de son avocat.Elle a déclaré aux journalistes qu'elle n\u2019est pas d'accord avec la mode des seins nus.\"Je \"Séduction dons un style comique\" Une comédie corsée, machiavélique, montrant Tenvers de l\u2019amour, du mariagede la seduction* -cif stutiit \"Un* comédie grivoise et exubérente é l\u2019excès \u2022 e# habillée et désheblilée dans un style somptueux.\u201d \"Lattuada a réalisé ce film dans la doubla perspective de la tradition et de la sexualité.\u201d ¦1.7.FM f \"L'intelligence avec laquelle le sujet est traité, fait accepter une presque nudité\u2019 ¦utint ROSANNA SCHIAFHNO PHILIPPE LEROY JEAN CLAUDE BR1ALY darn un film dALBERTO LATTUAOA ,\\
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